Archive pour le Tag 'légèrement'

Le commerce extérieur : légèrement moins mal

Le commerce extérieur : légèrement moins mal

Le déficit du commerce extérieur (baromètre de la compétitivité) est légèrement moins mauvais que précédemment. Ceci étant, il faudra sans doute s’attendre à un déficit de l’ordre de 50 milliards pour l’année en cours. Notons que l’Allemagne, elle, dégage un excédent moyen de 200 milliards mais qui cette année pourrait nettement s’affaiblir en raison des tensions commerciales Le déficit commercial de la France s’est replié à 3,3 milliards d’euros en mai, son niveau le plus bas depuis décembre 2017, grâce notamment aux exportations militaires qui ont atteint leur niveau le plus élevé des 15 dernières années, ont indiqué vendredi les douanes. . Sur les cinq premiers mois de 2019, le déficit cumulé de la balance commerciale française – en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrés (CVS-CJO) – atteint 23,5 milliards d’euros, contre 28,1 milliards un an plus tôt. Ces performances favorables interviennent alors que la plupart des institutions anticipent un coup de frein du commerce planétaire pour 2019.  La contribution du commerce extérieur à l’économie française serait légèrement négative (-0,1 point) après une année 2018 plutôt favorable (+0,7 point) au regard des années précédentes. L’activité reposera essentiellement sur la demande intérieure mais qui se tasse aussi. Du coup,  la croissance pourrait être limitée à 1,2 %. En mai, les importations sont reparties à la hausse après leur recul de 2,7% en avril mais n’ont connu qu’une faible progression. Elles ont enregistré une hausse de 0,8% (+0,3 milliard), pour atteindre un montant de 47,5 milliards d’euros. Les exportations, qui s’étaient repliées de 2,1% en avril, ont en revanche bondi de 4,6% (soit une hausse de 2 milliards d’euros), pour un montant total de 44,3 milliards d’euros.

 

Qualité de l’air : en France : ça s’améliore légèrement mais c’est encore très mauvais

Qualité de l’air : en France : ça s’améliore légèrement mais c’est encore très mauvais

: Ça s’améliore légèrement mais c’est encore très mauvais, c’est le constat en particulier à paris. . En début d’année  la Commission européenne avait convoqué neuf pays, dont la France, l’Allemagne et l’Italie pour leur demander de faire le nécessaire pour se conformer à la directive européenne sur la qualité de l’air, faute de quoi elle saisirait la justice avec une amende à la clé. C’est dans le nord de l’Italie que l’air est le moins respirable, d’après le dernier rapport de l’Agence européenne pour l’environnement (AEE) qui se base sur des données datant de 2015.A Milan, Turin et Padoue, la concentration en particules fines, l’un des principaux polluants atmosphériques, dépasse de loin les limites fixées par la directive européenne sur la qualité de l’air. Même chose dans les pays de l’Est, en Pologne et en Bulgarie notamment. La situation n’est guère meilleure à Marseille, Lyon ou Paris. Si on prend en compte le dioxyde d’azote, dont les émissions proviennent principalement du trafic routier et des véhicules diesel en particulier, là aussi les grandes villes françaises ne se conforment pas aux règles.  « Le véritable problème, ça n’est pas l’ozone, indique  Jean-Baptiste Bernard, directeur de recherche au CNRS, mais le dioxyde d’azote (NO2) et les particules fines. » Ces polluants sont produits par l’industrie, le chauffage au bois et le trafic routier. Ce dernier est, selon Airparif, en Ile-de-France, responsable à 75% des émissions de NO2.

Le professeur Sauvet confirme et  cite l’exemple de Tokyo. La capitale japonaise, qui fait la chasse aux particules fines (donc au diesel) depuis 2003, a obtenu des résultats « phénoménaux ». « Une baisse de 44% du taux de particules fines, de 11% de la mortalité cardiaque et de 22% de la mortalité pulmonaire », souligne-t-il. il reste encore à Paris un peu de chemin à parcourir. Selon un classement des capitales européennes établi au printemps dernier par l’ONG Greenpeace, Copenhague, Amsterdam et Oslo sont sur le podium et Paris émerge en milieu de tableau, à la 7e place, derrière Zurich, Vienne et Madrid.

Bilan de la qualité de l’air – Année 2017 – Surveillance et information en Île-de-France (Airparif, rapport de 110 p., fichier pdf de 12 Mo, mars 2018)




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