Archive pour le Tag 'leçon'

Allemagne: plus de leçon budgétaire aux autres pays

Allemagne: plus de leçon budgétaire  aux autres pays

 

 

Le remplacement de Wolfgang Schäuble par le social-démocrate Olaf Scholz (SPD), au ministère des Finances constitue évidemment un changement assez fondamental en matière de doctrine budgétaire. Certes,  il ne faut pas s’attendre à ce que le nouveau ministre des finances lâche complètement la bride concernant l’équilibre budgétaire et la dette mais il est vraisemblable qu’  il se montra montrera plus souple en Allemagne dont les excédents sont par ailleurs souvent critiqués tant par l’union économique que par le fonds monétaire international. Surtout le nouveau ministre des finances allemand promet d’abandonner la posture du donneur de leçons à toute l’Europe. Encore une fois cela ne signifie pas que le laxisme le plus total va succéder à l’ancienne doctrine budgétaire mais qu’il y a des chances  pour qu’on se montre un peu plus conciliant notamment soutenir les économies un peu faiblarde des pays à fort taux de chômage. De toute manière avec la croissance qui revient mécaniquement les équilibres financiers devraien t s’améliorer dans la plupart des pays européens. Le nouveau ministre des finances allemand, estime que l’Allemagne « ne doit pas dicter aux autres Etats européens comment ils devraient se développer », dans un entretien accordé à l’hebdomadaire Der Spiegel.« Des erreurs ont certainement été commises dans le passé », ajoute-t-il, une allusion claire à la position très rigoriste adoptée dans le passé par le conservateur Wolfgang Schäuble, gardien de l’orthodoxie budgétaire dans son pays et en Europe. Wolfgang Schäuble n’hésitait pas à réprimander les pays du sud.  Le ministère des Finances était depuis huit ans la chasse gardée du parti chrétien-démocrate (CDU) d’Angela Merkel, qui a dû abandonner ce portefeuille-clé aux sociaux-démocrates pour arracher un accord de coalition cette semaine avec le SPD et rester au pouvoir. Cet accord, où la signature social-démocrate est nettement palpable, apporte un soutien prudent aux idées de réformes pro-européennes lancées par le président français Emmanuel Macron.

Berger (CFDT) à Mélenchon : «pas de leçon ! »

Berger (CFDT) à Mélenchon : «pas de leçon ! »

 

En bon communiste Mélenchon considère les syndicats comme la courroie de transmission du politique mais en bon démocrate, Laurent Berger entend préserver l’indépendance syndicale. Dans une interview au Parisien le 24 novembre, le leader de la France insoumise affirmait que le manque de mobilisation dans la rue contre les ordonnances réformant le Code du Travail était, pour partie, la faute de la « division syndicale ». Alors qu’en réalité la division était surtout de nature politique surtout du fait de Mélenchon qui voulait instrumentaliser les syndicats pour obtenir le brevet de premier opposant à Macron. E de toute manière m^me avec l’union des forces politiques de gauche pas sûr que les français seraient descendus en masse sur l’objectif sous tendu de faire de Mélenchon l’opposant numéro un à Macron. La ficelle était en effet un peu trop grosse. Du coup hier Berger le patron de la CFFDT s’est lâché / « Je ne me mêle pas de politique, alors que M. Mélenchon ne se mêle pas de syndicat. Je ne vois pas en quoi il pourrait s’autoproclamer porte-parole des travailleurs. Pas plus lui que n’importe lequel. » « Au bout d’un moment, il faut stopper. Qu’il ne nous donne pas de leçon. En tout cas, ça n’aura pas beaucoup d’effets », enfonce le responsable syndical. Par ailleurs les  propos tenus sur le Venezuela par l’équipe de Jean-Luc Mélenchon n’ont pas échappé au numéro un de la CFDT, qui a exprimé sa colère lors d’une interview donnée sur France Inter, mettant au passage en garde contre les idées que portent le candidat de La France insoumise avec qui il a indiqué ne partager « quasiment aucune » position. Laurent Bergé avait par ailleurs indiqué qu’il ne partageait pas grand-chose avec Mélenchon. Il avait notamment indiqué  « J’ai été choqué qu’il y ait une forme de révérence chez Mélenchon  qui soit faite à ce qui se passe au Venezuela », a déclaré le syndicaliste, dont la centrale soutient un « syndicat libre vénézuélien ». Ajoutant : « Aujourd’hui, on a un pouvoir qui, depuis Chavez, a saigné le pays » et « une population extrêmement pauvre qui vit sous un régime totalitaire ». « Il y a aussi un risque en termes d’une vision assez totalitaire », a-t-il ajouté, Se défendant de toute  »comparaison hâtive », il avait  pointé le «risque d’une vision assez brutale des rapports humains, des rapports sociaux et des rapports politiques que porte parfois Jean-Luc Mélenchon ». Laurent Berger a aussi déploré « les comportements et les attaques » contre son syndicat « de la part de gens qui sont autour de Jean-Luc Mélenchon »« Parfois, a-t-il ajouté, il y a des discours qui donnent à penser qu’il y aurait des ennemis, ceux qui ne penseraient pas comme lui. C’est dangereux. »

