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Législatives : pour remplir les caisses des partis

Législatives : pour remplir les caisses des partis

Les élections sont des machines à fric pour tous les partis y compris des micros partis qui ne jouent aucun rôle dans la vie politique. D’où cette floraison de candidats un peu partout. Certains micros partis n’existent d’ailleurs qu’à  l’heure des élections.  Rétribués à hauteur de 1,68 euros par voix (à partir de 1% des voix dans plus de 50 circonscriptions), les partis comptent sur ces élections pour remplir leurs caisses. En 2012, le Parti socialiste avait remporté la majorité des voix. Avec 7 617 996 votes au premier tour, les socialistes avaient empoché plus de 15 millions d’euros de la part de l’Etat rien que les deux tours de l’élection, soit un peu plus de 3 millions d’euros que l’ex-UMP. La deuxième partie de l’aide publique  dépend ensuite du nombre d’élus qui déclarent appartenir à un groupe parlementaire. Là encore, les partis y trouvent leur compte : chaque député ou sénateur, qui doit réitérer son appartenance partisane chaque année, rapporte environ 40.000 euros. . Depuis la loi du 6 juin 2000 sur la parité, les formations politiques doivent présenter 50% de candidates. En 2012, les groupes les plus respectueux étaient le PCF et Europe Ecologie-Les Verts avec respectivement 49,3% et 49,4% de femmes présentées. Avec 25,5% de femmes, l’ex-UMP enregistre le plus mauvais score du scrutin, soit un manque à gagner de 3,5 millions d’euros pour le parti de droite. Cette année, 42% de femmes sont présentées sur les 7.881 candidats au total, soit deux points de plus qu’en 2012.

Législatives : Philippot menacé en Moselle

Législatives : Philippot menacé en Moselle

 

Pas moins de 16 candidats pour menacer Philippot en Moselle. Tous les adversaires de Philippot brocardent le « candidat TGV » et la « madone de BFM TV », le Parisien accusé de préférer les plateaux de télévision aux cités minières même s’il s’en défend et souligne qu’il dispose d’un pied à terre à Forbach.    D’aucuns s’interrogent sur la stratégie du numéro 2 du Front national qui a démissionné du conseil municipal après un an et demi pour siéger au conseil régional où il s’implique peu.    L’ampleur du vote en faveur d’un parti qui prône le protectionnisme, la fin de l’euro et le retour au contrôle des frontières, particulièrement fort dans les cités minières, n’interroge pas moins dans un bassin d’emploi où le redémarrage économique passe de l’avis de tous les candidats par des liens plus étroits avec l’Allemagne. Un pays où l’on peut passer ici par inadvertance, en traversant une rue.     Le taux de chômage dans la zone d’emploi avoisine les 13%.    « Il y a une vraie désespérance, mais ce n’est pas un discours d’adhésion (au Front national). On était une société très encadrée, très policée, quasi-militaire et tout s’est effondré », estime François Dosso, ancien responsable de la CFDT mineurs au sein des Houillères des bassins de Lorraines (HBL) dont le dernier puits a fermé en 2004.    Des entreprises ont néanmoins recommencé à s’installer, comme dans l’Eurozone de Forbach qui abrite une pépinière transfrontalière ou au sein de l’ancienne tour de bureaux des HBL, à Freyming Merlebach, rachetée et réhabilitée par un investisseur privé, où une vingtaine de sociétés ont créé ou relocalisé 600 emplois en dix ans.

Sondage législatives : En marche! Avec une large majorité

Sondage législatives : En marche! Avec une large majorité

 

 

Le mouvement d’Emmanuel Macron, La République en marche, remporterait la majorité absolue à l’Assemblée nationale lors des législatives du 11 et 18 juin, avec entre 335 et 355 sièges sur 577, selon un sondage Opinionway pour Orpi, Les Echos et Radio Classique. L’alliance entre Les Républicains et l’UDI resterait la principale formation d’opposition, avec entre 145 et 165 députés. Un nombre en baisse par rapport à leur représentation dans l’Assemblée sortante où les deux partis cumulaient 225 sièges. Le Parti socialiste et ses alliés, majoritaires avec 328 sièges dans l’Assemblée sortante, seraient balayés. Leur nombre de députés élus, compris entre 20 et 35 selon l’enquête, serait historiquement bas, bien inférieur aux 53 socialistes élus en 1993.

« Insoumis » et communistes remporteraient entre 24 et 31 députés, et Le Front national entre sept et 17 sièges. Au premier tour, LREM remporterait 29% des suffrages, en hausse d’un point par rapport à mardi dernier. L’alliance LR-UDI arriverait deuxième, stable, avec 20% et le FN troisième avec 18% (-1 point). La France insoumise perd deux points, avec 13% des intentions de vote. Avec un point en moins, le PS passe sous les 10%, avec 9% des voix.

