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Le numérique à l’école : pour quoi faire

Le numérique à l’école : pour quoi faire

 

Il y aura du numérique partout, François Hollande a annoncé ce jeudi 7 mai qu’ »un milliard d’euros sur trois ans » seraient consacrés à un vaste plan pour le numérique à l’école précisant que « la mise en œuvre de ce plan commençait « dès aujourd’hui ». Mais pour quoi faire ? La plupart des élèves disposent déjà à titre personnel de ces outils et les maîtrisent parfaitement. Ce n’est pas la technologie qui apprendra à écrire, à compter ou à penser. D’ailleurs la plupart des cadres des très grndes sociétés américaines  ds nouvelles technologies envoient leurs enfants dans des écoles ou le numérique est  strictement interdit. Justement pour se consacrer aux fondamentaux. Certes le numérique est utile mais à conditions de maitriser d’abord ces fondamentaux.   Le chef de l’État s’est rendu ce jeudi aux Mureaux (Yvelines), en banlieue parisienne, dans une école et un collège en pointe sur le numérique, affirmant la volonté de « mettre ces outils partout », au lendemain d’un discours où il a défendu le projet contesté de la réforme des collèges. Le président de la République était accompagné par la ministre de l’Éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem, qui porte la réforme des collèges. Devant des écoliers de CM2 du Pôle Molière absorbés par l’écoute d’une dictée enregistrée sur tablette par leur enseignant, le président de la République, admiratif, s’est félicité de cet « outil formidable adapté aux enfants ». « La volonté de la ministre, c’est de mettre ces outils partout », a-t-il assuré ensuite devant des parents d’élèves. « On peut donner à tous, grâce à ces outils, grâce aux enseignants, davantage de connaissances et d’élements de citoyenneté », a-t-il affirmé. Le président et la ministre ont également visité le collège Jules-Verne, estampillé du label « collège connecté » : il équipera à la fin du mois tous les élèves de 6e de tablettes numériques et expérimente un « espace numérique de travail », qui permet notamment aux parents de visualiser le travail de leurs enfants. Travail en petits groupes, interdisciplinarité et lien parents-enfants grâce au numérique: « Ce que vous faites préfigure beaucoup de choses que l’on retrouve dans la réforme des collèges » et « qui seront généralisées à la rentrée 2016″, a plaidé la ministre de l’Éducation. Après cette visite, le chef de l’État devait participer à la clôture de la journée de restitution de la concertation sur le numérique à l’école prévue à 17H30 à Paris. Faire entrer l’école dans l’ère du numérique est l’une des ambitions de la loi pour la refondation de l’école de l’ancien ministre Vincent Peillon, remplacé par Benoît Hamon puis Najat Vallaud-Belkacem en 2014. François Hollande multiplie depuis plusieurs semaines les déplacements sur le thème de la jeunesse. Mercredi, devant des jeunes au Conseil économique, social et environnemental, il a volé au secours de la réforme des collèges, critiquée par la droite et certaines associations, en prônant « l’intérêt général » contre « les intérêts particuliers ».

20 millions de dollars pour le patron de JP Morgan contestés

20 millions de dollars pour le patron de JP Morgan contestés

 

Encore un patron qui se sert en premier alors que les résultats ne sont pas à la hauteur de la progression de sa rémunération. Du coup deux consultants recommandent de ne pas voter cette hausse de rémunération lors de l’assemblée générale. ISS (Institutional Shareholder Services) et Glass Lewis, dont les conseils sont suivis par un grand nombre d’investisseurs institutionnels comme les fonds de pension, estiment que la rémunération du grand patron de la première banque américaine n’est alignée ni sur les résultats ni sur la performance. ISS juge par exemple que M. Dimon a reçu un « bonus trop important à titre discrétionnaire sans raison convaincante ». Glass Lewis explique, lui, que JPMorgan « échoue à aligner la rémunération à la performance ». Elle « offre de plus gros salaires que ses rivales mais a une performance un peu plus mauvaise que ses rivales ». En conséquence, les deux cabinets recommandent aux actionnaires de voter contre ce bonus lors de l’assemblée générale de la banque prévue le 19 mai à Detroit. JPMorgan Chase a versé 20 millions de dollars à Jamie Dimon au titre de 2014, dont un bonus en numéraire de 7,4 millions de dollars, son premier en trois ans.

FN : le micro-parti de Marine Lepen mis en examen pour escroquerie

FN : le micro-parti de Marine Lepen  mis en examen pour escroquerie

 

 

Le FN se banalise décidément avec cette affaire délictueuse de  micro parti. Des micro-partis qui existent dans toutes les formations ( il en existe des centaines)et essentiellement destinés à contourner  les règles de financements des organisations politiques. Il reste cependant que ces micro partis ne sosnt pas destinés habituellement à faire des bénéfices ce qui semble le cas du micro parti de Marine Lepen. Le micro-parti de Marine Le Pen a donc été mis en examen mercredi pour acceptation par un parti politique d’un financement provenant d’une personne morale et escroqueries lors des législatives de 2012.  Menée par les juges financiers parisiens Renaud van Ruymbeke et Aude Buresi, l’enquête porte sur le financement des campagnes présidentielle et législative 2012 et vise le FN, le micro-parti Jeanne et la société Riwal. C’est de cette société dirigée par un proche de Marine Le Pen, Frédéric Chatillon, que Jeanne est soupçonnée d’avoir reçu un financement illicite. Ce micro-parti aurait joué un rôle central, en prêtant des fonds aux candidats frontistes tout en leur fournissant des kits électoraux fabriqués par Riwal. Un système en vase clos qui aurait pu permettre de pratiquer des surfacturations au préjudice final de l’État, puisque les frais de campagne sont remboursés. Frédéric Chatillon, le patron de Riwal, a déjà été mis en examen pour financement illégal de parti politique. Ainsi que la société elle-même en tant que personne morale pour escroquerie.

 

Marine Le Pen doit changer de nom ( Jean marie Le Pen)

Marine Le Pen doit changer de nom  ( Jean marie Le Pen)

 

Jean Marie Le Pen estime que Marine Le Pen doit changer de nom car il a honte de sa fille. Autant dire que les hostilités sont loin d’être terminées dans la famille car Jean marie Lepen n’est pas du genre à capituler. Il se pourraiat bien qu’il emploie même des moyens susceptibles d’entraver la conquête du pouvoir de sa fille. Comme l’ indiquait Louis Alliot le compagnon de Marine Lepen » « Avec lui il faut s’attendre à tout ». Pas de couvre-feu donc au FN, les balles entre les deux camps continuent de siffler. Cette fois-ci c’est le président d’honneur, tout juste suspendu de sa qualité d’adhérent qui envoie un « Scud » de représailles à sa fille. « C’est une félonie. J’ai exprimé le souhait que Marine Le Pen me rende mon nom« , a indiqué le co-fondateur du parti d’extrême-droite. Allez-vous entamer des recours juridiques contre les décisions prises par le bureau exécutif du Front national ? « Ils doivent s’attendre à tous les moyens », a-t-il poursuivi.  J’ai honte que la présidente du parti porte mon nom . Invité d’Europe 1, le président d’honneur a déclaré avoir « honte que la présidente du FN porte mon nom« . « Je souhaiterais d’ailleurs qu’elle le change le plus vite possible. Elle peut le faire en se mariant avec son concubin ou quelqu’un d’autre. Qu’elle fasse campagne sous le nom de Marine Aliot ou Marine Philippot, peut-être que ça marchera mieux, vu qu’elle traite son père et le président fondateur du Front national de manière scandaleuse. »

Des accords d’entreprises pour contourner le droit du travail

Des accords d’entreprises pour contourner le droit  du travail

 

Officiellement  Vals veut étendre le champ de la négociation locale mais en même temps permettre des dérogations négociées dans les entreprises concernant le droit du travail, la durée du travail et les rémunérations. Une mission chargée de réfléchir à l’élargissement du rôle de la négociation collective dans l’élaboration du droit du travail et des normes sociales a tenu lundi sa première réunion à France Stratégie, un think tank placé auprès de Matignon. « Ma conviction profonde est que la négociation de branche ou d’entreprise est un des leviers importants de l’adaptation de notre modèle social et économique », a déclaré à la presse son président, le conseiller d’Etat Jean-Denis Combrexelle.   »Elle permet une meilleure adaptation que la loi générale », ajoute cet expert, pour qui « il y a un sentiment d’urgence ». Il y a environ 40.000 accords d’entreprises conclus chaque année en France. Mais dans la lettre de mission de Jean-Denis Combrexelle, Manuel Valls juge « trop limitée » la place qui leur est donnée dans l’élaboration du droit du travail.   »Les partenaires sociaux ne se saisissent pas suffisamment des souplesses que la loi leur donne pour déroger au cadre réglementaire ‘standard’ », alors que la norme négociée peut mieux prendre en compte la diversité des entreprises, écrit-il. Les propositions attendues en septembre de ce groupe d’experts complèteront le projet de loi sur la modernisation du dialogue social, que le gouvernement veut faire voter cet été. Ce texte entend remédier au formalisme du dialogue social en entreprise, qui entrave la recherche de solutions adaptées.  C’est le préalable à un rôle accru des accords majoritaires négociés en entreprise demandé par le patronat, Medef en tête. L’échec en janvier des partenaires sociaux à s’entendre sur cette question a obligé le gouvernement à reprendre la main mais le résultat est loin des ambitions initiales. « Il faudra aller plus loin dans la réforme, pour donner plus de place au dialogue social de terrain, dans les entreprises et les branches professionnelles », admet le Premier ministre.  L’objectif est une « meilleure adaptabilité des normes aux besoins des entreprises, ainsi qu’aux aspirations des salariés ».

Sondage emploi: le coût du travail, frein à l’embauche pour 50% des patrons

Sondage emploi: le coût du travail : frein à l’embauche pour 50% des patrons

Certes il agit d’un sondage commandé par le Medef cependant la crainte des patrons pour embaucher à cause du coût du travail n’est pas surprenante. Il s’agit d’ailleurs moins des salaires que des charges et taxes de toutes nature qui pèsent sur la rémunération ( voir tableau comparaisons européennes). Les résultats de cette enquête sont édifiants. 70% des entrepreneurs français disent avoir « peur » quand ils envisagent une embauche en France, selon un sondage Opinionway pour le Medef.  Selon ce sondage réalisé auprès de 1.001 chefs d’entreprises, petites et grandes, et dans tous secteurs, la moitié (50%) cite le coût du travail comme principale « peur, inquiétude ou difficulté » à la décision d’embaucher, dont 22% en premier. A noter que cet argument est cité de façon inversement proportionnelle à la taille de l’entreprise : plus elle est petite, plus le chef d’entreprise cite le coût du travail en premier. Viennent ensuite le manque de visibilité économique (45% au total, 20% le mentionne en premier), les difficultés liées à la rupture du contrat (45%, 16% en premier). Les chefs d’entreprises disent souffrir de la difficulté à trouver des personnes qualifiées (39%), notamment dans l’industrie (26% citent cet argument en premier) et de la rigidité des contrats (37%).  L’instabilité réglementaire, sociale et fiscale est mentionnée par un tiers (32%) des personnes interrogées.

 

SALAIRE NET APRÈS IMPÔTS ET COTISATIONS SOCIALES
ET COÛT DU TRAVAIL EN %*

 

Pour un salaire de
50.000 euros

Pour un salaire de
200.000 euros

Il reste au salarié

Il en coûte à l’employeur

Il reste au salarié

Il en coûte à l’employeur

France

66,6 %

143 %

48,5 %

140 %

Allemagne

62 %

119 %

53,4 %

105 %

Pays-Bas

63,1 %

109 %

46,2 %

102 %

Luxembourg

80 %

111 %

60,1 %

104 %

Suisse (Genève)

79,8 %

118 %

59,6 %

116 %

Royaume-Uni

74,2 %

111 %

63,7 %

112 %

Irlande

70,9 %

111 %

56,6 %

103 %

Etats-Unis (New York)

77,1 %

108 %

61,8 %

104 %

*rapport du sénat

 

 

Il faut déringardiser le syndicalisme

  »Il faut déringardiser le syndicalisme » (Laurent Berger ,CFDT)

 

 

« Il faut déringardiser le syndicalisme », a lancé vendredi le numéro un de la CFDT Laurent Berger qui ne défilera pas en ce 1er mai car il n’y a pas de « tradition immuable ». « Il y a un climat global qui fait que les Français sont en défiance à l’égard de beaucoup d’institutions », des politiques aux médias, mais « l’erreur pour les syndicalistes serait de dire ‘c’est tout le monde et on n’a pas à s’interroger’. Non, on s’interroge beaucoup sur ce qu’on doit faire », a déclaré sur RMC et BFM-TV le secrétaire général de la CFDT, commentant un sondage sur la mauvaise image des organisations syndicales. « Il y a une part de responsabilité », a admis Laurent Berger. Selon lui, « l’erreur que le syndicalisme a pu faire, c’est de donner le sentiment qu’il était en réaction, en commentaire de la situation vécue par les salariés, mais pas les mains dans le cambouis, pas à essayer de trouver les solutions ». « Or nous en trouvons, mais elles sont inaudibles parce que l’image qu’ont les syndicats, c’est qu’ils protestent, contestent mais ont du mal à proposer. C’est tout l’inverse de ce qu’est la CFDT aujourd’hui » parce qu’elle veut « changer le quotidien des salariés », sur « des choses très concrètes: sur la vie au travail, sur les salaires, sur l’emploi qui se font tous les jours dans les entreprises », assure Laurent Berger.

Les élus s’augmentent de 23% dans le Tarn et Garonne

Les élus s’augmentent de 23% dans le Tarn et Garonne

 

On avait promis la rigueur avant les élections mais après les élus du Tar et Garonne ont augmenté leur indemnité de 23%. Le président du conseil départemental verra son indemnité passer de 2500 à 5000 euros !  « On augmente les indemnités des élus parce que nous venons de passer la tranche des 250.000 habitants » dans le Tarn-et-Garonne, ce qui permet légalement aux conseillers de prétendre à une augmentation, a fait valoir le nouveau président du conseil départemental, Christian Astruc, hier soir en séance. Lors de la première session de la nouvelle assemblée, la nouvelle majorité a d’abord proposé une hausse de 33% des indemnités des élus. Mais le groupe socialiste a demandé que cette hausse soit ramenée à 23% et que trois emplois-jeunes soient embauchés. C’est cette proposition qui a finalement été votée par 23 élus, tandis que les 7 conseillers PRG votaient contre. Le président du Parti radical de gauche, Jean-Michel Baylet -qui a perdu en avril la présidence du département qu’il occupait depuis 29 ans- a protesté contre ces augmentations qu’il a qualifiées de « scandaleuses » et d’ »indécentes », à Montauban comme dans les colonnes de son journal, La Dépêche du Midi. « Cela fait 200.000 euros de plus par an sur le budget du département. On aurait pu utiliser autrement cet argent, surtout venant de ceux qui ont fait campagne sur le thème des économies », a lancé M. Baylet, soulignant que « les fonctionnaires territoriaux ont leur salaires bloqués depuis 2008″.

Confiance des ménages :le moral au plus haut !!

Confiance des ménages :le moral au plus haut !!

