Archive pour le Tag 'le'

Page 144 sur 156

Hollande : avis de recherche de 50 milliards pour le conseil stratégique de la dépense (ou de l’économie ?)

Hollande : avis de recherche de 50 milliards pour le conseil stratégique de la dépense (ou de l’économie ?)

Un véritable avis de recherche lancé par Hollande pour les 50 milliards de dépenses publiques. Il sera aidé pour cela par une nouveau machin ‘ le conseil stratégique de la dépense publique. Une erreur sémantique sans doute car il s’agit d’économie et non de dépense. On peut se demander à quoi servent alors les structures administratives et politiques en chargée de la gestion financière.  Peut- être faudrait-il alors supprimer Bercy, la Cour des comptes, les commissions des finances du parlement  etc  dès lors que l’Elysée prend les choses en main. En outre ce n’est pas 50 milliards qu’il faut trouver entre 2015 et 2015 mais près entre 70 et 80 milliards. Cela pour honorer tous les engagements. Les 50 milliards sont destinés à honorer les engagements en matière de déficit vis-à-vis de Bruxelles, il faut y ajouter les 10 milliards du fameux pacte de responsabilité, les réductions d’impôts promises aux ménages et les dépense extraordinaires non financées (PSA, SNCM, catastrophes naturelles, plan breton etc.). Le chef de l’Etat présidera donc  ce 23 janvier le premier conseil stratégique de la dépense publique. Une réunion se déroulera ensuite tous les mois. Objectif: trouver 50 milliards d’euros d’économies entre 2015 et 2017.

 

Ce qu’il faut retenir Les dépenses publiques: 1.120 milliards d’euros par an dont

> 520 milliards pour la protection sociale (en faiat le double si on inclut toues les dépenses sociales)
> 295 milliards pour l’Etat
> 75 milliards pour les opérateurs de l’Etat
> 230 milliards pour les collectivités locales

François Hollande va présider ce 23 janvier la première réunion du nouveau Conseil de la dépense publique, l’instance chargée de suivre la mise en œuvre des 50 milliards d’euros d’économies publiques annoncées d’ici à 2017 pour financer le pacte de responsabilité et aussi réduire les prélèvements obligatoires.  Il n’y a pas de temps à perdre car l’ampleur de la tache est historique. L’idée est qu’à partir de l’année prochaine, 100% des efforts budgétaires reposent uniquement sur les économies sur les dépenses. Au niveau de la méthode, François Hollande veut en finir avec les coupes budgétaires aveugles. Il compte s’appuyer sur des réformes structurelles.  A Bercy, on se fait épauler par le cabinet de conseil McKinsey. On a déjà dans le viseur la sécurité sociale, et le logement, deux champs sur lesquels on pourrait faire des économies le plus rapidement. Le budget de l’Etat va être sérieusement mis à contribution. Chaque ministre doit présenter au plus vite un plan d’économies. François Hollande va donc présider tous les mois cet observatoire de la dépense, afin de faire des points d’étape et trancher lui-même sur des sujets comme les dépenses sociales ou le mille feuille territorial où les lignes ont toujours beaucoup de mal à bouger.

 

FMI -croissance : truisme pour prévision

 FMI -croissance : truisme pour prévision

 

« La raison essentielle derrière la reprise vigoureuse est la levée progressive des freins à cette reprise », a dit  Olivier Blanchard, économiste en chef du FMI mardi lors d’une téléconférence de presse.  L’organisation basée à Washington a toutefois noté que la croissance des pays les plus riches restait inférieure à son potentiel et elle a ajouté la déflation à la longue liste des risques susceptibles de freiner leur reprise. Dans la dernière mise à jour de ses « Perspectives économiques mondiales », le FMI prévoit une croissance mondiale de 3,7% cette année, soit 0,1 point de plus que prévu en octobre. Pour 2015, il table sur une croissance de 3,9%. Olivier Blanchard, économiste en chef du FMI, a souligné qu’un contexte moins incertain, des politiques d’austérité moins sévères et l’assainissement du système bancaire favorisaient cette accélération de la croissance. Le FMI a relevé sa prévision pour les pays avancés à 2,2% contre 2,0% il y a trois mois, tout en laissant inchangée, à 5,1%, sa prévision pour les pays émergents, dans lesquels l’augmentation des exportations vers les pays riches devrait être contrebalancée par une demande intérieure moins dynamique. Olivier Blanchard a parallèlement souligné le risque non négligeable de déflation en zone euro. « Nos modèles montrent une probabilité de 10 à 20% que l’inflation devienne négative (dans la zone euro) », a-t-il dit. Il a toutefois ajouté que le scénario central du FMI prévoyait toujours une hausse des prix

 

Hollande -Pacte de responsabilité : le flou et dès 2015

Hollande -Pacte de responsabilité : le flou et dès 2015

 

En termes littéraires, Hollande se veut très volontariste (comme pour l’inversion du chômage !)  : pas d’allégement de charge sans emploi ; en terme quantitatif c’est le grand flou, des objectifs chiffrés mais incluant formation, apprentissage et encore dans certaines branches ; mais pas pour l’ automobile ou les branches soumises à la concurrence internationale. Hollande et son entourage prenant sans doute la mesure de la complexité de ce pacte pédale pour en préciser les contours. Tout cela dès 2015 avec embauches simultanées ? Décalées ? Dans quels délais ? Bref le flou habituel.  Les entreprises devront s’engager à créer des emplois et à investir en France en échange de la baisse du coût du travail promise dans le cadre du « pacte de responsabilité », a déclaré mardi François Hollande. Un nombre total d’embauches ne devrait pas être exigé mais des engagements chiffrés seront demandés dans certaines branches professionnelles, a précisé l’entourage du président. En échange, les prélèvements sur les entreprises pourraient baisser dès 2015, un mouvement qui devrait s’accompagner d’une baisse des impôts sur les ménages, a-t-on ajouté. « Il n’y a pas de temps à perdre, la France ne peut pas attendre et les chômeurs encore moins », a dit François Hollande lors de ses voeux aux acteurs de l’entreprise et de l’emploi.

