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Poutine punit l’Ukraine en augmentant le prix du gaz.

Poutine punit l’Ukraine en augmentant le prix du gaz.

 

 «La notion de baisse du prix du gaz accordée à l’Ukraine pour la base de la Flotte de la mer Noire, n’existe plus», a déclaré au quotidien économique Vedomosti le porte-parole du président russe Vladimir Poutine, Dmitri Peskov. «Elle ne peut à présent plus être utilisée, ni de jure ni de facto», a ajouté M. Peskov. «De jure, la flotte n’est à présent plus basée en Ukraine mais sur le territoire d’une région de Russie», a par ailleurs déclaré le porte-parole à un autre quotidien, Kommersant. Cette baisse de 100 dollars pour 1.000 mètres cubes avait été décidée entre le président ukrainien pro-Kremlin Viktor Ianoukovitch et le président russe de l’époque Dmitri Medvedev en avril 2010 dans le cadre d’un accord de prolongement de la présence de la Flotte de la mer Noire en Crimée  Après le refus des autorités ukrainiennes de signer un accord de libre-échange avec l’Union européenne, Moscou a accordé en décembre à Kiev un prêt de 15 milliards de dollars et une baisse supplémentaire de 30% sur les prix du gaz. Gazprom avait annoncé le 4 mars avoir décidé de mettre fin à partir du mois d’avril à cette baisse accordée en décembre. Après la perte de ces deux baisses de prix, l’Ukraine, au bord de la faillite, devra payer 480 dollars les 1.000 m3 de gaz, un des prix les plus élevés d’Europe, indiquent Vedomosti et Kommersant.

Clémence pour le lampiste Jérôme Kerviel

Clémence pour le lampiste Jérôme Kerviel

Petit moment de lucidité à la cour de cassation, kerviel n’a plus à rembourser près de 5 milliards. Il est coupable mais pas seul responsable. Mais il ira seul en prison. Pour quand un procès pour les autres responsables ? Sans doute jamais puisqu’aucun dirigeant de banques n’a été inquiété pour les milliards dilapidés dans la spéculation qui a donné lieu à la crise financière de 2009. Toute la « grandeur et l’indépendance » de la justice dans ce pitoyable jugement. La Cour de cassation a donc confirmé mercredi la condamnation pénale de Jérôme Kerviel à trois ans de prison ferme mais a cassé les dispositions civiles de l’arrêt l’obligeant à payer 4,9 milliards d’euros de dommages et intérêts pour une perte record en 2008 à la Société Générale. La condamnation de l’ex-trader, qui n’échappera pas à la prison, sera exécutoire dès que la décision de la Cour de cassation lui sera notifiée, ce qui devrait prendre entre quinze jours et un mois, a précisé son avocat, Me Patrice Spinosi.  Les dommages et intérêts sont quant à eux annulés. Des juges de la Cour d’appel de Versailles devront se prononcer lors d’un nouveau procès au civil sur le préjudice financier de la Société générale et le montant des dommages imputables à Jérôme Kerviel. David Koubbi, l’un des avocats de l’ancien trader, a estimé qu’il s’agissait d’une « victoire forte » pour Jérôme Kerviel. « Aujourd’hui, la plus haute juridiction française, la Cour de cassation (…) vous indique que ce n’est pas une affaire à 5 milliards d’euros », a-t-il dit à la presse.   »C’est la fin d’une affaire Kerviel, et nous débutons aujourd’hui une affaire Société Générale », a-t-il ajouté, précisant qu’il demanderait une expertise indépendante sur la perte subie par la banque, pour établir ses « fautes ».

 

Jérôme Kerviel : la pendaison aujourd’hui pour le lampiste ?

Jérôme Kerviel : la pendaison aujourd’hui pour le lampiste ?