L’enquête a été réalisée en ligne auprès d’un échantillon représentatif de 1.940 personnes, entre le 30 mai et le 1er juin.

 

Ferrand reste au gouvernement … jusqu’aux législatives !

Ferrand reste au gouvernement … jusqu’aux législatives !

 

 

Pour calmer les esprits et gagner du temps (ou en perdre !), le parquet de Brest a ouvert jeudi une enquête préliminaire sur les activités passées du ministre de la Cohésion des territoires, Richard Ferrand. En fait un enquête qui n’apprendra pas grand-chose car il n’y a rien d’illégal dans cette histoire mais moralement elle  est condamnable car Ferrand a permis à sa compagne de s’enrichir à bon compte. Macron et le gouvernement tiendront  jusqu’au 18 juin, ensuite il y aura un nouveau gouvernement …sans Ferrand.  En attendant, le Premier ministre Edouard Philippe a déclaré que l’enquête ne changeait rien aux règles édictées par le gouvernement. « L’ouverture d’une enquête préliminaire ne change strictement rien à la position que j’ai moi-même formulée, que j’ai formulée publiquement : aussi longtemps qu’il n’y a pas de mise en examen il n’y a aucune raison de demander à M. Ferrand de quitter le gouvernement », a-t-il déclaré lors d’un déplacement à Montereau-Fault-Yonne (Seine-et-Marne). L’enquête « aura pour but de recueillir tout élément permettant une analyse complète des faits et de rechercher si ceux-ci sont susceptibles ou non de constituer une infraction pénale en matière d’atteintes aux biens, de manquements au devoir de probité et aux règles spécifiques du code de la mutualité », a déclaré le procureur de la République, Eric Mathais, dans un communiqué. Cette décision fait suite à de nouvelles révélations dans la presse, cette semaine, sur les activités passées de Richard Ferrand, notamment lorsqu’il était directeur général des Mutuelles de Bretagne. Le 26 mai, à la suite de premières informations du Canard enchaîné, Eric Mathais avait fait savoir qu’il ne comptait pas ouvrir d’enquête préliminaire, aucun des faits relatés n’étant à ses yeux « susceptible de relever d’une ou plusieurs qualifications pénales ». Jeudi, il fait d’état d’ »éléments complémentaires susceptibles de mettre en cause M. Ferrand ». Le ministre de la Cohésion des territoires est accusé d’avoir permis à la société civile immobilière (SCI) de sa compagne, Sandrine Doucen, d’emporter un marché immobilier en 2011 lors de la location d’un local commercial par les Mutuelles de Bretagne, dont il était alors le directeur général. Or cette SCI n’existait pas encore légalement et n’était pas encore propriétaire des surfaces proposées. Richard Ferrand, député socialiste du Finistère depuis 2012 et premier parlementaire à avoir rallié En Marche! en 2016, a dirigé les Mutuelles de Bretagne de 1998 à 2012.

Sondage Législatives 2017 : en Marche largement en tête

Sondage Législatives 2017 : en Marche largement en tête 

Selon Kantar Sofres-One Point, le mouvement d’Emmanuel Macron arriverait largement en tête du premier tour des élections législatives. Ainsi les électeurs français voteraient à 31% pour un candidat de La République En Marche, contre seulement 18% pour un candidat Les Répucains-UDI et 17% pour un candidat Front national. La France insoumise arriverait seulement en quatrième position devant l’alliance Parti socialiste-Parti radical de gauche. Des résultats significatifs qui permettraient ainsi à La République En Marche d’obtenir la majorité absolue avec entre 320 et 350 sièges à l’Assemblée nationale au terme du scrutin du 11 et 18 juin. Derrière, le groupe LR-UDI-DVD obtiendrait entre 140 et 155 sièges. En 2012, le groupe PS-PRG-DVG avait gagné 314 siège à l’Assemblée nationale, devant l’UMP qui avait obtenu 229 sièges.