Hollande-Gayet : pour un appel d’offre pour le poste de Première Dame

Hollande-Gayet : pour un appel d’offre pour le poste de Première Dame

 

Les proches de Hollande ne cessent de le presser pour régler sa situation personnelle avec Trierweiller et derrière évidemment la question de la première Dame. Certes  Il ne s’agit pas vraiment d’un enjeu national. Mais pour assez secondaire que soit cette question, peut-être compte tenu de la personnalité de Hollande pourrait-on envisager un appel d’offres pour ce poste quand même convoité. On voit bien que les paramètres de la situation familiale importe peu, de même que le degré d’affect, alors pourquoi pas lancer un appel d’offres public ; Ségolène, Trierweiler, gayet d’autres pourraient y répondre, Pourquoi pas aussi  Nabilla, Brigitte Bardot ou Miss France. Le poste ainsi pourvu devrait cependant n’être soumis à aucune contrainte affective  Ce qui d’une certaine manière ne devrait pas être en contradiction avec les usages présidentiels.  Finalement on pourrait aussi décider (ce qui est probable) de geler le poste compte tenu du programme d’économies annoncés par Hollande. Il suffirait de louer une Première dame à la demande en fonction de chaque événement protocolaire. Le coût serait plus réduit et le profil adapté à chaque déplacement présidentiel. Un profil plus classieux pour la rencontre avec la reine d’Angleterre,  par exemple Madame de Fontenay, plus débridé qu’en il s’agit de rencontrer des chefs d’Etat type Berlusconi. Par exemple Zahia. Le débat reste ouvert ; adepte de la concertation Hollande pourrait aussi décider de consulter les syndicats et de mettre en place un haut comité national pour faire des propositions, lesquelles seraient alors soumise au Conseil d’Etat siégeant évidemment en urgence eu égard à l’enjeu.

PSA – « Ça ne coûtera rien aux contribuables », dit Arnaud Montebourg le magnifique !

PSA – « Ça ne coûtera rien  aux  contribuables », dit Arnaud Montebourg le magnifique !

Sil n’existait, pas sûr qu’on pourrait l’inventer. Montebourg le magnifique affirme-sans rire-  que l’investissement de l’Etat dans le capital de PSA ne coutera rien au motif qu’on le fiancera avec la ventes d’autres participations. Curieuse, très curieuse conception de la gestion du « redresseur productif. Un peu comme si un comptable indélicat disait à son patron j’ai détourné telle somme mais ne vous inquiétez pas je l’ai comblée avec les fonds d’un autre compte. Pas sûr en effet que l’argent de PSA reviendra compte tenu de la dégradation de sa rentabilité et surtout de son manque de puissance industrielle. « Ça ne coûtera pas d’argent aux contribuables ». C’est en ces termes qu’Arnaud Montebourg est revenu au micro de RTL sur la confirmation par PSA de l’arrivée dans son capital du chinois Dongfeng et de l’État français dans le cadre de son projet de renflouement de 3 milliards d’euros.  « Nous avons 71 participations dans des grandes entreprises françaises qui pèsent 68 milliards d’euros », détaille le ministre du Redressement productif. « Nous avons décidé d’en vendre à dose homéopathique dans un certain nombre d’entre elles pour réinvestir dans PSA », indique-t-il. « Ça ne coûtera pas d’argent aux contribuables. C’est de la gestion dynamique pour agir conformément à des stratégies industrielles », poursuit-il. En revanche, le ministre du Redressement productif ne peut pas confirmer que l’État présidera le conseil de surveillance : « Ces décisions ne sont pas prises », assure-t-il. « Mais une chose est sûre : être présent dans le capital de PSA, c’est un acte de patriotisme industriel », poursuit-il.

 

Hollande : le grand enfumage des médias

Hollande :  le grand enfumage des médias

 

Virage historique, changement de politique, conversion à la sociale démocratie, autant de titres ronflants pour qualifier la prestation de Hollande qui a enfumé des médias plus que complaisants. En fait si on en juge par ses dernières déclarations concernant les départements Hollande ne change que dans les mots, la preuve :  il s’oppose à la suppresion de ces  départements sitôt après avoir annoncé dans sa conférence le grand chambardement des structures. Même choses sur les économies qui demeurent très virtuelles quant à la fiscalité c’est une entourloupe ; pour 2014 il y aura bien augmentation générale des prélèvements obligatoire ; dans le meilleur des as, il y aura peut-être quelques mesurettes en 2015 ou plus tard car l’échéance temporelle a été fixée par lui à 2017. Autant dire qu’à la veille des élections présidentielles il annoncera quelques gadgets pour sauver son poste. Oubliés le crédo de l’inversion du chômage, scandé chaque jour en 2013 ; Oublié aussi la fait qu’en 2013 Hollande s’est toujours affirmé socialiste dans ses conférences de presse. Oubliée aussi l’attaque frontale contre la finance «  l’ennemi, c’est la finance » qui a abouti à une minuscule reforme bancaire en France. Les médias sont tombés dans le piège de la sémantique Hollandaise, une sémantique de type Mitterrandienne  qui ne repose en fait sur aucune conviction idéologique, sur aucune conviction du tout. La seule religion de Hollande, c’est de croire en lui, le pouvoir pour toute philosophie. Hollande ne prend pas de virage, il tourne en rond, suit la pensée dominante du moment, les sondages, la mode ; Sur le fond il ne change rien, c’est l’immobilisme triomphant. Les grands médias ne sont pas seulement complaisants, ils sont d’une nullité affligeante ; pas étonnant que la grande presse et les infos télé soient aussi peu crédibles et en plein crise ; pas de recul, pas d’analyse, pas de prospective et même pas de mémoire. « La France –d’après Hollande - a une histoire et doit avoir un destin » belle phrase complètement creuse mais qui satisfait les esprits paresseux ; encore faudrait-il que la France  ait un présent.

