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Actu, infos, économie, social, politique : articles les plus lus

Les taux d’intérêt vont faire éclater l’endettement mondial

Les taux d’intérêt vont faire éclater l’endettement mondial

 

 

, l’endettement mondial doit représenter autour de 300 % du PIB (total de la richesse nationale annuelle) soit autour de 100 000 € dollars par habitant. Il s’agit de la dette cumulée des Etats, des entreprises et des particuliers ;  une dette très supérieure au niveau de celles atteintes avant la crise de 2007. Or précisément c’est cette crise de 2007 qui avait conduit les banques centrales à engager des politiques très accommodantes visant en fait à faire tourner la planche à billets. Malheureusement,  cette stratégie monétaire n’a pas permis de réaliser les assainissements structurels nécessaires et n’a fait qu’entretenir les facteurs explicatifs de la crise. En déversant des tonnes de liquidités partout les banques centrales ont rendu possible un endettement accru. Aujourd’hui les banques centrales sont un peu coincées car si elle revenait brutalement sur ses politiques accommodantes elle ferait éclater le système. D’une certaine façon,  on soutient donc par exemple tout à fait artificiellement des marchés financiers et notamment les marchés d’actions dont les hausses spectaculaires ne sont nullement justifiés. L’argent facile permet par ailleurs de maintenir sous oxygène certain des acteurs qui viennent ainsi perturber les conditions concurrentielles. L’argent facile n’encourage nullement les Etats à se désendetter ce qui serait possible en substituant des prêts à faible intérêt aux anciens près très coûteux. Certes les Etats comme tous les autres acteurs le font mais parallèlement empruntent toujours plus de sorte que le déséquilibre budgétaire ne se réduit ne pas voire augmente. Aujourd’hui la situation est tellement paradoxale que certains taux d’intérêt sont négatifs. C’est-à-dire que les prêteurs acceptent de perdre de l’argent pour placer leurs fonds mais sont davantage persuadés qu’ils seront remboursés quand le grand réajustement monétaire ce produira. Il est toujours difficile de faire des scénarios et de prévoir quel type de crise (obligataire, marché des actions, chute de croissance, marché de l’immobilier etc.) interviendra et quand. Ce qui est certain par contre, c’est que la course à l’endettement ne peut pas continuer et qu’un Krach y mettra fin car cette dette est impossible à rembourser totalement.  La crise passera aussi par des ajustements monétaires qui rapprocheront les valeurs des monnaies des richesses réelles d’un pays. De ce point de vue, il y a tout lieu de s’inquiéter pour la France en particulier qui figure parmi les pays les plus endettés

 

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Zone euro : Baisse les prévisions de croissance pour 2020

Zone euro : Baisse les prévisions de croissance pour 2020

 

 

De toute évidence, la croissance se tasse encore en zone euro au point que la prévision d’un à 1,2 % parait maintenant hypothétique. Pour autant, la commission européenne, pour des raisons pédagogiques, ne veut pas changer sa prévision. Pourtant c’est ce tassement en 2019 qui justifie la nouvelle baisse de croissance pour 2020.  Les experts de l’institution basée à Bruxelles ont révisé à la baisse leurs projections passant de 1,5% à 1,4% passant de 2020. Les difficultés de la zone euro se nourrissent notamment des graves problèmes que connaît l’Allemagne qui ne prévoit que 0,5 % d’augmentation de croissance en 2019. Notons que la France atteindra péniblement 1,2 % en 2019 et que l’Italie devrait tutoyer la récession. Seule parmi les grands  pays, l’Espagne ne sen tire pas mal (autour de 2% en 2019 et 2020). Sur la tendance, il est clair que la croissance de l’activité s’inscrit dans une tendance baissière donc faut tenir compte en 2020. Cest prévisions de la commission économique paressent encore un peu optimistes. La commission espère en effet un net redressement de l’Allemagne en 2020 (autour de 1.4%), ce qui est loin d’être évident. Encore une fois, ces prévisions pêchent  un peu par excès d’optimisme. Pour preuve, la commission s’aligne sur les perspectives du gouvernement français  Pour 2019 et 2020, à savoir 1,3% et 1,4% alors comme déjà indiqué qu’on aura du mal à faire 1,2 % en 2019.  » En moyenne, les indicateurs relatifs au climat des affaires et les indices PMI sont relativement bien orientés au second trimestre 2019, et la confiance des consommateurs devrait s’améliorer. « .dit la commission.  M ais ’argumentaire de la commission est déjà obsolète avec la constatation du tassement très net du climat des affaires

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Une écotaxe sur les vols intérieurs

Une écotaxe sur les vols intérieurs

Une écotaxe aérienne qui renaît pour ne pas appeler la nouvelle fiscalité taxe carbone. Une taxe pour répondre aux fortes critiques sur la politique de transition énergétique du gouvernement. Elle concernera les vols intérieurs et intra européen entre parenthèses et territoires français d’outre-mer). Une écotaxe de 1,50 à 18 euros qui  s’appliquera à toutes les compagnies. Pour les vols intérieurs et intra-européens, elle s’élèvera à 1,50 euro en classe économique et 9 euros en classe affaires, selon la ministre, et pour les vols hors Union européenne à 3 euros en classe économique et 18 euros en classe affaires. Décidée mardi lors d’un deuxième Conseil de défense écologique présidé par le chef de l’Etat Emmanuel Macron, l’écotaxe ne s’appliquera qu’aux vols qui partent de France et non à ceux y arrivant.

Chine- : les prix à plat comme la croissance

Chine- : les prix à plat comme la croissance

 

 

La croissance semble à plat en Chine comme l’indique notamment l’évolution des prix, eux aussi complètement atone sur un an en Juin. Autant dire qu’on peut s’interroger sur une possible récession dans les mois à venir. Selon les données communiquées par le Bureau national de la statistique (BNS), l’indice des prix à la production (PPI) est resté neutre en juin sur un an, alors que les économistes interrogés par Reuters anticipaient une progression de 0,3% après +0,6% en mai. Il n’avait pas été aussi bas depuis la contraction enregistrée en août 2016.Le ralentissement des prix à la production, considérés par analystes et investisseurs comme un baromètre de la demande industrielle, pourrait alimenter les inquiétudes d’une déflation et inciter Pékin à prendre des mesures de soutien à l’économie supplémentaires.

Une loi contre les contenus haineux sur le net ou pour installer la censure

Une loi contre les contenus haineux sur le net ou pour installer  la censure

L’Assemblée nationale a voté mardi à une large majorité la proposition de loi contre la haine sur internet censée responsabiliser les auteurs de messages et les plateformes, au risque de nuire au débat public, selon ses détracteurs. L’élargissement du champ de la loi dite Avia sur la haine en ligne provoque de nombreuses réactions négatives car l’objet même de la loi devient confus et risque d’entraîner un vaste phénomène de censure. Certaines plateformes pour éviter les risques juridiques pouvant systématiquement éliminer des contenus douteux ou supposés comme tels. Pas forcément d’ailleurs des contenus liés à la haine en ligne et qui restreindrait de façon considérable la liberté d’expression des internautes. Bref on s’interroge pour savoir si la loi Avia est bien l’outil destiné  à lutter contre la haine en ligne ou à installer une forme de censure. Rappelons aussi que le gouvernement a tenté à plusieurs reprises d’intervenir pour essayer d’interdire un sujet tout aussi délicat : les » fausses nouvelles ». La mesure phare de la proposition de loi de la députée LREM Laetitia Avia prévoyait à l’origine d’obliger les plateformes Internet à retirer en moins de 24 heures les contenus haineux signalés par les autorités ou par le public. Mais des  députés ont élargi sa portée en proposant une série d’amendements. Les députés proposent ainsi d’étendre l’obligation de retrait en moins de 24 heures pour des infractions comme le harcèlement sexuel, la traite des êtres humains, le proxénétisme, la mise à disposition de mineurs à contenus pornographiques ou encore l’apologie du terrorisme. Les réseaux sociaux ne sont également plus les seules plateformes concernées : un amendement veut aussi soumettre à la loi les moteurs de recherche, pour déréférencer le contenu problématique. Pour Salwa Toko, la présidente du Conseil national du numérique (instance consultative qui rassemble à la fois acteurs associatifs et professionnels de l’internet), le texte ne parvient pas à bien clarifier quels contenus les plateformes doivent accepter, et quels contenus elles doivent refuser. La proposition de loi « ne donne pas une définition juridique et bien précise », souligne-t-elle. Elle rejoint les acteurs professionnels sur l’avis que ce n’est pas à Facebook, Twitter, YouTube ou Google de déterminer ce qui censurable et ce qui ne l’est pas. « Nous regrettons que le pouvoir judiciaire ne soit pas plus mis en avant et ne soit pas plus renforcé. On se demande s’il n’y a pas là un glissement de responsabilité étatique qui est en train de se mettre en place, au profit des acteurs économiques » que sont les grandes plateformes internet, a-t-elle ajouté

Écotaxe : taxe seulement sur les routiers français !

Écotaxe : taxe seulement sur les routiers français !

En apparence une augmentation de la fiscalité sur le transport routier paraît cohérente avec une politique de transition écologique. En apparence seulement, car la fiscalité va s’imposer uniquement sur les routiers français (via le prix du carburant). Cela constitue un soutien aux développements du transport routier sous pavillon étranger au détriment des modes alternatifs et du transport routier français le français lui-même. Le différentiel de concurrence est- tel  que le pavillon français n’existe plus à l’international et qu’il est maintenant même concurrencé sur le marché national en particulier à travers l’usage illégal cabotage. Sur les parkings attendent des hordes de camions étrangers supposés faire de l’international et qui en fait ne rentrent  pratiquement jamais chez eux. Sur les routes aujourd’hui 70 à 80 % des véhicules sont étrangers. Certains le sont également quand ils sont effectivement du trafic international mais la plupart font du trafic local et concurrence ainsi le pavillon français «  Les aides au gazole pour les transporteurs routiers vont être réduites. Cette réduction de deux centimes par litre représentera une somme d’environ 700 euros par an et par camion. Le grand problème pour Jean-Marc Rivéra (syndicat Otre), est que cette mesure ne favorise absolument pas les entreprises françaises : « Les mesures sont purement fiscales et n’impactent que le pavillon français. Ce sont avant tout les entreprises françaises qui payent le carburant en France et c’est elles qui vont être impactées par ces mesures qui vont épargner les entreprises étrangères. C’est un très mauvais coup pour les entreprises en matière de concurrence. Fort à parier que ces mesures vont être mortifères pour les entreprises françaises au profit des pavillons étrangers ».

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Municipales : Macron lui-même désigne les candidats

Municipales : Macron lui-même désigne les candidats

 

On peut se demander légitimement si Macron est président de la république ou responsable de campagne électorale d’un parti ; en effet, on a rarement vu un président de la république s’investir autant pour la désignation des candidats aux municipales. On sait que la république en marche a mis  en place un comité central pour choisir les candidats aux municipales mais en réalité c’est Macon qui décide tout en plu.  Macon se rend même sur place pour rendre ses arbitrages. Après Marseille, Macron a rencontré les principaux intéressés notamment l’actuel maire Gérard Collomb et le président de la métropole David Kimelfeld, de « travailler ensemble » pour la ville et éviter une guerre fratricide. “Gérard Collomb a été et est pour cette ville le grand transformateur et il a un rôle essentiel à jouer dans l’avenir de la ville et de la métropole. David Kimelfed aujourd’hui est sur la présidence de la métropole et il a un rôle très important à jouer. Et moi je veux qu’ils agissent ensemble”, a dit Emmanuel Macron devant la presse, en marge de la visite d’une usine Safran à Villeurbanne. En clair, c’est Macon qui décide si la liste aux municipales doit être composée uniquement de membres de la république en marche au contraire envisager une alliance soit avec la droite comme à Bordeaux, soit avec la gauche comme à Lyon  Gérard Collomb, maire de Lyon et ancien ministre, avait fait savoir qu’il espérait voir Emmanuel Macron avant les vacances d’été afin de discuter des élections municipales, estimant que le chef de l’Etat serait à la manoeuvre pour choisir les candidats La République en Marche (LaREM) dans les grandes villes. L’enjeu pour Macron, c’est d’implanter la république en marche au plan local car pour l’instant son parti demeure virtuel. Il faut donc s’attendre à ce que Macron se comporte en chef de la campagne électorale les municipales des plus grandes villes. Ainsi Emmanuel Macron a récemment abordé le sujet en marge d’un sommet international à Marseille, où la succession du conservateur Jean-Claude Gaudin aiguise les appétits. A Bordeaux, LaREM a investi un candidat, Thomas Cazenave, contre l’avis du Mouvement démocrate de François Bayrou, son allié au niveau national, qui soutient le maire (Les Républicains) sortant Nicolas Florian. A Paris, trois députés briguent l’investiture via la Commission nationale (CNI) de LaREM : Cédric Villani, Benjamin Griveaux et Hugues Renson. Des ralliements de dernière minute ont exacerbé le duel entre les deux premiers, qu’un récent sondage donnait, à égalité, en mesure de battre la maire socialiste sortante Anne Hidalgo. Un “grand oral” de 45 minutes pour chacun des prétendants est prévu mardi devant la CNI, qui doit faire son choix mercredi. Dans un entretien au journal Le Monde, le délégué général de LaRem, Stanislas Guerini, a reconnu ce fonctionnement trop “vertical” de son mouvement, qui donne l’impression que tout est décidé dans la capitale, voire à l’Elysée.“Nous avons une organisation trop verticale dans laquelle tout doit remonter à Paris, chargée de régler tous les conflits, y compris locaux”, a-t-il dit, émettant le souhait que “les comités politiques départementaux puissent avoir davantage la main là-dessus”.“Pour la préparation des élections, je souhaite également qu’ils puissent détenir un pouvoir statutaire dans les commissions départementales d’investiture”, a ajouté le député de Paris. La vérité c’est que la vie de Stanislas Guerrini, théoriquement patron de la république en marche, ne compte guère puisque Macon décide en dernier ressort pour tout.

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Foot-mondial Feminines : les Etats-Unis et il n’y a pas photo !

Foot-mondial Feminines : les Etats-Unis et il n’y a pas photo !

 

 

On pourra toujours ergoter sur le premier but des États-Unis obtenus face aux Pays-Bas mais sur penalty. De toute façon,  le succès 2 à 0 ne souffre aucune discussion. Surtout si l’on prend en compte la totalité de la compétition où les États-Unis ont fait étalage de leur supériorité dans tous les domaines. Une supériorité peut-être d’abord dans l’engagement physique et dans l’envie de gagner. Une supériorité aussi dans le domaine technique et l’efficacité devant le but. La France aussi avait perdu de justesse (2 à1) devant les États-Unis. En dépit de la bonne prestation des Françaises en seconde mi-temps, globalement les Américaines avaient montré qu’elles étaient supérieures dans tous les domaines. Ce fut vrai encore dans cette finale face aux Pays-Bas. Cette coupe du monde aura été un succès sur le plan de l’audience aussi de l’intérêt du jeu et du respect du corps arbitral. Une  différence avec le football masculin où parfois les joueurs se roulent par terre sans raison et discutent  toutes les décisions de l’arbitre. Le football féminin aura marqué des points. Reste cependant à solidifier son assise, notamment son implantation dans la jeunesse et la pérennité de ses clubs. Une solidité qui est loin d’être encore assurée dans le milieu professionnel compte tenu de la fragilité financière du  football féminin.

 

 

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Les taux négatifs : les économistes dans le potage !

Les taux négatifs : les économistes dans le potage !

Le moins que l’on puisse dire, c’est que nombre d’économistes sont dans le potage vis-à-vis des taux d’intérêt  et des conséquences des taux négatifs. Normalement, l’épargne est rémunérée par un taux d’intérêt qui assure aux prêteurs de la récupération de  son placement voire davantage en fonction de l’inflation. Cette fois,  on propose aux épargnants de perdre d’entrée de l’argent lors de leur placement. Cette rémunération négative (un curieux concept économique) affaibli t aussi la rentabilité des banques et fragilise le système financier. Par ailleurs, le fait d’emprunter  à bon compte incite des Etats à lâcher la bride des équilibres budgétaires et à reporter à beaucoup plus tard le remboursement de leurs dettes. Ce que fait d’ailleurs la France qui renvoie maintenant au-delà de 2022 la perspective d’équilibre budgétaire. Certains économistes se félicitent de ces taux négatifs qui peuvent permettre d’emprunter davantage et financer des investissements à long terme, exemple la transition écologique. Mais cela peut aussi servir à financer le fonctionnement qui va augmenter la dette. Une augmentation de la dette financée le plus souvent par de nouveaux emprunts mais dont les taux d’intérêt risquent d’être nettement supérieurs à ceux d’aujourd’hui. Ce qui semble faire l’unanimité des experts, c’est que c’est situation ne pourra durer. Or pour l’instant les banques centrales n’envisagent nullement de relever les taux d’intérêt, bien au contraire elles réengagent presque toutes une politique accommodante pour soutenir une économie qui se tasse dangereusement. D’ailleurs elles n’ont pas de légitimité à augmenter les taux d’intérêt puisque l’inflation est plus que maîtrisée ; elle est même très inférieure aux objectifs. En cause évidemment, la faiblesse de la demande, donc le déséquilibre au détriment de l’offre qui pèse les prix. Un cercle très peu vertueux car dans le même temps, le pouvoir d’achat a tendance lui aussi à diminuer (notons que lorsqu’il augmente légèrement comme en France les consommateurs préfèrent plutôt épargner que de consommer justement en raison des incertitudes économiques et financières). Les taux négatifs qui permettent d’emprunter à bon compte constituent  une sorte de fausse monnaie ou de planche à billets qu’il faudra régler un jour lors des les ajustements. Des ajustements qui pourraient intervenir lors d’un crack immobilier ou monétaire par exemple. On objectera que ce n’est pas la première fois qu’on fait tourner la planche à billets pour relancer l’économie et ou boucher les trous budgétaires. Mais cela ne pourra pas durer et nécessairement se transformera en crise le moment venu. En attendant les experts, utiles bien entendus pour comprendre les phénomènes économiques, sont un peu dans le potage comme ils le sont traditionnellement à la veille des grandes crises. Des grandes crises, de type 2007 ou des années 30 que pratiquement qu’aucun expert n’avait prévu.

 

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