 

C’est le titre de grands médias qui participe à la campagne « Tout va bien madame la marquise » ; en fait le moral des ménages a gagné un point en avril  à 94 et se situe toujours  en dessous de sa moyenne le longue durée (100).. Les fortes craintes sur le chômage n’ont pas inversé la courbe, selon une enquête de l’Insee publiée ce mardi 28 avril.  : les craintes des ménages concernant le chômage augmentent de 15 points en avril, par rapport à mars, qui avait connu une baisse équivalente. Le chômage a atteint un nouveau record en mars, avec 3,51 millions de demandeurs d’emploi sans activité en métropole, selon des chiffres publiés lundi. Parmi les points saillants expliquant la hausse générale de la confiance, l’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle passée s’améliore (+2 points) et celle sur leur situation financière personnelle future se maintient (+1 point). Les ménages sont plus nombreux en avril à considérer comme opportun de faire des achats importants (+2 points). « Le solde correspondant a gagné 16 points depuis septembre 2014″, a précisé l’Insee, rappelant qu’il se situait en outre au-dessus de sa moyenne depuis 1987, à son plus haut niveau depuis octobre 2007. Autre indicateur en hausse : la capacité d’épargne. En avril, les Français ont de plus en plus confiance dans leur capacité d’épargne future (+3 points), plus haut niveau depuis janvier 2001 pour cet indicateur. La capacité d’épargne actuelle reste stable (+1 point).  L’opinion des ménages sur le niveau de vie passé et futur en France reste stable, avec des soldes restant néanmoins nettement inférieurs à leur moyenne de longue période.

 

Menaces sur l’emploi après le rachat de Norbert Dentressangle racheté par XPO Logistics ?

Menaces sur l’emploi après le rachat de Norbert Dentressangle racheté par XPO Logistics ?

 

 

L’emploi pourraiat bien menace à terme chez Dentressangle après le rachat  par XPO Logistics. En effet le recours à des chauffeurs des pays de l’Est qui ont valu des ennuis judicaires à Dentressangle pourraiat bien encore être accru au détriment de l’emploi français toutefois garanti pour 18 mois. L’américain XPO Logistics va racheter la société française de logistique et de transports Norbert Dentressangle pour 3,24 milliards d’euros, ont annoncé mardi les deux entreprises dans un communiqué commun. Le conseil de surveillance de Norbert Dentressangle a approuvé à l’unanimité le protocole d’accord relatif à l’offre publique d’achat, précise le communiqué, selon lequel la transaction devrait se réaliser au deuxième semestre 2015. XPO Logistics offre 217,50 euros par action, soit une prime par rapport au cours de clôture de mardi du titre Norbert Dentressangle, à 159,10 euros. L’entreprise américaine dit s’engager à ne pas réduire le nombre d’employés de la société française pendant au moins 18 mois à compter de la conclusion de la transaction. L’accord signé par les deux parties prévoit l’acquisition par XPO Logistics de la majorité des actions Norbert Dentressangle et le lancement d’une offre publique d’achat sur le capital restant. La valeur offerte aux actionnaires de Norbert Dentressangle pour la totalité des actions est de 2,17 milliards d’euros, sur une base pleinement diluée de 9,9 millions d’actions en circulation, détaille le communiqué.  La valeur totale de la transaction s’établit à environ 3,24 milliards d’euros, incluant une dette nette de 1,08 milliard d’euros. Norbert Dentressangle est un spécialiste de la logistique, du transport et de l’affrètement dont le siège est à Lyon. La société compte 662 sites et 42.350 collaborateurs.  La transaction permettra la création d’un des dix premiers groupes mondiaux en logistique en termes de chiffre d’affaires, selon le communiqué.

 

Pierre Moscovici défend la France le cul entre deux chaises

 

 

Au grand Jury RTL Moscovici a défendu la France trop attaquée de l’intérieur aussi de l’extérieur. Un coup de patte évidemment à la droite française mais aussi aux frondeurs, un autre coup de patte à certains pays européens dont l’Allemagne ( notamment à son ministre des fiances)  Moscovici tente de trouver le fragile équilibre entre sa qualité d’ancien ministre français et son nouveau poste de commissaire. Il proclame donc en même temps que ça va aller mieux pour la France mais qu’il lui faut des réformes ( sans doute celles qu’il n’a pas réalisées quand il était ministre du gouvernement français !).  La reprise est là en Europe. Elle est vraiment là. Elle va s’accélérer », assure Pierre Moscovici. En février dernier, Bruxelles a revu à la hausse la croissance de la zone euro qui devrait atteindre 1,7% en 2015 pour toute l’Union européenne et 1,3% pour la zone euro. « Pour la première fois depuis des années, l’Europe n’est plus un problème mais une partie de la solution« , ajoute le commissaire européen.  Quant à la croissance française, « elle est en train de redémarrer. De manière modeste cette année avec 1% de croissance, mais elle sera plus importante l’année prochaine (1,8%) », précise Pierre Moscovici. La vraie question est de savoir si la reprise est conjoncturelle ou durable. » Il y a des facteurs conjoncturels extérieurs très positifs avec la baisse de l’euro, la baisse des taux d’intérêt et la baisse des prix du pétrole. Il y a donc un alignement de planètes qui est positif mais si ça ne s’accompagne pas de réformes structurelles, celles qui changent l’économie en profondeur, ce ne sera qu’un feu de paille », prévient l’ancien ministre.    »La France est un grand pays, j’en ai marre qu’on lui tape dessus de l’extérieur mais aussi de l’intérieur. C’est insupportable. L’Europe a besoin de la France (…) Mais elle a besoin de plus de réformes« , conclut t-il.

 

« Transformer le capitalisme français » (Macron)

« Transformer le capitalisme français » (Macron)

 

Transformer le capitalisme français, ce que souhaite Emmanuel Macron dans  une tribune au Monde. Pas forcément une  mauvaise idée sauf que la fiscalité, l’épargne salariale, les stratégies des institutionnels ne sont guère favorables à cette perspective. Sauf  surtout que les fonds français sont ridicules rapport aux fonds étrangers. Sauf que l’épargne française est surtout orientée vers la pierre et le financement de la dette publique.

 

Pour transformer le capitalisme français    Macron distingue « trois leviers qui doivent être actionnés simultanément ».

  • « Le premier, c’est d’inciter plus fortement les Français à investir dans nos entreprises. C’est pour cela que nous avons élargi le plan d’épargne en actions (PEA), créé le PEA-PME et que nous avons réformé l’assurance-vie en créant l’eurocroissance. C’est pour cela que le projet de loi que je porte facilitera le développement de l’actionnariat salarié (qui a montré son efficacité pour accompagner le développement ou protéger des attaques des groupes comme Eiffage ou Société Générale), et étendra l’épargne salariale aux petites et moyennes entreprises, tandis que des groupes comme Auchan ou Dassault en ont éprouvé l’efficacité. C’est également pour cela qu’il nous faut aller plus loin pour rendre la fiscalité des actionnaires individuels plus encourageante. L’actionnariat individuel est un élément de stabilité, comme le montre l’exemple d’Air Liquide. Faire des salariés et des épargnants français les détenteurs de notre capital productif est un défi urgent.
  • Le deuxième levier, c’est de remobiliser les investisseurs institutionnels pour le financement de notre économie. D’une part, en réorientant les fonds des caisses de retraites vers la détention d’actions françaises et en associant d’autres investisseurs à leur côté. C’est, d’autre part, le sens de la bataille que nous devons mener avec Michel Sapin pour faire évoluer la réglementation européenne « Solvency 2 » : elle a rendu la détention d’actions trop coûteuse au regard de l’exigence prudentielle de niveau de fonds propres pour nos entreprises d’assurance.
  • Le troisième levier, c’est le long terme. C’est le vrai horizon de temps à l’aune duquel se jugent les succès ou les échecs – et particulièrement, en matière d’industrie. L’intérêt général économique nécessite par conséquent de favoriser les acteurs qui portent intrinsèquement une vision de long terme – les actionnaires familiaux, les actionnaires salariés, les actionnaires publics et les fonds longs (français, européens, et internationaux). C’est pour leur donner les moyens de concrétiser cette vision que nous avons voulu que les actionnaires conservant leurs titres au moins deux ans puissent détenir des droits de vote doubles.

Ce n’est pas une anomalie française : la majorité des pays européens autorisent les droits de vote multiples ; dans certains d’entre eux, comme la Suède, ils sont même généralisés de fait. La démocratie actionnariale ne s’est jamais construite sur le principe « une action = une voix ». Que dire en effet des actions B de Google ou de Facebook, pour ne citer que ces seuls exemples, qui accordent dix voix par action à leur détenteur ? Sortons de la naïveté française qui voudrait un libéralisme offert qui n’existe nulle part ailleurs ! Soyons compétitifs, exigeants avec nous-mêmes, mais cohérents avec notre vision de long terme. C’est ce dispositif de droits de vote double qui permettra à nos entreprises de se concentrer sur leur avenir et de faire de vrais choix industriels. C’est ce dispositif qui est en vigueur dans plus de la moitié des entreprises du CAC 40 et que le conseil d’administration de plusieurs autres a proposé à leurs assemblées générales d’adopter. C’est pour le faire vivre que l’Etat a récemment augmenté sa participation au capital de Renault : notre objectif est de faire respecter en assemblée générale la mise en œuvre de ces droits de vote. C’est donc pour constituer une minorité de blocage que nous avons acheté des actions qui seront ensuite revendues. L’Etat retrouvera sa participation de début d’année, en ayant des droits de vote doubles, qui se justifient pleinement dans une entreprise dont l’Etat est actionnaire depuis 1945 et que nous avons aidée durant la crise. C’est dans cet esprit que l’Etat favorisera l’adoption de ce dispositif dans toutes les entreprises dans lesquelles il est présent au capital, afin de pouvoir accompagner les stratégies de long terme.  Notre politique économique repose sur plus d’activité, de compétitivité et une plus grande attractivité : faire venir les investisseurs, attirer des entreprises et des sièges sociaux. Pour cela, nous devons façonner un capitalisme à l’image de nos ambitions : construire un environnement économique et financier propice, retrouver le sens du long terme, financer l’économie réelle, réindustrialiser notre pays. Il faut pour cela être volontaire, et donc accepter que l’économie de marché est un rapport de forces sur lequel nous avons les moyens de peser.

 

 

Lutte contre le terrorisme : des moyens dérisoires

Lutte contre le terrorisme : des moyens dérisoires

 

C’est en substance ce que dit le juge Benichou, juge au pôle anti-terroriste. En fait on fait la guerre au terrorisme avec les moyens de temps de paix ; pas d’articulation entre la police et la justice et des moyens dérisoires .  Seul le judiciaire a le pouvoir d’arrestation et de perquisition et de rentrer dans un côté plus coercitif de l’enquête« , explique David Benichou, juge d’instruction au pôle antiterroriste du TGI de Paris. Selon lui, la France souffre d’un manque de coopération entre renseignement et judiciaire. « Cette affaire est peut-être de nouveau l’occasion de repenser l’articulation entre le judiciaire et le renseignement. On discute au Parlement d’une loi sur les moyens d’enquête du renseignement. Il faut réfléchir aussi à l’articulation renseignement/judiciaire. Comment on passe de l’un à l’autre ? Qui le décide ? Selon quels critères ? », s’interroge-t-il. Il poursuit : « En tant que magistrat, je remarque que les renseignements ont beaucoup de moyens techniques et légaux mais de peu de moyens d’action. Le judiciaire a déjà des moyens légaux mais peu de moyens. Il faut mener une réflexion plus générale sur la mutualisation des moyens »

 

Ambassadeur gay au Vatican? Le pape dit encore non

 Vatican:  Le pape dit encore non à l’ambassadeur gay français 

 

C’est le second refus du Vatican concernant le candidat français pour le poste d’ambassadeur au Vatican. Le Canard enchaîné rapporte mercredi que le pape François a reçu le week-end dernier l’ambassadeur homosexuel choisi par la France pour la représenter au Vatican. Le souverain pontife lui a confirmé son refus, mais l’Elysée espère encore une « réponse positive ».  Ce fut une rencontre d’un quart d’heure au Vatican samedi dernier. Le Canard enchaîné rapporte mercredi que le pape François a reçu « très discrètement » Laurent Stefanini, l’ambassadeur choisi par la France pour la représenter au Vatican. Il lui a confirmé son refus d’agréer sa candidature « en raison de son homosexualité assumée », écrit l’hebdomadaire, qui avait révélé la position du Saint-Siège sur cette nomination. Le pape a ainsi expliqué au diplomate, catholique convaincu, « n’avoir rien contre lui mais qu’en revanche il n’avait apprécié ni ‘le mariage pour tous’ ni les méthodes de l’Elysée qui a tenté de lui forcer la main ». Une source proche du dossier a confirmé à l’AFP l’entrevue entre le pape et Laurent Stefanini, sans en préciser la teneur. François Hollande, qui a tenté de maintenir Laurent Stefanini malgré le refus du Vatican, chercherait « un nouveau postulant », conclut le Canard.  »

 

Impôts sur le revenu : 84% pour la déclaration en ligne

Impôts sur le revenu : 84% pour la déclaration en ligne

Un résultat pas étonnant puisque l’enquête a été réalisée par internet ! Le 31 décembre 2014, la France comptait 26 millions d’abonnements Internet haut et très haut débit sur réseaux fixes. En 2014, 80,7 % des foyers ont un accès Internet, soit 22,5 millions de foyers (47 millions d’internautes en janvier 2015 selon Médiamétrie, tandis que 19,3 % des foyers n’y ont pas accès, soit 5,4 millions de foyers, sur un total de 27,8 millions de foyers. En 2014, tous lieux de connexion pris en compte (et non que domicile), 83 % des Français sont des internautes. Plus de Huit Français connectés donc seraient pour  la télédéclaration en ligne de leurs impôts selon un sondage Odoxa pour le Syntec numérique et le Parisien/Aujourd’hui en France mercredi 22 avril. « Moderne » pour 93% des personnes interrogées, « écologique » pour 87%, « rapide » pour 86%, « moins coûteux pour la collectivité » pour 85%, la télédéclaration a la cote. Et 84% des personnes interrogées estiment que c’est « une bonne chose ». « Même les seniors sont conquis: 97% des plus de 65 ans y sont favorables », souligne le quotidien qui précise que « le chiffre est sans doute à relativiser puisque l’étude à été réalisé sur Internet ». Selon Bercy, le nombre de télédéclarations est passé de 12,8 millions en 2012 à 14 millions en 2014, indique le journal. Malgré tout, 38 % des sondés ne souhaitent pas que ces informations transitent en ligne, quand 27 % affirment avoir l’habitude du papier au moment où le gouvernement envisage de rendre ce service obligatoire. Sondage Odoxa réalisé les 16 et 17 avril 2015 sur internet auprès d’un échantillon de 1.003 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Prévisions économiques :le gouvernement plus réaliste

Prévisions économiques :le gouvernement plus réaliste

 

Jusque-là,  la plupart ce gouvernements ont toujours été trop optimiste en matière de croissance, ce qui a participé à la dérive  des déficits ( on escomptait davantage de recettes pour autoriser davantage de dépenses). Echaudé par les chiffres de 2014, le gouvernement semble désormais plus prudent. Peut-être aussi pour contraindre les différents ministères à réaliser des économies plus substantielles. Selon ses estimations, le PIB devait progresser de 1% en 2014, de 1,7% en 2015 puis de 2,25% lors des deux années suivantes. Avec de telles performances, le déficit public chutait à vitesse grand V pour atteindre 2,2% et 1,3% du PIB en 2016 et 2017. Quant à la dette publique, elle fondait également, passant de 95,6% à 91,9% du PIB entre 2014 et 2017. On sait maintenant que ces estimations étaient fantaisistes. La plupart des économistes avaient alors mis en doute la capacité de l’économie française à se relever ainsi de la crise de 2008-2009, la plus grave connue depuis la seconde guerre mondiale. Un exemple : la Commission européenne visait une augmentation de 0,4% du PIB en 2014, de 1% en 2015 et de 1,5% en 2016. On était alors très loin des pronostics élaborés quai de Bercy. Un an plus tard, on a pu constater que la consommation des ménages a très – trop – peu progressé (+1,6%) et que l’investissement des entreprises a continué à reculer, cédant 1,6% par rapport à 2013. Si la Commission européenne aligne ses prévisions sur celle de Paris, la plupart des économistes établissent des prévisions supérieures à celles de Bercy. S&P vise un PIB en hausse de 1,1%. L’OCDE est sur la même longueur d’ondes quand le Fonds monétaire international (FMI) anticipe une progression de 1,2%. Chez les économistes, on note également moins de prudence qu’à Bercy. COE-Rexecode et BNP Paribas tablent sur un PIB en hausse de 1,2%. Les économistes de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) sont les plus optimistes, visant une augmentation de 1,4% de l’activité cette année. La reprise se profile timidement , même si le niveau des défaillances reste élevé.

Prime d’activité jeunes : Hollande dans le flou

Prime d’activité jeunes : Hollande dans le flou

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Du flou pour la prime d’activité dont on ne sait pas si elle sera appliquée pour les étudiants et les apprentis. Cette mesure étendue à la va vite par Hollande ( comme souvent chez lui ) pour les besoins de l’émission de télé sur Canal+.  a créé la surprise au sien même du gouvernement. Par parenthèse on se demande pourquoi cette prime serait financée par le budget de l’Etat et non par l’Assedic puisqu’il s’agit bien de chômage (partiel). Le président de la République avait, en effet, affirmé la veille son intention d’étendre le dispositif pour que « toutes les personnes qui sont dans les petits boulots, l’intérim, le temps partiel » puissent en bénéficier. Une déclaration qui semblait expressément viser les étudiants et les apprentis via l’utilisation du terme « petits boulots ». Mais lundi après-midi, une source proche du ministère du Travail a semblé écarter cette hypothèse.  « A ce stade, la prime d’activité sera ouverte à tous les actifs, dont les jeunes de 18 à 25 ans », mais « les étudiants ou les apprentis n’y seront pas éligibles », expliquait-elle, précisant bien au passage que les étudiants effectuant des petits boulots ne seront pas concernés.  Sauf que quelques heures plus tard, sur BFMTV, le ministre des Finances Michel Sapin a de nouveau tenu des propos qui ont continué d’entretenir le flou autour de la mesure. « Le jeune qui est étudiant, il n’a pas une dissuasion à prendre un travail, il étudie. Mais il y a aussi des jeunes qui ne peuvent pas faire autrement que de travailler y compris pour pouvoir continuer leurs études », a-t-il d’abord déclaré.  Avant d’ajouter: « ceux-là, lorsqu’ils travaillent vraiment, je ne parle pas d’un petit boulot pendant les vacances, mais quand ils travaillent vraiment, il est légitime qu’ils puissent aussi bénéficier de ce dispositif, qui leur permettra d’ailleurs, le jour où ayant terminé leurs études, mais ayant acquis aussi une formation, une expérience professionnelle, de rentrer pleinement et complètement sur le marché du travail ». De plus, François Hollande « a mûrement réfléchi sa décision (…) et il compte bien l’imposer à ses ministres et leurs conseillers rétifs », rapportent les Echos qui évoquent 100.000 étudiants salariés et 300.000 apprentis qui rentreraient dans le périmètre du dispositif.  Le débat devrait définitivement être tranché mercredi à l’occasion de la présentation du projet de loi du ministre du Travail François Rebsamen, qui contient cette mesure, en Conseil des ministres.

Audience Hollande à la télé : le fiasco

Audience  Hollande à la télé : le fiasco

 

 

Tout juste 2 millions de téléspectateurs pour Hollande lors de son interminable interview sur Canal+ pourtant décryptée. C’était évidemment à prévoir d’abord le temps était agréable et n’incitait pas à regarder le petit écran , surtout Hollande n’avait rien à dire hormis cette prime surprise pour les jeunes,  histoire quand même d’annoncer quelque chose. En novembre sur Hollande avait réuni 8 millions de téléspctatuers sur TF1. Le Supplément voulait faire l’événement politique du week-end en invitant le président de la République et n’ a réussi son coup.  Certes L’émission a battu son record d’audience, avec 1,789 million de téléspectateurs pour une part d’audience record de 11,9 %, avec seulement à 2,18 millions de téléspectateurs.  Dans l’absolu, ce score n’est pas renversant, mais Canal+ précise avoir occupé la deuxième place sur l’ensemble des chaînes pendant près d’une heure. E qui signifie en clair que beaucoup ont lâché l’émission en cours de route.

Le matériel de l’armée à vendre !

Le matériel de l’armée à vendre !

 

 

Une vraie politique de gribouille, pour trouver l’argent qui manque à l’armée on vendrait le matériel de l’armée pour lui relouer ensuite. Un opération qui apporteraient du cash immédiatement mais coûterait beaucoup plus cher à plus long terme ( sinon on ne voit pas des sociétés rachèterait ce matériel). Pourquoi  pas aussi faire racheter les Rafale par la Chine, la Russie ou mieux des fonds islamistes ? On pourrait aussi vendre le personnel de l’armée à de entreprises d’intérim et le louer en tant que de besoin. Où trouver 2,2 milliards d’euros ? Le ministère de la Défense cherche des sous. Et pour trouver de nouveaux moyens, Jean-Yves Le Drian propose un dispositif inscrit dans la loi Macron et adopté en première lecture : la création de sociétés de projet. Ces sociétés publiques, créées à cet effet, achèteraient en fait à l’armée du matériel militaire pour ensuite le lui louer. En 2015, cela concernerait trois frégates FREMM et quatre avions de transport A400M. Et cela reviendrait moins cher à l’Etat de louer ponctuellement ce matériel que d’en être le propriétaire. Ce montage financier a été conçu pour compenser le très probable report de la vente de fréquences militaires hertziennes qui devait rapporter 2,2 milliards d’euros en 2015. « Il faut lever une ambiguïté pour ceux qui pensent que c’est de l’acrobatie financière, voire de la cavalerie, comme je l’ai entendu« , notait Jean-Yves Le Drian début avril. Le projet repose sur des pratiques qui font « partie de la vie quotidienne de l’action de l’Etat« , avait-il précisé. François Hollande doit se pencher mercredi, lors du Conseil de Défense, sur ce projet. Un projet hautement sensible puisque le flou qui l’entoure inquiète les parlementaires de tous bord. « On a peu d’information sur ces sociétés de projet : qui en sera l’actionnaire, est-ce qu’il y aura de l’actionnariat privé, à quelle hauteur ? » interroge notamment Valérie Rabaud, rapporteure socialiste du budget. Le ministre des Finances Michel Sapin montre aussi des réserves face à un projet très coûteux, car les dépenses de ces sociétés seront comptées dans la dette de la France. Seulement, les armées ont besoin de cet argent, soutient Jacques Gauthier, vice-président UMP de la commission Défense au Sénat : « Nous avons des équipements en fin de vie, des matériels usés, j’aurais préféré des crédits budgétaires, des projets d’investissement d’avenir, mais si le seul moyen d’avoir les 2 milliards ce sont les sociétés de projet, je voterai pour« . Encore faut-il qu’elles obtiennent le feu vert de François Hollande mercredi. Elles pourraient ensuite être effectives dès l’été, une fois la loi Macron promulguée.

Chômage : 30% des jeunes dans le monde arabe….comme dans nos banlieues

Chômage :  30% des jeunes dans le monde arabe….comme dans nos banlieues

 

 Une info de l’AFP sans doute pour étonner voire indigner , 30% de jeunes dans les pays arabes sont au chômage. Une information sur une situation pourtant très proche de celle de la France dans nos banlieues. Et fait moins connu  de celle de nos jeunes dans les zones rurales défavorisées. L I n’y a donc pas lieu de regarder avec condescendance ce qui se passe d’as les pays arabes. N’oublions pas que le taux officiel du chômage en France est de 10% , ceste une  moyenne, il y a beaucoup de dispersion autour de cette moyenne. Une moyenne par ailleurs faussée par le faiat que nombre de jeunes ( et d’autres)  ne figurent pas sur les listes de pôle emploi ,‘simplement parce qu’ils ne peuvent toucher aucune indemnité. En fait le taux réel de chômage est de l’ordre de 15% Certes il ya des causes spécifiques dans les pays arabes mais pour les jeunes cela ne change pas grand-chose en matière d’emploi.   Plus de 30% des jeunes arabes sont donc au chômage en raison des conflits dans leurs pays et du manque d’investissements créateurs d’emplois, a indiqué dimanche un responsable arabe. « Le taux de chômage parmi les jeunes arabes jusqu’à l’âge de 30 ans dépasse 30%. Les troubles et le manque d’investissements ont favorisé l’augmentation du nombre des chômeurs », a déclaré à l’AFP le directeur général de l’Organisation arabe du travail, Ahmad Mohammed Luqman. Il a ajouté qu’un grand nombre de diplômés ne parviennent pas à trouver un emploi car leurs spécialisations ne sont pas demandées dans le secteur privé. « En raison des troubles dans plusieurs pays arabes, le nombre des chômeurs arabes a bondi de 2 millions depuis 2011, totalisant les 20 millions », a précisé M. Luqman en marge d’une conférence arabe sur le marché de l’emploi qui se tient à Koweït. A l’ouverture de cette conférence, M. Luqman a indiqué que le taux de chômage dans le monde arabe avait atteint 17% en 2014, soit « trois fois plus que le taux moyen du chômage dans le monde ». « Le nombre de chômeurs va certainement encore augmenter cette année et l’année prochaine », a-t-il dit sans fournir de chiffres. Le directeur général de l’Organisation internationale du travail (OIT), Guy Ryder, a prévenu que la persistance du chômage des jeunes menaçait la stabilité de la région. « Les pays arabes font face à la tâche urgente et inévitable de répondre à la crise aiguë du chômage », a déclaré M. Ryder. « Ne pas offrir (aux jeunes) des opportunités d’un emploi décent, c’est une menace potentielle pour la stabilité de nos sociétés », a-t-il ajouté. Les difficultés économiques se sont accentuées dans les pays touchés par le Printemps arabe, qui a commencé en 2011 en Tunisie avant de s’étendre à l’Egypte, à la Libye, à la Syrie et au Yémen.

 

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