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Elections européennes : le choix entre l’incompétence …et l’incompétence

Elections européennes : le choix entre l’incompétence …et l’incompétence

 

Le choix est limité pour ces élections européennes, ou choisi r les pro-européens béats ou choisir les anti-européens primaires. D’un coté en gros la droite et le PS qui suivent bêtement la politique économique suicidaire de l’Europe, celle qui impose l’austérité, qui tue la croissance et fait grimper le chômage ; de l’autre ceux qui veulent quitter l’Europe ( avec des positions intermédiaires de partis très minoritaires, eux aussi assez contradictoires) ; En réalité ce n’est pas l’idée même de l’Europe qui est en cause mais l’union économique, sa philosophie, sa bureaucratie, son aveuglement ; une Europe en fait totalement dirigée par l’Allemagne mais dont les orientations ne sont pas adaptées à nombre de pays notamment du sud ( France y compris). Pour résumer une incompétence généralisée comme choix qui va sans doute conduire 60% des Français à ne pas voter. D’autant que l’expansionnisme incontrôlé de l’union européennes a fait entrer des pays incapables de s’inscrire dans un processus d’harmonisation fiscale, sociale, environnementale voire même de sécurité avant des dizaines d’années (sans parler de la corruption et des mafias). Un expansionnisme voulu surtout par l’Allemagne et les idéologues de Bruxelles. Avec une telle dimension l’union européenne ne peut avancer de manière cohérente. Mais cette extension est largement soutenue par les grands groupes qui voit là l’opportunité d’une part de nouveaux marchés, d’autre par de délocaliser. Pourtant quitter maintenant l’union économique constituerait une catastrophe économique avec immédiatement une dévaluation de 20 à 30% de la monnaie et du pouvoir d’achat. Si la responsabilité incombe en partie à L’Europe elle provient auusi de l’incurie de la politique française caractérisée depuis trente ans par son endettement, l’abandon de son industrie, sa surfiscalité, sa bureaucratie, son système éducatif, un système de redistribution social aveugle qui ne fait pas le tri entre la nécessaire solidarité et les abus de ceux qui vivent du système. Du coup le débat est complètement caricatural. Le vote des européennes va se résumer à l’abstention et un vote anti Hollande. Ce qui est en cause c’est la réorientation totale de la politique européenne qui devrait concentrer toute son énergie sur la relance de la croissance et de l’emploi, étaler dans le temps la réduction des déficits, abandonner sa folie bureaucratique dans nombre de domaines, prendre en compte les questions concrètes des européens. La France ne pèse plus rien en Europe, elle est incapable impulser un renouveau des orientations. Des orientations qui pour l’instant ont essentiellement été mises au service du sauvetage des banques (qui continuent pourtant de spéculer) et de l’euro fort. Sûrement pas au service des politiques industrielles, de la croissance et de l’emploi. C’est l’Europe des élites béates et des fonctionnaires zélés, pas celle des citoyens. Mais avec les antis européens primaires, c’est le chaos annoncé.

Euro : au plus haut…comme le chômage

Euro : au plus haut…comme le chômage

Curieuse cette politique de l’Europe qui soutient l’Euro mais pas l’économie ; Au contraire plus le chômage augmente, plus l’Euro monte (les bourses également !). Pas étonnant que l’euro scepticisme progresse car l’ absence de compétitivité de l’Europe (du fait notamment de ce taux de change) va se dégrader encore la situation économique et sociale. La décision de la BCE de ne rien faire  a été immédiatement suivie par les marchés. Alors que le président de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi a décidé de maintenir ses principaux taux, l’euro est monté ce jeudi 8 mai à son plus haut niveau depuis fin octobre 2011, à 1,3993 dollars. Lors de sa réunion mensuelle de politique monétaire délocalisée à Bruxelles, la BCE a laissé son principal taux directeur inchangé au niveau historiquement bas de 0,25%. Cette décision était largement attendue par les analystes après le léger rebond de l’inflation en avril et alors que les derniers indicateurs publiés confirment la poursuite de la reprise économique en zone euro. L’adoption de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire aurait eu pour effet de peser sur la valeur de l’euro. En l’absence de telles mesures, l’euro est monté, vers 14H40 françaises, à 1,3993 dollars, son niveau le plus élevé depuis le 31 octobre 2011, date à laquelle la monnaie unique évoluait au-dessus des 1,40 dollars. Le président de la BCE a indiqué pendant la conférence de presse suivant la décision de politique monétaire que le niveau de l’euro représentait une « inquiétude sérieuse » pour l’objectif de stabilité des prix de la banque centrale. L’appréciation de l’euro alimente notamment les pressions déflationnistes en zone euro en rendant les produits importés, comme l’énergie, moins coûteux. De plus, l’euro fort pèse sur « les profits des entreprises basées en Europe » et rend « la zone euro moins compétitive face aux autres grandes économies, ce qui pourrait mettre en danger la reprise économique de la zone euro si l’euro se renforçait encore pour une période prolongée », a expliqué Markus Huber, analyste chez Peregrine & Black.