Après Trierweiler, Gattaz, le futur cocu de Hollande

Après Trierweiler, Gattaz, le futur cocu de Hollande

 

Gattaz est encore une peu novice dans la fonction, il a besoin de se faire une image, du coup il en fait un peu de tonnes sur le pacte de responsabilité dont il revendique la paternité. Il est vrai que le Medef a proposé un pacte de confiance mais pas sur les bases de Hollande qui finalement va limiter les allégements à pas grand-chose (en déduisant le CICE et les augmentations d’impôts sur les sociétés :  même pas 1 milliard pas an d’ici 2017 ou même une opération blanche. En outre il monte une cathédrale administrative paralysante et inapplicable. On ne peut pas demander des emplois immédiats contre des allégements. C’est ne rien connaitre à la logique économique que de proposer ce marchandage. , Du fait de ces contraintes peu entreprises pourront bénéficier de ces allégements ou alors toutes en bénéficieront mais les contrariantes demeureront virtuelles ; dans tous les cas on ne pourra espérer les emplois attendus immédiatement. Du coup la responsabilité retombera sur Gattaz et au-delà sur les patrons. Gattaz devrait d’abord refaire les comptes ensuite ne pas embarquer les patrons sur la piste dangereuse des marchandages et compromis boiteux de Hollande. Enfin, il aurait intérêt à ne pas confondre le pacte de confiance du Medef qui réclamait 100 milliards d’économie avec le projet de Hollande qui promet des économies très virtuelles de 50 milliards ( on ne sait même pas comment on fera les 15 milliards d’économies pour 2014). A aucun moment par exemple Hollande n’a envisagé de supprimer des fonctionnaires et il vient même de réaffirmer son opposition à la suppresion de département.   »Nous lui avons apporté (à François Hollande) sur un plateau » le Pacte de Responsabilité, a pourtant affirmé Pierre Gattaz, le patron du Medef, en ajouté qu’il était selon lui inspiré du Pacte de confiance présenté par le syndicat. Le patron du Medef, Pierre Gattaz, a assuré vendredi 17 janvier qu’il avait apporté le Pacte de responsabilité « sur un plateau » au président François Hollande, qui s’est inspiré, selon lui, du Pacte de confiance qu’il lui avait présenté en novembre. « Nous avons salué le Pacte de responsabilité que nous a servi le président de la République le 31 décembre et qui était inspiré, je ne le dis pas trop fort, du Pacte de confiance que nous lui avons apporté sur un plateau », a affirmé Pierre Gattaz lors d’une intervention à l’occasion des vœux de l’Alliance des minerais, minéraux et métaux (A3M). En faiat après Trierweiler, Gattaz (surtout les entreprises et l’emploi) pourrait bien être le futur cocu de Hollande

Le pacte de responsabilité de Hollande enterre la réforme de la fiscalité

Le pacte de responsabilité de Hollande enterre la réforme de la fiscalité

 

Ayrault avait réussi à sauver son poste en sortant du chapeau sa fameuse remise à plat de la fiscalité (notamment avec fusion CSG et impôt sur le revenu). Une annonce sans vraiment de concertation avec Hollande et encore moins avec Moscovici et Bercy. De quoi en outre déstabiliser un peu plus l’environnement fiscal. Du coup Hollande n’en pas parlé un instant lors de sa conférence de presse. Cela d’autant plus qu’Ayrault sera sûrement remercié après la défaite des municipales et européennes ; A la pace Hollande, lui, a inventé le pacte de responsabilité qui pourrait bien se révéler aussi un fiasco tellement sont d’une part floues les économies annoncées (qui posent la question du financement des cotisations familiales) et les abaissements réels des charges ( sans parler de la nouvelle  cathédrale administrative)  ; Gattaz pourrait bien être le dindon de la farce (surtout les entreprises).  Grande absente du discours du chef de l’Etat lors de sa conférence de presse mardi, qu’est donc devenue la « remise à plat fiscale » qui devait assurer à Jean-Marc Ayrault une prolongation de bail à Matignon ?   »La remise à plat de la fiscalité, je l’ai annoncée, elle est engagée », a déclaré jeudi le Premier ministre, en référence à une première série d’entretiens avec partenaires sociaux et parlementaires qu’il avait organisée fin novembre.  Il a précisé qu’il installerait les Assises de la fiscalité des entreprises et celle des ménages dans le courant de la dernière semaine de janvier. « Ce ne sera pas facile de tout mener de front mais si on trouve une bonne méthode et qu’on s’y prend bien, on peut réussir », assure une source gouvernementale à l’AFP.  La vaste réflexion fiscale « aura lieu, dans toutes ses composantes », promet vendredi le ministre de l’Economie Pierre Moscovici dans un entretien au Monde. « Il n’y a pas de recul sur la remise à plat de la fiscalité, mais elle s’inscrit désormais dans une démarche plus large et plus ambitieuse », ajoute-t-il néanmoins.  Engloutie dans une réforme plus grosse qu’elle, la remise à plat de la fiscalité, un chantier salué et très attendu par la gauche pourrait donc laisser pas mal de plumes à la faveur de ce pacte de responsabilité qui prévoit des baisses de cotisations pour les employeurs en échange de créations d’emplois.  Fusion de l’impôt sur le revenu et de la CSG, individualisation, prélèvement à la source mais aussi refonte de la fiscalité locale, élargissement de l’assiette de l’impôt sur les sociétés, lutte contre l’optimisation, suppression de dizaines de taxes qui coûtent plus cher à collecter qu’elles ne rapportent… « Tout sera sur la table », a promis le Premier ministre jeudi.  En réalité, personne ne cache à Bercy que certains éléments seront laissés de côté pour éviter de nouveaux transferts d’impôts au profit de certains et au détriment d’autres. Ainsi, une plus grande progressivité ne serait pas retenue quand le prélèvement à la source, une question de simple forme, pourrait l’être.   »La crainte est réelle de voir se profiler dans le cadre des futures Assises de la fiscalité des entreprises de nouveaux allègements fiscaux au bénéfice des entreprises mais au détriment de la justice fiscale et des comptes publics », relève Vincent Drezet, secrétaire général de Solidaires Finances publiques, majoritaire aux Impôts.

