Archive pour le Tag 'Les'

Page 2 sur 136

Les Français pour la réforme mais pas pour les mesures

Les Français pour la réforme mais pas pour les mesures

 

Macro avait déclaré que la France est irréformable. Il n’a sans doute pas complètement tort  dans la mesure les Français se montrent assez partagés voire contradictoires vis-à-vis des réformes. Globalement ils les approuvent  mais prises isolément ils les contestent. 64% des Français soutiennent en effet Emmanuel Macron dans sa volonté de réformer le modèle économique et social de la France mais, parallèlement, 61% des sondés jugent qu’il a pris de mauvaises décisions dans  ces domaines, selon une enquête Odoxa parue ce jeudi. Dans le détail, 24% des personnes interrogées estiment que le président français a « certainement » raison de vouloir réformer et 40% qu’il a « probablement » raison, selon ce sondage réalisé pour Challenges, BFM Business et l’assureur Aviva. Mais 61% des sondés pensent que les décisions annoncées par le gouvernement, comme la réduction des aides au logement (APL)la refonte de l’impôt sur la fortune et la hausse de la CSG, « ne vont pas dans le bon sens ».

Actu, infos, économie, social, politique : articles les plus lus

 

poèmes-chansons-théâtre de l’auteur sur http://chansontroisiemeage.unblog.fr/

Fed : on verra plus tard pour les taux

Fed : on verra plus tard pour les taux

C’est le sentiment général est aussi celui de certains membres de la Fed qui constatent  certes une certaine reprise mais une reprise encore fragile. La croissance du Pib  en 2017 devrait dépasser un peu les 2 % seulement et l’inflation est encore loin des 2 % fixés comme objectif. En toile de fond, il y a toujours les incertitudes concernant la politique économique de Donald Trump. Au final il se pourrait bien que la FED ne décide aucun relèvement des taux en 2017 voire même en 2018. Elle se limiterait sans doute à une limitation réduction de la taille du bilan en réduisant les achats d’actifs.  L‘inflation aux Etats-Unis est “bien éloignée” de l‘objectif de 2% de la Réserve fédérale et cette dernière doit donc faire preuve de prudence en matière de relèvement des taux d‘intérêt, a déclaré mardi la gouverneure Lael Brainard. Un deuxième responsable de la Fed, le président de la Fed de Minneapolis Neel Kashkari, est allé plus loin mardi, en reprochant aux récents relèvements de taux d’être non seulement responsables de la faiblesse de l‘inflation, mais aussi de miner le rebond du marché de l‘emploi, souvent évoqué pour justifier le durcissement de la politique monétaire. A eux deux, ces commentaires laissent entendre qu‘une inflation stagnante ou en baisse depuis des mois pourrait bien saborder le projet de la Fed de procéder à un nouveau relèvement de taux cette année et à trois nouvelles hausses l‘an prochain. Il pourrait s‘agir des signes de prudence les plus clairs à ce jour avant la réunion des 19-20 septembre de la banque centrale. “Nous devrions être prudents au sujet de la poursuite du resserrement monétaire jusqu’à ce que nous soyons certains que l‘inflation est en passe d‘atteindre notre objectif”, a dit Lael Brainard, qui dispose d‘un droit de vote permanent au sein du comité de politique monétaire de la Fed (Fomc), dans un discours prononcé à New York. “Je crois qu‘il est important de dire clairement que cela nous conviendrait si l‘inflation évoluait modestement au-dessus de notre objectif pendant une certaine période.” La Fed a relevé ses taux directeurs par deux fois cette année et une troisième hausse était en attente d‘ici la fin de l‘année. Mais le marché se montre désormais sceptique et estime à 30% seulement la probabilité d‘un nouveau resserrement monétaire en décembre.

 

Actu, infos, économie, social, politique : articles les plus lus

 

poèmes-chansons-théâtre de l’auteur sur http://chansontroisiemeage.unblog.fr/

Euro fort : les exportateurs allemands sereins

Euro fort : les exportateurs allemands sereins

 

Alors qu’en France certains ne cessent de se plaindre de la hausse de l’euro qui a progressé de l’ordre de 15 % depuis le début de l’année, en Allemagne les exportateurs demeurent très sereins et considèrent que la valeur de l’euro n’est pas un handicap. De fait en 2017, comme en 2016, la balance commerciale allemande devrait présenter un excédent d’environ  300 milliards tandis que celle de la France affichera un déficit de près de 50 milliards. En France,  certains pensent que ce niveau de l’euro affecte la compétitivité et les exportations. Ce n’est pas l’avis des entreprises exportatrices allemandes qui pensent que la compétitivité repose sur la qualité des produits et des services qui l’accompagnent. Notons aussi qu’un haut niveau de l’euro diminue le prix des importations dont une partie (matières premières et autres productions plus ou moins basiques) influence le prix de revient des exportations. Notons aussi qu’un euro fort soutien pouvoir d’achat des ménages Les entreprises exportatrices allemandes ne sont donc  pas préoccupées par la vigueur de l‘euro et jugent que d‘autres facteurs comme la qualité des produits et des services associés jouent aussi un rôle essentiel dans leur succès à l’étranger. “Nous sommes totalement décontractés face à la vigueur actuelle de l‘euro”, a dit Anton Börner, président de la fédération BGA des exportateurs et des grossistes allemands, lundi à Reuters. “Ni la vitesse ni l‘ampleur (de cette appréciation) ne nous inquiètent.” La qualité des produits et des services est tout aussi importante que le prix dans le dynamisme des exportations allemandes, a-t-il ajouté. Pour Anton Börner, l‘Allemagne ne souffre pas de la vigueur de l‘euro mais ses voisins dont les économies sont moins compétitives risquent davantage d’être confrontés aux difficultés.

Actu, infos, économie, social, politique : articles les plus lus

 

poèmes-chansons-théâtre de l’auteur sur http://chansontroisiemeage.unblog.fr/

Bruxelles veut bloquer les investissements chinois

Bruxelles veut bloquer les  investissements chinois

Face à la progression des investissements étrangers notamment chinois en Europe Bruxelles envisage de rendre plus difficiles les acquisitions notamment sur des secteurs stratégiques. Les investissements chinois ont quasiment doublé en Europe (+ 90 %) en 2016 pour atteindre le montant record de 45,8 milliards de dollars, par rapport aux 24,1 milliards de dollars de 2015.   L’Allemagne et le Royaume-Uni ont représenté, à eux deux, près de la moitié (46 %) des investissements chinois en Europe en 2016. En Allemagne, les investissements chinois ont été multipliés par dix passants de 1,3 milliard de dollars en 2015 à 12,1 milliards en 2016 : cette hausse s’explique en particulier par les investissements chinois réalisés dans le pays en matière d’équipements industriels à hauteur de 5,9 milliards de dollars. De son côté, le Royaume-Uni a connu une importante hausse (130 %) pour atteindre 9,2 milliards de dollars : la plupart des opérations ayant été annoncées avant le vote du Brexit, il est encore trop tôt pour tirer des conclusions sur l’impact de ce dernier sur les investissements chinois dans le pays. La Finlande (7,6 milliards de dollars) vient compléter ce trio de tête, suivie par la Suisse (4,8 milliards de dollars) et l’Irlande (2,9 milliards de dollars). La Suisse aurait même pu se classer en première position en Europe si l’opération entre ChemChina et Syngenta s’était conclue en 2016.  Le secteur technologique a été le plus ciblé par les investisseurs chinois en Europe en 2016 avec 13,7 milliards de dollars : c’est un montant record pour le secteur en Europe. Les transports et les infrastructures se situent en seconde position avec 12,2 milliards de dollars suivis, loin derrière, par les équipements industriels (6,2 milliards de dollars). La Commission européenne fera donc à l’automne des propositions au sujet des investissements étrangers en Europe, alors que l’inquiétude grandit au sujet des acquisitions chinoises, a annoncé samedi la commissaire européenne à la Concurrence Margrethe Vestager. « Ces derniers mois, nous avons entendu des inquiétudes au sujet d’investisseurs étrangers -des sociétés souvent détenues par des Etats- prenant le contrôle d’entreprises européennes détenant des technologies clés », a affirmé Mme Vestager lors du forum The European House – Ambrosetti, sorte de mini-Davos à l’italienne qui se tient jusqu’à dimanche à Cernobbio, sur le lac de Côme. L’Italie, la France et l’Allemagne ont demandé récemment à Bruxelles de définir une ligne commune au sujet des investissements venant de pays extérieurs à l’UE. Le 22 août, deux quotidiens italiens, Il Sole 24 Ore et La Stampa révélaient que ces trois pays avaient envoyé une lettre à la Commission le 28 juillet lui demandant de renforcer les règles autorisant les pays de l’Union européenne (UE) à bloquer l’achat d’entreprises européennes par des sociétés étrangères. Celle lettre faisait suite à un autre courrier adressé en février dans lequel Paris, Berlin et Rome voulaient que l’UE limite les investissements étrangers dans les entreprises détenant des technologies de pointe en les soumettant notamment à des règles de réciprocité. Ce document de 10 pages stipulait que les prérogatives européennes seraient renforcées pour toute entreprise ciblée considérée comme stratégique et dans le cas d’OPA financées par des fonds ou organismes publics. « Nous devons exiger la réciprocité dans les relations commerciales et dans l’accès au marché public. La concurrence doit être loyale et équitable », a martelé Bruno Le Maire. Le gouvernement allemand a adopté de son côté le 12 juillet un décret renforçant les règles sur les investissements étrangers dans ses entreprises jugées stratégiques. Les pays visés ne sont pas cités mais la Chine en fait clairement partie.

Attaquer le chômage « sous tous les angles » (Philippe)

Attaquer le chômage « sous tous les angles » (Philippe)

 

A juste titre le Premier ministre Édouard Philippe considère qu’il convient d’attaquer le chômage tous les angles et que de ce point de vue de la réforme du code du travail n’est qu’une étape dans une approche plus globale. Par ailleurs le Premier ministre est conscient dans une interview au JDD que les résultats de cette politique ne seront pas immédiats. Le gouvernement a donc l’intention d’ouvrir de nouveaux chantiers. Celui de la fiscalité bien sûr qui est en cours et dont  les premières mesures seront concrétisés dans la loi de finances de 2018 mais aussi celui de la formation professionnelle notamment concernant  l’utilisation des crédits de la formation professionnelle qui représente plus de 30 milliards par an , à la fois inefficace et même scandaleuse comme l’a souvent démontré la Cour des Comptes. Il est clair qu’avec l’évolution des modes de production notamment la digitalisation un effort considérable de formation et à entreprendre.  il est clair que la réforme colle du travail ne suffira pas pour réduire de manière significative le nombre de chômeurs et que de ce point de vue d’autres leviers devront être actionné. “Notre réforme est indispensable, mais ce n’est pas un remède miracle : c’est l’un des instruments qui doivent contribuer à faire reculer le chômage. C’est un processus global. Nous n’en sommes qu’au début”, plaide le Premier ministre dans un entretien au JDD. Le gouvernement est déterminé à ouvrir d‘autres chantiers sociaux, quelles que soient les oscillations des courbes de sondage et l‘hostilité syndicale, souligne-t-il. “Il est hors de question de renoncer à réformer par crainte de froisser tel ou tel. Nous allons dialoguer avec les partenaires sociaux, avec le même respect et la même écoute que nous l’avons fait tout l’été, et nous allons avancer”, dit-il. “Ceux qui pensent qu’on peut faire reculer le chômage en mettant en œuvre simplement une politique, sur un front unique, se trompent. Il faut une action globale. Attaquer le chômage sous tous les angles”, poursuit Edouard Philippe. Le chef du gouvernement cite notamment le coût du travail, la nécessité d‘une politique d‘investissement, la refonte de la formation professionnelle. “Vous pouvez avoir mille raisons d’embaucher, vous ne le ferez que si vous trouvez la personne qui sait accomplir les tâches dont vous avez besoin”, explique-t-il, en confirmant la présentation prochaine de mesures pour “une transformation profonde de la formation et de l’apprentissage qui prendra forme au printemps prochain.” “Là aussi, le calendrier et les objectifs ont été annoncés. Nous n’avançons pas masqués”, insiste Edouard Philippe. Avant d‘ajouter : “Soyons clairs : les résultats de cette politique ne seront pas immédiats – c’est bien pourquoi il faut se dépêcher de la mettre en œuvre”.

Wauquiez va faire éclater les Républicains

Wauquiez va faire éclater les Républicains

 

En annonçant sa candidature officielle pour la présidence des républicains Laurent Wauquiez a fait profil bas affirmant qu’il veut rassembler toutes les sensibilités du parti. En réalité , Vauquiez pourraiat faire éclater son parti.  - Valérie Pécresse, qui exprime l‘ambition de “peser” sur la ligne des Républicains sans briguer leur présidence, met en garde contre un éclatement du parti et un risque de “porosité avec le Front national” si Laurent Wauquiez, avocat d‘une droite dure, l‘emporte à l’élection de décembre. . Il faut en effet compter différentes courants de plus en plus incompatibles au sein des républicains. Il y a les gaullistes traditionnels bien sûrs mais aussi les libéraux européens et les nationalistes identitaires que représente Laurent Wauquiez. Parmi les républicains, certains ont rejoint Macron et occupent  même des postes ministérielles. Il y a ceux constructifs regroupés notamment autour de Solère qui refusent de se réfugier dans une stratégie ‘d’ opposition systématique. Il y a ceux qui restent attachés au parti mais divisés entre les modernistes comme Pécresse et les ultra droitiers  finalement assez proches du  front national sur le plan identitaire. Au-delà de ces courants, ce qui se joue c’est la candidature des républicains pour 2022. Trois candidats sont en lice Laurent Wauquiez bien sûr mais aussi Valérie Pécresse et Xavier Bertrand. Au lieu de rassembler Laurent Wauquiez va contribuer à faire éclater son parti. Il y ara  sans doute d’abord l’exclusion de ce qui ont rejoint Macron, ensuite la mise à l’écart voire l’exclusion des constructifs de Thierry Solère. Nombre de libéraux proches de Raffarin, Bussereau ou Juppé partiront d’eux-mêmes. Ce qui explique sans doute que Valérie Pécresse se prépare à recueillir les mécontents en créant son propre mouvement.  La présidente LR de la région Ile-de-France lancera en effet le 10 septembre un mouvement, “Libres!”, “pour refonder le logiciel de la droite et rester unis, tout en ramenant à nous toutes les bonnes volontés émanant de la société civile”. “Je lance ce mouvement pour une droite ferme, sociale, réformatrice”, explique-t-elle dans un entretien publié samedi dans Aujourd‘hui en France. Qu’est-ce que ce bordel ne convenait Laurent Wauquiez, apprécié par la base pour ses accents droitiers mais abhorré par les modérés du parti, a annoncé vendredi dans Le Figaro sa candidature à l’élection à la présidence des Républicains, prévue les 10 et 17 décembre. Le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, 42 ans, est le quatrième candidat après le député du Pas-de-Calais Daniel Fasquelle, Florence Portelli, porte-parole de François Fillon lors de la présidentielle, et Laurence Sailliet, une proche de Xavier Bertrand, le président de la région Hauts-de-France. Il plaide pour une droite “vraiment de droite”, qui ne propose pas “un filet d‘eau tiède”.  Le “filloniste” Bruno Retailleau employant méthode Coué a dit samedi ne pas craindre une scission. Le président du groupe LR au Sénat, qui dira à la mi-septembre s‘il est candidat à la présidence du parti, milite comme Laurent Wauquiez pour une droite qui n‘ait pas “peur d‘elle-même” et assume ses valeurs mais souligne dans L‘Opinion de vendredi que “la clarification de doctrine ne doit pas empêcher le rassemblement”. “On ne doit pas avoir un choix entre une droite très claire mais qui se rabougrirait, et une droite très large mais qui se ramollirait”, a-t-il déclaré samedi à des journalistes, en marge de l‘Université d’été des Républicains de Loire-Atlantique, à La Baule.

Actu, infos, économie, social, politique : articles les plus lus

 

