Archive pour le Tag 'Lépine'

Présidentielle: Pécresse, l’épine dans le pied de Macron

Présidentielle:  Pécresse,: l’épine dans le pied de Macron

Valérie Pécresse candidate du parti Les Républicains à l’élection présidentielle de 2022, est « gênante pour Emmanuel Macron » selon le politologue Pascal Perrineau. Un sondage de BFM la donne d’ailleurs gagnante au second tour devant Macron

Valérie Pécresse est-elle une candidate de droite dangereuse pour Emmanuel Macron ?

Pascal Perrineau : Oui, pour plusieurs raisons. Le grand défi pour la droite d’abord, c’était de réussir son processus de choix. Personne ne s’attendait à ce que le processus soit réussi en septembre. La première étape est réussie et la droite, d’une certaine manière, revient de loin. Le deuxième élément, c’est de pouvoir s’inviter au premier tour en reconquête dans l’électorat naturel de la droite, c’est-à-dire les électeurs qui avaient voté Fillon en 2017. Pour l’instant, Valérie Pécresse, n’en contrôle que 50%. Donc, il s’agit de reconquérir les électeurs qui, d’un côté, sont partis chez Emmanuel Macron, plutôt sur des thématiques de crédibilité économique, que la droite aurait pu faire et qu’elle n’avait pas fait. Et puis, il y a ceux qui sont partis du côté d’Eric Zemmour, et dans un moindre degré, Marine Le Pen. Donc, il faut tenir les deux bouts de la chaîne. Pour reconquérir les électeurs de droite partis vers Macron, elle a la crédibilité économique, la crédibilité gestionnaire pour éventuellement envoyer des messages qui seront entendus par ses électeurs. Et puis, on l’a vu dans la campagne, elle s’est droitisée, comme l’ensemble des candidats qui participaient à cette primaire fermée. Elle a maintenant les terrains régaliens classiques sur l’immigration, l’insécurité. Des mesures très fermes, même si ça ne va pas jusqu’aux mesures qu’avait mises en avant son challenger Eric Ciotti.

Est-elle plus gênante pour le président sortant que les autres candidats ?

C’est difficile pour le candidat Macron, qui joue beaucoup sur le thème du premier de la classe, du président brillant, du président en surplomb. Il a à faire à quelqu’un qui est sorti des mêmes écoles que lui, qui est à la tête d’une des plus grosses régions en Europe sur le plan démographique. Et même ses opposants le disent, elle n’a pas failli à la tête de cette région. Ce n’est pas Marine Le Pen. Et donc, pour Emmanuel Macron, elle est gênante. D’autre part, c’est une femme. Vous ne pouvez pas ajuster de la même manière les coups en matière politique quand votre adversaire est une femme.

Aujourd’hui le principal défi de Valérie Pécresse est de « tenir les deux bouts de la chaîne », de garder cette famille de droite unie d’Éric Ciotti à Xavier Bertrand ?

Bien sûr, c’est le défi d’ailleurs que tous les leaders de droite ont depuis le Front national. Ça a été le défi de Jacques Chirac, de Nicolas Sarkozy et maintenant celui de Valérie Pécresse. Elle peut le réussir. Cependant, attention, aujourd’hui, elle est à 12 % d’intentions de vote à peu près. Marine Le Pen est à 20%. Il va falloir faire face à ce handicap, et ce n’est pas une chose simple. La droite a l’habitude d’être au pouvoir sous la Ve République et elle se présente souvent comme une droite gestionnaire. Ce n’est pas naturel pour la droite d’être dans l’opposition. Donc, il faut montrer sa capacité sur la gestion des affaires, et j’ai été frappé dans les débats d’entendre Valérie Pécresse, qui est une vraie budgétaire. Elle a été ministre du Budget. C’est certainement des thèmes qui plaisent aux électeurs de droite, dont certains ont pu être séduits par le côté sérieux, et maintenant, on le voit, il y a une nouvelle Valérie Pécresse, beaucoup plus sensible aux thèmes régaliens, aux thèmes d’autorité, de verticalité et sur l’immigration. Elle propose une vigoureuse politique de quotas et cela peut séduire les électeurs tentés par l’aventure Zemmour. Mais il faudra qu’elle trouve une place dans son dispositif à Éric Ciotti. Parce que Éric Ciotti c’est quelqu’un d’important, c’est une grosse fédération, les Alpes-Maritimes et elle va avoir besoin de toutes les énergies. J’ai remarqué l’intelligence des premiers déplacements de Valérie Pécresse : dans les Alpes-Maritimes, la Savoie, les Hauts-de-France. Elle joue son rôle de rassembleuse et c’est ce qu’on attend d’elle.