 

Dassault- Corbeil-Essonnes : le maire mis en examen

Dassault-  Corbeil-Essonnes : le maire  mis en examen

On se rappelle que le Sénat avait courageusement refusé de lever l’immunité parlementaire (on se demande d’ailleurs pourquoi cette immunité existe et  au-delà à quoi sert  le sénat) de Dassault pour enquêter sur l’achat de vois à Corbeil Essonne. Désormais c’est on successeur et une ajointe au Maire qui est accusés d’avoir perpétué la tradition locale d’achat de votes. On comprend l’importance pour Dassault de détenir des mandats politiques (comme maire, comme député ou  sénateur) car son lobbying, aura fait déjà dépenser  50 milliards pour le Rafale invendable à l’étranger. « L’affaire Dassault » rattrape  donc trois proches du sénateur UMP de l’Essonne. A commencer par son successeur à la mairie de Corbeil-Essonnes, Jean-Pierre Bechter. L’élu a été mis en examen vendredi pour « recel du produit d’infractions d’achats de votes », « financement illicite de campagnes électorales », « acceptation de dons » et « dépassement du plafond des dépenses électorales », a indiqué à l’AFP une source judiciaire. Les juges enquêtent sur les soupçons d’achat de votes dans cette commune lors des élections municipales de 2008, 2009 et 2010. Cristela de Oliveira, adjointe au maire, et Younès Bounouara, présenté comme un relais du sénateur UMP Serge Dassault dans les cités de Corbeil-Essonnes, ont également été mis en examen par les deux magistrats. Tous trois ont été déférés vendredi après deux jours de garde à vue à Nanterre. « On a bien le sentiment qu’on n’en est qu’au stade des hypothèses et que l’information judiciaire devra établir si ces hypothèses sont des faits. Pour l’instant, c’est loin d’être le cas », a déclaré à l’AFP l’avocat de Younès Bounouara, Me David-Olivier Kaminski. Younès Bounouara est d’ores et déjà mis en examen et écroué dans un autre dossier, pour tentative d’assassinat, instruit à Évry. De son côté, Serge Dassault a concédé avoir fait des dons à des habitants de Corbeil-Essonnes, dont Younès Bounouara, mais affirme qu’ils n’étaient pas destinés à acheter des voix. Le Sénat a récemment refusé de lever son immunité parlementaire comme le demandaient les juges. Il ne peut donc être placé en garde à vue. Mais les juges peuvent mettre en examen, sans contrôle judiciaire, l’industriel, qui a assuré qu’il restait à leur disposition.

 

Faute de croissance, le déficit dérape

Faute de croissance, le déficit dérape

 

 

Pratiquement pas de croissance, plus de prélèvements obligatoires  et mécaniquement des rentrées fiscales en moins ; Surtout une baises des marges des entreprises qui entrainent une baises des impôts sur les sociétés. Selon des chiffres dévoilés jeudi soir par Bercy, le déficit de l’Etat devrait s’établir à 74,9 milliards d’euros au cours de l’année écoulée, soit une amélioration de plus de 12 milliards d’euros par rapport à 2012.  Mais ce montant est supérieur de 2,7 milliards d’euros à la prévision de 72,1 milliards arrêtée en novembre par le gouvernement lors du collectif budgétaire.  Ce dérapage « est dû à des « rentrées fiscales moindres qu’escompté, principalement du fait d’une conjoncture défavorable », ont indiqué dans un communiqué le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, et son homologue délégué au Budget, Bernard Cazeneuve.  Les recettes fiscales s’élèvent à 284 milliards d’euros, en baisse de 3,5 milliards d’euros par rapport à la prévision du collectif budgétaire.  Cette dégradation est liée à de moindres rentrées d’impôt sur les sociétés (-2,5 milliards) et d’impôt sur le revenu (-1,8 milliard), « qui s’inscrivent dans le contexte d’une croissance très faible deux années consécutives », selon Bercy.  Seul motif de satisfaction côté recettes, la TVA a rapporté 600 millions d’euros de plus que prévu, ce que le ministère met sur le compte d’un regain de la consommation des Français.  Les moindres rentrées fiscales ont pesé sur le déficit budgétaire alors que l’Etat est parvenu à maîtriser ses dépenses, ce qui constitue la véritable nouvelle positive.   Les dépenses totales de l’Etat ont été inférieures de 600 millions d’euros aux prévisions de novembre dernier, à 368,1 milliards. L’économie a surtout été réalisée sur la charge de la dette, grâce aux taux obligataires extrêmement bas dont bénéficie la France.  Hors charge de la dette et pensions, les dépenses sont également inférieures d’une centaine de millions au montant fixé en loi de finances rectificative, à 279,3 milliards d’euros.   »Ces résultats traduisent l’engagement et l’action du gouvernement pour tenir de manière exemplaire la dépense. Du côté des recettes, les moindres rentrées n’ont en revanche pas été compensées par un effort supplémentaire afin de ne pas obérer les perspectives de reprise de la croissance », résume Bercy.  Dans un entretien au Monde à paraître vendredi, le ministre de l’Economie et des Finances Pierre Moscovi a admis que les recettes fiscales étaient « inférieures aux prévisions ». C’est lié selon lui « pour l’essentiel au recul de la croissance ».   »Pour pouvoir tenir nos engagements, il est décisif que la croissance reprenne. C’est la genèse du pacte de responsabilité », a-t-il dit.  Le pacte de responsabilité de François Hollande passera par la fin des cotisations familiales sur les entreprises afin de « poursuivre l’allègement du coût du travail » et faciliter les embauches.  Ce dérapage dans l’exécution budgétaire, pourrait toutefois compliquer la tâche du gouvernement qui entend réduire progressivement son déficit public pour l’amener sous 3% du PIB en 2015.  Le déficit public, qui inclut outre le déficit budgétaire les comptes de la sécurité sociale et des collectivités territoriales, sera publié le 31 mars 2014. U déficit qui devrait dépasser les 4% du PIB au lieu de 3% promis à Bruxelles.

