Archive pour le Tag 'Leonarda'

Foot- Taxe à 75% :l’effet Leonarda, Hollande tranche

Foot- Taxe à 75% :l’effet Leonarda, Hollande tranche

Cette fois Hollande a tranché, la taxe à 75% s’appliquera au foot. En réalité il était prêt à négocier : la preuve il reçoit bientôt  les dirigeants des clubs ; pas vraiment une tâche de Présidente de la république ! La piteuse affaire Leonarda où Hollande s’est discrédité par son indécision a fait pencher la balance sur le foot. Cette fois, il fallait que Hollande se montre ferme sur les principes. Montrer ainsi qu’il était un vrai président avec de l’autorité et de la cohérence sur une taxe qui, elle, est incohérente. Ce sont en effet les joueurs qu’il faut viser et non les clubs. Ce sont les très hauts salaires et non les entreprises qu’il faut imposer. De toute manière cette taxe sent l’impréparation depuis le début puisqu’elle a été improvisé la veille d’un meeting de campagne présidentielle.  L’application de la taxe à 75% ne se fera pas à géométrie variable. C’est ce qu’a rappelé François Hollande vendredi, en marge du sommet européen, au lendemain de l’annonce de la grève des clubs de football professionnels pour fin novembre.  »La règle est la même pour tous », a assuré le président français en conférence de presse.  »La loi fiscale n’est pas encore votée mais lorsqu’elle le sera, elle doit être la même pour toutes les entreprises », a déclaré le chef de l’État. »Cela n’exclut pas un dialogue sur un certain nombre de difficultés que peuvent rencontrer des clubs professionnels », a-t-il toutefois ajouté. Dans cet esprit, a-t-il rappelé, « j’ai fait droit » à une demande de rendez-vous de Noël Le Graët, le président de la Fédération française de football qui sera reçu avec d’autres responsables du football français, jeudi à l’Élysée. 

 

Leonarda: nouveau naufrage médiatique pour Hollande

Leonarda: nouveau naufrage médiatique  pour  Hollande

 

Fidèle à lui-même Hollande n’a pas tranché et s’est ridiculisé ; Toute la presse se montre sévère pour sa nouvelle prestation ratée. Dans Le Figaro, qui titre « Le Fiasco », Alexis Brézet ouvre le ban. « Dix-huit mois après l’élection de François Hollande, il nous aura donc été donné d’assister à ce naufrage », écrit-il, parlant de « l’échec cinglant d’une intervention présidentielle +solennelle+, motivée au départ par le souci d’enrayer la colère d’une poignée de lycéens et qui, à l’arrivée, n’aura pas même réussi à convaincre le premier secrétaire du Parti socialiste ». « Consternant ! », s’exclame-t-il.   »Pour le Président et sa majorité, la séquence est dévastatrice », renchérit Eric Decouty dans Libération. « L’affaire Léonarda, attisée par une frange du bureau national du PS, amplifiée par les querelles gouvernementales et agitée dans la rue par les lycéens, a mis au jour les divisions profondes qui traversent la gauche sur la question de l’immigration. Car, plus que l’histoire de la jeune Kosovare et de sa famille – au dossier administratif accablant-, et plus que la guerre froide entre Jean-Marc Ayrault et Manuel Valls, c’est l’impensé socialiste devant un sujet de société majeur qui frappe aujourd’hui. »  Selon l’éditorialiste de Libé, « ce sont des années de carence et de lâcheté politique que François Hollande paye aujourd’hui. Entre une droite tirée sur son extrême et une gauche radicalisée, le prix pourrait être élevé. »  Dominique Quinio dans La Croix estime que « l’affaire Leonarda… donne une bien piètre image de la décision politique », dénonçant notamment la proposition controversée de François Hollande sur un retour de la jeune collégienne sans sa famille. « La décision présidentielle, mi-chèvre, mi-chou, d’ailleurs rejetée par l’intéressée, frôle l’amateurisme », dénonce-t-elle. « Et l’on déplorera, aux prochaines élections, le niveau des abstentions ou le succès des formations politiques extrêmes! ».  Pour Patrick Apel-Muller, dans l’Humanité, « François Hollande voulait piéger l’enfant en lui donnant à choisir entre la France et sa famille ; c’est apparu comme une violation de la Convention internationale des droits de l’enfant dont la France est signataire et comme une inhumanité supplémentaire ».   »Ce genre de situation ne se règle pas comme une motion de synthèse au parti socialiste », ironise Bruno Dive (Sud-Ouest). « A vouloir contenter tout le monde, François Hollande n’a satisfait personne » et cette affaire « a fait apparaître, dans un climat hystérique presque effrayant, l’état de déliquescence dans lequel se trouve la majorité. »

 

Leonarda : confusion dans la majorité

Leonarda : confusion dans la majorité

 

Il est calai rue la position tortueuse de Hollande sur l’affaire Leonarda ne pouvait dque  mécontenter tout le monde y compris au sein de la majorité ; Le ton est donc monté dimanche dans la majorité présidentielle après l’offre faite par François donc Hollande à la collégienne Leonarda de revenir en France mais sans sa famille expulsée, une décision qui a suscité la colère des alliés verts du Parti socialiste. Ceux-ci s’en sont pris également à Manuel Valls, qui a déclaré voir dans la proposition du chef de l’Etat un geste de générosité « fort». Dans une interview au JDD, le ministre de l’Intérieur souligne que l’enquête sur « la prise en charge maladroite » de Leonarda, 15 ans, lors d’une sortie scolaire début octobre en vue de son expulsion, montre qu’ »il n’y a pas eu de faute des forces de l’ordre ». »Il y a eu, c’est vrai, un manque de discernement dû à une chaîne d’intervention mêlant trop d’acteurs », ajoute-t-il. « Et nous en tirons les conséquences avec une nouvelle circulaire (…) renforçant la protection du cadre scolaire. »"Le geste du président est un geste de générosité pour Leonarda, mais sa famille ne reviendra pas », a assuré le ministre. Devant la presse au Kosovo, Leonarda Dibrani a exprimé son refus de revenir en France sans sa famille. Dans un communiqué, Europe-Ecologie-Les Verts (EELV) a critiqué les propos « inhumains et incompréhensibles » du chef de l’Etat et du ministre de l’Intérieur. »EELV s’étonne que le droit à vivre en famille soit nié à ce point, au mépris des conventions internationales, et demande que Leonarda et sa famille puissent revenir sur le territoire au plus vite », a indiqué la porte-parole du mouvement.

 

Leonarda: Hollande : une décsion bâtarde et hypocrite

Leonarda: Hollande : une décsion bâtarde et hypocrite

 

Comme d’habitude Hollande n’a pas tranché, il faut dire qu’il avait l’opinion publique contre lui pour annuler l’expulsion. Du coup  une décision bâtarde qui autorise Leonarda à rester mais sans sa famille. En outre, il ne pouvait déjuger Valls, le seul ministre populaire de ce gouvernement. Du coup Hollande mécontente tout le monde. « Si elle en fait la demande, compte tenu des circonstances (…) un accueil lui sera réservé (en France), et à elle seule », a tranché le chef de l’Etat, seul face à une caméra sous les ors de la Salle des fêtes de l’Elysée.   »Le geste du Président est un geste de générosité pour Leonarda mais la famille ne reviendra pas… », a martelé le ministre de l’Intérieur Manuel Valls dans une interview au JDD. La proposition présidentielle a été immédiatement repoussée par l’adolescente de 15 ans depuis le Kosovo. « Je n’irai pas seule en France, je n’abandonnerai pas ma famille », a répliqué Leonarda Dibrani, soulignant qu’elle n’était « pas la seule à devoir aller à l’école » parmi ses cinq frères et sœurs expulsés avec ses parents une dizaine de jours plus tôt. Seconde annonce présidentielle : les arrestations d’enfants dans le cadre scolaire seront désormais « prohibées » quelles qu’en soient les circonstances, à l’intérieur ou hors des établissements. M. Valls a adressé samedi soir aux préfets une circulaire en ce sens. Désormais, la « protection » du cadre scolaire « s’étend au temps périscolaire et aux activités organisées par les structures destinées à l’accueil collectif des mineurs », selon le texte de cette instruction transmis à l’AFP. Mais la démonstration d’ascendant présidentiel a été mise à mal par le premier secrétaire du PS, Harlem Désir, en personne. « Tous les enfants de la famille de Leonarda (doivent pouvoir) finir leurs études en France accompagnés de leur mère », a-t-il déclaré à l’AFP. Le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon qui avait « exigé » la démission de Manuel Valls, a jugé d’une « cruauté abjecte » le fait de sommer une jeune collégienne de « choisir entre vivre en famille ou revenir seule en France poursuivre ses études ». Le chef de l’Etat a commis une « grave faute politique et morale », a renchéri le Parti communiste. « C’est inhumain, indécent et illégal », a ajouté l’association la Voix des Rroms. François Hollande « a porté un coup terrible à l’autorité de l’Etat », a affirmé le président de l’UMP Jean-François Copé. François Fillon (UMP) a « regretté l’indécision caricaturale » de M. Hollande qui, « à force de chercher des synthèses, apparaît ambigu face à l’immigration irrégulière et lâche par rapport à une adolescente condamnée à choisir entre la France et sa famille ».   »Les critiques ne m’atteignent pas », affirme pour sa part M. Valls au JDD après des jours de polémiques et de manifestations. « Je ne répondrai pas aux attaques stériles », ajoute-t-il. « Quand elles viennent de notre propre camp, je le déplore, car cela nous affaiblit collectivement ».   »Rien ne me détournera de mon cap », conclut-il.  Des milliers de lycéens ont manifesté jeudi et vendredi pour réclamer le retour de la collégienne ainsi que celui de Khatchik Kachatryan, un élève arménien de 19 ans expulsé il y a une semaine. Quelque 500 lycéens parisiens sont encore descendus dans la rue samedi, malgré le début des vacances scolaires.

 

Sondage Leonarda: 65% contre le retour

Sondage  Leonarda: 65% contre le retour

 

Deux tiers des Français (65%) sont opposés à une éventuelle annulation de l’expulsion de Leonarda et de sa famille et au retour de la famille en France, selon un sondage BVA publié samedi par Le Parisien/Aujourd’hui en France. Moins d’un Français sur deux (46%) se déclare choqué par l’interpellation de Leonarda Dibrani, collégienne du Doubs, en pleine sortie scolaire, puis expulsée avec sa famille le 9 octobre vers le Kosovo. Chez les sympathisants de gauche, ils sont 68% à se déclarer choqués par cette expulsion contre 24% pour les sympathisants de droite. 65% des Français sont opposés à une éventuelle annulation de cette expulsion et au retour de la famille en France. 55% des sympathisants de gauche sont favorables à l’annulation de l’expulsion contre 14 % des sympathisants de droite. Enfin le ministre de l’Intérieur Manuel Valls est de nouveau largement soutenu, les trois quarts des Français (74%) « approuvant » sa position dans cette affaire. 57% des sympathisants de gauche disent approuver Manuel Valls contre 89% des sympathisants de droite. Début octobre, selon un sondage CSA-BFMTV, les deux tiers des Français s’étaient déclarés « plus proches » du ministre de l’Intérieur, pour qui seule une minorité de Roms veut s’intégrer, que de sa collègue du Logement Cécile Duflot, qui avait désapprouvé ces propos.

 

Leonarda: Trierweiler l’ouvre encore !

Leonarda: Trierweiler l’ouvre encore !

Trierweiler, compagne du président François Hollande, n encore rien compris, juridiquement et civilement elle n’est que la compagne de Hollande ; Pourtant elle se sert d’un voyage officiel pour s’exprimer sur l’affaire Leonarda. Un petit coup de poignard dans le dos de Valls !  Tandis que le courageux Hollande se tait. Un propos en plus complètement hypocrite qui approuve en fait «  la sanctuarisation de l’école » concept qui ne veut strictement rien dire. Mais qui n’indique pas la conduite à tenir en matière d’immigration. Le slalom habituel de Hollande. Leonarda est doublement une victime d’une politique immigration vasouillarde  et d’une exploitation politicienne y compris de la part de Trierweiler qui n’a aucune légitimité pour s’exprimer ! L’affaire Leonarda suscite toujours autant de commentaires. Vendredi, c’est la compagne de François Hollande, alors que ce dernier ne s’est toujours pas exprimé sur l’affaire, qui a donné son opinion. Interrogée sur le thème de la sanctuarisation de l’école, terme utilisé par le ministre de l’Education nationale Vincent Peillon, Valérie Trierweiler a répondu: « C’est un vocabulaire religieux que moi je n’utilise pas, mais l’école est un lieu d’intégration, elle n’est pas un lieu d’exclusion ». »On ne franchit pas certaines frontières et la porte de l’école en est une », a-t-elle ajouté lors d’une rencontre avec la presse à Angers, sa ville natale. La compagne du président, à qui un journaliste demandait si elle se sentait concernée par le sort de la jeune Leonarda Dibrani, a ensuite répondu : « Je ne suis pas la seule aujourd’hui me semble-t-il a être concernée, on l’est tous ». »L’école est là pour offrir l’égalité des chances », a-t-elle ajouté avant de préciser: « elle n’est pas là pour exclure. Encore moins quand on juge des parents et pas des enfants ». Selon la compagne du président, la jeune collégienne « n’est pas responsable de ce que son père a pu faire ». Toutefois, interrogée sur un éventuel retour en France de la jeune fille, Valérie Trierweiler a répondu qu’elle ne se prononcerait « pas sur le fond ». L’enquête sur les circonstances de l’interpellation de Leonarda Dibrani, à l’origine d’une vaste polémique, sera remise « dans la soirée » au gouvernement. Valérie Trierweiler était à Angers vendredi pour lire la dictée d’ELA, l’association européenne pour contre les leucodystrohies, dans son ancienne école primaire, l’école Paul Valéry, dans un quartier populaire d’Angers.

 




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