Archive pour le Tag '« l’ensauvagement »'

Société-« Kamasoutra de l’ensauvagement »

« Kamasoutra de l’ensauvagement » 

Une métaphores sexiste de la part de Macron qui semble sérieusement agacé par la polémique au sein même de son gouvernement à propos du concept d’en sauvagement évoquée par son ministre de l’intérieur et contesté par son ministre de la justice. Mais Macron comme d’habitude joue sur le en même temps. En même temps satisfait que le thème de l’insécurité soit développé pour faire front aux thèses du Front National;  en même temps satisfait que le ministre de la justice conteste la hausse de la sécurité pour faire plaisir à certains électeurs de gauche.

En visite à Clermont-Ferrand le chef de l’État a lancé : « Ce qui importe, ce sont les actes. On a trop discuté sur les mots. Le travail du gouvernement, c’est l’action : prévenir, arrêter, sanctionner, corriger. Il y a eu des sondages, des commentaires… Vous avez fait le Kamasutra de l’ensauvagement depuis quinze jours ! Demandez aux gens, ils n’en ont rien à faire. Ils veulent qu’on règle leurs problèmes. » Une reprise à son compte des réflexions de la plus grande partie de l’opinion publique. Reste à savoir comme il l’indique qu’elle sera exactement la nature de l’action et ses résultats

« Je ne suis ni dans l’excuse ni dans la simplicité. Il faut traiter avec réalisme force et détermination les problèmes de sécurité. Mais il faut en même temps traiter les causes, en traitant les problèmes de formation et en accédant à l’éducation. Lorsqu’on dédouble des classes de CP-CE1 pour donner plus de chance de réussir à 300 000 élèves, on fait de la vraie lutte contre l’insécurité ». Dans la salle, levée de sourcils. Un élu sourit : « On sent que les élections approchent. ».

 

« Kamasoutra de l’ensauvagement »

 « Kamasoutra de l’ensauvagement »

une métaphores sexiste de la part de Macron qui semble sérieusement agacé par la polémique au sein même de son gouvernement à propos du concept d’en sauvagement évoquée par son ministre de l’intérieur et contesté par son ministre de la justice. Mais Macron comme d’habitude joue sur le en même temps. En même temps satisfait que le thème de l’insécurité soit développé pour faire front aux thèses du Front National;  en même temps satisfait que le ministre de la justice conteste la hausse de la sécurité pour faire plaisir à certains électeurs de gauche.

 

En visite à Clermont-Ferrand le chef de l’État a lancé : « Ce qui importe, ce sont les actes. On a trop discuté sur les mots. Le travail du gouvernement, c’est l’action : prévenir, arrêter, sanctionner, corriger. Il y a eu des sondages, des commentaires… Vous avez fait le Kamasutra de l’ensauvagement depuis quinze jours ! Demandez aux gens, ils n’en ont rien à faire. Ils veulent qu’on règle leurs problèmes. » Une reprise à son compte des réflexions de la plus grande partie de l’opinion publique. Reste à savoir comme il l’indique qu’elle sera exactement la nature de l’action et ses résultats

« Je ne suis ni dans l’excuse ni dans la simplicité. Il faut traiter avec réalisme force et détermination les problèmes de sécurité. Mais il faut en même temps traiter les causes, en traitant les problèmes de formation et en accédant à l’éducation. Lorsqu’on dédouble des classes de CP-CE1 pour donner plus de chance de réussir à 300 000 élèves, on fait de la vraie lutte contre l’insécurité ». Dans la salle, levée de sourcils. Un élu sourit : « On sent que les élections approchent. ».

 

 

« L’ensauvagement » ou l’ingénierie sémantique au service de l’inaction

« l’ensauvagement » ou l’ingénierie sémantique au service de l’inaction

 

Face à la montée des meurtres ou de tentatives de meurtre contre des représentants des  services publics, le gouvernement y compris le ministre de l’intérieur paraissent paralysés. Ils se réfugient dans une ingénierie sémantique douteuse pour qualifier ces actes intolérables. Ainsi Macon a-t-il employé les mots d’incivilités quand il s’agit de crimes de sang. Une interview de Gérard Darmanin dans le Figaro confirme autant les faiblesses de l’analyse que de l’action du gouvernement. (Interview)

Emmanuel Macron a qualifié les récentes agressions sauvages qui se multiplient partout sur le territoire, d’«incivilités». Était-ce le terme approprié?

Gérald DARMANIN. - Ce n’est pas un bon procès. Le président a commencé par parler avec autorité de «tolérance zéro». Ensuite, il n’a fait que reprendre le terme du journaliste qui l’interrogeait. La «fachosphère» s’est immédiatement jetée dessus pour en faire une polémique. Ce qui compte, c’est que le président consent à des efforts massifs pour les forces de l’ordre. Il a par ailleurs permis le recrutement de 2000 policiers et gendarmes par an. Depuis trois ans, les budgets alloués à la sécurité ont considérablement augmenté – plus d’un milliard d’euros -, et cela va continuer! Mais nous assistons à une crise de l’autorité. Il faut stopper l’ensauvagement d’une certaine partie de la société. Il faut réaffirmer l’autorité de l’État, et ne rien laisser passer.




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