Archive pour le Tag 'les français'

Déchéance de nationalité : les Français toujours favorables, pourquoi ?

Déchéance de nationalité : les Français toujours favorables, pourquoi

 

 

En dépit de la formidable mobilisation de tous les bobos de gauche et des indignés permanents (journaliste, juriste, intello, artiste etc.) de la jet-set médiatique les Français demeurent largement favorables à la déchéance de nationalité. Il faut dire que l’argumentation des bobos est un bleu rudimentaire « un terroriste ne remettra pas son acte en cause du fait de la perte de nationalité » « on crée de catégories de citoyens en France ». Un argumentaire évidemment caricatural. L’enjeu est en effet d’inscrire dans la constitution tout autant les droits que les devoirs de tous citoyens français. Le symbole est important car il sous-tend désormais que l’appartenance à la citoyenneté française implique l’intégration et le respect donc des valeurs communes. Un principe essentiel pour lutter contre le terrorisme mais au-delà pour bien faire comprendre qu’en France il n’y a d’autre choix qu’entre l’intégration ou partir. On peut comprendre l’inconfortable position des bobos qui sans doute non guère eu l’occasion d’approcher encore moins de vivre dans les banlieues qui fournissent les candidats au djihad ( encore moins d’approcher les prison)s Les trois quarts des Français sont donc  toujours favorables à la déchéance de nationalité pour les binationaux condamnés pour terrorisme, un soutien toutefois en recul de 17 points par rapport à novembre, selon un sondage BVA-Orange-iTELE rendu public dimanche 10 janvier. Dans le détail, 56% sont « tout à fait favorables » et 19% « plutôt favorables » à cette mesure que François Hollande veut inscrire dans la Constitution pour les binationaux nés français. 15% y sont « plutôt opposés » et 9% « tout à fait opposés ». 1% ne se prononcent pas. Au lendemain des attentats de novembre, 92% des Français y étaient favorables, rappelle BVA. En outre, 66% des personnes interrogées soutiennent une déchéance de nationalité étendue à tous les Français condamnés pour des actes de terrorisme (44% tout à fait favorables, 22% plutôt favorables). Concernant l’état d’urgence, 74% souhaitent sa prolongation au-delà du mois de février afin que les pouvoirs publics puissent mieux gérer l’état de crise, alors que 26% sont opposés à sa prolongation. Les sympathisants de gauche sont partagés, avec 58% d’opinions favorables à la déchéance limitée aux binationaux et 60% à la prolongation de l’état d’urgence. Mais seuls 47% soutiennent la déchéance pour tous les Français condamnés pour terrorisme.

Sondage 2017 : les Français pour le ni-ni, ni Hollande, ni Sarkozy

Sondage 2017 : les Français pour le ni-ni, ni Hollande, ni Sarkozy

 

Selon un sondage IPSOS-Steria pour Radio-France, les Français ne veulent ni de Hollande, ni de Sarkozy pour 2017.

-Et pourtant la mécanique des partis va vraisemblablement aboutir à l’affrontement  des intéressés .

-Et pourtant 35% seulement des Français sont pour Sarkozy en 2017 et Hollande ne recueille lui qu’environ 25% .

-Et pourtant c’est Juppé qui arrive en tête avec 55%.

-Et pourtant c’est Sarkozy qui risque d’être élu au second tour face à Marine Lepen grâce au reflexe républicain.  

 

C’est le résultat de la belle mécanique de la démocratie française où en fait ce ssnt les partis qui cadenasse les scrutins. Certes Sarkozy n’est pas très apprécié mais comme il est le préféré des sympathisants UMP, il va s’imposer à toute la droite comme candidat puis emporté le second tour des présidentielles ( sauf si les affaires….mais comme la justice met des dizaine d’années pour les traiter !). Il y a sûrement quelque chose qui ne tourne pas rond dans notre monarchie républicaine.. A la question de savoir qui elles souhaiteraient voir candidat ou candidate à l’élection présidentielle en 2017, c’est Alain Juppé qui arrive en tête (55%), suivi par Manuel Valls (43%) et Marine Le Pen (38%). Nicolas Sarkozy n’arrive qu’en quatrième position à 35% d’opinion favorables. Enfin, 78% des personnes interrogées estiment que voir Marine Le Pen être élue en 2017 est une hypothèse très peu probable. Et 76% ne souhaitent pas son élection. 