 

Foot -Paris Rennes : le PSG en mode vacances depuis la défaite à Chelsea ! lamentable

Foot -Paris Rennes : le PSG en mode vacances depuis la défaite à Chelsea ! lamentable

 

 Il faut se réjouir du titre de champion de France du PSG, de son jeu en général et de ses résultats. Mais depuis la défaite au match retour à Chelsea, on a la nette impression que le PSG est en mode vacances, témoin ce mach vraiment lamentable au Parc contre Rennes perdu 2-1 contre une équipe plus que moyenne. Paris a joué à peine un quart d’heure sur une heure et demie. Un spectacle assez nul, comme une sorte d’entrainement où plupart des joueurs étaient à l’arrêt avec une conservation de balle complétemment stérile. En plus une défense très approximative qui encaisse deux buts sur les rares occasions de Rennes. Un milieu de terrain absent et une attaque improductive, avec de nombreuses occasions ratées. Pas de rigueur, pas d’envie, pas d’engagement. Bref pas un jeu à la hauteur et un entraineur sur le banc de touche un peu béat, pas du tout réactif qui dort aussi. Paris est certes une très grande équipe, elle a réalisé une très grande saison mais elle retrouve parfois ses vieux démons en roupillant sur le terrain comme si le résultat et la qualité du jeu ne la concernaient tpas. Pa digne en tout d’un club qui veut jouer les premiers rôles en Europe. Il faudra que le PSG se réveille un peu car actuellement même une équipe de deuxième division pourrait battre ce PSG endormi.

Réforme territoriale : le mensonge de Hollande

Réforme territoriale : le mensonge de Hollande

 

En panne de popularité, Hollande a repris à son compte la proposition de Valls pour refondre régions et départements. Une réforme (par ailleurs indispensable) qui ne se fera pas. Il faudrait les 2/3 du parlement ce qui est loin d’être le cas ou alors un référendum. Hollande ne fera pas de referendum car ce serait à coup sur un vote anti-Hollande assuré. Enfin dans le cas même où cette réforme se ferait- ce qui est impossible dans les délais annoncés- l’impact sur les fiances publiques ne pourrait être qu’à long terme pas avanat5 ans en tout cas. La réforme rapide du coûteux mille-feuille territorial voulue par François Hollande doit surmonter tellement d’obstacles, dont une révision de la Constitution jugée inévitable jusque dans la majorité, qu’elle paraît condamnée d’avance. Le président français a promis un « big bang » consistant à réduire de moitié le nombre des régions et à supprimer les départements, avec à la clé un report à 2016 des élections départementales et régionales pour le mettre en œuvre. « Une réforme majeure doit être portée. Il n’y a plus de temps à perdre. On verra alors qui sont les conservateurs et qui sont les réformateurs », a-t-il dit mardi sur RMC et BFM TV. Le président français, qui espère réaliser ainsi des économies non chiffrées et mener à bien une réforme majeure de son quinquennat, entend donc accélérer le tempo. Son Premier ministre, Manuel Valls, dans son discours de politique générale le 8 avril, avait en effet annoncé une nouvelle carte intercommunale « au 1er janvier 2018″, une réduction de moitié du nombre de régions d’ici au 1er janvier 2017 et un débat sur l’avenir des conseils départementaux. Manuel Valls a annoncé mercredi que François Hollande entamerait dès la semaine prochaine des consultations avec tous les dirigeants des partis politiques représentés au Parlement. « Une telle réforme doit pouvoir se faire dans le consensus », a-t-il déclaré lors des questions au gouvernement à l’Assemblée. « Pour aller vite, il faut saisir le Parlement après les consultations nécessaires et pour cela nous avons en même temps besoin de temps, et c’est la raison pour laquelle nous allons discuter du report des élections », a-t-il ajouté.

Alstom : le gouvernement a menti

Alstom : le gouvernement a menti

 

Gros mensonge du gouvernement qui a dit qu’il ignorait la situation d’Alstom. En faiat Siemens avait pris contact avec le gouvernement dès l’été 2012, par ailleurs une étude avait été effectuée par les services de Bercy. Le conglomérat industriel allemand Siemens avait en effet pris contact dès l’été 2012 avec le gouvernement français pour discuter du secteur énergétique européen, et notamment du groupe français Alstom, a indiqué mardi à l’AFP une source proche du dossier. « Siemens a pris contact avec le gouvernement français dès l’été 2012 pour parler d’une solution européenne pour l’industrie énergétique », selon cette source bien informée. « Tout le monde a dû comprendre que Siemens était ouvert à toute solution, dont un rachat partiel d’Alstom », a-t-elle ajouté.

Déclaration de revenus : le matraquage continue pour les couches moyennes

Déclaration de revenus : le matraquage continue pour les couches moyennes

. Du fait des modifications des règles fiscales, l’addition s’annonce salée pour les couches moyennes, soit 65% des salariés. .  Bilan : les familles des classes moyennes supérieures sont les plus touchées par la hausse d’impôts. Les foyers dans lesquels les parents travaillent tous les deux et qui gagnent au total 6.500 euros par mois devraient être particulièrement touchés par la hausse d’impôts. Cette année, le quotient familial est moins avantageux et ils devront en plus déclarer 1.700 euros de complémentaire santé versés par leur employeur. En 2013, ce type de foyer payait 5.578 euros d’impôts. En 2014, ce sera 6.838 euros, plus de 100 euros supplémentaires par mois, soit une hausse de plus de 18%. Les arbitrages du gouvernement touchent plus particulièrement les familles. On le remarque notamment lorsque l’on fait des projections similaires avec un couple sans enfants. En effet, pour ce foyer, qui pourtant gagne autant d’argent que celui qui a des enfants, les impôts devraient légèrement baisser. Autre classe touchée par la hausse d’impôts : les retraités. En effet, jusque là, ceux qui ont élevé au moins trois enfants voyaient la majoration dans leur pension non fiscalisée. C’est désormais fini. Cette année, ils devront déclarer cette majoration et ça fait une différence. Un couple qui touche 1.833 euros à deux était jusque là non imposable. En 2014, le couple va devoir payer 134 euros d’impôts. De manière générale, ce sont les petits salaires qui ont été protégés. Un couple avec un enfant qui gagne 2.400 euros par mois par exemple va voir ses impôts baisser de 11%. Un célibataire au SMIC lui peut même diminuer ses impôts de 41,5% grâce au système de décote qui a été décidé cette année. Si on fait sa déclaration de revenus en papier, la date limite de dépôt de la déclaration est fixée au 20 mai 2014. Les dates sont différentes si on effectue sa déclaration par Internet et cela dépend des départements dans lesquels on habite. Pour les départements de 01 (l’Ain) à 19 (Corrèze), la limite est au 27 mai 2014, pour ceux de 20 (les deux Corses) à 49 (Maine-et-Loire), elle est au 3 juin 2014 et pour le reste au 10 juin 2014. Le problème, c’est que les hausses d’impôts font porter un risque sur la partie basse de la classe moyenne. « Les classes moyennes, ce sont 65% des salariés. Ils gagnent un peu d’argent parce qu’ils travaillent et on leur demande d’aider. Mais attention à ne pas les paupériser, parce que le bas de la classe moyenne est à 1.650 euros donc si on lui en demande trop, il peut rapidement tomber dans la classe en dessous”, prévient Alain Giffard, secrétaire national à l’économie et l’industrie de la CFE-CGC, au micro d’Europe 1.

 

Hollande : après l’inversion du chômage, le « retournement »

Hollande : après l’inversion du chômage, le « retournement »

 

L’Elysée doit certainement posséder une solide équipe d’experts en sémantique pour sortir ce nouveau concept de « retournement » après celui de l’inversion du chômage ;   »le retournement économique arrive » a déclaré Hollande.  Retournement de quoi ? Quand ? Comment ? On n’en sait pas davantage que pour l’inversion du chômage !  .  Pour le Président, qui a toujours pensé que l’économie était de la psychologie, (en fait du baratin dans son esprit d’apparatchik)  l’important c’est ce « retournement », le moment où les Français prendront conscience que la crise est finie. Le 14 juillet 2013, Hollande annonce que « la reprise est là » ; aujourd’hui, il va plus loin, il prévoit la redistribution. « On a évité l’austérité dans la première phase, on ne sera pas dans la facilité au cours de la deuxième phase. Il y aura une pause fiscale avec une baisse des prélèvements pour les travailleurs. On fera des économies, mais il y aura de la redistribution. On a évité des économies sur la moitié des retraités et sur les fonctionnaires de catégorie C », décrit un proche du Président. François Hollande assume la deuxième phase de son quinquennat : « Cette phase doit se traduire par une croissance plus forte, une compétitivité plus importante, une redistribution du pouvoir d’achat par une baisse des impôts. On est dans une autre configuration d’organisation et de méthode et dans une nouvelle conjoncture économique. » Une conjoncture bien plus favorable. C’est sur cette reprise que table François Hollande. « Dans la trajectoire adoptée à l’Assemblée, le taux de croissance est de 1 % en 2014, 1,7 % en 2015 et 2 % en 2016, la croissance repart, c’est bien ce que le Président avait dessiné dans sa campagne électorale, même s’il avait cru que la croissance serait plus élevée en 2012 et 2013″, affirme un proche. Ce « proche » de l’Elysée est sans doute un cireur de pompes type Morelle pour observer un changement de configuration d’organisation et de méthodes ; un langage creux, typique de la dialectique énarchique,  sans contenu à limage de la politique économique de Hollande ;

 

 

 

Hollande : « Le retournement arrive »…. le retournement de veste ?

Hollande : « Le retournement arrive »…. le retournement de veste ?

Pour Hollande le retournement économique arrive. En fait s’il y a retournement, c’est bien le retournement de veste de « Flamby » hier debout dans les camionnettes des syndicats, à Florange et ailleurs, haranguant la foule et promettant la nationalisation de secteurs en difficultés. Aujourd’hui acceptant la braderie d’Alstom aux américains de GE. Il est pathétique « pépère » avec son embonpoint retrouvé, ses plaisanteries de bistrots, se promesses maintenant pour des baisses d’impôts, la croissance, l’augmentation du pouvoir d’achat. Au moment même où il vient de décider du contraire avec la saignée des 50 milliards qui va tuer le peu de croissance qui restait. Il croit convaincre qui ? Pas même lui même, ce qui n’a aucune importance puisqu’il n’est affecté par aucune conviction le président exemplaire. Il est loin le « Moi, Président »  sans parler du ridicule, et du mépris avec le licenciement amoureux de Trierweilller par voie de presse à l’AFP. L’élégance ajoutée à l’incompétence !  Cela fait  deux ans que François Hollande est à l’Elysée. Il se confie au Journal du Dimanche et regarde vers les trois années prochaines années de son quinquennat.  A la veille du deuxième anniversaire de son élection, François Hollande préfère regarder vers l’avant. Alors le chef de l’Etat – dont la cote de popularité est au plus bas – assure dans le JDD que « le redressement n’est pas terminé », mais que « le retournement économique arrive ». « Cette phase doit se traduire par une croissance plus forte, une compétitivité plus importante, une redistribution du pouvoir d’achat par une baisse des impôts », explique le Président, qui se prépare au test des européennes du 25 mai prochain. Et là il faut attendre à un nouveau retournement de veste, d’autant plus aisé que la veste sera très ample.

Démocratie française : le choix entre des incompétents et/ou des voyous

Démocratie française : le choix  entre des incompétents et/ou  des voyous

La France est en face d’un choix très contraint en matière de démocratie, soit elle opte pour l’élection d’incompétents, soit elle choisit des affairistes. Certains cumulant t les deux qualités. Globalement cependant c’est  surtout l’incompétence des élus qui est en cause et cela à tous les niveaux de responsabilité politique. A cet égard les collectivités  locales  ne sont guère mieux gérées que l’Etat. D’une manière générale la décentralisation a généré des une gabegie financière qui se traduit notamment par un su endettement et la montée de la fiscalité locale. En cause évidemment la sociologie de nos élus pour la plupart des fonctionnaires convaincus que la fiscalité et la bureaucratie sont les deux leviers essentiels d’une bonne gouvernance. Pas étonnant que les institutions, les partis, d’une manière générale les organisations dites représentatives soient autant discrédités auprès de l’opinion.  A cela s’ajoute des institutions obsolètes, une sorte de monarchie républicaine qui assure certes la stabilité politique mais aussi en même temps l’immobilisme et la médiocrité. Du coup quand la croissance fait défaut les tares françaises sont encore renforcées Exemple d’Alstom fleuron de l’industrie française illustre bien la paralysie de nos élites devant les choix stratégiques ; d’une coté Hollande propose  pour un deal énergétique avec l’Allemagne mais de l’autre il va laisser  filer Alstom chez l’américain GE, se contentant des promesses sur le maintien de emploi, des promesses du type de celles de Mittal qui ne durent que l’espace de quelques printemps. Qui connait quelque chose à ce dossier ? Hollande l’apparatchik, Sapin le fonctionnaire, Montebourg le flambeur inefficace ? Et Ségolène qui d’habitude s’exprime sur tout se tait sur ce dossier qui pourtant est directement lié aux enjeux écologiques (maitrise et diversification de l’énergie, politique des transports) °. Pourtant la quasi-totalité des commandes d’Alstom sont des commandes publiques (Etat, collectivités locales), des commandes facturées au prix fort qui ont notamment plombé les déficits de la SNCF, d’EDF ou des collectivités. (Faute de concurrence à l’époque). L’adhésion de Hollande à l’irresponsable politique austérité de l’Europe est un autre exemple de cette incurie de la gouvernance. Comment en effet résorber des déficits en quelques années alors que la croissance est insignifiante alors que ces déséquilibres budgétaires sont le fruit d’un endettement de plus de 30 ans Si le rétablissement de grands équilibres est nécessaire,  il est suicidaire de voulait le réaliser en si peu de temps et dans une période de crise économique. La réalité c’est que nos élus n’ont en fait aucune vision, aucune stratégie, sans doute pour beaucoup aucune conviction et qu’ils naviguent au gré des modes des experts autoproclamés la plupart récemment convertis aux vertus de l’ultra libéralisme mais qui hésiteront pas à changer de religion après le séisme politique des élections européennes.

Entreprises française : la braderie continue, le Club Med bientôt chinois ?

Entreprises française : la braderie continue, le Club Med bientôt chinois ?

Après le fleuron de l’industrie lourde ALSTOM, le fleuron de l’industrie légère et de l’insouciance : le Club Med. La marque au Trident a la voie désormais libre pour se développer comme elle l’entend, notamment en voyant monter dans son capital le chinois Fosun, déjà actionnaire du Club à hauteur de 10%. Dans un contexte de fin de crise, le groupe a besoin de rebondir. Présent dans 40 pays, le Club Med est une entreprise très internationale dont l’activité est plombée en grande partie par deux marchés : la France et la Belgique. Sans développement à l’étranger, la société est condamnée, elle qui réalise aujourd’hui un chiffre d’affaire d’1 milliards et demi d’euro et emploie 15.000 personnes parlant 30 langues différentes. La montée de Fosun, dans le cadre d’une opération amicale, va permettre au Club de renforcer son assise financière pour gérer sa stratégie sur le long terme. Qui plus est avec un partenaire dont le pays d’origine – la Chine – accèdera bientôt au rang de première puissance économique mondiale, donc touristique, le fonds de commerce du Club. Cela va être également l’occasion pour le groupe dirigé par Henry Giscard d’Estaing de monter en gamme. Aujourd’hui, pour se développer, soit on fait du moyen-bas de gamme pas cher, soit on joue le prestige. C’est ce que fait le Club depuis 2006 en revendant des villages pour en acquérir d’autres plus « smart », mais le moment est venu de passer à la vitesse supérieure. Et puis il n’y a pas que la clientèle chinoise. Une assez grande partie de la population des pays émergents s’enrichit et veut, elle aussi, des vacances et des loisirs. Dans les deux cas (Psa et le Club Méditerranée), il serait vraiment malvenu de critiquer car les opérations répondent à une vraie logique industrielle. La Chine qui, certes, a beaucoup d’argent à placer, s’intéresse à l’Europe car les opportunités d’investissement y sont aujourd’hui nombreuses, mais les partenaires chinois nous permettent d’accéder à leur propre marché. Le Club Med est l’exemple type de l’entreprise placée au cœur de la mondialisation, qui a besoin de grossir pour survivre et, à ce titre, besoin de s’allier avec des partenaires, des actionnaires, internationaux. Ce qui également le cas d’Alstom mais ce dernier a fait les frais d’un débat politique – légitime vu son positionnement stratégique – mais trop politicien. Le tourisme est un secteur beaucoup moins sensible et ne nécessite pas une mobilisation équivalente. L’opération capitalistique va pouvoir être lancée avec 9 mois de retard. Cette fois, pas à cause du gouvernement, mais d’actionnaires minoritaires récalcitrants. La clôture de l’offre devrait intervenir le 23 mai et le résultat connu courant juin. Henry Giscard d’Estaing est ce matin un homme, aux mains libres, plutôt heureux.

Foot : Tapie attaque Guy Roux , le monde à l’envers !

Foot : Tapie attaque Guy Roux , le monde à l’envers !

La justice, Tapie connaît et se régale. Il va attaquer Guy Roux  ( ce dernier n’a jamis acheté un match! ); Peut-être avec l’argent octroyés par Lagarde (50 millions pour préjudice moral dans l’affaire Adidas, record mondial d’indemnisation dans ce domaine !). L’ancien entraîneur d’Auxerre Guy Roux faisait il y a quelques jours campagne pour la sortie de son autobiographie, intitulée « Il n’y a pas que le football dans la vie » et commercialisée depuis le 16 avril dernier.  Dans l’ouvrage, il accuse notamment l’ancien président de l’OM et patron de presse Bernard Tapie d’avoir parlé de son ancien joueur Basile Boli en des termes peu glorieux : « Je veux t’acheter ton singe aux pieds carrés », aurait ainsi dit Tapie selon les allégations de l’homme de 75 ans.  Indigné par ces propos, Bernard Tapie n’a pas tardé à répliquer dans les colonnes de La Provence.  « Il suffit de demander à Basile Boli, Marcel Desailly, Abedi Pelé, Jocelyn Angloma et d’autres ce qu’ils en pensent. Ils ont été et restent mes amis ! Ils se souviennent, comme tout le monde, du combat que j’ai mené contre ceux qui tiennent ce genre de propos (et notamment leur parti politique préféré). Je tiens à rappeler qu’en 1990, lorsqu’un de nos joueurs a été accueilli par certains supporters, au Vélodrome, à coups de cris de singe et de jets de banane, j’ai immédiatement fait savoir à l’issu du match que si un tel événement se renouvelait, je quitterai l’OM de suite. Ce genre d’incident ne s’est jamais reproduit ».  Malgré ses démêlés avec la justice, le sulfureux homme d’affaires n’hésitera pas à retourner devant les tribunaux. C’est d’ailleurs ce qu’il compte faire en attaquant Guy Roux pour diffamation.  « Guy Roux vient de démontrer une nouvelle fois qu’il est un gros malin et qu’il trouve, en citant mon nom, le moyen de faire de la publicité à son livre. Je vais l’attaquer en diffamation car rien ne m’amuserait plus que de lui faire sortir son argent ! », a-t-il ainsi ajouté en guise conclusion.

Alstom : entreprise en difficulté fiancière mais pas le patron

Alstom : une entreprise financièrement mal gérée mais pas pour le patron

 

Dans une interview accordée au Monde d’aujourd’hui Patrick Kron avoue son incapacité à accomplir la mission de redressement qui lui a été confiée  mission arguant du fait que : « J’en suis convaincu, la voie d’une stratégie autonome, qui est celle que j’ai menée ces dix dernières années, est devenue risquée et dangereuse ». Sur le pan financier Alstom est en mauvaise santé mais ce n’est pas le cas pour son patron, ancien fonctionnaire qui n’a jamais risqué un ou de sa poche. .  Au printemps 2007, la plus-value potentielle accumulée par les patrons du CAC 40 dépassait le milliard d’euros ! Patrick Kron avait accumulé 14 millions de plus-values en 2008. Après avoir encaissé son pactole de 2009, il lui resterait toujours 10,5 millions d’euros potentiels à empocher avec les actions qu’il n’a pas encore vendues. Ces revenus s’ajoutent bien sûr à son salaire de dirigeant et à ses primes.   Patrick Kron alors qu’il licenciait s’est augmenté de 33% en 2006 portant son salaire annuel à plus de 2,2 millions d’euros augmentation moins médiatisée certes que les 4 millions d’euros de parachute doré que son prédécesseur Pierre Bilger s’était accordé en laissant, en 2003, une entreprise exsangue. Sous la pression, l’ancien Patron d’Alstom y avait finalement renoncé.   Si le Patrick Kron PDG d’Alstom gagne autant, c’est que ce polytechnicien se vante d’avoir soit disant accompli des «miracles».  En 2006, Alstom vient tout juste d’éviter la faillite grâce à un plan de sauvetage de l’Etat et à des milliers de suppressions d’emplois. L’Etat signe au groupe industriel un chèque d’un demi – milliard d’euros en rachat d’actions et en prêts. Quatre ans plus tard, grâce aux contribuables, Alstom est sauvé et ses performances boursières sont au top. Revers de la médaille à l’automne 2009, l’entreprise emploie moins de 15 000 personnes en France contre 27 000 cinq ans plus tôt ! Elle va continuer de réduire ses « coûts », en supprimant notamment 2000 emplois.  Le « miracle » de Patrick Kron, c’est d’avoir su multiplier chômeurs, subventions et contrats d’Etat autrement dit d’avoir réduit à la misère des milliers d’employés et d’avoir volé les contribuables français pour en faire profiter les actionnaires d’Alstom dont il fait partie.  Patrick Kron a grandi dans le cocon de la haute fonction publique dans les méandres du ministère de l’Industrie puis de Pechiney, alors nationalisé. Bref, il sait administrer – mal si on compte les pertes d’emplois -mais n’a rien créé. Ses revenus reflètent-ils ses soit disant incomparables compétences de gestionnaire alliant performances économiques, bonnes pratiques sociales et politiques environnementales ?  Lors de cette conférence Patrick Kron a refusé d’être plus précis quant aux pays concernés mais indiqué que ces mesures seraient appliquées « essentiellement en Europe ». Patrick Kron a souligné qu’Alstom venait d’annoncer une révision à la hausse de ses coûts de restructuration, dans une fourchette de 150 à 200 millions d’euros par an, contre 100 à 150 millions jusqu’à présent.  Patrick Kron était déjà en contact avec GE les négociations sur le démantèlement d’Alstom ont commencé depuis plusieurs mois. Alors quand Patrick Kron vient affirmer dans une interview au quotidien le Monde que :   « Je vous rappelle qu’il y a une dizaine d’années, l’entreprise était exsangue. Je me suis battu de toutes mes forces pour la sauver. C’était une question de vie ou de mort. Nous avons dû supprimer la moitié des emplois. Je ne voulais plus jamais que le groupe se retrouve dans ce type de situation….  Faut-il faire confiance à ce parvenu millionnaire qui s’est enrichi sur le dos des contribuables français et qui espère bien pouvoir continuer à le faire ?  Car depuis l’annonce faite que le conseil d’administration d’Alstom a accueilli positivement l’offre ferme de 12,35 milliards d’euros faite par GE pour sa branche énergie en Bourse, le titre a repris sa cotation en forte hausse. Pour son retour en Bourse mercredi matin, le titre Alstom a bondi de près de 10 % dans les premiers échanges.  Les actionnaires d’Alstom dont il fait partie – on est jamais mieux servi que par soi-même- peuvent le remercier et ne manqueront pas de le faire quand il s’agira de voter une augmentation de sa rémunération.

« Le gouvernement est nul » (Thomas Piketty, économiste)

« Le gouvernement est nul » (Thomas Piketty, économiste)

L’économiste Piketty, très apprécié dans le mode et notamment aux Etats-Unis ne fait pas dans la dentelle énarchique : le PS n’a rien préparé avant les élections, ils n’ont pas réfléchi, ils sont dans l’improvisation permanente, ils sont nuls. Tout est dit. La coqueluche des économistes ne s’embarrasse pas de précautions lorsqu’il évoque la politique économique du gouvernement français, alors que le programme de stabilité doit être soumis au vote de l’Assemblée nationale ce mardi 29 avril.  « Je ne regrette pas le pouvoir précédent, mais le nouveau pouvoir Hollande-Ayrault-Valls est vraiment dans une improvisation qui ne va pas pouvoir durer comme ça pendant trois ans« , estime Thomas Piketty, dont le livre Le capital au XXIe siècle, lui vaut un concert de compliments depuis plusieurs semaines. « Je les trouve vraiment assez nul, ils sont dans une espèce d’improvisation permanente. On a vraiment l’impression qu’ils n’ont pas beaucoup réfléchi, avant les élections, à ce qu’ils allaient faire au pouvoir », continue celui qui a été reçu à la Maison Blanche puis au Fonds monétaire international (FMI). « On ne va pas dans la bonne trajectoire en France et en Europe. Si on s’imagine que l’austérité budgétaire va suffire pour combler un déficit public du niveau qu’on a actuellement, alors on se trompe lourdement et on oublie les leçons de l’histoire », estime Thomas Piketty. « Quand on a 90% du PIB en dette publique, réduire ça avec uniquement l’excédent budgétaire, ça prend des décennies. Je m’inquiète beaucoup des risques que la zone euro soit durablement dans une situation d’inflation et de croissance quasi zéro. On peut se retrouver à traîner une dette comme ça pendant trente ans », insiste l’économiste.

 

Sapin dans le bourbier des emprunts toxiques

Sapin dans le bourbier des emprunts toxiques

 

La question des emprunts toxiques revient sur le tapis et en même temps l’affaire Dexia. En fait t il s’agit de savoir qui va payer ces emprunts toxiques, L’Etat ou les collectivités ?   En  février 2013 le tribunal de grande instance de Nanterre a donné raison à la Seine-Saint Denis qui contestait la validité du contrat d’un de ces emprunts toxiques passé avec la banque Dexia. La raison: à aucun moment les documents ne mentionnaient le TEG (taux effectif global) du prêt alors qu’il s’agit d’une obligation légale. La justice avait alors décidé de remplacer le taux du prêt contracté par la Seine Saint-Denis au taux légal en vigueur, soit 0,04%, autrement dit quasiment rien. Dans une autre décision de justice, le 7 mars dernier, le même TGI de Nanterre relevait une autre faille juridique: l’absence de communication du « taux de période » qui sert à calculer les intérêts. Là encore, le plaignant, à savoir la commune de Saint-Maur des Fossés, avait obtenu que le taux du contrat soit remplacé par le taux légal. Dès lors, l’Etat veut éviter la profusion de ces recours. Car in fine, c’est bien lui qui met la main à la poche. La multiplication de ces victoires judicaires pour les collectivités locales oblige, en effet, les banques qui ont accordé ces prêts toxiques à passer de lourdes pertes comptables. Et nombre de ces emprunts concernent Dexia et la SFIL( Société de Financement Local), sociétés dans lesquels l’Etat détient respectivement 44 et 75% du capital.  Bercy souligne que si l’Etat devait régler l’intégralité de ces 17 milliards d’euros, l’économie serait menacée. Car pour, compenser cette perte financière, le gouvernement serait contraint de prendre des mesures d’économies drastiques. L’exécutif avait déjà pris une première mesure pour valider les contrats de ces emprunts structurés, mesure qui était contenue dans un article du budget 2014. Mais le Conseil constitutionnel avait, en décembre dernier, censuré cette mesure de validation au motif que son champ d’application était trop large. Le gouvernement a donc revu sa copie en retenant cette fois un « périmètre plus ciblé ». Il espère ainsi obtenir l’aval des Sages de la rue Montpensier.  Mais même dans ce dernier cas de figure, l’Etat ne serait pas totalement à l’abri. L’étude d’impact souligne que les mesures prises par l’exécutif continueraient de laisser peser un risque potentiel total de 4,7 milliards d’euros, à raison de 2,2 milliards pour la SFIL et 2,5 milliards d’euros pour Dexia. Le dossier n’a pas fini de préoccuper Bercy.

 

Alstom : Hollande reçoit le patron de GE

Alstom : Hollande reçoit le patron de GE

Le président Hollande recevra ce lundi à 09h30 Jeffrey Immelt, a annoncé l’Elysée à l’AFP dimanche. Au terme d’un conseil d’administration ce dimanche soir, le groupe industriel français a décidé de poursuivre pendant deux jours sa « réflexion stratégique » sur l’avenir de sa branche énergie. Dans un bref communiqué, Alstom précise qu’il « informera le marché d’ici mercredi 30 avril matin » du fruit de sa réflexion et que, « dans cette attente », la cotation du titre à la Bourse de Paris « reste suspendue ». Un peu plus tôt dans la soirée, François Hollande avait convié à une réunion sur l’avenir d’Alstom le Premier ministre, Manuel Valls, ainsi que les ministres de l’Economie Arnaud Montebourg et de l’Energie Ségolène Royal. L’exécutif entend défendre les intérêts stratégiques français et « les objectifs d’emplois, de localisation des activités et d’indépendance énergétique » dans le cadre d’un éventuel rachat de quelque 70% des activités d’Alstom. « Compte tenu des enjeux stratégiques pour l’industrie et l’économie française, le gouvernement n’acceptera pas qu’une décision soit prise, quelle qu’elle soit, dans la précipitation et sans l’instruction conjointe avec les intérêts de la nation des choix alternatifs », a ainsi prévenu le ministère de l’Economie. Le gouvernement est « prêt à examiner » les projets concurrents de GE et Siemens « avec le souci de préserver les intérêts de la base industrielle de la France et à y participer financièrement », et sera « extrêmement vigilant », quant au « maintien de l’excellence et de l’indépendance de la filière nucléaire française », a précisé Bercy. Montebourg a également reçu Martin Bouygues, PDG du groupe homonyme qui est l’actionnaire principal d’Alstom, avec environ 29%. Dans un courrier adressé à Immelt et mis en ligne par BFMTV ce dimanche, Montebourg a affirmé qu’une acquisition d’actifs dans l’énergie, et en particulier le nucléaire, par un investisseur étranger, requérait une autorisation préalable des autorités françaises, similaire à celles délivrée par le Comité des investissements étrangers aux Etats-Unis (CFIUS). Dans ce contexte, « créer un fait accompli en annonçant publiquement une transaction sans avoir mené des discussions préalables avec les autorités compétentes ne serait pas une sage manière de procéder », a-t-il dit. Le mastodonte américain GE, qui compte 305.000 salariés dans le monde et affiche 146 milliards de dollars de chiffre d’affaires, souhaite racheter les actifs d’Alstom dans l’énergie (équipements pour centrales thermiques, énergies renouvelables…). Ceux-ci représentent plus de 70% de l’activité d’Alstom et un chiffre d’affaires de 14 milliards d’euros

 

Immobiliers : baisse des taux mais pas assez pour relancer le marché

Immobiliers : baisse des taux mais pas assez pour relancer le marché

Les taux immobiliers poursuivent leur baisse mais pas assez pour relancer un  marché relativement bloqué .Trois problèmes majeurs, des prix de vente encore trop importants, le manque de solvabilité des accédants et un coût du crédit encore trop élevé en regard de l’inflation (autour de 1%°.).  Ils sont tombé en mars à 3% contre 3,04% en février, a indiqué l’observatoire Crédit Logement ce jeudi 24 avril. « Après avoir repris 19 points de base entre juin et octobre 2013, les taux avaient légèrement reculé au cours du troisième trimestre 2013, pour s’établir à 3,08% en décembre », précise le rapport. »Ils ont diminué plus rapidement au cours du 1er trimestre 2014, cédant 8 points de base et revenant à leur niveau d’août 2013″.  La baisse observée a été la plus forte sur le marché des travaux (3,03% en mars contre 3,12% en décembre) et sur celui de l’ancien (2,98% contre 3,08%). n revanche, elle est restée très limitée dans le neuf (3,06% en mars contre 3,08%). En mars, la durée des prêts s’est établie à 206 mois, en moyenne contre 199 mois en février. « La durée moyenne qui avait fortement reculé au début de l’année 2013 – avec le repli de la primo accession sous l’effet de la dégradation du prêt à taux zéro (PTZ+) », recentré sur le neuf – « s’était ressaisie au début du printemps, une fois le choc du PTZ+ absorbé », rappelle l’observatoire.

Affaire Morelle ; un copain énarque remplace le copain viré

Affaire Morelle ; un copain énarque remplace le copain viré

Gaspard Gantzer, 34 ans, un énarque qui a travaillé aux côtés de Bertrand Delanoë puis Laurent Fabius, a été nommé conseiller chargé des relations avec la presse et chef du pôle communication à l’Elysée, a annoncé mercredi la présidence.  Il devait seconder le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll mais la démission d’Aquilino Morelle, soupçonné de conflit d’intérêts, lui a offert une promotion. Gaspard Gantzer a été nommé mercredi soir « conseiller chargé des relations avec la presse, chef du pôle communication, à la Présidence de la République », a indiqué l’Elysée dans un communiqué. Il reprend ainsi en partie les attributions d’Aquilino Morelle. Issu comme Emmanuel Macron, secrétaire général adjoint de l’Elysée, de la promotion de l’Ena Léopold Sédar Senghor (2004), Gaspard Gantzer a notamment été conseiller pour la communication (2010-2012) puis porte-parole de Bertrand Delanoë à la mairie de Paris de mai 2012 à janvier 2013. Il était depuis janvier 2013 le conseiller communication et presse de Laurent Fabius au Quai d’Orsay. Un autre conseiller de l’Elysée va également quitter le Chateau quelques jours après Aquilino Morelle. Il s’agit de son ancien adjoint, Christian Gravel. Mais ce dernier explique selon le Lab, qui cite un SMS envoyé à ses amis, que son « départ n’a rien à voir avec la dernière petite affaire elyséenne… C’est un choix personnel. »

Frédéric Lefebvre (UMP) pour le programme de Hollande

Frédéric Lefebvre (UMP) pour  le programme de Hollande

« Les Français sont prioritaires et doivent passer avant les considérations partisanes. Notre opposition se doit d’être constructive », a déclaré Frédéric Lefebvre. Le député UMP a annoncé dans un communiqué qu’il voterait le programme de stabilité, présenté ce mercredi 23 avril en conseil des Ministres.  « En homme politique de droite actuel, compte tenu de l’urgence pour les acteurs économiques et de l’attitude d’une partie importante de la gauche qui veut empêcher ce virage, je me dois de prendre mes responsabilités », écrit le député des Français de l’étranger. « D’autant que le Premier ministre a fait siennes des mesures préconisées par l’opposition », a-t-il ajouté. »C’est ce qui m’amènera, mardi prochain, à voter le programme de stabilité qui doit être transmis aux instances européennes. Ce vote c’est aussi leur envoyer le signe que les parlementaires français sont responsables », explique-t-il dans son communiqué intitulé « Pourquoi j’ai décidé de voter ‘oui, mais’ ». « Ce programme rompt délibérément avec le recours systématique aux hausses d’impôts pratiquées depuis le début du quinquennat; même si sur certains points je reste en désaccord ou si sur d’autres je demeure en attente d’efforts supplémentaires », écrit-il. La direction de ce pacte est « bonne », juge-t-il.  L’ancien secrétaire d’Etat de Nicolas Sarkozy n’avait pas exclu début avril de voter la confiance au gouvernement Valls, avant de finalement voter contre.

 

Sondage Européennes : la Berezina pour le PS dans le Grand Est

Sondage Européennes : la Berezina pour le PS dans le Grand Est

Selon un sondage IFOP publié mardi soir, notamment par Le Figaro, le Front national arrive en tête des intentions de vote pour les élections européennes du 25 mai dans la circonscription du Grand Est, juste devant l’UMP. Quant au PS, il paraît distancé. La liste du FN menée par Florian Philippot est créditée de 26% des intentions de vote. Le vice-président du Front national devance d’une courte tête la liste UMP conduite par Nadine Morano (24%), selon ce sondage réalisé pour Europe 1, Le Figaro et LCI. La liste PS, menée par l’ancien leader syndicaliste de Florange Edouard Martin, ne recueille que 15,5% des intentions de vote. Elle est talonnée par celle d’EELV conduite par Sandrine Bélier (12,5%). L’alliance UDI-MoDem menée par Nathalie Griesbeck obtient 7,5% des intentions de vote, devant celle du Front de Gauche conduite par Gabriel Amard (6,5%). Le Grand Est rassemble cinq régions françaises : Alsace, Bourgogne, Champagne-Ardenne, Lorraine et Franche-Comté. Une circonscription qui représente près de 6 millions d’électeurs inscrits. Lors des précédentes européennes en 2009, le candidat du FN dans le Grand Est, Bruno Gollnisch, n’avait obtenu que 7,6% des suffrages.

Haut Conseil des finances : le plan d’économies va peser sur la croissance

Haut Conseil des finances : le plan d’économies va peser sur la croissance

Pas vraiment enthousiaste à l’égard des prévisions gouvernementales  le nouveau «  machin » de Hollande  : le haut conseil des fiances publiques qui a quand même jugé  que la prévision de croissance du gouvernement, soit 1% en 2014 était « réaliste », et que sa projection de 1,7% pour 2015 n’était pas « hors d’atteinte ». Cet organe indépendant chargé d’évaluer les trajectoires budgétaires a toutefois mis un bémol, écrivant dans son avis que « les mesures d’économies » de 50 milliards d’euros annoncées « pourraient peser davantage que prévu par le gouvernement sur la croissance à court terme ». « Il existe un risque que les effets positifs sur l’emploi et les salaires de la politique d’offre n’atténuent pas les effets négatifs sur l’activité de la consolidation budgétaire », estime le Haut conseil, présidé par le premier président de la Cour des Comptes, Didier Migaud.  L’ajustement structurel prévu par le gouvernement d’ici à 2015 est de 0,8 point, puis de 0,5 jusqu’en 2017, précise l’organisme, rappelant qu’il portera « sur les dépenses publiques dont la croissance en volume serait ramenée à 0,1% par an sur la période 2014-2017, après 0,8% sur la période 2011-13″. En ajoutant la perspective de baisser les prélèvements obligatoires d’ »un montant cumulé de 1 point de PIB », soit une vingtaine de milliards, après 2015, le Haut conseil relève que « ce scénario suppose un enchaînement favorable où l’effet de la confiance restaurée permettrait » de jouer sur les baisses de prélèvements, l’emploi, le pouvoir d’achat et l’investissement des entreprises.  Or, prévient-il, « les effets d’entraînement de la politique de l’offre pourraient survenir avec retard », d’autant plus que « les mesures d’économies sont concentrées sur le début de la période 2015-2017″.

 

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