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Total : menaces sur le raffinage

Total : menaces sur le raffinage

 

D’après la direction la restructuration du raffinage ( en surcapacité) ne devrait pas affecter l’emploi en France. Pourtant plusieurs centaine de salariés pourraient être concernés sur les 4000 de Total en France.  Total a annoncé, jeudi 16 avril, au cours d’un comité central d’entreprise extraordinaire, la restructuration de son activité de raffinage en France, qui subit depuis des années une forte baisse de ses marges, et un investissement de 600 millions d’euros. Selon des sources syndicales, citées par l’agence Reuters, le groupe va fermer toute son activité de raffinage de brut à La Mède (Bouches-du-Rhône) d’ici à fin 2016 et investir à Donges (Loire-Atlantique). Les trois autres sites français ne sont pas concernés par le plan de restructuration : Gonfreville-L’Orcher (Seine-Maritime), Feyzin (Rhône) et Grandpuits (Seine-et-Marne).  L’opération doit se faire sans fermetures de sites ni licenciements parmi les 3 900 salariés travaillant dans les cinq raffineries, a prévenu, depuis des mois, le directeur général de la compagnie, Patrick Pouyanné. La restructuration a commencé en France il y a plus de vingt ans, mais elle s’est accélérée ces cinq dernières années avec quatre fermetures successives : la raffinerie de Dunkerque (Nord) exploitée par Total en 2010 ; celles de Reichstett (Bas-Rhin) en 2011 et de Petit-Couronne (Seine-Maritime) en 2012 opérées par le suisse Petroplus; et Berre (Bouches-du-Rhône), mise sous cocon par l’américain Lyondellbasell. La Mède, qui a perdu 150 millions d’euros par an depuis 2011, sera la cinquième, même si elle n’est pas fermée mais reconvertie dans la production de biocarburants avec moins d’emplois. Les syndicats s’inquiètent du nombre de postes qui seront supprimés à La Mède et des conditions de reclassement d’une partie de ses 430 employés. Dans une lettre adressée le 3 avril aux syndicats, le patron de la branche raffinage-chimie, Philippe Sauquet, a pris l’engagement qu’il n’y aura « pas de mobilité géographique contrainte », du moins pour les salariés non cadres de La Mède.  De son côté, Donges devrait bénéficier d’investissements destinés à rétablir sa rentabilité.

« Studio » de 1.6 m2 à Paris : une amende de 20 000 euros pour l’agence et le propriétaire

«  Studio » de 1.6 m2 à Paris  : une  amende de 20 000 euros pour l’agence et le propriétaire

Après 15 ans passé dans un studio- pacard  de 1.6m2, le locataire va donc toucher une indemnité de 20 000 euros. Selon les informations du site 20minutes.fr, la cour d’appel de Paris a finalement alourdi les peines prononcées en première instance, à la fois à l’encontre de la propriétaire qui louait ce bien, mais aussi de l’agence immobilière qui en assurait la gestion. Elles ont été condamnées solidairement à verser un peu plus de 20.000 euros de dommages et intérêts au locataire, contre 10.000 euros en première instance. Soit le double. En tout, cela équivaut à cinq années de loyer remboursées.  «La cour d’appel a estimé que le locataire était en droit de se voir rembourser les loyers versés avant même la rédaction de cet arrêté, se réjouit Aurélie Geoffroy, l’avocate du locataire, contactée par 20Minutes.fr C’est une grande satisfaction.» Dans cette affaire, c’est surtout l’agence immobilière qui a été sanctionnée par la justice. Elle doit s’acquitter de verser les trois quarts des dommages et intérêts, le reste revenant à la propriétaire. «L’agent immobilier aurait dû s’assurer que le bail satisfaisait aux conditions légales», tacle ainsi la cour d’appel.  L’immobilier parisien fourmille de petites histoires sur les «mini» appartements ou studios. Le Figaro rapportait par exemple il y a quelques semaines cette petite annonce comme on en trouve des dizaines et des dizaines sur les sites de recherches de biens immobilier: «Une pièce, une chambre», dans la rue de Maubeuge (Paris 9e) de 6 mètres carrés… à vendre pour 76.000 euros. Soit 12.258 euros le mètre carré, bien au dessus des prix en vigueur dans le quartier. Quant à savoir ce que va faire (l’heureux?) propriétaire de ce bien, c’est un autre mystère: il est en effet interdit de louer un appartement de moins de 9 mètres carrés comme résidence principale, ni comme location saisonnière où la surface minimum doit être de 7 mètres carrés!

FOOT- PSG-Barça : Paris n’a pas le niveau

FOOT- PSG-Barça : Paris n’a pas le niveau

Il est clair que Paris n’a pas le niveau pour concurrencer le Barça. Il  y avait aussi trop d’absent au départ : Verrait, Ibra, Motta, Lucas. En outre et peut être surtout Paris a joué trop bas et  s’est trop replié en défense se contentant de contrer et de regarder jouer les espagnols. Du coup Paris s’est installé dans un faux rythme. Barcelone  monopolisé le ballon et les parisiens ont été  trop spectateurs. Paris a cependant réalisé de belles contre-attaques mais avec des conclusions stériles. Un mal récurrent au PSG. Conclusion des joueurs pas au niveau, une grave erreur tactique, une adresse approximative.  Il faudra d’autres joueurs et un autre entraineur si le PSG veut vraiment gagner un jour cette coupe d’Europe Sans être flamboyant, le Barça a implacablement posé sa main sur la rencontre, avant de porter l’estocade finale. En douze minutes (67e, 79e), Luis Suarez a quasiment tué tout suspense pour la qualification, tout en mettant en évidence les limites parisiennes du soir : quand son homologue et compatriote Cavani restait muet, l’Uruguayen flambait ; quand Ter Stegen repoussait tous les assauts, Sirigu était poussé à la faute. Pas loin de l’humiliation, Paris retrouvait toutefois une lueur d’espoir à huit minutes de la fin, grâce à un but de Wan der Wiel. L’addition reste très salée, l’avenir assombri. Mais avec les retours de « Zlatan », Verratti et Motta, associé à l’idée qu’il n’y a plus rien à perdre, le PSG peut se permettre d’y croire encore. Un tout petit peu. L’exploit serait gigantesque.

Valls : « je ne suis pas le collaborateur de Hollande »

Valls : «  je ne suis pas le collaborateur de Hollande »

 

Dans l’émission conversations secrètes qui passera mercredi soir sur Canal, Valls entend se distinguer de Fillon et déclare qu’il n’est pas le collaborateur de Hollande. Une distinguo sans doute pour bien marquer aussi la place particulière ( et importante) qu’il occupe comme Premier ministre. Et pour bien souligner le rôle essentiel qu’il joue valls précise que Hollande a pris des risques en le nommant. Ce qui sous entend qu’il est à la fois très différents des autres, plus réformateur mais plus dangereux aussi. D’une certaine manière Valls assume aussi son ambition en affirmant certes son soutien à Hollande mais en mettant bien en avant la singularité de sa personnalité, une singularité au dessus de celle des autres. De toute évidence c’est le portait d’un Valls droit dans ses bottes qui ne doute pas un seul instant de ses qualité, ni de son avenir. Un peu de modestie et de décontraction ne lui nuiraient peut être pas car le personnage tendu qu’il nous présente manque un peu d’humanité.  

Alcatel : le gouvernement réagit mais la société n’est déjà plus française

Alcatel : le gouvernement réagit  mais la société n’est déjà plus française

Le gouvernement régit au projet de fusion Nokia-Alcatel-Lucent mais en oubliant sans doute qu’Alcatel n’est plus français hormis sa localisation juridique en France. Du coup les actionnaires décideraient sans doute sans l’avis de la France des restructurations )à entreprendre. Si l’Etat devait mettre des bâtons dans les roues à cette fusion -restructuration, il suffirait de déplacer le siège social. Dans l’imaginaire des dirigeants français, Alcatel-Lucent est encore une entreprise française. A peine annoncée l’offre de rachat par le finlandais Nokia, François Hollande a fait savoir qu’il recevrait les patrons des deux fiancés ce mardi 14 avril après midi.  Quelques heures plus tôt, Bercy déclarait que le gouvernement « sera très attentif aux éventuelles conséquences sur l’emploi et l’activité des sites français, notamment en recherche et développement », exigeant « le maintien d’un fort ancrage en France ».  Certes, Alcatel-Lucent est toujours une société de droit français, basée à Paris, et dirigée par un français. Mais pour le reste, cela fait bien longtemps que l’équipementier est une multinationale dont l’ancrage dans l’Hexagone relève du mythe.  Ses principaux actionnaires sont deux fonds de pension américains: Capital Group (10,3% du capital) et BlackRock (4,8%). L’Etat français, via le FSI et la Caisse des dépôts, n’en détient que 3,8%. Au total, les actionnaires français ne contrôlent plus que 35% du capital, c’est-à-dire moins que les actionnaires nord-américains (42%). Une situation héritée de la fusion en 2006 avec Lucent, dont les actionnaires étaient essentiellement américains. A fin 2014, les 7.098 salariés français du groupe représentaient 13,5% de l’effectif total, loin derrière les nord américains (25%). Surtout, leur poids baisse continuellement: il était de 15,8% en 2007. Cela signifie que les plans de départs ont davantage impacté la France que les autres pays.  En clair, les salariés français n’ont pas été « protégés » par la nationalité officielle de la société, ou par le droit français du travail qui rend les départs plus complexes. La France emploie 3.000 salariés en R&D, soit 15% du total. Cet effectif a reculé de 11% entre 2008 et 2012, selon Le Monde, qui indique que le constructeur est un des principaux bénéficiaires du crédit impôt recherche (84 à 93 millions d’euros par an).  Pour les autres pays, la société refuse de donner les chiffres. Il faut donc s’en remettre à des sources industrielles, qui montrent que la R&D a déjà largement été délocalisée. En effet, un quart des chercheurs est déjà en Chine, et 10% en Inde. Les Etats-Unis arrivent derrière la Chine, avec 23,5% des effectifs de la R&D. Les plus importants sites de production du groupe se situent à Shanghaï (Chine). C’est là notamment que sont fabriqués les équipements ADSL (DSLAM), achetés par Orange, SFR et Bouygues. Ou les réseaux mobiles (accès radio), utilisés par Orange et SFR.  Il ne reste plus que deux sites de production dans l’Hexagone. Le premier à Calais, où sont fabriqués les câbles sous-marins. Le second à Eu (Seine Maritime), où sont produits des cartes électroniques. Mais plus pour longtemps. En novembre 2013, le président du directoire Michel Combes a annoncé qu’il allait se désengager d’Eu. Selon un représentant du personnel, « la direction a indiqué aux salariés que deux repreneurs étaient en lice, et que la cession était prévue pour le 1er juillet 2015″ (interrogée, la direction ne commente pas).  Le constructeur possédait encore une dizaine d’usines au début du siècle en France, mais il s’en est progressivement séparée. Certaines ont été cédées quand a été vendue l’activité correspondante. Les autres ont été vendues à des sous-traitants, qui ont fait le sale boulot: réduction massives d’effectifs, délocalisation de la production là où la main d’œuvre est moins chère, et bien souvent fermeture des sites.  Du point de vue de la balance commerciale française, le critère est le lieu de fabrication. Les produits fabriqués à l’étranger sont donc considérés comme des importations, même s’ils sont conçus, développés et testés en France, comme la majorité des équipements d’accès pour réseaux mobiles.  Sans craindre le ridicule, Arnaud Montebourg, alors ministre du Redressement productif, avait appelé en octobre 2013 les opérateurs français à acheter du Alcatel-Lucent au nom du « patriotisme économique ». En passant sous silence que cela dégraderait la balance commerciale de la France. La France ne représente que plus que 5,4% du chiffre d’affaires du groupe, loin derrière les Etats-Unis (42%), ou même la Chine (10%).  Chez les opérateurs français, Alcatel-Lucent n’est qu’un fournisseur de second rang.  Orange sort un peu du lot, pour des raisons patriotiques. Côté réseaux mobiles, l’opérateur historique se fournit en base de données (SDM-HLR) et en accès radio (2G, 3G, 4G) dans les régions ouest et sud-est. Côté réseau fixe, l’ex-France Télécom commande aussi plus de la moitié de ses équipements ADSL (DSLAM) et fibre optique en France.  De son côté, Bouygues Telecom a fait appel à Alcatel-Lucent pour son réseau en fibres optiques, des routeurs Internet, et une partie de la voix sur 4G.  Chez SFR, il fournit la moitié des équipements ADSL. Mais côté réseau mobile, il vient d’être remplacé par Huawei et Nokia Siemens pour les antennes. De son côté, Numericable utilise des équipements de transmission optique WDM. Et sa filiale Outremer Telecom a commandé un réseau mobile  4G dans les Antilles.

Impôts sur le revenu : retenue à la source « une bonne idée » abandonnée

Impôts sur le revenu : retenue à la source « une bonne idée » abandonnée

 
C’était une promesse de Hollande comme la grande reforme fiscale qui n’a pas eu lieu non plus ; En fait il aurait sans doute fallu fondre l’impôt sur le revenu et la CSG. Du coup aussi l’assiette de l’impôt se serait considérablement agrandie. Or actuellement moins de 50% des Français payent un impôt sur le revenu ;Une réforme qui aurait été possible à condition de ne pas augmenter les autres impôts ‘ (TVA par exemple). C’est pourtant une «bonne idée», dit  le ministre à l’occasion du lancement de la campagne sur la déclaration de revenus. . «La simplification, ce serait la retenue à la source, un dispositif qui, en soi lorsqu’il marche, lorsqu’il est mis en place depuis de nombreuses années dans certains pays, est très satisfaisant», a détaillé Michel Sapin.   En Belgique, en Allemagne, en Espagne ou au Royaume-Uni, le prélèvement à la source des impôts sur le revenu est en place depuis très longtemps. Mais en France, si la discussion a de nombreuses fois été engagée, cela reste à l’état d’hypothèse.  En 2012, le gouvernement de Jean-Marc Ayrault, tout juste arrivé au pouvoir, avait relancé l’idée avant de l’abandonner un an plus tard, la jugeant trop complexe à mettre en œuvre. En décembre dernier, de nouvelles discussions ont été engagées au plus haut sommet de l’Etat, mais rien de concret n’a été décidé.

Immobilier : le temps de la grande correction ?

Immobilier : le temps de la grande correction ?

 

Une double correction est à prévoir,  celle des prix moyens qui dans l’ancien ont enregistré uen hausse de 150% en dix ans et qui maintenant devrait diminuer d’au moins 50% sur une période équivalente. Seconde correction, l’accroissement des disparités régionales. Avec des prix qui résiste dans les grandes métropoles et des prix qui s’écroulent en zone peu denses ( déjà 5O% depuis  dans les zones rurales éloingées des grandes agglomérations). La fourchette des prix varie de près de 8000 euros au M2 à Paris à1000 euros en zone rurale isolée  « Entre 1998 et 2007, la croissance des prix de l’immobilier ancien a été de 150%. Depuis, la baisse cumulée n’est que de 7%. Le marché est en fait dans une phase de correction graduelle tout à fait normale« , estime Olivier Eluère, économiste au service des études économiques du Crédit Agricole. En fait, s’il y avait une réelle tendance à dégager sur le marché de l’immobilier français, ce serait davantage la hausse des disparités entre régions. « Nous constatons, sur les derniers mois, une érosion des prix qui se poursuit, même si l’on observe toujours de fortes disparités régionales« , confirment les notaires de France dans une note de conjoncture. Dans plusieurs villes de taille moyenne, les prix chutent et atteignent des points bas. A Reims par exemple, le prix moyen au mètre carré d’un appartement a baissé de 11,1 % à 1.930 euros au troisième trimestre 2014, par rapport au même trimestre de l’année précédente. A Saint-Étienne, le prix moyen n’est plus que de 1.000 euros du mètre carré, en baisse de 10,1 %. De même, à Caen, Besançon, Limoges, Dijon ou Toulon, les baissent avoisinent, voire dépassent, les 10%. Et, si l’on considère le prix des maisons anciennes, on constate par exemple qu’à Châteauroux le prix médian de vente dégringole de 15,6% à 105.500 euros. Au Havre, à Rouen ou à Brest, les baissent sont également très prononcées. « Il se confirme que les prix baissent de manière plus significative dès lors que l’on s’en éloigne des agglomérations« , constatent les notaires. Encore plus parlant, l’écart du prix moyen au mètre carré entre Paris intramuros et les villes de moins de 20.000 habitants s’est creusé entre 2009 et 2015 de 3.841 euros à 5.912 euros, note le réseau d’agents immobiliers Guy Hoquet. Preuve que l’attractivité d’une ville joue énormément dans l’évolution du prix des logements. « Faut-il incriminer les politiques de l’aménagement du territoire qui ont tout misé sur les zones urbaines, délaissant les zones rurales ?« , s’interroge ainsi les notaires. « On constate, dans certaines d’entre elles, qu’aucune transaction immobilière ne se réalise« , ajoutent-ils. A l’inverse, dans les grandes métropoles françaises, qui constituent les zones tendues, les baisses de prix sont faibles car, globalement, leur attractivité maintient une demande forte. A Paris, le prix moyen d’un appartement ancien baisse de 2,1 % à 7.960 euros, alors que, en « Ile-de-France, les prix des logements anciens diminuent de 2%, sans différence notable entre les appartements et les maisons« , expliquent les notaires. Du côté des autres grandes métropoles françaises, les prix des appartements anciens sont même en hausse à Lyon de 0,2 % à 3.260 euros en moyenne, à Toulouse de 3,3 % à 2.570 euros, et même à Bordeaux de 1,3 % à 3.095 euros. La baisse reste par ailleurs limitée à Lille (-1,2% à 2.880 euros), à Strasbourg (-2,5% à 2.460 euros) ou à Marseille (-2% à 2.330 euros).

 

 

La loi sur le renseignement :un vrai faux débat

La loi sur le renseignement :un vrai faux débat

 

Il es clair que le terrorisme appelle des mesures adaptées aux enjeux  notamment compte tenu de l’utilisation de nouveaux outils de communication.  certains certes minoritaires se sont opposés à cette loi dite «  liberticide ». En fait un vrai faux débat à la française. En rélité les pratiques de surveillance ont toujours existé à un détail près elles étaient le plus souvenait illégales et pratiquement pas contrôlées . D’une  certaine manière en les légalisant, elles deviennent  davantage encadrées. Les opposants avancent des arguments assez peu convaincants. Un point focalise leurs craintes : la mise en place, sur les réseaux des opérateurs, d’outils d’analyse automatique pour détecter par une « succession suspecte de données de connexion » une « menace terroriste ». Pour le Conseil national du numérique, cela « confine à une forme de surveillance de masse », qui  a « démontré son extrême inefficacité aux États-Unis ». Allusion aux pratiques de la NSA révélées par Edward Snowden.  Le gouvernement « entend garantir que la surveillance sera ciblée strictement sur les comportements menaçants », a assuré Manuel Valls en annonçant des amendements pour encadrer cette nouvelle technique, et plus généralement pour protéger certaines professions sensibles (magistrats, parlementaires, journalistes, avocats). Jean-Jacques Urvoas insiste de son côté sur les « garanties » apportées par la future Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR) qui aura « beaucoup plus de pouvoirs » que la CNCIS (Commission nationale de contrôle  des interceptions de sécurité) qu’elle remplace.  Cette commission, dont la composition fait encore débat – à ce stade quatre magistrats, quatre parlementaires et un spécialiste des communications électroniques – devra donner son avis préalable à chaque mise en oeuvre de ces techniques sur le territoire national. Le Premier ministre pourra passer outre mais en motivant sa décision. Les députés ont limité en commission, contre l’avis du gouvernement, les cas d’urgence où elle ne sera informée qu’a posteriori. Elle pourra accéder aux renseignements collectés, à leur traçabilité et aux locaux où ils sont centralisés. Elle pourra aussi saisir le Conseil d’État. 

Loi sur le renseignement-terrorisme : 63% des Français pour

Loi sur le renseignement-terrorisme : 63% des Français pour

 

L’examen du projet de loi sur le Renseignement par l’Assemblée nationale lundi 13 avril a été l’occasion choisie par le site Atlantico pour publier un sondage réalisé par l’institut CSA qui montre que plus de six français sur dix sont favorables à une limitation des libertés individuelles lorsqu’il s’agit de lutter contre le terrorisme. Au total, 63% sont favorables à la limitation des libertés individuelles sur internet, notamment en surveillant les données de navigation des internautes, alors que 32% des sondés y sont opposés. Plus on est âgé et plus on accepte que les libertés soient rognées : près de la moitié des 18-24 ans sont contre, alors que les 65 ans et plus y sont très massivement favorables (76%). Les termes du projet de loi, qui sera présenté par Manuel Valls lundi après-midi dans l’hémicycle, ne sont pourtant pas encore bien perçus par tous. En effet, plus des deux tiers des Français en ont entendu parler (68%), mais seulement moins d’un sur trois voit bien de quoi il s’agit (27%). Les mieux renseignés sont les retraités, les hommes et les sympathisants de gauche. Parmi les opposants au projet de loi, on trouve en particulier des cadres (54% trouvent qu’il va trop loin), et des sympathisants du Front de Fauche (55%). Les 18-24 ans sont partagés. Une première moitié estime qu’il s’agit d’un outil indispensable, quand l’autre juge qu’il va trop loin. Le dispositif automatique de surveillance des données de navigation des internautes est approuvé par les deux tiers des Français, en particulier par les plus âgés et les sympathisants de droite. Au total, 77% des 65 ans et plus s’y disent favorable contre 52% des 18-24 ans. Au sein de la gauche, socialistes et sympathisants du Parti socialiste sont 68% à approuver une limitation des libertés individuelles sur internet alors que les sympathisants de la gauche (Front de gauche, Europe Ecologie Les Verts) sont plus mesurés. Il y a toutefois systématiquement plus de sondés en faveur de ces mesures que le contraire. Enfin, les personnes interrogées qui se disent proches des idées du Front national se déclarent en majorité très favorables à une limitation des libertés individuelles sur internet (69%), même si elles sont aussi les moins informées sur le sujet (32% déclarent n’avoir pas entendu parler du projet de loi). Le sondage a été réalisé sur internet entre le 8 et le 10 avril 2015 sur un échantillon national représentatif de 997 personnes âgées de 18 ans et plus. 

FN : le commissaire aux comptes mis en examen

FN : le  commissaire aux comptes mis en examen

C’est le cinquième mis en examen pout financement illégal de parti  et escroquerie. Le commissaire aux comptes du Front national a été mis en examen pour complicités d’escroqueries, financement illégal de parti politique, recel d’abus de confiance et blanchiment d’abus de biens sociaux, a-t-on appris lundi de source judiciaire.  Sa mise en examen, prononcée vendredi, ne porte que sur la campagne pour les élections législatives de 2012, a-t-on précisé.  Les juges chargés de l’enquête sur le financement des campagnes législative et présidentielle du Front national en 2012 ont sensiblement avancé la semaine dernière dans leur enquête. Le commissaire aux comptes Nicolas Crochet a été entendu vendredi, après une première comparution le 2 avril dernier. Sa mise en examen porte à cinq le nombre de mis en examen dans ce dossier.  Le parquet de Paris a ouvert une information judiciaire en avril 2014 à ce sujet, élargie le 9 mars dernier à des faits de financement illégal de parti politique par une personne morale. Les juges cherchent à savoir si le FN et le micro-parti de Marine Le Pen, « Jeanne », n’ont pas profité de facilités de paiement offertes par la société Riwal, prestataire de services du FN, dans le cadre de campagnes électorales. Mercredi dernier, un proche de Marine Le Pen, Frédéric Chatillon, patron de Riwal, a été mis en examen pour financement illégal de parti politique. Fin janvier, il avait déjà été mis en examen pour faux, escroquerie, abus de biens sociaux et blanchiment de ce délit. Sa société a aussi été mise en examen mercredi dernier pour escroquerie et financement illégal de parti politique. Deux autres personnes avaient auparavant été mises en examen dans cette affaire : Olivier Duguet, ancien trésorier du micro-parti « Jeanne » -pour complicité de financement illégal de parti politique, complicité d’escroquerie et complicité et recel d’abus de biens sociaux- et Axel Loustau, son actuel trésorier, pour escroquerie.

Immobilier : « faire le ménage dans la profession » (J-F Buet président FNAIM)

Immobilier : «  faire le ménage dans la profession » (J-F Buet président FNAIM)

 

Dans une interview au Figaro le président de la FNIM estime qu’il faut faire le ménage dans les agences qui facturent notamment trop de frais en matière de location.

 

Vous avez réagi fin mars à la publication d’une étude de l’association CLCV selon laquelle plus de 40 % des agences immobilières ne respectent pas les nouveaux plafonds pour les honoraires de location. Pourquoi?

Jean-François Buet, président de la Fnaim - La loi Alur plafonne les honoraires de location que peuvent facturer les agences immobilières aux locataires. Elle est entrée en vigueur, il faut l’appliquer. Le consommateur attend une attitude irréprochable de la part des professionnels. J’incite donc nos adhérents à respecter et à se mettre en conformité avec ces nouvelles obligations et condamne fermement le non-respect de la loi. Sinon c’est un signe d’incompétence, voire de malhonnêteté. Il en va de la crédibilité de la profession.

Sur quels points voulez-vous voir la profession faire des progrès? Qu’est-ce qui vous agace le plus?

Quand on regarde les devantures de certaines agences immobilières, on ne peut que regretter le manque d’informations obligatoires pour le consommateur. Je vois encore, par exemple, trop de mentions «DPE en cours», alors que le diagnostic de performance énergétique est obligatoire.

Etes-vous prêt à prendre des sanctions?

Oui, je le ferai. Quand tous les décrets que l’on attend encore sur la loi Alur seront publiés, je suis prêt à exclure certains s’ils ne respectent pas les honoraires de location, l’incompétence de quelques-uns ne doit pas rejaillir sur tous. C’est à nous de faire le ménage chez nous, c’est ce que fait l’ordre des médecins dans son domaine, nous voulons avoir ce rôle et c’est pour cela que nous avons souhaité rendre la formation continue obligatoire et élaborer un code d’éthique. Un décret de la loi Alur devrait d’ailleurs préciser avant l’été les obligations de formation continue qu’il faudra respecter pour faire renouveler sa carte professionnelle d’agent immobilier.

 

Le marathon business

Le marathon business

Un  sport qui ne devrait pas tomber dans les griffes du business et pourtant qui utilisent les athlètes amateurs pour faire du fric.  D’abord les organisateurs qui se gavent, comme si un marathon avait besoin d’une  société privée pour être organisée. Ensuite les équipementiers, les fournisseurs d’autres matériels etc. Il serait grand temps que les marathoniens prennent en main l’organisation l’organisation de leur sport qui tourne à la foire commerciale. D’autant que les fédérations  d’athlétisme tolèrent de telles praitques;  Derrière le mythique rendez-vous de New York, Paris talonne l’autre grande manifestation américaine, Chicago. La capitale française est au coude-à-coude avec Berlin.  La compétition se joue aussi entre organisateurs. Ils se disputent à la fois les appels d’offres lancés par les municipalités et les dizaines de sponsors prêts à débourser des millions pour associer leur nom à un événement au public très ciblé. Avec un taux de participation d’étrangers qui avoisine les 40%, comme à Paris, la vitrine est internationale. Le coureur, d’un âge moyen de 41 ans, appartient aussi à une catégorie sociale supérieure. Enfin, la féminisation des pratiquants est galopante. « C’est la caractéristique marquante des dernières années, précise Édouard Cassignol, directeur des épreuves grand public d’Amaury Sport Organisation, qui gère 26 courses dans le monde. Les femmes représentent aujourd’hui 35% des inscrits, et même 50% sur les compétitions américaines. » Pour les équipementiers, le marathon est un show-room de leurs produits sans équivalent. A Paris, un salon du running s’est même greffé sur la manifestation. Dès jeudi, les coureurs y récupéreront leur dossard, payé 100 euros, et dépenseront en moyenne 73 euros auprès des 215 exposants. Parmi eux, des spécialistes de chaussures et vêtements de course à pied, de produits diététiques, de matériel cardio, mais aussi d’autres organisateurs de marathon : on compte déjà près de 80 courses de ce format en France

 

Industries : regroupement dans le ferroviaire

Industries : regroupement dans le ferroviaire

 

Compte tenu de la crise mondiale, les investissements ferroviaires ne sont plus prioritaires ( en France notamment)d’où le regroupement en cours des industriels  Bombardier étudie différentes options pour sa branche ferroviaire, dont une cession pour un montant pouvant potentiellement atteindre 5 milliards de dollars américains (4,7 milliards d’euros), afin de répondre aux défis de son activité dans l’aérien, ont indiqué vendredi à Reuters six sources proches du dossier.  Le groupe canadien d’aéronautique et de matériel ferroviaire collabore avec des banques sur des options stratégiques pour sa division transport ferroviaire, qui fournit des rames de trains ainsi que des équipements de signalisation et de contrôle, ont précisé les sources. Les différentes options envisagées comprennent une éventuelle vente, partielle ou totale, de cette activité, ainsi qu’une mise en Bourse, ont dit trois sources qui ont requis l’anonymat. Une fusion avec un autre acteur du secteur comme l’allemand Siemens ou le français Alstom pourrait être envisagée, a ajouté une des sources. Selon cette source, l’alliance l’année dernière entre les deux plus grands fabricants chinois de trains, CNR et CSR, a poussé le secteur vers un mouvement de consolidation.  Les discussions sont à un stade précoce et Bombardier pourrait choisir de patienter jusqu’à ce que des acquéreurs potentiels comme Alstom et Hitachi aient bouclé leurs transactions récentes, ont ajouté les sources, avertissant que l’accord restait incertain.  Bombardier a rencontré d’énormes difficultés dans le développement de son programme d’avions CSeries avec notamment des dépassements de coûts et de nombreux retards, ce qui a fait plongé son cours en Bourse de quelque 38% depuis le début de l’année. Le groupe canadien a surpris les investisseurs en février en annonçant une suspension du versement de dividendes, le remplacement de son directeur général et une augmentation de capital de 600 millions de dollars, ainsi qu’une levée de 1,5 milliard de dollars de dette à long terme..  Bombardier n’a pas souhaité faire de commentaire spécifique sur d’éventuels projets de cession. Isabelle Rondeau, porte-parole du groupe, a dit que Bombardier était intéressé pour « participer à une consolidation », ajoutant que de nombreuses options étaient sur la table mais qu’il n’y avait pas d’urgence.

EELV : encore un élu pris les mains dans le pot de confitures

EELV : encore  un élu pris les mains dans le pot de confitures

Et encore un élu pris les mains dans le pot de confitures. Une maladie aussi répandue à gauche qu’à droite.  Karim Zéribi, conseiller municipal de Marseille et ancien député européen d’Europe Ecologie-Les-Verts, été mis en examen vendredi pour abus de confiance, recel d’abus de confiance et abus de biens sociaux dans le cadre d’une affaire de malversations financières présumées, a annoncé son avocat. L’ex-député a été placé sous contrôle judiciaire avec obligation de verser un cautionnement de 20.000 euros et interdiction de rencontrer les autres protagonistes du dossier. « Cette mise en examen nous permet d’avoir accès au dossier. On va se battre pour prouver qu’il n’a pas commis les faits qui lui sont reprochés », a déclaré à Reuters Me Jean-Louis Kéita, qui regrette que son client n’ait pas été simplement entendu en qualité de témoin assisté. La justice soupçonne l’élu écologiste d’avoir indûment perçu des subventions versées par le conseil général des Bouches-du-Rhône à deux associations qu’il a créées pour favoriser la diversité et l’intégration dans les quartiers défavorisés. Elle estime que l’abus de confiance est caractérisé par le fait qu’il a dirigé de fait une société dont il n’était plus le président, une société qui a bénéficié de subventions qu’elle aurait utilisées pour une raison autre que celle déclarée. Karim Zéribi est également soupçonné d’abus de biens sociaux dans le cadre d’une société dirigé par son fils Rayane, des faits que nie le conseiller municipal de Marseille. Le parquet de Marseille a ouvert en juin dernier une information judiciaire pour des faits d’abus de biens sociaux et de détournements de fonds publics. Karim Zéribi a été député européen de 2012 à 2014.

 

Le fils de Trierweiler dans les cuisines de l’Elysée

Le fils de  Trierweiler dans les cuisines de lElysée

Même quand les maitresses sont répudiées  leur progéniture bénéficie d’une  charge dans la république monarchique. Les bâtards sont plus choyés que les pièces rapportées comme le fils de Trierweiler qui devra se contenter d’une place dans les cuisines de l’Elysée. Selon Closer, Léonard, le dernier fils de l’ancienne première Dame Valérie Trierweiler et étudiant à l’école de gastronomie Ferrandi, retrouverait les chemins de l’Elysée pour trois mois, dans le cadre d’un stage aux cuisines présidentielles. Malgré les relations tendues entre le président de la République et la mère du nouveau stagiaire depuis la parution de Merci pour ce moment, le jeune homme, qui a partagé la vie de François Hollande pendant neuf ans, et le chef de l’Etat seraient restés très proches. Valeurs actuelles confiait par ailleurs en octobre dernier que le jeune garçon avait continué à vivre au sein de l’Elysée pendant huit mois après le départ de sa mère. L’adolescent a été choisi pour intégrer l’équipe du chef Guillaume Gomez, composée d’une vingtaine de personnes. Petit nouveau dans la brigade, il a au moins l’avantage de connaitre les goûts de son président.

 

Vivarte : 1600 licenciements mais 3 millions d’indemnités pour le patron

Vivarte : 1600 licenciements mais 3 millions d’indemnités pour le patron

 

Un petit chèque de  3millions d’euros pour l’ ex patron de Vivarte qui vient pourtant d’annoncer 1+600 suppressions de postes. Sans doute pour le récompenser sa mauvaise gestion !  On se  demande si les patrons sont vraiment conscients des dégâts qu’ils causent à leur propre image. Retraites chapeaux, indemnités, salaires, stock-options autant d’éléments qui discréditent le patronat des grandes entreprises. Pas étonnant que les français aient tellement de mal à adhérer à la rationalité de la culture économique. Ces avantages patronaux sont complètement irrationnels. De telles pratiques portent un grave préjudice à l’ensemble des patrons y compris des PME qui le plus souvent ne peuvent se payer de tels gâchis financiers. Mais dans les grands groupes il d’usage de se servir d’abord avant même de servir l’intérêt de l’entreprise et bien sûr celui des salariés. Selon le journal Le Parisien-Aujourd’hui en France, qui révèle le chiffre, l’ex-PDG ne sera resté que deux ans en poste avant de partir, en « désaccord sur la conduite future du groupe ». Selon le détail de l’accord, Marc Lelandais a touché un « bonus pour restructuration » d’un million d’euros, auquel s’ajoute une indemnité de sortie d’un autre million, et un dernier million pour solde de tout compte. Un très gros parachute doré qui fait un peu grincer des dents chez les 17.000 salariés du groupe (La Halle, André, Kookaï), sonnés par l’annonce de 1.600 suppressions de postes. 174 des 620 magasins de La Halle aux vêtements vont fermer, et peut-être 23 de plus ; 37 magasins André également.

 

Sarkozy: « Bayrou, c’est comme le SIDA…Quiconque le touche meurt! »

 

Sarkozy: « Bayrou, c’est comme le SIDA…! »

Officiellement la question des primaires est réglée à l’UMP, à la satisfaction de tous disent les grands médias. Tu parles ! les primaires doivent être le plus largement ouvertes comme le souhaitent notamment Juppé ou NKM. En fait pour Sarkozy pas question du Modem. Seulement l’UDI qui veut aussi des primaires avec le Modem. Alors que le Modem a réaffirmé son soutien à Alain Juppé pour les primaires à l’UMP, le président de l’UMP Nicolas Sarkozy aurait, selon Le Parisien déclaré auprès de quelques proches: Une petite phrase qui en dit long sur les relations entre les deux hommes : « Bayrou, c’est comme le SIDA…Quiconque le touche meurt! » . Pour ces primaires, Nicolas Sarkozy souhaite au plus vite faire entrer les centristes dans la primaire. « Plus il y aura de centristes candidats à la primaire, plus les voix de Juppé seront éparpillés. C’est la stratégie de Nicolas Sarkozy » explique un responsable cité par le quotidien. Effectivement Sarkozy encourage le plus grand nombre de candidatures qui va permettre une dispersion des voix. En interdisant au Modem de participer il prive Juppé du soutien de Bayrou et de ses troupes. Or, dans le camp Juppé, on «souhaite une primaire la plus ouverte possible (…) y compris jusqu’au Modem. Même son de cloche du côté de NKM, qui prend une nouvelle fois le contre-pied de Sarkozy. «Oui», déclarait-elle il n’y a pas longtemps elle, les électeurs de Bayrou pourront participer. La députée de l’Essonne veut des «primaires de l’alternance, c’est-à-dire des primaires où on ne vous demande pas ce que vous avez voté en 2007, en 2002 et en 1981, on vous demande: qu’est-ce que vous voudriez voter en 2017 ?». Outre la question des participants, se pose celle du calendrier ; Sarkozy semble bien décidé à rester à la tête de l’UMP le plus longtemps possible pour en démissionner  comme le prévoient les statuts mais  le plus tard possible. 

« Le parti socialiste va à la catastrophe » ( Rocard)

« Le parti socialiste va à la catastrophe » ( Rocard)

 

 

«  On ne réfléchit plus au PS qui risque de n’être pas au seconde tour de 2017, tel est le diagnostic de Rocard interviewé sur RTL  . Critique sur l’état du Parti socialiste, Michel Rocard craint que la majorité n’accède pas au second tour de la prochaine présidentielle. « Je suis inquiet, avoue-t-il. Mais c’est la raison pour laquelle je mets tant d’énergie à supplier qu’on se remette à penser. Je ne sais pas si l’échec est assuré mais il est probable. Menaçant, en tout cas ». on ne réfléchit plus« , déplore-t-il. « Voilà une crise de la pensée, les socialistes ne savent plus très bien ce qu’ils veulent parce qu’ils sont éberlués, ils ne savent plus par quel bout prendre l’économie et ils n’ont plus d’accord entre eux sur comment la traiter, alors naturellement on se dispute…. Je pense que nous allons à la catastrophe pour le moment. On ne retrouvera pas les socialistes tous comme un seul homme, c’est clair que la moitié des gens ont envie d’en découdre, ça se voit… Et à propos des fondeurs «  »Ecoutez les gars, bravo pour la fronde, gardez votre enthousiasme et gardez votre énergie, gardez votre sens critique, mais attention vous êtes tous pressés, vous voulez tous des résultats à court terme. Or, ce n’est pas comme ça que ça se passe… »   L’ancien premier ministre, qui considère que le Parti socialiste va pour l’instant « à la catastrophe », soutient toutefois Emmanuel Macron dans son action. « Il a raison et Manuel Valls a raison de le soutenir dans l’idée qu’il n’y a pas de solution globale, d’opération miracle. Le déblocage, particulièrement en France, consiste à débloquer une quantité de petites choses qui font de la difficulté et que ces déblocages, on les fasse un par un dans la sérénité si possible. C’est la bonne voie de sortie », estime-t-il.

Gaz de schiste: le rapport de Montebourg enterré

Gaz de schiste:  le rapport de Montebourg enterré

Enterré le rapport commandé par Montebourg sur le gaz de schiste. Un rapport qui ne sera même pas mis en discussion pour cause d’élection en 2017. Pour Hollande en effet pas question d’agiter le chiffon rouge devant les yeux des écolos dont il faut obtenir le ralliement pour rendre crédible une candidature de actuelle président de la république en 2017. L’exploitation du gaz de schiste n’est pas sans danger avec la technique  de la fracturation  hydraulique.  Trois chercheurs américains ont passé  au crible l’ensemble des travaux publiés ces dernières années sur le sujet. Le résultat de cette synthèse, publiée mercredi 16 avril dans Environmental Health Perspectives (EHP), la revue éditée par l’Institut national américain des sciences de la santé environnementale (NIEHS), dresse un état des lieux paradoxal : « Il y a des preuves de risques potentiels pour la santé publique dus au développement du gaz de schiste », écrivent Seth Shonkoff (université de Californie à Berkeley) et ses coauteurs, tout en notant un manque criant d’études épidémiologiques qui permettraient de sortir du doute sur leur réalité et l’ampleur de ces risques potentiels.  L’une des premières causes d’inquiétude soulevées est celle des adjuvants utilisés dans les fluides de fracturation : réducteurs de frictions, inhibiteurs de corrosion, biocides, etc. « Une accumulation grandissante d’études suggère que les risques de pollution existent par le biais d’une variété de voies de contamination, en particulier durant le transport des eaux de fracturation usées ou de leur entreposage, ou par le biais de confinement défaillant des gaz et des fluides, dues à une mauvaise cimentation des puits », écrivent les chercheurs. Plusieurs études rassemblées montrent qu’un grand nombre des substances utilisées pour le fracking peuvent avoir des effets sanitaires. « A certaines concentrations, plus de 75 % des produits identifiés sont connus pour affecter négativement les yeux, la peau et d’autres organes sensoriels, le système respiratoire, le système gastro-intestinal et le foie, écrivent les auteurs. Et 52 % ont le potentiel d’affecter négativement le système nerveux, tandis que 37% sont de possibles perturbateurs endocriniens [PE]. » Cette catégorie spécifique est la plus problématique. En effet, notent les chercheurs, les PE sont susceptibles – au contraire de la majorité des substances chimiques – d’agir en perturbant le système hormonal, action possible à très faibles doses au cours de certaines périodes-clés du développement, en particulier la période périnatale. Mais  le rapport « commandé par Montebourg  étudiait  la faisabilité d’exploiter des gaz de schiste sans recourir à la fracturation hydraulique cas interdite en France depuis la loi Jacob de 2011. Il souligne, en détail, combien la France pourrait en tirer parti, en termes de croissance, d’emplois, de compétitivité industrielle, d’indépendance énergétique. Et préconise une première phase d’expérimentation, par micro-forages en Ile-de-France et dans le Sud-Est. «Huit trous. Huit petits trous… c’est tout ce qu’on demandait!», se lamente un participant à ces travaux. «C’était le premier rapport officiel qui validait la technologie de stimulation au fluoropropane», explique un proche du dossier. Le document conclut qu’elle «présente une réelle alternative permettant de répondre aux problèmes environnementaux posés par la fracturation hydraulique. Il est clair qu’avant de s’engager dans une nouvelle piste technologique il convient de procéder à des expertises approfondies. De ce point de vue l’exploitation du gaz de schiste n’est pas sans danger. Au moins aurait-on pu rendre public le rapport et ouvrir le débat.

Immobilier : les primo-accédants de retour sur le marché !!

Immobilier : les  primo-accédants de retour sur le marché !!

 

On ne peut pas dire que les lobbies ne se donnent pas de mal pour faire croire à la reprise de l’immobilier. Témoins ce titre d’uen grand média : »les primo accédants sont de retour sur le marché. ! » On se demande où ils ont pris les chiffres., les jeunes couples reviendraient pour acheter leur premier appartement ou leur première maison. Avec la légère baisse des prix constatée depuis 2011 et la chute des taux d’intérêts, ils ont gagné 25% de pouvoir d’achat immobilier. Entre le moment où les jeunes couples décident de devenir propriétaires et la signature chez le notaire, il s’écoule en moyenne sept mois. D’après ce média «  Les primo-accédants ont un pouvoir d’achat supérieur à la moyenne nationale, autour de 3.000 euros. Mais lorsqu’ils achètent, leur premier choix est raisonnable : un bien de moins de 250.000 euros. Ils privilégient un achat qui ne leur coûtera pas plus cher que le loyer qu’ils versent actuellement. Pour devenir propriétaires, ils acceptent la moitié du temps de s’éloigner des grands centres urbains. Un premier achat sur deux se fait aujourd’hui dans des villes de moins de 20.000 habitants. Si le rêve de devenir propriétaire est de nouveau possible pour les jeunes couples, c’est aussi parce que les banques jouent le jeu. Dans un cas sur trois, elles acceptent de financer l’intégralité de l’achat. Un couple dont les deux parents travaillent, peut désormais acheter un premier bien sans le moindre apport et à des taux historiquement bas. ».  En faiat pour un prêt de 250 000 euros il faudra rembourser sur 20 ans près de  environ 1400 euros soit nettement plus que le taux d’endettement maxi autour de 1000 euros. Contrairement  ce qui set affirmé les banques ne jouent pas le jeu et pour un emprunt de 25000 euros , elles vont exiger un revenu de l’ordre de 5000 euros ( et encore avec un revenu aux caractère très sûr). C’est bien le drame de la crise de l’immobilier car ces promo accédants aux revenus suffisants sosnt de moins en moins nombreux. Seule solution attendre la biaise des prix, ce qui est en cours puisqu’on prévoit uen baisse de 50% d’ici 10 ans.

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