Sondage 2015: les Français un peu plus optimistes ?

Sondage 2015: les Français un peu plus optimistes,??

Curieux ce sondage en contradiction avec tous les autres. Sauf sur le chômage, les Français seraient un peu plus optimistes d’après le baromètre annuel Harris Interactive pour RTL publié lundi. Invités à dire s’ils sont optimistes pour eux et leurs proches pour l’année 2015, 52% des sondés répondent par l’affirmative (49% sont « plutôt optimistes », et 3% « très optimistes »), un score en progression par rapport à l’année dernière (50%), à 2012 (49%) et à 2011 (44%). Les pessimistes représentent 46% des sondés (11% très pessimistes, 35% plutôt pessimistes).  Les plus jeunes (- de 35 ans) sont aussi les plus enclins à l’optimisme (71%, contre 41% pour les 50 ans et plus), de même que les catégories socio-professionnelles supérieures (63%), dont l’optimisme progresse de trois points par rapport à l’an passé. Du côté des « CSP- » la progression est encore plus spectaculaire, avec 57% d’optimistes contre 49% il y a un an. En revanche, les inactifs sont plus nombreux à broyer du noir, avec 41% d’optimistes, contre 44% l’an dernier. Les sympathisants de l’UMP et du FN sont également majoritairement pessimistes (56% et 71%). Interrogés sur ce qu’ils considèrent comme les priorités de l’action gouvernementale, les Français placent en tête le chômage (81% affirment que ce sujet doit être « prioritaire » pour le gouvernement, les autres possibilités de réponse étant « important mais pas prioritaire » et « secondaire »). Viennent ensuite le système social (santé, retraite), prioritaire pour 65% des sondés, la croissance économique (64%), le pouvoir d’achat (63%), et la lutte contre le terrorisme (59% et même 76% pour les proches de l’UMP et 73% pour ceux du FN). En queue de classement se trouvent la transition énergétique (26%), la place de la France en Europe (24%), la culture (16%), le droit de vote des étrangers (6%). Si les Français jugent prioritaires les questions macroéconomiques, ils ne se montrent guère optimistes quant à leur évolution. Ainsi, 11% seulement entrevoient une embellie sur le front de l’emploi (13% pour le système social, 14% pour le pouvoir d’achat, 17% pour la croissance économique).

 

Education : Les Français sous la moyenne des Européens

Education : Les Français  sous la moyenne des Européens

 

D’après une enquête INSSE les français sont en dessous de la moyenne européenne ; Et encore il ne s’agit que d’une enquête quantitative qui ne tient pas compte du niveau comparé de connaissances. Exemple la multiplicité de certains bacs pro français qui mènent tout à pôle emploi. Les Français sont moins instruits que la moyenne des Européens, selon une enquête Insee parue en février, 72,5% des 25-64 ans ayant au moins terminé le lycée contre 74,2% en moyenne dans l’UE. Selon ces statistiques, les garçons sont les moins instruits: 13,4% des 18-24 ans ayant quitté prématurément l’école au collège sans suivre une autre formation, contre 9,8% des filles.  Globalement, 11,6% des Français âgés de 18 à 24 ans ont quitté l’école sans diplôme ou avec seulement le brevet en 2012, et ne sont pas en situation de formation.  Les 25-48 ans sont quant à eux 14,8% à ne pas avoir de diplôme ou à avoir arrêté leur scolarité après le certificat d’études primaires (CEP), plus de la moitié des plus de 65 ans étant dans cette situation (56,4%).  La Lituanie est en tête du classement européen avec 93,3% suivie de près par la République tchèque 92,5%, le Portugal et Malte étant en queue de peloton avec respectivement 37,6% et 38,1%.  En France, le nombre de bacheliers a toutefois explosé ces 35 dernières années puisque plus des trois-quarts des Français sont aujourd’hui titulaires du baccalauréat toutes filières confondues (76,7%), soit trois fois plus qu’en 1980 (25,9%).   »Cette forte progression résulte essentiellement de la croissance du nombre de bacheliers généraux et de l’important essor du baccalauréat professionnel », créé au milieu des années 80, selon l’Insee.  Le nombre d’apprentis a pratiquement doublé en 20 ans, atteignant les 436.300 élèves à la rentrée 2011, la progression étant la plus forte chez les jeunes de 20 à 23 ans.  Chez les enfants âgés de deux ans la scolarisation est en recul depuis dix ans, un enfant sur trois était inscrit jusqu’au début des années 2000, contre 11,6% à la rentrée 2011.

