Archive pour le Tag 'légèrement'

Croissance États-Unis : perspective légèrement en hausse au second trimestre

Croissance États-Unis : perspective légèrement en hausse au second trimestre

 

Les économistes de Goldman Sachs Group Inc ont repoussé lundi leurs prévisions de PIB américain pour le deuxième trimestre de 10% à 11% et ont déclaré que des mesures budgétaires supplémentaires seraient probablement évaluées à 1,5 billion de dollars, en hausse par rapport à leur estimation précédente de 1,1 billion de dollars.

Sur une base annuelle, ils ont relevé leurs prévisions de croissance 2021 et 2022 de 0,2 point de pourcentage chacun, à 6,8% et 4,5%, respectivement.

Les économistes de la banque ont également déclaré qu’ils avaient avancé leurs prévisions pour la première hausse des taux de la Réserve fédérale du second semestre 2024 au premier semestre à la lumière de la mise à niveau de la prévision de croissance, la baisse plus importante que prévu du taux de chômage en janvier et signes d’une perspective d’inflation «plus ferme».

« Nous prévoyons que le FOMC commencera à réduire ses achats d’actifs au début de 2022″, indique la note.

Dollar: une perspective de stabilisation dans une tendance légèrement baissière

Dollar: une perspective de stabilisation dans une tendance légèrement baissière

Alors que Trump n’avait cessé de tempêter contre la valorisation excessive du dollar, son successeur Biden estime qu’il ne fera pas du taux de change une arme stratégique. Notons que le dollar avait quand même perdu 7 % en 2020. La perspective c’est que le billet vert continue de s’affaiblir mais progressivement compte tenu des déséquilibres structurels de son commerce extérieur. Mais une baisse toujours un peu compensée par le caractère refuge de la monnaie américaine utilisée par ailleurs de manière massive lors des échanges commerciaux.

 

Finalement de nombreux analystes s’attendent toujours à ce que la devise reprenne sa marche à la baisse progressive en 2021.

Une augmentation des dépenses budgétaires ainsi qu’une politique monétaire ultra-facile, sabreront toute tentative de reprise plus soutenue, a écrit l’analyste de la Commonwealth Bank of Australia Kim Mundy dans une note.

SONDAGE Coronavirus : le moral des Français : s’améliore légèrement !!!

SONDAGE Coronavirus : le moral des Français : s’améliore légèrement !!!

Selon un curieux sondage de l’institut BVA pour Europe 1, le moral des Français, s’il reste en demi-teinte, s’améliorerait  légèrement. Pourtant  81% des Français affirmaient penser que le pire de la crise était à venir, ils sont « seulement » 77% à en être toujours convaincu. De même, la confiance dans la qualité des informations reçues par les pouvoirs publics augmente d’un point (44%), tout comme pour les informations délivrées par les médias (44%, +2 points). Enfin, 38% (+1) des Français se disent désormais « plutôt confiants » ou « tout à fait confiants » en la façon dont le gouvernement gère la crise engendrée par l’épidémie.

Le commerce extérieur : légèrement moins mal

Le commerce extérieur : légèrement moins mal

Le déficit du commerce extérieur (baromètre de la compétitivité) est légèrement moins mauvais que précédemment. Ceci étant, il faudra sans doute s’attendre à un déficit de l’ordre de 50 milliards pour l’année en cours. Notons que l’Allemagne, elle, dégage un excédent moyen de 200 milliards mais qui cette année pourrait nettement s’affaiblir en raison des tensions commerciales Le déficit commercial de la France s’est replié à 3,3 milliards d’euros en mai, son niveau le plus bas depuis décembre 2017, grâce notamment aux exportations militaires qui ont atteint leur niveau le plus élevé des 15 dernières années, ont indiqué vendredi les douanes. . Sur les cinq premiers mois de 2019, le déficit cumulé de la balance commerciale française – en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrés (CVS-CJO) – atteint 23,5 milliards d’euros, contre 28,1 milliards un an plus tôt. Ces performances favorables interviennent alors que la plupart des institutions anticipent un coup de frein du commerce planétaire pour 2019.  La contribution du commerce extérieur à l’économie française serait légèrement négative (-0,1 point) après une année 2018 plutôt favorable (+0,7 point) au regard des années précédentes. L’activité reposera essentiellement sur la demande intérieure mais qui se tasse aussi. Du coup,  la croissance pourrait être limitée à 1,2 %. En mai, les importations sont reparties à la hausse après leur recul de 2,7% en avril mais n’ont connu qu’une faible progression. Elles ont enregistré une hausse de 0,8% (+0,3 milliard), pour atteindre un montant de 47,5 milliards d’euros. Les exportations, qui s’étaient repliées de 2,1% en avril, ont en revanche bondi de 4,6% (soit une hausse de 2 milliards d’euros), pour un montant total de 44,3 milliards d’euros.

 

Qualité de l’air : en France : ça s’améliore légèrement mais c’est encore très mauvais

Qualité de l’air : en France : ça s’améliore légèrement mais c’est encore très mauvais

: Ça s’améliore légèrement mais c’est encore très mauvais, c’est le constat en particulier à paris. . En début d’année  la Commission européenne avait convoqué neuf pays, dont la France, l’Allemagne et l’Italie pour leur demander de faire le nécessaire pour se conformer à la directive européenne sur la qualité de l’air, faute de quoi elle saisirait la justice avec une amende à la clé. C’est dans le nord de l’Italie que l’air est le moins respirable, d’après le dernier rapport de l’Agence européenne pour l’environnement (AEE) qui se base sur des données datant de 2015.A Milan, Turin et Padoue, la concentration en particules fines, l’un des principaux polluants atmosphériques, dépasse de loin les limites fixées par la directive européenne sur la qualité de l’air. Même chose dans les pays de l’Est, en Pologne et en Bulgarie notamment. La situation n’est guère meilleure à Marseille, Lyon ou Paris. Si on prend en compte le dioxyde d’azote, dont les émissions proviennent principalement du trafic routier et des véhicules diesel en particulier, là aussi les grandes villes françaises ne se conforment pas aux règles.  « Le véritable problème, ça n’est pas l’ozone, indique  Jean-Baptiste Bernard, directeur de recherche au CNRS, mais le dioxyde d’azote (NO2) et les particules fines. » Ces polluants sont produits par l’industrie, le chauffage au bois et le trafic routier. Ce dernier est, selon Airparif, en Ile-de-France, responsable à 75% des émissions de NO2.

Le professeur Sauvet confirme et  cite l’exemple de Tokyo. La capitale japonaise, qui fait la chasse aux particules fines (donc au diesel) depuis 2003, a obtenu des résultats « phénoménaux ». « Une baisse de 44% du taux de particules fines, de 11% de la mortalité cardiaque et de 22% de la mortalité pulmonaire », souligne-t-il. il reste encore à Paris un peu de chemin à parcourir. Selon un classement des capitales européennes établi au printemps dernier par l’ONG Greenpeace, Copenhague, Amsterdam et Oslo sont sur le podium et Paris émerge en milieu de tableau, à la 7e place, derrière Zurich, Vienne et Madrid.

Bilan de la qualité de l’air – Année 2017 – Surveillance et information en Île-de-France (Airparif, rapport de 110 p., fichier pdf de 12 Mo, mars 2018)




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