Aujourd’hui, la droite doit d’abord conquérir les classes populaires, reconquérir les jeunes ou au contraire, les CSP+ qui sont plutôt tournés vers Emmanuel Macron ?

C’est un peu tout le monde. Cependant, il y a des priorités. La droite républicaine s’est vidée de sa substance populaire. Ça n’a pas toujours été le cas. L’électorat gaulliste, l’électorat pompidolien, c’était un électorat qui avait renoué avec les couches populaires. La droite était concurrentielle vis-à-vis de la gauche. Là, le gros problème en France, c’est que les grands partis qui ont structuré toute notre vie politique sous la Ve République, le Parti socialiste, l’héritier du RPR et de l’autre côté, Les Républicains, ont perdu leur substance populaire, qui est allée vers les extrêmes, et particulièrement au Front national. Marine Le Pen garde un électorat très profondément populaire. Il y a cette reconquête, en effet, des couches populaires, et même une conquête des jeunes. Même si, on le sait, les jeunes sont plus tentés par l’abstention que d’autres. Donc, parfois, pour beaucoup de politiques, ce n’est pas la priorité. Parce qu’on se dit de toute façon, ils vont s’abstenir massivement. Donc, on préfère se concentrer sur les plus de 65 ans, plus fidèles dans les urnes. Donc, il y a deux grosses priorités pour la droite.

 

Pécresse : l’épine dans le pied de Macron

Pécresse : l’épine dans le pied de Macron

Valérie Pécresse,  candidate du parti Les Républicains à l’élection présidentielle de 2022, est « gênante pour Emmanuel Macron », selon le politologue Pascal Perrineau, invité de franceinfo dimanche 5 décembre. La présidente de la région Ile-de-France a été investie avec 60,95% des voix face à Éric Ciotti samedi 4 décembre.

Valérie Pécresse est-elle une candidate de droite dangereuse pour Emmanuel Macron ?

Pascal Perrineau : Oui, pour plusieurs raisons. Le grand défi pour la droite d’abord, c’était de réussir son processus de choix. Personne ne s’attendait à ce que le processus soit réussi en septembre. La première étape est réussie et la droite, d’une certaine manière, revient de loin. Le deuxième élément, c’est de pouvoir s’inviter au premier tour en reconquête dans l’électorat naturel de la droite, c’est-à-dire les électeurs qui avaient voté Fillon en 2017. Pour l’instant, Valérie Pécresse, n’en contrôle que 50%. Donc, il s’agit de reconquérir les électeurs qui, d’un côté, sont partis chez Emmanuel Macron, plutôt sur des thématiques de crédibilité économique, que la droite aurait pu faire et qu’elle n’avait pas fait. Et puis, il y a ceux qui sont partis du côté d’Eric Zemmour, et dans un moindre degré, Marine Le Pen. Donc, il faut tenir les deux bouts de la chaîne. Pour reconquérir les électeurs de droite partis vers Macron, elle a la crédibilité économique, la crédibilité gestionnaire pour éventuellement envoyer des messages qui seront entendus par ses électeurs. Et puis, on l’a vu dans la campagne, elle s’est droitisée, comme l’ensemble des candidats qui participaient à cette primaire fermée. Elle a maintenant les terrains régaliens classiques sur l’immigration, l’insécurité. Des mesures très fermes, même si ça ne va pas jusqu’aux mesures qu’avait mises en avant son challenger Eric Ciotti.

Est-elle plus gênante pour le président sortant que les autres candidats ?

C’est difficile pour le candidat Macron, qui joue beaucoup sur le thème du premier de la classe, du président brillant, du président en surplomb. Il a à faire à quelqu’un qui est sorti des mêmes écoles que lui, qui est à la tête d’une des plus grosses régions en Europe sur le plan démographique. Et même ses opposants le disent, elle n’a pas failli à la tête de cette région. Ce n’est pas Marine Le Pen. Et donc, pour Emmanuel Macron, elle est gênante. D’autre part, c’est une femme. Vous ne pouvez pas ajuster de la même manière les coups en matière politique quand votre adversaire est une femme.

Aujourd’hui le principal défi de Valérie Pécresse est de « tenir les deux bouts de la chaîne », de garder cette famille de droite unie d’Éric Ciotti à Xavier Bertrand ?

Bien sûr, c’est le défi d’ailleurs que tous les leaders de droite ont depuis le Front national. Ça a été le défi de Jacques Chirac, de Nicolas Sarkozy et maintenant celui de Valérie Pécresse. Elle peut le réussir. Cependant, attention, aujourd’hui, elle est à 12 % d’intentions de vote à peu près. Marine Le Pen est à 20%. Il va falloir faire face à ce handicap, et ce n’est pas une chose simple. La droite a l’habitude d’être au pouvoir sous la Ve République et elle se présente souvent comme une droite gestionnaire. Ce n’est pas naturel pour la droite d’être dans l’opposition. Donc, il faut montrer sa capacité sur la gestion des affaires, et j’ai été frappé dans les débats d’entendre Valérie Pécresse, qui est une vraie budgétaire. Elle a été ministre du Budget. C’est certainement des thèmes qui plaisent aux électeurs de droite, dont certains ont pu être séduits par le côté sérieux, et maintenant, on le voit, il y a une nouvelle Valérie Pécresse, beaucoup plus sensible aux thèmes régaliens, aux thèmes d’autorité, de verticalité et sur l’immigration. Elle propose une vigoureuse politique de quotas et cela peut séduire les électeurs tentés par l’aventure Zemmour. Mais il faudra qu’elle trouve une place dans son dispositif à Éric Ciotti. Parce que Éric Ciotti c’est quelqu’un d’important, c’est une grosse fédération, les Alpes-Maritimes et elle va avoir besoin de toutes les énergies. J’ai remarqué l’intelligence des premiers déplacements de Valérie Pécresse : dans les Alpes-Maritimes, la Savoie, les Hauts-de-France. Elle joue son rôle de rassembleuse et c’est ce qu’on attend d’elle.

Aujourd’hui, la droite doit d’abord conquérir les classes populaires, reconquérir les jeunes ou au contraire, les CSP+ qui sont plutôt tournés vers Emmanuel Macron ?

C’est un peu tout le monde. Cependant, il y a des priorités. La droite républicaine s’est vidée de sa substance populaire. Ça n’a pas toujours été le cas. L’électorat gaulliste, l’électorat pompidolien, c’était un électorat qui avait renoué avec les couches populaires. La droite était concurrentielle vis-à-vis de la gauche. Là, le gros problème en France, c’est que les grands partis qui ont structuré toute notre vie politique sous la Ve République, le Parti socialiste, l’héritier du RPR et de l’autre côté, Les Républicains, ont perdu leur substance populaire, qui est allée vers les extrêmes, et particulièrement au Front national. Marine Le Pen garde un électorat très profondément populaire. Il y a cette reconquête, en effet, des couches populaires, et même une conquête des jeunes. Même si, on le sait, les jeunes sont plus tentés par l’abstention que d’autres. Donc, parfois, pour beaucoup de politiques, ce n’est pas la priorité. Parce qu’on se dit de toute façon, ils vont s’abstenir massivement. Donc, on préfère se concentrer sur les plus de 65 ans, plus fidèles dans les urnes. Donc, il y a deux grosses priorités pour la droite.

Voir les commentaires

2022- concours Lépine des promesses : Le Pen propose un chèque de 200 € par mois

2022- concours Lépine des promesses : Le Pen propose un chèque de 200 € par mois

Il est évident que la décision de Macon d’attribuer un chèque de 100 € une fois pour toutes contre l’inflation notamment constatée dans l’énergie fait t un peu petit bras par rapport à la proposition de Le Pen de restituer 200 € par mois aux ménages. Rien de moins !

D’autres candidats reposent aussi des mesures d’augmentation du pouvoir d’achat. Par exemple Anne Hidalgo qui propose le doublement du salaire des enseignants. Ce concours Lépine des promesses salariales témoigne à l’évidence du vide du contenu de la campagne électorale. Faute d’être en capacité d’avoir une vision pertinente sur l’avenir du pays, nombre de candidats se rabattent sur des orientations de nature syndicale. Notons aussi la proposition de l’écolo Sandrine Rousseau qui propose elle une nouvelle réduction du temps de travail à 32 heures. À quand la proposition d’un temps de travail à 20 heures avec un SMIC à 2000 € ?

Gouvernement : le concours Lépine des nouveaux impôts

Gouvernement : le concours Lépine des nouveaux impôts

 

Il est pour le moins paradoxal que le gouvernement recherche de nouvelles pistes de fiscalité alors que précisément le mouvement des gilets jaunes a démarré à partir d’une colère contre l’augmentation de l’impôt sur les carburants. C’est ainsi qu’on voit resurgir la question de la taxe, taxe miraculeuse pour l’écologie mais qui en fait finirait  comme les autres dans le trou du budget sans pour autant favoriser la transition écologique. Cela pour une raison simple, e la transition écologique dépend avant tout de la politique de l’offre. Sans autre solution pour le chauffage ou les transports par exemple, les consommateurs sont bien contraints d’utiliser les technologies actuelles et un nouvel impôt n’y change rien. Une autre initiative est venue cette fois de la ministre des territoires qui a proposé un impôt universel imposable à tous pour remplacer l’impôt sur le revenu. D’autres encore ont évoqué la suppression de certaines niches fiscales mais le gouvernement a vite refermé ce dossier pour ne pas se mettre à dos les lobbys. Bref,  la créativité gouvernementale s’exerce surtout sur l’ingénierie fiscale alors qu’elle devrait porter sur la réduction des dépenses et par conséquence la diminution aussi du poids des prélèvements obligatoires. Faut-il rappeler que la France détient déjà le record du monde des prélèvements obligatoires puisque les impôts représentent 48 % du PIB,  c’est-à-dire de la richesse nationale. Dans les cahiers de doléances des mairies, sur les forums d’Internet, les citoyens se sont emparés avec fougue de ces questions. Tous s’accordent sur le principe d’un allégement de la fiscalité. Mais les suggestions concrètes manquent. En fait, une seule demande claire émerge sur le plan fiscal: le rétablissement de l’ISF.  Or Emmanuel Macron ne veut pas revenir sur ce symbole de son quinquennat. Pour démontrer aux Français que leur souhait de justice a été étendu, ministres et députés se sont donc lancés dans un véritable concours Lépine de la réforme fiscale. Cette foire aux idées nourrit un sentiment d’errance, anxiogène pour les ménages comme les investisseurs.  Or si le niveau de l’impôt constitue un obstacle majeur pour la croissance son instabilité en rajoute aussi sur son consentement.

 

 

Boissons énergisantes : une taxe candidate au concours Lépine de la fiscalité

Boissons énergisantes : une taxe candidate au concours Lépine de la fiscalité

Au PS c’est le concours Lépine de la fiscalité ; Pour s’illustrer et sortir de l’anonymat chaque député y va de sa petite taxe.txe sur les boissons alcoolisées bien sûr mais taxe sur les boissons sucrées, taxe sur les boissons non sucrées et maintenant taxes sur les boissons énergisantes ! Et jusqu’à 1 euro par canette ! A quand une taxe sur l’eau de pluie ? Alors que l’agence sanitaire Anses rend mardi un rapport pointant les risques sanitaires des boissons énergisantes, contenant caféine, ginseng, taurine ou vitamines, le député Gérard Bapt propose de taxer sensiblement ces boissons. « Il y a urgence à considérer cette consommation sous l’angle sanitaire, sous l’angle de la santé publique. Ma proposition est effectivement une taxe comportementale, sans doute entre 0,5 et 1 euro par cannette. Je pense que cette addition peut être dissuasive », a estimé l’élu socialiste mardi matin sur Europe 1. « Ce n’est pas une nouvelle taxe, puisque cette taxe avait été votée par le Parlement l’an dernier, mais censurée par le Conseil constitutionnel parce qu’il avait considéré qu’il n’y avait pas suffisamment d’éléments sanitaires », a poursuivi le député de Haute-Garonne. « Aujourd’hui, nous avons les éléments sanitaires ; des troubles cardio-vasculaires ou des troubles neuropsychiques peuvent être occasionnés par la seule consommation de boisson énergisantes, indépendamment de toute ingestion alcoolisée. Le gouvernement et le Parlement dans son ensemble, n’auront aucune raison de s’y opposer », a-t-il espéré.

 

Bernard Cazeneuve : fin du concours Lépine fiscal en 2015 ?

Bernard Cazeneuve : fin du concours Lépine fiscal  en 2015 ?

La fin du concours Lépine fiscal est reporté en 2015 d’après Bernard Cazeneuve ; il faut dire que les administrations, les élus et autres institutions ont fait preuve d’une rare imagination ces temps derneirs pour taxer ; derniers exemples en date les taxes dans le domaine de la santé ou encore plus surréaliste la proposition du Conseil d’analyse économique de taxer les propriétaires de logement du fait qu’ils ne payent pas de loyers ! En ces temps de ras-le-bol fiscal, et après la présentation des grandes orientations budgétaires pour 2014, le gouvernement veut se montrer rassurant. C’est dans ce contexte que Bernard Cazeneuve a rappelé l’objectif de l’exécutif, à savoir stabiliser les impôts parallèlement à une réduction du déficit. « Nous avons prévu en 2015 de faire – et c’est la trajectoire dans laquelle nous sommes engagés et dont témoigne le budget 2014, puisqu’il y a 15 milliards d’économies – un ajustement exclusivement par les économies sur la dépense », a indiqué le ministre du Budget à l’AFP, en marge d’une visite au centre des Finances publiques de Melun. En réponse à la question « donc pas de hausses d’impôts ? », M. Cazeneuve a déclaré: « Voilà, notre objectif c’est celui-ci et nous commençons à y tendre en 2014″. Pierre Moscovici, le ministre de l’Economie, avait promis mercredi des économies de dépenses sans précédent de 15 milliards d’euros, qui devront assurer 80% de l’effort de réduction des déficits prévu dans le budget 2014. Il avait parallèlement confirmé que le déficit public de la France dépasserait à la fin de l’année les prévisions. Alors que le gouvernement avait annoncé 3,7% du PIB pour 2013, le déficit attendu sera de 4,1% (après 4,8% du PIB en 2012).Pour 2014, il sera de 3,6% du PIB, en conformité avec l’exigence de la Commission européenne, a assuré Pierre Moscovici. Le ministre a également maintenu l’objectif d’un retour sous le plafond européen des 3% du PIB fin 2015, comme réclamé également par Bruxelles.

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol