Archive pour le Tag 'le'

Page 145 sur 183

Hollande interview dans le nouveau journal « society » : aveu d’impuissance

Hollande interview dans le nouveau journal « society » : aveu d’impuissance

Inutile de commenter cette interview tellement elle est insipide, grotesque même, un véritable aveu impuissance et le FN «  qui le ramène à la réalité ». Cette confession aussi « en campagne on fait tout » après on s’adapte…ou en fait le contraire. Le degré zéro de la politique.  A ce niveau d’incompétence et d’hypocrinie,  ça sent la fin d’un parti aussi la fin d’un système, la fin d’une  oligarchie. A quatre jours du premier tour des élections départementales, le Front national est de nature à ulcérer François Hollande. «L’extrême droite est une zone d’ombre au niveau international, qui nous ramène à une réalité interne difficile», lance-t-il, reconnaissant qu’elle «a continué à progresser depuis 2012». Le locataire de l’Elysée pointe «une radicalisation de la droite autour de l’identité nationale (ainsi qu’)une déception à l’égard des alternances successives». D’où, selon lui, «ce vote par colère ou adhésion» et «une forme de banalisation, voulue par le FN lui-même, qui en a fait une stratégie». Comme on lui demande si la gauche a abandonné la classe ouvrière au parti de Marine Le Pen, François Hollande relève qu’elle est effectivement «la catégorie qui a le plus souffert des mutations économiques et des suppressions d’emplois». «Il est donc commode pour les populistes de laisser croire que c’est à cause des étrangers, de la mondialisation et de l’Europe que les difficultés sont venues et que la France pourrait se murer, se barricader ou se replier pour échapper aux grands vents de l’Histoire», analyse-t-il. Mais François Hollande en est persuadé: «Une reprise s’annonce» et «les conditions économiques s’améliorent (…) «alors, si j’arrive à faire passer l’idée que ça va mieux, ça ira encore mieux.» Comme dans un aveu, il ajoute: «en campagne, le candidat peut tout. Après, il s’adapte à la réalité. Et quand il ne peut pas, il est sanctionné». Notant aussi que la société «est devenue de plus en plus impatiente», il estime que «la démocratie doit changer de rythme», sinon, «c’est elle qui sera changée». Pour accompagner cette reprise, il compte sur son jeune ministre de l’Economie, Emmanuel Macron. «Suspect» aux yeux de certains pour avoir «passé quatre ans dans une banque» avant de le rejoindre à l’Élysée, «il aurait pu aller fonder une start-up ou donner des conférences» et «a préféré servir son pays et donner un coup de jeune à certaines réformes», se félicite François Hollande. Celui-ci tresse aussi des lauriers à Najat Vallaud-Belkacem, la ministre de l’Education nationale qui «n’avait pas le profil habituel du poste» et «apporte plus d’écoute, de compréhension, d’imagination, d’invention que bien d’autres avant elle». «Le fait même qu’elle ait ce visage, qu’elle porte ce nom, c’est aussi un message: ‘Voilà, l’école peut être le lieu de la réussite pour tous’», dit-il.

Tunis- terrorisme : la démocratie en danger partout dans le monde

Tunis- terrorisme : la démocratie en danger partout dans le monde

 

Une réplique pas à la hauteur car avec la multiplication du terrorisme , c’est la démocratie qui est visée. Pour lui substituer un hypothétique califat et la charia. Ce qui justifie toutes les violences, toutes les folies y compris quand on fait exploser des fillettes sur les marchés. Des folies meurtrières de détraqués, de voyous, d’ abrutis. La moitié de l’Afrique noire est menacée, le Maghreb, les émirats, l’Arabie Saoudite, la Syrie, la Lybie, l’Irak et même la Turquie. Les pays occidentaux avec des attentats mis en scène et  médiatisés par l’Etat islamique. Pourtant la moitié des djihadistes ( environ 40 000) présents dans l’Etat islamique sont étrangers avec un très fort contingent en provenance de pays occidentaux. Face à cela on ne peut se satisfaire de déclarations anodines comme  « nous condamnations avec fermeté » ( Valls). Il faut agir vite et fort. D’abord résister , renoncer à la peur, dénoncer, se tenir debout, lutter sans relâche contre ce totalitarisme d’un autre siècle. Ensuite réagir avec beaucoup avec uen vraie  fermeté tant dans  le fief de l’Etat islamique qu’ à l’extérieur. De ce point de la vue les répliques ne sont pas à l hauteur de l’enjeu. On a vu par exemple en, France la désuétude des dispositions prises après les attentats. Une sorte de doliprane pour soigner ce cancer de la violence. Même insuffisance au plan infranational où l’union sacrée internationale demeure assez virtuelle. L’Europe dans cette affaire est lamentable, comme toujours sa politique étrangère set insignifiante , les allemands, bien d’autres, sosnt davantage préoccupés de business que de lutte contre ce terrorisme. En fait la France est isolée, non seulement l’Europe ne s’engage pas physiquement mais elle ne veut pas même partager les coûts de l’engagement des troupes françaises. Il faudra autre chose pour exterminer ce fanatisme de détraqués du monde entier qui trouvent  une  légitimité à leur violence grâce une conception préhistorique de leurs conceptions religieuses mais aussi morales, politiques et sociétales. La lutte contre ce totalitarisme, cette barbarie doit concerner tous les pays, toutes les sociétés démocratiques, tous les citoyens. Des citoyens qui doivent exiger bien davantage dans l’engament de leur pays. Si la communauté internationale  ne peut éradiquer violence  de 40 000 djihadistes comment ferait-elle  face à une  guerre avec l’engagement de plusieurs millions de combattants ?

FED : pas de remontée des taux avant le fin de l’année

FED  : pas de remontée des taux avant le fin de l’année

 

 

Il n’y aura sans doute pas de remontée des taux avant la fin de l’année. Ce qu’ laisse entendre la FED un peu inquiète des prévisions économiques ( révisées en baisse) et de la remontée du dollar. Il ya aussi les incertitudes sur la croissance internationale qui fait des mouvements de yo-yo mais tendanciellement orientée vers le tassement y compris en Chine, l’usine du monde. Du coup un relèvement rapide des taux serait de nature à déstabiliser le rythme dévolution  Etats-Unis.  Ce nouveau discours de la FED  est plus en phase avec les anticipations du marché des futures de taux, sceptique depuis longtemps déjà sur l’éventualité d’une hausse de taux dès juin.   »Il y avait une déconnexion entre la Fed et les marchés mais désormais, la Fed s’est alignée un peu plus sur les marchés », a commenté John Derrick, directeur de la recherche d’U.S. Global Investors.  A Wall Street, l’indice Standard & Poor’s 500 a fini la journée en hausse de 1,22% tandis que les rendements obligataires piquaient du nez, ramenant le rendement à dix ans à son plus bas niveau depuis près de trois semaines tandis que le rendement à deux ans, le plus sensible aux anticipations des marchés en matière de politique monétaire, subissait sa plus forte baisse depuis six ans. La réaction des marchés tranche ainsi avec celle observée en 2013 lorsque Ben Bernanke, le président de la Fed à l’époque, avait surpris les investisseurs en indiquant que la banque centrale était prête à réduire progressivement son soutien à l’économie, un « tapering » alors mal reçu.  Désormais, les traders sont une majorité (58%) à prévoir une première hausse de taux en octobre, la proportion de ceux attendant un relèvement en septembre ayant chuté mercredi de 61% à 38% selon CME FedWatch. La prévision médiane de la Fed pour le taux des fonds fédéraux fin 2015 n’est plus que de 0,625%, soit un demi-point de moins qu’en décembre. Ses prévisions de croissance ont aussi été revues en baisse. Dans ces conditions, l’évolution prochaine des actions et des obligations est délicate à prédire.

 

Balkany : le fric et le pouvoir, la gangrène du système politique

Balkany : le fric et ln pouvoir, la gangrène du système politique

 

Ce que révèle l’affaire Balkany c’est que nombre de politiques  sont drogués au fric et au pouvoir. Certes ils ne sont pas tous pourris mais tous d’uen manière ou d’une  autre profitent  du système et en toute légalité. Tout simplement parce que la fonction politique s’est professionnalisé et a créé uen oligarchie. Alors que la fonction politique devrait être bénévole et temporaire. On objectera qu’un député a besoin de se rendre souvent à l’assemblée. Raison supplémentaire pour limiter les élucubrations du parlement à un séance par mois, pour supprimer plus de la moitié des députés (577 pour quoi faire et 348 sénateurs en plus). Ce qui permettrait de sortir de la bureaucratie et de la fiscalité qui tuent ( plus de 10 000 lois en France, record mondial dans les pays développés). Les Balkany eux ont poussé le bouchon très loin mais beau d’autres pêchent plus près du bord.  Patrick Balkany vient donc de voir son immunité parlementaire levée par ses collègues de l’Assemblée nationale, ce mercredi 18 mars, validant la demande des juges van Ruymbeke et Simon, en charge du dossier. Le député-maire UMP de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) est mis en examen depuis octobre 2014 pour « blanchiment de fraude fiscale », « corruption » et « blanchiment de corruption ». Son épouse Isabelle est, dans le même temps, mise en examen pour « blanchiment de fraude fiscale ». Une décision à laquelle Patrick Balkany a réagi par la publication d’un communiqué sur son compte Facebook. L’élu affirme s’être « toujours rendu aux convocations des magistrats (…) sans jamais y opposer (son) immunité ». C’est donc avec un certain scepticisme qu’il a accueilli la demande de levée de son immunité, « précisément dans la semaine précédant le 1er tour des élections départementales ». Patrick Balkany accuse également les magistrats et les médias « de s’exonérer publiquement et en permanence des procédures et de la loi en violant continuellement la présomption d’innocence ». Le député-maire de Levallois-Perret annonce vouloir « poursuivre systématiquement tous les organes de presse qui relaieront la violation du secret de l’instruction ainsi que les auteurs de ce délit ». Les Balkany auraient déclaré 145.000 euros en 2012. Selon les enquêteurs, le train de vie du couple ne correspond pas aux montants annoncés. Le Monde souligne que la déclaration de rémunération des employés à domicile des Balkany atteindrait 127.000 euros, soit près de 88% des revenus déclarés par le couple. L’étude de leur train de vie, analysé par Tracfin, la cellule antifraude de Bercy, ne correspondrait pas non plus aux revenus annoncés. Les débits de cartes bleues et le solde des comptes bancaires apparaîtraient bien trop importants pour des personnes gagnant « seulement » 145.000 euros par an, certains mouvements se chiffrant en millions d’euros, rapporte Le Monde. Patrick et Isabelle Balkany sont soupçonnés d’avoir acquis des biens par le biais de sociétés écrans.  Les soupçons de la justice portent sur l’achat d’un ryad au Maroc. Ces derniers sont appuyés par plusieurs indices, relayés par Libération au début du mois : le compte bancaire de la SCI « Dar Gyucy », qui possède officiellement le ryad, aurait été alimenté par le demi-frère (2011-2013) et le fils (2012-2013) de Patrick Balkany. Des relevés de carte bleue permettraient également de révéler l’existence de dépenses d’ameublement à Marrakech entre 2008 et 2010, année de l’achat du ryad par Dar Gyucy. Les Balkany se seraient déplacés à plusieurs reprises au Maroc. Des déplacements qui n’auraient donné lieu, selon les enquêteurs, à aucun frais hôtelier. Les Balkany nient être propriétaires de cette villa. . Selon les derniers éléments de l’enquête révélés par Libération, la « villa Pamplemousse » est détenue par une société liechtensteinoise dont le bénéficiaire économique serait Isabelle Balkany. Les enquêteurs évoquent des séjours réguliers du couple et de son fils sur l’île. Au contraire du ryad à Marrakech, Isabelle Balkany a reconnu être propriétaire de cette maison, « acquise en 1997 avec des fonds parfaitement licites ». Son avocat avait alors confirmé qu’elle n’a pas été « régulièrement déclarée », l’ISF n’ayant « pas été réglé », rapporte Le Monde.

 

Le parti républicain, nouveau nom de l’ UMP

Le  parti républicain, nouveau nom de l’ UMP

 

La marque UMP est obsolète depuis longtemps ; du coup Sarko cherche un nouveau nom. Ce sera «  le parti républicain »  comme aux Etats Unis. Un image à l’américaine qui plait bien à Sarko et à son folklore :  coté bling-bling, , le fric et  la campagne électorale transformée en « one man show ». Un nouveau nom pourquoi pas mais le changement d’  emballage ne suffira pas, il faudra un programme  qui tarde à arriver. Faute de vrai contenu,  les meetings de Sarko ressemblent  de plus en plus à celle d’un humoriste qui fait du stand-up ( théâtralisation, blaguounettes, , tonalité, gestuelle etc.). Des prestations assez récréatives sur la forme mais qui ne comportent  guère de fond politique. Finalement le nom de « Rassemblement » n’aurait donc pas été retenu pour devenir la nouvelle image de l’UMP. Le « Journal du Dimanche » a dévoilé le nom choisi ainsi que les trois logos déposés à l’INPI. Changer le nom de l’UMP. C’était l’une des priorités de Nicolas Sarkozy en arrivant à la tête du parti. Ainsi, l’ancien Président souhaitait faire oublier l’affaire Bygmalion mais aussi la guerre des chefs entre François Fillon et Jean-François Copé. Dans un entretien au Figaro, Nicolas Sarkozy avait confirmé que le parti aurait un nom et non pas un sigle. Alors que le congrès fondateur du nouveau parti qui remplacera l’UMP se tiendra le 30 mai prochain, le nom retenu serait « Les Républicains », selon le Journal du Dimanche. Les ténors du parti ont longtemps hésité avec le terme de « Rassemblement », mais celui-ci faisait référence au RPR des gaullistes, précise le journal. Nicolas Sarkozy a reconnu que « Les Républicains » était  »une des propositions », sur France Info. « La marque a déjà été déposée auprès de l’Institut national de la propriété intellectuelle (INPI), par l’agence de publicité Aubert et Storch Associés Partenaires (ASAP) », ajoute le journal. Trois logos ont aussi été déposés. Du côté de l’UMP, aucun contrat n’aurait été signé avec l’entreprise de communication. La société explique avoir travaillé à « titre gracieux », mais se défende de toutes allusions au parti américain. La référence concernerait plutôt l’histoire française et la « IIIe République ».

 

L’économie russe dans le rouge

L’économie russe dans le rouge

 

Rien ne va plus en Russie et la politique aventuriste de Poutine y est  pour beaucoup. Avant même les événements d’Ukraine la croissance n’était pas très dynamique. Depuis elle est négative. Il faut ajouter à cela la fuite des capitaux, de revenus du pétrole en baisse, l’inflation à 17% et la baisse du rouble. Du coup la Russie a choisi de soutenir la consommation en « ramenant » son taux à 14%.  La banque centrale de Russie a en effet abaissé vendredi son taux directeur pour la deuxième fois depuis le début de l’année, confirmant qu’elle fait passer le soutien à l’activité avant la lutte contre l’inflation. Le taux de prise en pension à une semaine revient de 15 à 14%, les autorités monétaires poursuivant le cycle d’assouplissement engagé en janvier avec une baisse inattendue de deux points.  Cette fois-ci, la majorité des économistes et analystes avaient dit anticiper une baisse de taux, le marché des changes ayant montré récemment des signes de stabilisation tandis que plusieurs indicateurs reflétaient une dégradation de la conjoncture. Le rouble a réduit ses pertes après l’annonce de la baisse de taux de vendredi, plus modeste qu’attendu par certains investisseurs. A la mi-journée, la devise russe se traitait à 61,30 pour un dollar, en baisse d’environ 0,1% alors qu’elle cédait autour de 0,5% avant la décision de la banque centrale.  L’indice Micex du marché actions russe, libellé en rouble, abandonnait 1,03% et le RTS, coté en dollar, perdait 1,14%.  Dans un communiqué, la banque centrale déclare que « la balance des risques va dans le sens d’un ralentissement marqué de l’économie » et que la baisse de son taux directeur devrait limiter ces risques sans pour autant menacer d’une accélération de l’inflation.  La hausse des prix en Russie a atteint 16,7% selon les dernières statistiques publiées mais la banque centrale estime que ce niveau prend en compte des facteurs de court terme qui devraient se dissiper d’ici la fin de l’année.  Elle prévoit un retour de l’inflation autour de 9% d’ici un an et assure qu’elle reste en bonne voie pour atteindre en 2017 son objectif à moyen terme de 4%. La faiblesse de l’activité économique devrait contribuer à limiter la progression des prix, poursuit-elle, précisant que le produit intérieur brut (PIB) russe devrait reculer de 3,5% à 4%.

 

Le moral des ménages américains en baisse en mars

Le moral des ménages américains en baisse en mars

En Europe, en Chine ou encore aux Etats –Unis on constat des mouvements erratiques de l’économie avec de fortes variations d’un mois sur l’autre. Sans doute la preuve que des incertitudes demeurent dans l’esprit tant des entreprises que des ménages. Dernier exemple, la confiance du consommateur américain a subi en mars une dégradation inattendue et marquée, montrent vendredi les premiers résultats de l’enquête mensuelle de l’Université du Michigan. L’indice de confiance calculé sur la base de cette enquête est ressorti à 91,2 en première estimation après avoir atteint en février 95,4. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 95,5. Le sous-indice mesurant le jugement des consommateurs sur la situation actuelle a baissé à 103,0 après 106,9 le mois dernier et celui des anticipations a reculé à 83,7 après 88,0.Ces deux sous-indices sont également inférieurs aux consensus, respectivement de 105,7 et 87,5.

 

Shell : 24 millions pour le patron en 2014

Shell : 24 millions pour le patron en 2014

1% de la population possèdent 50% de la richesse mondiale pendant ce temps là les pauvres n’ont jamais été aussi nombreux.  Exemple , le  patron de Shell, Ben van Beurden,  pour l’année 2014 a empoché la coquette somme de 24,2 millions d’euros, selon le rapport annuel de la société pétrolière publié ce jeudi 12 mars. Ce niveau de rémunération fait de lui le deuxième patron le mieux rémunéré du FTSE 100, l’indice des valeurs boursières de Londres. Beurden se place juste derrière Martin Sorrell (24,7 millions d’euros), le patron de WPP, une société de publicité. Mais loin devant le troisième, Bob Dudley (14 millions d’euros), à la tête de l’autre géant pétrolier British Petroleum (BP). La rémunération de ce dirigeant, numéro 1 de l’entreprise depuis janvier 2014 se décompose en plusieurs parties. Son salaire de base est fixé à 1,4 million d’euros. Un bonus de 3,3 millions d’euros et des actions d’un montant de 863.000 euros ont fait grimper les émoluments. Mais ce qui a fait exploser sa rémunération c’est une pension (pour sa retraite) de 10,7 millions d’euros versée pas Shell, ainsi que 7,9 millions d’euros de réajustement fiscal afin de couvrir une hausse d’impôt due à son départ du Royaume-Uni. Ces émoluments plus que confortables pourraient alimenter la controverse outre-Manche, prévient la presse anglaise. Dans les colonnes du Guardian, Deborah Hargreaves, à la tête de la High Pay Commission chargée de surveiller les rémunérations dans les grandes entreprises explique : « La rémunération de Ben van Beurden pourrait devenir un problème politique au moment des élections. Il y a beaucoup de débat ces temps-ci sur les hautes rémunérations et c’est une période difficile pour distribuer ce type de récompense. »

 

Réforme collège : une deuxième langue vivante dès la 5 ème, pourquoi pas le français ?

Réforme collège :  une deuxième langue vivante dès la 5 ème, pourquoi pas le français ?

 

Et une  réforme,  une de plus. Avec notamment une deuxième langue vivante dès la 5ème.  Une suggestion, pourquoi pas le français ? Apprendre les langues étrangères est évidemment une  bonne chose avec la mondialisation économique, sociale et culturelle, pour autant maîtriser sa propre langue n’est pas inutile. Ne serait-ce que pour la compréhension des autres matières. Or si on en juge pas les évaluations , la maîtrise du français est une  véritable catastrophe ( on donne des cours d’orthographe dans certains écoles d’ingénieurs et des dictées dans certaines universités) !  La  deuxième langue vivante sera enseignée dès la classe de 5ème. En revanche, les classes européennes sont amenées à disparaître comme certaines classes bilingues, qui n’ont, pour le ministère, « plus de raison d’être » ( !!).   Najat Vallaud-Belkacem présente donc ce mercredi matin en Conseil des ministres la réforme du collège. Objectif : casser les barrières entre les matières et donner plus de souplesse aux collèges. 4.000 postes devraient être créés.  La ministre de l’Education veut casser les habitudes, et notamment les barrières entre les disciplines. Désormais, les élèves de collège auront chaque semaine des « enseignements pratiques interdisciplinaires » animés par des professeurs de plusieurs matières, dès la classe de 5ème. Ceux-ci travailleront ensemble dans huit domaines aussi variés que le développement durable, les sciences, le monde économique ou la citoyenneté. Il ne s’agit pas d’un « supplément d’âme » pour Najat Vallaud-Belkacem, qui précise que ces projets thématiques « seront évalués ». Les emplois du temps devrait donc changer et auront vocation à devenir plus souples : les élèves auront une vingtaine d’heures de cours classiques avec des nouveaux programmes, ainsi que 3 à 4 heures interdisciplinaires par semaine au choix des établissements. A noter également, des heures de suivi pour tous les élèves de collège,  alors qu’aujourd’hui cet accompagnement est réservé aux élèves de 6èmes.  Le gouvernement veut casser les barrières entre les matières et donner plus de souplesse aux collèges. Certains le font déjà, par exemple au collège Jean Campin de La-Ferté-Gaucher en Seine-et-Marne, près de Paris :

« Avoir deux profs, c’est

Déficit : la France le très mauvais élève de l’Europe ( Draghi)

Déficit : la France le très mauvais élève de l’Europe ( Draghi)

 

Pour Draghi la France est le très mauvais élève des grands pays de l’Europe en ne respectant pas les 3% de déficit ( il faut rappeler qu’à l’origine c’est la France qui a créé le concept et l’a imposé avec  l’Allemagne  à toute l’Europe). Draghi est donc en colère et Sapin le comprend ! En attendant, la France évite une amende et surtout une humiliation. La France bénéficiera bien de deux années supplémentaires pour faire passer son déficit sous les 3% du PIB. Après que la Commission européenne s’est prononcée pour ce délai, les ministres des Finances de l’Union européenne, réunis à Bruxelles ce mardi, ont validé cette décision. Paris a donc jusqu’en 2017 pour respecter la norme européenne. C’est la troisième fois depuis 2009 que la deuxième puissance économique de la zone euro obtient un sursis. Dans ses préconisations, rendues publiques le 25 février, la Commission européenne avait proposé de repousser la date butoir de 2015 à 2017 en exigeant du gouvernement français davantage d’efforts de réduction du déficit public du pays.  Ce nouveau report n’est pas allé de soi, suscitant quelques grincements de dents parmi les partenaires européens de la France et jusque dans les rangs de la Commission. La Lettonie, la Pologne, et le Danemark voulaient ainsi sanctionner Paris, a rapporté la presse. Mario Draghi, le président de la Banque centrale lui-même, aurait fait savoir à l’Eurogroupe, lundi, qu’il jugeait trop souple l’attitude envers la France et l’Italie. « On comprend l’agacement de Mario Draghi, qui constate que presque tous les pays européens se conforment à la règle des 3% excepté un très mauvais élève parmi les grands pays », souligne Jean-Charles Simon, économiste et fondateur de FactaMedia, dans Good Morning Business. Or donner du temps à la France « c’est un signe de laxisme qui tombe mal. L’indice de confiance des investisseurs dans la zone euro, paru lundi, est à son plus haut niveau depuis août 2007. Donc le président de la BCE se dit sans doute qu’il est en train de réussir son opération pour redonner confiance aux marchés et faire baisser l’euro. Tous les ingrédients sont réunis. Mais il faut désormais que les Etats jouent le jeu, budgétairement, de la reprise » décrypte l’analyste.   Michel Sapin, le ministre français des Finances, a dit comprendre l’énervement de certains responsables européens, mais a expliqué qu’une réduction plus rapide du déficit aurait eu des conséquences graves pour toute la zone euro.

Grève SNCF : le rituel

Grève SNCF : le rituel

Nouvelle grève à la SNCF de lundi à 19 heures jusqu’à mercredi 8 heures, pas vraiment un scoop, plutôt un rituel. Le trafic devrait être normal sur les grandes lignes et en Ile-de-France, alors que huit TER sur dix circuleront en région, a annoncé dimanche la direction de la SNCF.  Une grève décidée par la CGT. Certes il y a des motifs de mécontentements mais ce n’est pas nécessairement une  raison pour utiliser le conflit et la grève comme moyen privilégié pour réguler les rapports sociaux ; Parmi les motifs d’insatisfaction, la réforme de la SNCF qui effectivement n’est pas la révolution attendue du fer et surtout qui ne prévoit pas les modalités de financement à la fois pour apurer la dette énorme et pour financer  investissements et entretien. Avec la perte du trafic, la dégradation constante depuis des années des parts de marché, des résultats financiers bien insuffisants pour moderniser le réseau, la SNCF gère en quelque sorte la sa survie . Rail  attaqué de toutes parts , par le co voiturage, la concurrence modale bientôt par la libéralisation des cars … et le niveau excessif ses prix. Petite entourloupe de la direction SNCF réseau qui regroupe 50 000 cheminots et remplace RFF ( qui comptait environ 1000 salariés) va exclure la CGT et sud rail des négociations puisque ces deux organisations n’étaient pas présente à RFF. Juridiquement fondée cette exclusion n’est politiquement pas très heureuse. Elle témoigne en tout cas du climat permanent de conflictualité dans une  entreprise qui aurait pourtant tellement besoin de modernisation, commerciale, organisationnelle et aussi sociale. A cet égard l’image de l’entreprise dans la société est déplorable , ce que confirment tous les sondages. Ce qui n’et pas de nature à créer un environnement favorable de la part de la collectivité nationale dont la SNCF ne peut pourtant se passer. Par parenthèse peu de voix se sont élevées à propos de libéralisation des cars ( qui va en trainer nécessairement nombre de fermetures de dessertes).   La CGT persiste donc dans son opposition à la réforme ferroviaire, pourtant adoptée il y a plus de 6 mois par le Parlement. Le syndicat, première organisation de l’établissement public avec 34,6 % des voix aux dernières élections professionnelles, a déposé hier un préavis de grève (non reconductible) allant du lundi 9 mars à 19 heures au mercredi 11 mars à 8 heures. La date n’a pas été choisie par hasard : c’est le 10 mars que sera consulté le comité central d’entreprise (CCE) sur la mise en œuvre de la réforme. En juin dernier, la CGT-cheminot avait déjà appelé à la grève durant une douzaine de jours, aux côtés de SUD-rail, pour protester contre cette réorganisation du système ferroviaire. Et le syndicat n’a pas varié dans son analyse : «  Nos arguments de l’an dernier se vérifient, avance Thierry Nier, le porte-parole du syndicat. La réforme n’est pas financée, elle sera payée par les cheminots et les usagers. » En outre la CGT sera écarté de la discussion concernant SNCF réseau.  En effet en attendant de nouvelles élections professionnelles à la fin de l’année, la représentativité des syndicats sera celle prévalant chez RFF… où n’étaient présents ni la CGT ni SUD, ce qui revient à les exclure des discussions. Un «  déni de démocratie » dénonce la CGT dans un tract, forte d’un score de 40 % réalisé chez les 50.000 cheminots transférés. « Un message fort envoyé par la direction », juge un représentant d’un autre syndicat, même si l’analyse sur la représentativité est conforme à la jurisprudence.

Sondage Départementales : l’UMP devant le FN au premier tour, du bidonnage ?

Sondage Départementales : l’UMP devant le FN au premier tour, du bidonnage ?

Curieux sondage en vérité qui contredit tous les autres. Jusque là le FN était nettement en tâte avec de  30 à 35% des intentions de vote, l’UMP à 27 et le PS autour de 20. Cette fois ces l’UMP qui serait en tête. Selon un sondage OpinionWay pour Metronews et LCI, l’alliance UMP-UDI prend la tête des intentions de vote aux élections départementales (29%) de fin mars, jusque devant le Front national (28%). C’est une  interprétation bidonnée des sondage. D’abord on agglomère les résultats de différentes familles  politiques par exemple à gauche ce qui n’a aucun sens au premier tour d’autant que les divisions vont favoriser le FN ( aussi l’UMP). Ce sondage OpinionWay   »met fin à plusieurs semaines de règne du Front national dans les intentions de vote pour les départementales des 22 et 29 mars », écrit Metronews. Cette interprétation ressemble à une sorte de tripatouillage méthodologqiue. On peut évidemment regretter que l’UMP et Ps soient à un aussi faible niveau mais ce n’est pas en tordant le coup aux sondages qu’on fera avancer le smilblick.  En fait le FN risque d’être largement en tête pour la simple raison que son électorat et de loin le plus mobilisé. Deuxième net et surtout parce que l’abstention sera historique, près de 60% et que les électeurs de gauches seront les moins présents dans les bureaux de vote. Or ce phénomène de l’abstention est mal  pris en compte dans les sondages. Au second tour cependant l’UMP devrait bénéficier du «  reflex républicain et emporter près de 90% des départements ( à l’inverse le Ps bénéficiera de beaucoup moins de reports lorsqu’il sera au second tour, 50% environ en provenance de l’UMP°.  Si le premier tour des élections départementales se tenait dimanche, 29% voteraient pour l’UMP et ses alliés (UDI, DVD soutenus ou en alliance) et 28% pour le Front national, selon un sondage OpinionWay pour Metronews et LCI. 21% des personnes interrogées se prononcent, elle, pour le PS et ses alliés (RDG, DVG, EELV soutenus ou en alliance). Le Front de gauche rassemblerait 7% des électeurs et EELV, hors alliance, 2%. L’UDI seule, hors alliance avec l’UMP, ferait 1%, soit autant que le MoDem et l’Union du centre. « Autres divers gauche » et « autres divers droite » auraient un score identique, 5%. Au total, la gauche et la droite disposeraient chacune de 35% des intentions de vote, et le Front national de 28%. Par ailleurs, OpinionWay estime l’abstention à 56%, rappelant qu’elle avait été de 55,7% aux élections cantonales de 2011.

Tweets : le classement des nuls, Hollande, 18e leader mondial

Tweets : le classement des nuls, Hollande, 18e leader mondial

C’est le classement des nuls , celui des responsables politiques qui utilisent Tweeter ; une manière de s’exprimer en 140 caractères maxi, soit 3 à 4 lignes ce qui est bien suffisant pour rendre compte la pauvreté de la pensée politique ambiante. C’est mode, jeune en plus ;  Pour les services de com. Il faut sacrifier à cette  nouvelle modalité d’expression mais où justement la pensée est réduite à sa plus simple expression. Le jour où il faudra faire des clips musicaux, les politiques  n’hésiteront pas à chanter sil le faut et même montrer leur cul à défaut d’exposer le produit de leur cerveaux. . Hollande  est loin d’être le dirigeant le plus populaire au monde pour tweeter  : il se classe 18e du classement du JDD. Radioscopie du compte de François Hollande.  Entre Barack Obama et François Hollande, il y a près de 55 millions de comptes Twitter d’écart. Dans notre classement des dirigeants internationaux les plus suivis, le président français n’est que 18e, avec plus de 900.000 abonnés. Une timide performance pour le chef de la cinquième (à moins que ce ne soit déjà la sixième) puissance mondiale. Il est devancé par des personnalités moins en vue de la scène internationale, comme l’Indonésien Joko Widodo (9e) ou le Péruvien Ollanta Humala (15e). De plus, François Hollande n’est que la quatrième personnalité européenne, derrière l’Italien Matteo Renzi (14e), le Russe Vladimir Poutine (16e) et le Britannique David Cameron (17e).

 

Sondage Départementales : le FN toujours en tête et débâcle pour la gauche

Départementales : le FN toujours en tête et débâcle pour la gauche

Encore un sondage qui confirme que le FN est nettement en tête pour les départementales. En effet  Le Front national figure en tête des intentions de vote (29%) pour le premier tour, selon un sondage CSA réalisé pour BFMTV indiquant aussi que l’on se dirige vers une faible participation. En fait ces chiffres pourtant catastrophiques pour le PS sont encore sous estimés du fait du record sans doute historique d’abstention ( près de 60%°). Or ce sont surtout les sympathisants de gauche qui vont s’abstenir. Du coup  la débâcle sera pire pour la gauche. Au premier tort la victoire sera celle du FN,  au second  celle de l’UMP grâce au report des voix  de gauche sur l’UMP ;à l’inverse le report des voix  de l’UMP sur le PS sera nettement plus faible ( autour de 50% environ). Aujourd’hui on prévoit que la gauche pourrait ne conserver que 20 départements sur 60 détenus actuellement mais en faiat le PS pourraat bien n’en garder qu’une dizaine. Un véritable tsunami politique.  Avec un tel chiffre, le FN double presque son score des cantonales de 2011: 15% au niveau national, 19% en moyenne là où il était présent. Le binôme « UMP et union de la droite » arriverait en deuxième position avec 25% d’intentions de vote, suivies du « PS et union de la gauche » avec 21%.  Le Front de gauche recueille 6% des intentions de vote, puis l’UDI-Modem avec 5%, Europe Ecologie Les Verts 2%. Le « total gauche » (PS et union de la gauche, EELV, Front de gauche) rassemble 33% des intentions de vote et le « total droite » (UMP et union de la droite, UDI-Modem, Divers droite) 35%. Le « potentiel de participation » s’élève d’autre part à 42%, autrement dit les Français qui « affirment être certains d’aller voter », portant, relève CSA, « l’abstention à 58%, ce qui constituerait un record pour ce type de scrutin ». La tentation du vote sanction paraît forte. 48% souhaite exprimer à l’occasion des départementales des 22 et 29 mars leur « insatisfaction vis-à-vis de l’action du président de la République et du gouvernement », alors qu’ils n’étaient que 39% dans ce cas pour les élections européennes de mai 2014 et 16% pour les municipales de mars de l’année dernière. 45% considèrent au contraire que leur vote « n’aura aucun rapport avec un jugement sur l’action du président de la République et du gouvernement ». Ils étaient 51% pour les européennes et 68% pour les municipales.

Taubira – Darmanin : la politique dans le caniveau

Taubira – Darmanin : la politique dans le caniveau

Darmanin (UMP) comme Taubira sosnt tombés dans le piège du caniveui en s’invectivant de manière grossière. Il est clair que Taubira pose un problème de politique pénale au gouvernement occupé tant bien que mal ( plutôt mal) à lutter contre la violence, le racisme et le terrorisme. Pas vraiment une raison pour que lLa Garde des Sceaux soit traitée par  le  député-maire UMP de Tourcoing Gérald Darmanin de « tract ambulant pour le FN ». Inversement Taubira n’avait pas à tomber dans le panneau de la vulgarité en traitant Darmanin de « déchet humain ». La démocratie ne se grandit pas quand ses élus nationaux députés ou ministres de la République s’invectivent comme des chiffonniers. Faute de contenu à leur  politique les responsables en sont réduits trop souvent à se distinguer sur la forme par l’insulte ou la polémique et à transformer les intitulions en cirque. Taubira comme Darmanin  en adoptant des postures militantes , partisanes, sectaires mêmes  salissent la fonction de représentant  de  nation. Et participent  d’uen certaine manière au discrédit du système politique.  On attend qu’on relève un peu le débat malheureusement Valls lui-même se complait dans la colère polémiste , plus ou moins feinte, pour affiner son personnage d’homme de l’autorité. Pour Christiane Taubira, les propos du député-maire UMP de Tourcoing sont donc « des déchets de la pensée humaine« . La ministre de la Justice a réagi à la sortie du Conseil des ministres, alors que Gérald Darmanin a réitéré mercredi matin ses propos sur France Info. Il considère que Christiane Taubira,  »par sa politique pénale, par son laxisme, fait monter bien évidemment le Front national« , il dit d’elle qu’elle est « un tract pour le FN, c’est un appel à voter« . En réponse, Christiane Taubira a répondu mercredi midi que « lorsqu’une personne est à ce point pauvre indigente moralement, politiquement, culturellement, lorsqu’une personne est à ce point indifférente aux dégâts considérables qu’il peut produire par ses paroles qui sont des insultes, qui sont surtout des déchets même de la pensée humaine, je n’en attends rien« .  « Je trouverais ça pitoyable, si j’avais de la pitié à gaspiller, ce n’est pas le cas pour ce monsieur ! » « Franchement, je trouverais pitoyable que malgré son jeune âge – peut-être même du fait de son jeune âge – sans doute à cause de la déliquescence de son parti, il en soit contraint à s’exprimer, à tenir des propos qui ne sont pas éclairés par l’idéal républicain qui a quand même été porté par sa famille politique pendant un temps« , a-t-elle dit. Christiane Taubira a dénoncé un propos « assombri au contraire par une espèce de trépidation envieuse vis-à-vis d’un parti politique qui de toutes façons est plus doué que le sien pour susciter et pour ramasser tous les mécontentements et toutes les fureurs« .

Sncf -grève le 10 mars : le rituel

,

 

 

Nouvelle grève à la SNCF, pas vraiment un scoop, plutôt un rituel. Une grève décidée par la CGT. Certes il y a des motifs de mécontentements mais ce n’est pas nécessairement une  raison pour utiliser le conflit et la grève comme moyen privilégié pour réguler les rapports sociaux ; Parmi les motifs d’insatisfaction, la réforme de la SNCF qui effectivement n’est pas la révolution attendue du fer et surtout qui ne prévoit pas les modalités de financement à la fois pour apurer la dette énorme et pour financer  investissements et entretien. Avec la perte du trafic, la dégradation constante depuis des années des parts de marché, des résultats financiers bien insuffisants pour moderniser le réseau, la SNCF gère en quelque sorte la sa survie . Rail  attaqué de toutes parts , par le co voiturage, la concurrence modale bientôt par la libéralisation des cars … et le niveau excessif ses prix. Petite entourloupe de la direction SNCF réseau qui regroupe 50 000 cheminots et remplace RFF ( qui comptait environ 1000 salariés) va exclure la CGT et sud rail des négociations puisque ces deux organisations n’étaient pas présente à RFF. Juridiquement fondée cette exclusion n’est politiquement pas très heureuse. Elle témoigne en tout cas du climat permanent de conflictualité dans une  entreprise qui aurait pourtant tellement besoin de modernisation, commerciale, organisationnelle et aussi sociale. A cet égard l’image de l’entreprise dans la société est déplorable , ce que confirment tous les sondages. Ce qui n’et pas de nature à créer un environnement favorable de la part de la collectivité nationale dont la SNCF ne peut pourtant se passer. Par parenthèse peu de voix se sont élevées à propos de libéralisation des cars ( qui va en trainer nécessairement nombre de fermetures de dessertes).   La CGT persiste donc dans son opposition à la réforme ferroviaire, pourtant adoptée il y a plus de 6 mois par le Parlement. Le syndicat, première organisation de l’établissement public avec 34,6 % des voix aux dernières élections professionnelles, a déposé hier un préavis de grève (non reconductible) allant du lundi 9 mars à 19 heures au mercredi 11 mars à 8 heures. La date n’a pas été choisie par hasard : c’est le 10 mars que sera consulté le comité central d’entreprise (CCE) sur la mise en œuvre de la réforme. En juin dernier, la CGT-cheminot avait déjà appelé à la grève durant une douzaine de jours, aux côtés de SUD-rail, pour protester contre cette réorganisation du système ferroviaire. Et le syndicat n’a pas varié dans son analyse : «  Nos arguments de l’an dernier se vérifient, avance Thierry Nier, le porte-parole du syndicat. La réforme n’est pas financée, elle sera payée par les cheminots et les usagers. » En outre la CGT sera écarté de la discussion concernant SNCF réseau.  En effet en attendant de nouvelles élections professionnelles à la fin de l’année, la représentativité des syndicats sera celle prévalant chez RFF… où n’étaient présents ni la CGT ni SUD, ce qui revient à les exclure des discussions. Un «  déni de démocratie » dénonce la CGT dans un tract, forte d’un score de 40 % réalisé chez les 50.000 cheminots transférés. « Un message fort envoyé par la direction », juge un représentant d’un autre syndicat, même si l’analyse sur la représentativité est conforme à la jurisprudence.

Hollande dans le Parisien : « les banalités du café du commerce »

Hollande dans le Parisien : «  les  banalités du café du commerce » 

Toute la presse reprend les propos tenus devant 8 lecteurs du journal « le parisien ». Résumons : sur le chômage » il n’ya pas de solution magique » ! comme aurait dit Mitterrand « on déjà tout essayé ». Dans le bistrot où je prend mon café un client déjà au petit blanc sec a commenté » pour le chômage , la solution c’est dec réer des emplois » ; sûrement un économiste , un énarque peut-être même un philosophe. Mais  mon  buveur de blanc sec n’a lu que le titre du propos de Hollande qui évidemment explicite son orientation :  « c’est dans les PME qui faut les  créer ces emplois en leur donnant davantage de souplesse ». On n’en saura pas davantage. Au moins on avance, les services de com. de l’Elysée ont dû s’apercevoir en lisant la rubrique économique de  «  modes et travaux » qu’li y a longtemps que les les PME créent des emplois . maintenant pour ce qui es de la souplesse , i faudra attendre la prochaine intervention fondamentale pour en savoir davantage. Peut être la souplesse fiscale ? bah ouii nouvelle découverte de Hollande   « Total la première entreprise de Franc devrait être le plus gros contribuable français ». Sans doute alors qu’il ne lest pas ? vérification faite toujours dans modes et travaux, effectivement Total pendant plusieurs années na’ pas payé un sou d’ impôt sur les bénéfices , ce qu’on nomme pudiquement l’optimisation fiscale. Dernière annonce importante les énarques qui vont gérer le service civique peut –être  même le service militaire facultatif réinventé. Le théâtre d’opération pourraiat être le désert après de Gao ( Mali) ou se trouve déjà Le Groupement tactique interarmes (GTIA désert) ; la crainte avec les compétences de gestion des énarques c’est qu’ils ne réclament avant un an ‘d’importer du sable. Intimité enfin , la président a présentée la chienne de l’Elysée Philae à ses interlocuteurs du parisien.

 

 Extrait du Parisien

EXCLUSIF. C’est à une rencontre exceptionnelle que s’est prêté François Hollande, recevant lundi à l’Elysée huit lecteurs du «Parisien» - «Aujourd’hui en France» pour répondre à leurs questions. Huit Français inquiets face à la crise et au chômage, curieux des réformes que peut encore proposer le chef de l’Etat, attentifs aux réponses à apporter dans le climat lourd et tendu de notre société après les attentats du mois de janvier. Un brin intimidés, aussi, de se retrouver en ces lieux pour y questionner en toute liberté le président.

Sur l’emploi, sur ses projets pour la jeunesse et l’école, mais aussi sur les impôts, Sarkozy, le FN ou… son avenir, François Hollande s’est expliqué, a dévoilé des nouvelles mesures, livré quelques confidences et pris des engagements. Et s’il s’est dérobé aux questions sur sa vie privée, il a cependant tenu à présenter aux lecteurs sa chienne Philae.

A quelques semaines des élections départementales, c’est un président voulant encore croire à l’esprit du 11 janvier qui s’est ainsi confié.

Voici quelques-unes de ses déclarations

Sur l’emploi : «Sur le chômage, il n’y a pas de solution magique.» Le président a notamment «demandé d’ouvrir un chantier pour encourager les embauches dans les PME afin de leur donner plus de souplesse»

Sur la fiscalité des entreprises : «Total, qui est la plus grande entreprise française, devrait à ce titre être le plus gros contribuable français»

Sur les impôts : «Je veux être très clair : il n’y aura pas d’augmentation d’impôts pour les années 2015, 2016 et 2017»

Sur le service civique : «Les élèves de l’ENA seront chargés de l’administration du service civique». François Hollande veut par ailleurs «expérimenter en métropole un service militaire adapté. C’est un encadrement militaire de huit mois, qui débouche sur une qualification ou sur un emploi».

Sur Nicolas Sarkozy : «Chaque fois que Nicolas Sarkozy, ou tout autre, apporte des propositions, la démocratie est gagnante»

Sur le Front national : «Les propositions du FN sont autant de reculs pour notre pays». «La seule attitude à avoir, c’est d’aller chercher les électeurs du FN, les arracher même pour leur parler et les convaincre»

 

Si c’est pas de l’info !

 

Coupes financières dans le budget des hôpitaux

Coupes financières dans le budget des hôpitaux

De coupes à prévoir dans les hôpitaux notamment sur la masse salariale. Il faut dire qu’i y a de la marge surtout dans les services logistiques et les services administratifs là où directeurs et sous  directeurs sont parfois plus nombreux que les chirurgiens. Les tarifs hospitaliers, normalement publiés le 1er mars, n’ont jours pas été officialisés, ce dimanche. Or ils représentent une part importante du budget des hôpitaux. En effet, de ces tarifs dépendent le montant des remboursements par l’Assurance maladie des actes effectués par les établissements hospitaliers. L’arrêté, normalement rédigé par les services de la ministre de la Santé, Marisol Touraine, se fait désirer. Un report inhabituel, alors même que les tensions enflent dans le monde de la santé. Hôpitaux publics et privés craignent en effet que ce retard soit le signe que le ministère s’apprête à adopter une politique de rigueur plus stricte dans le milieu hospitalier. La réduction des budgets des hôpitaux deviendraient ainsi un des moyens d’obtenir les économies supplémentaires réclamées par Bruxelles à la France.  Outre ces tarifs, le ministère préparerait des coupes douloureuses dans le budget des hôpitaux, selon la presse. Challenges détaillait ainsi vendredi soir ses prévisions d’économies, dont une large partie porte sur la masse salariale. Selon le site de l’hebdomadaire, le « gouvernement dispose pourtant du plan détaillé des 10 milliards d’économies sur les dépenses de santé annoncé il y a presqu’un an ». Le gouvernement miserait ainsi su la mutualisation des achats des hôpitaux et la baisse des tarifs des fournisseurs pour dégager des économies. Mais aussi sur la baisse des prix des médicaments et des dispositifs médicaux les plus coûteux, sur les synergies entre hôpitaux voisins et le développement de la chirurgie « ambulatoire », sans nuit passée à l’hôpital.

 

Départementales : le FN en tête à 33% ?

Départementales : le FN en tête à 33% ?

Jusque là les différents sondages plaçait le FN autour de 30%, l’UMP derrière vers 27% et le PS à 21% ; Mais ce sont des sondages sur des intentions de vote qui ne précisent pas si les sondés vont ou non voter. Or l ‘abstention sera massive autour de 55%. Une abstention qui va surtout concerner les sympathisants de gauche puis l’UMP mais dans une  moindre mesure. Du coup  il n’est pas étonnant que pour un  sondage Odoxa pour Le Parisien, le parti de Marine Le Pen rassemble 33% d’intentions de vote pour le premier tour du 22 mars.  Ce sont 7 points de plus que dans la précédente enquête, il y a un mois. Le parti frontiste connaîtrait un succès renforcé auprès des jeunes, puisqu’un sondé sur deux âgé de 25 à 34 ans choisirait le bulletin FN, selon ce sondage. Ces bons scores se font au détriment de la droite et de la gauche. L’UMP et son allié l’UDI emportent l’adhésion de 27% des sondés. Le PS, quant à lui, totalise seulement 19% des intentions de vote. Un PS qui va être la très grosse victime de l’abstention parce que les départementales ne mobilisent pas ( 30% des électeurs ignorent d’ailleurs tout de cette élection). Il est même probable , encore une  fois du faiat de l’abstention que les résultats seront  encore plus catastrophiques pour le PS. Les experts prévoient que la gauche pourrait perdre 40 départements sur 60 détenus actuellement mais la claque pourrait être encore plus cinglante. Le grand vainqueur sera très certainement au premier tour le FN  en raison de la forte mobilisation de ses électeurs mais aussi l’UMP au second tour qui va bénéficier du reflexe républicain alors qu’à l’inverse ce reflexe républicain dans un duel FN-PS jouera beaucoup moins ( la moitié environ des électeurs UMP voteraient FN)°.

Recul sur le tiers payant ?

Recul sur le tiers payant ?

 

Le  gouvernement pourrait reculer sur le tiers payant d’abord parce que les professionnels sont très hostiles à cette mesure qui risque d’étatiser un peu plus le secteur sans parler de la complexité administrative. ( des dizaines de caisses primaires et des centaines de caisses complémentaires). Il semble bien par ailleurs que le système informatique n’est pas prêt d’être opérationnel. Autre élément, les conséquences sur le budget de la sécu. Dès lors que le patient n’aura plus à payer sa consultation, on craint  une  dérive des visites chez les généralistes.  Le tiers payant pour tous en 2017, c’est donc mal parti. Le gouvernement n’a pas encore officiellement battu en retraite sur cet article phare du projet de loi santé, mais un parfum de capitulation flotte dans l’air, à deux semaines de la date limite de dépôt des amendements. Le texte révisé doit être examiné par les députés en commission à partir du 17 mars. Mais, deux jours avant cette date, une grande manifestation unitaire est organisée à Paris contre le projet de loi. Les principaux syndicats de médecins, habituellement si désunis, vont défiler main dans la main avec les chefs de clinique et les internes des hôpitaux, entre autres. Le gouvernement devrait lâcher du lest pour désamorcer la colère des professionnels de santé, une semaine avant le premier tour des départementales ou tout au moins retarder l’application du projet.

 

1...143144145146147...183



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol