Archive pour le Tag 'Les'

Page 2 sur 160

Actu, infos, économie, social, politique : articles les plus lus

Les Français dépensent en moyenne 8666 euros pour leur mariage… et autant pour un divorce

Les Français dépensent en moyenne 8666 euros pour leur mariage… et autant pour un divorce

 

 

Le Figaro rend compte d’une étude qui fait apparaitre que les couples dépensent en moyenne près de 9000 euros pour le mariage. Coïncidence c’est à peu près la même somme que lors d’un divorce.  Selon une étude réalisée par OpinionWay pour Sofinco, en 2018, les Français envisagent de dépenser un budget de 8666 euros pour leurs noces. La somme est en augmentation de 406 euros par rapport à 2017 (8260 euros). Mais pour Gwenaelle Sommier, wedding planer chez Mission Mariage, «le budget reste encore un sujet extrêmement tendu pour les futurs mariés, plus tendu qu’avant la crise il y a 10 ans» raconte-t-elle. Selon l’étude, ces dépenses élevées freineraient 53% des Français dans leur envie de convoler en justes noces. Cette part atteint 69% chez les moins de 35 ans. Des mariages qui pour 50% se terminent en divorce. D’après uen étude de l’Insee  depuis 30 ans, les modes de vie en couple ont fortement évolué en France : entre recul du nombre de mariages, recours accru au régime de la séparation de biens, et augmentation du patrimoine des couples mariés. De 1992 à 2010, le recours au mariage a connu une diminution de 15 points de pourcentage sur l’ensemble des couples. Pour les couples formés depuis moins de 12 ans, la baisse est plus spectaculaire puisque la part de couples mariés passe de presque 70 % à 44 % soit une baisse de 36 %. Les couples pacsés représentent quant à eux environ 8 % des jeunes couples en 2010, selon les auteurs. Le mariage était choisi par 90 % des couples en 1992, mais seuls 3 couples sur 4 sont mariés en 2010. Les pacsés, observés uniquement en 2010, représentent un peu plus de 3 % du total des couples.

 

Iran : les entreprises allemandes en difficulté

Iran : les entreprises allemandes en difficulté

Le  ministre des Affaires étrangères Heiko Maas a reconnu qu’en fait il n’y avait pratiquement pas de moyens de protéger les entreprises allemandes en Iran. Le dilemme pour les entreprises allemandes comme pour les autres entreprises européennes (voire d’autres zones) est simple : ou commercer avec les États-Unis ou commercer avec l’Iran. Certes la problématique n’est pas aussi simple  car certaines activités pourront être maintenues mais beaucoup seront perturbées ; En effet les Etats –unis vont prendre des sanctions vis-à-vis de toute société qui voudra faire du business avec l’Iran sur des aspects que Trump juge stratégique. Dès lors certaines entreprises préféreront se retirer de l’Iran pour ne pas être sanctionnées aux Etats-Unis. Or l’Allemagne est le pays européen largemenet le plus concerné par les exportations européennes aux Etats Unis.   L’Allemagne aimerait cependant  aider ses entreprises à poursuivre leurs activités en Iran après la décision des Etats-Unis de réimposer des sanctions contre Téhéran, même s’il risque d’être difficile de les protéger des répercussions, a déclaré dimanche son ministre des Affaires étrangères Heiko Maas.  En annonçant mardi sa décision de dénoncer l’accord nucléaire conclu en 2015 avec l’Iran et de réimposer des sanctions contre Téhéran, le président américain Donald Trump a également menacé de sanctions toute entreprise étrangère qui ferait des affaires en Iran. “Je ne vois pas de solution simple pour protéger les sociétés de tous les risques de sanctions américaines”, a déclaré Heiko Maas au journal Bild am Sonntag.

Actu, infos, économie, social, politique : articles les plus lus

Actu, infos, économie, social, politique : articles les plus lus

Actu, infos, économie, social, politique : articles les plus lus

Taxe d’habitation : les collectivités prises au piège de la fiscalité

Taxe d’habitation : les collectivités prises au piège de la fiscalité

Pour Yann Le Meur, enseignant en économie à Rennes 1 et conseil en finances locales, le gouvernement va contraindre les collectivités à augmenter la fiscalité et leur faire porter le chapeau aux collectivités territoriales. Interview. 