Burkina : la leçon de Macron à Kaboré

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Certains ont sans doute considéré à juste titre qu’Emmanuel Macron avait manifesté une certaine condescendance voir une certaine arrogance vis-à-vis du chef de l’État du Burkina. Une suffisance liée au caractère de Macron  qui parle cash au lieu d’utiliser la langue de bois habituelle mais d’une certaine manière aussi un règlement de comptes vis-à-vis des responsables burkinabés toujours prêts à critiquer la France dans de nombreux domaines mais bien incapable de sortir leur pays de la misère. Le Burkina est un merveilleux pays notamment pour son cadre et  la qualité de son accueil. Malheureusement il est placé en 146 positions pour les affaires. En clair le Burkina est un des pays les plus pauvres L’analphabétisme est majoritaire et  C’est plus fréquent parmi les  femmes44. La majorité des élèves sont des garçons. Le pays dispose cependant de ressources agricoles importantes aussi de quelques ressources minières. Mais sur environ 20 millions d’habitants 30 % de Burkinabé sont contraints de s’expatrier pour faire vivre leur famille. Ce qui constitue l’une des principales ressources du Burkina Faso. Le salaire mensuel tourne en effet autour de 50 € ;  du coup,  des millions de Burkinabés vivent en Côte d’Ivoire, au Ghana dans en France aussi Emmanuel Macon n’a sans doute pas apprécié les critiques implicites du président Kaboré concernant le passé colonial, le Franc CFA, la présence militaire de la France au sahel, l’aide au développement, la corruption  ou encore les critiques  de la famille africaine. Autant de thèmes ont été repris par les étudiants appelés à poser des questions au président de la république française. Emmanuel Macron n’apprécie pas que les leaders de pays aussi peu développé tentent de déstabiliser une région par ailleurs très fragile notamment par rapport aux risques du terrorisme. En invitant de façon il est vrai peu courtoise le président Burkinabé allait réparer la climatisation de la salle de débat, macros a en quelque sorte signifiée au président Kaboré qu’il ferait mieux de s’occuper de sa politique intérieure au lieu d’ambitionner de prendre le leadership politique d’une région fragile économiquement, politiquement et militairement. Il est vraisemblable qu’Emmanuel Macron aura un plus policé lors  de sa visite en Côte d’Ivoire   et au Ghana.

Quelques données économiques :

  • PIB : 10,678 milliards $ en 2015;
  • PIB par habitant : 640 $en 2015;
  • PIB en parité de pouvoir d’achat (PPA) : 1 185 $ (2007, Québec, Institut de la Statistique) ;
  • Taux de croissance réelle : 5,2 % en 2016
  • Taux d’inflation (indice des prix à la consommation) : 6,40 % (2006) ;
  • Exportations : 1,591 milliard de dollars en 2011 ;
  • Importations : 2,25 milliards de dollars en 2011
  • Salaire mensuel 50 euros

Déficit: Moscovici fait la leçon à la France

Déficit: Moscovici fait la leçon à la France

 

 

Moscovici,  qui lorgne sur le poste de président de la commission,  fait la leçon à la France et déclare qu’il n’y aura pas de nouveau délai pour que la France respecte les critères de déficit budgétaire. Il n’a sans doute pas tort mais il est dommage qu’il n’ait pas montré autant de rigueur lorsqu’il était ministre de l’économie, dans européen son pays. Pour Moscovici, Il n’est pas question que l’Union européenne accorde un nouveau délai à la France pour ramener ses déficits publics à 3% du PIB ou moins comme elle s’y est engagée, a déclaré lundi sur France 2 le commissaire européen aux Affaires économiques. Le précédent gouvernement prévoyait un retour de ces déficits à 2,8% fin 2017. Mais dans l’audit qu’elle a rendu la semaine dernière, la Cour des Comptes estime qu’il y a un risque de dérapage de 0,4 point de PIB. « Pas question de nouveau délai mais simplement une politique budgétaire sérieuse sans être austère doit être au rendez-vous », a déclaré Pierre Moscovici. Il a souligné que le gouvernement français ne demandait d’ailleurs pas un nouveau délai.  »Moi je fais confiance au gouvernement français pour tenir ses engagements, comme je lui fais confiance pour présenter ensuite un budget 2018 qui lui permette de passer pour le coup clairement en dessous de 3%, ce qui permettra à la France de sortir de (…) la procédure de déficit excessif », a-t-il dit. Le Premier ministre, Edouard Philippe, a annoncé la semaine dernière que des mesures d’économie seraient prises pour contenir les déficits publics à 3% en fin d’année.