poèmes-chansons-théâtre de l’auteur sur http://chansontroisiemeage.unblog.fr/

Les chinois rachètent aussi des banques

Les  chinois rachètent aussi des banques

Profitant notamment du déversement massif de liquidités de leur  banque centrale, nombre de sociétés chinoises investissent  l’économie européenne y compris les banques dernières exemple en date La société chinoise Legend Holdings a annoncé vendredi avoir conclu un accord portant sur l‘acquisition de 90% du capital de Banque internationale à Luxembourg (BIL) pour 1,48 milliard d‘euros, dans le cadre du plus important rachat à ce jour d‘une banque de dépôts européenne par un groupe chinois. Legend, surtout connu pour être le propriétaire du fabricant d‘ordinateurs personnels Lenovo, rachète cette participation dans BIL, établissement vieux de 161 ans, à Precision Capital, un véhicule d‘investissement de certains membres de la famille royale qatarie, dont l‘ancien Premier ministre, le cheikh Hamad ben Djassim al Thani. Reuters avait rapporté début juillet que Legend, qui procèdera à son acquisition via une filiale hongkongaise Beyond Leap, négociait le rachat de 90% de BIL. Le solde des 10% de l’établissement est détenu par l‘Etat luxembourgeois. Les sociétés chinoises montrent un intérêt croissant pour des banques européennes dont la rentabilité est pourtant faible du fait du bas niveau des taux. Début mai, le conglomérat chinois HNA Group est devenu le premier actionnaire direct de Deutsche Bank en portant sa participation dans la banque allemande à près de 10%.  Les investissements chinois ont quasiment doublé en Europe (+ 90 %) en 2016 pour atteindre le montant record de 45,8 milliards de dollars, par rapport aux 24,1 milliards de dollars de 2015.   L’Allemagne et le Royaume-Uni ont représenté, à eux deux, près de la moitié (46 %) des investissements chinois en Europe en 2016. En Allemagne, les investissements chinois ont été multipliés par dix passant de 1,3 milliard de dollars en 2015 à 12,1 milliards en 2016 : cette hausse s’explique en particulier par les investissements chinois réalisés dans le pays en matière d’équipements industriels à hauteur de 5,9 milliards de dollars. De son côté, le Royaume-Uni a connu une importante hausse (130 %) pour atteindre 9,2 milliards de dollars : la plupart des opérations ayant été annoncées avant le vote du Brexit, il est encore trop tôt pour tirer des conclusions sur l’impact de ce dernier sur les investissements chinois dans le pays. La Finlande (7,6 milliards de dollars) vient compléter ce trio de tête, suivie par la Suisse (4,8 milliards de dollars) et l’Irlande (2,9 milliards de dollars). La Suisse aurait même pu se classer en première position en Europe si l’opération entre ChemChina et Syngenta s’était conclue en 2016.  Le secteur technologique a été le plus ciblé par les investisseurs chinois en Europe en 2016 avec 13,7 milliards de dollars : c’est un montant record pour le secteur en Europe. Les transports et les infrastructures se situent en seconde position avec 12,2 milliards de dollars suivis, loin derrière, par les équipements industriels (6,2 milliards de dollars).

Actu, infos, économie, social, politique : articles les plus lus

 

poèmes-chansons-théâtre de l’auteur sur http://chansontroisiemeage.unblog.fr/

Code du travail : les Français plutôt pour

Code du travail : les Français plutôt pour 

 Ce n’est pas un soutien massif à la réforme mais les Français semblent légèrement pour. Sans doute parce qu’il ne s’agit pas non plus d’une véritable révolution sociale. En effet la fameuse inversion des normes qui devait donner tout le pouvoir aux entreprises par rapport disposition des branches et par rapport à la réglementation nationale a été mise de côté mais ce n’est pas un rejet non plus sans doute parce que les syndicats ne bénéficient pas dans l’l’opinion d’une image très moderniste. Pour les petites entreprises au moins les Français font davantage confiance aux dialogues locaux qu’à l’intervention syndicale. Selon un sondage Odoxa-Dentsu consulting réalisé pour Le Figaro et Franceinfo, réalisé auprès de 995 personnes les 30 et 31 août, les Français sont majoritairement favorables à la réforme du Code du travail. Précisément, 52% d’entre eux estiment qu’une telle réforme favoriserait l’emploi et l’activité économique des entreprises. Dans le détail, quatre des cinq mesures principales des ordonnances présentées ce jeudi par Édouard Philippe (dialogue social dans les entreprises, élargissement du CDI de projet, ouverture de la possibilité de négocier un accord d’entreprise sans les syndicats, référendum d’entreprises à l’initiative de la direction, inversion de la hiérarchie des normes) suscitent une franche adhésion des personnes sondées (de 61% à 71% d’avis positif). L’emblématique recentrage du dialogue social vers l’entreprise tant décrié par les syndicats d’opposition, est ainsi approuvé par 61% des sondés, et un sympathisant de gauche sur deux. Si une légère majorité de Français approuve la réforme du code du travail c’est sans doute aussi parce qu’ils considèrent que la France est irréformable et que les nouvelles orientations permettent quand même une évolution. D’une certaine manière, macro, n’a pas réalisé la grande révolution qu’il promettait mais il a su mettre le curseur au bon endroit d’abord pour empêcher un mouvement social de protestation significatif et en même temps pour montrer quand même sa volonté réformatrice surtout vis-à-vis des petites entreprises proches des Français et qui représente 80 à 90 % de l’emploi en France. Pour 60% des Français, le gouvernement ira jusqu’au bout. Ils sont 57% (de 87% pour les sympathisants En Marche! À 46% pour les proches du FN) à approuver sa déclaration, la semaine dernière, sur les Français qui «détestent les réformes».

 

Des accords d’entreprises « dérogatoires » sur le temps de travail et les rémunérations

Des accords  d’entreprises   »dérogatoires » sur le temps de travail et les rémunérations

Parmi les très nombreuses mesures prévues dans la réforme du code il faut notamment retenir la possibilité qu’auront les entreprises de passer des accords dérogatoires avec les syndicats pour sauvegarder l’emploi en cas de difficulté économique. Un accord dérogatoire pourra être passé notamment sur les questions de rémunération et de temps de travail. Un outil qui permettra de faire face aux graves unités que peut connaître une entreprise soit en matière de plan de charge, soit en matière financière. Une des ordonnances institue ce que l’on appelle des « accords majoritaires simplifiés». Mais à l’instar des actuels accords « défensifs de maintien de l’emploi« , ils ne peuvent être conclus qu’avec des syndicats majoritaires et pour une durée maximale de cinq ans. Et un salarié ne peut pas refuser l’application d’un tel accord, sauf à être licencié. Il s’agira d’un licenciement sui generis, c’est-à-dire que la cause réelle et sérieuse du licenciement résidera dans le seul refus du salarié. L’employeur n’aura aucun autre justificatif à apporter. Un outil précieux pour des entreprises qui ont besoin de s’adapter à une situation nouvelle.

Actu, infos, économie, social, politique : articles les plus lus

 

poèmes-chansons-théâtre de l’auteur sur http://chansontroisiemeage.unblog.fr/

Actu, infos, économie, social, politique : articles les plus lus

 

poèmes-chansons-théâtre de l’auteur sur http://chansontroisiemeage.unblog.fr/

Macron condamne la Venezuela : dictature pour Macron, pas pour les insoumis

Macron condamne la Venezuela : dictature pour Macron, pas pour les insoumis

 

 

