Archive pour le Tag 'leaders'

L’action des gilets jaunes victime de ses leaders

L’action  des gilets jaunes victime de ses leaders

 

 

Dernier sursaut d’un mouvement qui se meurt ce week-end ; sans doute aussi dernières violences.   Le soutien aux manifs des gilets jaunes a basculé en raison des dérives de certains leaders : Dérives extrémistes, dérives politiques et dérives personnelles sans parler des violences qui ternissent le mouvement. Certes, les gilets jaunes  bénéficient encore d’un certain soutien mais une  majorité condamne les manifestations.  Les  principaux leaders radicaux des gilets jaunes ont  tué le mouvement.  Finalement, certains leaders autoproclamés n’ont pu résister au parfum médiatique très éphémère qui peut donner l’impression à un individu d’atteindre la notoriété éternelle et de prétendre au rôle de leader majeur dans la société. Malheureusement, ils sont tombés dans le piège du système qu’ils dénoncent eux-mêmes, celui de la personnalisation, de la médiatisation et du star-system. Ils ont d’abord largement dénaturé la nature et l’objet du mouvement fondé sur une revendication de justice sociale et de justice fiscale. Cela pour y substituer des revendications plus politiques notamment l’illusoire référendum d’initiative citoyenne qui se substituerait au fonctionnement démocratique actuel. Certes un fonctionnement très critiquable mais qui appelle des transformations autrement plus élaborées que le seul recours à un référendum. Les  leaders autoproclamés ont certes encore des soutiens  mais ce sont essentiellement les plus radicaux. Plus la mobilisation s’affaiblit et plus le mouvement se radicalise, ce  qui du coup décourage les plus modérés. Tout cela se termine en général par des actions  qui ne reposent plus que sur les plus extrémistes. Un phénomène bien connu dans le mouvement social : plus l’action devient minoritaire et plus on propose des formes d’action dure et cela jusqu’à l’extinction des forces. Bref, le contraire d’une gestion responsable d’une action collective. En plus du caractère extrémiste et d’une  idéologie sulfureuse anarcho , gauchiste et populiste,  il faut noter  leur grande insuffisance en matière de connaissances économiques, sociales  , voire sociétales. Tout cela débouchant  sur des expressions particulièrement confuses et contradictoires. Bref, le costume de leader politique est un peu grand pour eux. Il est surtout trop neuf; On ne s’improvise leader national quand il faut ailleurs de l’ordre de 10 ans pour former un responsable compétent ailleurs. ( on objectera que Macron lui-même et se députés se sont dispensés d’apprentissage politique, ceci expliquant aussi cela!). Aujourd’hui, l’opinion publique n’approuve plus les manifestations répétées chaque week-end non seulement en raison des violences mais aussi du manque total de perspective de ce mouvement conduit de manière totalement anarchique et irresponsable. Finalement la très grande majorité des gilets jaunes avait bien raison de se méfier de tous les leaders autoproclamés et de leur dérive. Le mouvement des gilets jaunes méritait mieux.

Le mouvement des gilets jaunes victime de ses leaders

Le mouvement des gilets jaunes victime de ses leaders

 

 

Dernier sursaut d’un mouvement qui se meurt ce week-end ; sans doute aussi dernières violences. pour  Le soutien aux manifs des gilets jaunes a basculé en raison des dérives de certains leaders : Dérives extrémistes, dérives politiques et dérives personnelles sans parler des violences qui ternissent le mouvement. Certes les gilets jaunes  bénéficient encore d’un certain soutien mais une  majorité condamne les manifestations.  Les  principaux leaders radicaux des gilets ont  tué le mouvement.  Finalement, certains leaders autoproclamés n’ont pu résister au parfum médiatique très éphémère qui peut donner l’impression à un individu d’atteindre la notoriété éternelle et de prétendre au rôle de leader majeur dans la société. Malheureusement, ils sont tombés dans le piège du système qu’ils dénoncent eux-mêmes, celui de la personnalisation, de la médiatisation et du star-system. Ils ont d’abord largement dénaturé la nature et l’objet du mouvement fondé sur une revendication de justice sociale et de justice fiscale. Cela pour y substituer des revendications plus politiques notamment l’illusoire référendum d’initiative citoyenne qui se substituerait au fonctionnement démocratique actuel. Certes un fonctionnement très critiquable mais qui appelle des transformations autrement plus élaborées que le seul recours à un référendum. Les  leaders autoproclamés ont certes encore des soutiens  mais ce sont essentiellement les plus radicaux. Plus la mobilisation s’affaiblit et plus le mouvement se radicalise, ce  qui du coup décourage les plus modérés. Tout cela se termine en général par des actions  qui ne reposent plus que sur les plus extrémistes. Un phénomène bien connu dans le mouvement social : plus l’action devient minoritaire et plus on propose des formes d’action dure et cela jusqu’à l’extinction des forces. Bref le contraire d’une gestion responsable d’une action collective. En plus du caractère extrémiste et d’une  idéologie sulfureuse anarcho , gauchiste et populiste,  il faut noter  leur grande insuffisance en matière de connaissances économiques sociales voir sociétales des responsables. Leur expression est particulièrement confuse et contradictoire. Bref, le costume de leader politique est un peu grand pour eux. Aujourd’hui l’opinion publique n’approuve plus les manifestations répétées chaque week-end non seulement en raison des violences mais aussi du manque total de perspective de ce mouvement conduit de manière totalement anarchique et irresponsable. Finalement la très grande majorité des gilets jaunes avait bien raison de se méfier de tous les leaders autoproclamés et de leur dérive. Le mouvement des gilets jaunes méritait mieux.

 

Les «gilets jaunes» : la trahison des leaders

«Gilets jaunes» : la trahison des leaders

Indiscutablement le mouvement  des gilets  jaunes aura traduit au début un mécontentement social largement partagé dans l’opinion. Mais dérive en dérive, le mouvement s’est complètement discrédité. La responsabilité en revient à des leaders complètement incompétents pour mener une lutte sociale d’une telle ampleur. D’une certaine manière, ces leaders par leurs contradictions et leur entêtement ont trahi l’esprit même des gilets  jaunes. Pour preuve, ce sont les mêmes qui ont condamné tout contact avec les pouvoirs publics qui quémande une audience improbable auprès de Macron. L’objectif de départ était de virer Macron de l’Elysée et on finit avec une piteuse demande d’audience qui sera refusée.  En dépit de l’écroulement de la participation, les gilets jaunes continuent d’épuiser les quelques forces qui leur restent. Cette gestion du mouvement est assez pathétique puisqu’on est passé d’une participation de plusieurs centaines de milliers de manifestants à quelques milliers au point qu’il n’y a même pas une ligne dans la plupart des médias pour rendre compte de manifestations de plus en plus anecdotiques.

En cause, évidemment l’incapacité totale à structurer le mouvement par des leaders gauchistes et populistes complètement irresponsables. Une évolution bien connue dans les mouvements sociaux traditionnels. Plus la participation diminue et plus les mots d’ordre gauchistes durcissent  l’action jusqu’à l’épuisement total. On voudrait discréditer l’action qu’on ne s’y prendrait pas autrement. Il est à craindre cependant que les leaders gauchistes s’enferment un peu plus chaque samedi dans leur entêtement mortifère et le mouvement des gilets jaunes finira  avec quelques dizaines  de protestataires. D’une certaine manière,  l’étiolement de la participation rend service au pouvoir qui peut d’autant mieux critiquer un mouvement qui au départ avait un certain   sens mais qui de dérive en dérive a perdu toute notion d’objectif et de stratégie. Pour parler clair, on est passé de la contestation sociale à la protestation politique sans la moindre perspective d’aboutir. L’objectif annoncé des «gilets jaunes» de la rentrée : obtenir «un septembre noir» traduit bien le ridicule et l’inconséquence des leaders gauchistes. En fait on connait surtout un automne complètement transparent chez les Gilets jaunes.

 

 

Les «gilets jaunes» : la trahison des leaders

Les «gilets jaunes» : la trahison des leaders

Indiscutablement le mouvement  des gilets  jaunes aura traduit au début mécontentement social largement partagé dans l’opinion. Mais dérive en dérive, de mouvement s’est complètement discrédité. La responsabilité en revient à des leaders complètement incompétents pour mener une lutte de social d’une telle ampleur. D’une certaine manière, ces leaders par leurs contradictions et leurs entêtements ont trahi l’esprit même des gilets  jaunes. Pour preuve ce sont les mêmes qui ont condamné tout contact avec les pouvoirs publics qui quémande une audience improbable auprès de Macron . En dépit de l’écroulement de la participation, les gilets jaunes continuent d’épuiser les quelques forces qui leur restent. Cette gestion du mouvement est assez pathétique puisqu’on est passé d’une participation de plusieurs centaines de milliers de manifestants à quelques milliers au point qu’il n’y a même pas une ligne dans la plupart des médias pour rendre compte de manifestations de plus en plus anecdotiques. En cause, évidemment l’incapacité totale à structurer le mouvement par des leaders gauchistes et populistes complètement irresponsables. Une évolution bien connue dans les mouvements sociaux traditionnels. Plus la participation diminue et plus les mots d’ordre gauchiste durcissent  l’action jusqu’à l’épuisement total. On voudrait discréditer l’action qu’on ne s’y prendrait pas autrement. Il est à craindre cependant que les leaders gauchistes s’enferment un peu plus chaque samedi dans leur entêtement mortifère et le mouvement des gilets jaunes finira  avec quelques dizaines  de protestataires. D’une certaine manière,  l’étiolement de la participation rend service au pouvoir qui peut d’autant mieux critiquer un mouvement qui au départ avait un certain   sens mais qui de dérive en dérive a perdu toute notion d’objectif et de stratégie. Pour parler clair, on est passé de la contestation sociale à la protestation politique sans la moindre perspective d’aboutir. L’objectif annoncé des «gilets jaunes» de la rentrée : obtenir «un septembre noir» traduit bien le ridicule et l’inconséquence des leaders gauchistes. En fait on connait surtout un automne complètement transparent chez les Gilets jaunes.

 

Les gilets jaunes victimes de leurs leaders

Les gilets jaunes victimes de leurs leaders

 

 

 

 

Le mouvement des gilets jaunes dérape surtout en raison des postures très contradictoires de leurs leaders. Par exemple la liste RIC aux européennes  a sérieusement du plomb dans l’aile depuis la défection de plusieurs de ses candidats et en particulier de sa tête de liste,  Ingrid le Vavasseur. Cette dernière a même été chassée de la manifestation de dimanche dernier par des autres gilets jaunes qui la soupçonnent de récupération politique au bénéfice de Macron. D’autres au contraire ont pris des postures de caractère révolutionnaire en glissant des revendications initiales à caractère social à des objectifs politiques qui servent d’autres intérêts que ceux d’Ingrid le Vavasseur Le soutien aux manifs des gilets jaunes devient minoritaire dans l’opinion publique et bascule en raison des dérives de certains leaders : Dérives extrémistes, dérives politiques et dérives personnelles sans parler des violences qui ternissent le mouvement. Certes une majorité soutient encore les gilets jaunes mais la même majorité condamne les manifestations.  Deux principaux leaders radicaux des gilets jaunes en particulier sont en train de tuer le mouvement : Maxime Nicolle et Eric Drouet  (sans parler de Christophe Chalençon qui parle de prise de pouvoir par des paramilitaires !). Heureusement d’autres leaders plus réalistes considèrent les dérives politiques comme irresponsables.  Finalement, certains leaders autoproclamés  n’ont pu résister au parfum médiatique très éphémère qui peut donner l’impression à un individu d’atteindre la notoriété éternelle et de prétendre au rôle de leader majeur dans la société. Malheureusement, ils sont tombés dans le piège du système qu’ils dénoncent eux-mêmes, celui de la personnalisation, de la médiatisation et du star-system. Ils ont d’abord largement dénaturé la nature et l’objet du mouvement fondé sur une revendication de justice sociale et de justice fiscale. Cela pour y substituer des revendications plus politiques notamment l’illusoire référendum d’initiative citoyenne qui se substituerait au fonctionnement démocratique actuel. Certes un fonctionnement très critiquable mais qui appelle des transformations autrement plus élaborées que le seul recours à un référendum. Ces deux leaders autoproclamés ont certes des soutiens nombreux mais ce sont essentiellement les plus radicaux. Plus la mobilisation s’affaiblit et plus le mouvement se radicalise, ce  qui du coup découragent les plus modérés. Tout cela se termine en général par des actions  qui ne reposent plus que sur les plus extrémistes. Un phénomène bien connu dans le mouvement social : plus l’action devient minoritaire et plus on propose des formes d’action dure et cela jusqu’à l’extinction des forces. Bref le contraire d’une gestion responsable d’une action collective. En plus du caractère extrémiste et d’une  idéologie sulfureuse anarcho légèrement de droite des deux leaders évoqués,  il faut noter  leur grande insuffisance en matière de connaissances économiques voire sociétales. Leur expression est particulièrement confuse et contradictoire. Bref, le costume de leader politique est un peu grand pour eux. Aujourd’hui l’opinion publique n’approuve plus les manifestations répétées chaque week-end non seulement en raison des violences mais aussi du manque total de perspective de ce mouvement conduit de manière totalement anarchique et irresponsable. Finalement la plupart des gilets jaunes avaient bien raison de se méfier de tous les leaders autoproclamés et de leur dérive. Le mouvement des gilets jaunes méritait mieux.

 

Le mouvement des gilets jaunes victime de ses leaders

Le mouvement des gilets jaunes victime de ses leaders

 

 

Encore moins de participation ce week-end. Le soutien aux manifs des gilets jaunes bascule en raison des dérives de certains leaders : Dérives extrémistes, dérives politiques et dérives personnelles sans parler des violences qui ternissent le mouvement. Certes une majorité soutient encore les gilets jaunes mais la même majorité condamne les manifestations.  Deux principaux leaders radicaux des gilets jaunes en particulier sont en train de tuer le mouvement : Maxime Nicolle et Eric Drouet  (sans parler de Christophe Chalençon qui parle de prise de pouvoir par des paramilitaires !). Heureusement d’autres leaders plus réalistes considèrent les dérives politiques comme irresponsables.  Finalement, certains leaders autoproclamés n’ont pu résister au parfum médiatique très éphémère qui peut donner l’impression à un individu d’atteindre la notoriété éternelle et de prétendre au rôle de leader majeur dans la société. Malheureusement, ils sont tombés dans le piège du système qu’ils dénoncent eux-mêmes, celui de la personnalisation, de la médiatisation et du star-system. Ils ont d’abord largement dénaturé la nature et l’objet du mouvement fondé sur une revendication de justice sociale et de justice fiscale. Cela pour y substituer des revendications plus politiques notamment l’illusoire référendum d’initiative citoyenne qui se substituerait au fonctionnement démocratique actuel. Certes un fonctionnement très critiquable mais qui appelle des transformations autrement plus élaborées que le seul recours à un référendum. Ces deux leaders autoproclamés ont certes des soutiens nombreux mais ce sont essentiellement les plus radicaux. Plus la mobilisation s’affaiblit et plus le mouvement se radicalise, ce  qui du coup décourage les plus modérés. Tout cela se termine en général par des actions  qui ne reposent plus que sur les plus extrémistes. Un phénomène bien connu dans le mouvement social : plus l’action devient minoritaire et plus on propose des formes d’action dure et cela jusqu’à l’extinction des forces. Bref le contraire d’une gestion responsable d’une action collective. En plus du caractère extrémiste et d’une  idéologie sulfureuse anarcho légèrement de droite des deux leaders évoqués,  il faut noter  leur grande insuffisance en matière de connaissances économiques sociales voir sociétales. Leur expression est particulièrement confuse et contradictoire. Bref, le costume de leader politique est un peu grand pour eux. Aujourd’hui l’opinion publique n’approuve plus les manifestations répétées chaque week-end non seulement en raison des violences mais aussi du manque total de perspective de ce mouvement conduit de manière totalement anarchique et irresponsable. Finalement la très grande majorité des gilets jaunes avait bien raison de se méfier de tous les leaders autoproclamés et de leur dérive. Le mouvement des gilets jaunes méritait mieux.

 

Gilets jaunes: autant de mouvements politiques que de leaders ?

Gilets jaunes: autant de mouvements politiques que de leaders ?

 

 

On comptera peut-être bientôt autant de mouvements politiques que de leaders auto proclamés. Aujourd’hui une dizaine de mouvements ou de partis ont été créées en vue de rassembler l’ensemble des gilets jaunes voir l’ensemble de l’opinion publique qui soutient le mouvement. On se souvient de la liste politique emmenée par l’aide-soignante Ingrid le Vavasseur (liste RIC) qui sitôt présentée a vu la défection de plusieurs candidats et qui s’est signalé en rendant visite aux populistes et à l’extrême droite de l’Italie. Le principal animateur de cette liste, Hayk Shahinyan s’est se retirer de cette liste entre (il en était le directeur de campagne). Aujourd’hui,  Hayk Shahinyan, a décidé de créer son propre parti le Mouvement alternatif citoyen. Il avait donc été brièvement fin janvier le directeur de campagne du « Ralliement d’initiative citoyenne » (RIC). Une liste emmenée par Ingrid Levavasseur, l’une des figures du mouvement des gilets jaunes. -. D’autres gilets jaunes envisagent de se présenter aux élections européennes notamment la liste du chanteur Lalanne. Jacline Mouraud a créé également son propre parti. Christophe Chalençon, figure emblématique des Gilets Jaunes, a annoncé dimanche soir dans l’émission « C Politique, la suite », sur France 5, qu’il allait quitter ses fonctions de porte-parole de la liste que devrait conduire Ingrid Levasseur aux prochaines élections européennes pour rejoindre mouvement politique, le MAC, pour Mouvement Alternatif Citoyen. D’autres encore envisagent de créer leur organisation de rassemblement ou de partis. Il faut citer aussi la très raisonnable  Priscillia Ludosky, auto-entrepreneuse de 32 ans, spécialisée dans la vente de cosmétiques bio, qui essaye de préserver l’unité et les valeurs du mouvement initial. Il y a aussi les radicaux comme Drouet et Maxime Nicolle qui sont clairement des partisans de la ligne dure qui recherche l’affrontement politique et même physique avec le pouvoir. Une sorte de cocktail sulfureux d’extrême-gauche, d’extrême droite et d’anarcho- basisme.  Ces derniers leaders s e sont par ailleurs pris au jeu des médias ; malheureusement pour eux ; ils ne résistent guère à une analyse un peu sérieuse car handicapé par leur méconnaissance des problématiques socio-économiques, économiques et sociétales et leur manque d’expérience sociale et politique. Sans parler du caractère relativement fruste de leurs déclarations. Ce sont sans doute ces derniers leaders qui vont conduire le mouvement des gilets jaunes à leur perte. Le phénomène est bien connu : plus la participation baisse est plus le mouvement se radicalise, ce qui à son tour affaiblit encore la participation. Ces gilets jaunes la rêvent surtout de révolution avec des projets politiques d’ailleurs contradictoires et sulfureux tandis que la masse des gilets jaunes eux pensent surtout à la justice sociale et à la justice fiscale. Bref ces leaders auto proclamé très radicaux instrumentalisent les gilets jaunes.

Des leaders des gilets jaunes vont se faire bouffer

Des leaders des gilets jaunes vont se faire bouffer

 

Il est clair qu’en l’état de leur structuration des gilets jaunes vont se faire bouffer par les technos de la politique. On voit nettement certains gilets jaunes en pointe dans les médias valorisés leur image et prendre parti alors qu’aucun  débat n’a encore eu lieu après les mesures annoncées par Macron. C’était évidemment le risque avec des leaders autoproclamés faciles à manœuvrer compte tenu de leur inexpérience politique, aussi de leur manque de connaissance de la problématique macro économique. On constate aussi une certaine hétérogénéité des revendications des gilets jaunes, par ailleurs,  un manque de hiérarchisation. Certains se centrent  surtout sur le pouvoir d’achat et la fiscalité quand d’autres posent la problématique démocratique en revendiquant par exemple un référendum d’initiative citoyenne voir de nouvelles élections législatives ou même la démission de Macron. Pour être honnête, les différents gilets jaunes apparus dans les médias n’ont pas été capable d’argumenter avec pertinence la nature de leur revendication. Ils ont exprimé une colère justifiée mais se sont montrés bien insuffisants pour convaincre de la justesse de leur raisonnement  socialement, économiquement et même politiquement. Il y a de toute évidence une urgence à structurer ce mouvement s’il ne veut pas se dissoudre sous le poids de ses contradictions et de ses insuffisances, surtout face à la puissance du discours des technos qui ont l’art d’anesthésier toute velléité de transformation sociale et fiscale.

France et Chine : nouveaux « leaders » mondiaux

France et Chine : nouveaux   »leaders » mondiaux

 

La France et la Chine ont revendiqué leur nouveau rôle de leader mondiaux face aux différents défis économiques, environnementaux ou encore politiques qui affectent le monde.  Certes la puissance de la France n’est pas comparable à celle de la Chine pratiquement devenue première puissance mondiale mais Macron est parvenu à occuper l’espace européen. Il parle tout autant pour la France que pour l’Europe en raison de la faiblesse de la politique étrangère de l’union européenne et aussi de ce manque actuel de leader. On sait en effet que les Britanniques depuis le Brexit  se sont mis en retrait de toute problématique internationale et que Merkel craint encore de ne pouvoir constituer un gouvernement donc de rester première ministre en  Allemagne. Cette relative absence de l’Allemagne ne durera certainement pas mais la politique étrangère allemande n’a jamais été la priorité de ce pays. Il y a donc un espace que sait parfaitement occupé Macon qui veut d’abord obtenir le soutien de Pékin dans sa lutte pour le climat et contre l’avis de Trump. Ensuite sur le plan politique,  il est probable que la Chine s’engagera davantage que dans le passé ; elle aussi avait tendance à privilégier ses seuls intérêts économiques. Macron pour les Chinois apparaît l’interlocuteur idéal fait de son pragmatisme et de toute façon quoi qu’il arrive la Chine demeurera un leader mondial. Il en va autrement pour Macron il devra réussir ses réformes en France et aussi engager un processus d’intégration européenne afin de muscler économiquement et politiquement le continent “Les facteurs d‘instabilité dans le monde sont de plus en plus palpables”, a dit le président chinois, Xi Jinping, lors d‘une déclaration à la presse avec son homologue Emmanuel Macron, à Pékin. La Chine et la France ont dans ce contexte “une mission historique”, a-t-il ajouté. “Nous avons décidé conjointement de rester étroitement en contact, de renforcer les échanges à haut niveau et de continuer ensemble à jouer un rôle de leaders sur les tendances internationales.” Xi Jinping a dans ce domaine exprimé tous les espoirs placés dans sa visite en Chine par Emmanuel Macron, qui juge que l‘attitude du président américain, Donald Trump, et la force des régimes autoritaires bouleversent les équilibres mondiaux. “Nous avons décidé de renforcer tous azimuts la coopération internationale, de respecter le cadre et les principes de la charte des Nations unies, de préserver ensemble le multilatéralisme, d‘améliorer la gouvernance de la planète, de faire face ensemble aux défis”, a ainsi dit le président chinois, citant le dérèglement climatique et le terrorisme. Le président chinois n‘est pas resté sourd aux appels d‘Emmanuel Macron à rééquilibrer les échanges commerciaux, évoquant les impératifs de “respect mutuel” et de “concurrence loyale”, et il s‘est dit optimiste quant à l’évolution à venir des relations entre la Chine et l‘Union européenne.

Après le Brexit démission des leaders politiques britanniques : la sanction de l’irresponsabilité

Après le Brexit démission des leaders politiques britanniques : la sanction de l’irresponsabilité

 

Après Cameron qui a va démissionner de son poste de Premier ministre, après Boris  Johnson qui renonce à le remplacer, c’est au tour de Nigel Farage, le chef de file de l’UKIP, Nigel Farage, de quitter ses fonctions de président du mouvement britannique eurosceptique.  Jeremy Corbyn leader des travaillistes qui a fait l’objet d’une motion de défiance de son parti pourrait bien les rejoindre. Tous à des degrés divers sont responsables de cette catastrophe que représente le brexit  pour le Royaume-Uni ; une catastrophe qui devrait se traduire selon le FMI une perte de croissance comprise entre 1,5 % et 4,5 % d’ici 2019. En clair le Royaume-Uni risque de tomber en récession pendant plusieurs années. Directement ou indirectement les élites politiques du Royaume uni ont influencé le vote d’une part sans en évaluer les effets  d’autre part sans prévoir le moindre plan B. Jugeant « avoir fait sa part » après le succès des partisans du « Brexit » au référendum du 23 juin. Il est évident que ces personnalités trop vivantes ne peuvent évidemment demeurer à la tête de leurs organisations respectives pour négocier avec l’union européenne un accord tentera de minimiser les conséquences désastreuses pour la Grande-Bretagne mais aussi pour l’Europe. Pour l’instant beaucoup de responsables politiques s’accordent à dire qu’un retour en arrière n’est pas envisageable, mais beaucoup de membres de la classe politique et d’électeurs opposés au Brexit ne s’attendaient pas à ce résultat. Mishcon de Reya, un cabinet d’avocats londonien, a annoncé lundi avoir lancé une procédure exigeant que le Parlement, en majorité opposé au Brexit, se prononce sur la sortie britannique de l’Union européenne avant que ne soit formellement enclenché le mécanisme de sortie. Il est probable que pour sortir de la crise et du piège du référendum les Britanniques seront contraints de passer par la case élection qui sera susceptible de donner une vraie légitimité aux futurs négociateurs du Royaume-Uni.

(Avec Reuters)

Les leaders battus au Royaume Uni démissionnent…..pas en France !

 

 

C’est  la grande différence, dans la plupart des grands pays démocratiques les leaders des formations battues démissionnent et même souvent quittent la politique. Rien à voir avec la France où les leaders restent à vie. Ce qui explique que  la plupart des membres de l’oligarchie exercent des fonctions politiques de 30 à 80 ans ! En France,  ce n’est pas uen fonction d’intérêt générale mais un vrai job ; Lucratif en plus quand on peut cumuler différents mandats et bénéficier de quelques avantages occultes ( voir à cet égard les réticences des parlementaires à diffuser l’état de leur fortune,  à commencer par Bartolone, de gauche mais quand même il y a des limites ! Finalement en France On va retrouver sans doute en 2017 Sarkozy, Hollande , Bayrou, de vieux routiers de la politique usés jusqu’ à la corde par les manouvres d’appareil, sans grande conviction et sans grande vision. Pas étonnant que Marine Lepen qui surfe sur toutes contradictions ramassent la mise alors quelle n’a  strictement aucun programme économique pertinent , au-delà aucun programme politique crédible. N’importe quel jeune aboyeur battrait aujourd’hui nos vieux politiciens usés.. Au Royaume uni Les conservateurs de David Cameron obtenu la majorité absolue et  Devant ce triomphe, le leader du Parti travailliste, Ed Miliband, a démissionné ainsi que les chefs de l’Ukip et des « Lib-Dems » !




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