 

Europe : « Pas de leçon à recevoir de Trump » ( Hollande)

Europe : « Pas de leçon à recevoir de Trump » ( Hollande)

 

 

François Hollande a recadré Trump  après les propos très critiques du nouveau président américain concernant l’union européenne. Un président des États-Unis qui avaient souligné le manque d’implication de certains membres dans la politique de défense de l’OTAN. Un reproche qui  n’est pas totalement faux dans la mesure où l’Europe n’a encore pas pris en main sa propre défense. Mais Trump avait aussi en quelque sorte encouragée l’éclatement de l’union européenne en se félicitant du brexit et en souhaitant que d’autres pays quittent l’union. Par ailleurs Trump avait mis en cause la politique d’immigration de Merkel « l’Europe n’a pas besoin de conseils extérieurs pour lui dire ce qu’elle a à faire », a déclaré Hollande lors de la remise de la Légion d’honneur à l’ambassadrice américaine à Paris, Jane Hartley. Donald Trump a vivement critiqué la politique européenne dans une interview au Bild allemand et au Times britannique dans laquelle il qualifie l’Otan d’ »obsolète » et juge que la politique d’accueil des migrants en Allemagne a été une « erreur catastrophique ». Les relations entre l’Europe et les États Unis « ont toujours été fondées sur des principes et des valeurs » qui s’appellent « le respect, le soutien mutuel en cas de péril, mais aussi l’attachement à la démocratie et la dignité de l’être humain », lui a répondu le président français.François Hollande a également contredit le président élu américain sur l’Otan en estimant que l’Alliance atlantique « ne sera obsolète que lorsque les menaces le seront devenues elles aussi ». « Nous avons aussi à faire comprendre que nous sommes attachés à nos alliances, et que nous sommes aussi capables d’être autonomes sur le plan stratégique, en pleine complémentarité avec l’Otan », a-t-il ajouté. La chancelière allemande Angela Merkel avait auparavant déclaré que l’Europe avait son destin entre « ses propres mains » en réponse à Donald Trump, qui a notamment prédit que des pays européens suivraient l’exemple du Brexit. John Kerry n’a pas hésité à désapprouver les propos de Donald Trump sur la politique migratoire de la chancelière allemande. A rebours du président élu, le secrétaire d’Etat américain a jugé « extrêmement courageuse » la politique d’accueil des migrants et des réfugiés sur le sol allemand mise en oeuvre par Angela Merkel. Ceci étend s’il faut reconnaître que l’imprévisible Trump n’a pas fait dans la dentelle diplomatique, il n’en reste pas moins que sa critique de l’union européenne en particulier en matière de défense n’est pas incomplètement infondée. D’une certaine façon Trump  pourrait cependant rendre service à l’union européenne qui devra nécessairement réagir face aux menaces que laisse planer Trump sur les relations commerciales entre l’Europe et les États-Unis,  aussi en prévision des discussions d’après brexit .

Notre-Dame-Des-Landes : Ségolène Royal fait la leçon à Stéphane le Foll

Notre-Dame-Des-Landes : Ségolène Royal fait la leçon à Stéphane le Foll

 

Hier sur BFM Ségolène Royal a clairement considéré que Stéphane le Foll,  porte-parole du gouvernement,  aurait mieux fait de se taire concernant le futur référendum sur le projet des repas à Notre-Dame des Landes. Puisque le premier ministre a décidé d’un référendum local Ségolène royal considère que les responsables nationaux n’ont pas à s’immiscer d’un côté ou de l’autre dans ce référendum. Or. Ségolène Royal a donc condamné la prise de position de Stéphane le Foll en faveur du oui. Elle a tout autant condamné le non préconisé par l’écolo Jean Vincent Placé devenu récemment ministre. Seconde divergence avec Manuel Valls, Ségolène Royal affirme qui l’est possible de modifier le champ géographique de ce référendum en l’étendant au-delà du seul département de Loire-Atlantique. La ministre de l’Ecologie, Ségolène Royal, n’a pas renoncé à élargir le périmètre du référendum sur le projet d’aéroport de Notre-Dame-Des-Landes, près de Nantes, que le Premier ministre souhaite limiter au département de Loire-Atlantique. Manuel Valls a annoncé mardi que la consultation aurait lieu en juin et concernerait les seuls électeurs de ce département, le plus concerné par l’impact de ce projet. Ségolène Royal s’était déjà dite en faveur d’une consultation plus large. Elle est revenue à la charge jeudi soir dans une interview accordée à BFM TV. « Ce que j’ai entendu c’est que, autour de ce département, certains élus voulaient également être consultés. Le problème, c’est qu’il faut trouver un critère », a-t-elle expliqué. « Je leur ai dit ‘trouvez-moi un critère, parlons-en’. » A ce stade, l’ordonnance de convocation du référendum prévoit bien que la consultation aura lieu dans le périmètre où l’enquête publique a été menée, a-t-elle précisé. Mais « on ne peut pas à la fois dire il y a une consultation et en même temps il y a un texte, circulez, il n’y a rien à voir et on ne modifiera rien », a ajouté Ségolène Royal. Si un « critère objectif » permettant d’étendre le référendum au-delà de la Loire-Atlantique apparaît dans les semaines à venir, « pourquoi pas », a insisté la ministre. « À ce moment-là, nous en rediscuterons avec le Premier ministre. » Elle a égratigné au passage les membres du gouvernement qui ont pris position, soit pour dire qu’ils voteraient pour le futur aéroport, comme le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, soit au contraire pour dire qu’ils voteraient contre, comme l’écologiste Jean-Vincent Placé (réforme de l’Etat). « Je pense que ce n’est pas aux membres du gouvernement de se prononcer », a déclaré Ségolène Royal. « On ne peut pas à la fois restreindre cette consultation au département de Loire-Atlantique et ensuite, quand on n’est pas de ce département, commencer à donner des indications. »

(Avec Reuters)

Barça-PSG : leçon de foot pour Paris

 Barça-PSG : leçon de foot pour Paris

 

 

Le  PSG a reçu une vraie leçon de foot à Barcelone et perdu 2à 0. Le score aurait pu être encore plus sévère tellement la différence de classe était grande. Comme à l’aller le Barça a dé montré qu’l i possédait des individualités nettement supérieures au PSG en attaque et au milieu. Ensuite le PSG a montré toutes ses limites actuelles , manque de conviction, manque d’engagement, insuffisance technique, insuffisance physique et tactique approximative. Alors que le Barça empêchait le PSG de relancer par un pressing tout terrain, les joueurs de Paris se sont épuisés en pressant de manière isolée et improductive. Une nouvelle fois on aura noté que l’attaque parisienne est transparente. Ce match a démontré les lacunes individuelles et collectives. Il faudra renforcer cette attaque , aussi un entraineur de classe internationale susceptible de davantage motiver des joueurs trop lymphatiques depuis le début de la saison. Il n’y a donc pas eu de miracle pour le Paris Saint-Germain au Camp Nou. Battus à l’aller sur leur pelouse 3 buts à 1, les Parisiens se sont inclinés 2-0 en quart de finale retour de la Ligue des Champions face au FC Barcelone. Le Brésilien Neymar a inscrit les deux buts de son équipe en première période (14′, 34′). Le premier pour conclure un superbe travail d’Iniesta, auteur d’une percée de 60 mètres au cœur de la défense parisienne. Le second de la tête, à la réception d’un centre parfaitement ajusté par Daniel Alves. Largement dominé, le PSG est logiquement éliminé, et échoue, pour la troisième année consécutive, à s’inviter dans le dernier carré.

Terrorisme : Obama fait la leçon à la France

Terrorisme : Obama fait la leçon à la France

 

Obama, sans doute pas très content des critiques-y compris en Etats-Unis- concernant son absence  la grande manifestation à Paris réplique. Il considère que les musulmans américains, eux ,sont mieux intégrés qu’en Europe. D’une certaine manière il n’a pas complètement tort. Cependant la sociologie des immigrés n’est pas la même. Pour l’essentiel les immigrés viennent d’Asie et des pays latino-américain. Les musulmans ont peu nombreux (environ1%) à comparer aux 5% au Royaume Uni, en Allemagne et au 8% en France. En fait les problèmes d’intégration ne se pose pas en terme de religion mais en terme de couleur de peau , les noirs étant de plus en plus pauvres pendant que les blancs américains sont de plus en plus riches. Obama ferait donc bien de balayer devant sa porte quant à la question d’intégration (voire encore récemment les émeutes après que des noirs aient été tués par des policiers). Comme beaucoup de politiques, Obama parle mais agit peu. C’est en fait «  une grande gueule », orateur très talentueux mais dont le bilan  restera très mitigé y compris dans le domaine international où pourtant il a reçu le prix Nobel de la paix avant même d’avoir  fait quoi que ce soit. Cela ne dédouane pas évidemment les dirigeants européens et notamment de la France quant à leur immobilisme pour intégrer les populations étrangères ( voir à cet égard le nombre de plan concernant la ville qui n’ont pas abouti à grand-chose sinon à repeindre les murs des HLM !). Une semaine après les attaques djihadistes à Paris, Barack Obama recevait donc David Cameron à la Maison Blanche vendredi. L’occasion de rappeler les impératifs de la lutte anti-terroriste et de montrer leur détermination à contrer « l’extrémisme violent qui radicalise, recrute et mobilise« . Le président et le Premier ministre ont affiché la parfaite entente entre les deux pays, mais Barack Obama en a profité pour donner quelques conseils au gouvernement français. Le président américain a insisté sur l’échec de la politique d’intégration. Aux Etats-Unis, « notre principal avantage« , souligne Barack Obama, « c’est que notre population musulmane se sent américaine. Il y a des endroits en Europe où ce n’est pas le cas et c’est probablement le principal danger auquel l’Europe fait face« . Il recommande des solutions qui ne soient pas que sécuritaires et insiste sur les liens forts que doivent avoir les immigrés avec la République. Il a assuré que Washington et Londres continueraient « à faire tout ce qui est en (leur) pouvoir pour aider la France pour que justice lui soit rendue« .

« Mattéo Renzi donne une leçon de courage à Hollande» (Montebourg)

« Mattéo Renzi donne une leçon de courage à Hollande» (Montebourg)

Montebourg a raison car Renzi n’a pas hésité à nationaliser temporairement un complexe sidérurgique de 14 000 personnes alors que Hollande s’est couché devant Mittal à Florange où 659 salariés étaient concernés par la fermeture des hauts fourneaux.  (Pour autant  Renzi a bien prévu de  dénationaliser d’autres secteurs). L’Elysée s’en serait probablement bien passé. A la veille des vœux présidentiels, Arnaud Montebourg s’est rappelé au bon souvenir de François Hollande. L’ancien ministre du Redressement productif a ainsi posté un tweet au vitriol.  Dans ce message, il salue la décision de Matteo Renzi, le président du Conseil italien, qui a décidé, la semaine dernière, de nationaliser temporairement par décret les aciéries d’Ilva, un complexe sidérurgique en difficulté qui emploie 14.000 personnes, pour une période allant de 18 à 36 mois. Au passage, Arnaud Montebourg écorne François Hollande en estimant que le chef du gouvernement italien a donné « une leçon magistrale de courage » au président de la République. Arnaud Montebourg n’a donc pas oublié Florange et le fait savoir via ce tweet. Fin 2012, il avait mouillé sa chemise pour sauver les hauts fourneaux. Il avait avancé l’idée très polémique d’une nationalisation temporaire du site. Cette sortie avait été à l’origine d’un véritable séisme politique, avant que François Hollande ne le désavoue.  Après s’être assagi et rentré dans le rang, c’est finalement la cuvée du redressement qu’il a ironiquement voulu offrir à François Hollande depuis la fête de la Rose à Frangy en Bresse, qui a provoqué sa sortie du gouvernement. Mais avec cette déclaration, l’ancien ministre refait parler de lui. Reste toutefois à voir s’il s’agit d’un positionnement politique de long terme ou d’un simple coup de griffe. D’autant plus qu’Arnaud Montebourg semble vouloir prendre ses distances avec la politique. Dans une carte de vœux adressée aux habitants de Saône et Loire, il affirme ainsi que « le moment est venu pour moi de me retirer de la vie publique professionnelle », rapporte le Journal de Saône et Loire ce mardi. Hasard ou pas, Arnaud Montebourg a twitté sur le sujet à peine 20 minutes après un tweet sur le même sujet publié par Aurélie Filippetti. Son ancienne collègue du gouvernement, dont il est réputé proche, a relayé une déclaration du chef du gouvernement Italien. Ce dernier avait en effet affirmé, en annonçant la nationalisation de l’usine d’Ilva qu’ »il y a des moments dans la vie d’un pays où une administration doit avoir le courage de prendre ses responsabilités ».

Pourquoi Merkel fait la leçon à la France

Pourquoi Merkel fait la leçon à la France

 

Merkel et son équipe ne cessent t d’adresser des critiques à la France depuis plusieurs semaines et même plusieurs mois. L’enjeu c’est le contenu de la politique européenne avec d’un coté la France qui veut une vraie relance des investissements  et une politique plus accommodante de la BCE, de l’autre l’Allemagne qui n’en veut pas et qui réclame à la France de réformes structurelles . En fait l’Allemagne caraint surtout devoir à payer la note avec l’affaiblissement de l’euro, la mutualisation des dettes avec le rachat par la BCE de dettes souveraines et la relance des investissements.  Irritée par les déficits publics français trop élevés, Merkel  a multiplié les coups de griffe contre Paris ces dernières semaines, signe de vives tensions franco-allemandes sur fond de discussions sur le budget français et de différends sur la politique économique. Berlin a pris garde de ne pas apparaître publiquement dans le débat jusqu’à présent. En dépit de plusieurs initiatives et rencontres ministérielles franco-allemandes, les lignes de fractures ne semblent pas avoir beaucoup bougé entre les deux capitales, Paris réclamant un soutien franc de son partenaire allemand à la croissance, et Berlin insistant sur les réformes et le sérieux budgétaire. Il y a une semaine, la Commission européenne a accordé un dernier répit à Paris et à Rome, en renvoyant au printemps son verdict sur leurs budgets 2015 mais en exigeant plus d’efforts pour améliorer leurs finances publiques, sous peine de sanctions. La France et l’Italie ont un déficit ou une dette qui ne respecte pas les limites fixées et leurs projets de budget 2015 présentent donc «un risque de non-conformité» avec les règles européennes, avait souligné Bruxelles. Cela les expose à terme à des sanctions financières, un scénario encore inédit.

Moscovici, nouveau commisaire européen, fait la leçon à la France !

Moscovici, nouveau commisaire européen, fait la leçon à la France !

 

Ils sont merveilleux ces politiques qui peuvent passer d’une fonction à une autre sans état d’âme. Encore récemment ministre des fiances Moscovici a écoué à redresser la France, mais depuis mercredi commisaire européen à l’économie, il faiat déjà la leçon à la France L’ex-ministre nommé ce mercredi commissaire européen aux Affaires économiques et financières répond aux questions des « Echos ». Il déclare sans honte« Il faudra que la France résolve ses problèmes de finances publiques » !  (interview des Echos)

 

 

Au printemps, vous quittiez le gouvernement, critiqué pour votre action au ministère des Finances. Aujourd’hui vous obtenez le portefeuille des Affaires économiques et monétaires dans la Commission Juncker. Vous tenez votre revanche ?

Ce n’est pas mon état d’esprit. Je savais à mon départ du gouvernement que je serai proposé par François Hollande pour être le commissaire français. Nous y pensions depuis l’automne 2013. Le président considérait que j’avais le profil : j’ai été deux fois député européen, le représentant français à la convention européenne en 2002-2003 et ministre des Affaires européennes pendant 5 ans. Comme ministre de l’Economie et des Finances, je me suis beaucoup battu pour que la zone euro sorte de la crise. Je suis donc parti sans amertume du gouvernement, puisque je partais pour un projet. Il est vrai que je ne suis pas mécontent de constater qu’il y a désormais en France une clarté, une cohérence dans l’orientation de la politique économique.

 

Pourquoi avoir autant insisté pour décrocher ce poste des Affaires économiques ? La France est depuis des années le mauvais élève de la zone euro en matière budgétaire, ne risquez-vous pas de manquer de crédibilité dans l’exercice de votre mission ?

C’est le président de la Commission européenne qui a réparti les postes. Jean-Claude Juncker a estimé très tôt qu’il était important que ce portefeuille stratégique soit confié à un socialiste. Il a souhaité que je remplisse cette fonction, sans doute parce qu’il pense que j’ai l’expérience et l’engagement nécessaires pour à la fois garantir le sérieux des finances publiques européennes et contribuer à une politique de croissance en Europe. Le président de la Commission veut faire de son mandat celui de la croissance et de l’emploi, il souhaite une inflexion de la politique européenne. Alors oui, il faudra que la France résolve ses problèmes de finances publiques, mais il y a plus important. Cette Commission s’installe après des élections européennes dramatiques qui ont marqué un début de rejet du projet européen. Je suis persuadé que si cette Commission échoue, ce sera la fin. Nous avons un devoir de réussite.

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David Cameron : autosatisfaction et leçon à Hollande

David Cameron : autosatisfaction et leçon à Hollande

David Cameron n’y va pas par quatre chemins avec des propos qui relèvent entièrement de l’autosatisfaction. Selon lui, la Grande-Bretagne va renouer avec la croissance « grâce à une politique qui tourne le dos aux grandes erreurs ayant conduit à la grande récession : plus d’emprunts, plus de dépenses et plus de dettes ».  A aucun moment, le locataire du 10 Downing Street cite la France mais le propos sonne comme un pic envoyé directement à François Hollande au lendemain de ses propres vœux télévisés. Se livrant à une sérieuse charge contre les Travaillistes – clairement comparés aux socialistes français – le chef du gouvernement britannique appelle à ne pas ressusciter ce que sont à ses yeux « les dangereuses idées qui nous ont plongé dans la crise  ». «  Regardez, dit-il, les pays qui sont en train de suivre cette approche font face à un chômage croissant, une stagnation industrielle et leurs entreprises sont en chute libre… l’opposé de ce que nous faisons ici », conclut David Cameron. Ils montrent l’état d’esprit dans lequel est la Grande-Bretagne, le camp conservateur en particulier. Tenir des propos aussi forts le Jour de l’An est symbolique. C’est le moment où l’on prend les bonnes résolutions pour les 12 mois qui s’annoncent.  Dans cette tribune du Times, David Cameron fait passer le message : en 2014, la Grande-Bretagne s’affirmera encore plus qu’elle ne l’a fait jusqu’à présent en pesant par exemple sur certaines décisions prises à Bruxelles. On ne peut s’empêcher de penser aux élections européennes du printemps prochain.  Le ton est donné, c’est du pur esprit british, prenant à contre-pied les pro-européens qui sont bien en peine de « vendre » auprès de leur opinion publique une Europe jugée trop lointaine, compliquée et technocratique.  En 2013, les britanniques ont repris espoir après des années 2010 à 2012 très difficiles. Le chômage est tombé à 7.5%  de la population active… selon l’OCDE, le Royaume-Uni peut espérer une croissance économique supérieure à 2% dès 2014. Une fois les Travaillistes évincés en 2010, le libéral Cameron a relancé la machine, baissé les impôts sur les sociétés, mais avec de lourdes conséquences pour les britanniques eux-mêmes comme la réduction des prestations sociales, des indemnités chômage ou le relèvement de l’âge de la retraite à 69 ans horizon 2040.

 

La banque centrale allemande fait la leçon à la France

La banque centrale allemande fait la leçon à  la France

Jens Weidmann, président de la Banque centrale allemande (Bundesbank),   met en garde la France sur son déficit public, affirmant que Paris doit concrétiser ses engagements en matière budgétaire, dans un entretien paru jeudi.  « Les Etats membres (de l’Union européenne) ont convenu de budgets équilibrés à moyen terme », a souligné M. Weidmann dans le quotidien régional allemand WAZ. « Pour regagner la confiance, nous ne devons pas seulement mettre de nouvelles règles par écrit et promettre qu’on s’y tiendra dans le futur, mais on doit aussi les concrétiser », a-t-il poursuivi.  « La France a certes réduit son déficit budgétaire ces dernières années », a-t-il relevé. « Mais selon les prévisions de la Commission européenne, il sera toujours de près de 4% cette année et va même légèrement augmenter l’an prochain », a-t-il rappelé. « Pour moi ce ne sont pas des économies ».  Pour le dirigeant de la très respectée Bundesbank, « la France a, en tant que poids lourd de l’Union monétaire, un rôle de modèle ».  Jens Weidmann a également insisté sur le fait que le chômage des jeunes était dans certains pays européens « dramatique ». « Mais des programmes de dépenses et de stimulation à court terme de la croissance et une augmentation des dettes pour les générations à venir ne créent pas des emplois durables dont on a pourtant urgemment besoin », a-t-il estimé.  Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble a appelé lundi la France à poursuivre ses réformes, rappelant que Paris ne devait « pas abandonner le chemin des réformes » après le sursis octroyé par Bruxelles pour réduire ses déficits publics.  A l’instar de l’Espagne, Paris a obtenu un sursis de deux ans, soit jusqu’en 2015, pour atteindre ses objectifs budgétaires, alors que la Commission européenne table sur une récession cette année en France et prévoit un dérapage de ses déficits contribuant à une hausse inquiétante du chômage.

 

L’Allemand Wolfgang Schäuble fait la leçon à la France

L’Allemand Wolfgang Schäuble fait la  leçon à la France

« Au lieu de s’attaquer aux véritables causes des problèmes actuels, certains politiciens préfèrent chercher des boucs émissaires« . Voilà le petit pic lancé ce lundi dans Les Echos par Wolfgang Schäuble, le ministre allemand des Finances, à l’adresse des socialistes français qui s’en sont pris récemment à la politique « égoïste » d’Angela Merkel.  Mais l’intérêt de l’interview est ailleurs. Concernant le délai de deux ans donné, vendredi 3 mai, par Bruxelles à plusieurs pays dont la France pour réduire leur déficit public, le ministre reconnaît que les traités européens prévoient « une certaine marge de manoeuvre qui en certaines circonstances peuvent donner plus de temps aux Etats membres en excès de déficit pour atteindre leurs objectifs en matière budgétaire« .  Berlin défend donc le délai accordé à Paris. Officiellement du moins. Car plusieurs conservateurs et libéraux allemands ont ainsi manifesté leur mécontentement quant au sursis accordé par Bruxelles pour réduire ses déficits publics, dans l’hebdomadaire Focus de ce dimanche 5 mai.  D’ailleurs, Wolgang Schäuble instiste: « la commission de Bruxelles a aussi dit que tout report des objectifs de réduction des déficits devrait s’accompagner d’engagements clairs concernant les réformes nécessaires ».  Il ajoute : « les ministres des finances voteront au conseil sur les recommandations que la Commission compte faire sur ces questions à la fin du mois. Mais une chose est déjà claire : nous ne pouvons pas abandonner le chemin des réformes« . En fait, ce « nous » s’adresse en particulier à Paris qui pourrait avoir tendance à relâcher les efforts une fois son délais accordé.  A la question, « pourriez-vous dépenser plus pour relancer la croissance?« , il lance : « nous faisons ce que nous nous sommes engagés à faire auprès de l’Union européenne- ni plus ni moins« .  Les salaires doivent-ils augmenter en Allemagne comme le suggérait récemment Arnaud Montebourg ? « En Allemagne, les employeurs et les syndicats décident des salaires en toute indépendance (..) Comparé avec la France, ce modèle réduit la confrontation sociale et facilite l’ajustement économique« , répond Schäuble, en faisant la leçon à Paris.

 

Leçon de la Bundesbank à la France

Leçon de la Bundesbank à la France

 

La crise de la zone euro n’est pas finie et les gouvernements des différents Etats doivent s’attaquer à la racine du problème en mettant en oeuvre des réformes, a estimé mardi le président de la Bundesbank, s’inquiétant notamment de la situation en France. « La crise n’est pas finie en dépit du calme récent observé sur les marchés financiers », a prévenu Jens Weidmann lors de la présentation du rapport annuel de la Bundesbank. Il a fait état d’incertitudes entourant le processus de réformes en Italie et à Chypre, avant d’ajouter : « En France, le cours des réformes semble piétiner. » Jens Weidmann s’est ainsi fait l’écho de propos tenus le mois dernier par Jörg Asmussen, autre membre allemand du directoire de la BCE, qui a appelé Paris à prendre des mesures « concrètes et quantifiables » pour réduire son déficit budgétaire. La banque centrale allemande, qui ne cache pas son désaccord avec les mesures prises par la Banque centrale européenne pour aider le secteur bancaire de la zone euro, a augmenté de 6,7 milliards d’euros ses provisions pour risque en 2012, les portant à 14,4 milliards. Jens Weidmann, qui fait partie du conseil des gouverneurs de la BCE, n’est pas non plus favorable au programme OMT de rachat d’obligations souveraines en quantité illimitée que la BCE n’a pas eu à appliquer jusqu’ici. Tout en jugeant que l’économie allemande est « structurellement en forme », il a estimé que « seule une partie de la confiance perdue à la suite de la crise a été retrouvée pour le moment ». »A court terme, nous sommes confrontés dans la zone euro à des risques d’inflation de moins en moins importants », a-t-il fait valoir en plaidant pour que la BCE ne laisse planer aucun doute sur l’orientation de « stabilité » à moyen terme de sa politique monétaire.

 

Goodyear : le patron de Titan fait la leçon à Montebourg

Goodyear : le patron de  Titan fait la leçon à Montebourg

 

Un lettre en forme de leçon pour Montebourg par le patron de Titan, éventuel repreneur de GoodYear Amiens ;la  lettre datée du 8 février est adressée à Arnaud Montebourg et dit répondre à un courrier du 31 janvier du ministre demandant à l’américain Titan d’entamer des discussions pour une reprise de l’usine d’Amiens menacée de fermeture. « Goodyear a essayé pendant plus de quatre ans de sauver une partie des emplois à Amiens, qui sont parmi les mieux payés, mais les syndicats et le gouvernement français n’ont fait rien d’autre que de discuter », écrit le PDG Maurice M. Taylor, selon une traduction de l’AFP.   »J’ai visité cette usine plusieurs fois. Les salariés français touchent des salaires élevés mais ne travaillent que trois heures. Ils ont une heure pour leurs pauses et leur déjeuner, discutent pendant trois heures et travaillent trois heures », écrit encore M. Taylor au ministre.   »Je l’ai dit en face aux syndicalistes français. Ils m’ont répondu que c’était comme ça en France ! », affirme-t-il, selon le fac-simile de la lettre lisible sur le site.   »Monsieur, votre lettre signale que vous voulez que Titan démarre une discussion. Vous pensez que nous sommes si stupides que ça ? », lance M. Taylor. « Titan est celui qui a l’argent et le savoir-faire pour produire des pneus. Qu’a le syndicat fou ? Il a le gouvernement français », ironise-t-il.   »Le fermier français veut des pneus pas chers. Il se moque de savoir s’ils viennent de Chine ou d’Inde (…) ». « Titan va acheter un fabricant de pneus chinois ou indien, payer moins d’un euro l’heure de salaire et exporter tous les pneus dont la France a besoin », menace-t-il.   »Vous pouvez garder les soi-disant ouvriers », se moque le PDG américain. « Titan n’est pas intéressé par l’usine d’Amiens Nord », conclut sa lettre.

 

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