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Législatives du Doubs : l’UMP dans le piège du ni-ni

Législatives du Doubs : l’UMP dans le piège du ni-ni

 

Non au ni-ni de l’UMP pour le deuxième tout des législatives du Doubs pour Juppé. Une sorte de pavé dans la mare de l’UMP qui patauge pour expliquer le ni-ni vraisemblable de la direction. D’une certaine manière l’UMP est tombée dans le piège et ne sortira pas grandie de cette situation. Si l’UMP appelle à voter FN, elle se déconsidère, si elle appelle à voter PS, elle donne l’impression de soutenir la majorité politique de gauche, si elle décide le ni-ni alors elle apparaitra comme un parti sans véritable doctrine politique.  L’ancien Premier ministre Alain Juppé appelle, lui , à « faire barrage au Front national » au deuxième tour de l’élection législative partielle dans le Doubs où la candidate FN Sophie Montel, arrivée en tête dimanche au premier tour, affrontera le socialiste Frédéric Barbier.   »Si j’étais électeur de la 4ème circonscription du Doubs, je sais ce qu’en mon âme et conscience je ferais : pour barrer la route à une candidate FN qui croit, entre autres choses, ‘en l’évidente inégalité des races’, je ne m’abstiendrais pas, je voterais pour le candidat qui l’affronte, c’est-à-dire le candidat PS’ affirme Alain Juppé dans un message mis en ligne lundi soir sur son blog.    »Je vois clairement que désormais notre principal adversaire politique est devenu le FN. Il a quelques raisons de se prétendre le premier parti de France. Son arrivée aux responsabilités nationales n’apparaît plus tout à fait comme une hypothèse d’école », explique l’ancien Premier ministre après avoir précisé qu’il a « pris le temps de réfléchir ». Cette déclaration n’est pas une surprise. Elle correspond à une position constante de l’ancien Premier ministre.  Dès ce lundi soir,  Edouard Philippe, le député-maire du Havre qui est un proche du maire de Bordeaux, expliquait cette prise de position : « Il faut une réponse claire. Je ne suis d’accord sur rien avec le Front national. Il faut faire barrage à ce parti. Je considère qu’il faut faire barrage au Front national, pas de gaieté de cœur, mais sans trembler. » Officiellement, l’UMP doit prendre une position au cours de son bureau politique ce mardi. Un consensus semble impossible.

 

Législatives-Doubs : en tête l’abstention avec plus de 60%

Législatives-Doubs : en tête l’abstention avec plus de 60%

Le « grand vainqueur » ces surtout le partis des abstentionnistes (plus de 60%°), ce qui témoigne du désintérêt des électeurs à l’égard de tout le système politique. Comme prévu sur les 40% qui ont voté, le FN vient en tête mais surprise quand même le PS vient en seconde position. Compte tenu du nombre d’abstentions rien n’est joué pour l second tout d’autant que l’UMP ne semble pas disposé à se soumettre au reflexe républicain. Une UMP qui peine donc depuis e retour de Sarkozy à vraiment convaincre de la curabilité de sa politique.  Les candidats PS et FN s’opposeront dans une semaine au second tour de la législative partielle dans la 4e circonscription du Doubs. Un scrutin local mais vu comme un test national après les attentats à Paris et avant les départementales de mars.  Les candidats PS et FN s’opposeront le dimanche 8 février au second tour de la législative partielle dans la 4e circonscription du Doubs. Sophie Montel du Front national sera opposée au socialiste Frédéric Barbier. La candidate frontiste a obtenu 32,60% des suffrages, devant le prétendant socialiste à 28,85% des voix à l’issue du premier tour. Le candidat de l’UMP, Charles Demouge se classe troisième avec 26,54%. Qui remplacera Pierre Moscovici à l’Assemblée nationale ? L’élu PS a quitté son siège pour rejoindre la Commission européenne. Le fauteuil de député ne sera pas occupé par un élu UMP, grand perdant de cette élection partielle. Le second tour opposera le socialiste Frédéric Barbier, suppléant de Pierre Moscovici à la candidate du Front national, Sophie Montel, eurodéputée et âgée de 45 ans.  Le candidat socialiste a lancé un appel « à l’unité« , en axant sa demande sur les valeurs républicaines. Lors du deuxième tour de la législative de 2012, une triangulaire s’était présentée aux électeurs. Pierre Moscovici l’avait emportée avec 49,32% des voix devant l’UMP Charles Demouge à 23,21%. La candidate du FN, Sophie Montel avait recueilli 24,47% des suffrages.  Quelle sera la position de l’UMP écartée du jeu, bien qu’ayant le soutien de l’UDI et aucun concurrent MoDem ? Pas de précipitation pour la réponse. Le porte-parole de l’UMP, Sébastien Huygues a précisé dimanche soir que la décision sera annoncée « mardi à l’issue du bureau politique » de l’UMP. L’UDI en revanche a rapidement fait son choix par la voix de son président Jean-Christophe Lagarde. Le successeur de Jean-Louis Borloo a appelé à voter en faveur du candidat PS. De son côté, le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll a dit attendre de l’UMP « une position claire et sans ambiguïté« . Quant aux écologistes, ils ont d’ores et déjà appelé à voter pour le PS. Le scrutin a été marqué par une faible participation. L’abstention au premier tour s’est affichée à 60,44%.