Si la taxe d’habitation est supprimée pour tous les Français, combien cela va-t-il coûter à terme à l’État ?

Près de 20 milliards d’euros en tout, combinant l’effet de l’allégement de 2018 et 2019 et celui de la suppression de 2020. Selon un scénario qui verrait l’État verser au bloc communal (communes + intercommunalités) une compensation gelée, le coût atteindrait 18 milliards en 2030, contre 14 milliards sans la suppression. Ce scénario contreviendrait au principe constitutionnel d’autonomie financière au motif que les dotations représenteraient une part trop grande des ressources communales. Pour contourner cet obstacle, le gouvernement a imaginé que les départements transféreraient leur taxe foncière au bloc communal. Mais il reviendrait à l’État de compenser aux départements cette perte, en leur allouant, dit-on, une part de CSG prise sur son budget. Cette solution est plus onéreuse pour l’État qui supporterait, en 2030, un coût de 23 milliards d’euros, soit neuf milliards de plus que sans la suppression.
Mais si l’État compense, les communes n’y perdront pas ?

À compensation totale stabilisée, le bloc communal perdrait dans le temps tous les effets de croissance des bases et des taux d’imposition, soit 8,8 milliards d’euros sur l’exercice 2030. Même si elles retrouvaient en partie ces effets sur le foncier bâti reçu du département, ce serait 3,5 milliards.
Tout ceci est-il réaliste ?

Le problème vient de l’affirmation, par le président de la République, que la taxe d’habitation supprimée ne serait en rien remplacée, ni localement ni nationalement.
Comment en sort-on ?

Imaginons que ni la croissance économique attendue ni les économies projetées ne soient au rendez-vous. Bercy pourrait créer un supplément de taxe foncière locale dont la valeur locative serait pondérée par le revenu. Mais on peut aussi imaginer que les communes augmenteraient d’elles-mêmes leur taux de foncier bâti.
L’État ferait alors supporter aux communes la décision d’augmenter l’impôt, c’est bien ça ?

Oui. D’aucuns diront : « Bien joué ! »

Les difficultés de la SNCF « ne relèvent pas du statut des cheminots mais de l’État » (François Lenglet)

 Les difficultés de la SNCF « ne relèvent pas du statut des cheminots mais de l’État » (François Lenglet)

Sur BFM, François Lenglet estime que l’exécutif a commis « une erreur » en ciblant le statut des cheminots dans son projet de réforme ferroviaire. 

« Le coût du statut, il est là. Mais il est évident qu’il fallait le conserver pour les personnes qui sont déjà dans l’entreprise car on ne rompt pas un contrat comme celui-là. Mais le statut n’est qu’un des sujets dans une vaste multitude de sujets » concernant la SNCF, a-t-il rappelé.  L’éditorialiste économique a notamment pointé du doigt « l’extraordinaire désordre des investissements en matière ferroviaire ». Selon lui, ces erreurs sont largement imputables à l’État.  « Il n’y a pas si longtemps, pour sauver Alstom, on a commandé des TGV fantômes. Ce qui a eu pour effet de creuser davantage la dette de la SNCF », a-t-il critiqué.  Alors que la huitième séquence de grève des agents de la SNCF contre la réforme ferroviaire s’est achevée mercredi, l’intersyndicale souhaite faire voter les cheminots sur le projet de réforme.   François Lenglet estime qu’il est trop tard pour mettre en oeuvre un tel dispositif. « L’Assemblée nationale a voté pour cette réforme ferroviaire avec une écrasante majorité. On peut le regretter, mais c’est la démocratie », a-t-il déclaré. François Lenglet concède cependant que les cheminots « peuvent maintenant négocier les modalités de cette réforme. »

 

Blanquer : les priorités de l’éducation

Blanquer : les priorités de l’éducation

 

Les priorités de l’éducation  rappelées par le ministre Blanquer lors de sa visite à l’Essec qui a dirigé. Une synthèse parue dans le Figaro et rédigée par un étudiant.

« C’est avec beaucoup d’émotion que l’Essec a accueilli comme un véritable héros son ancien directeur général, désormais ministre de l’Éducation nationale, dans le cadre d’un débat organisé par la tribune étudiante Les Mardis de l’Essec. Le ministre a commencé par rassurer son public, composé principalement d’élèves, de membres du corps professoral et de l’administration de la grande école de commerce : l’Essec est et restera toujours dans son cœur. Celui à qui la direction de l’IEP de Paris avait été refusée a aussi souligné que l’Essec n’avait été nullement un tremplin vers la rue de Grenelle.

Monsieur Blanquer, bien décidé à s’attaquer à la « dernière institution nationale française » selon ses propres mots, a défendu sa réforme du baccalauréat qui permettra, selon lui, de lutter contre les inégalités. Cette réforme constitue aussi une façon de transformer le lycée, en consacrant plus de temps à l’orientation et en supprimant les filières S, ES et L pour créer un socle commun.

De façon générale, le ministre souhaite que la personnalisation du parcours des élèves soit mieux réussie dans l’école de la République. Celui pour qui « la langue française, c’est la vie » a aussi rappelé son souhait de préparer les étudiants à un grand oral afin qu’ils s’expriment correctement, compétence nécessaire dans tout type de métier. Concernant le retour des classes bi-langues et des langues anciennes, notre invité a affirmé qu’il était à ce sujet en désaccord « philosophique » avec son prédécesseur, Madame Najat Vallaud Belkacem. Selon lui, leur disparition au nom de l’égalité avait en fait supprimé la mixité sociale. « Il ne faut pas prendre prétexte des inégalités pour ne pas faire les choses », souligne celui qui croit à une école méritocratique.

Toutefois, dans son ordre des priorités, le ministre place la valorisation de la filière professionnelle devant la réforme du bac, et derrière l’école primaire. Son idée consiste à ne plus opposer apprentissage et enseignement professionnel scolaire pour faire de ce dernier une voie prestigieuse, autant valorisée que les filières générales, comme c’est déjà le cas dans d’autres pays européens.

Pour traiter de cette question, Jean-Michel Blanquer déclare même qu’avoir été directeur général de l’Essec lui est aujourd’hui extrêmement utile. Il souhaite en effet insuffler la même logique de campus et d’innovations pédagogiques, pour former de futurs entrepreneurs grâce aux filières professionnelles et ainsi créer dans notre pays un « Harvard du pro ». Pour renforcer ce lien entre éducation générale et éducation professionnelle, le ministre approuve d’ailleurs le terme de « Ministère de l’Éducation tout au long de la vie ».

Créer une école de la confiance et du respect d’autrui suppose en premier lieu de redonner le goût d’enseigner. La dévalorisation du métier de professeur, déjà pointée dans le rapport Villani qui souligne une grande souffrance dans le corps enseignant est aujourd’hui entretenue par la détérioration de l’image de ce métier dans la société.

Celui qui répète souvent qu’il accorde beaucoup d’importance au bien-être des professeurs fait d’ailleurs remarquer que si beaucoup de Français sont aujourd’hui nostalgiques de la IIIe République, c’est en partie parce que « les hussards noirs » y jouaient un rôle central dans l’avenir et la transformation de la société. La solution ne réside pas uniquement dans l’augmentation des salaires mais aussi dans la possibilité d’une carrière à l’Éducation nationale. Pour souligner les évolutions possibles, Monsieur Blanquer fait ainsi remarquer : « À l’Éducation nationale, on peut être professeur, directeur d’établissement, recteur… et même ministre ».

Derrière cette idée réside le concept d’« effet-maître », mot savant souvent employé par le ministre pour dire une chose simple : le maître est très important et le principal enjeu du système scolaire, c’est le recrutement et la formation des professeurs.

A ceux qui croient que les progrès technologiques entrainés par l’intelligence artificielle et la multiplication des MOOCs (cours en ligne ouvert et massif) vont entrainer la disparition du métier de professeur, notre invité leur répond qu’il croit à une transformation du métier, où l’enseignant donnera du sens aux élèves et les motivera. Il pense ainsi profondément que plus il y aura de technologie, plus il y aura besoin d’humanité pour structurer les savoirs.

Si la dévalorisation du métier de professeur se traduit aussi par le manque de candidats au CAPES, surtout dans les matières scientifiques, le ministre souligne que ce problème est commun à la plupart des pays occidentaux, même si c’est un cercle vicieux dont il faut sortir.

Pour cela, les secondes carrières dans l’enseignement et la reconversion des professeurs qui choisissent d’enseigner seulement une partie de leur vie doivent être facilitées pour plus de fluidité dans le système. Cela passe aussi par donner l’envie aux élèves de devenir professeur, et ce dès la fin du collège et au lycée.

Notre invité a aussi rappelé son attrait pour les sciences cognitives même s’il reconnait qu’elles ne permettront pas de réaliser tous les actes éducatifs de manière mécanique. Il est le premier ministre de l’Éducation nationale à inclure ouvertement les sciences cognitives dans sa réflexion.

Fidèle à l’esprit des Lumières, Jean-Michel Blanquer déclare que les nouvelles sciences vont permettre d’éclairer notre chemin en matière d’éducation dès l’école maternelle en comportant surtout des opportunités plus que des dangers pour révéler le potentiel de chaque enfant, ce qui est considérable en matière de lutte contre les inégalités. Il rappelle ainsi que Barack Obama a lancé un programme sur le cerveau il y a une dizaine d’années aux États-Unis montrant que le cerveau est un monde inexploré. Pour le ministre, il serait tout à fait criminel d’ignorer ce qu’on sait. L’Éducation doit ainsi permettre de donner sa chance à chacun.

Concernant les évolutions technologiques, le ministre met en avant le fait que chaque enfant doit avoir une culture générale qui ne dépende pas de la technologie et qu’il est fondamental de donner à chacun un contact avec la vie concrète et le bagage intellectuel qui permettra de faire preuve de discernement. Mais en parallèle, il faut une formation technologique poussée et c’est en ce sens que les disciplines numériques ont été introduites dans la réforme du lycée.

Si la France est en passe de devenir un des premiers pays au monde à se doter d’une discipline pour former les élèves au numérique c’est avant tout pour que les élèves dépassent l’usage superficiel des écrans et autres technologies. Pour vivre dans cette nouvelle civilisation, il faut donc donner deux mots clés aux élèves, pour qu’ils acquièrent un esprit critique : culture et logique. Ces deux mots sont pour le ministre les outils que chacun doit posséder afin d’éviter la post-vérité, le complotisme et l’irrationnel.

Si le ministre est aussi attaché aux sciences cognitives, c’est qu’il croit fortement à l’expérimentation : « elle permet d’avancer de manière éclairée ». Toutefois, il reconnait qu’avancer avec des choses qui ont fait leurs preuves à petite échelle peut être parfois contradictoire avec les effets d’urgence de notre société.

Finalement, pour éviter les effets de zigzag, celui qui récuse le surnom « Ctrl-Z » (raccourci clavier permettant d’annuler l’action précédente, Ndlr) assure que son mot d’ordre est de garder ce qui marche et changer ce qui ne marche pas. Notre ancien directeur général a affirmé que son objectif était de refaire de la France un pays de référence dans le système scolaire mondial tout en mettant l’école publique à l’avant-garde de notre pays et en permettant aux professeurs qui ont un projet éducatif commun de réussir collectivement. »

Modernisation de la SNCF : changer Pepy et les dirigeants

  • Modernisation  de la SNCF : changer Pepy et les dirigeants

 

La  SNCF a certes besoin de réforme car sa gestion n’est pas réellement un modèle d’efficacité. Le problème n’est pas nouveau. Nombre d’éléments de la problématique méritent d’être examinés (dette, financement des investissements, conditions de concurrence, effet aménagement du territoire, organisation et conditions sociales notamment). Pour autant, on néglige sans doute l’élément essentiel à savoir le management. Le problème c’est que la SNCF s’inscrit dans un environnement de plus en plus concurrentiel (surtout de nature intermodale) et qu’elle est dirigée par des fonctionnaires. Plus exactement par des ingénieurs des ponts sortant de l’école sans aucune expérience et de plus en plus maintenant aussi par des énarques. De ce point de vue la SNCF n’a gère gagné au change. La SNCF n’a pratiquement jamais eu de dirigeants à la hauteur des enjeux de l’entreprise. Son conseil administration est un organe d’enregistrement de la direction et rares sont ceux qui osent contester une orientation. L’incurie de ces dirigeants est patente en termes d’efficacité, concernant la gestion économique, financière et commerciale. Certes,  certains parviennent à faire un peu de com. mais c’est un vernis qui cache mal les défaillances de gestion. Une telle entreprise a besoin de vrais patrons, de responsables d’expérience, de gestionnaires pas de fonctionnaires ou assimilés. Les grands corps trustent littéralement tous les postes ; leur inefficacité vient surtout du fait qu’ils entrent très tôt dans l’entreprise et se fondent dans la culture molle ambiante. Les cheminots de base  ont sans doute des responsabilités mais ce ne sont pas eux qui dirigent l’entreprise, loin s’en faut car les innombrables structures de concertation sont surtout de pure forme et traitent souvent des questions très secondaires. Les cheminots appliquent les directives de leur direction (exemple la fuite en avant du financement des TGV principale responsable de la situation financière catastrophique, la réduction de l’entretien du réseau, une politique commerciale en perpétuel changement et contradictoire). L’urgence pour la SNCF c’est de trouver un vrai patron, pas un commis de l’Etat qui ne connait rien à la gestion d’une entreprise bousculée par son environnement concurrentiel. L’urgence c’est que ce patron s’entoure lui-même de dirigeants  ayant une  expérience économique et sociale au profil de gestionnaire. On ne change pas une  entreprise par les textes uniquement, loin s’en faut. L’entreprise en général ne  vaut que par la valeur de ses  dirigeants et leur capacité à mobiliser les ressources humaines  de leur société.

 

Actu, infos, économie, social, politique : articles les plus lus

Ingénierie fiscale : Une supertaxe foncière d’abord pour les résidences secondaires

Ingénierie fiscale : Une supertaxe foncière d’abord pour  les résidences secondaires

L’ingénierie fiscale française est sans limite et ainsi vient d’imaginer uen super taxe foncière sur les résidences secondaire pour compenser la suppression de la taxe d’habitation. Ce qui se profile  dans le  du rapport Bur-Richard concernant le financement de la fin de la taxe d’habitation des résidences de vacances. Une solution évidemment de facilité si elle était étendue à toutes les résidences, secondaires ou pas. Bercy en rêve évidemment car compenser aux collectivités locales la perte des ressources liées à la taxe d’habitation va handicaper le budget. Dès lors, mieux vaudrait augmenter la taxe foncière ; En fait ce serait uen opération blanche. La tax habitation serait supprimée mais la taxe foncière augmentée d’autant. et cela au motif notamment que l’assiette n’a pas été révisée depuis longtemps (et oui les logements disposent de toilettes, de l’eau courante, et même de douches, un confort taxable !). Pour l’instant donc on vise d’abord des résidences secondaires.  Rappelant que les engagements du gouvernement Macron ne concernaient que les résidences principales, le rapport précise dès les premières pages: «Il n’est pas nécessaire de l’étendre à la taxation des résidences secondaires et des logements vacants, ressource adaptée aux charges des communes touristiques et base des prélèvements destinés à réduire la sous-occupation de logements dans les espaces urbains tendus. La mission préconise donc la poursuite de ces prélèvements applicables à tout local sous-occupé (ne constituant ni une résidence principale, ni un logement loué plus de six mois par an).»

Le mécanisme serait simple: le montant de la taxe d’habitation serait transféré vers un supplément de taxe foncière grâce à «un taux permettant le maintien de l’impôt antérieurement payé sauf allégement décidé par la collectivité compétente». Et dans les zones tendues, la surtaxe d’habitation deviendrait une surtaxe foncière. Encore un mauvais coup pour les zones rurales principales concernée par les résidences secondaires.

 

Actu, infos, économie, social, politique : articles les plus lus