Le Venezuela est une  dictature pour Macron qui s’inquiète donc de la dérive totalitaire tandis  que les insoumis soutiennent implicitement le dictateur qui précisément a fait élire une assemblée constituante illégale pour balayer l’assemblée nationale qui lui était opposée. Ce que proposent d’ailleurs aussi les insoumis qui rêvent toujours de cette révolution bolivarienne. Pas étonnant la plupart des dirigeants insoumis sont des gauchistes aux références marxistes qui prônent le socialisme révolutionnaire. Malheureusement un socialisme qui s’assoit sur les libertés démocratiques qui  a fait 125 morts et conduits aussi le pays au désastre économique et social. Conséquence notamment de la dérive totalitaire,  l’économie du Venezuela, déjà mal en point, va connaître cette année une récession de 7% à 10%, a prédit mercredi le président de la Fedecamaras, la fédération des chambres de commerce du pays, dans le cadre d’un sommet Reuters sur l’investissement en Amérique latine. Carlos Larrazabal juge que la nouvelle assemblée constituante, installée par le président Nicolas Maduro malgré une violente contestation dans la rue, ne fera qu’aggraver une crise économique déjà profonde, qui se traduit par des pénuries de nourriture et de médicaments pour des millions de Vénézuéliens. « Nous ne pensons pas que l’assemblée nationale constituante va être une solution, nous pensons plutôt qu’elle va approfondir, de manière très importante, la grave situation économique que connaissent les Vénézuéliens », a-t-il dit. Pour cet homme d’affaires de 60 ans ayant fait ses études aux Etats-Unis, le Venezuela doit tourner le dos au modèle socialiste promu par Nicolas Maduro dans le sillage de son prédécesseur Hugo Chavez. « Le secteur privé fait partie de la solution et ne fait pas partie du problème », a-t-il déclaré, interrogé au siège de la Fedecamaras. Cette institution est en froid avec le gouvernement depuis que son président de l’époque, Pedro Carmona, a brièvement assumé la direction du pays lors d’un coup d’Etat finalement mis en échec contre Hugo Chavez en 2002. Malgré l’absence de statistiques officielles depuis près de deux ans, des données obtenues en début d’année par Reuters indiquent que l’économie vénézuélienne s’est contractée de 18,6% en 2016, soit sa pire récession en 13 ans. Devant les ambassadeurs de France réunis à l’Elysée, Emmanuel Macron a estimé que les Français ne comprenaient pas la “complaisance” de certains vis-à-vis du régime, visant sans le nommer le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon et des membres de son parti. “Qu’il me soit permis de dire combien est préoccupante la crise actuelle du Venezuela”, a-t-il dit. “Une dictature tente de se survivre au prix d’une détresse humanitaire sans précédent, de radicalisations idéologiques inquiétantes, alors même que les ressources de ce pays restent considérables.” “Je souhaite réfléchir avec les gouvernements d’Amérique latine et d’Europe à la manière d’éviter de nouvelles escalades, y compris régionales”, a-t-il ajouté. Jean-Luc Mélenchon, qui avait affiché son soutien au président en place, est resté silencieux sur le sujet depuis le début des affrontements. L’ex-candidat à l’élection présidentielle n’a jamais caché que l’ancien président du Venezuela, Hugo Chavez, était pour lui une source d’inspiration, notamment s’agissant du concept d’assemblée constituante et de révolution par les urnes. Après s’être montrés relativement discrets, plusieurs députés FI sont sortis de leur réserve début août, assurant que le régime de Nicolas Maduro n’était pas une “dictature”.

Code du travail : les Français inquiets et contradictoires

Code du travail : les  Français inquiets et contradictoires

Les français inquiets et en même temps contradictoires. Ils estiment en effet que la réforme du code du travail sera surtout profitable aux patrons et d’une certaine manière la craignent. Par contre, ils reconnaissent l’inadaptation du code du travail actuel et approuve le referendum d’entreprise plus efficace que les représentants du personnel et les délégués syndicaux. Justement la réforme la plus significative dans le projet en cours. Plus de deux Français sur trois (68%) pensent que leur patron profitera de la réforme du Code du travail pour réduire leurs droits, même si 63% estiment que le code actuel est inadapté au monde du travail, d’après un sondage OpinionWay publié mercredi. D’après cette enquête* d’opinion réalisée pour le compte des éditions Tissot, les personnes sondées considèrent majoritairement (68%) que leur patron profitera de la réforme pour réduire leurs droits si le futur Code du travail laisse davantage de place à la négociation par accord d’entreprise. Pour 29% des personnes interrogées, le Code du travail reste l’élément le plus important pour assurer la protection des salariés, devant les accords de branche (20%), les représentants du personnel (15%) ou les syndicats au sein de l’entreprise (12%). Mais 63% jugent cependant le code actuel inadapté au monde du travail. Seules 35% des personnes interrogées estiment qu’il est adapté et seules 6% le jugent « tout à fait » en adéquation avec le monde du travail. Par ailleurs, 64% des salariés pensent que les entreprises n’embaucheront pas plus facilement si elles peuvent licencier plus facilement. Une proportion identique de sondés (64%) désapprouve aussi le plafonnement des indemnités prud’homales en cas de litige pour licenciement injustifié, ainsi que le prévoit la réforme par ordonnances du Code du travail. D’après ce sondage, 50% des personnes interrogées estiment que les salariés eux-mêmes, par référendum, sont les plus à même de représenter l’ensemble des salariés dans l’entreprise, devant les représentants du personnel (35%) et les délégués syndicaux (14%). Les salariés français pensent en grande majorité (80%) que les règles du droit du travail devraient être identiques dans le secteur public et dans le privé. Dans le détail, 66% des salariés du public y sont favorables, et 87% des salariés du privé.

Enquête réalisée en ligne entre le 16 et le 19 août 2017 auprès de 1.014 salariés de 18 ans et plus selon la méthode des quotas.

Actu, infos, économie, social, politique : articles les plus lus