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Le virus du moustique zika en France

Le virus du moustique zika en France  

Conséquence de la mondialisation notamment de la circulation des biens été des personnes dans e monde entier, un nouveau virus pourraiat atteindre la France. D’autant que la mobilité en été favorise les migrations.  En effet Les conditions sont réunies pour une arrivée en France métropolitaine d’un nouveau virus, le zika, proche de ceux de la dengue et du chikungunya. C’est ce que craint  le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) dans un rapport rendu public lundi.  Transmis par des moustiques du genre Aedes (dont le moustique Aedes albopictus plus connu sous le nom de moustique tigre) qui propagent également la dengue et le chikungunya, le virus zika peut entraîner de la fièvre, des douleurs musculaires et des éruptions cutanées, voire des complications neurologiques. Aucun traitement ni aucun vaccin n’existe à ce jour contre cette infection mal connue et qui peut également passer inaperçue. Le virus tire son nom d’une forêt en Ouganda où il a été identifié pour la première fois en 1947. Il a été à l’origine d’une première épidémie dans les îles Yap en Micronésie en 2007, avant de se propager en 2013-2014 en Polynésie française, puis au Brésil depuis le début de cette année. Dans son rapport rédigé à la demande des autorités sanitaires, le HSCP reconnaît que «les conditions pour une transmission autochtone du virus zika sont réunies dans les départements (métropolitains) où le moustique vecteur est présent», c’est-à-dire dans les départements déjà colonisés par le moustique tigre. Vingt départements, pour la plupart situés dans le sud-est et le sud-ouest de la France, à l’exception du Rhône, de l’Isère et de la Saône-et-Loire, sont en alerte rouge. Pour les auteurs du rapport, le virus zika pourrait se propager de la même manière que le chikungunya, avec des vacanciers partis dans des zones où sévit le virus et qui l’importent à leur retour en France métropolitaine. La propagation se fait ensuite par le moustique tigre. Le risque de transmission du virus dans les 20 départements métropolitains est considéré comme «réel» par le HCSP, notamment en cas de circulation du virus dans les départements français d’Amérique (DFA, Guadeloupe, Martinique et Guyane) où le risque de transmission autochtone du virus est jugé «élevé». Paris est en zone de vigilance orange. 

Exil fiscal : de plus en plus nombreux aussi dans le haut des couches moyennes

Exil fiscal : de plus en plus nombreux aussi dans le haut des couches moyennes

L’exil fiscal concernait jusqu’à maintenant  essentiellement les hauts revenus.   .mais Thomas Carbonnier, avocat au cabinet Equity Avocats constate dans une interview au Figaro que cet exil fiscal concerne de plus en plus le haut des couches moyennes.  Des expatriations souvent fictives (bien que certaines soient bien réelles notamment lors  des départs à la retraite) qui concernent des rentiers,  des patrons,  des artistes, des journalistes, des animateurs de télé, des sportifs ou encore des retraités. Beaucoup qui appartiennent à la jet-set et qui côtoient régulièrement les plus hauts responsables politiques du pays. Dans la réalité beaucoup de ces expatriés fictifs passent la plus grande partie de leur temps en France. Les expatriations de ces contribuables à hauts revenus ont augmenté de 40% entre 2012 et 2013, contre 6% par an en moyenne pour l’ensemble des Français, note le quotidien économique. Les expatriations des contribuables aux revenus annuels supérieurs à 300.000 euros, se sont elles établies à 659 contre 451 en 2012, soit une hausse de 46%. Quant aux contribuables redevables de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), 714 d’entre eux ont quitté la France en 2013 contre 620 en 2012, une augmentation de 15% d’une année sur l’autre. Bercy n’était pas en mesure de commenter ces chiffres. Le secrétaire d’Etat au Budget, Christian Eckert, avait annoncé en novembre 2013 qu’un rapport annuel serait inclus à partir de 2015 en annexe de la loi de finances, et détaillerait le «nombre de contribuables (en distinguant ceux soumis à l’ISF) soumis à l’impôt sur le revenu qui quittent le territoire national, ainsi que le nombre de ceux qui reviennent en France».
Thomas Carbonnier. - Comme le phénomène de l’exil fiscal n’est pas récent, nous sommes dans une situation où la plupart des grandes fortunes, ou de leurs héritiers, qui souhaitaient partir ont déjà quitté la France. Ceux qui restaient jusque-là sont donc plutôt dans la «très haute classe moyenne». Or cette population ressent de plus en plus un sentiment de ras-le-bol et se plaint d’une certaine morosité ambiante et de la multiplication de signaux négatifs (au premier rang desquels on retrouve la hausse de la fiscalité et des cotisations sociales) couplées au sentiment de bénéficier de moins de services en retour. Beaucoup rêvent en fait de partir depuis longtemps. Mais ces populations subissent malgré tout des freins importants au départ (carrière professionnelle, vie de famille…) Ils restent cependant en attente, se préparant au cas où l’occasion se présente. Et ils la saisissent lorsque le contexte leur devient favorable, typiquement lors du départ à la retraite par exemple.

A partir de combien peut-on estimer qu’une expatriation pour des raisons fiscales est réellement «rentable»?

C’est une question complexe, car cela ne dépend pas forcément du montant des revenus mais plutôt de leur nature. Par exemple, la Belgique a une fiscalité très intéressante pour le patrimoine, mais plutôt défavorable en ce qui concerne les revenus du travail. Donc, indépendamment de ce que vous gagnez, il vaut mieux rester en France si vous êtes salarié. Bien sûr, quand un ménage gagne 500.000 euros par an et qu’il se retrouve prélevé, en cumulant les impôts sur les revenus, les prélèvements sociaux et l’ISF, autour de 70%, l’intérêt financier d’un départ ne fait aucun doute. Mais, concrètement, il peut y avoir un gain réel dès 100.000 euros de revenus annuel pour un ménage.

Les chiffres publiés par Les Échos datent de 2013. Est-il envisageable que la tendance n’ait plus été la même en 2014?

Nous ne pouvons pas répondre avec certitude à cette question puisque Bercy ne dévoile pas les chiffres des départs de contribuables français. Mais de mon point de vue et de ce que j’ai pu observer, il n’y a aucune raison de penser que la tendance ne se soit pas poursuivie l’année dernière.

Si le seuil à partir duquel il devient intéressant de songer à l’exil fiscal devient «accessible», peut-on craindre une contagion d’un phénomène qui ne représente encore que 0,3% des assujettis à l’ISF?

Si on reste dans les proportions actuelles de pression fiscale, ce n’est pas certain. Il existe en effet des raisons extra-financières fortes qui empêchent de penser au départ, je le constate moi-même. Par exemple, le Royaume-Uni est intéressant fiscalement certes, mais le cadre de vie n’y est pas forcément attractif. Et la barrière de la langue existe toujours: tout le monde ne parle pas anglais, même chez les gens qui gagnent 100.000 euros par an. Sans même parler de l’éloignement familial. Mais vu l’état du ras-le-bol actuel, si les taux d’imposition continuaient d’augmenter, ces barrières pourraient être levées et il existe un risque de contagion de l’exil fiscal dans le haut de la classe moyenne.

Quel signal pourrait envoyer la France pour inverser la tendance, sachant que ses finances publiques lui empêchent de toute façon une baisse d’impôt significative?

Si on regarde le passé, Nicolas Sarkozy avait essayé d’envoyer un signal en mettant en place le bouclier fiscal, empêchant qu’un contribuable soit ponctionné au-delà d’un seuil jugé abusif. Mais ce dispositif avait suscité la méfiance des contribuables expatriés qui craignaient qu’il ne soit pas durable. Et d’ailleurs ils ont finalement eu raison puisque le dispositif a ensuite été abandonné ! Ce genre de recul sous la pression politique contribue à un sentiment de défiance chez les exilés fiscaux que l’on ne peut pas résoudre à court terme. Je pense qu’il n’y a donc plus vraiment de solution dans le domaine fiscal pour inverser la tendance. A défaut d’agir sur l’impôt, un bon signal serait de baisser massivement les cotisations patronales pour attirer au moins les entrepreneurs encore en activité et les pousser à se réinstaller en France.

Le pétrole à 50 dollars ?

Le pétrole à 50 dollars ?

 

C’est ce que prévoit en tout cas certains spécialistes et notamment la société générale. On  Met en avant la situation excédentaire de l’offre du fait de la production résiliente des Etats-Unis, de l’augmentation de la production de l’OPEP et de la perspective d’une montée en puissance progressive de l’offre iranienne à partir de 2016. Mais il ne faudrait pas oublier non plus ce qui est l’essentiel à savoir l’évolution de la demande. Or la croissance de la demande est hypothéquée actuellement par  la faiblesse de l’économie mondiale. Témoin le recul de l’industrie manufacturière en Chine et la baisse des commandes extérieures dans ce pays. Un phénomène aussi constaté dans un grand pays exportateur comme le Japon. Du coup la relative stagnation de la demande combinée à une surproduction de l’offre favorise la baisse des prix du pétrole brut. Dans une note publiée vendredi soir, SocGé dit avoir réduit de cinq dollars, à respectivement 60 et 55 dollars le baril, ses prévisions de prix moyen pour le Brent et le West Texas Intermediate (WTI) en 2016. Pour 2015, la banque française attend un prix moyen de 57,3 dollars le baril pour le Brent et de 51,7 dollars pour le WTI. Pour le WTI, SocGen a réduit son estimation pour le troisième trimestre 2015 de 12,20 dollars à 47,80, et celle du quatrième trimestre est abaissée de 7,50 dollars à 52,50. La prévision pour le Brent est réduite de 11,90 dollars pour le troisième trimestre, à 53,10 dollars le baril, et celle du quatrième trimestre est revue en baisse de 7,50 dollars à 57,50. Le baril de Brent se traitait autour de 48,50 dollars vendredi soir à New York, en baisse de 15% depuis le début de l’année, et le WTI à environ 43,80 dollars, un recul de 18,5% depuis le 1er janvier. 

Le plan climat d’Obama contesté par les lobbys

Le plan climat d’Obama contesté par les lobbies

 

Le plan d’ Obama qui vise à réduit les émissions de gaz à effet de serre et très contesté par les lobbys en particulier ceux du charbon. Un plan qui doit  surtout à substituer des énergies renouvelables aux centrales à charbon. Le président Barack Obama doit dévoiler ce lundi la version définitive de son plan de lutte contre les émissions de gaz à effet de serre produites par les centrales électriques fonctionnant au charbon.  Le président Barack Obama doit dévoiler ce lundi la version définitive de son plan de lutte contre les émissions de gaz à effet de serre produites par les centrales électriques fonctionnant au charbon, a déclaré dimanche un haut responsable de son administration. Cette version-là du plan « Clean Power » vise à réduire de 32%, à l’horizon 2030, les émissions de C02 provenant du secteur de la production d’électricité, par rapport à leur niveau de 2005. Cela représente une augmentation de 9% par rapport à la proposition antérieure. Ce plan augure d’une transformation notable du secteur de l’électricité, car il encourage le passage aux énergies renouvelables aux dépens de la production d’électricité à partir du charbon. Il se fonde sur la prévision d’une capacité, en 2030, de produire 28% d’électricité à partir d’énergies renouvelables, contre 22% dans la précédente version du plan, présentée en juin. Certains groupes industriels et des élus d’Etats qui dépendent d’une énergie à base de charbon ont annoncé leur intention de contester ce plan en justice ainsi qu’au Congrès, en accusant l’administration Obama d’être responsable d’une future hausse du prix de l’électricité. La Maison blanche a estimé que ce plan marquait « le coup d’envoi d’une offensive tous azimuts en faveur du climat » de la part du président et de son administration.  »Mon administration va rendre publique la version définitive du plan America’s Clean Power, la mesure la plus importante que nous ayons prise pour lutter contre les changements climatiques », a déclaré le président Barack Obama dans une vidéo mise en ligne par la Maison blanche ce week-end.

 

Dopage athlétisme : le bal des faux-culs

Dopage athlétisme : le bal des faux-culs

L’immense scandale relatif au dopage sportif en athlétisme semble surprendre. En fait la plupart des institutions été au courant mais ne souhaitaient pas révéler la situation pour ne pas porter atteinte à l’image de ce sport. Première responsabilité, celle de la fédération internationale d’athlétisme d’une part parce qu’elle a camouflé le résultat des tests pratiqués sur les athlètes, d’autre part parce qu’elle  est incapable de prendre des sanctions concernant des cas de dopage avérés. De ce point de vue, la fédération internationale est complice. Il conviendrait en effet de confier à un organisme réellement indépendant le soin d’effectuer à la fois des contrôles et de prononcer des sanctions. Par parenthèse on pourrait dire la même chose dans toutes les disciplines sportives. L’agence mondiale antidopage ne fait pas mieux. Il s’agit d’ailleurs d’un ersatz de structure administrative qui n’est guère plus indépendante que les fédérations sportives. Dans cette affaire c’est un peu le bal des faux-culs. Il est clair que le fric génère une course au dopage  et ce qui est en cause c’est surtout le support business. Le monde de l’athlétisme risque d’être pris dans une nouvelle affaire de dopage au vu des résultats de tests sanguins d’athlètes transmis à plusieurs médias, rapporte la BBC dimanche. Le Sunday Times et le groupe de radio-diffusion allemand ARD/WDR disent avoir eu accès aux résultats de 12.359 tests sanguins effectués sur plus de 5.000 athlètes sur une durée de onze ans. L’analyse des tests par des scientifiques montre que plus de 800 athlètes ont donné des échantillons sanguins qui étaient ou « anormaux » ou « suggéraient grandement » le dopage, rapporte la BBC qui dit avoir vu les documents. Des tests sanguins anormaux ne sont pas en eux-mêmes une preuve de dopage, mais la publication de ces données risque d’embarrasser la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF) à moins d’un mois des championnats du monde d’athlétisme à Pékin. « Nous devons attendre la transcription de tout cela avant de faire des commentaires », a déclaré dimanche à la presse le secrétaire général de l’IAAF, Essar Gabriel. Le président de l’IAAF, Lamine Diack, qui doit quitter son poste ce mois-ci, a dit qu’il n’était pas au courant. « Si vous l’avez vu, vous pouvez me dire ce que ça dit », a-t-il déclaré, alors qu’il se trouvait à Kuala Lumpur pour une session du Comité international olympique (CIO). L’Agence mondiale antidopage (Ama) a quant à elle fait part de son inquiétude !!

 

Accord transpacifique et transatlatique : dans le secret des multinationales

Accord transpacifique et transatlatique : dans le secret des multinationales

 

Comme pour le traité transatlantique, les négociateurs du futur traité transpacifique ne sont pas parvenus à un accord ; des  traités qui visent à libéraliser les échanges et en particulier à dessaisir les états en matière de normes et de souveraineté juridique. En clair en cas de conflit commercial, les règles nationales ne pourraient plus s’imposer. Par exemple les normes de sécurité sanitaire françaises ne pourraient être opposées aux normes américaines devant les tribunaux. Autant dire que ce serait une porte largement ouverte vers la malle bouffe et des atteintes supplémentaires à la santé. On reproche surtout à ses deux traités fondamentaux de se négocier dans le plus grand secret des multi nationales. On constate d’ailleurs que très peu d’informations circulent par exemple en Europe et la commission européenne elle-même ne souhaite pas divulguer l’État des négociations en cours. C’est pour cette raison que la discussion sur le traité transpacifique a également échouée.  Les 12 pays engagés dans les négociations sur un accord de libre échange transpacifique ne sont pas parvenus à un accord lors de leur réunion de Hawaï qui s’est achevée vendredi. Selon le représentant spécial américain pour le Commerce (USTR), Michael Froman, les pays engagés dans les discussions ont décidé de les poursuivre au niveau bilatéral pour tenter d’aplanir leurs dernières divergences. Aucune date pour une nouvelle réunion multilatérale n’a été fixée, ce qui laisse entendre que plusieurs points de désaccord restent encore sensibles. Cet accord, connu sous son acronyme TPP, inclut des pays qui représentent environ 40% du PIB mondial dont les Etats-Unis, le Japon, le Canada, l’Australie, la Nouvelle-Zélande mais n’inclut pas la Chine. Son but est d’alléger les barrières douanières et réglementaires ainsi que d’harmoniser les différentes législations pour faciliter les échanges commerciaux. « Après plus d’une semaine de réunions productives nous avons fait des progrès significatifs et nous allons continuer de travailler pour résoudre un nombre limité de questions et ouvrir la voie à la conclusion des négociations », a assuré Michael Froman lors d’une conférence de presse réunissant les 12 représentants des pays négociateurs à Maui dans l’archipel d’Hawaï au milieu du Pacifique. L’administration du président américain démocrate Barack Obama souhaitait arriver rapidement à un accord pour permettre au Congrès de le ratifier avant que la campagne présidentielle de novembre 2016 ne batte son plein. Elle a obtenu du Congrès, dominé par les républicains, la procédure dite du « Trade Promotion Authority » (TPA) qui oblige les parlementaires à se prononcer pour ou contre le texte de son accord dans son ensemble, sans pouvoir l’amender. La Maison Blanche avait dû pour y arriver affronter une forte opposition de son propre camp démocrate. Tout retard dans la conclusion de l’accord pourrait empêcher sa ratification par le Congrès avant les élections américaines. Plusieurs questions divisaient les pays parties prenantes aux négociations avant la réunion de Maui, comme l’accès au marché, notamment les produits laitiers, le riz et le sucre mais aussi des questions de propriété intellectuelle, du prix des médicaments et de l’accès au marché automobile, notamment japonais. La réunion de Hawaï était présentée comme cruciale pour parvenir à un accord après plusieurs années de négociations, les premières réunions remontant à 2008. Les autres pays représentés sont le Pérou, le Chili, le Mexique, le sultanat de Brunei, la Malaisie, Singapour et le Vietnam. Tout comme pour l’accord de libre échange Transatlantique (TTIP) également en cours de négociation, les adversaires du TPP dénoncent le secret qui entoure les négociations et affirment qu’il vise avant tout à favoriser les intérêts des grandes multinationales.

 

 

Rebsamen, le ministre du travail va retrouver un emploi

Rebsamen, le ministre du travail va retrouver un emploi

L’inversion de la courbe du chômage et pratiquement en cours ;  la preuve, le ministre du travail en charge de la question va bientôt retrouver un poste comme maire de Dijon. Il sait t bien entendu que son poste de ministre du travail est tout autant  éphémère qu’ inutile (une sorte de CDD) puisque cette fonction disparaîtra avec la défaite probable  de la gauche probable en 2017. Au moins un chômeur qui sera reclassé ! François Rebsamen, ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social, a donc annoncé jeudi qu’il briguerait en août la mairie de Dijon (Côte d’Or), ce qui implique son départ du gouvernement. Ce proche de François Hollande, qui est resté conseiller municipal de base dans cette ville de Bourgogne qu’il a dirigée de 2001 à 2014, succèderait au maire socialiste Alain Millot, décédé le 27 juillet. Le conseil municipal de Dijon doit se réunir le 10 août pour élire en interne un nouveau maire, une formalité pour François Rebsamen, la gauche y étant majoritaire. « Il n’est pas possible de cumuler un mandat exécutif local et une fonction ministérielle. Donc si François Rebsamen est élu maire de Dijon, il sera remplacé », a-t-on déclaré dans l’entourage de François Hollande.  Le remplacement du ministre du Travail pourrait ne pas intervenir tout de suite, a-t-on précisé de même source.  Interrogé par Reuters, François Rebsamen a précisé qu’il était « bien sûr » d’accord avec le principe énoncé par l’Elysée mais qu’il lui faudrait, « devant les circonstances exceptionnelles, le temps d’assumer les obligations ministérielles prises avant de démissionner », le moment venu. Entré dans le gouvernement de Manuel Valls en avril 2014, François Rebsamen n’a pas réussi à endiguer la montée inexorable du chômage en France.

Esclavage moderne :la Russie aussi

Esclavage moderne : le Qatar mais la Russie aussi

Le rapport sur l’esclavage moderne sort chaque année, depuis 15 ans. Il classe les pays en fonction de leur implication dans la lutte contre l’esclavage moderne et les mesures qu’ils mettent en place . Dans la fin du classement se trouvent des pays déjà épinglés l’année dernière comme l’Iran, le Venezuela, l’Algérie, la Syrie, la Libye, le Yémen, la Corée du Nord et le Zimbabwe. La plupart des pays occidentaux, ceux d’Europe, les Etats-Unis et l’Australie, mais aussi Israël, Taïwan, la Corée du Sud, le Chili ou l’Arménie, restent en première catégorie, loués pour leur lutte contre la traite des êtres humains et le « respect total des normes internationales ». En seconde catégorie viennent les pays qui font des efforts pour lutter contre l’esclavage. Parmi eux, le Paraguay, la Colombie, le Bangladesh ou encore le Japon. Pourtant, le Paraguay a été épinglé pour son esclavage d’enfants. Selon La Nación, quelque 50 000 enfants entre 5 et 17 ans seraient ainsi des esclaves domestiques. Pareil pour le Bangladesh, où l’exploitation sexuelle des mineures est souvent dénoncée. La Russie figure dans la catégorie des pays ne faisant aucun effort, depuis au moins 2013. Cela avait déjà provoqué la fureur de Moscou à l’époque. La Chine, elle, a quitté cette catégorie en 2014, pour passer sur la liste des pays à surveiller. Là aussi, des cas de travail forcé ou d’enfants sont souvent dénoncés par la presse. Elle retrouve le Qatar,  mis en cause dans des cas d’esclavages pour la construction de stade pour le Mondial de Foot en 2022.  De même pour la Malaisie, clouée au pilori l’an passé en catégorie rouge et qui cette année monte d’un rang.  D’après l’Organisation internationale du travail (OIT), la traite des êtres humains représente 150 milliards de dollars de bénéfices par an, dont 90 milliards pour l’industrie du sexe.

 

Auto entrepreneurs : près d un million, mais ce n’est pas le Pérou

Auto entrepreneurs : près d un million, mais ce n’est pas le Pérou

 

Du fait de surtout de la situation économique et notamment du chômage le nombre d’autos entrepreneurs augmente. Le chiffre d’affaires moyen également mais ce n’est pas le Pérou puisque en moyenne le chiffre annuel est de l’ordre de 3000 €. Par ailleurs environ 40 % de ses les autos entrepreneurs ne sont pas actifs. Le nombre de personnes disposant d’un statut d’auto entrepreneur continue à augmenter. Un total de 982.000 travailleurs disposant de ce statut étaient recensés fin 2014 en France, soit 78.000 de plus qu’un an plus tôt, selon les données publiées jeudi 30 juillet par l’Acoss, l’agence centrale des organismes de Sécurité sociale. La hausse de 8,6% est comparable à celle observée depuis deux ans après la forte hausse liée à la montée en charge du dispositif, rappelle l’organisme. En 2013 notamment, 911.000 auto-entrepreneurs étaient dénombrés, soit 11, 3% de plus que l’année précédente. Tous ne sont pas économiquement actifs. Un peu plus de 58% l’étaient (soit 574.000 auto entrepreneurs) en 2014. Cette proportion est quasi stable sur un an. Ils ont déclaré un chiffre global pour le quatrième trimestre de 1,9 milliard d’euros, en hausse de 6,7% sur un an, soit une moyenne de 3.290 euros (-1,7%) par tête. Tous les secteurs d’activité ont enregistré une progression du nombre d’auto-entrepreneurs « économiquement actifs » sur un an. Les hausses les plus fortes sont enregistrées dans les transports (+25%), la santé (+20%), les activités sportives (+17%) et le nettoyage (+17%). Ces quatre secteurs ne représentent toutefois que 9% du chiffre d’affaires global.

Les aéroports de Nice et de Lyon çà vendre sur le bon coin …chinois !

Les aéroports de Nice et de Lyon çà vendre sur le bon coin …chinois !

 

 

Le grand vide grenier continue  au ministère des finances. On vend les bijoux de famille. Cette fois il s’agit des aéroports de Nice et de Lyon. Pour faciliter la vente, on envisage de diffuser l’annonce sur le bon coin français mais aussi chinois, certains groupes financiers   chinois s’étant  en effet manifestés comme potentiels acheteurs dans le cadre de la grande grande braderie française. Certains de ces grands groupes chinois auraient aussi manifesté leur intérêt pour l’achat de la tour Eiffel, de la Seine  et de la garde républicaine française. Pour l’instant Bercy n’entend pas détailler la liste des ventes futures de biens publics. Bercy a donc annoncé aux élus locaux et aux chambres de commerce et d’industrie (CCI) le lancement à la rentrée des processus de privatisation des aéroports de Nice et de Lyon, afin de vendre les parts de l’Etat. Le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, qui recevait les responsables niçois mardi 28 juillet, huit jours après leurs homologues lyonnais, leur a présenté des calendriers identiques. Dans les deux dossiers, une concertation sur le cahier des charges débutera en septembre, puis un appel d’offres sera publié en octobre, en vue d’une cession des parts de l’Etat au premier semestre 2016. A Nice comme à Lyon, l’Etat entend céder la totalité des 60% qu’il détient dans les sociétés gestionnaires des aéroports. Dans les deux cas, la CCI possède 25% du capital et les collectivités locales 15% (région, département et métropole à parts égales). Ces privatisations doivent être autorisées par la loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances du ministre de l’Economie, adoptée par le Parlement début juillet et qui doit encore être validée par le Conseil constitutionnel avant d’être promulguée. Une fois les cahiers des charges arrêtés, une procédure de « dialogue compétitif » devrait être engagée, avec un premier appel d’offres mi-octobre débouchant sur une pré-qualification mi-novembre, puis une seconde phase à partir de décembre devant aboutir à un choix définitif à la fin du premier trimestre 2016, a précisé à l’AFP Jacques Kleynhoff, président du conseil de surveillance d’Aéroports de la Côte d’Azur et vice-président de la CCI Nice-Côte d’Azur.

 

Immobilier : recul de plus de 7 % dans le neuf

Immobilier : recul de plus de 7 % dans le neuf

Contrairement à ce que proclament les lobbys depuis des semaines et des mois il n’y a pas de reprise dans le neuf qui accuse un repli de l’ordre de 7 %. Et cela en dépit d’une nouvelle méthodologie pour évaluer les mises en construction. La problématique est toujours la même d’une part l’insuffisance de solvabilité des futurs acquéreurs, d’autre part le manque de confiance générale. Dans le bâtiment, les derniers indices de conjoncture ne prêtent guère à l’optimisme, du moins à court terme. Les mises en chantier de logements neufs en France qui avaient chuté de 7,2 % de mars à mai , ont en effet continué à se rétracter, affichant d’avril à juin repli de 7,4% à 86.100, a annoncé mardi le ministère du Logement.  Un bémol toutefois, le nombre de permis de construire _ qui renseigne sur les mises en chantier futures _ est, lui, repassé dans le vert, « pour la première fois depuis neuf mois« , précise son communiqué. Les permis accordés ont ainsi progressé de 3,9% à 92.100 au deuxième trimestre, comparé à la même période un an plus tôt. L’avenir dira s’il s’agit d’une véritable reprise ou d’une simple embellie. En août et septembre 2014, les permis de construire sur les trois mois écoulés avaient augmenté de +1,1% puis de +5,3% sur un an, mais le rebond n’avait pas duré et depuis leur nombre n’avait fait que fondre. Par type de construction, le ministère note un repli de 5,3% mises en chantier de logements ordinaires, à 81.100 unités. Quant aux logements en résidence (pour seniors, étudiants ou dédiés au tourisme), un segment de niche, ils ont dévissé de 31,2% à 5.000 unités. En cumul sur la période de douze mois achevée fin juin cette fois, les indicateurs virent franchement au rouge. Les mises en chantier ont baissé de 5,8%, à 344.000. Et les permis de construire sont en repli de 5,4% à 362.400 unités. Le ministère du Logement a dévoilé fin février une nouvelle méthode pour évaluer les logements mis en chantier, qu’il estime plus fiable. Celle-ci a conduit à comptabiliser plusieurs dizaines de milliers de logements supplémentaires par an, ces dernières années. Désormais, le nombre des logements mis en chantier est estimé à l’aide d’un modèle statistique censé délivrer une information en temps réel de la conjoncture et fournir des résultats « plus fidèles à la réalité du terrain ».

Un plan d’urgence pour le cannabis ?

Un plan d’urgence pour le cannabis ?

 

C’est le grand patron de la lutte antidrogue qui le dit : « On est face à une entreprise qui va déposer le bilan, c’est le but ». Du coup après les plans d’urgence nombreux qui ont concerné de nombreux secteurs économiques dans l’industrie, dans l’agriculture, la question se pose d’un plan d’urgence pour les vendeurs de cannabis. On pourrait imaginer qu’ils puissent être attributaires du RSA mais pour la plupart ils en sont déjà bénéficiaires. Malheureusement  ce RSA offre un niveau de rémunération très inférieur aux revenus habituels. De là à prévoir un RSA spécial cannabis ! C’est évidemment tout un pan de l’économie qui se trouve menacé. Comme Hollande était encore présent à Marseille lieu de la découverte des 6 t de drogue, on s’étonne qu’il n’ait pas envisagé un plan à la mesure du désastre économique. Une table ronde aurait pourtant été utile pour réunir producteurs, intermédiaires, financeurs, distributeurs afin de rationaliser l’organisation de la filière du cannabis et mieux répartir les profits entre les acteurs. Dans une vision économique encore plus large on pourrait même envisager la reconversion de nombres  de productions agricoles vers le cannabis. Une manière peut-être de résoudre la crise actuelle.  En une seule fois donc, près de 3% de la consommation annuelle de résine de cannabis en France a été saisie. Les enquêteurs ont été félicités par le chef de l’État en personne. François Hollande a salué la prise la plus spectaculaire depuis 5 ansPrès de 6.000 kilos de résine de cannabis, soit 15 millions d’euros de marchandise, ont été saisis, dimanche 26 juillet, à Vitrolles dans les Bouches-du-Rhône. On est face à des organisations criminelles qui se comportent comme des entreprises dans une économie de marché Trois suspects ont été interpellés. La drogue arrivait du Maroc, via l’Espagne, et devait alimenter la région marseillaise, l’Ile-de-France, et sans doute même l’Italie. Tout un réseau, toute une entreprise a donc été ébranlée. Comme l’explique le commissaire Clément Vivès, chef de la mission de lutte anti-drogue à la direction de la police nationale : « On est face à des organisations criminelles qui se comportent comme des entreprises dans une économie de marché – illicite – mais dans laquelle on retrouve les producteurs, les transporteurs logisticiens, les financeurs). »  « On est certains qu’une telle quantité de six tonnes n’est pas destinée à la revente d’une zone de sécurité prioritaire ou quartier sensible marseillais. Là, en l’occurrence, ils ont clairement perdu, se félicite le commissaire. On est face à une entreprise qui va déposer le bilan, c’est le but« .

 

Médias : le business rachète l’info

Médias : le business rachète l’info

 

Progressivement tous les grands médias passent dans les mains des biznessman. Certes, ces médias ne sont pas toujours des modèles de gestion et le corporatisme a là aussi porté un coup aux équilibres financiers. Pour autant il faut s’inquiéter de voir ces médias repris par des grands groupes capitalistes. La plupart en effet ne sont pas des philanthropes et entendent  comme Bolloré réorienter les lignes éditoriales. Des lignes éditoriales moins critiques vis-à-vis des forces économiques, financières et plus tolérantes vis-à-vis du monde politique. Des médias en fait davantage people, plus superficiels et où le fait divers et le sensationnel  prendront le pas sur des enquêtes approfondies. Pour résumer la dictature du fric sur le contenu de l’info. Dernier exmple en date, l’homme d’affaires Patrick Drahi, patron d’Altice (SFR, Numericable), s’allie à Alain Weill, PDG de NextRadioTV (BFMTV, RMC…), dans les médias. Les deux hommes d’affaires ambitionnent de nouer «un projet de partenariat stratégique multimédia de premier plan, en France et à l’international», ont indiqué les deux groupes dans un communiqué. Concrètement, Alain Weill et le groupe Altice vont créer une coentreprise dont Alain Weill détiendra 51% du capital et des droits de vote et dont il assurera la présidence. Cette nouvelle société lancera une opération publique d’échange (OPA) d’un montant de 595 millions d’euros (37 euros par action) sur NextRadioTV. L’opération devrait être bouclée d’ici à la fin de l’année, après l’autorisation des autorités compétentes. Dans l’opération, Alain Weill apportera sa participation dans NextRadioTV représentant 37,7% du capital et 48,59% des droits de vote. L’homme d’affaires sera par ailleurs actionnaire à hauteur de 24% d’une filiale du groupe Altice qui a vocation à investir dans les médias, en particulier à l’international. Il deviendra membre du comité de direction d’Altice et pilotera l’ensemble des activités médias du groupe en France et à l’international. De son côté, Patrick Drahi, qui multiplie depuis l’an dernier les acquisitions dans les télécoms et les médias (Libération, L’Express…), pourra racheter d’ici à mars 2019 la totalité du capital de NextRadioTV, l’un des seuls grands groupes audiovisuels indépendants en France. Créé en 2000 par Alain Weill, qui était alors directeur général de NRJ Group, NextRadioTV comprend la radio RMC, la chaîne d’info en continu BFMTV ainsi que les chaînes RMC Découverte et BFM Business. Le groupe a réalisé en 2014 un chiffre d’affaires de 195,1 millions d’euros. Patrick Drahi, troisième fortune de France, a déjà racheté en juin 2014 le quotidien Libération et, en février 2015, l’hebdomadaire L’Express et une douzaine d’autres magazines. Il est à la tête du cinquième pôle de presse magazine français. Il détient aussi la chaîne israélienne d’information en continu i24news et le groupe israélien de télévision et de téléphonie mobile Hot. L’homme d’affaires s’est surtout forgé en quelques années un empire dans les télécoms, en France comme à l’international: propriétaire de Numericable, il a acquis SFR en mars 2014 pour 13,4 milliards d’euros, puis Portugal Telecom en décembre 2014 pour 7,4 milliards d’euros, et l’américain Suddenlink Communications pour 9,1 milliards de dollars. Suite à l’annonce, l’action NextRadioTV s’est envolé de près de 15%.

Six tonnes de cannabis saisies : Hollande sur le coup !

Six tonnes de cannabis saisies : Hollande sur le coup !

 

Tout est bon dans le cochon, comme dans la communication. Désormais à chaque vol de mobylette Hollande sera sur le coup. Histoire de remonter dans les sondages. Il avait déjà annoncé lui-même un futur attentat, cette fois il est à Marseille où on a découvert 6 tonnes de cannabis. Il ya fort à parier que Hollande sera encore sur le terrain si la brigade antiterroriste parvient à arrêter un voleur de poules. Trois hommes soupçonnés d’alimenter un important trafic de drogue ont donc  été interpellés dimanche à Marseille et à Vitrolles (Bouches-du-Rhône) au cours d’une opération qui a permis la saisie de près de six tonnes de cannabis, a annoncé lundi Bernard Cazeneuve. Il s’agit de la plus grosse saisie de cannabis en France par les forces de police depuis 2011, précise le ministre de l’Intérieur qui s’est rendu à Marseille avec François Hollande à la mi-journée.   »C’est un trafic international », a déclaré le chef de l’Etat à la presse, saluant la coopération avec les autorités marocaines et espagnoles. « On ne sait pas si les drogues qui ont été saisies n’auraient pas été envoyées ensuite dans d’autres pays, on pense à l’Italie ».  Au cours de la perquisition de la villa occupée par les trois individus, les policiers ont découvert 5,64 tonnes de résine de cannabis, selon le communiqué du ministère de l’Intérieur. La fouille d’un véhicule a également permis de trouver 150 kg de drogue supplémentaires.   »Ce sont des trafiquants, pour ceux qui ont été arrêtés, qui sont domiciliés dans la région parisienne mais qui visiblement avaient des complicités ici, il y avait un domicile qui avait été choisi pour accueillir cette drogue et pour la distribuer », a indiqué François Hollande. « Ce sont maintenant les complices qu’il nous faut rechercher, trouver et faire condamner ».   »L’enquête n’est pas finie », a-t-il ajouté, « mais c’est vrai qu’il va y avoir par des recoupements qui vont pouvoir être faits et par les informations qui ont déjà été recueillies des conséquences directes sur un certain nombre de trafiquants qui aujourd’hui doivent s’inquiéter ».  Selon le chef adjoint de l’office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS), les trois hommes interpellés, originaires d’Ile-de-France, ont le « profil de trafiquants logisticiens qui ont une valeur importante pour une organisation criminelle ». « Le trafic était sans doute destiné aux cités parisiennes voire à des pays étrangers », a dit Patrick Laberche à la presse. » On va pouvoir remonter sur la piste de trafiquants aguerris et d’envergure ».  Au total, la valeur de la drogue saisie lors de l’opération est estimée à 15 millions d’euros.

 

Eleveurs : encore des manifs, la FNSEA le cul entre deux chaises

Eleveurs : encore des manifs, la FNSEA le cul entre deux chaises

 

 

En dépit de l’accord avec le gouvernement les éleveurs et producteurs  de lait continuent  d’être mobilisés aussi bien dans l’est de la France que dans l’ouest. Beaucoup de ces les éleveurs considèrent en effet que la négociation n’a pas réglé  les questions structurelles essentielles relatives au prix, à la régulation de la concurrence et à la répartition des profits sur l’ensemble de la chaîne de production et de distribution. D’une certaine manière la FNSEA est un peu sur la corde raide elle fait le grand écart entre un gouvernement qui accepte de prendre quelques mesures conjoncturelles  et une base très remontée qui ne croit guère au succès de la récente négociation. Les éleveurs restent mobilisés dans plusieurs régions de France, en dépit des accords sur le relèvement des prix du bœuf, du porc et du lait, et appellent notamment à un grand rassemblement lundi en Mayenne. Les agriculteurs du Bas-Rhin ont décidé pour leur part d’établir à partir de dimanche soir des barrages filtrants sur six points-frontières avec l’Allemagne, de Lauterbourg, au Nord, à Marckolsheim, au Sud, à l’appel de la FDSEA. Seuls seront visés les camions entrant avec des produits agricoles. Le président de la FNSEA (Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles) a appelé samedi à poursuivre le « combat pour l’élevage français » tout en exhortant au respect des biens et des personnes lors des actions syndicales à venir. « Ne prêtons pas le flanc à la critique. Désespoir, colère et passion du métier se mêlent, ces trois sentiments sont désormais compris de tous », souligne Xavier Beulin dans une déclaration transmise aux représentants locaux du syndicat et aux médias. Blocages, péages gratuits, opérations escargots, actions et contrôles dans les supermarchés sont à prévoir. Des éleveurs projettent de bloquer lundi matin avec des tracteurs l’autoroute A81 entre Le Mans (Sarthe) et le péage de La Gravelle (Sarthe) à l’appel de la FDSEA de Mayenne. Les manifestants devraient ensuite se rassembler près du siège du groupe laitier Lactalis, à Laval. Les organisateurs attendent quelque 500 manifestants et au moins 300 tracteurs. Les fédérations syndicales agricoles de Bretagne, des Pays-Loire et de Normandie ont annoncé leur participation au mouvement, qui devrait se conclure par des réunions avec des représentants de la grande distribution, des industriels et des élus.  

 

 

Grèce : demande d’aide au FMI pour rembourser…..le FMI et la BCE

Grèce : demande d’aide au FMI pour rembourser…..le FMI  et la BCE

Finalement ça continue, la Grèce doit emprunter pour rembourser ses créanciers. Une situation ubuesque car faute de croissance (plombée par l’austérité) ; la Grèce ne peut faire face à ses échéances de remboursement qu’en empruntant aux mêmes créanciers. On  tourne évidemment en rond , cela surtout pour satisfaire des opinions publiques européennes qui se recroquevillent sur elles mêmes en accusant le voisin d’être responsable de leurs propres difficultés. Le gouvernement grec dominé par le parti de gauche radicale Syriza souhaitait se passer dans tout nouveau plan d’aide du FMI, considéré comme un trop fervent partisan de la rigueur, mais avait dû faire marche arrière face à l’Allemagne notamment. Formellement, l’aide du Fonds à la Grèce court encore jusqu’au printemps 2016, et une nouvelle demande n’était pas nécessaire.  Le courrier d’Euclide Tsakalotos, qui commence par « Chère directrice générale du FMI » et qui rappelle que la Grèce s’est « engagée à mettre en oeuvre un certain nombre de politiques » visant à soutenir ses finances publiques et à ramener la croissance, apparaît donc surtout comme un geste de bonne volonté politique. La lettre est publiée alors que le processus de négociation d’un troisième plan d’aide semblait patiner vendredi.  Alors qu’Athènes a déjà validé plusieurs étapes, notamment deux votes sur des réformes qui ont coûté une partie de sa majorité parlementaire au Premier ministre Alexis Tsipras, le flou subsistait sur l’arrivée dans le pays de hauts fonctionnaires de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne et du FMI. L’équipe chargée d’évaluer l’économie grecque et les réformes engagées, qui n’avait plus mis les pieds depuis près d’un an en Grèce en raison d’une hostilité grandissante envers cette « troïka », est attendue « dans les prochains jours ».  Une source ministérielle grecque avait annoncé son arrivée vendredi, mais d’autres sources proches du dossier ont évoqué des problèmes « logistiques ». « On discute encore du lieu car il faut trouver un endroit accessible, près des ministères », a souligné l’une d’elles.  L’enjeu de ce nouveau cycle de réunions est la finalisation, d’ici au 20 août au plus tard, du troisième plan d’aide dont le principe a été accepté dans la douleur le 13 juillet. La Grèce, dont les caisses sont vides, doit rembourser plus de trois milliards d’euros à la BCE le 20 août, puis 1,5 milliard au FMI en septembre.  Le calendrier va être serré. Il s’agit de définir des actions prioritaires à mettre en oeuvre, décider du calendrier de versement et trouver un accord sur la trajectoire budgétaire de la Grèce, retombée en récession au premier trimestre, selon une source proche des discussions. Au cours de ce processus, le montant exact du plan d’aide, évalué pour l’instant de 82 à 86 milliards d’euros, pourrait être révisé.

FN- Philippot « un agent double » (Jean Marie Le Pen)

FN- Philippot « un agent double » (Jean Marie Le Pen)

La saga des Le Pen continue. Cette fois l’ancêtre accuse le trop proche collaborateur de sa fille, Philippot le traitre,  d’être  en faiat un agent double (comprendre un infiltré de la gauche). L’intéressé se défend et prétend être un agent  de la CIA. Du sang, des larmes et du fric, la saga risque d’être un vrai succès populaire au moins jusqu’en 2017… à moins qu’on assassine le patriarche avant ! Suspens évidemment insoutenable. Jean-Marie Le Pen charge à nouveau Florian Philippot. « Quel est son objectif? Pourquoi est-il là? Il pourrait être parfaitement un agent double envoyé en mission » juge-t-il dans le Parisien, suspectant le vice-président du parti d’être envoyé par la droite pour « saboter le Front national de l’intérieur. » Le principal intéressé a réagi sur BFM TV. « Êtes-vous un agent double? », lui demande-t-on. « Oui et Marine Le Pen est une extraterrestre reptilienne. Tout ça est un complot de la CIA », a-t-il répliqué.

Le dialogue social : par la loi

  • Le dialogue social : par la loi

Curieux pays que celui de la France qui légifère pour se substituer au dialogue social. Une tradition sous pratiquement sous tous les gouvernements mais particulièrement quand il est de gauche. Pourquoi parce que le PS estime détenir la légitimité sociale et populaire et qu’il peut ainsi s’affranchir de l’avis des organisations sensées représenter les salariés. Une sorte de détournement d’objet social. Un problème toutefois :  il n’ya a pas de syndicalistes dans les rangs du PS composés  essentiellement de fonctionnaires notamment d’énarques au gouvernement. Bref des technocrates qui se décernent  eux mêmes de brevets de légitimité sociale. Du coup la loi qui vient d’être votée fait l’unanimité…contre elle ou presque. Et Rebsamen est content d’être critiqué par le Figaro et l’Humanité, ce qui à ses yeux suffit pour considérer que la loi est juste. Un raisonnement évidement un peu réducteur mais qui correspond bien à la dialectique simpliste de l’ancien trotskiste reconverti aux vertus du social libéralisme jacobin. La même logique que sur les 35 heures mortifères pour l’économie et l’emploi. !  Pour leur part, les écologistes sont partagés. Les Républicains et les centristes de l’UDI ont voté contre un projet de loi qui « ne créera ni dialogue social, ni emploi » et « ajoute de la contrainte à la complexité » selon eux. Malgré « quelques mesures positives », les élus du Front de gauche, à l’unisson de centrales syndicales comme la CGT et FO, s’y sont aussi opposés, jugeant qu’il « réduit globalement les droits des représentants des salariés ». « Ça me plaît assez d’être critiqué à la fois par L’Humanité et Le Figaro, ça veut dire qu’on a une ligne qui est juste! » a lancé François Rebsamen en direction des bancs de gauche et de droite. Élaboré après l’échec en janvier de négociations entre patronat et syndicats, le projet de loi offrira une représentation aux 4,6 millions de salariés des très petites entreprises (TPE, moins de 11 salariés), permettra de regrouper des instances mais aussi sécurisera le régime des intermittents du spectacle. De plus, y sont inscrites la création du compte personnel d’activité ainsi que la mise en place à partir du 1er janvier 2016 d’une prime d’activité, remplaçant la prime pour l’emploi et le RSA-activité, dans la lignée des travaux du rapporteur Christophe Sirugue (PS).  Sur l’égalité professionnelle femmes-hommes, le « rapport de situation comparée » dans les entreprises, qui remonte à 1983, est supprimé en tant que tel, ce qui n’a cessé d’inquiéter les associations féministes et divers élus dont des socialistes et écologistes, malgré des garanties apportées. Au cours de l’examen du projet de loi depuis mai, en procédure accélérée, le gouvernement y a fait ajouter nombre d’autres dispositions, comme la suppression du caractère obligatoire du CV anonyme, perçu comme « un frein à la lutte contre les discriminations », et des simplifications du compte pénibilité en réponse aux inquiétudes des employeurs. A l’initiative des députés PS, Benoît Hamon en tête, un premier pas a été fait vers la reconnaissance du burn out (épuisement professionnel), les maladies psychiques pouvant désormais dans certains cas être reconnues comme maladies professionnelles. Le gouvernement n’a pas eu besoin de recourir à l’arme constitutionnelle du 49-3 pour faire passer son texte, qui avait été déminé en amont et n’a pas donné lieu à une guerre de tranchées dans la majorité, les socialistes frondeurs se félicitant au contraire de ce « moment important du quinquennat » avec en particulier l’esquisse du compte personnel d’activité et l’obligation nouvelle d’administrateurs salariés dans les entreprises de plus de 1.000 personnes, contre 5.000 actuellement. Sur ce texte qui « ne sera pas une révolution, à peine une évolution« , les députés LR ont encore tenté jeudi, en vain, de supprimer la nouvelle représentation pour les salariés des TPE, cible également des critiques du Medef et de la CGPME, qui disent « halte aux contraintes ». Ils ont aussi plaidé pour un gel des seuils sociaux déterminant des obligations sociales dans les entreprises, un de leurs thèmes fétiches, qui avait été repris en boucle au Sénat également.

Eleveurs : après le bla-bla, le mouvement s’étend

Eleveurs : après le bla-bla, le mouvement s’étend

 

Après le bla-bla de Valls et de le Foll qui ont concocté un plan d’urgence bidon (aide à la trésorerie et  label) qui ne s’attaque pas à la question centrale de la qualité et des prix, le mouvement s’étend maintenant à une grande partie de la France. Principal reproche, aucune contrainte sur les acteurs notamment en matière de normes, de régulation, d’élaboration et de contrôle des prix. Bref Un doliprane pour soigner un cancer. Avec en plus la fumisterie des Etats généraux, grand bazar pour noyer le poisson et gagner de temps. En perdre plutôt.

 

Les mesures :

 

-uen vague rencontre avec Macron sur les prix

- Le ministre de l’Agriculture promet également une restructuration des dettes de moyen et long terme. Il souligne que les dettes bancaires et les dettes fournisseurs pèsent sur les éleveurs. L’Etat demande une restructuration des dettes des éleveurs en difficulté en mettant un accent particulier sur les jeunes agriculteurs et les nouveaux investisseurs. Le fond d’allègement des charges sera porté à 50 millions d’euros contre 8 jusqu’à présent. Un dispositif de la BPI pour le renforcement de la trésorerie sera mobilisé pour les éleveurs pour garantir 500 millions d’euros de crédits bancaires.

« Pour aider les éleveurs et les agriculteurs, le fonds d’allègement des charges sera porté à 50 millions d’euros » – Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture

- Un allègement des charges, une exonération de taxe sur le foncier non bâti, une avance de la TVA ainsi qu’un report des cotisations MSA, un report des échéances de paiement des impôts sur le revenus et les sociétés, sont également prévus pour la fin de l’année.

- Un effort sera particulièrement fait sur l’ouverture de l’élevage français sur les marchés extérieurs. Il mobilisera quatre ministre sur des territoires tels que la Grèce, la Turquie, le Liban ou encore le Vietnam. 10 millions d’euros seront mobilisés pour promouvoir les productions françaises à l’exportation.

- Des Etats-Généraux sur la contractualisation à l’échelle de l’ensemble des filières de l’élevage sont également prévus, pour répondre à une demande nationale et une demande de l’exportation.

- Le ministre a également affirmé qu’un soutient à la compétitivité sera engagé avec un appel d’offre pour les abattoirs du futur, ainsi que des efforts d’appui et d’investissements.

- Le ministre a notamment rappelé l’importance de l’origine française des viandes et s’est engagé à développer l’activité et la promotion du logo garantissant cette origine française. Des mesures de contrôles préconisées dans un rapport de la députée PS Frédérique Massat seront engagées tout de suite.

- Un travail sur l’achat local en particulier par l’Etat et les collectivités locales sera réalisé.

- Stéphane Le Foll a également tenu à souligner l’importance du développement du dispositif de transition énergétique, assurant que des mesures concernant le photovoltaïque et la méthanisation seront prises.

Crise des éleveurs : le plan d’urgence, des sous et un label

Crise des éleveurs : le plan d’urgence, des sous et un label 

En fait il y aura une petite enveloppe pour alléger les trésoreries (délais de paiement etc.) et un label. Des mesures en fait très partielles qui ne s’attaquent guère à la question fondamentale de la qualité et des prix. Il y aura un « Label » «  Viande France ». Mais un label qui demeurera virtuel car privilégier la viande de France par voie réglementaire ne pourra être accepté par Bruxelles. Dès lors ce sont surtout des normes  d’hygiène, de qualité qui devraient être imposés par voie réglementaire. En effet » viande de France » ne signifie rien sil s’agit d’élevage industriel de bêtes nourries par exemple avec du soja aux OGM importé du Brésil et bourrées d’antibiotiques et autres cocktails vétérinaires. . Ce matin, au Conseil des ministres, un plan d’urgence d’une vingtaine de mesures est présenté. Enième arrosage à coups de millions d’euros ou vraie restructuration de filières confrontées à la baisse des prix et à la compétition européenne ? Sous pression, le gouvernement tente de jouer sur les deux tableaux. A court terme, les exploitations les plus fragiles devraient bénéficier de délais pour payer leurs cotisations et leurs impôts. Autre mesure envisagée, le rééchelonnement des dettes agricoles qui, selon la puissante Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), atteignent le milliard d’euros. « Nous demandons au moins une année blanche, un moratoire sur les dettes d’un an ou deux », plaide Jean-Pierre Fleury, président de la Fédération nationale bovine.  Mais, de la baie du Mont-Saint-Michel (Manche) à la grotte de Lascaux 2 (Dordogne), toujours bloquées, les éleveurs préviennent : « Nous voulons vivre de nos revenus. » Et pas seulement des subsides publics. Le gouvernement travaille donc sur plusieurs mesures de long terme. En écho au « Consommons français » de François Hollande, un effort supplémentaire de valorisation des labels français devrait être fourni (un logo Viandes de France sera apposé sur les produits dès le mois d’août). C’est le « rêve » caché du gouvernement : fini le bœuf polonais, du charolais et du veau corrézien dans les cantines ! « Et c’est pareil pour l’Elysée… » a ironisé le président devant ses proches collaborateurs. Des aides pour alléger la facture énergétique pourraient aussi être annoncées. Car les éleveurs, eux, ont les yeux rivés sur les prix, le nerf de la guerre. Mardi, sorti de sa rencontre avec les professionnels du Calvados à Caen, le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, a une nouvelle fois réclamé l’application des accords signés en juin qui rémunèrent un peu mieux les éleveurs. Mais, à part accroître (encore) la pression sur la grande distribution et les industriels des abattoirs, les marges de manœuvre sont limitées dans un pays où l’Etat ne fixe plus les prix depuis belle lurette. Et le gouvernement ne se hasarde pas non plus à poser la question qui fâche : face à la concurrence internationale, faut-il concentrer les exploitations dans des fermes-usines, à l’allemande ? Ce qui signifierait la fin de l’agriculture à la française.

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