Archive pour le Tag 'lente'

Intelligence artificielle : lente diffusion ou rupture ?

Intelligence artificielle : lente diffusion ou rupture ?

Dans une étude France Stratégie (ancien plan, service du Premier Ministre) évoque deux scénarii : l’un d’une diffusion progressive, l’autre d’une rupture. Dans le premier cas, l’intelligence artificielle serait intégrée au fonctionnement des entreprises et des organisations dans la continuité de leur transformation numérique.

Le défi de l’automatisation des tâches

De manière générale, le rapport explique que l’émergence de l’IA dans le monde du travail offrirait une opportunité économique liée à des gains de productivité (baisse des coûts d’opérations automatisées, automatisation des processus de coordination entre différents services et acteurs, optimisation des flux de production…) Ces mêmes gains pourraient constituer des risques pour l’emploi, remplaçant l’humain par la machine. . Les travailleurs pourraient également craindre une dévalorisation de leurs compétences, une surcharge cognitive, une perte d’autonomie, un contrôle accru et une perte de sens du travail liée à l’automatisation des tâches. Mais « , ces mêmes technologies pourraient aussi créer de nouveaux métiers grâce, notamment au traitement massif des données (devenir le superviseur d’une flotte de véhicules autonomes ou de chatbots par exemple). En imaginant que l’IA prenne en charge des tâches routinières et répétitives, on pourrait aussi imaginer que cela soulagerait les actuels travailleurs, qui bénéficieraient d’une amélioration des conditions de travail et une valorisation des activités et des tâches. France Stratégie prend trois exemple celui des transports avec notamment l’accélération de automatisation des tâches dans la logistique, les banques aussi concernées par la numérisation et les restructurations qui s’amplifient enfin le secteur de la santé où la les perspectives d’emplois nouveaux paraissent les plus positifs. Pour les patients, et les professionnels. Enfin, les auteurs de l’étude rappellent qu’il est impératif de sécuriser davantage les parcours professionnels dans les secteurs les plus impactés par l’IA afin d’éviter que le bouleversement annoncé se situe plus du côté du scénario dommageable.

PS : mort brutale ou lente agonie ?

PS : mort brutale ou lente agonie ?

 

De toute évidence, on  va vers la disparition du parti socialiste. La question est de savoir si cette mort sera brutale ou lente. On pourra avoir un début de réponse avec les résultats des élections présidentielles de 2017 et surtout des législatives qui suivront. Dans le meilleur des cas le parti socialiste obtiendrait d’après les sondages autour de 10 % avec Valls, 5% avec Montebourg. Un score qui rappelle celui de Gaston Defferre en 1969 quand l’ancêtre du parti socialiste à savoir la SFIO a  disparu (Defferre avait obtenu 5 %). Le parti socialiste supposé représenter les couches populaires notamment les ouvriers ne recueille pratiquement plus aucun soutien dans cette catégorie sociologique récupérée à hauteur de 50 % par le Front National. En réalité,  le parti socialiste a été approprié dès le départ par les professionnels de la politique ;  des couches moyennes et aisées ou supérieures bien loin des préoccupations des moins favorisés. Jusque-là grâce à Mitterrand et à quelques autres comme Hollande, le parti socialiste a  réussi l’exploit de faire un grand écart entre dés orientations crypto communistes  (représentées aujourd’hui surtout par les frondeurs à mon) et une pratique de gestion plutôt centriste de type social libéral. Les réalités  de la gestion ont fait éclater en vol les contradictions idéologiques du parti socialiste. Une organisation qui par ailleurs n’a jamais représenté une organisation de masse mais plutôt un club d’élus et de candidats à l’élection. Pour preuve aucune réflexion de fond n’est jamais sortie du parti socialiste dont les structures sont virtuelles et ne servent pratiquement à rien. Certes des débats ont lieu dans certains cas mais il n’en est jamais tenu compte lorsque le parti socialiste est au pouvoir. Ce fut le cas en 81 avec François Mitterrand qui s’est assis immédiatement et sans scrupules sur le projet socialiste préparé par Chevènement et qui a sorti de son chapeau 110 propositions par ailleurs pas davantage respectées. Même chose avec Jospin ou encore Hollande. D’une certaine façon le bouillant Mélenchon a raison quand il se demande à quoi peut servir une candidature socialiste en 2017 alors qu’elle se situera en quatrième, cinquième voir sixième position. Certains observateurs estiment que l’enjeu de la primaire de la gauche n’est plus la présidentielle mais la préparation du prochain congrès du parti socialiste pour en prendre la direction. Reste à savoir ce qu’il en restera. En effet les législatives pourraient être encore plus meurtrières pour le parti socialiste. Un parti qui aujourd’hui peut compter 250 députés et qui demain pourrait voir sa représentation réduite à 30 ou 50 dans le meilleur des cas. À moins évidemment de se rallier pour les uns a Mélenchon pour les autres à Macron. Ce que feront sans doute nombre de députés socialistes qui voudront sauver leur peau. Le parti socialiste va vraisemblablement connaître le sort de la SFIO c’est-à-dire disparaître à terme et en attendant vivoter avec un impact dans l’électorat autour de 7 %. En cause dans cette agonie,  le fait que le parti socialiste a été complètement détourné de son objet du fait de l’appropriation par des professionnels de la politique,  des dirigeants sans grande conviction et -où coupés des réalités socio-économiques voir culturelles. En tout état de cause la mort du parti socialiste et programmés avec d’un côté des crypto marxistes proches de Mélenchon et de l’autre des sociaux libéraux proches de Macron.

Effectifs SNCF : un lente agonie irréversible

 SNCF : un lente agonie irréversible

Dans un livre* écrit il y a maintenant une vingtaine d’années nous écrivions  sans changement fondamental «  on pourrait se retrouver avec une entreprise recentrée essentiellement sur  des dessertes voyageur d’intérêt national, c’est à dire un réseau noyau, mono activité, avec un effectif lui aussi très réduit ». Avec la disparation d’un trafic marchandise qui ne cesse de régresser, avec la suppression de dessertes locales voyageurs qui seront transférées à autres opérateurs, avec la disparition des trains intercités. L’enjeu est triple, financier, commercial et social. 45 milliards d’endettement, un poids impossible à supporter que la réforme de la SNCF a complètement occultée ( différence avec l’Allemagne qui a apuré complètement la dette avec la reforme de sa compagnie ferroviaire). Un trafic marchandise qui perd depuis des dizaines d’années des parts de marché et du trafic, qui réduit son offre et perd à nouveau des clients. Un transport voyageurs concurrencé par la voiture, le covoiturage, maintenant par les autocars sur autoroutes. Des trains intercités obsolètes, couteux et peu fréquentés. Enfin sur le plan social aucune réforme d’ampleur par peur de la contamination de la culture de grève sur l’ensemble du corps social Français. Du coup les dettes se sont ajoutées aux dettes.  Les investissements n’ont pas été financés ( si mais seulement par l’emprunt) et les pertes d’exploitation ont plombé aussi les résultats. Avant 20 ans la SNCF finira avec seulement des TGV et 20 à 30 000cheminots. Le récent rapport d’un cabinet d’audit de ce point de vue qui prévoit la suppression de 13000 cheminots d’ici 2020 n’est pas à la hauteur des enjeux. Prévoir simplement la stabilisation de la dette à moyen terme relève de la fumisterie. C’est prolonger l’agonie irrésistible de la SNCF et au-delà du rail.  Il faudrait évidemment que l’Etat prenne ses responsabilités et notamment développe une  politique des transport qui prenne  en compte intérêts économiques, sociaux au sens large et environnementaux. Or il n’y a plus de politique des transports autre que celle de Bruxelles qui se limite à la libéralisation sauvage sans harmonisation des condition de concurrence et sans prise en charge des enjeux environnementaux ( voir les effets sur la pollution récente). Mais la SNCF doit de son coté engager les réformes structurelles qui s’imposent. Alors que la plupart des entreprises ont externalisé leur service d’entretien ( y compris chez  les routiers) la SNCF conserve des services d’entretien de la voie et du matériel. La SNCF doit évidemment se recentrer sur son cœur de métier : exploitation et traction des trains. Et vite car elle sera bientôt très concurrencée faute de compétitivité . La récente réforme SNCF de ce point de vue relève de l’enfumage . C’est le statu quo pour éviter le conflit social, la remise à plat de la  politique des transport les réformes structurelles commerciales, financières et technique.  Le nouveau rapport remis mardi au Comité central d’entreprise (CCE) de la SNCF prédit un « probable nouveau repli significatif » des effectifs du groupe public, de l’ordre de 11.000 à 13.000 postes dans les cinq prochaines années. Cette projection réalisée par le cabinet Secafi est encore plus sombre que celle présentée au même CCE fin février par le cabinet Degest, qui prévoyait près de 9.000 emplois nets d’ici à 2020. . Conséquence de la réforme ferroviaire votée l’été dernier, le groupe public a changé de périmètre et d’organisation au 1er janvier et réunit maintenant les 149.000 salariés de la SNCF et 1.500 employés de Réseau ferré de France (RFF). L’objectif de « stabiliser la dette à un horizon de moyen terme » crée une « pression préjudiciable » à l’ »assise industrielle » du groupe et à sa capacité à organiser les mobilités nécessaires, affirme le cabinet. Sur la base d’un scénario de dette à 56,7 milliards d’euros en 2020 contre 45 en 2014, le cabinet chiffre à 4,8 milliards d’euros l’effort de productivité interne: 2,5 milliards d’économies espérées de sa fusion avec RFF et 2,3 milliards des divers plans de réduction des coûts engagés. Au vu des objectifs de productivité et du contexte (libéralisation du marché des autocars, ouverture à la concurrence, restriction des investissements subventionnés), Secafi prévoit la disparition d’ici à 2020 de 11.000 à 13.000 postes au sein du groupe (hors filiales et RFF). Soit un rythme accéléré par rapport aux cinq dernières années (-4.500 suppressions de 2010 à 2015), très proche de la période 2005-2010 (-14.200).

 

Croissance : très petite reprise et lente

Croissance : très petite reprise et lente

 

Une petite reprise mais très petite et lente. Seulement +0.3% de recettes de TVA  depuis janvier qui donnent une indication sur le PIB. Mais pas de quoi faire baisser de manière le chômage ; d’autant que la confiance en très légère amélioration demeure à un niveau très bas. Les signes de légère amélioration de l’économie française se multiplient sans annoncer la franche reprise espérée pour faire reculer le chômage et réduire les déficits publics tout en commençant à alléger la pression fiscale. La confiance des ménages s’est améliorée pour le deuxième mois consécutif en août, après les plus bas enregistrés à la fin du printemps, les Français étant nettement moins pessimistes sur l’évolution de leur niveau de vie futur. La confiance reste cependant très en deçà de son niveau moyen de long terme et les détails de la statistique publiée vendredi par l’Insee ne montrent aucune volonté des Français de consommer, même si leur sentiment sur l’opportunité d’épargner recule nettement. Parallèlement, le ministère du Budget a annoncé que le déficit de l’Etat affichait à fin juillet sa première baisse depuis le début de l’année. Cette amélioration tient uniquement à la forte hausse des recettes de la fiscalité directe (impôt sur le revenu et impôt sur les sociétés), tandis que les rentrées de TVA stagnent, signe que la reprise de l’activité se fait toujours attendre. La hausse de seulement 0,3% du produit de la TVA, la principale recette fiscale de l’Etat, depuis janvier n’est « pas le signe d’un franc dynamisme retrouvé », souligne Denis Ferrand, économiste chez Coe-Rexecode. Pour Julien Manceaux, économiste chez ING, l’amélioration de la confiance des ménages est un signe supplémentaire que l’économie française se redresse. Mais « il est clair que ces signes ne sont que le tout début d’une reprise qui devrait être lente », estime-t-il dans une note. Le solde de la balance commerciale s’est dégradé en juillet par rapport à juin, même si son déficit cumulé depuis janvier s’est réduit par rapport à l’an dernier, à 35 milliards d’euros contre près de 41 milliards.

France : une lente agonie économique, sociale et politique

France : une lente agonie économique, sociale et politique

 

La  glissade vers le déclin est irréversible ;  d’abord sur le plan économique, toutes les prévisions macro économiques sont remises en question par la réalité. Hollande qui voulait être jugé en 2017 renonce même à son objectif d’équilibre budgétaire de 2017. Ne parlons pas du chômage et de sa perspective de renversement de la courbe des chômeurs en 2013. Il n’y a aura pas de croissance en 2013, la France connaîtra même une récession autour de 0.4% Les déficits publics vont s’aggraver (budget général, sécurité sociale, retraites, Unedic etc.) et pour boucher certains trous la fiscalité va encore augmenter en 2013 comme en 2014. Bref un vrai cercle vicieux ;  plus les prélèvements obligatoires augmentent et plus en la compétitivité, la croissance, l’emploi et aussi les recettes fiscales  s’écroulent .  ; Du coup plus d’autres solutions que d’inventer encore et encore des impôts nouveaux. Les usines vont continuer de fermer au même rythme, il  ya aura au moins 1000 chômeurs de plus par jour. Le mécontentement va encore monter, la chienlit est proche car il faut s’attendre maintenant à des mouvements de révolte sociale. Politiquement la situation est bloquée. La majorité actuelle ne disposer plus d’aucune crédibilité, ce sera donc le ni-ni, ou plutôt le « un peu, un peu »; un peu d’impôt, un peu d’austérité, et très peu de résultats. Hollande est élu jusqu’en 2017, aura-t- le courage de dissoudre l’assemblée ? Pas sûr , encore moins de démissionner ! Encore moins  ; Coté Europe, rien ne bougera cette années, i faudra attendre les résultats des élections allemandes de septembre. Si des décsion de relance sont prose ce ne sera pas avant 2014 avec effet pas avant 2015-2016. La gauche va s’accrocher au pouvoir car elle n’est pas prête de revenir aux affaires. La France va s’enfoncer dans une agonie économique, sociale et politique. D’autant qu’aucune perspective politique ou économique crédible n’émarge pour l’instant de la part des décideurs potentiels.




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