Archive pour le Tag 'L’envolée'

Prix des matières premières : l’envolée

Prix des matières premières : l’envolée

 

Une envolée spectaculaire du prix des matières premières qui pourraient correspondre un phénomène de reprise notamment en Chine et aux États-Unis. Un mouvement qui pourrait aussi préfigurer à terme une envolée aussi de l’inflation. L’indice Bloomberg des matières premières, tombé au plus bas depuis 1976 au printemps dernier, gagne 11 % depuis janvier, revenant à son plus haut niveau depuis 2018. Il profite du pétrole remonté à 60 dollars contre 20 dollars en avril , mais il est avant tout porté par la hausse des métaux.

A titre d’exemple, l’indice du London Metal Exchange cote à près de 4.000 points, du jamais vu depuis 2011. Le cuivre progresse de 20 % depuis le début de l’année à 9.350 dollars la tonne au plus haut depuis 10 ans. L’aluminium gagne 17 % depuis janvier à 2.325 dollars la tonne. Sur le marché à terme de Singapour, le minerai de fer n’a jamais été aussi cher depuis que la cotation a commencé en 2013. Il faut débourser 180 dollars pour obtenir une tonne ! Le palladium teste un nouveau record historique à près de 3.000 dollars l’once. Dans ce paysage il n’y a guère que l’or qui a perdu de son éclat. Après avoir atteint un nouveau record historique à plus de 2.000

Energie : l’envolée des prix aux États-Unis

Energie : l’envolée des prix aux États-Unis ?

Le professeur Robert Bell et le consultant Patrick Mathieu estiment, dans une tribune au « Monde », que la non-rentabilité des centrales à charbon va faire basculer les énergéticiens du côté des énergies propres… au prix d’une envolée de la facture pour le consommateur.

Tribune.

 

 Le nouveau président américain semble vouloir incarner la figure du « souverain juste », réparant les torts de l’administration précédente et ramenant la paix civile. Alors que l’attention s’est récemment portée sur Robinhood, cette société de courtage en ligne utilisée par de très jeunes investisseurs contre les géants du marché boursier américain, c’est justement le style de leadership attribué au « bon roi Richard » dans le mythe de Robin des Bois. En réalité, il fut un roi terrible… Mais, dans le mythe, Richard Cœur de Lion revient de croisade pour remettre les choses en ordre après les déprédations de son frère, le prince Jean.

La croisade du « bon roi Joe » est de sauver la terre du réchauffement climatique – le pape lui-même a lancé un appel à l’action. Mais le méchant prince Donald lui a laissé un grand fléau, le Covid-19. 1 900 milliards de dollars ne seront pas de trop pour le combattre. Alors où trouver 2 000 milliards de plus pour financer la croisade du pape ?

Si Joe Biden chargeait les collecteurs d’impôts fédéraux d’obtenir cette somme auprès des contribuables américains, on le prendrait rapidement pour… le shérif de Nottingham. Mais M. Biden possède un autre atout : l’Agence de protection de l’environnement. Une pression réglementaire bien appliquée pourrait accélérer la fin des centrales à charbon.

La capacité de production d’électricité américaine à base de charbon s’élevait officiellement à 229 gigawatts (GW) fin 2019, près d’un quart du total de la production d’électricité. Or, un rapport Bloomberg révélait, en 2018, que la moitié des centrales à charbon américaines, soit 135 GW de capacité, avait subi des pertes nettes en 2018.

Le même rapport précise que la grande majorité des unités non rentables sont réglementées, soit 130 GW. Il s’agit souvent de monopoles locaux. Or, les régulateurs des Etats (Californie, New York, etc.) autorisent ces énergéticiens à transférer leurs pertes à leurs clients, selon le principe du « coût majoré ». Ces entreprises ajoutent simplement une marge, d’environ 9 % actuellement, à leurs coûts.

Si l’administration Biden tient ses engagements et s’attaque sérieusement au problème du charbon, ces énergéticiens fermeront probablement leurs centrales et installeront à la place des parcs éoliens ou solaires, rentables et moins onéreux. Ils emprunteront l’argent nécessaire sur les marchés obligataires ; l’intérêt payé entrera dans la base de coûts de leurs contrats facturés au « coût majoré ». Les obligations d’énergéticiens réglementés, considérées comme sûres, seront achetées par de nombreux fonds de pension américains.