 

La conférence de Hollande plombée par le recul de la France dans l’Europe et l’affaire Gayet

La conférence de Hollande plombée par le recul  de la France dans l’Europe et l’affaire Gayet

 

 

On  attendait une forte reprise en France pour la fin de l’année 2013, elle n’aura pas lieu. Pire la France piétine tandis que le reste de l’Europe frémit. Les enquêtes Markit montrent en effet un rebond en Europe tandis que la production et les commandes régressent en France ; exit donc la pseudo reprise de Hollande et sa fameuse inversion du chômage. Une conférence largement plombée par cette conjoncture très décevante. Avec en plus cette frasque du président  avec une comédienne. D’après les sondages cela ne modifie pas l’opinion des français sur Hollande mais l’opinion en fait est déjà tellement mauvaise que ce fait ne justifie pas d’en changer. La priorité pour 75% reste le chômage et le bilan est dramatique comme la popularité de Hollande.  L’Europe qui redémarre alors que la France piétine: c’est donc  la conclusion de l’enquête de décembre de la société Markit auprès des industriels, qui montre des Français paralysés alors que les Allemands, mais aussi les Espagnols vont de l’avant. « Les fabricants français signalent une nouvelle détérioration de la conjoncture dans le secteur manufacturier français en décembre. L’indice des acheteurs PMI se replie de 48,4 en novembre à 47,0″ le mois dernier, soit le plus bas niveau depuis 7 mois, a indiqué Markit, qui souligne que « les replis de la production et des nouvelles commandes se renforcent », tandis que « le recul de l’emploi s’accélère ». Lorsque l’indice dépasse les 50 points, cela signifie que l’activité progresse, tandis qu’elle se replie s’il est en dessous de ce seuil, comme en France. Selon Jack Kennedy, économiste chez Markit, « le secteur manufacturier français termine l’année 2013 sur une note décevante », et « les entreprises interrogées mentionnent un climat d’incertitude persistant ». Selon lui, un « retournement de situation ne se profile pas encore à l’horizon ». Les données françaises contrastent avec les enquêtes menées par Markit dans le reste de la zone euro, et qui ont également été publiées jeudi. L’indice PMI d’activité dans l’industrie de l’ensemble de la zone euro atteint ainsi en décembre son plus haut niveau depuis 31 mois, et affiche sa plus forte progression en plus de deux ans et demi, à 52,7 points contre 51,6 en novembre. Cette embellie européenne généralisée est portée en particulier par l’Allemagne, l’Espagne et l’Italie, trois pays qui selon Markit ont enregistré en décembre leur plus forte croissance d’activité dans l’industrie depuis le premier semestre 2011.La Grèce, qui part d’une situation économique particulièrement dégradée, retrouve elle un niveau de PMI qu’elle n’avait plus atteint depuis quatre ans. Du côté des économistes, le retard pris par la France sur le reste des Européens, mais aussi les bonnes performances de l’Espagne ne surprennent pas. Le PMI « n’est pas une bonne nouvelle » et montre « qu’au minimum, la France est à la traîne », indique ainsi Frederik Ducrozet chez Crédit Agricole CIB, qui discerne en particulier un « réel écart entre l’Espagne et la France », deux pays dont les structures industrielles sont selon lui assez similaires pour autoriser une comparaison pertinente. « L’Espagne est en avance dans le rebond », juge l’économiste, qui rappelle toutefois que le pays, soumis à de dures réformes, a souffert d’une récession plus prononcée que la France. Pour M. Ducrozet, « le salut de la France ne pourra venir que des autres », c’est-à-dire des pays en meilleure forme économique et dont la demande va tirer l’industrie française. L’économiste relativise toutefois l’enquête Markit, qui semble condamner la France et en particulier son industrie à la récession. Pour lui, le scénario le plus probable reste celui d’une petite reprise dans les prochains mois, conformément à d’autres baromètres de l’industrie publiés par l’Insee ou la Banque de France, qu’il juge « plus solides ». Même opinion de la part de Jean-Luc Proutat, chez BNP Paribas, selon qui l’indice Markit en décembre « ne donne pas la bonne indication » dans sa composante française.

 

Taubira : « repenser le système judiciaire ».. Il y a du boulot !

Taubira : « repenser le système judiciaire ».. Il y a du boulot !

 

 

 

Taubira veut repenser le système judicaire, il y a du boulot tellement est archaïque cette justice française ; d’abord par son objet qui porte majoritairement sur des champs qui devraient lui échapper( grâce à la dépénalisation de nombre d’infractions qui pourraient simplement faire l’objet d’un PV lorsqu’il n’y a pas de conséquences ; exemple en transport routier marchandises où la majorité des PV concernant la réglementation sont soit enterrés , soit ridicules ;  autre exemple le divorce par consentement mutuel qui pourrait très bien se faire devant un notaire pour préserver l’intérêt des parties. Tout est désuet, l’uniforme bien sûr, celui des magistrats comme de avocats.une de rares professions à se déguiser pour exercer son métier.  Aussi le langage et le rituel  qu’on dirait sortis une pièce de Molière ;  les procédures, complexes, lourdes, kafkaïennes, Aussi l’ impartialité des juges que la pseudo indépendance ne garantit nullement. Ce qui a été démontré dans certaines affaires politico-judiciaires ou tout simplement dans la différence de traitement entre le français moyen et les élites. .La garde des Sceaux revient donc sur sa réforme de l’organisation judiciaire qu’elle souhaite mettre en route avant juin 2014. Christiane Taubira explique faire « le pari de l’intelligence collective » à propos de cette réforme censée rapprocher la justice du citoyen.  « L’ensemble des acteurs du monde judiciaire sollicités ». Je fais le pari de l’intelligence collective », explique la ministre de la Justice dans un entretien au Parisien daté de dimanche en insistant sur sa volonté de « repenser le système judiciaire dans sa globalité ». Nous voulons « améliorer son fonctionnement, son efficacité et, finalement, le service rendu au citoyen », résume la garde des Sceaux. Des déclarations qui interviennent au lendemain du colloque sur la justice du XXIe siècle qui a rassemblé plusieurs centaines d’acteurs ou d’experts du monde judiciaire au siège parisien de l’Unesco. « Au lieu de demander à mon ministère d’élaborer seul un projet, j’ai réuni l’ensemble des acteurs du monde judiciaire en groupe de travail qui ont planché pendant dix mois et présentent aujourd’hui 268 propositions », précise Christiane Taubira. Parmi les pistes envisagées, la ministre de la justice cite « la création d’un guichet universel qui recueillera toutes les démarches entreprises par le justiciable quelle que soit la juridiction », « le développement des plates-formes en ligne afin de répondre aux principales questions que se posent les justiciables ou encore la centralisation de « l’ensemble des démarches quelle que soit la nature du contentieux » dans « tribunal de première instance ». La garde des Sceaux souhaite également que les magistrats fassent « un effort pour rédiger les jugements de façon plus accessible », estimant qu’il faut être « plus pédagogue ». On voit que pour l’instant la reforme n’est pas à la hauteur de l’enjeu.

 

Temps partiel: recul sur le temps de moins de 24h

Temps partiel: recul sur le temps de moins de  24h

Encore une belle mesure, généreuse mais sans portée réelle. Il suffira notamment que le salarié soit volontaire pour que des contrats de moins de 24 heures puissent être autorisés, comme si les salariés avaient le choix  notamment les femmes. (Comme certaines entreprises dont la production ou les services sont très aléatoires, peu réguliers, ou temporellement très cadrés).  . La réglementation du travail à temps partiel a changé depuis le 1er janvier. Les employeurs ne peuvent plus proposer des contrats de moins de 24 heures hebdomadaires. Même si il existe de nombreuses dérogations les employeurs s’inquiètent des difficultés de sa mise en application.  Ils ont été entendus par le gouvernement. A l’issue d’une réunion, qui s’est tenue le 10 janvier au siège de la Direction générale du travail avec les signataires de l’accord du 11 janvier 2013 sur la sécurisation de l’emploi, Michel Sapin a décidé d’un report de six mois. Plus précisément, la période transitoire, qui courait jusqu’au 1er janvier 2014 pour permettre la poursuite des négociations, est prolongée jusqu’au 30 juin. Une disposition législative en ce sens sera intégrée au projet de loi relatif à la formation professionnelle, à l’emploi et à la démocratie sociale qui sera présenté le 22 janvier prochain au Conseil des Ministres. L’objectif étant que le texte soit adopté définitivement avant fin février.  Ce délai doit permettre aux branches de conclure des accords. L’enseignement privé, les professions médico-sociales ou les sociétés de nettoyage ont fait le nécessaire. Mais elles font figure d’exception. « Dans près de la moitié des branches principalement concernées par l’obligation de négocier, les négociations se poursuivent et nécessitent un délai complémentaire », constate le ministère du Travail dans un communiqué publié le 10 janvier. Pour les personnes qui ont signé un contrat avant 2014, un aménagement a déjà été acté puisqu’ils ont jusqu’en 2016 pour s’adapter à la nouvelle réglementation. En France, le travail à temps partiel concerne plus de quatre millions de salariés en grande majorité des femmes (80%), la moitié travaille moins de 24 heures.

 

Allemagne : conserve le triple A

Allemagne : conserve le triple A (S&P) ‘

La France a été dégradée mais pas l’Allemagne qui conserve son tripe A pour S&P. L’agence de notation Standard & Poor’s a confirmé, ce vendredi 10 janvier, la note de la dette allemande à AAA. L’Allemagne reste l’un des pays les mieux notés de l’Union européenne. Une explication (il y en a plusieurs) l’Allemagne enregistre un excédent de l’ordre de 180 milliards tandis que la France connait un déficit de 60 milliards pour la balance commerciale, le véritable thermomètre de la productivité et de la compétitivité.  Les Allemands peuvent donc se réjouir. Alors qu’hier, jeudi 9 janvier, Mario Draghi soulignait la reprise « faible, modeste et fragile » de la zone euro, l’Allemagne, elle, se démarque. L’agence de notation Standard & Poor’s a confirmé, ce vendredi 10 janvier, la note de la dette allemande à « AAA », la meilleure possible. Pour l’agence, cela reflète une économie « très diversifiée et compétitive » et « qui a démontré sa capacité à amortir des chocs économiques et financiers lourds ». Première économie de la zone euro, l’Allemagne continue ainsi à faire partie des six pays de l’UE les mieux notés.  S&P, qui a assorti sa note d’une perspective maintenue à stable – ce qui signifie qu’elle n’a pas l’intention de la modifier à moyen terme – mentionne aussi une politique fiscale allemande « prudente » et « une discipline en matière des dépenses ».

Hollande-Simplification : supprimer le sénat, le Premier, ministre, les départements…. et le reste

Hollande-Simplification : supprimer le sénat, le Premier, ministre, les départements….  et le reste

 