 

Sondage aéroport Notre-Dame-des-Landes : les Français contre

Sondage aéroport Notre-Dame-des-Landes : les  Français contre

C’est cuit ou presque pour l’aéroport de Notre Dame des landes. Une majorité de français n’en veulent pas ; En dépit de l’entêtement d’Ayrault, le projet risque d’être enterré. Ayrault n’a plus que quelques mois à demeurer Premier ministre. Son successeur ne voudra pas s’encombrer de ce dossier contesté  peu pertinent qui ressemble davantage à une opération immobilière qu’à un vrai besoin transport. Réalisé pour le compte d’Agir pour l’environnement, Attac et l’Acipa (association locale), un  sondage est publié ce samedi 22 février, jour de mobilisation des opposants au projet. 24% des sondés se déclarent favorables au projet et 20% ne se prononcent pas. L’enquête a consisté en une seule question : « en considérant les incidences économiques, écologiques et climatiques d’une tel projet, estimez-vous que la construction du nouvel aéroport Notre-Dames-des-Landes doit être maintenue ou non? » Si 20% ont répondu ne pas savoir, 8% ont dit « oui certainement », 16% « oui probablement », tandis que 21% ont dit « non probablement pas » et 35% « non certainement pas ». Commentant dans un communiqué le résultat du sondage, Julien Durand, porte-parole de l’Acipa, a appelé le gouvernement « à entendre l’opposition qui s’exprime depuis plusieurs années à l’encontre de ce projet et à l’abandonner définitivement ». Stéphen Kerchkove, d’Agir pour l’environnement, estime qu’à « l’inutilité intrinsèque d’un tel projet, s’ajoute une véritable impopularité ». Les opposants au projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes organisent samedi à Nantes une manifestation, deux mois après la publication des arrêtés autorisant la reprise des premiers travaux (défrichage, transfert d’espèces protégées, diagnostic archélogique), qui n’ont toutefois pas encore démarré.

 

Sondage- limitation Retraites chapeaux: les Français pour

Sondage : limitation Retraites chapeaux: les Français pour

Après la révélation de la retraite chapeau de Philippe Varin, le président de PSA, le ministre du Redressement productif avait déclaré qu’il faudrait « légiférer » pour limiter les indemnités de départ, ajoutant que « l’autodiscipline reste à démontrer puisqu’il faut la régulation par le scandale pour que les choses évoluent ». Selon un sondage BVA publié ce samedi 30 novembre dans Le Parisien/Aujourd’hui en France, 77% des personnes interrogées contre 20% se déclarent favorables à une telle loi interdisant les retraites chapeaux.  En revanche, le président du Medef va être déçu. Sur BFM Business jeudi 28 novembre, Pierre Gattaz estimait « qu’il ne faut pas légiférer car nous avons prouvé hier avec Philippe Varin que l’autorégulation fonctionne ». Plus précisément, les Français sont 70% contre 29% à être favorable à ce qu’une loi plafonne la rémunération des patrons à un maximum de 12 fois le salaire le plus bas dans l’entreprise. Une solution rejetée par les Suisses la semaine dernière. Les sympathisants de gauche sondés par BVA sont 92% à souhaiter un tel plafonnement, quand 54% de ceux de droite répondent positivement.  Le gouvernement Ayrault ne semble pas pour l’heure décidé à légiférer, préférant faire le dos rond en attendant que la polémique sur les rémunérations des patrons se calme. Le patronat, lui, a annoncé que son comité d’éthique allait travailler à nouveau sur le sujet

Réforme rythmes scolaires: les français contre

 

Réforme rythmes scolaires: les français contre

 

Près de la moitié des sondés (48%) souhaitent l’annulation de la réforme, qui a fait l’objet de grèves, manifestations et blocages d’écoles cette semaine, à l’initiative d’enseignants, personnels municipaux ou parents.  La proportion monte à 55% dans les communes rurales et descend à 42% dans les villes de plus de 100.000 habitants.  Plus d’une personne interrogée sur cinq (21%) se prononce pour un report de la réforme, qui doit être généralisée à la rentrée 2014. Près d’un tiers (29%) souhaite que la réforme soit appliquée comme prévu et 2% se disent sans opinion.  C’est chez les sympathisants de droite que les sondés se prononcent le plus pour une annulation (72%). L’UMP, qui a instauré la semaine décriée de quatre jours en 2008, a fait de la réforme des rythmes son cheval de bataille à l’approche des municipales. Chez les sympathisants de gauche, les avis sont plus partagés: une majorité (52%) souhaite que la réforme soit appliquée comme prévu, un cinquième (21%) qu’elle soit annulée, un quart (25%) qu’elle soit reportée, tandis que 2% sont sans opinion.  Si le gouvernement met en avant « l’intérêt de l’enfant », le sondage relève un « gros doute dans l’opinion à ce sujet puisque 61% des Français considèrent que la réforme des rythmes scolaires a un impact plutôt négatif sur le bien-être des élèves », indique Céline Bracq, directrice adjointe de BVA Opinion. La proportion s’élève à 69% dans la tranche d’âge des 35-49 ans, « en majorité parents d’enfants scolarisés en maternelle et primaire ». Pour 35% des sondés l’impact est plutôt positif .  Une majorité de sympathisants de gauche (62%) juge l’impact plutôt positif (33% négatif) et une majorité de sympathisants de droite (86%) estime l’impact plutôt négatif (12% positif).  Enquête réalisée les 14 et 15 novembre auprès d’un échantillon de 1.075 personnes âgées de 18 ans et plus, recrutées par téléphone et interrogées sur internet, suivant la méthode des quotas.  Selon un autre sondage jeudi, de CSA pour BFMTV, 54% des Français estiment que le gouvernement devrait abandonner la réforme, 24% pensent qu’il faudrait un délai supplémentaire et 22% que le gouvernement devrait maintenir la réforme au rythme prévu.  Jean-Marc Ayrault a affiché vendredi sa fermeté sur la réforme des rythmes scolaires, qui « doit être faite et se fera », a-t-il dit, en dépit de l’opposition d’élus, de syndicats et de parents d’élèves.

 

Sondage déficit: les réformes que veulent les français

Sondage déficit: les réformes que veulent les français  

 

Les Français veulent bien faire des économies mais pas forcément les mêmes que celles choisies par le gouvernement Selon une enquête Ifop/JDD,. Viennent en tête : la réduction du nombre de députés, la fusion des  départements et régions et la réduction des dépenses militaires et celles des aides aux chômeurs.  La mesure serait plus symbolique que rentable. Mais la réduction du nombre de députés est plébiscitée par les Français interrogés par l’Ifop pour le Journal du dimanche. En matière d’économies, ils sont également massivement (62%) pour une fusion des départements et régions. Une mesure qui figurait dans les propositions de la commission présidée par Lionel Jospin mais qui ont depuis été oubliées. En ce qui concerne les dépenses de l’Etat, les Français placent en tête des économies à faire : l’armée (33%), les aides versées aux chômeurs (24%), l’environnement (20%). Pas question en revanche de toucher aux dépenses pour leur sécurité, les hôpitaux ou les universités. Mais globalement, les Français jugent insatisfaisant (64%) le plan d’économies de 15 milliards du gouvernement car il risque, selon eux, de détériorer les services publics et freiner la reprise économique. Preuve que la rigueur gouvernementale imposée au nom de la politique de redressement économique du Président passe de moins en moins bien. De quoi compliquer davantage l’équation politique et budgétaire de François Hollande. 

 

Sondage droit de vote à 16 ans : les Français contre

Droit de vote à 16 ans : les Français contre

Quelque 82% des personnes interrogées par l’institut de sondage (1) se disent opposés à une telle perspective, 46% y étant même « très opposés », tandis que seules 18% des personnes interrogées y sont favorables ou très favorables (3%), selon cette étude à paraître, ce dimanche 29 septembre, dans le quotidien régional Ouest France. Le taux d’adhésion n’est guère plus élevé que la moyenne dans le segment le plus jeune de l’échantillon, les 18-24 ans (22%), relève l’institut. Au regard de la proximité politique, l’adhésion à l’abaissement de l’âge de vote « apparaît nettement plus forte à gauche (28%) qu’à droite (10%) », note l’Ifop. Si les scores atteignent 36% chez les sympathisants d’Europe Ecologie Les Verts, ils ne sont que de 9% chez les soutiens du Front national. Mardi, la ministre de la Famille Dominique Bertinotti avait indiqué réfléchir à un statut de « pré-majorité » pour les 16-18 ans, tout en soulignant que « le temps de la décision n’est pas encore là ».

 

Sondage Medef : les français pour le dialogue et le contrôle des salaires des patrons

Sondage Medef : les français pour le dialogue et le contrôle des salaires des patrons

 

 

Le dialogue avec les partenaires sociaux et l’encadrement de la rémunération des patrons sont les priorités que les Français aimeraient voir adopter par le nouveau président du Medef Pierre Gattaz, selon le sondage La Question de l’Eco paru jeudi. 49% des sondés estiment que « renforcer le dialogue avec les partenaires sociaux » doit être une priorité pour M. Gattaz, reléguant en deuxième place la tâche de « renforcer les règles de bonne conduite concernant la rémunération des dirigeants d’entreprise », citée par 47% d’entre eux, selon ce sondage Tilder-LCI-OpinionWay.  Interrogés sur les « deux priorités » que devrait choisir M. Gattaz, 41% des sondés citent également l’obtention d’une « simplification des procédures administratives pour les entreprises » et 40% « un allègement des charges sociales et des impôts sur les entreprises ».  Pierre Gattaz, un industriel au ton offensif, est devenu mercredi le nouveau président du Medef, succédant à Laurence Parisot.  Aux critiques qui lui ont reproché son peu de goût pour le dialogue social, il a rétorqué l’avoir pratiqué « sur le terrain » au quotidien dans son entreprise Radiall.  Par ailleurs 69% des sondés sont d’avis qu’ »il est possible de baisser le budget de l’État en 2014 sans baisser la qualité du service », contre 31% qui estiment que ce n’est pas possible.

 

Sondage : les français veulent un remaniement ministériel

 

Sondage : les français veulent un remaniement ministériel

 

 

Dans le baromètre OpinionWay pour Métro et LCI  (publié ce lundi)  les sondés interrogés sur leur souhait « d’un remaniement gouvernemental dans les semaines qui viennent » répondent à 61% oui tandis que 38% disent non.  En fait, c’est le constat que le gouvernement est impuissant dans nombre de domaines notamment en matière économique et sociale ; un gouvernement  oscillant entre austérité et soutien à l’économie sans véritable direction. A cela s’ajoute évidemment l’incompétence de nombre de ministres choisis pour des raisons politiciennes (Montebourg, Hamon, Cahuzac, Ayrault  etc.) et non en fonction de leurs expériences et de leur formation. Le prochain gouvernement comprendra sans doute des ministres plus expérimentés et moins nombreux. Pas sûr cependant qu’il tienne très longtemps car ce qui est en cause c’est l’absence de doctrine du PS (dénoncée par Collomb le maire PS de Lyon et d’autres) et surtout la sociologie du PS composé essentiellement de fonctionnaires qui ne comprennent strictement rien aux réalités économiques et sociales.

Livret A: les français vont moins épargner

Livret A: les français vont moins épargner

 

Réaction immédiate des français après la baisse du taux du livret A : moins d’épargne ; Le taux est en effet abaissé à 1.75% alors que l’inflation en moyenne est de 2% en moyenne (1.2% en glissement) ; Dès lors, cette épargne ne pressente plus d’intérêt. Finalemenet une mauvaise opération pour le gouvernement car le volume du livret A devrait diminuer alors qu’on compte sur cette épargne notamment pour le financements du logement et de collectivités locales ; La moitié des Français pensent moins épargner sur le Livret A en raison de la baisse de sa rémunération, que ce soit pour placer leurs économies ailleurs ou, dans une moindre mesure, pour consommer davantage, selon un sondage IFOP pour Radio Alouette publié jeudi.  Le taux du Livret A passera au 1er février de 2,25% à 1,75%. Cette baisse est liée à un ralentissement de l’inflation, même si la Banque de France et le gouvernement ont décidé de ne pas ramener la rémunération du produit d’épargne préféré des Français à 1,5%, comme prévu par la formule de calcul légale, pour préserver le pouvoir d’achat des épargnants.  Selon le sondage, une personne interrogée sur deux (51%) affirme qu’elle ne modifiera pas ses habitudes d’épargne sur le Livret A et qu’elle y conservera donc ses avoirs malgré la baisse du taux.  En revanche, 41% de sondés envisagent de transférer leurs économies sur d’autres placements que le Livret A, sans pour autant modifier le montant qu’ils épargnent. Enfin, 8% des Français déclarent qu’ils baisseront leur épargne pour consommer davantage.  Lors d’une baisse similaire du taux du Livret A en 2003, un précédent sondage IFOP avait révélé des résultats quasiment identiques.  

 

Sondage Mariage homos: les Français contre un débat à l’école

Sondage Mariage homos: les Français contre un débat à l’école

La majorité des Français sont hostiles à l’organisation de débats sur le mariage pour les couples de même sexe au sein des établissements scolaires, selon un sondage CSA pour BFM-TV publié jeudi. 54% des sondés jugent que ce n’est pas le bon endroit pour ne parler, alors que 33% y sont favorables. Dans le détail, 54% des personnes interrogées estiment que ce serait une « mauvaise chose » (29%) ou une « très mauvaise chose » (25%). A l’inverse, 33% jugent que débattre sur ce sujet entre élèves et professeurs serait une « bonne chose ». Treize pour cent ne se prononcent pas. Le projet de loi ouvrant le mariage et l’adoption aux couples de même sexe sera examiné à l’Assemblée nationale à partir du 29 janvier. Le secrétaire général de l’enseignement catholique Eric de Labarre a envoyé en décembre une lettre à ses chefs d’établissements, leur rappelant l’opposition de l’Eglise au projet de « mariage pour tous » et suggérant la tenue de débats à ce sujet. Le ministre de l’Education nationale, Vincent Peillon, a dénoncé cette démarche et exhorté les recteurs à « la plus grande vigilance » par rapport à ces établissements. Une manifestation contre le projet de loi sur le « mariage pour tous » est prévue dimanche à Paris

Cannabis : les français contre la dépénalisation

Cannabis : les français contre la dépénalisation

 

Une majorité de Français n’est pas favorable à la dépénalisation du cannabis. C’est ce que révèle un sondage de l’institut Harris Interactive réalisé pour le quotidien gratuit 20Minutes et publié jeudi. « Les sympathisants de gauche sont plutôt favorables à la dépénalisation (de 55% pour les électeurs de François Hollande à 68 % pour ceux qui ont voté Jean-Luc Mélenchon », écrit le quotidien, précisant qu’à droite, les électeurs de Marine Le Pen (26%) sont plus favorables à la dépénalisation que ceux de Nicolas Sarkozy (17%). En début de semaine, le ministre de l’Education, Vincent Peillon avait déclaré être favorable à l’ouverture d’un débat autour de la pénalisation. Des propos qui avaient déclenché une vague de réactions et de critiques dans la classe politique.

 

 




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