Sondage législatives: majorité absolue pour « en Marche »

Sondage législatives: majorité absolue pour en marche 

Majorité absolue pour en marche à l’Assemblée nationale avec 320 à 350 sièges, devant les Républicains et l’UDI (140 à 155) et les socialistes alliés aux écologistes (40 à 50), selon des projections de Kantar Sofres-Onepoint pour LCI, Le Figaro et RTL. Dans ce sondage publié mardi en vue des élections législatives des 11 et 18 juin, LREM est créditée de 31% des voix au premier tour, LR-UDI de 18%, le Front national de 17%, La France insoumise de 12%. En projections de sièges, La France insoumise et le Parti communiste gagnerait 20 à 30 élus, le FN de 10 à 15 élus. L’enquête a été réalisée en ligne du 24 au 28 mai auprès d’un échantillon de 2.022 inscrites sur les listes électorales représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Législatives 2017 : les invectives et insultes grossières de Mélenchon plombent son mouvement

Législatives 2017 : les invectives et insultes grossières de Mélenchon plombent son mouvement

 

Jean-Luc Mélenchon, par ailleurs très cultivé et sans doute le meilleur de la période, ne peut s’empêcher de retomber dans ses travers et de nourrir sa dialectique d’invectives particulièrement vulgaires. Un populisme- qui ressemble à celui de Marine Le Pen. Des insultes qui plombent  le mouvement des Insoumis selon  l’entourage qui avoue :  »À chaque fois, on risque de prendre du plomb dans l’aile. Il faut qu’il se contrôle« , de nourrir sa dialectique d’invectives particulièrement vulgaires. Un populisme qui ressemble à celui de Marine peine considère un entourage de plus en plus gêné. Par ailleurs l’introspection et l’excuse ne caractérisent  pas Mélenchon qui a plutôt tendance à s’enfoncer quand il tente de s’expliquer. En avançant l’excuse de la fatigue en cette fin de campagne des législatives, pour lesquelles il est en lice à Marseille, l’intéressé a regretté à demi-mot ses propos envers l’ex-premier ministre. « Je n’aurais pas dû tenir compte de ce qu’il disait. À partir du moment où il a dit que je n’avais pas choisi entre Macron et Le Pen, j’ai été tellement indigné par cette façon, mensongère, de présenter ma position. (…) Je me suis senti piqué et ça m’a fait réagir ».  En conférence de presse, mardi 30 mai, l’Insoumis s’est à nouveau expliqué sur cette polémique, tout en montrant qu’il était toujours prêt à répliquer s’il venait à être attaqué. « Si dans un discours, un mot a paru excessif, je suis prêt à en utiliser un autre. (…) Je n’accuse pas M. Cazeneuve d’être venu lui-même assassiner quelqu’un. De grâce, vous ne savez pas ce qu’est un meeting, un discours qui dure trois quart d’heure, une réplique ? Je plaide donc ma bonne foi. Si M. Cazeneuve estime qu’il est juste de me faire un procès en diffamation, je l’invite à le faire. Et enfin, il y aura un procès sur les conditions dans lesquelles Rémi Fraisse est mort ».

Législatives : deux heures pour le PS, 12 minutes pour « en Marche » à la télé !

Législatives : deux heures pour le PS, 12 minutes pour en Marche à la télé !

Le parti d’Emmanuel Macron conteste la répartition du temps d’antenne entre les formations politiques en lice pour les élections législatives. LREM conteste plus particulièrement l’article 167-1 du code électoral, qui régit cette répartition et limite à 12 minutes au total le temps d’antenne des formations non représentées par des groupes parlementaires à l’Assemblée nationale. C’est le cas de LREM, héritier d’En Marche !, mouvement créé par Emmanuel Macron en avril 2016 mais qui compte aujourd’hui plus d’adhérents que tout autre parti français et est crédité d’une nette avance par les sondages. La QPC, qui conteste la conformité de l’article 167-1 à la Constitution, sera examinée mardi après-midi en audience par le Conseil constitutionnel, qui rendra publique sa décision mercredi matin, a précisé à Reuters cette institution. Selon le même article, les formations politiques représentées par des groupes parlementaires bénéficient pour leur part de temps d’antenne proportionnels à leur importance dans l’Assemblée sortante. Le Parti socialiste bénéficie ainsi de deux heures de temps d’antenne, alors qu’il a été laminé par la présidentielle. Le parti Les Républicains (LR), autre perdant de cette élection, a pour sa part été crédité par le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) de 104 minutes, l’Union des démocrates et indépendants (UDI), alliée de LR, de 22 minutes et le Parti radical de gauche, allié du PS, de 15 minutes.

Sondage législatives : majorité absolue pour Macron

Sondage législatives : majorité absolue pour Macron 

Majorité absolue pour la République en marche (LREM), le parti d’Emmanuel Macron, pourrait obtenir entre 310 et 330 sièges à l’Assemblée nationale, soit la majorité absolue, aux élections législatives de juin, selon un sondage Opinionway-Orpi publié jeudi. Les Républicains (LR) et les centristes de l’UDI enverraient ensemble de 140 à 160 élus à l’Assemblée nationale, toujours selon cette étude réalisée pour Les Echos et Radio classique. Les autres principales formations représentées à la chambre basse seraient le Parti socialiste et de ses alliés (25 à 30 députés), la France insoumise de Jean-Luc Mélenchon (25 à 30 également) et le Front national (dix à 15). Au premier tour, LREM est créditée de 28% des intentions de vote, LR et l’UDI de 20%, le FN de 19%, la France insoumise de 15% et le PS et ses alliés de 10%. LREM et la France insoumise gagnent un point chacune depuis un précédent sondage d’Opinionway publié le 18 mai, et le FN et le PS en perdent autant. LR et l’UDI sont stables. Le premier tour des législatives aura lieu le 11 juin, le second le 18 juin.

Cette enquête a été réalisée par internet, les 23 et 24 mai, auprès de 2.103 personnes inscrites sur les listes électorales, issues d’un échantillon plus large de 2.176 personnes représentatives de la population française âgée d’au moins 18 ans.

Sondage Législatives: majorité absolue pour La République En marche

Sondage Législatives:  majorité absolue pour La République En marche

Le sondage OpinionWay-ORPI réalisé pour « Les Echos » et Radio classique crédite la République en marche (LREM) de 27 % des intentions de vote au niveau national, contre 20 % pour la droite comme pour le FN, loin devant La France insoumise (14 %) et le PS (11 %). Le nouvel exécutif obtiendrait aujourd’hui 280 à 300 députés, sans tenir compte de l’Outre-Mer, de la Corse et des Français de l’étranger, territoires qui n’ont pas été pris en compte par l’institut parce qu’ils « répondent à des logiques différentes ».  « Même dans l’hypothèse basse, il aurait une majorité absolue », souligne Bruno Jeanbart, le directeur général adjoint d’OpinionWay. La majorité absolue est à 289 sièges. Pour ses projections, OpinionWay a rapporté les chiffres nationaux aux résultats des élections de 2012, des régionales de 2015 et de la présidentielle de 2017. En tenant compte, aussi, de la sociologie de chaque circonscription et avec un bonus pour les sortants qui se représentent.  La dynamique, qui « n’est pas forcément à son terme » selon Bruno Jeanbart, est notable. A la veille du second tour de la présidentielle , En Marche recueillait 249 à 286 élus. Ses candidats se qualifieraient au second tour dans plus de 400 circonscriptions, contre près de 300 pour ceux de la droite et 240 pour ceux du FN. Son pronostic de victoire aux législatives progresse lui aussi fortement : il atteint 45 %, contre 30 % il y a deux semaines. Une poussée liée à la victoire d’Emmanuel Macron (son mouvement est 3 points au dessus de son score au premier tour de la présidentielle), mais aussi à la nomination d’un Premier ministre issu de la droite . Ainsi 16 % des électeurs de François Fillon disent voter pour un candidat de la République en marche et 40 % souhaitent même que le nouveau chef de l’Etat dispose d’une majorité. Si les législatives se déroulaient ce dimanche, la droite obtiendrait 150 à 170 sièges, soit moins que dans l’Assemblée sortante (199 en incluant les apparentés). Elle pâtit notamment, explique OpinionWay, d’une baisse du nombre de circonscriptions dans lesquelles le second tour opposerait aujourd’hui LR et le FN, au profit de duels LR-LREM plus difficiles pour elle. L’extrême-droite, confronté à un plafond de verre dans les scrutins majoritaires à deux tours, est créditée de 10 à 15 élus, le minimum pour disposer d’un groupe et donc d’une tribune.  La gauche serait très minoritaire dans l’hémicycle. La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon n’en réalise pas moins une petite percée avec la perspective de 20 à 25 députés. Le Parti socialiste, lui, en obtiendrait aujourd’hui entre 40 et 50. C’est certes un peu mieux qu’il y a deux semaines (28 à 43) mais le recul serait considérable par rapport à ses 284 élus dans l’Assemblée sortante (en comptant les apparentés). Sa situation est malaisée. Pas moins de 62 % des Français qui disent vouloir voter pour un candidat du PS lors des législatives souhaitent qu’Emmanuel Macron dispose au final d’une majorité…

Sondage réalisé par internet du 16 au 18 mai, auprès d’un échantillon de 1.997 personnes, selon la méthode des quotas. A noter qu’avec un échantillon de 1.997 personnes, la marge d’erreur du sondage est de 1 à 2,2 points.

Sondages législatives : REM 32%, FN 19%, LR 18%

Sondages législatives : REM 32%, FN 19%, LR 18%

 

Un  second sondage qui confirme la très forte progression de REM, celui de Harris Interactive-Indeed pour LCP-Assemblée nationale publié jeudi. Les candidats de la République En Marche sont crédités de 32% (+3) des intentions de vote pour le premier tour des législatives et devanceraient le Front National (19%,-1) et les Républicains (18%,-2), selon un sondage Harris Interactive-Indeed pour LCP-Assemblée nationale publié jeudi. La France Insoumise est créditée de 16% (+2) des intentions de vote et le PS et leurs alliés de 6% (-1).Les élections législatives se tiendront le 11 et 18 juin prochain. Les partis doivent obtenir au moins 289 sièges à l’Assemblée nationale pour détenir la majorité absolue.

L’enquête a été réalisée en ligne du 16 au 18 mai auprès d’un échantillon de 1.019 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, comprenant un échantillon de 940 inscrits sur les listes électorales.

Selon un sondage de mercredi de  l’institut Harris Interactive, La République En Marche accentue son avance avec 32 % d’intentions de vote (+3) pour ses candidats au premier tour du scrutin qui se déroulera dimanche 11 juin, devant Les Républicains (LR) et le Front national (FN) qui perdent chacun un point (19%).  La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon recueille quant à elle 15% d’intentions de vote, accusant une chute d’un point en une semaine, et le Parti socialiste allié au Parti radical de gauche 6% (-1), selon cette enquête pour France Télévisions. Les candidats d’Europe Écologie-Les Verts et les souverainistes de Debout la France, le parti de Nicolas Dupont-Aignan, sont crédités de 3% d’intentions de vote, ceux du Parti communiste de 2% et ceux de l’extrême gauche (LO ou NPA) de 1%.

Enquête réalisée en ligne du 15 au 17 mai (avant la présentation du nouveau gouvernement) auprès de 4.598 personnes inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 0,7 à 1,6 point. Les intentions de vote ne constituent pas une prévision de résultat. Elles donnent une indication des rapports de force et des dynamiques au jour de la réalisation du sondage.

Sondage législatives : En marche très largement en tête, LR et FN à égalité, le PS en voie de disparition

Sondage  législatives : En marche très  largement en tête, LR et FN à égalité, le PS en voie de disparition

 

Selon l’institut Harris Interactive, La République En Marche accentue son avance avec 32 % d’intentions de vote (+3) pour ses candidats au premier tour du scrutin qui se déroulera dimanche 11 juin, devant Les Républicains (LR) et le Front national (FN) qui perdent chacun un point (19%).  La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon recueille quant à elle 15% d’intentions de vote, accusant une chute d’un point en une semaine, et le Parti socialiste allié au Parti radical de gauche 6% (-1), selon cette enquête pour France Télévisions. Les candidats d’Europe Écologie-Les Verts et les souverainistes de Debout la France, le parti de Nicolas Dupont-Aignan, sont crédités de 3% d’intentions de vote, ceux du Parti communiste de 2% et ceux de l’extrême gauche (LO ou NPA) de 1%.

Enquête réalisée en ligne du 15 au 17 mai (avant la présentation du nouveau gouvernement) auprès de 4.598 personnes inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 0,7 à 1,6 point. Les intentions de vote ne constituent pas une prévision de résultat. Elles donnent une indication des rapports de force et des dynamiques au jour de la réalisation du sondage.

Sondage législatives : En marche largement en tête

Sondage législatives : En marche largement en tête

 

Le mouvement d’Emmanuel Macron arrive en tête des intentions de vote pour le premier tour des élections législatives le 11 juin, selon deux sondages Kantar Sofres-Onepoint et Harris Interactive. En Marche! recueillerait entre 24% et 26% des intentions de vote, devant Les Républicains (22%), le Front National (21 à 22%), la France Insoumise de Jean-Luc Mélenchon (13% à 15%) et le PS (entre 8 et 9%). Selon Kantar Sofres Onepoint pour TF1, RTL, LCI, derrière En Marche (24%), les Républicains (22%), le Front National (21%), et la France Insoumise (15%), viennent le PS (9%), EELV (3,5%), Debout la France (2,5%) l’extrême gauche (2%) et le PCF (1%). Selon Harris Interactive pour M6, derrière En Marche (26%) les Républicains (22%), le Front National (22%), et la France Insoumise (13%), viennent le PS (8%), EELV (3%), Debout la France (3%), le PCF (2%) et l’extrême gauche (1%). L’enquête Harris Interactive a été réalisée en ligne dimanche 7 mai entre 20h05 et 20h40 auprès de 2.376 personnes inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,0 à 2,3 points. L’enquête Kantar Sofres Onepoint a été réalisée en ligne les 4 et 5 mai, avec l’hypothèse de la victoire d’Emmanuel Macron à la présidentielle, auprès de 1.507 personnes inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas.

Législatives : Valls recalé par Macron mais épargné

Législatives : Valls recalé par Macron mais épargné

 

Le parti de Macron a refusé d’investir Manuel Valls qui sera cependant épargné puisqu’il n’y ira pas de candidat en marche en face de lui (ni de candidat socialiste). Pas sûr cependant qu’il puisse être élu en l’état du rapport de force. « Nous n’investissons pas Manuel Valls », a déclaré Richard Ferrand lors d’une conférence de presse, en réponse à la demande de l’ancien Premier ministre socialiste de représenter le mouvement du nouveau président dans la circonscription de l’Essonne où il brigue un nouveau mandat. Pour expliquer ce refus, Richard Ferrand a dit que Manuel Valls ne remplissait pas les critères requis, mais qu’il constituait toutefois un cas particulier. « Nous ne bougerons pas nos critères : pas de passe-droit, pas de traitement particulier, la même règle pour tous », a-t-il dit. « Mais on prend acte de cette singularité d’un Premier ministre qui a été en poste ces dernières et nous ne cherchons pas à mener querelle à tel ou tel ». Il a confirmé qu’Emmanuel Macron avait été appelé à arbitrer sur le cas de l’ancien Premier ministre. « Effectivement, sur quelques cas son avis a été requis », a-t-il déclaré en réponse à une question sur Manuel Valls. Manuel Valls a « salu(é) » dans un communiqué la décision du mouvement d’Emmanuel Macron. « C’est donc en homme libre mais fort d’une identité politique claire, revendiquée, assumée – Républicain, Progressiste, de gauche – que j’agis », écrit-il. Son engagement, ajoute-t-il, le « situe clairement dans la majorité présidentielle forte, cohérente et diverse qui doit se constituer ». « Mon engagement et mon amour de la France ne s’embarrassent ni d’étiquettes ni de postures artificielles et stériles », déclare encore l’ancien Premier ministre.

Législatives : La droite bricole le projet Fillon

Législatives : La droite bricole le projet Fillon

 

 

Faute de temps et surtout de vision idéologique commune, les dirigeants des Républicains et de l’UDI ont bricolé en vitesse un nouveau projet sorte de version remaniée du projet de François Fillon qu’ils présentent comme l’arme de la revanche pour des classes moyennes « massacrées » sous François Hollande. Enfin on a enlevé les aspérités radicales de Fillon en y ajoutant quelques sucreries électorales. Concernant l’argumentaire, on a en quelque sorte inversé le fardeau de la crédibilité sociale en reprochant à Macron  ce qui hier était reproché à Fillon : à savoir le coup de massue fiscale. Dans une synthèse ménageant officiellement les diverses sensibilités de la primaire mais édulcorant les mesures économiques de François Fillon, jugées radicales, la droite et le centre partent au combat avec l’objectif d’emporter la majorité absolue (289 sièges) à l’Assemblée et d’éviter ce qu’ils considèrent comme les prémices d’un nouveau coup de massue fiscal dans le prochain collectif budgétaire. « Le programme d’Emmanuel Macron, c’est une augmentation cachée des impôts avec la hausse de 1,7 point de la CSG (contribution sociale généralisée-NDLR), soit plus de 20 milliards d’euros, qui frappent directement les retraités, les fonctionnaires, les professions libérales… », a estimé Eric Woerth, chargé de la rédaction du « contrat d’alternance ». Il cite également l’augmentation de la fiscalité sur l’assurance-vie, « une imposition très forte de l’immobilier en préparation ». Sous le sceau du « pouvoir d’achat », le projet réintroduit deux mesures-phares défendues par Nicolas Sarkozy durant la primaire : une baisse de 10% de toutes les tranches de l’impôt sur le revenu et le retour aux heures supplémentaires défiscalisées.

Résumé des principales mesures économiques du projet :

- Suppression de la majoration de deux points de la TVA incluse dans le projet Fillon.

- Baisse de 10% de l’impôt sur le revenu.

- Relèvement du quotient familial au niveau de 2012.

- Rétablissement de la défiscalisation des heures supplémentaires.

- Taxation forfaitaire de l’épargne de 30%.

- Maintien de la revalorisation des petites retraites de 300 euros par an et des pensions de reversion de 10%, via le recul de l’âge légal de départ à 65 ans selon un échéancier à définir.

- Suppression des régimes spéciaux de retraite.

- Baisse des charges pour les entreprises de l’ordre de 28 milliards d’euros (contre 40 milliards dans le projet Fillon).

- Baisse de l’impôt sur les sociétés pour atteindre 25% à la fin du quinquennat.

- Suppression progressive des 35 heures avec délai de 18 mois accordé à chaque entreprise ou chaque branche.

- Suppression de 300.000 emplois publics sur cinq ans (contre 500.000 dans le projet Fillon. Cet objectif est porté à un horizon de 7-8 ans). Pas de suppressions dans les secteurs de l’hôpital et de la sécurité.

- Instauration de deux jours de carence dans la fonction publique.

Législatives : Valls recalé par « en Marche »

Législatives : Valls recalé par en Marche

 

Valls subit une  humiliation que son tempérament fougueux aura du mal à accepter. En effet, Valls ne remplit «  à ce jour » pas les critères pour être investi par le mouvement de Macron. C’est ce qu’a  a affirmé mercredi Jean-Paul Delevoye, président de la commission d’investitures de La République En Marche. « A ce jour, il n’est pas dans les critères d’acceptation de sa demande d’investiture », a déclaré Jean-Paul Delevoye sur Europe 1. « Et donc dans ce cas très précis, la commission nationale d’investiture ne peut pas analyser la candidature de Manuel Valls », Il est cependant probable que cette investiture lui sera finalement accordée mais c’est uen manière pour Macron d’inviter Valls à davantage de modestie et de discrétion. Mardi 9 mai, Manuel Valls déclarait sur RTL qu’il serait candidat de la majorité présidentielle au sein de La République En Marche, lors des élections législatives de juin prochain à Evry (Essonne). « Comme j’invite d’ailleurs tous les députés sortants, les progressistes, ceux qui ont appelé à voter Emmanuel Macron avant le premier tour, ceux qui souhaitaient sa victoire, moi je serai candidat de la majorité présidentielle, et souhaite m’inscrire dans ce mouvement qui est le sien, La République en marche.  » L’ancien Premier ministre de François Hollande déclarait également que selon lui, « le Parti Socialiste est mort, il est derrière nous, pas son histoire et ses valeurs, mais il doit se dépasser », a ajouté Manuel Valls.

 

Législatives : Manuel Valls démissionne du PS pour Macron

Législatives : Manuel Valls démissionne du PS pour Macron

 

Invité de RTL ce mardi matin, l’ex-premier ministre, Manuel Valls, a confirmé qu’il renonçait à se présenter sous l’étiquette PS aux législatives de juin prochain dans la première circonscription de l’Essonne, et annoncé qu’il serait « candidat de la majorité présidentielle », souhaitant s’ »inscrire » dans le mouvement du président élu Emmanuel Macron.

Manuel Valls a aussi invité «tous les députés sortants, les progressistes, ceux qui ont appelé à voter Emmanuel Macron avant le premier tour, ceux qui souhaitaient sa victoire», à faire de même.

 

Sondage : En Marche ! 250 à 300 députés aux législatives

Sondage : En Marche ! 250 à 300 députés aux législatives 

En marche pourrait obtenir la majorité absolue aux législatives. En tout cas les sondages prévoient pour l’instant entre 250 et 300 députés pour le parti de Macron. La majorité absolue à l’Assemblée est de 289 députés. Et, selon une enquête Opinionway-SLPV Analytics pour Les Echos publiée hier soir mercredi 3 mai, le mouvement d’Emmanuel Macron, En Marche!, obtiendrait de 249 à 286 députés aux élections législatives de juin en France métropolitaine. Le Front National, le parti d’extrême-droite dirigé par Marine Le Pen, n’aurait que 15 à 25 députés. C’est-à-dire encore moins que le Parti socialiste, pourtant laminé, avec 28 à 43 sièges. Le grand challenger d’En Marche! à la future Assemblée nationale, serait le parti Les Républicains et ses alliés centristes de l’UDI, qui sont crédités de 200 à 210 députés. Quant au Front de gauche, qui réunit le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon, candidat de la France Insoumise arrivé 4e au premier tour de la présidentielle, et le Parti communiste, il n’obtiendrait que 6 à 8 sièges. En l’état actuel des choses, sachant que les « insoumis » de Mélenchon, qui n’ont reçu encore aucune consigne de vote pour le second tour, se sont prononcés à 65% pour un vote blanc ou nul, ou pour l’abstention, selon un sondage en ligne dont les résultats ont été publiés mardi 2 mai. Commentant les résultats de cette enquête publiés hier soir, le directeur général adjoint d’OpinionWay, Bruno Jeanbart, a estimé que le candidat d’En Marche! aurait de quoi constituer une vraie majorité, voire que la majorité absolue était à portée de main.

Sondage législatives : 249 à 286 députés pour Macron

Sondage législatives : 249 à 286 députés pour Macron

 

Le mouvement d’Emmanuel Macron, En Marche !, obtiendrait de 249 à 286 députés aux élections législatives de juin en France métropolitaine, selon une enquête Opinionway-SLPV Analytics pour les Echos publiée mercredi. Selon cette étude portant sur 535 des 577 sièges de l’Assemblée nationale, le Front national, dont la candidate à l’élection présidentielle, Marine Le Pen, affrontera dimanche l’ex-ministre de l’Economie, n’aurait que 15 à 25 députés. Le parti d’extrême droite ferait encore moins bien que le Parti socialiste, pourtant laminé, avec 28 à 43 sièges. En revanche, le parti Les Républicains et ses alliés centristes de l’UDI sont crédités de 200 à 210 députés. Quant au Front de gauche, qui réunit le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon, candidat de la France insoumise arrivé quatrième au premier tour de la présidentielle, et le Parti communiste, il n’obtiendrait que six à huit sièges. « Cela montre qu’il n’est pas impossible qu’En Marche ! atteigne la majorité absolue dans l’hypothèse haute, avec les Français de l’étranger et l’Outre-mer », estime le directeur général adjoint Bruno Jeanbart. « Dans l’hypothèse basse, EM serait le groupe principal, ce qui est suffisant pour essayer de constituer une majorité. La question c’est de savoir comment et avec qui », ajoute-t-il. Emmanuel Macron, favori des sondages, a créé En Marche ! Il y a à peine plus d’an, le 6 avril, avec l’intention de casser le classique clivage droite-gauche et l’alternance entre les deux principaux partis de gouvernement qui se partagent le pouvoir depuis des décennies. La majorité absolue à l’Assemblée est de 289 députés. Cette enquête s’appuie sur des sondages d’intention de vote au premier tour des législatives par force politique, avec pour hypothèse que chaque grand courant représenté à la présidentielle présentera des candidats. Est également prise en compte la structure de l’électorat à partir des résultats des élections de 2012, des régionales de 2015 et du premier tour de la présidentielle de 2017, avec un bonus aux sortants qui se représentent. Cette étude confirme jusqu’à un certain point la recomposition du paysage politique français, au détriment essentiellement de la gauche socialiste et radicale. Il y aurait ainsi au second tour 90 à 116 duels EM-FN, 180 duels EM-droite, 46 duels EM-gauche, 154 duels droite/FN, 32 triangulaires FN-droite-EM et six à 32 duels gauche-FN Si cette étude dit vrai, le PS serait ainsi encore plus affaibli que lors des législatives de 1993, lors desquelles ils n’avaient obtenu que 57 sièges.

 

Législatives: le centriste Folliot rallié à Macron, sanctionné par les Républicains

Législatives: le centriste Folliot rallié à Macron, sanctionné par les Républicains

 

Une sanction qui apparaîtra sans doute dérisoire celle du retrait de l’investiture des Républicains à un centriste rallié à Macron. Un retrait d’investiture qui constitue d’ailleurs sans doute davantage une récompense qu’une punition car le député du Tarn aurait eu peu de chances d’être élu avec la casquette des Républicains. Le parti Les Républicains a en effet annoncé qu’il retirait son investiture aux élections législatives à Philippe Folliot, qui a rallié Emmanuel Macron. Le député du Tarn est à la tête de l’Alliance centriste, une composante de l’UDI, qui a passé un accord avec LR aux prochaines législatives. Cette Alliance centriste a annoncé samedi qu’elle soutenait Macron à la présidentielle au vu de « la désastreuse situation politique du moment, plus particulièrement liée aux affaires qui touchent François Fillon ». « Prenant acte de cette décision, les Républicains retirent l’investiture accordée au président de l’Alliance centriste et procéderont, en lien étroit avec l’UDI, dans les meilleurs délais à une nouvelle investiture dans la 1ère circonscription du Tarn », a réagi dans un communiqué Bernard Accoyer, secrétaire général de LR.   »Face au bilan catastrophique de la gauche et à la crise que traverse notre pays, Les Républicains et l’UDI sont pleinement engagés pour redresser la situation de la France avec François Fillon », explique-t-il, jugeant cet « engagement totalement incompatible avec un soutien à Emmanuel Macron dont le projet s’inscrirait dans la continuité du quinquennat de François Hollande ».

 

 

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