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Le chômage toujours à la hausse pourquoi ?

Le chômage toujours à la hausse pourquoi ?

 

Contrairement à ce qu’annonçaient les grands médias les chiffres du chômage du mois d’août sont mauvais. On se fondait en effet sur l’augmentation de l’intérim plus 4 % au mois d’août pour prédire que la situation s’améliorait sur le marché du travail. Or précisément si l’intérim progresse autant c’est que trop de chefs d’entreprise sont encore dans l’expectative quant à leur activité future. Du coup il préfère recourir à l’intérim plutôt que d’avoir embauché puis à licencier en cas de baisse du carnet de commandes. Certes l’activité économique va s’améliorer légèrement dans la deuxième partie de l’année 2015 mais ce sera une reprise sans emploi d’autant que des interrogations demeurent vis-à-vis du tassement de la croissance mondiale. Par ailleurs structurellement le chômage en France est plombé par une fiscalité et une bureaucratie qui tue la croissance. Le chômage est donc  reparti à la hausse en août en France, la baisse du nombre de jeunes inscrits à Pôle emploi étant contrebalancée par une augmentation des autres catégories d’âge, en particulier les seniors, selon les chiffres publiés jeudi par le ministère du Travail. Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) a augmenté de 0,6%, soit 20.000 personnes pour un total de 3.571.600 personnes en métropole, un rebond après de meilleurs chiffres les deux mois précédents. En ajoutant les catégories B et C (personnes exerçant une activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle Emploi en août est en hausse de 0,2% ou 8.400 personnes, pour un total de 5.420.900 en métropole (5.726.300 en incluant les départements d’Outre-mer). « Les résultats au mois le mois doivent être analysés avec prudence. Seule la tendance compte : la hausse d’août intervient après une baisse en juillet et une stabilisation en juin », juge la nouvelle ministre du Travail, Myriam El Khomri, dans un communiqué. « Nous avons mis en place des mesures d’ampleur de soutien à l’activité dont les effets se font sentir progressivement : les déclarations d’embauche et l’intérim se redressent, même si elles sont encore insuffisantes pour réduire le chômage. » Le Premier ministre, Manuel Valls, a reconnu jeudi soir sur France 2 qu’il s’agissait de « mauvais chiffres ». « C’est pour ça que nous réformons, parce que la croissance n’est pas assez forte », a-t-il dit en estimant que les indicateurs – consommation, climat des affaires, exportations, confiance et consommation – étaient désormais orientés dans la bonne direction et pointaient vers une amélioration. Sur un an, à fin août, la métropole compte 4,6% de demandeurs d’emploi en plus en catégorie A et 6,7% en incluant les catégories B et C. En août, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A a baissé pour le troisième mois consécutif chez les moins de 25 ans (-0,1%) mais il s’accroît de 0,4% chez les 25-49 ans et de 1,4% chez les 50 ans et plus. « Le chômage des jeunes est inférieur à ce qu’il était début 2013. Cela prouve que les dispositifs que nous mettons en œuvre (emplois d’avenir, garantie jeunes, contrats de génération, relance de l’alternance) portent leurs fruits », estime Myriam El Khomri.  Le nombre de chômeurs inscrits depuis plus d’un an à Pôle Emploi, considérés comme chômeurs de longue durée, a continué d’augmenter, de 0,5% sur un mois et de 10,6% sur un an. Leur part dans le nombre total des demandeurs d’emploi est en hausse à 44,4% (+0,2 point sur le mois et +1,6 point sur un an). L’ancienneté moyenne des inscriptions progresse à 562 jours (+3 jours). Les entrées à Pôle Emploi sont en recul de 1,9% en métropole mais les sorties sont également en retrait, de 0,6%. Le nombre d’offres d’emploi collectées par Pôle Emploi en métropole est en repli de 4,8% sur un mois.

 

Sondage – le statut des fonctionnaires : 70 % pour l’évolution

Sondage – le statut des fonctionnaires : 70 % pour l’évolution

La gauche du PS se trouve une nouvelle fois désavouée par l’opinion publique qui d’après un sondage Opinion Way pour le Figaro approuvent à 70 % l’évolution du statut des fonctionnaires. Il est clair que sur deux nombreux sujets sociaux économiques l’opinion publique est en avance sur les parties politiques. Sans doute la crise est-elle passée par la. Une majorité de Français comprend la nécessité des  réformes structurelles pour redresser la situation économique du pays, celle des fonctionnaires en fait partie. Pourquoi ?  Parce que le poids de la fonction publique en France constitue un boulet pour la compétitivité du pays. D’abord un boulet financier compte tenu des coûts de fonctionnement que cela entraîne. Cela vaut pour la fonction publique d’État comme la fonction publique territoriale qui a considérablement gonflé ces dernières années. En outre et surtout cette fonction publique génère des procédures bureaucratiques qui ne sont plus supportées ni par les deux entreprises ni même parler particuliers. Cette bureaucratie tue d’initiative et la responsabilité. Normes, contrôles, sanctions, et fiscalité asphyxient  la compétitivité, tuent  la croissance et l’emploi. Il y a 5,5 millions de fonctionnaires en France,  c’est sans doute 1 million de trop au minimum. Outre le nombre de fonctionnaires il faut prendre en compte aussi le contenu du statut. Un statut qui garantit l’emploi à vie  et qui génère une culture de l’immobilisme. Et la France de ce point de vue est assez proche de la situation de pays africains où l’économie repose surtout sur la consommation de la fonction publique. De plus cela contraint a mal payer  ce nombre excessif de fonctionnaires. . Selon un  sondage OpinionWay pour Le Figaro, 70 % des Français partagent ses propos. Vendredi, le ministre de l’Économie avait estimé que le statut des fonctionnaires n’était «plus adapté» pour certaines missions. Autre bonne nouvelle pour le patron de Bercy: 57 % des sympathisants du PS approuvent ses déclarations, alors que Martine Aubry a fait connaître mercredi son «ras-le-bol».  Emmanuel Macron avait aussi exprimé ses réserves concernant l’emploi à vie pour les fonctionnaires. Là encore, les personnes interrogées soutiennent le ministre de l’Economie: 62 % des Français sont favorables à la suppression de l’emploi à vie pour les fonctionnaires. «Il y a eu une levée de boucliers sur des propos qui ne choquent pourtant pas l’opinion publique», analyse Bruno Jeanbart, directeur général adjoint d’OpinionWay. Des déclarations approuvées par les Français qui confortent surtout Emmanuel Macron dans sa stratégie de jouer la carte de l’opinion.

La taxe foncière : le matraquage

La taxe foncière : le matraquage

En 2015 la hausse moyenne est de 1.8% mais il y a d’une part des disparités entre zones et aussi la nouvelle taxation des parcelles disponibles (jardins etc.) qui se traduit par uen véritable matraquage fiscal. En effet  il faut intégrer le matraquage fiscal dans 600 communes des parcelles libres de toute construction, cela en raison de  l’application de la loi Alur de Cécile Duflot. Elle prévoit de taxer les parcelles de terrains constructibles qui restent libres comme les jardins ou les potagers. Le montant de la surtaxe est de cinq euros du mètre carré. C’est un coup de massue que certains découvrent depuis quelques jours en lisant leur feuille de taxe foncière et ce n’est pas fini car en 2017, la taxe va doubler pour atteindre 10 euros du mètre carré.

 

La hausse en moyenne des impôts locaux des plus grandes villes :

Sur les 117 communes de 50 000 habitants et plus (France métropolitaine uniquement), 31 ont voté la hausse des taux de taxe d’habitation et/ou de taxes foncières, soit 26%, contre 10 seulement en 2014 (9%). Leur objectif ? Compenser la baisse des dotations budgétaires de l’Etat. Reste que certaines ont eu la main lourde. Voici les 20 métropoles tricolores où la moyenne des hausses d’impôts locaux en 2015 est la plus élevée.

Les 20 villes françaises (+50 000 habitants) où les taux des impôts locaux augmentent le plus en 2015

Rang

Ville

Département

Hausse moyenne des taux des impôts locaux (points)

Hausse du taux de la taxe d’habitation (points)

Hausse du taux de la taxe foncière sur le bâti (points)

Hausse du taux de la taxe foncière sur le non bâti (points)

1

Toulouse Haute-Garonne +4,78 +2,38 +2,65 +9,3

2

Chambéry Savoie +2,49 +1,57 +2,18 +3,71

3

Bordeaux Gironde +2,3 +1,15 +1,41 +4,33

4

Levallois-Perret Hauts-de-Seine +2,14 +1,8 +1,37 +3,26

5

Lille Nord +1,83 +0 +5,5 +0

6

Hyères Var +1,73 +0,74 +0,98 +3,46

7

Mulhouse Haut-Rhin +1,53 +0,62 +0,79 +3,19

8

Marseille Bouches-du-Rhône +1,2 +1,33 +1,12 +1,16

9

Strasbourg Bas-Rhin +1,14 +0,72 +0,64 +2,06

10

Maisons-Alfort Val-de-Marne +1,1 +1,25 +0,78 +1,26

11

Tours Indre-et-Loire +1,09 +0,9 +0,91 +1,45

12

Lyon Rhône +0,89 +0,85 +1,06 +0,77

13

Saint-Maur-des-Fossés Val-de-Marne +0,88 +0,84 +0,52 +1,28

14

Créteil Val-de-Marne +0,78 +0,53 +0,64 +1,18

15

Vincennes Val-de-Marne +0,74 +0,44 +0,37 +1,4
16 ex aequo Noisy-le-Grand Seine-Saint-Denis +0,71 +0,28 +0,81 +1,05
16 ex aequo Pantin Seine-Saint-Denis +0,71 +0 +2,13 +0
18 ex aequo Nanterre Hauts-de-Seine +0,62 +0,33 +0,54 +0,99
18 ex aequo Rueil-Malmaison Hauts-de-Seine +0,62 +0,52 +0,59 +0,76

Affaire Tapie : non lieu pour Lagarde mais alors quel couillon comme bouc émissaire ? Le concierge de Bercy ?

Affaire Tapie : non lieu pour Lagarde mais alors quel couillon comme bouc émissaire ? Le concierge de Bercy ?

 

Dans cette affaire tapie qui dure maintenant depuis une vingtaine d’années personne n’est responsable. Pas Sarkozy alors que la question a été  très traitée directement plusieurs fois par l’Élysée, pas Lagarde alors ministre des finances qui a signé l’autorisation du dédommagement de 400 millions sans y prêter attention mais alors qui ? Sans doute un bouc émissaire. On a recherché par exemple la responsabilité de du directeur de cabinet de Lagarde,  Richard actuellement responsable patron d’Orange. Mais lui faire porter le chapeau pourrait déstabiliser une entreprise aussi importante qu’Orange. De toute manière si le traitement juridique de l’affaire continue de traîner il y a fort à parier que tout sera enterré après le changement de majorité prévisible en 2017. En attendant et pour amuser la galerie pourquoi ne pas accuser le concierge de Bercy. Finalement c’est bien lui qui a ouvert la porte des hauts fonctionnaires   qui allaient autoriser ce petit dédommagement de 400 millions. Un an après sa mise en examen, le ministère public a requis un non-lieu pour Christine Lagarde dans l’enquête sur l’arbitrage controversé à plus de 400 millions d’euros dont avait bénéficié Bernard Tapie en 2008.  Le ministère public a requis un non-lieu en faveur de la directrice générale du FMI Christine Lagarde, mise en examen il y a un an pour « négligence » dans l’enquête sur l’arbitrage entre Bernard Tapie et le Crédit Lyonnais, selon une source proche du dossier. Les poursuites à l’encontre de l’ancienne ministre pourraient donc être abandonnées, si les magistrats instructeurs de la Cour de Justice de la république suivent cet avis. L’information, révélée par I-Télé, n’a pas été confirmée par la CJR. La directrice du FMI, d’abord placée sous le statut intermédiaire de témoin assisté, avait été mise en examen le 27 août 2014, les juges lui reprochant notamment de ne pas avoir formellement contesté l’arbitrage une fois qu’il a été rendu. Christine Lagarde a défendu son choix de l’époque de préférer un arbitrage privé à la justice ordinaire dans cette affaire où Bernard Tapie a bénéficié de 400 millions en règlement de son litige avec le crédit lyonnais sur la vente d’Adidas en 1994.  »Je ne peux pas croire un seul instant qu’il y ait eu une volonté de quiconque d’orchestrer un arbitrage de complaisance« , a dit durant l’enquête celle qui affirme n’avoir jamais abordé le sujet avec Nicolas Sarkozy ou l’un de ses collaborateurs. Affirmant ne pas avoir été tenue au courant de la réunion du 30 juillet 2007 à l’Elysée, juste avant l’arbitrage, en présence de Bernard Tapie. La réunion a suscité son « étonnement » et la présence de l’homme d’affaires l’a « surprise« , a-t-elle dit. « A ma connaissance aucune instruction n’avait été donnée à mes collaborateurs. Cependant, je ne puis que constater que l’un de mes collaborateurs a parlé du contentieux Adidas avec ceux du président de la République« .  Les juges soupçonnent la sentence de n’être qu’un arbitrage simulé, avec l’aval du pouvoir politique. Les liens entre Pierre Estoup, un des trois juges arbitres, et le clan Tapie sont au cœur de l’enquête. La Cour d’appel de Paris a annulé l’arbitrage pour fraude et a décidé de le rejuger. Une audience doit se tenir le 29 septembre. Six personnes sont mises en examen dans l’affaire examinée par la CJR, dont Bernard Tapie, Pierre Estoup et Stéphane Richard. Claude Guéant, entendu début septembre, pourrait se voir prochainement mis également en examen.

Marine Le Pen en correctionnelle : le procés du populisme

Marine Le Pen en correctionnelle : le procés du populisme

 

 

L’outrance, le racisme et le populisme en fait seront renvoyés devant le tribunal après les propos de marine Le Pen comparant les prières de rue des musulmans à l’occupation nazie. Des propos au parfum des années 30 qui cherchent des boucs émissaires aux problèmes nombreux du pays et que les politiques, extrême droite comprise, sont bien incapables de gérer. Du coup le schématisme et le stigmatisme racial font office de programme. Certes on ne peut nier le prosélytisme de certaisn musulmans mais le comparer au nazisme relève de la rhétorique de caniveaux. Marine Le Pen a été renvoyée en correctionnelle à Lyon pour ses déclarations sur les prières de rue musulmanes comparées à l’Occupation nazie, a-t-on appris mardi auprès du parquet et du responsable juridique du Front national. La présidente de la formation d’extrême droite est poursuivie pour « provocation à la discrimination en raison de l’appartenance à une religion ». Le procès aura lieu le 20 octobre, a précisé le parquet de Lyon. « C’est un scandale qu’un responsable politique soit poursuivi pour l’expression de ses opinions. J’irai devant le tribunal pour le dire », a-t-elle ajouté. La chambre d’instruction de la cour d’appel de Lyon avait annulé en 2014 la procédure visant Marine Le Pen pour ces propos, jugeant que l’association qui avait déposé plainte était irrecevable à le faire. Mais il y a eu ensuite une plainte avec constitution de partie civile du Mrap et d’une autre association de défense des droits de l’homme. « Comme il s’agit de droit de la presse, les poursuites sont quasi automatiques, le juge a peu de marge de manœuvre », a-t-on expliqué de source judiciaire. En juillet 2013, le Parlement européen s’était prononcé pour la levée de l’immunité de la présidente du FN, ouvrant la voie à une procédure judiciaire à Lyon. En décembre 2010, pendant une réunion publique à Lyon, Marine Le Pen, alors en campagne pour la présidence du FN, avait dénoncé dans un discours les « prières de rue ». « Je suis désolée, mais pour ceux qui aiment beaucoup parler de la Seconde Guerre mondiale, s’il s’agit de parler d’Occupation, on pourrait en parler, pour le coup, parce que ça c’est une occupation du territoire », avait-elle déclaré.

 

Le parti de Sarkozy perd des adhérents

Le parti de Sarkozy perd des adhérents

 

Depuis l’arrivée de Sarkozy le parti les républicains perdrait des s’adhérents : autour de 3000 d’après une source de France Info. Difficile de toute façon d’évaluer avec la moindre exactitude le nombre d’adhérents dans les partis. Première confusion l’amalgame entre militants, adhérents et sympathisants. Au PS par exemple il y a des campagnes de promotion des adhésions à 20 €  pour l’année. Même pas ce que paye une adhérent à un syndicat pour un mois !  Du coup les chiffres annoncés par les différents grands partis sont tout à fait approximatif. On a parlé de 250 000 adhérents pour l’UMP, 180 000 pour le PS ou encore 80 000 pour le FN. En France les partis sont surtout des organisations d’élus et de candidats à l’élection. Les chiffres officiels des partis politiques peuvent sans doute être divisés par deux au moins. Ce qui est certain sans doute ce sont de fortes tendances à la démission au PS, une absence de progression chez les républicains voir une baisse et une certaine dynamique au FN. Il est clair que le retour de Sarkozy à droite n’a pour l’instant créé aucune dynamique nouvelle bien au contraire. 175.900 adhérents « Les Républicains » au 15 septembre. Dernier pointage connu. C’est 3.100 de moins qu’il y a un an à la même date. L’UMP comptait alors 179.000 militants encartés.  »Il n’y a ni effet Sarko, ni effet changement de nom« , reconnaît un membre de la direction.  Un autre relativise : les adhésions vont s’accélérer cet automne pour deux raisons : la campagne des régionales d’abord; les élections internes en janvier ensuite. La désignation notamment des présidents de fédérations, pour la première fois élus par les adhérents et non directement nommés : potentiellement une machine à adhésions. Chaque candidat ayant intérêt à recruter un maximum de soutiens avant l’élection. Mais ce qui est sûr, c’est que l’objectif fixé par Nicolas Sarkozy – 300.000 adhérents fin décembre – ne sera pas atteint. En interne, le parti table désormais plutôt sur 250.000. Très optimiste, alors que le compteur en affichait 210.000 à la fin de l’année dernière. Optimiste et opaque : « C’est le black-out total« , regrette un élu, un vrai secret industriel. Les chiffres ne sont d’ailleurs même pas communiqués au bureau politique.

FN : le trésorier mis en examen

FN : le trésorier mis en examen

 

 

Avec la mise en examen du trésorier, d’une certaine façon le FN se banalise. En effet comme nombre d’autres formations politiques, il a utilisé des moyens illégaux pour financer sa campagne électorale. Cela à travers notamment le micro parti Jeanne proche de Marine Le Pen. Il s’agissait de vendre très cher des kits de campagne aux futurs candidats et de leur accorder des prêts également coûteux alors que les frais de campagne sont remboursés par l’État. Le FN n’est pas le seul parti à utiliser ces micros partis qui n’ont d’autre objet que de détourner la loi. Il en existe environ 400 ! Ce qui est en cause dans cette affaire c’est  plus fondamentalement le rapport entre l’argent et les politiques, l’argent et la démocratie. En fait les campagnes électorales s’américanisent, exigent de plus en plus de moyens mêmes au niveau local et le marketing politique prend le pas sur le débat d’idées. Le trésorier du Front national, Wallerand de Saint-Just, a donc été mis en examen lundi à titre personnel dans l’enquête sur le financement des campagnes électorales du parti en 2012, a-t-il annoncé à l’issue de son audition par les juges. Il est poursuivi pour recel d’abus de biens sociaux. Le Front national avait été mis en examen au début du mois comme personne morale, Wallerand de Saint-Just représentant alors le FN. Le dirigeant frontiste nie tout comportement frauduleux de la part du parti présidé par Marine Le Pen et dénonce une « espèce de mascarade » à l’approche des élections régionales de décembre. Le parquet de Paris a ouvert une information judiciaire en avril 2014 pour escroquerie, abus de bien social, complicité et recel de ces délits visant le financement des campagnes électorales du FN. L’enquête porte sur les liens financiers entre le microparti « Jeanne » de la présidente du FN Marine Le Pen et la société Riwal, qui s’occupe du matériel de campagne. Les juges cherchent à savoir si le FN et « Jeanne » n’ont pas profité de facilités de paiement offertes par la société Riwal dans le cadre de campagnes électorales. Sur demande des magistrats instructeurs, l’enquête avait été élargie en mars dernier à des faits de financement illégal de partis politiques par une personne morale et d’acceptation par un parti d’un financement provenant d’une personne morale. Mais le délit d’acceptation n’est plus réprimé, ce que Wallerand de Saint-Just a fait remarquer aux enquêteurs en juin, lors d’une audition en tant que personne physique. A l’issue de cette audition, où il était convoqué notamment pour répondre de ce grief, il avait finalement été placé sous le statut de témoin assisté. Wallerand de Saint-Just conteste avec force que la vente aux candidats du parti d’extrême droite d’un kit de campagne et l’octroi de prêts aux candidats FN puissent constituer un délit. « Il n’y a rien qui permette de dire que le Front national s’est rendu coupable d’un recel d’abus de biens sociaux et d’une complicité d’escroquerie », a-t-il dit à la presse. Trois personnes morales et sept personnes physiques ont été mises en examen dans ce dossier : le FN, « Jeanne », la société Riwal, son patron Frédéric Chatillon, sa concubine, le premier vice-président du FN et secrétaire général de « Jeanne », Jean-François Jalkh, le commissaire aux comptes du FN Nicolas Crochet, l’ex-trésorier de « Jeanne », Olivier Duguet, son successeur Axel Loustau, et Wallerand de Saint-Just. Wallerand de Saint-Just, qui conduit la liste FN en Ile-de-France, a estimé que ces mises en examen n’auront aucune incidence électorale.

 

 

Burkina Faso : l’armée dénonce le putsch

Burkina Faso : l’armée dénonce le putsch  

 

 

Cette fois il y a convergence entre la société civile et l’armée pour condamner les putschistes qui ont mis fin au processus démocratique en cours. D’une certaine manière c’est une évolution très importante au Burkina où le régime en place s’était toujours appuyé sur une sorte de garde présidentielle (le RSP)  qui a toujours fait la loi politique dans le pays. En dénonçant les putschistes et en les menaçant l’armée se prononce clairement pour la poursuite du mouvement démocratique en cours qui avait notamment interdit à Compaoré de se présenter de manière illégale pour un nouveau mandat. L’armée du Burkina Faso a annoncé lundi que des unités loyales au gouvernement de transition basées en province convergeaient vers la capitale, Ouagadougou, à la suite du coup d’Etat de la semaine dernière, et elle a appelé les putschistes de la garde présidentielle à déposer les armes. Dans un communiqué signé par plusieurs chefs de l’armée, les militaires disent vouloir désarmer « sans effusion de sang » les 1.200 soldats du Régiment de sécurité présidentielle (RSP), l’unité d’élite de l’ancien président Blaise Compaoré déposé l’an dernier. « Nous leur demandons de déposer immédiatement les armes et de se rendre au camp Général Sangoulé Lamizana », une caserne de la capitale Ouagadougou, lit-on dans le communiqué qui promet aux putschistes que leur sécurité et celle de leurs familles seront assurées. Des témoins ont vu les soldats loyalistes quitter dans l’après-midi leurs casernes de Dédougou (ouest), Fada N’Gourma (est), Kaya (nord), Ouahigouya (nord-ouest) et Bobo-Dioulasso (sud-ouest), la deuxième ville du pays, avec des chars, des camions et des pick-ups escortés par une foule en liesse. Un journaliste de Reuters a constaté qu’un des convois se trouvait vers 16h00 GMT à une centaine de kilomètres de Ouagadougou. En fin d’après-midi, le chef de la junte, le général Gilbert Diendéré, a annoncé qu’il acceptait de libérer le Premier ministre du gouvernement de transition, Yacouba Isaac Zida, « en signe d’apaisement » et de bonne volonté à l’égard des médiateurs de la CDEAO (Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest). Dans un communiqué envoyé à la presse, le général Diendéré dit craindre que la situation actuelle ne conduise « au chaos, à la guerre civile et à des violations massives des droits de l’homme » dans le pays. Il a promis de rendre le pouvoir au gouvernement de transition dès qu’un accord définitif sera trouvé. Les médiateurs régionaux ont annoncé dimanche soir qu’un projet d’accord avait été rédigé pour mettre fin à la crise politique ouverte par le coup d’Etat du 17 septembre. Mais cet accord, qui prévoyait notamment une amnistie pour les putschistes et la possibilité pour les anciens partisans de Blaise Compaoré de se présenter aux prochaines élections, a été aussitôt rejeté par la société civile et l’opposition. Des manifestants hostiles au général Diendéré et à l’accord élaboré par le président sénégalais Macky Sall ont érigé des barricades et brûlé des pneus dans plusieurs quartiers de Ouagadougou, lundi. Des manifestations ont également eu lieu dans d’autres villes du pays, faisant craindre une flambée du conflit. « Il y a un risque de guerre civile désormais. Si Diendéré reste au pouvoir, la population va se soulever », estime Rinaldo Depagne, directeur pour l’Afrique de l’Ouest de l’organisation International Crisis Group.  François Hollande a appelé les auteurs du coup d’Etat à déposer les armes et a menacé de sanctions ceux qui s’opposeraient à la tenue d’élections régulières à l’issue du processus de médiation en cours. Le président français, qui s’est entretenu par téléphone avec Macky Sall, avait déjà lancé une mise en garde dimanche, en marge de son déplacement au Maroc. Durant la conversation, François Hollande « a confirmé que la France se réservait la possibilité d’appliquer des sanctions contre ceux qui s’opposeraient à la tenue d’élections régulières et que la France mobiliserait également ses partenaires européens en ce sens », lit-on dans un communiqué de l’Elysée. « Il a appelé l’ensemble des forces impliquées dans le putsch à déposer immédiatement les armes et à rendre le pouvoir aux autorités légitimes, faute de quoi elles devraient en assumer toutes les conséquences. » Il a enfin confirmé que la coopération civile, financière et militaire était suspendue jusqu’à la « reprise effective de la transition, sous autorité civile ». Les présidents du Tchad et du Niger ont également demandé aux hommes du RSP de déposer les armes. Les soldats de la garde présidentielle étaient bien moins présents lundi dans les rues de Ouagadougou que les jours précédents. A la nuit tombée, des centaines de personnes ont bravé le couvre-feu nocturne imposé la semaine dernière par les putschistes.

 

Manif : le régime social des indépendants encore en cause

Manif : le régime social des indépendants encore en cause

Manif aujourd’hui à paris concernant le RSI. Le RSI c’est un peu la sécu pour les indépendants, un régime assez contesté les professionnels ;   ils  dénoncent des erreurs dans le calcul des cotisations, des difficultés à obtenir le remboursement de soins de santé, des retards dans le versement des droits à la retraite, ou encore les limites de l’accueil téléphonique du RSI, externalisé à un sous-traitant. Certains vont même jusqu’à franchir la ligne jaune et à se désaffilier du régime, pourtant obligatoire, s’exposant ainsi à des sanctions judiciaires.  Créé en 2006, le RSI connaît en effet de graves dysfonctionnements, qui ont fait descendre en mars dernier ses affiliés dans la rue. Erreurs dans les appels de cotisations, dossiers perdus, interventions d’huissiers sur de fausses données, difficultés à obtenir le remboursement de soins de santé, pensions de retraite versées avec retard… Des bourdes à répétition qui ont cassé le lien de confiance avec ses adhérents et mis en péril l’activité de nombre d’entre eux. Selon un sondage publié l’année dernière dans le Figaro, les trois quarts des professionnels concernés disent rencontrer des difficultés importantes avec le RSI. C’est pourquoi Manuel Valls s’est prononcé en mars dernier pour une réforme de ce régime, et avait confié à Sylviane Bulteau et Fabrice Verdier la rédaction d’un rapport sur le sujet. Une des possibilités alors évoquée par le premier ministre était de supprimer purement et simplement le RSI, pour le rattacher au régime général.  Dans leur rapport, les deux députés PS ne vont cependant pas aussi loin. Ils estiment que le régime tant décrié «s’améliore» mais que ces progrès restent «insuffisants pour assurer une réelle qualité de service». «Il reste clairement une marche à monter pour une qualité de service réellement satisfaisante» et pour «rétablir complètement le lien de confiance avec les usagers», estiment-ils.  Le rapport formule donc 30 propositions pour remettre le RSI sur de bons rails. L’appel à cotisation et le recouvrement, «deux sujets majeurs de mécontentement des assurés», doivent être réformés en priorité. Pour ce faire, le rapport estime que le RSI et les Urssaf doivent désormais travailler de concert. Afin d’éviter un partage des tâches trop complexe entre ces deux organismes, il plaide pour que ce soit «celui qui reçoit le dossier qui le traite».  L’accueil téléphonique des usagers est un autre «point noir» du fonctionnement du RSI. Pour l’instant externalisé à un sous-traitant, il était prévu qu’il soit de nouveau réalisé en interne à partir du mois de juillet. Mais les appels devraient aussi être tracés, et les usagers qui ont appelé trois fois sans parvenir à joindre un interlocuteur, être automatiquement rappelés. Le RSI devrait par ailleurs disposer d’une permanence physique dans chaque département, ou encore généraliser les expérimentations réalisées en Bretagne et en Pays de Loire, où des médiations bénévoles ont permis de traiter les cas les plus ardus.  Un «véritable plan de traitement des réclamations» doit enfin être mis en place. Le rapport préconise la suppression des lettres recommandées automatiques et l’assouplissement du système de majorations. Il suggère aussi au RSI de n’envoyer d’huissier qu’après avoir eu un contact avec l’assuré concerné…  Mais reprenant leurs premières propositions, le gouvernement a déjà lancé en juin un vaste chantier d’amélioration de la qualité de service, comportant 20 mesures. Ces dispositions visent à améliorer la visibilité des indépendants sur leurs cotisations dues, à simplifier leur paiement, mais également à faciliter les démarches quotidiennes des assurés, à améliorer l’accueil téléphonique, ainsi que l’accompagnement et la gestion des réclamations. Las, ces améliorations en cours de mise en œuvre ne calment pas la colère des assujettis au RSI. «Chez nos adhérents, il y a toujours une exaspération. C’est moins pire qu’avant, mais le RSI n’offre toujours pas une qualité de service acceptable», réagit Jacques Chanut, président de la Fédération Française du Bâtiment (FFB), qui publie aujourd’hui un livre blanc sur le RSI.  De son côté, le RSI rappelle que la situation de gestion du régime a été rétablie après de graves difficultés rencontrées à la fin de la décennie précédente et qu’il est aujourd’hui plus que jamais engagé et déterminé à améliorer la qualité de service offerte à ses 6,1 millions d’assurés, indépendants actifs ou retraités, et à leur famille. Le RSI souligne également qu’une baisse d’un milliard d’euros des cotisations sociales des travailleurs non salariés fait partie des mesures gouvernementales en faveur des entreprises en 2015. Dans cette bataille rangée, il y a au moins un point sur lequel le gouvernement et les indépendants sont d’accord: personne ne souhaite fusionner le RSI avec le régime général de sécurité sociale. Les travailleurs indépendants savent qu’ils n’y ont pas intérêt car ils paieraient davantage de cotisations pour des prestations quasi équivalentes. Alors que les travailleurs indépendants ont souvent l’impression de payer beaucoup pour recevoir peu de prestations, «le RSI est un régime déficitaire: les affiliés versent 11 milliards d’euros de cotisations mais reçoivent 17 milliards de prestations», rappelle régulièrement Christian Eckert, le secrétaire d’Etat au Budget. Qui ajoute «l’objectif est de le faire revenir à l’équilibre».

Cuba : Le pape critique le régime

Cuba : Le pape critique le régime

 

C’est une critique en creux du régime mais une critique sérieuse quand même  surtout de l’idéologie qui consiste en fait à rechercher vainement le bonheur illusoire de tous mais au détriment du prochain, de celui qui est tout proche. Une visite du pape qui cependant est à double tranchant car elle renforce aussi le gouvernement communiste.  Le pape François, en visite à Cuba, a célébré la messe dimanche matin devant des dizaines de milliers de fidèles réunis sur la place de la Révolution, au cœur de La Havane, délivrant un message spirituel mais aussi politique. Dans son homélie, le chef de l’Eglise catholique a ainsi mis en garde contre les dangers de la puissance et de l’idéologie lorsqu’elles excluent. Le temps d’un dimanche, l’imposante place où les Cubains fêtent le 1er mai sous les immenses portraits d’Ernesto « Che » Guevara et Camilo Cienfuegos s’est transformée en cathédrale à ciel ouvert devant les façades des bâtiments du gouvernement communiste. Un poster géant du Christ avait été déployé pour l’occasion. Le gouvernement de Raul Castro s’enorgueillit de la visite du pape, présent quatre jours sur cette île à très forte tradition catholique. Dans son homélie, dimanche, François a insisté sur le sens chrétien du service qui, a-t-il dit, « n’est jamais idéologique. Il ne sert pas les idées mais les personnes ». Il a également mis en exergue « la tentation du ‘service’ qui se sert des autres, qui vise comme intérêt le bénéfice des miens, au nom de ce qui est nôtre et qui génère une dynamique d’exclusion ». « Ne négligez pas le service de vos frères les plus fragiles pour des projets qui peuvent être séduisants, mais qui se désintéressent du visage de celui qui est à côté de vous », a-t-il observé.

Statut fonctionnaires : Macron fout le bazar au PS

Statut fonctionnaires : Macron fout le bazar au PS

Cette fois Macron a foutu réellement le bazar au PS avec sa proposition de revoir le statut des fonctionnaires. Il s’attaque en effet au sujet intouchable, au totem , au tabou le plus sacré. D’autant plus que la très grosse majorité des responsables du PS sont eux-mêmes fonctionnaires. Du coup les réactions de la gauche notamment sont assez significatives de la confusion idéologique au parti socialiste qui assimile les valeurs au statut de la fonction publique. La preuve que les valeurs avancées constituent un écran de fumée pour masquer en fait un corporatisme ordinaire. Des réactions en fait assez lamentables et qui prouvent  l’indigence de l’idéologie socialiste. Qui exaspère l’aile gauche du PS ; et en son sein, tous ceux qui ne veulent plus être appelés les « frondeurs » : l’ex-député PS Jérôme Guedj trouve ainsi « extrêmement lassant » que le jeune ministre fasse de la « transgression » pour dire « je suis moderne ».  « Emmanuel Macron s’est un peu spécialisé dans des provocations consistant à utiliser la rhétorique de la droite et les endosser comme un ministre supposé de gauche », commente le député d’Indre-et-Loire. Avant d’ajouter : Sans aller jusque là, Emmanuel Maurel, de l’aile gauche du PS, a lâché, grinçant : « C’est toujours le même procédé. Il y a la provocation de Macron, le recadrage de l’exécutif et le sermon de Jean-Christophe Cambadélis. Et circulez, il n’y a rien à voir… C’est navrant et lassant. » « Je trouve qu’à quelques semaines des élections régionales, où l’on doit mobiliser notre électorat, où l’on doit réaffirmer nos valeurs de gauche, reprendre une fois de plus des propositions qui sont de droite, des mots qui sont de droite, eh bien je pense que c’est irresponsable de la part du ministre de l’Économie », ne décolérait pas le député Yann Galut.  « La stratégie d’Emmanuel Macron est bien connue. Pour cacher les échecs et l’absence de résultats de sa politique, il se détourne de sa mission de ministre et il fait de la provocation permanente à gauche. Et à chaque fois, Hollande, Valls recadrent (le ministre). Mais où est l’autorité ? », s’est agacée la sénatrice Marie-Noëlle Lienemann, également de l’aile gauche. Du côté de l’exécutif comme du patron du PS, Jean-Christophe Cambadélis, on voulait croire samedi que l’incendie avait été circonscrit avec le recadrage immédiat de François Hollande, qui a profité vendredi soir d’une remise de décorations pour se livrer à un véritable éloge des fonctionnaires, vivier électoral pour la gauche. « Le président a mis les points sur les ‘i’, il n’y a pas de raison de polémiquer », estime-t-il. « Le ministre de l’Économie a encore besoin d’apprendre que le off n’existe plus. Le président de la République a clos la polémique », a également commenté Corinne Narassiguin, porte-parole du PS.Marylise Lebranchu, ministre de la Fonction publique et donc concernée au premier chef par les propos d’Emmanuel Macron, a tenu à calmer le jeu ce samedi midi sur RTL, affirmant qu’il n’y avait aucune tension entre son ministère et celui d’Emmanuel Macron et qu’il n’y aurait pas de remise en cause du statut des fonctionnaires. Après une première mise au point vendredi sur ses propos, Emmanuel Macron a mis en avant ce samedi qu’il était lui-même haut fonctionnaire pour essayer de faire taire les critiques. « Vous ne me ferez tomber ni dans la langue de bois, ni dans les provocations », a-t-il lancé.

 

Relèvement des taux : la FED dans le potage

Relèvement des taux : la FED dans le potage

 

 

En décidant de ne rien décider la Fed à ajouter de l’incertitude  aux incertitudes antérieures. Du coup les marchés sont encore un peu plus dans  l’expectative. Pour résumer la FED estime que les taux pourraient et devraient augmenter mais qu’ils ne le seront pas en tout cas pour les mois à venir voir même au-delà compte tenu de l’évolution de la croissance mondiale. À noter aussi un glissement des justifications de la Fed qui jusqu’alors  considérait  qu’un relèvement était  conditionné par  l’emploi, la croissance et l’inflation. Or le risque inflationniste s’est notoirement éloignes aux États-Unis comme ailleurs, la croissance comme l’emploi ont connu un net redressement. Du coup ce sont les paramètres internationaux qui se substituent à ceux des États-Unis. Le risque évidemment c’est que la Fed comme les autres banques centrales ne disposent plus d’aucune marge de manœuvre pour faire face à une éventuelle bulle financière. Les trois principales banques centrales — la Fed, la Banque centrale européenne (BCE) et la Banque du Japon (BoJ) — ont atteint le seuil de la nullité des taux et aucune n’est parvenue à s’en éloigner, la BCE envisageant même d’étendre son actuel programme d’achats d’actifs. La prudence de la Fed témoigne aussi du doute de la banque centrale américaine quant à l’efficacité de son intervention. Cela souligne aussi les limites des banques centrales pour peser sur la croissance. Les scénarios de reprise de cette croissance au plan mondial ayant été contredits.  Au cours de sa conférence de presse, la présidente de la Fed, Janet Yellen, a fait référence de manière répétée aux développements à l’international qui ont affecté l’économie américaine, affaibli l’inflation et menacent la croissance. Depuis un an, les représentants de la Fed n’ont pourtant eu de cesse que d’expliquer que l’impact ces facteurs — de la faiblesse des prix du pétrole à la vigueur du dollar en passant par le ralentissement économique en Chine — allait s’estomper pour laisser la place à une inflation plus forte et à une hausse des salaires plus en phase avec le faible niveau du taux de chômage aux Etats-Unis. Le statu quo de la Fed est également alimenté par la guerre des monnaies qui se profile.

Taxer le e-Commerce (Sénat)

Taxer le  e-Commerce (Sénat)

Le Sénat part d’un constat simple le .  e.Commerce représente 57 milliards de Sud affaire hors les rentrées de TVA n’ont pas dépassé 8 milliards. Du coup le Sénat propose une sorte de prélèvement à la source auprès des plates-formes Internet dont le chiffre d’affaires serait déclaré de manière automatique avec toutefois un plancher à 5000 € par an qui ne serait pas taxé. « Puisqu’on parle de révolution numérique, il faut aussi oser la révolution fiscale ! »  La commission des Finances du Sénat ont présenté ce jeudi une série de propositions sur la fiscalité de l’économie numérique dont rend compte le journal la Tribune, fruit d’une année de travail. Leur constat est simple: depuis quelques années, l’économie collaborative et le e-commerce explosent. Mais les acteurs de cette nouvelle économie s’acquittent bien peu de leurs devoirs fiscaux. Avec, à la clé, un manque à gagner très gênant pour l’Etat en ces temps de disette. Et des inégalités de traitement entre les acteurs traditionnels qui paient leurs taxes, et les trublions de l’économie numérique qui n’en font qu’à leur tête. Jamais à court de solutions, la commission des Finances du Sénat a donc accouché de deux grandes solutions. La première vise à taxer les revenus issus de l’économie collaborative, la seconde de mettre fin, ni plus ni moins, à la fraude à la TVA et aux douanes pratiquée par les e-commerçants. Les sénateurs déposeront des amendements en ce sens au moment de l’examen du budget 2016. Alors que 31 millions de personnes ont déjà acheté ou vendu sur une plateforme collaborative en France, le temps est venu de repenser la fiscalité de l’économie collaborative, estime la commission des Finances. En théorie, les revenus réalisés par des particuliers sur Internet sont imposables dans les conditions de droit commun, à l’impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux. Mais, en pratique, ces revenus sont souvent non déclarés et non imposés, car les règles sont floues et les contrôles presque impossibles. Au final, les particuliers, souvent de bonne foi, sont dans l’insécurité juridique, tandis que l’État perd des recettes fiscales et que les entreprises sont victimes d’une concurrence perçue comme déloyale dans certains secteurs. Le dispositif pourrait prendre la forme d’une déclaration automatique des revenus. Les plateformes devraient transmettre, de manière automatique, le montant de chaque transaction réalisée de particulier à particulier au « Central », une plateforme tierce indépendante, reliée au ministère des Finances. Ce « central » calculerait ensuite le revenu agrégé de chaque particulier et le transmettrait une fois par an à l’administration fiscale, en vue d’établir une déclaration pré-remplie envoyée au particulier. Afin de distinguer le « vrai particulier » du professionnel déguisé, c’est-à-dire celui qui tire l’essentiel de ses revenus des plateformes collaboratives, les sénateurs proposent d’établir un seuil unique de revenus, fixé à 5.000 euros par an. En-dessous de ce plancher, le revenu serait non-imposable. Au-dessus, le particulier serait imposé sur le revenu et soumis aux prélèvements sociaux dans les conditions du droit commun.

Le faux débat des HLM vacants pour les refugiés, entre populisme et irresponsabilité

Le faux débat des HLM vacants pour les refugiés, entre populisme et irresponsabilité

 

Des HLM  pour les français ou les refugiés ? La question manichéenne qui réduit le choix entre populisme et irresponsabilité. Irresponsabilité d’abord  de  Marie-Arlette Carlotti qui proposait dans une tribune, « de mobiliser 70 000 logements sociaux vacants afin d’accueillir les personnes réfugiées» en provenance de Syrie et d’Irak notamment. D’abord ce concept de logements vacants est très approximatif. Il y a en France environ 5 millions de logements sociaux dont 4 millions d’HLM. Sur ce total de l’ordre de 70 000 seraient vacants depuis 3 mois. Il faut cependant tenir compte de ceux qui font l’objet d’une  mutation et de ceux qui sont en réfection. Du coup le chiffre est notoirement moins important. En  outre environ 1.5 millions de candidats attendent un logement HLM. Il était donc irresponsable d’afficher  ce chiffre de 70 000. Du coup Marie Arlette Carlotti rétropédale : «il n’est pas question de piquer des logements à des gens qui en ont besoin, il est hors de question de mettre en concurrence les réfugiés avec les plus pauvres, les mal-logés, les SDF», tranche Marie-Arlette Carlotti mercredi, dans un entretien avec l’AFP. «C’est une instrumentalisation de l’extrême droite qui est répugnante!», juge-t-elle. A  l’Union sociale pour l’habitat (USH) qui chapeaute quelque 750 bailleurs sociaux, on ne cache pas son exaspération: «l’idée selon laquelle on attribuerait des logements à des réfugiés avant des demandeurs inscrits dans la liste des demandeurs est fausse: c’est un mensonge», déclare à l’AFP la secrétaire générale Marianne Louis. «Il n’y a pas de demande HLM par les réfugiés: ça n’existe pas. Un réfugié ne peut pas faire de demande HLM», martèle-t-elle. En revanche existe dans le parc HLM des logements disponibles, «qui ne trouvent pas preneurs, dans des secteurs où la demande est faible, souvent dans des petites ou moyennes villes, victimes de la désertification», telles que Châtellerault, Le Creusot ou Lamotte-Beuvron. Le populisme le dispute aussi l’irresponsabilité quand on affirme que les réfugiés vont prendre les HLM des franaçis. Un débat nul car juridiquement ces réfugiés ne peuvent obtenir un logement de ce type sans passer par une association et la question n se pose pas pour l’instant. Un débat à la fois nul et pitoyable qui obscurcit un peu plus la problématique.

Cultures OGM- transposition des règles: le flou de Ségolène

Cultures OGM- transposition des règles: le flou de Ségolène 

 

En fait il s’agit de transposer des règles européennes qui ne servent à peu près à rien puisque le principe est de laisser chaque État décider ce qu’il veut par rapport au zoo j’ai. À noter aussi que Ségolène Royal a refusé l’étiquetage de production animale nourrie avec des zoos j’ai renvoyé en curieusement cette question à un débat européen. Débat européen qui pourrait laisser la responsabilité à chaque État. Bref on tourne en rond et Ségolène Royal joue la montre et l’ambiguïté. L’Assemblée nationale a voté, dans cette nuit au terme d’une première lecture, le projet de loi transposant les nouvelles règles européennes d’autorisation de mise en culture des OGM. Ce texte sur « l’adaptation au droit de l’UE en matière de prévention des risques » transpose notamment une directive européenne adoptée en début d’année et relative à la mise en culture des OGM. Elle permet aux États membres d’interdire cette mise en culture, même en cas de feu vert de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) Les réfractaires pourront invoquer des raisons socio-économiques, environnementales ou liées à l’utilisation des terres agricoles. Les États membres autorisant les cultures devront aussi prendre des mesures pour prévenir la contamination des cultures non-OGM, notamment dans les pays voisins. Le MON810, seul OGM actuellement autorisé dans l’UE, est cultivé dans trois États: 110.000 hectares en Espagne, 9.000 au Portugal et 3.000 en République tchèque. Plusieurs orateurs ont déploré le « tournant majeur » de la directive européenne (UDI), « dangereuse pour nos choix de société » (écologistes), le PRG jugeant la « liberté de manœuvre probablement préjudiciable, car tous les Etats n’ont pas les mêmes armes économiques et démocratiques pour faire face aux pressions des industriels ». Ni l’écologiste Brigitte Allain ni l’UDI Bertrand Pancher n’ont réussi à faire adopter un étiquetage obligatoire des produits alimentaires issus d’animaux nourris par des OGM. La ministre de l’Ecologie Ségolène Royal a renvoyé notamment à l’aboutissement « des réflexions en cours au niveau européen ».

Investissement immobilier: 80% à Paris et dans le sud de la France

Investissement immobilier: 80% à Paris et dans le sud de la France

 

 

On peut mieux comprendre la crise de l’immobilier quand on analyse le profil des acquéreurs qui mobilisent près de 80 % des investissements locatifs au premier semestre 2015 concentrés sur l’Ile-de-France, les régions Aquitaine, Midi-Pyrénées, Rhône-Alpes, Provence-Alpes-Côte d’Azur et Languedoc-Roussillon :  ces investisseurs ont en moyenne 45 ans, dispose d’un revenu médian de 5500 € pour un bien d’une valeur de 160 000 €. Pour eux il s’agit essentiellement de se constituer un patrimoine susceptible de leur procurer des revenus lors de la retraite. Cette concentration géographique s’accentue, puisque ces six régions sur 22 représentaient 73% des transactions en 2010. Au premier semestre 2015, le locatif privé a représenté 13,7% du total des logements construits, contre 12,8% l’année d’avant, un niveau en retrait par rapport à celui de l’année 2011 (18%) où l’investissement locatif était encore boosté par le dispositif fiscal « Scellier », remplacé depuis par le « Duflot » puis le « Pinel », plus cadrés. Stable depuis plusieurs années, le revenu annuel médian des acquéreurs, âgés de 45 ans en moyenne, est de 67.500 euros à l’échelle nationale, avec des disparités régionales, puisqu’il monte à 74.390 euros en Ile-de-France et jusqu’à 73.600 euros en Rhône-Alpes. Neuf transactions sur dix portent sur des appartements, d’une taille moyenne de 41 m2, pour un montant d’acquisition moyen de 160.000 euros (mais 195.000 euros en Ile-de-France et 171.000 euros en Provence-Alpes-Côte d’Azur). Profiter d’une fiscalité attractive (54%), bénéficier d’un futur complément de retraite (44%) et se constituer un patrimoine (41%) sont les principales motivations citées par les particuliers qui investissent dans la pierre. Cette étude repose sur une enquête réalisée auprès de quelque 3.000 clients du Crédit Foncier

Burkina Faso : l’armée reprend le pouvoir

Burkina Faso : l’armée reprend le pouvoir

 

C’est malheureusement une tradition au Burkina Faso mais l’armée semble décidée à reprendre le pouvoir. Pas l’ensemble de l’armée mais le régiment de sécurité présidentielle sorte de garde présidentielle, sur laquelle Blaise compas aurait c’était toujours appuyer pour garder le pouvoir. Une sorte d’état dans l’état et qui viennent d’arrêter le président de transition. Des membres de la garde présidentielle du Burkina Faso ont fait irruption mercredi dans la salle du conseil des ministres et ont arrêté le président de transition, Michel Kafando, le chef du gouvernement et deux ministres, rapportent les autorités. Mercredi soir, des militaires ont tiré en l’air devant le palais présidentiel où s’étaient rassemblées plusieurs centaines de personnes pour protester contre leur détention, ont dit des témoins. Le Régiment de sécurité présidentielle (RSP), nom officiel de la garde présidentielle, n’a pas donné d’explication à son geste qui intervient à moins d’un mois des élections présidentielle et législatives prévues le 11 octobre pour achever le processus de transition et le retour à la démocratie. Selon le récit de Moumina Cheriff Sy, président du Conseil national de la transition (CNT), le parlement provisoire, des membres du RSP sont arrivés dans la salle du conseil des ministres aux environs de 14h30 et ont pris « en otage » le président Kafando, le Premier ministre Yacouba Izaac Zida, le ministre de la Fonction publique, du travail et de la Sécurité sociale, Augustin Loada et le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, René Bagoro. Le RSP était un des piliers du régime du président Blaise Compaoré, chassé du pouvoir par la pression de la rue en octobre 2014 pour avoir voulu changer la Constitution et prolongé ainsi ses 27 années à la tête du pays.  Il y a deux jours, la Commission de réconciliation et des réformes, chargée de présenter des réformes pour le gouvernement de transition, avait proposé de démanteler le RSP. Dans son rapport remis au Premier ministre, la Commission décrit le régiment de 1.200 hommes comme « une armée au sein de l’armée ».  En février, le RSP avait tenté de forcer le Premier ministre à démissionner parce que celui-ci avait le projet de réduire ses effectifs.

Sondage régionale : Marine Le Pen donnée gagnante dans le Nord

Sondage régionale : Marine Le Pen donnée gagnante dans le Nord

Il  faut s’attendre à un combat serré dans le Nord pour les élections régionales. En cas de triangulaire Marine Le Pen semble en l’état de pouvoir gagner Une perspective qui pourrait reposer la problématique de l’union de la droite et du PS avec sur ce sujet des positions très divergentes dans chacun des deux camps. Un sondage publié mercredi par le quotidien La Voix du Nord donne la présidente du Front National gagnante des élections régionales dans la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie en cas de triangulaire au second tour. La liste emmenée par Marine Le Pen recueillerait 35% des voix au second tour devant la liste de droite et du centre de l’ancien ministre Xavier Bertrand (33%) et celle de la gauche menée par Pierre de Saintignon (32%).  Le sondage publié sur le site du quotidien ne teste pas l’hypothèse d’un duel entre Marine Le Pen et un autre candidat.

 

Sarkozy veut récupérer le thème de l’immigration

Sarkozy veut récupérer le thème de l’immigration

Grande opération de récupération du thème de l’immigration par Sarkozy qui pense que cette problématique sera au cœur de la campagne de 2017. Il lance une grande consultation interne et en même temps veut ficeler ses concurrents à la primaire. Ainsi a-t-il décidé de soumettre mercredi au vote des militants onze questions sur ses propositions de refonte des politiques d’immigration française et européenne, le rétablissement temporaire des contrôles aux frontières nationales de l’espace Schengen, qui devra être renégocié, l’instauration de « plafonds limitatifs » pour maîtriser l’immigration en France ou la restriction des aides sociales. La tactique, dont l’objet est d’imposer à ses rivaux un « socle programmatique commun » au nom de l’unité, vise aussi à consolider la réserve des voix sarkozystes pour la consultation de 2016. « C’est la stratégie de l’étouffement », résume, mi-amusé mi-inquiet un élu LR convié mercredi au séminaire. Ni Bruno Le Maire, qui a eu un entretien mercredi matin avec Nicolas Sarkozy, ni François Fillon ou Alain Juppé n’étaient présents. Les trois hommes, qui goûtent peu d’être mis devant le fait accompli, revendiquent de faire avancer « leurs idées ». Les propositions de Nicolas Sarkozy, déjà exposées la semaine dernière dans une interview au Figaro, seront débattues lors du premier bureau politique du parti mardi prochain, une fois connus les résultats du vote électronique. La consultation débute mercredi à 18h00 et s’achèvera vendredi à la même heure. « Etes-vous d’accord pour la suspension immédiate de Schengen… », « Faut-il diminuer l’attractivité sociale de l’Europe… », « Faut-il supprimer, pour les étrangers en situation illégale, l’Aide médicale d’Etat… », « Faut-il adapter le droit du sol… » sont au nombre des questions. « Chaque fois que nous allons travailler sur les questions programmatiques, je veillerai à ce que les questions les plus sensibles soient tranchées par vous », a déclaré Nicolas Sarkozy aux adhérents présents, tout acquis à leur champion. « Plus vous serez nombreux, plus cela donnera de la force », a-t-il conclu, dans un appel plein de sous-entendus pour la primaire.

Immobilier : le foncier plombe les coûts

Immobilier : le foncier plombe les coûts

 

 

L’association de consommateurs CLCV mais justement en valeur l’importance du coût du foncier dans le coup de construction. Un coût important en valeur absolue et qui a considérablement augmenté au cours de ces dernières années. Ce coût est très variable puisqu’il se situe dans une fourchette de 10 à 30 % du coût total en fonction de la densité urbaine et de l’équilibre offre demande. Un coup qui ne cesse d’augmenter compte tenu des politiques urbanistiques qui ne cessent de concentrer les populations. Ce coût en augmentation n’est sans doute pas étranger à la crise que connaît l’immobilier et aux problèmes chroniques du manque de solvabilité et primo-accédants notamment. En forte hausse ces dernières années et très variable d’un territoire à l’autre, le coût du foncier constructible renchérit celui des logements, faute d’un marché organisé, dénonce l’association de défense des consommateurs CLCV, qui a saisi l’Autorité de la concurrence pour avis. Dans une étude sur la région Aquitaine publiée mardi, l’Association nationale de défense des consommateurs et usagers (CLCV) estime que la « forte croissance du prix du foncier et sa grande variabilité » observées, « proviennent notamment de l’absence d’un marché organisé et ouvert ». Forte de ce constat, la CLCV a écrit à la ministre du Logement Sylvia Pinel, pour lui demander de mettre en place un « baromètre local des prix du foncier constructible », sur le modèle de ce que publient les notaires sur les prix des logements anciens. « Parallèlement, notre association saisit l’Autorité de la concurrence pour avis sur le fonctionnement du marché du foncier », ajoute l’association. Entre 2006 et 2013, le coût du foncier a augmenté trois fois plus vite que celui de la construction, note la CLCV: le prix moyen d’un m2 de terrain en France s’est accru de 60% (de 46 à 73 euros), contre +21% pour le prix moyen du m2 de bâti (de 1.031 à 1.244 euros).
En outre, il ressort de l’étude menée par la CLCV dans la région Aquitaine que « la part du foncier dans le prix des logements est très variable selon les territoires ». Selon l’association, « ces écarts ne peuvent s’expliquer par la seule différence d’attractivité du territoire » puisque les prix du foncier et leur part dans le coût du logement sont parfois très différents sur des territoires « a priori très comparables », de par leur densité d’habitat notamment.

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