Le lampiste Jérôme Kerviel sera peut-être pendu aujourd’hui, en tout cas il sera informé de la sanction. Normal, il faut une victime expiatoire pour satisfaire le peuple et masquer ainsi les responsabilités des banquiers à l’origine de la crise financière. Des dizaines de milliards envolés en France, pourtant aucun dirigeant n’a été inquiété. On jette donc en pâture à la justice complaisante ce seul lampiste, certes responsable mais certainement pas coupable à lui seul de la spéculation des banques (spéculation qui continue comme avant gr^ce à la mini réforme bancaire française). Kerviel saura mercredi 19 mars si sa condamnation devient définitive, ce qui entraînerait son incarcération à brève échéance, ou s’il peut poursuivre son parcours judiciaire, à l’image de la marche qu’il a entreprise il y a trois semaines entre Rome et Paris. Plus de six ans après les faits, Jérôme Kerviel continue à clamer son innocence et à accuser son ancien employeur d’avoir menti sur ses propres responsabilités dans l’affaire. Mais en cas de rejet de son pourvoi par la Cour de cassation, il aura épuisé les voies de recours et sa condamnation à trois ans de prison ferme et 4,91 milliards d’euros de dommages et intérêts (le montant des pertes revendiquées par Société Générale), deviendra exécutoire. Il ne pourra pas bénéficier d’un aménagement de peine avant incarcération, qui n’est ouvert qu’aux personnes condamnées à moins de deux ans d’emprisonnement. En 2008, il avait passé 41 jours en détention provisoire, ce qui porterait le solde de sa peine, en cas de rejet du pourvoi, à un peu plus de 2 ans et 10 mois. Mais l’ancien opérateur de marché, symbole de la dérive des marchés financiers, se dit serein. « Je n’y pense pas, sauf quand des journalistes me posent la question. Je pense à ma mère, à mon frère, qui m’accompagnent depuis six ans », a-t-il dit mardi à l’AFP. Comme prévu, il ne sera d’ailleurs pas présent lors de la lecture de la décision, attendue à 14h00. Plus « probablement entre Modène et Parme », au nord de l’Italie. Voilà quasiment quatre semaines que Jérôme Kerviel a entamé une marche entre Rome et Paris, quelques jours après une rencontre au Vatican avec le pape François. Avec cette marche il retrouve « la liberté et la fraternité. Quant à l’égalité, « elle n’existe pas quand on se retrouve face à une banque », explique l’homme au pull rouge (son unique tenue depuis son départ de Rome), qui affirme qu’il ne s’exprimera pas mercredi après la décision. Ainsi, cette marche ne sert pas seulement à lui laver la tête, comme l’a dit son avocat David Koubbi, évoquant un « justiciable (qui) en est rendu à rentrer à Paris à pied sur deux mois, ou sur trois mois de trajet pour alerter sur une anomalie qui est majeure ». L’anomalie, c’est ce « dysfonctionnement judiciaire (…) majeur, puisqu’il n’y a pas d’expertise » indépendante des pertes subies par la banque, que le conseil accuse même d’avoir « disposé de complicités au sein de différents gouvernements, au sein de l’appareil judiciaire français ». Une thèse soutenue par l’ex magistrate Eva Joly, aujourd’hui député européen EELV, celle de la culpabilité de la banque qui aurait, selon la défense de Kerviel, commis une « faute volontaire » en ne tenant pas compte des alertes relatives aux écarts de son salarié. Devant la Cour de cassation, le conseil de l’ancien trader, Me Patrice Spinosi, avait avancé que, connaissant tout ou partie de ses agissements, la Société Générale ne pouvait avoir été victime d’abus de confiance, principal chef d’accusation retenu. « Une victime négligente n’est pas pour autant une victime consentante », lui avait répondu l’avocat général, Yves Le Baut. Outre l’abus de confiance, la cour d’appel de Paris a condamné Kerviel pour introduction frauduleuse de données, sur la base des centaines d’opérations fictives passées, ainsi que pour faux et usage de faux, en lien avec plusieurs courriers électroniques falsifiés. « J’ai appris que le procureur avait décidé de demander mon incarcération immédiate si le procès n’était pas cassé. J’ai l’impression que je suis Guy Georges », a-t-il déclaré sur Canal+, en référence au tueur en série condamné en 2001. En cas de rejet du pourvoi, son incarcération ne sera, en réalité, pas immédiate mais devrait intervenir dans les prochains mois. « Quoi qu’il arrive, ce n’est pas une fin », assure-t-il. « Je suis en train de me regénérer pour un combat qui peut durer des années ».

 

Circulation alternée : la presse dénonce le manque de courage politique

Circulation alternée : la presse dénonce le manque de courage politique

 

« Cette mesure relève plus du gadget écolo que d’une politique environnementale digne de ce nom », assène Yves Thréard dans Le Figaro.   »Restreindre le trafic routier lors des pics de pollution revient à donner du paracétamol à un grippé. Ça ne peut pas faire de mal, l’un des symptômes peut même être levé. Mais la maladie n’est pas traitée », ironise Didier Rose (Les Dernières Nouvelles d’Alsace). « En ce sens, la brume de particules fines sur nos villes révèle un autre brouillard. Celui qui règne dans l’esprit des politiques, censés remédier à ce qui s’annonce comme un scandale sanitaire pire que l’amiante. » « Au sommet de l’État comme au plus près des concitoyens, s’en prendre frontalement à la voiture reste un tabou », poursuit Didier Rose. « Les citadins perdent entre six et huit mois de vie du fait qu’ils respirent? Certes. Mais l’automobiliste est aussi électeur. À quelques jours d’un scrutin municipal, pas question d’étouffer les intentions de vote. »  Pour Hervé Cannet (La Nouvelle République du Centre Ouest), « malgré les craintes d’une pagaille intense et les protestations vigoureuses et indignées des associations d’utilisateurs, le bilan de ce lundi impair est globalement positif…: moins de trafic, moins de bouchons et par conséquent moins de pollution » et « les Français, râleurs impénitents, ont démontré là un indiscutable civisme. »  Mais « passer dans une ère verte nécessite de mettre en action une politique sur le long terme », insiste Yann Marec (Le Midi Libre), voulant croire que « les mentalités conservatrices se dissoudront dans une réalité sanitaire ». « Le diesel pollue ? Stoppons alors le parc hexagonal de 75 % de ces véhicules ! », s’exclame-t-il.   »Cette mobilisation d’hier, n’aura été qu’un coup d’épée dans l’air en l’absence de politique d’aménagement urbain, de transports, de fiscalité adaptée, à moyen et long termes », martèle Jacques Camus. « On n’a pas senti, hier, dans les propos de Philippe Martin (le ministre de l’environnement) une vision désembuée de l’avenir. Il s’est contenté de célébrer un jour sans lendemain. »   »La démonstration est faite pour Paris que la population est prête à accepter une telle initiative sans trop regimber, en dehors des habituels lobbys à quatre roues. Les esprits ont évolué depuis 1997″, estime Jean-Michel Helvig (La République des Pyrénées). « On veut croire que cela incitera les gouvernants…à avoir enfin le courage d’engager une vraie politique visant à réduire drastiquement les émissions atmosphériques de particules fines cancérigènes, en s’attaquant à la +diésélisation+ du parc automobile, mais aussi à d’autres causes comme le chauffage au bois et au fioul et le fonctionnement de certaines industries. L’expérience parisienne d’hier aura alors été une utile répétition générale. »

 

Pollution : la fiscalité sur le diesel responsable

Pollution : la fiscalité sur le diesel responsable

 

Pour l’essentiel l’automobile est responsable de la pollution actuelle, une pollution d’une certaine manière encouragée par le développement du diesel en France et sa fiscalité. Il est clair que nombre d’automobilistes font le choix du diesel du fait du prix du carburant, le gasoil demeurant moins cher que l’essence. C’est aussi un choix industriel fait par la France pour favoriser sa relative avance sur les petites voitures diésélisées. Or La forte diésélisation du parc français a conduit à une augmentation de la teneur en particules fines dans l’air. Ces particules fines ont des effets sur les voies respiratoires et la fréquence de ces pathologies est en hausse constante, en particulier lors des pics de pollution. La généralisation, puis l’obligation, des filtres à particules sur les véhicules légers a permis de limiter les émissions de particules jusqu’à 10 microns (PM10). Mais ce sont les particules plus fines (PM2,5) qui posent le plus de problèmes : elles pénètrent plus profondément dans les poumons peuvent provoquer des cancers. Elles ont été reconnues cancérigènes par l’OMS. La pollution actuelle est le fruit de conditions atmosphérique particulières combinées à une fiscalité et à des choix industriels en France. La situation n’est pas prête de changer brutalement car il faudra une quinzaine d’années pour faire évoluer le parc. A moins de prendre des mesures plus radicales pour limiter la circulation en zone très urbanisée, ce qui pose la problématique de la politique des transports. La mobilité ne peut en effet se réguler uniquement avec des interdictions de circuler, il, fauta aussi offrir des moyens alternatifs à la voiture. Et là encore pour changer, il faudra bien 15 ou 20 ans.

Le Boeing 777 du vol MH370 de Malaysia Airlines dévié ?

 

Le Boeing 777 du vol MH370 de Malaysia Airlines dévié ?

Le Boeing 777 du vol MH370 de Malaysia Airlines, introuvable depuis une semaine, a sans doute été délibérément dévié de sa trajectoire, a indiqué samedi le Premier ministre malaisien. Peu après la révélation par Najib Razak des dernières conclusions de l’enquête en cours, la police s’est présentée au domicile du pilote de l’avion disparu pour une perquisition. Le Premier ministre malaisien, qui donnait sa première conférence de presse depuis la disparition du Boeing 777-200ER samedi dernier, a confirmé les informations de presse selon lesquelles les enquêteurs estiment que quelqu’un, l’un des pilotes ou une autre personne à bord, a éteint les systèmes de communication de l’avion et lui a fait prendre la direction de l’ouest, alors que sa destination était Pékin. « Au vu de ce dernier développement, les autorités malaisiennes ont recentré leur enquête sur l’équipage et les passagers à bord », a déclaré Najib Razak. « Malgré les informations de presse faisant état d’un détournement de l’avion, je souhaite être très clair : nous continuons à enquêter sur toutes les possibilités concernant ce qui a fait dévier le MH370 de sa route », a-t-il ajouté. Les opérations de recherches maritimes et aériennes organisées par une dizaine de pays au large du golfe de Thaïlande, en mer de Chine méridionale et jusqu’à l’est de la Malaisie ont été immédiatement annulées. Le Boeing 777 de Malaysia Airlines, avec 239 personnes à bord, a disparu des écrans radars civils samedi dernier à 01h22 du matin au large de la côte est de Malaisie, moins d’une heure après son décollage de Kuala Lumpur. Selon Najib Razak, de nouvelles données montrent que la dernière communication entre l’avion disparu et les satellites a eu lieu à 08h11 du matin heure malaisienne, soit près de sept heures après qu’il eut fait demi-tour et traversé la péninsule malaisienne. Les données n’ont pas montré si l’avion volait encore ni sa localisation à ce moment-là, ce qui laisse une liste importante de possibilités. Sept heures de vols supplémentaires ont sans doute mené l’avion à la limite de ses réserves en carburant. Le Boeing 777-200ER peut parcourir jusqu’à 14.305 km. Des données satellites ont confirmé que l’appareil non identifié qui est à un moment apparu sur un écran radar militaire au large de la côte ouest de la Malaisie avant d’en disparaître à 02h15 était le vol MH370. « Jusqu’au moment où il a quitté la couverture radar militaire (…), ces mouvements correspondent à une action délibérée par quelqu’un à bord de l’avion », a indiqué Najib Razak. Selon le Premier ministre malaisien, l’analyse des dernières communications de l’avion avec les satellites le plaçait dans l’un des deux couloirs suivants : un couloir nord allant du nord de la Thaïlande à la frontière du Kazakhstan et du Turkménistan, ou un couloir sud allant de l’Indonésie au sud de l’océan Indien. La Chine – environ deux tiers des passagers de l’avion étaient de nationalité chinoise – a exprimé son mécontentement samedi et fait savoir qu’elle voulait des informations plus précises. Elle a indiqué qu’elle allait envoyer une équipe technique en Malaisie pour participer à l’enquête.  L’agence Chine nouvelle a qualifié les détails donnés par le Premier ministre malaisien de « tardifs ». Auparavant, une source américaine avait indiqué que le vol MH370 était peut-être tombé en panne de carburant au-dessus de l’océan Indien, avant de s’y abîmer, au vu des données électroniques reçues du Boeing 777. La source a précisé que les impulsions envoyées par l’avion à des satellites pouvaient aussi laisser penser que l’appareil a continué à voler vers l’Inde, mais elle a présenté cette éventualité comme moins probable qu’une chute dans l’océan.

Corruption : demande de levée d’immunité contre le Maire de Cannes (UMP)

Corruption : demande de levée d’immunité contre le Maire de Cannes (UMP)

« Cette demande de levée d’immunité, déposée cette semaine auprès du parquet de Grasse, est en cours d’instruction » après avoir été transmise au parquet général d’Aix-en-Provence, a indiqué à l’AFP le procureur de la République de Grasse, Georges Gutierrez, confirmant des informations du site www.liberation.fr.  Charge désormais au parquet général de la transmettre à la Chancellerie qui peut alors l’adresser au président de l’Assemblée nationale. C’est le bureau de l’Assemblée qui tranche in fine.  Si la demande était acceptée, Bernard Brochand pourrait alors être entendu sous différents régimes possibles (par exemple garde à vue ou mise en examen) par le juge d’instruction de Grasse Jean-Pierre Murciano.  Six personnes ont jusque-là été mises en examen par le juge Murciano dans le proche entourage du maire de Cannes pour « corruption passive et active », « prise illégale d’intérêts » ou encore « soustraction de fonds publics ».  Les enquêteurs de la gendarmerie cherchent notamment à savoir si des fonds récoltés par l’association des Amis de Cannes (qui soutient le député-maire) ont pu servir à financer des événements liés à des campagnes électorales en 2012.  Deux co-listiers de Philippe Tabarot, élu UMP d’opposition et candidat aux municipales, avaient demandé plus tôt dans la journée à M. Brochand et à son premier adjoint David Lisnard, également candidat à la mairie, de s’expliquer sur ces « affaires cannoises » qui défraient la chronique depuis plusieurs mois.  Me Francis Szpiner, ténor du barreau de Paris, et Josy-Danielle Olini, magistrate en retraite et ancien vice-procureur de la République, ont fait part lors d’une conférence de presse de leur « inquiétude » et de leur « indignation », se disant « consternés par l’image donnée aujourd’hui de Cannes ».   »Une partie des faits, semble-t-il, a été reconnu », a souligné Me Szpiner, faisant allusion à des articles de presse dans lesquels des proches du maire de Cannes mettent l’édile en cause. « Dans ces conditions, le silence de M. Brochand est inacceptable », a asséné l’avocat.   »Quelle crédibilité accorder aux propos de (…) Me Szpiner, rémunéré par la famille Tabarot, pour défendre ses intérêts? Comment un avocat dont le rôle est de défendre, avant toute chose, la présomption d’innocence peut-il bafouer, pour des basses raisons électoralistes, ce principe intangible attaché aux droits de la défense? », avait réagi dans l’après-midi la majorité municipale dans un communiqué.   »Si des gens ont fauté, qu’ils soient punis, si les gens sont innocents, qu’ils soient innocentés », a rétorqué de son côté David Lisnard, dauphin adoubé par M. Brochand pour les municipales.  L’édile sortant ne se représente pas comme tête de liste, mais comme simple co-listier (en 17e position) de M. Lisnard. Celui-ci est donné jusque là vainqueur potentiel du second tour des municipales par les sondages.  Pour le premier tour, l’UMP n’a donné son investiture ni au filloniste David Lisnard, ni au copéiste Philippe Tabarot (frère de Michèle Tabarot, bras droit du patron de l’UMP

 

Ecoutes Sarkozy : Hollande au courant seulement depuis le 4 mars 2014 ou 2013 ?

 

Ecoutes Sarkozy : Hollande au courant seulement depuis le 4 mars 2104 ou 2013 ?

 

Difficile à avaler cette couleuvre de l’Elysée qui affirme n’être au courant que depuis le 4 mars. Selon l’Élysée, le chef de l’État ignorait tout de l’instruction judiciaire à l’encontre de Nicolas Sarkozy jusqu’au 4 mars. Soit le jour où la police a perquisitionné le bureau de l’avocat général Gilbert Azibert dans les locaux de la Cour de cassation. L’institution est suffisamment importante pour que l’information soit remontée au cabinet de François Hollande. Ce n’est qu’à ce moment-là, affirme l’Élysée, que le président de la République a été mis au courant des motifs de cette perquisition et du contexte plus général dans lequel elle intervenait. On l’aurait alors informé de la teneur de l’enquête : les écoutes de Nicolas Sarkozy et les soupçons de trafic d’influence qui pèsent sur l’ancien président dans le cadre du dossier Bettencourt traité au niveau de la Cour de cassation. Si cela est vrai, cela voudrait donc dire que ni la ni la garde des Sceaux Christiane Taubira – officiellement informée le 26 février – ni le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, lui aussi au courant, n’avaient jugé bon d’en parler, avant le 4 mars, au président Hollande. Ce qui semble très improbable (à moins qu’il y ait vraiment de gros gros problèmes de communication au sein du gouvernement). Mais que François Hollande ait pris connaissance de la mise sur écoute de son adversaire ne change pas grand chose : si les juges l’ont décidée, que peut-il faire ?

Ayrault : du flou sur les déficits, sur les économies et le pacte de responsabilité

Ayrault : du flou sur les déficits, sur les économies et le pacte de responsabilité

 

Encore une interview pour ne rein dire de Ayrault. Sans doute pour ne pas se mettre en contradiction avec l’Elysée qui décide de tout en réalité. Il ne reste qu’une quinzaine de jours à l’exécutif « pour boucler le pacte de responsabilité et en parallèle définir notre plan de 50 milliards d’économies, les deux vont de pair ». Jean-Marc Ayrault rappelle dans une interview aux Echos de ce vendredi 14 mars que l’exécutif doit faire ses choix rapidement. Concernant les baisses de charges liées au pacte, il reste volontairement très flou, confirmant simplement après François Hollande, mardi, qu’ »avec l’enveloppe de 10 milliards qui vient s’ajouter au CICE, notre priorité est double : améliorer la compétitivité de nos entreprises en France et à l’exportation et la situation de l’emploi ».  Le chef du gouvernement affirme à propos des craintes d’une partie du patronat à propos de baisses de charges qui iraient massivement sur les bas salaires:  » nous sommes en train de chercher le bon réglage ». Mais il ne donne pas de détails précis. Il rappelle seulement à l’égard des chefs d’entreprises que « la première contrepartie des baisses de charges, c’est le dialogue social ».  Jean-Marc Ayrault se défend ensuite de vouloir repousser la date du retour aux 3% de déficit en 2015 comme le craint Bruxelles.  » Nous avons pris ces engagements, nous les tiendrons ». Mais là aussi, il reste dans le vague.  Tout comme pour les 50 milliards d’euros d’économies publiques annoncées par François Hollande. Ces « 50 milliards sont nécessaires pour réduire le déficit et la dette, tout en finançant nos priorités ». A la question d’une possible réduction du nombre de fonctionnaires, il se contente de répondre :  » les arbitrages ne sont pas encore rendus ».  Jean-Marc Ayrault revient ensuite sur la politique industrielle. Grâce selon lui à l’action de son gouvernement,  » la part de l’industrie dans le PIB est remontée fin 2013 pour passer à 11,5%, le taux de marge s’est redressé à 23% contre 19% mi-2012 et l’investissement des entreprises non financières est repartie à la hausse ».  Il concède dans ce cadre que « l’euro est un peu surévalué ». Mais ajoute-t-il,  » au sein de zone euro, la compétitivité n’est qu’en partie liée au taux de change. Conséquence selon lui, l’euro fort « ne doit pas nous dissuader de faire des efforts pour regagner en compétitivité ».

 

Ecoutes Sarkozy: le gouvernement dans le coup d’après la presse

Ecoutes Sarkozy: le gouvernement dans le coup d’après la presse

Cette fois c’est l’ensemble de la presse régionale qui souligne que le gouvernement est nécessairement dans le coup des écoutes téléphoniques concernant Sarkozy. UIL faudrait bien être naïf pour penser le contraire. Le caractère politique de cette affaire judicaire est évident comme l’est l’absence d’indépendance de la justice toujours aux ordres du pouvoir en place.  « En affirmant avoir été informé seulement fin février du dossier et s’être désintéressé du +contenu+ des écoutes, Jean-Marc Ayrault ne convaincra personne », affirme Dominique Garraud, dans la Charente Libre.  D’autant, souligne Patrice Chabanet pour Le Journal de la Haute-Marne, que « Jean-Marc Ayrault a élevé un système de défense bien fragile ». « Il est difficile de croire que François Hollande n’ait pas eu vent des écoutes concernant son prédécesseur », estime l’éditorialiste.   »Peut-on sérieusement croire que François Hollande et son ministre de l’Intérieur Manuel Valls aient délibérément ignoré des écoutes dont tous leurs prédécesseurs auraient fait leur miel? », renchérit Dominique Garraud.  Pour Laurent Bodin, de l’Alsace, « sauf à entretenir le procès en amateurisme qui colle à l’équipe Hollande depuis mai 2012, il est difficile de croire que l’exécutif n’avait pas été informé. » « Si son placement sur écoute n’a rien d’illégal, la garde des Sceaux affirmait lundi l’ignorer. Or cela ne semble pas être la vérité », remarque Alain Dusart, dans l’Est Républicain. Le Canard enchaîné affirme mercredi que Christiane Taubira disposait depuis le 26 février d’informations sur les écoutes visant Nicolas Sarkozy.  Après l’intervention de Jean-Marc Ayrault hier soir au JT de France 2, « relevant qu’il était normal que le procureur fasse remonter l’info à la Chancellerie », Jacques Camus, pour la Montagne Centre France, se demande : « pourquoi ne pas l’avoir reconnu dès la veille? »   »Le gouvernement n’est pas vraiment très clair dans cette histoire », note pour sa part Jean-Michel Servant, dans le Midi Libre.   »Les écoutes ne datent pas d’hier », rappelle Hubert Coudurier, dans le Télégramme. « Mais elles se sont multipliées de façon sauvage », relève-t-il.  Et Jean-Claude Souléry, de la Dépêche du Midi, d’avertir : « Le gouvernement ne peut pas se réjouir (du) spectacle donné par un tel désordre public et la gauche se satisfaire d’un supposé désarroi de la droite. »  Car, conclut Jacques Camus: « l’opinion » n’est pas « dupe des manigances de gauche comme de droite. Et Au bout du compte, ni la droite ni la gauche républicaines ne sortiront indemnes de ce jeu de massacre ».

 

SFR : Arnaud Montebourg pour le rachat par Bouygues

SFR : Arnaud Montebourg pour le rachat par  Bouygues

Montebourg se prononce pour le rapprochement SFR-Bouygues en plaidant pour l’emploi, un pari qui n’est pas certain car un tel rapprochement se traduira à terme par des restructurations inévitables, sans parler des conséquences sur les tarifs pour les consommateurs.  Le secteur français de la téléphonie mobile sera plus fort s’il revient à trois opérateurs, estime Arnaud Montebourg, qui marque ainsi son soutien au projet de fusion de Bouygues Telecom avec SFR. Dans une interview au Parisien Dimanche, le ministre du Redressement productif souligne la nécessité, « dans le désordre européen, d’augmenter la taille de nos acteurs pour qu’ils soient capables de participer à la consolidation européenne et pas d’en être victimes ». « Exemple : Deustche Telekom, Telefonica et Vodafone sont plus gros qu’Orange. En clair, si on revient à trois, on est plus fort que si on subsiste à quatre! », poursuit-il. Arnaud Montebourg concède que l’objet de son interview est de « faire monter les enchères » sur le dossier SFR. Outre le groupe de BTP et de communication Bouygues, le câblo-opérateur Numericable, filiale de la société Altice, a lui aussi soumis une offre à Vivendi pour lui racheter SFR, sa filiale télécoms. Le PDG de Bouygues Telecom, Olivier Roussat, annonce dans Le Journal du Dimanche que l’entreprise est en négociations exclusives pour céder l’intégralité de son réseau mobile à Free dans le but de faciliter son projet de fusion avec SFR. »La concurrence par la destruction s’arrêtera si nous revenons à trois opérateurs mobiles tout en maintenant des prix bas », insiste Arnaud Montebourg, qui intervient sans détour dans ce dossier. « Elle ne s’arrêtera pas si Numericable conquiert SFR, puisque la concurrence restera à quatre dans le mobile. Et, au final, soit Free soit Bouygues sera à ramasser à la petite cuillère avec des milliers d’emplois perdus », dit-il. Le ministre fixe une « ligne rouge » pour les candidats au rachat : « Ce sera zéro plan social, zéro plan de départs volontaires, zéro licenciement ». « Et engagement de patriotisme économique, c’est-à-dire cotation à la Bourse de Paris, siège social en France, recherche et développement en France, relocalisation de call-centers et achat des équipements télécoms chez le français Alcatel ».  

 

Justice – trafic d’influence : le bal des faux-culs

Justice – trafic d’influence : le bal des faux-culs

Tout le monde s’offusque du trafic d’influence à légard de la justice notamment dans le cas de Sarkozy et de l’affaire Bettencourt. Certes les faits sont graves mais pour les reactions c’est le bal des faux-culs. C’est évidemment naïf de croire que la justice est indépendante. Politique, justice, business couchent dans le même lit même si ici ou là quelques juges d’instruction jouent aux francs-tireurs. Pour preuve l’affaire Tapie : 450 millions accordés dont la bagatelle de 50 millions pour préjudice moral, record du monde ! La gauche comme la droite ne s’est jamais gênée pour influencer les magistrats (au fait on en est où de l’affaire Cahuzac, le ministre exemplaire ! autre exemple la spéculation des banques : aucun patron n’a été inquiété sauf le lampiste kerviel !) ; L’influence s’applique dans les deux sens soit pour enterrer les affaires, soit au contraire pour les susciter. Dernière affaire en date celle de Sarkozy et le dossier Bettancourt.  Une conversation téléphonique entre Nicolas Sarkozy et son avocat Me Thierry Herzog est à l’origine d’une enquête judiciaire lancée le 26 février pour violation du secret de l’instruction et trafic d’influence, a indiqué vendredi une source proche du dossier, confirmant une information du Monde. Dans cet échangé, les deux hommes évoquent un haut magistrat du parquet général de la Cour de cassation, Gilbert Azibert. Il y est question de le solliciter pour se renseigner sur une procédure en cours devant la Cour de cassation en lien avec l’affaire Bettencourt. Or, la haute juridiction doit décider mardi prochain si elle valide la procédure Bettencourt, notamment la saisie des agendas de l’ancien président, dont Nicolas Sarkozy a réclamé l’annulation. Le quotidien ajoute que l’ancien chef de l’Etat a été placé sur écoute à la demande des juges enquêtant sur les accusations de financement de sa campagne présidentielle de 2007 par la Libye de Mouammar Kadhafi. Le parquet s’est refusé à confirmer le placement sur écoutes par les juges de Nicolas Sarkozy et de Claude Guéant et Brice Hortefeux, deux hommes de son premier cercle. « La direction des services judiciaires de la Principauté de Monaco confirme que M. Gilbert Azibert a été candidat à un poste de magistrat à la Cour de révision, équivalent à Monaco de la Cour de cassation », selon un communiqué. Mais « elle indique qu’au terme du processus de recrutement sa candidature n’a pas été retenue » et souligne « qu’aucune intervention extérieure n’est venue interférer dans cette procédure de recrutement ». Ben voyons !

 

Le « nouveau modèle français » à l’allemande ?

Le « nouveau modèle français » à l’allemande ?

 

Pour Ayrault, c’est fait la France a choisi le modèle allemand, c’est le tournant social démocrate à l’allemande. Il y a pourtant encore du chemin à parcourir car le modèle français est encore très étatisé et les syndicats français demeurent à la fois très divisés et surtout peu représentatifs. Surtout les réformes structurelles sont loin d’être à la hauteur de l’enjeu. Avec le pacte de responsabilité, François Hollande, social-démocrate désormais assumé, voudrait cependant  rapprocher la France du modèle allemand en faisant du dialogue social une des pierres angulaires de sa politique économique. Après la réforme du marché du travail et celle de la formation professionnelle, un accord entre le patronat et les syndicats réformistes sur ce pacte, dont les jalons ont été posés mercredi, validerait sa stratégie de délégation aux « corps intermédiaires » décriés par Nicolas Sarkozy.   »Nous avons fait vivre le dialogue social », a dit jeudi sur RMC et BFMTV Jean-Marc Ayrault, qui a pris comme exemple l’Autriche, où des relations sociales pragmatiques sont selon lui à l’origine du quasi plein emploi. « C’est cela mon objectif, c’est d’arriver au même résultat », a expliqué le Premier ministre, qui a revendiqué un premier succès sur le front de l’emploi avec la baisse du chômage au quatrième trimestre 2013 au sens du Bureau international du travail (BIT). En réalité, le chômage a encore progressé en 2013.  Si l’accord sur le pacte de responsabilité permet au gouvernement d’éviter que la baisse du coût du travail apparaisse comme un chèque en blanc au patronat, il conforte aussi le virage social-démocrate du président.

Chiffres du chômage: le bidouillage méthodologique

Chiffres du chômage: le bidouillage méthodologique

Les chiffres du chômage sont faux , en tout cas très approximatifs du faiast des bidouillages méthodologiques, ceux de Pôle emploi qui peut radier 50 000 à 150 000 chômeurs par mois pour des motifs administratifs plus ou moins établis, ceux de l’INSEE qui ne prend pas en compte les chômeurs qui ne recherchent «  pas vraiment un emploi » ; autant dire un grand nombre de chômeurs qui n’espèrent plus rien compte tenu de leur qualification, de leur CV, de leur âge etc. Affirmer que le chômage a baissé est donc une escroquerie d’autant qu’au cours de l’année 2013, plus de 60 000 emplois ont été détruits et que la démographie des candidats à l’emploi progresse. Mais la réponse est oui, si l’on en croit l’Insee, qui mesure le chômage selon les normes du Bureau international du Travail (BIT). Selon les chiffres publiés ce 6 mars, le taux de chômage aurait atteint 9,8% en métropole (10,2% avec l’Outre-mer) au quatrième trimestre, en baisse de 0,1 point par rapport au trimestre précédent. Aucune de ces deux mesures ne retranscrit fidèlement l’état de santé du marché du travail.  Par exemple, le nombre d’inscrits à Pôle emploi est impacté  par tout un tas de variables non économiques comme les radiations administratives. Le taux de chômage selon l’Insee, de son côté, peut baisser pour des raisons tout aussi artificielles. Pour être chômeur au sens de l’Insee, il faut, en effet, rechercher activement un emploi. Or beaucoup de seniors découragés, qui ont abandonné leurs recherches, ne figurent pas dans ses statistiques. En fait, le meilleur indicateur de la santé du marché du travail, c’est de loin le nombre d’emplois créés chaque trimestre. Souvent, cet indicateur passe inaperçu car il est publié le même jour que le PIB qui attire davantage les feux des projecteurs. Que disent les chiffres publiées mi-février? Sur l’ensemble de l’année, la tendance est restée négative avec 65.500 emplois détruits, selon l’Insee. Mais au quatrième trimestre, 14.700 créations d’emplois nettes ont été enregistrées, première hausse depuis le début de l’année 2012.Cette amélioration est due essentiellement au regain d’embauches dans l’intérim, qui a enregistré une forte progression (+23.900 postes) sur les trois derniers mois de 2013. Au final, ce faisceau de statistiques dessine un marché du travail encore fragile, sur lequel on peut quand même parler de stabilisation du chômage. Et c’est déjà une bonne nouvelle, parce que cette stabilisation est toujours une étape incontournable du retour à la confiance des ménages.

 

Affaires Buisson, Copé etc. : la politique dans le caniveau et pour longtemps

Affaires Buisson, Copé etc. : la politique dans le caniveau et pour longtemps

 

Les affaires Copé et Buisson confirme nt le caractère particulièrement délétère de la politique française. Des affaires condamnables  mais qui ne surgissent sans doute pas par hasard à la veille des élections. Le fruit de l’affrontement gauche droite mais aussi de rivalités personnelles tenaces. Sur les deux affaires en question, il convient en effet de s’interroger sur l’origine des fuites. Qui a fourni les informations ? Dans quelles conditions ? Qui profite de ces fuites ? Au-delà de ces interrogations, cela prouve qu’en réalité faute de pouvoir démontrer une crédibilité des programmes et des actions on s’efforce de démolir par la délation, la rumeur, les coups fourrés. Aujourd’hui en France aucun parti, aucune personnalité de bénéficie du crédit nécessaire pour s’imposer et les intrigues de palais font office de stratégie. A gauche l’affaire Cahuzac avait montré la fragilité et la superficialité de certains dirigeants socialistes ; A droite, l’enjeu, c’est l’ ‘éventuelle succession de Sarko comme leader ; Sarko qui est loin d’être sorti d’affaire. Il ne faut pas s’attendre à des cadeaux de la part de Hollande. Ce dernier tentera par tous les moyens de la faire condamner par la justice afin de  l’éviter en 2017 et afin de compter sur le reflexe républicain contre l’extrême droite. Une justice évidemment très complaisante à l’égard de tous les pouvoirs en place. Du coup, il faut s’attendre jusqu’en 2017 à une multiplication des coups tordus  à droite comme à gauche. Bref la politique dans le caniveau qui ne rehausse pas l’image d’une classe politique déjà très discréditée. La politique se réduit en fait à de enjeux de pouvoir quand la compétence, le courage, la cohérence deviennent absentes. Dommage évidemment dans une période crise qui exigerait une autre hauteur de vue, une mobilisation sur les enjeux stratégiques  et d’autres comportements.

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