 

Sondage législatives : 500 députés pour la droite, 60 pour la gauche

Sondage législatives : 500 députés pour la droite, 60 pour la gauche

 

 

Ce ne serait pas une défaite mais une déroute voire même un quasi disparition du PS si les élections législatives avaient lieu aujourd’hui d’après u sondage CSA ; On comprend mieux pourquoi les fameux frondeurs se sont rebellés avec tant de mollesse contre Hollande ; ils ne voulaient pas perdre leur siège de député. Certes le PS pourrait encore compter quelques députés en cas délections législatives mais ce serait à coup sut la disparation du PC, des radicaux de gauche voire des écolos. Une enquête publiée ce mercredi 3 décembre dans Le Figaro montre que l’UDI, le MoDem, l’UMP, Debout la France et les DVD décrocheraient entre 485 et 505 sièges en cas d’élections législatives, avec le système majoritaire actuel (scrutin uninominal majoritaire à deux tours). La gauche (PS, EELV, PRG, MRC et Front de gauche) compterait, quant à elle, entre 56 et 66 élus et le Front national entre 14 et 24. Avec un scrutin à la proportionnelle, aucune majorité ne se dégagerait ce qui pourrait entraîner le blocage de l’Assemblée, d’après le sondage.  L’Assemblée élue en 2012 compte 343 députés pour la gauche (dont 314 pour le PS, le PRG et les DVG), 231 pour la droite (209 UMP et 22 UDI) et 3 pour l’extrême droite.

 

Législatives : une abstention record à 44% qui peut créer des surprises

Législatives : une abstention record à 44% qui peut créer des surprises 

 D’après l’institut CSA, l’abstention devrait atteindre un record à 44%. Une absentent ion qui pourrait créer des surprises , surtout à droite où lélectorat paraît très démobilisé. La gauche devrait  obtenir un bon score mais seuvec même  la majorité absolue. Le beau temps y est sans doute pour quelque chose en ce début d’été à la météo chahutée mais nombre d’électeurs notamment des partis extrêmes ne se sont guère sentis mobilisés car cette campagne finalement assez terne. Lassitude aussi du corps électorale qui est fatigué d’être sollicité depuis des mois par les campagnes électorales. La question se pose dès maintenant du positionnement dans le temps de ces législatives dont l’enjeu n’apparaît pas aussi stratégiques après l’élection présidentielle.

Législatives: succès mesuré du PS

Législatives: succès mesuré du PS

 

Finalement un succès mesuré pour le PS et une bonne résistance de l UMP et le FN. Comme nous l’indiquions dès dimanche matin, la surprise vient du taux d’abstention record ; Il fallait s’y attendre car les électeurs sont fatigués de ces campagnes électorales qui n’en finissent plus et la campagne législative a été particulièrement terne. A noter d’ailleurs qu’aucun grand débat télévisé ne s’est tenu sur le sujet avec de grands leaders politiques !  Ce manque d’appétence électorale tranche avec la présidentielle où le taux de participation pour le deuxième tour à dépassé 80%.  Alors que le Front national sera présent dimanche prochain dans une soixantaine de circonscriptions, le bureaux politique de l’UMP, contraint de se positionner par rapport au parti d’extrême droite en vue du second tour, doit se réunir dans l’après-midi.  Le secrétaire général de l’UMP, Jean-François Copé, a répété dès dimanche soir que « partout où nos candidats peuvent se maintenir, ils se maintiendront bien sûr », rejetant toute « alliance » avec le Front national. Mais la position passe mal au niveau local, ce qui ne va pas sans provoquer des tensions au sein de l’ex-parti majoritaire.  Il y aura dimanche prochain des triangulaires dans 46 circonscriptions, dont 32 avec la présence du Front national. Le FN sera présent dans 29 duels (20 face à la gauche, 9 face à la droite).  Selon les résultats définitifs publiés par le ministère de l’Intérieur, l’ensemble de la gauche (PS, EELV et Front de gauche) totalise pour le premier tour 46,77% des voix, contre 34,07% des voix pour la droite (UMP et alliés) et 13,6% pour le Front national. Selon les projections en sièges réalisées par les instituts de sondages, le PS et ses alliés (PRG, MRC et divers gauche) recueilleraient de 283 à 329 sièges. Le PS et ses proches alliés pourraient ainsi ne pas dépendre d’EELV et surtout du Front de gauche pour obtenir la majorité absolue (289).  L’UMP et ses alliés (Nouveau centre, Parti radical, divers droite) obtiendraient entre 210 et 263 sièges, le Front national et le MoDem chacun de 0 à 3 sièges.  Chez les socialistes, l’ambition reste la même depuis le début de la campagne électorale, celle de disposer d’une majorité aussi large que possible, après l’élection de François Hollande, pour pouvoir gouverner. Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a appelé les électeurs à « donner une majorité au président de la République qui soit large, solide et cohérente ». « Sans majorité, aucune loi ne pourra être votée », a-t-il ajouté, en soulignant que « le changement vient de commencer, il doit s’engager dans la durée ».  Le PS est néanmoins confronté aussi à plusieurs candidats dissidents qui ont maintenu leur candidature au deuxième tour, rendant d’autant plus délicat un succès de leur candidat dimanche prochain. Le cas le plus emblématique est celui de la 1ère circonscription de Charente-Maritime, où Ségolène Royal, qui brigue la présidence de l’Assemblée nationale, va se retrouver dans un duel fratricide avec un dissident socialiste, Olivier Falorni. Mme Royal a obtenu 32,03% des suffrages contre 28,91% à son challenger.   »Un soutien mesuré » pour François Hollande : les résultats du premier tour des législatives sont ainsi résumés dans la presse de lundi, qui note une absence de « vague rose » et surtout une démobilisation record des électeurs.

Bayrou, Mélenchon ou le PS qui veut se faire plus gros que le boeuf

Bayrou, Mélenchon ou le PS qui veut se faire plus gros que le boeuf

Faut-il incriminer la bêtise partisane, le calcul oblique des apparatchiks ou bien la volonté de puissance du PS ? En tout cas, c’est la première boulette du quinquennat. Coup sur coup, les socialistes viennent de commettre deux erreurs électorales qui peuvent leur coûter très cher. Au sud, ils ont refusé à François Bayrou le retrait de leur candidat qui eût facilité sa réélection en juin. Au nord, ils ont usé de la même mauvaise manière envers Jean-Luc Mélenchon.Le leader du Modem recherche les suffrages des électeurs de la deuxième circonscription des Pyrénées-Orientales pour rester au Parlement. Celui du Front de gauche veut battre Marine Le Pen à Hénin-Beaumont. Dans les deux cas, la logique des rapports de force nationaux rend leur entreprise incertaine. Dans les deux cas, le candidat ou la candidate socialiste part avec une large réserve de voix qui se sont portées sur François Hollande à l’élection présidentielle. Dans les deux cas, le Parti socialiste a décidé de maintenir ses candidats. Funeste bévue !. Ainsi les socialistes, pour gagner des sièges à l’Assemblée, sont prêts à étouffer deux voix importantes du débat présidentiel. Les deux victimes de leur intolérance représentent quelque 10% des électeurs français. Leurs thèses sont fortes, leur discours a de l’écho et leurs électeurs, au deuxième tour, ont reporté sans férir leur voix sur François Hollande. « En politique, a aussitôt dit Laurent Fabius, il n’est pas interdit d’être élégant. » Voilà un conseil que le PS s’est empressé de ne pas suivre. Alors même que les socialistes prônent l’instillation d’une dose de proportionnelle dans le scrutin législatif pour assurer la représentation de tous les courants importants de l’opinion, alors même que Bayrou et Mélenchon ont facilité par leur désistement explicite la victoire de la gauche, le PS les punit de leur loyauté et les menacent d’exclusion parlementaire. Bêtise des vainqueurs.Car c’est affaire d’intérêt autant que de principe. Assurant l’élection de deux porte-parole éminent du centre et de la gauche de la gauche, le PS se donnait les gants de favoriser le pluralisme républicain et neutralisait par sa double décision les critiques venant de la droite ou de l’extrême-gauche. Aux critiques de droite (vous favorisez Mélenchon) ou d’extrême-gauche (vous faites la courte échelle à Bayrou), il leur aurait été facile de répondre : par esprit démocratique, nous assurons l’expression du centre aussi bien que de la gauche de la gauche. Nous sommes ouverts, nous cherchons le rassemblement le plus large. Pas de jaloux. Au lieu de cela, les socialistes ont choisi la voie obtuse de la stupidité partisane. Ils se donnent ainsi l’image de politiciens avides et sectaires, qui font passer leurs ambitions avant l’intérêt du camp républicain. Un seul souhait désormais : que Bayrou, courageux héraut de l’humanisme centriste, soit élu malgré les socialistes, aussi bien que Mélenchon, qui défie avec panache la présidente du Front national.

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