 

Energie : l’envolée des prix aux États-Unis ?

Energie : l’envolée des prix aux États-Unis ?

Le professeur Robert Bell et le consultant Patrick Mathieu estiment, dans une tribune au « Monde », que la non-rentabilité des centrales à charbon va faire basculer les énergéticiens du côté des énergies propres… au prix d’une envolée de la facture pour le consommateur.

Tribune.

 

 Le nouveau président américain semble vouloir incarner la figure du « souverain juste », réparant les torts de l’administration précédente et ramenant la paix civile. Alors que l’attention s’est récemment portée sur Robinhood, cette société de courtage en ligne utilisée par de très jeunes investisseurs contre les géants du marché boursier américain, c’est justement le style de leadership attribué au « bon roi Richard » dans le mythe de Robin des Bois. En réalité, il fut un roi terrible… Mais, dans le mythe, Richard Cœur de Lion revient de croisade pour remettre les choses en ordre après les déprédations de son frère, le prince Jean.

La croisade du « bon roi Joe » est de sauver la terre du réchauffement climatique – le pape lui-même a lancé un appel à l’action. Mais le méchant prince Donald lui a laissé un grand fléau, le Covid-19. 1 900 milliards de dollars ne seront pas de trop pour le combattre. Alors où trouver 2 000 milliards de plus pour financer la croisade du pape ?

Si Joe Biden chargeait les collecteurs d’impôts fédéraux d’obtenir cette somme auprès des contribuables américains, on le prendrait rapidement pour… le shérif de Nottingham. Mais M. Biden possède un autre atout : l’Agence de protection de l’environnement. Une pression réglementaire bien appliquée pourrait accélérer la fin des centrales à charbon.

La capacité de production d’électricité américaine à base de charbon s’élevait officiellement à 229 gigawatts (GW) fin 2019, près d’un quart du total de la production d’électricité. Or, un rapport Bloomberg révélait, en 2018, que la moitié des centrales à charbon américaines, soit 135 GW de capacité, avait subi des pertes nettes en 2018.

Le même rapport précise que la grande majorité des unités non rentables sont réglementées, soit 130 GW. Il s’agit souvent de monopoles locaux. Or, les régulateurs des Etats (Californie, New York, etc.) autorisent ces énergéticiens à transférer leurs pertes à leurs clients, selon le principe du « coût majoré ». Ces entreprises ajoutent simplement une marge, d’environ 9 % actuellement, à leurs coûts.

Si l’administration Biden tient ses engagements et s’attaque sérieusement au problème du charbon, ces énergéticiens fermeront probablement leurs centrales et installeront à la place des parcs éoliens ou solaires, rentables et moins onéreux. Ils emprunteront l’argent nécessaire sur les marchés obligataires ; l’intérêt payé entrera dans la base de coûts de leurs contrats facturés au « coût majoré ». Les obligations d’énergéticiens réglementés, considérées comme sûres, seront achetées par de nombreux fonds de pension américains.

 

L’envolée du pétrole….. à 30 dollars !

L’envolée du pétrole….. à 30 dollars !

Certains médias économiques notent l’envolée du pétrole. En réalité, le pétrole est passé d’environ 20 $ fins mars à 30 $ début avril. Pas vraiment une remontée. Ceci sans doute sur la déclaration de Trump qui pour défendre sans doute le pétrole de schiste américain fortement handicapé par la faiblesse des cours déclare que l’Arabie Saoudite et la Russie se sont mises d’accord pour contingenter  la production.

Une affirmation tout à fait hypothétique dans la mesure ou au contraire la stratégie de l’Arabie Saoudite et de la Russie produise leurs effets en enfonçant leurs concurrents. Cela vaut y compris pour les États-Unis dont le gaz de schiste ne pourra pas résister longtemps en dessous d’un baril à 40 $. Le baril de Brent gagne donc 20% pour revenir à 29,68 dollars après être tombé à un creux de 21,65 dollars le 30 mars, au plus bas depuis 2002.

Celui du brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) rebondit de 23% à 25 dollars, après avoir touché un plus bas à 19,25 dollars en début de semaine.




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