Archive pour le Tag 'Les'

Page 2 sur 147

Nucléaire : Areva sauvée par les Chinois

Nucléaire : Areva sauvée par les Chinois

 

Il est clair que l’accord passé avec les Chinois pour le retraitement de combustible nucléaire usé offre un sérieux ballon d’oxygène à Areva, Areva désormais recentré sur la gestion des combustibles usagés alors que le département réacteur a été transféré à EDF. Certes il reste encore la délicate question de la recapitalisation d’Areva mais l’accord sauve Areva pour des dizaines d’années.  Un chantier, colossal, devrait débuter en 2020 et durer une décennie. La première future usine franco-chinoise pourrait traiter jusqu’à 800 tonnes de combustibles usés par an, permettant d’en recycler une partie sous forme de « MOX », un mélange de plutonium usagé et d’uranium, selon les technologies développées par New Areva, désormais recentré sur la gestion du cycle du combustible, sur son site de La Hague en France (dans la Manche). En Chine, il s’agira du tout premier site de retraitement des déchets radioactifs, aujourd’hui stockés dans des piscines temporaires, malgré l’existence de 38 réacteurs en activité ainsi que de 20 en construction, soit un tiers des réacteurs en chantier dans le monde, selon la World Nuclear Association, qui en dénombre également une quarantaine « en projet ». Dans environ six mois devrait notamment être mis en fonction le réacteur EPR construit par EDF dans le sud de la Chine, a également annoncé mardi la présidence française. Il représenterait ainsi le premier EPR opérationnel dans le monde, avant ceux en chantier à Flamanville (France) et en Finlande, qui ont subi de nombreux retards et surcoûts.

Consommation : pourquoi les Français boudent les vêtements

Consommation : pourquoi les Français boudent les vêtements

Depuis une dizaine d’années le marché des vêtements ne cesse de se tasser. En cause, de raisons principales d’abord l’effet crise  mais aussi un autre rapport à la mode. À noter cependant une croissance constante des produits dits de beauté notamment chez les hommes. Selon l’Insee, on constate une nette baisse de la croissance des achats de vêtements. Entre 1960 et 2000, les volumes de vêtements et chaussures achetés par les ménages ont continué d’augmenter, mais deux fois moins vite que ceux des autres postes de consommation. D’autant que, dans le même temps, il y a eu une limitation de l’évolution des prix, notamment avec les importations en provenance d’Asie. «Avec l’élévation générale du niveau de vie en France, la part budgétaire consacrée aux dépenses de première nécessité diminue: à mesure que leur revenu croît, les ménages n’augmentent pas, à due proportion, leurs achats en articles d’habillement et de chaussures», détaille l’Insee. Du coup pour forcer un peu la vente tente d’accélérer le renouvellement des collections. Le problème aujourd’hui c’est qu’aucune tendance de mode ne s’impose réellement. Plus que le renouvellement de gamme c’est le prix qui semble un élément attractif chez le consommateur qui saisit le plus souvent l’opportunité des promotions sont réalisés 30 à 40 % du chiffre d’affaires des commerçants.

 

Actu, infos, économie, social, politique : articles les plus lus

Actu, infos, économie, social, politique : articles les plus lus

Muriel Pénicaud justifie les injures du porte-parole de LREM

Muriel Pénicaud justifie les injures du porte-parole de LREM

Après Richard Ferrand englué dans le sulfureux dossier de l’enrichissement personnel de sa compagne, c’est au tour du porte parole porte parole de LREM d’être sur la sellette. «fiotte» pour Alain Juppé, «va niquer ta mère» pour Jean-François Copé, «pouffiasse» pour Valérie Pécresse – et d’autres à des journalistes. Voila les tweets qu’avait envoyés le nouveau porte parole de la république en marche. Une erreur de jeunesse tente vainement d’expliquer Muriel Pénicaud  «Quand on a 18 ans et qu’on dit des bêtises, qu’après on en prend conscience, qu’on s’excuse, qu’on répare et qu’on ne le fait plus…», a tempéré Muriel Pénicaud. La ministre a d’ailleurs estimé que si «on éliminait» une personnalité politique pour une erreur de jeunesse, «on manquerait de politiques».Procédant par amalgame confus, Muriel Pénicaud a aussi indiqué  «Les discussions au bistrot, dans les universités ou les manifestations, ce n’était pas forcément mieux ».  Muriel Pénicaud a également profité de la polémique pour rappeler certains dangers des réseaux sociaux. «Je pense que beaucoup de jeunes qui ont entre 18 et 15 ans aujourd’hui croient qu’ils sont dans une culture de l’immédiateté. Quand ils chattent ou font un tweet, ils croient que c’est pour tout de suite et que ça n’a pas beaucoup de valeurs», a souligné la ministre. Il y a cependant un hic ! , Rayan Nezzar n’avait pas «18 ou 15 ans» à la publication de ses tweets mais 22 ans et était étudiant à l’ENA. Une erreur de la ministre donc, qui insupporte encore un peu plus le député de la majorité, François-Michel Lambert. Samedi, il avait déjà demandé à Christophe Castaner de revenir sur la nomination de Rayan Nezzar. «On nous annonce une loi contre les “fake news” et trois jours plus tard on se retrouve avec une ministre qui ment!», s’agace auprès du Figaro le député LREM des Bouches-du-Rhône. «Le mouvement enchaîne les erreurs. Si Rayan Nezzar reste porte-parole je quitterai le parti. Je n’ai pas les mêmes valeurs que lui», en vient-il même à prévenir.

 

La vitesse limitée à 80 km/h pour la sécurité ou les recettes des amendes ?

La vitesse limitée à  80 km/h pour la sécurité ou les recettes des amendes ?

 

On ne peut que se réjouir que le gouvernemenet se préoccupe de la sécurité routière, une question majeure avec parfois des conséquences dramatiques. On ne peut cependant s’empêcher d’interroger pour savoir sil s’agit de faire baisser la dangerosité de la route ou d’augmenter les recettes fiscales liées aux infractions de vitesse. Les radars automatiques rapportent en effet de l’ordre de 1 milliards par an ; avec une vitesse de 80, il sera facile de multiplier rapidement ce chiffre par 2 ou 3. Pourtant la mesure  parait  en apparence de bon sens : réduire la vitesse pour limiter la gravité et le nombre d’accidents. On sait en effet que la vitesse et l’alcool sont les deux facteurs explicatifs majeurs qui affectent l’insécurité routière. Pour autant,  une mesure de portée générale n’est pas forcément très pertinente. En effet sur certaines portions, même une vitesse à 80 km/h peu se révéler dangereuse  alors que sur d’autres une vitesse à 100 km/h ne présente que peu de danger. La vérité c’est qu’il conviendrait de mettre en place une régulation de la vitesse beaucoup plus fine adaptée à chaque tronçon en fonction de la dangerosité. De ce point de vue il fauta regretter que l’Etat ne disposent d’aucun outils réellement scientifique pour analyser l’accidentologie. Du coup la hausse comme la baisse du nombre d’accidents n’est jamais expliqué ou alors  de manière fantaisiste.  Une autre philosophie par exemple est pratiquée dans les chemins de fer pourtant un transport guidé où  les risques sont beaucoup moindres, Chaque tronçon fait l’objet d’uen limitation particulière.  La baisse de 90 à 80km/h notamment sur les routes bidirectionnelles, démunies de séparateur central, devrait donc figurer parmi les mesures annoncées par le gouvernement lors d’un prochain comité interministériel à la sécurité routière. Une annonce est envisagée dans les prochains jours. , le gouvernemenet explore  toutes les pistes pour diminuer le nombre de tués sur les routes et ne s’interdit, en effet, aucune mesure, même celles, impopulaires qui suscitent de fortes oppositions. Et la diminution de la vitesse à 80 km/h en fait assurément partie.  La nouvelle équipe d’Édouard Philippe retient aujourd’hui la certitude des certains experts  selon laquelle seules des mesures fortes permettent une chute significative de l’accidentalité. En écho à ces assertions, le Conseil national de la sécurité routière (CNRS) - organe purement consultatif – avait déjà préconisé cette réduction de la vitesse en 2013. Au lieu de le suivre, le gouvernement d’alors s’était tourné bien plus tard, en 2015, vers une expérimentation de deux ans sur quatre axes en France. Achevée depuis cet été, celle-ci est mise de côté. Le nouveau gouvernement, en effet, ne souhaite pas communiquer sur ses résultats, une manière de dire que cette expérimentation telle qu’elle a été conçue ne peut sérieusement être reprise. Sous dimensionnée dans la durée mais aussi dans le nombre d’axes choisis, ses données ne peuvent être exploitées d’après le gouvernemenet !

 

Actu, infos, économie, social, politique : articles les plus lus

Les géants d’internet contre la suppression de la «neutralité du net»

Les géants d’internet contre la suppression de la «neutralité du net»

Curieusement, en tout cas en apparence, les grands de l’Internet, les GAFA,  s’opposent à la remise en cause de la neutralité du net. La contradiction n’est pourtant qu’apparente car les géants du net ne veulent surtout pas qu’on ouvre la porte aux réductions de débit et à l’augmentation des prestations de la part des fournisseurs  d’accès à Internet car les modifications d’accès seraient susceptibles de leur nuire (Orange par exemple est favorable !) .L’organisation Internet Association, qui compte parmi ses membres des géants comme Google, Facebook ou Microsoft, net». La Commission fédérale des communications (FCC), régulateur américain du secteur, s’est prononcée mi-décembre pour la fin de ce principe qui oblige les fournisseurs d’accès internet (FAI) à traiter tous les contenus en ligne de la même manière. Sans donner de détail, l’Internet Association a laissé entendre qu’elle interviendrait dans les recours que plusieurs procureurs devraient lancer prochainement, notamment dans les Etats de Washington et de New York. Michael Beckerman, président de l’organisation dont Amazon est également membre, a estimé que la décision de la FCC « va à l’encontre de la volonté d’une majorité bipartisane d’Américains et ne parvient pas à préserver un internet libre et ouvert ».

« Avec les groupes qui sont nos adhérents, (l’association) continuera à faire pression pour rétablir par voie législative des protections fortes et applicables pour la neutralité du net », a-t-il ajouté. Les partisans de la « neutralité » craignent que les FAI soient tentés de faire payer plus cher pour un débit plus rapide ou bloquent certains services leur faisant concurrence, comme la vidéo à la demande, la téléphonie par internet ou les moteurs de recherche.

Le débat sur le sujet, très vif, dure depuis une dizaine d’années aux Etats-Unis.

Venezuela: la ruée dans les supermarchés

Venezuela: la ruée dans les supermarchés

 

Avec une dévaluation d’environ 100 % sur un an le pouvoir d’achat des Vénézuéliens s’est encore affaibli. Parallèlement en effet l’inflation envolait pour atteindre plus de 1500 % en 2017. Autant dire que la monnaie vénézuélienne n’a plus aucune valeur. Face au mécontentement le gouvernement a cependant décidé d’imposer de ramener les prix au niveau où ils étaient il y a un mois. Les Vénézuéliens se sont précipités dans les supermarchés  Le salaire minimum a été relevé de 40% au 1er janvier mais, au marché noir, il ne se monte qu’à deux dollars (1,7 euro) par mois. La devise vénézuélienne a chuté de 98% face au dollar depuis un an. “Nous avons faim ! Nous voulons de la nourriture”, criait la foule devant le supermarché.

Actu, infos, économie, social, politique : articles les plus lus

Réforme du droit à l’expérimentation pour la Corse et les autres ?

 Réforme du droit à l’expérimentation pour la Corse et les autres ?

 

La question de Réforme du droit à l’expérimentation  peut paraître complexe si on se noie dans le maquis juridique. En clair,  il s’agit de déroger à la loi pour un objet et un temps précisé aux  fins d’expérimentation concourant à l’évaluation. Ce qu’envisage le gouvernement.  “Nous avons parlé de la réforme de la Constitution en lien avec une modification du droit à l‘expérimentation”, a déclaré Jacqueline Gourault lors d‘un point presse à la préfecture d‘Ajaccio (Corse-du-Sud). “Il faut être capable d‘adapter des lois à la réalité des territoires” et de telles adaptations sont nécessaires “pour beaucoup de choses” en Corse, a-t-elle déclaré. “Avec la réforme du droit à l‘expérimentation, on pourrait revenir à une différenciation qui la ferait durer de manière pérenne”, a précisé Jacqueline Gourault en soulignant que la loi montagne ou la loi littoral pourraient par exemple bénéficier d‘une telle évolution en Corse. Bref, on passe du temps limité à la dérogation permanente. Pourquoi pas,  car les réalités économiques peuvent être différents d’une région à une autre voire à l’intérieur même d’une région. On pense en particulier au phénomène de désertification qui affecte le grand Sud-ouest. On imagine cependant que les nationalistes viseront surtout le contenu de la fiscalité et les modalités d’aménagement urbanistique deux aspects qui concernent bien d’autres régions en  tout cas certaines zones économiques ou certains territoires. Les dérogations qui pourraient être accordées seraient peut-être l’occasion d’engager une réforme de l’organisation territoriale afin de tendre vers un État fédéral lui-même membre d’une Europe fédérale. Ce serait en finir avec le centralisme qui caractérise la France. On comprendrait mal que ce qui est accordé à la Corse ne le soit pas à d’autres.

 

 

Actu, infos, économie, social, politique : articles les plus lus

Sondage -Notre-Dame-des-Landes : un Français sur deux contre les écolos gauchistes

Sondage -Notre-Dame-des-Landes : un Français sur deux contre les écolos gauchistes

Il est clair que les Français, en tout cas un français sur deux, ont envie de bouffer de l’écolo gauchiste. Ils sont  favorables à un recours « à la force », évoqué par le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, pour déloger les zadistes qui occupent la zone du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique).  Selon un sondage* Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro, publié jeudi 4 janvier. 43% des personnes sondées y sont quand m^me opposées. En fait  la demande sociale ne porte peut-être pas tellement sur l’affaire de l’aéroport de Notre-Dame des Landes puisque vraisemblablement le gouvernement va se résoudre à moderniser les l’aéroport actuel. Il s’agit en réalité d’une demande d’ordre, de rétablissement de l’autorité de l’État qui dépasse et de loin sans doute la question locale de l’infrastructure nantaise. Cette légitimation du recours à la force est soutenue par 56% de la population, quel que soit l’âge, la catégorie socioprofessionnelle ou le lieu de résidence. Seuls les sympathisants de gauche s’y montrent hostiles (59%), voire très hostiles (70%) pour ceux d’extrême gauche, toutes les autres tendances politiques y étant largement favorables. Pourtant on peut légitimement s’interroger sur l’intérêt d’une opération forcément dangereuse pour faire évacuer une zone sur laquelle plus rien ne sera construit. Il suffirait de réaffecter les terrains acquis par l’État aux agriculteurs et progressivement les zadistes  iront s’installer sur d’autres lieux de contestation. Mais comme il faut faire avaler l’abandon du projet à des élus forcément mécontents en compensation on va sans doute développer une opération de police spectaculaire qui n’est pas par ailleurs sans risque. Si par malheur cette opération de police devait prendre une tournure dramatique, il n’est pas leur impossible que l’opinion se retournerait alors. Comme quoi la démocratie ne saurait se  résumer  à une addition de sondages dont les motivations sont parfois multiples (affaire de l’Etat bafoué par l’agression de policiers à Champigny par exemple) voire contradictoires.

 

La vitesse limitée à 80 km/h pour la sécurité ou les recettes des amendes ?

La vitesse limitée à  80 km/h pour la sécurité ou les recettes des amendes ?

 

On ne peut que se réjouir que le gouvernemenet se préoccupe de la sécurité routière, une question majeure avec parfois des conséquences dramatiques. On ne peut cependant s’empêcher d’interroger pour savoir sil s’agit de faire baisser la dangerosité de la route ou d’augmenter les recettes fiscales liées aux infractions de vitesse. Les radars automatiques rapportent en effet de l’ordre de 1 milliards par an ; avec une vitesse de 80, il sera facile de multiplier rapidement ce chiffre par 2 ou 3. Pourtant la mesure  parait  en apparence de bon sens : réduire la vitesse pour limiter la gravité et le nombre d’accidents. On sait en effet que la vitesse et l’alcool sont les deux facteurs explicatifs majeurs qui affectent l’insécurité routière. Pour autant,  une mesure de portée générale n’est pas forcément très pertinente. En effet sur certaines portions, même une vitesse à 80 km/h peu se révéler dangereuse  alors que sur d’autres une vitesse à 100 km/h ne présente que peu de danger. La vérité c’est qu’il conviendrait de mettre en place une régulation de la vitesse beaucoup plus fine adaptée à chaque tronçon en fonction de la dangerosité. De ce point de vue il fauta regretter que l’Etat ne disposent d’aucun outils réellement scientifique pour analyser l’accidentologie. Du coup la hausse comme la baisse du nombre d’accidents n’est jamais expliqué ou alors  de manière fantaisiste.  Une philosophie par exemple qui est pratiquée dans les chemins de fer pourtant un transport guidé où  les risques sont beaucoup moindres. La baisse de 90 à 80km/h notamment sur les routes bidirectionnelles, démunies de séparateur central, devrait donc figurer parmi les mesures annoncées par le gouvernement lors d’un prochain comité interministériel à la sécurité routière. Une annonce est envisagée dans les prochains jours. , le gouvernemenet explore  toutes les pistes pour diminuer le nombre de tués sur les routes et ne s’interdit, en effet, aucune mesure, même celles, impopulaires qui suscitent de fortes oppositions. Et la diminution de la vitesse à 80 km/h en fait assurément partie.  La nouvelle équipe d’Édouard Philippe retient aujourd’hui la certitude des certains experts  selon laquelle seules des mesures fortes permettent une chute significative de l’accidentalité. En écho à ces assertions, le Conseil national de la sécurité routière (CNRS) - organe purement consultatif – avait déjà préconisé cette réduction de la vitesse en 2013. Au lieu de le suivre, le gouvernement d’alors s’était tourné bien plus tard, en 2015, vers une expérimentation de deux ans sur quatre axes en France. Achevée depuis cet été, celle-ci est mise de côté. Le nouveau gouvernement, en effet, ne souhaite pas communiquer sur ses résultats, une manière de dire que cette expérimentation telle qu’elle a été conçue ne peut sérieusement être reprise. Sous dimensionnée dans la durée mais aussi dans le nombre d’axes choisis, ses données ne peuvent être exploitées d’après le gouvernemenet !

 

Actu, infos, économie, social, politique : articles les plus lus