Hollande veut simplifier, en fait il va proposer de regrouper la fourniture des infos et les dématérialiser. Un  peu court pour un vrai choc. Du bricolage même. En fait l’enjeu c’est de réduire drastiquement le poids des structures administratives et politiques. Il s’agit de supprimer et non de regrouper. Trop d’institutions, d’administrations, de fiscalités, de procédures. Quelques exemples pourquoi maintenir un sénat qui fait double emploi avec le conseil économique et social (CESE). Pourquoi 348 sénateurs en France alors qu’il n’y en a 100 aux Etats Unis. Pourquoi un premier ministre alors que cette fonction est assurée dans d’autres pays par le président (Etats-Unis) par exemple). Du coup,  il ya 4 étages dans les institutions ; la présidence de la République (avec environ 1000 collaborateurs), le Premier ministre (avec environ 500 collaborateurs), les ministères et leurs cabinets (plusieurs milliers de collaborateurs), les administrations centrales (directeurs, directeur adjoint, sous directeurs, chefs de bureau etc., encore des dizaines de milliers). Une organisation également dupliquée au plan des collectivités avec des régions trop nombreuses (Il en faudrait à peine la moitié comparativement à ce qui se passe en Allemagne, en Italie, en Espagne). Des  départements qui ne servent à rien, des collectivités locales qui font double emploi (syndicats intercommunaux, communes). Partout des milliers de fonctionnaires qui entretiennent un objet social surréaliste, des procédures, des contrôles, des sanctions. Exemple, 3000 informations à transmettre par an pour les PME ( Hollande dixit), des avis d’imposition pour la taxe foncière de 12 euros dont les frais de recouvrement représentent au moins 50 euros., surtout des normes et des normes pour tout et en permanence (normes de  matière dites dangereuses, normes sanitaires, environnementales, sociales etc.) ;  interdiction par exemple à un apprenti couvreur de monter sur une échelle de plus de 4 mètres ! Des normes il en faut bien sûr mais en tenant compte de leur réel intérêt général et de la concurrence infranationale.  5,5 millions de fonctionnaires, soit 20% des emplois, 600 000 élus en France, un mille feuilles politique, de quoi tuer un pays, sa compétitivité, sa croissance, son emploi. Résultat, la croissance parmi les moins forte en Europe en 2014, 5 millions de chômeurs officiels (en fait 7 à 8 millions), le plus haut niveau de fiscalité au monde, 60 milliards de déséquilibre  de la balance commerciale et des déficits qui ne s’améliorent pas (budgets, sécu, retraites, Assedic etc.). Et un endettement maintenant de l’ordre de 100% du PIB. Les français ont compris, ils sont 74% à vouloir une vraie simplification, 66% à vouloir une diminution des charges des entreprises, 56% à vouloir une réduction du nombre de fonctionnaires. Hollande a-t-il enfin compris ou va-t-il se contenter  de banalisés ambigües habituelles comme lorsqu’il avait déjà annoncé le 29 mars 2013 son premier choc de simplification ?

Le sénat protège Dassault

Le sénat protège Dassault

 

 

Le sénat ne s‘est une nouvelle fois pas grandi en refusant la levée de l’immunité parlementaire de Serge Dassault. Serge Dassault conserve son immunité parlementaire. Ainsi en a décidé le bureau du Sénat qui devait trancher ce mercredi sur le cas du sénateur UMP dans le cadre d’une enquête sur des achats présumés de votes à Corbeil-Essonnes.  Faute de levée d’immunité, les magistrats du pôle financier de Paris ne pourront placer l’industriel en garde à vue et perquisitionner ses locaux.  Selon les chiffres communiqués par la présidente du groupe Communiste républicain et citoyen (CRC), Eliane Assassi, et le sénateur PS, David Assouline, la décision a divisé le bureau du Sénat : sur ses 26 membres, 13 se sont opposés à la demande, douze se sont prononcés pour et un s’est abstenu. Les réactions politiques se sont multipliées, Pierre Laurent (PCF), Marie-Noëlle Lienemann (PS) ou Florian Philippot (FN) dénonçant de concert cette décision. En juin, le bureau du Sénat avait refusé une première fois de lever l’immunité de Serge Dassault, la demande transmise par le procureur général près de la cour d’appel de Paris étant, fait inédit, assortie d’un avis négatif. Cette fois, le parquet avait approuvé la demande des juges. En décembre, le sénateur avait plaidé sa cause dans une lettre adressée aux membres du bureau du Sénat, dont L’Express s’est procuré une copie. Il expliquait que son immunité maintenue, les juges parisiens, «comme leurs collègues d’Evry, peuvent me convoquer et m’entendre directement soit comme témoin assisté, soit comme mis en examen», sans lui «imposer (…) le régime de la garde à vue».

Le Nouvel Observateur bientôt racheté

Le Nouvel Observateur bientôt racheté

Le nouvel Observateur sera sans doute vendu mais pas seulement par le bouillant Xavier Niel jugé trop provocateur par l’Elysée. Le Nouvel Observateur Xavier Niel, le fondateur du groupe Iliad, est en effet en négociations avec Claude Perdriel en vue de prendre le contrôle du Nouvel Observateur, a rapporté mardi soir Libération sur son site internet. L’opération porterait sur l’hebdomadaire, sa régie publicitaire et le site Rue89, précise l’article, ajoutant que la direction du Nouvel Observateur a confirmé que les discussions avaient atteint le stade des « négociations exclusives ». « Le deal est plus ou moins conclu entre Perdriel et Niel » a en outre déclaré à Libération un salarié du Nouvel Observateur. Lefigaro.fr a par la suite fait état de négociations « avancées » entre Claude Perdriel et la structure « Le Monde Libre », qui réunit Xavier Niel, Pierre Bergé et Matthieu Pigasse, tous trois actionnaires à titre privé du quotidien Le Monde. Le quotidien explique que « l’Elysée voyait d’un mauvais œil le rachat du Nouvel Obs. par le seul homme d’affaires Xavier Niel », cofondateur de Free et Free Mobile. Claude Perdriel, cofondateur et président du directoire du groupe Le Nouvel Observateur, a annoncé le mois dernier rechercher un ou plusieurs nouveaux actionnaires pour l’hebdomadaire, en se disant prêt à en céder le contrôle.

 

Députés PS : le coup de la fraude fiscale

Députés PS : le coup de la fraude fiscale

 

Un parfum d’élection embaume l’assemblée où les députés PS reprennent le flambeau de la lutte contre la fraude fiscale. Avec de nouvelles propositions qui ne risquent pas d’aboutir mais qui permettent  un affichage. En effet ce n’est pas avant le budget 2015 que ces dispositions pourraient être adoptées. Il faut qu’elles ne soient pas anticonstitutionnelles comme d’autres propositions antérieures et qu’elles  ne constituent  pas un facteur d’instabilité fiscale dont le gouvernement ne veut plus. En fait beaucoup d’agitation pour rien car personne ne pourra jamais interdire l’optimisation fiscale, ni même la sanctionner réellement tellement les montages sont à la fois complexes et légaux. Il suffit par exemple d’internaliser les surcoûts dans un pays à la forte fiscalité et d’externaliser les profits dans un autre pays à fiscalité basse. Cela via la vente et l’achat entre filiales. En décembre, le Conseil constitutionnel avait pourtant censuré plusieurs amendements au Budget 2014 qui avaient été déposés par ces mêmes élus socialistes sur l’optimisation fiscale. Parmi eux, l’article 100 qui modifiait l’abus de droit qui s’applique actuellement aux sociétés qui échappent à l’impôt. Les députés voulaient l’élargir aussi à celles qui voulaient réduire leurs charges fiscales par le biais de montage. « J’entends bien ce que dit le président (Jean-Louis) Debré mais quand le Conseil constitutionnel nous dit qu’une voie n’est pas possible et que nous pensons le sujet juste, nous cherchons une voie compatible avec la Constitution pour que ces groupes ne puissent plus user de facilités d’optimisation fiscale » a réagi Bruno le Roux, ce mardi, lors de ses vœux à la presse.  L’un des initiateurs des mesures, le député PS Pierre-Alain Muet, a affirmé dans les couloirs de l’Assemblée qu’il comptait retravailler les dispositions annulées. « Il n’y a pas d’urgence, on verra le bon véhicule législatif: une loi de finance rectificative s’il y en a une ou le projet de budget 2015. De toute façon, on avait laissé un délai pour l’entrée en vigueur. Il y a une volonté d’avancer de l’Assemblée et du Sénat car c’est une question d’égalité devant l’impôt », a-t-il expliqué. Outre l’abus de droit, l’article 96 du Budget 2014 avait été censuré par le Conseil constitutionnel. Il instaurait une obligation de déclaration à l’administration des « schémas d’optimisation fiscale » par toute personne les commercialisant. Les Sages avaient estimé que cet article retenait une définition trop générale, alors que dans le même temps il limitait la liberté d’entreprendre.  Cette nouvelle initiative des députés socialistes fait grincer des dents l’exécutif. Ainsi, lors des questions au gouvernement ce mardi 7 janvier, le ministre du Budget, Bernard Cazeneuve a insisté sur le fait qu’il avait « au nom du gouvernement, exprimé dans cette assemblée toutes les réserves juridiquement que nous inspiraient ces amendements » censurés. Lorsqu’en novembre dernier, les députés avaient annoncé leur intention de déposer les amendements plus tard censurés par le Conseil constitutionnel, Bernard Cazeneuve avait déjà expliqué que « des problèmes de droit » se posaient, avant de s’en remettre à la « sagesse de l’Assemblée ».

 

Sondage : 16% seulement optimistes pour le chômage

Sondage : 16% seulement optimistes pour le chômage

L’optimisme gagne à peine  de terrain. 50% des Français abordent l’année 2014 avec optimisme, selon le baromètre annuel Harris Interactive pour RTL. 48% sont pessimistes et 2% ne se prononcent pas. C’est l’inverse de l’an dernier, où 50% des Français voyaient l’avenir d’un mauvais œil et 49% étaient optimistes. Les Français sont en revanche moins positifs quand il s’agit de faire le bilan de l’année écoulée. Pour 51% d’entre eux, l’année 2013 a été globalement négative. C’est plus que pour l’année 2012, que seuls 46% des personnes interrogées avait qualifiée de négative. Les plus jeunes se réjouissent davantage que le reste de la population. 70% d’entre voient l’avenir de façon vraiment positive et 68% estiment que l’année 2013 a été très positive.  Les sujets jugés prioritaires pour les Français restent le chômage, 83% en font leur priorité, puis le pouvoir d’achat, jugé prioritaire pour 69% d’entre eux, et la croissance économique, priorité pour 69% des Français également.  Les domaines jugés prioritaires par les Français sont précisément ceux pour lesquels ils sont les moins optimistes. 16% des Français seulement sont optimistes pour le chômage, 14% le sont pour le pouvoir d’achat et 19% le sont pour la croissance économique.

TVA : « le consommateur paiera » ( Serge Papin -Système U)

TVA :  « le consommateur paiera » ( Serge Papin -Système U)

Le  président du groupe de distribution alimentaire Système U, a été clair. « Il faut avoir la sincérité de dire que dans le temps, le consommateur paiera les hausses de TVA« , même si ses 1.600 magasins ne devraient pas le faire dans l’immédiat comme d’autres enseignes aussi. Invité de BFMTV et RMC ce 2 janvier, il a quand même voulu rappeler que les prix alimentaires ont globalement baissé en 2013 et continueront à le faire cette année malgré les taxes.  Concernant une nouvelle hausse de la TVA souhaitée par le patronat en contrepartie de la baisse de charges annoncée par François Hollande le 31 décembre, Serge Papin s’est emporté: « on ferait payer les plus faibles », en augmentant à nouveau la TVA. « Il faut que les baisses de charges soient financées par des économies réalisées par l’Etat ». Il en a profité pour révéler que son groupe allait toucher en 2014 entre 15 et 20 millions d’euros au titre du CICE.  » Nous allons embaucher 2.500 collaborateurs », a -t-il précisé.  Il est aussi revenu sur la question de « la guerre des prix » dans la grande distribution.  » Halte à la guerre des prix », a-t-il lancé. « Vouloir le prix à tout prix » est dangereux. Cela met en cause les filières agricoles et agroalimentaires françaises. « Il faut sortir du rapport de force » entre distributeurs et producteurs.   » La loi est la même pour Nestlé et pour un producteur de Reblochon des Alpes », a-t-il déploré. « Or, il faut rappeler que ce sont les PME qui créent des emplois ».

1...142143144145146...156



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol