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Charlie hebdo : le fric qui pourrit le journal !

Charlie hebdo : le fric qui pourrit le journal !

 

Inutile de tourner autour du pot, l’argent est en train de pourrir Charlie hebdo. Ilya déjà des semaines que des conflits sont latents dans le journal à propos de son évolution juridique, de sa ligne ( trop potache , pas assez professionnelle) et surtout finalement de la répartition des dons. Des dons qui devaient entièrement aller aux victimes et qui en faiat ne sont pas attribués. Du coup c’est la division au sein de la rédaction et même l’éviction pour  journaliste. Zineb El Rhazoui poussée vers la sortie par la direction de Charlie Hebdo ? Quatre mois après l’attaque qui a endeuillé le journal satirique, la journaliste franco-marocaine et militante contre l’islamisme et l’intégrisme, a reçu un courrier la convoquant à un entretien préalable à licenciement. L’urgentiste Patrick Pelloux, chroniqueur à Charlie Hebdo, soutient publiquement sa collègue.  Zineb El Rhazoui vit sous protection policière, menacée de mort pour ses articles dans Charlie Hebdo, et parce qu’elle a écrit le scénario du livre  La Vie de Mahomet, dessiné par Charb. A cela s’ajoute maintenant une lettre de mise à pied de sa direction. Une convocation à un entretien préalable en vue de son licenciement, pour faute grave. Malgré ce qui ressemble à un rétropédalage de la direction, la journaliste, qui s’est exprimée sur France info à la mi-journée, l’a qualifiée « d’oligarchie« . Pour l’urgentiste Patrick Pelloux, chroniqueur à Charlie Hebdo, la direction veut se débarrasser des plumes historiques du journal.  « Zineb El Rhazoui est une figure emblématique de la situation actuelle contre l’intégrisme religieux. C’est quelqu’un qu’il ne faut pas lâcher. Et même si c’est quelqu’un qui a des défauts, et tout le monde a des défauts, on la lâche pas au milieu du gué !», a-t-il réagi sur France Info.« Nous sommes actuellement en train de gérer un post attentat, ça transcende les choses. Il faudrait un peu plus d’humanité, un peu plus de compréhension de ce qi se passe« , poursuit-il à l’attention de la direction du journal. « Je soutiens Zineb et le collectif soutient Zineb parce que c’est une grande journaliste, c’est quelqu’un qui est menacée de mort, c’est quelqu’un qu’on n’abandonne pas comme ça en disant : ‘Vous ne rendez pas vos papiers à l’heure c’est une faute grave’. Mais on rêve !« . Patrick Pelloux, chroniqueur à Charlie Hebdo, soutient la journaliste Zineb El Rhazoui.  L’ambiance est tendue au journal, confirme par ailleurs Patrick Pelloux. La nouvelle manne financière de l’hebdo en est peut-être la cause selon lui. Entre les dons et les ventes post-attentat du journal, 30 millions d’euros sont rentrés dans les caisses. « Ça perturbe, c’est un journal qui ne vivait avec pratiquement pas d’argent et su coup nous avons eu cet argent et le fruit de la solidarité du peuple de France. Cet argent doit être redistribué aux victimes, c’était l’engagement qui avait été pris dans plusieurs interviews par des membres de la direction ou des avocats. Or, à l’heure actuelle, on ne sait pas trop comment ça va se passer. Il y en a encore à l’heure actuelle des victimes qui sont hospitalisés. On aimerait bien être autour de la table et savoir comment on va faire. Or, à chaque fois, il n’y a pas de réponse« , explique-t-il. Depuis les attentats, la rédaction du journal est divisée. Quinze salariés, dont Zineb El Rhazoui, sur la vingtaine qu’emploie le journal, ont demandé en avril une nouvelle gouvernance et un statut d’ »actionnaires salariés à part égale », disant « refuser qu’une poignée d’individus prenne le contrôle » de l’hebdomadaire. Les contestataires, dont sont aussi l’urgentiste Patrick Pelloux, le dessinateur Luz et le journaliste Laurent Léger, estimaient que Charlie Hebdo était devenu désormais un « bien commun ».

Le calife de l’Etat islamique ressuscité ?

Le calife de l’Etat islamique ressuscité ?

 

Le calife autoproclamé de l’Etat islamique fait son retour Abou Bakr Al-Baghdadi ; une sorte de résurrection car on le croyait mort. Une résurrection qui donne encore plus de poids à ses « divines » paroles qui appellent à la guerre sainte partout dans le monde.  Une manière de démentir les informations sur ses graves blessures, voire sa mort? Abou Bakr al-Baghdadi, le chef du groupe jihadiste Etat islamique (Daech) a exhorté les musulmans à « immigrer » dans le « califat » proclamé par son groupe, selon un enregistrement sonore diffusé ce jeudi 14 mai sur les sites jihadistes. « Nous appelons chaque musulman dans n’importe quel endroit à émigrer dans l’Etat islamique ou combattre sur sa terre où qu’il soit », a-t-il dit dans cet enregistrement dont l’authenticité ne pouvait être confirmée dans l’immédiat. La voix qui lit le texte pendant une trentaine de minutes semble néanmoins être la même que celle sur les précédents enregistrements audio du chef de l’EI, le dernier datant de novembre. L’enregistrement semble récent, Abou Bakr Al-Baghdadi, mentionnant l’intervention saoudienne au Yémen lancée le 26 mars pour stopper l’avancée des rebelles chiites. Si son authenticité était confirmée, il s’agirait du premier enregistrement du chef de l’EI depuis six mois après que des informations de presse ont affirmé qu’il avait été blessé. Le 21 avril, le Guardian a rapporté qu’Abou Bakr Al-Baghdadi n’était plus le chef opérationnel de l’EI après avoir été visé par une frappe aérienne de la coalition internationale menée par les Etats-Unis.

 

Immobilier : la réforme du système d’aide au logement menace le secteur

Immobilier  : la réforme du système d’aide au logement  menace le secteur

 

 

 

Le projet de réforme de laide au logement inquiète les acteurs du secteur alors que déjà la conjoncture est très dépressive. La reforme pourrait tenir compte des revenus et du patrimoine. Car l’aide annuelle  représente 17 milliards pour 5 millions de Français, les dépenses de l’État ayant  augmenté de  500 à 600 millions d’euros, comment l’ont constaté l’Inspection générale des finances (IGF) et l’Inspection générale des Affaires sociales (Igas) dans leur dernier rapport publié en janvier, et qui présentait des mesures choc pour stopper la spirale inflationniste. Au total, l’État a dépensé 17 milliards d’euros (dont plus de la moitié pour le secteur privé locatif), rien qu’en aides au logement l’année dernière, qui ont concerné plus de 5 millions de foyers français.. L’idée de moduler les APL en fonction du taux d’effort (rapport entre la dépense en logement d’un ménage et son revenu) est aussi évoquée. Ainsi que de supprimer ces APL pour les propriétaires d’une résidence secondaire, ou d’un bien immobilier loué etc. Mais la proposition qui fait le plus polémique, c’est celle qui interdirait le rattachement au foyer fiscal des étudiants qui touchent une aide au logement. Une réforme à laquelle le gouvernement a déjà dû renoncer, sous la pression des parlementaires. Du coup les professionnels protestent car le gouvernement risque de tuer  dans l’œuf une reprise encore fragile. « La machine à déprimer le marché s’est remise en route », dénonce le patron d’Orpi, Bernard Cadeau. « Il y a urgence à la stopper ».   »Le marché commence tout juste à se remettre du traumatisme de la loi Duflot », renchérit Fabrice Abraham, le patron de Guy Hoquet. « Ces effets d’annonce risquent d’avoir un impact psychologique et de les faire fuir à nouveau ».

 

Alcool : les Français champion du monde, vive le pinard !

Alcool : les Français champion du monde, vive le pinard !

 

Si l’économie française additionne plutôt les échecs depuis quelques années ( PIB, dette, chômage etc.) par contre elle peut s’enorgueillir d’être championne du monde pour la consommation de pinard et autres breuvages alcoolisés. Peut-être est-cela  le moyen de lutter contre le french bashing,  de redonner le moral et de relancer la croissance. . Une sorte de thérapie de portée économique  en quelque sorte. Du coup la vinasse pourraiat entrer dans la catégories des médicaments remboursée par la sécurité sociale. Une idée à creuser en tout cas ( comme le trou de la sécu) qui pourraiat faire l’objet du grand débat national et évidemment dune consultation approfondie des partenaires sociaux.  Les Français ont en effet  la plus grande consommation d’alcool parmi les 34 pays que compte l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) selon un rapport publié ce mardi. Cette consommation est tout de même en baisse depuis 30 ans. 12 litres d’alcool pur correspondent à environ 120 bouteilles de vin par habitant et par an. 20% de la population qui boit le plus, consomme plus de la moitié de la quantité totale d’alcool bue dans notre pays. Les femmes qui ont un niveau d’éducation élevé ont deux fois plus de risque d’avoir une consommation excessive d’alcool que celles qui ont un niveau d’éducation faible.

 

Le lobby bancaire contre les 1% du livret A

Le lobby bancaire contre les 1% du livret A

 

Tout le lobby bancaire, relayé par les journaux économiques,  se mobilise contre la rémunération à 1% du livret A ; uen rémunération jugée excessive et qui entamerait les marges des banques.( Bizarre car il n’y a jamais eu autant de dividendes versés et autant de millionnaires chez les banquiers). Une offensive d’autant plus curieuse que la collecte du livret A ne ceses de diminuer,  preuve s’il en était que la rémunération est pas très attractive.  La rémunération du Livret A avait été abaissée le 1er août 2014 à 1%, son plus bas niveau depuis la création du deuxième placement préféré des Français, en…1818. Une mesure jugée suffisamment impopulaire par le gouvernement pour que ce dernier ait décidé, le 1er février dernier, de maintenir cette rémunération à 1%, alors que le niveau quasi nul de l’inflation, sur la base de laquelle le taux du Livret A est calculé, aurait dû déboucher sur une nouvelle baisse de ce taux, à 0,25%. Afin de tenir compte de « la psychologie des épargnants », Christian Noyer, le gouverneur de la Banque de France, avait proposé de couper la poire en deux, en suggérant de ramener le taux du Livret A à 0,75%. Peine perdue, le gouvernement n’a rien voulu savoir, au grand dam de l’industrie bancaire. En effet, cette gestion éminemment politique de la rémunération de l’épargne réglementée rend les ressources des banques trop coûteuses, dans l’environnement actuel de taux d’intérêt très bas. Et ce, d’autant plus que, pour des raisons commerciales évidentes, les banques se voient contraintes d’aligner les rémunérations de leurs propres livrets sur celle du Livret A. Or, dès lors que les banques sont obligées de rémunérer des dépôts à 1%, il leur est difficile de ne pas répercuter ce taux sur le coût des crédits qu’elles accordent aux agents économiques. Au risque, sinon, d’un fléchissement de leurs marges d’intérêt. LCL (ex-Crédit lyonnais) a ainsi accusé une baisse de 3,6% de son chiffre d’affaires, au premier trimestre, le maintien du taux du Livret A à 1% au lieu du taux théorique de 0,25% ayant dégradé la marge d’intérêt de cette filiale du Crédit agricole. Dans une étude publiée en janvier, le courtier Exane BNP Paribas estimait d’ailleurs que le Crédit agricole serait le premier bénéficiaire d’une baisse de 0,5 point du rendement du Livret A, baisse qui engendrerait un rebond de 1,7%, en moyenne, des revenus du métier de banque de détail en France. Autre produit d’épargne réglementée dans la ligne de mire des banques, le PEL. Certes, le gouvernement avait consenti en début d’année à ce que la rémunération des PEL ouverts à partir du 1er février 2015 soit ramenée de 2,5% à 2%. Mais « cette ressource demeurera chère pour le financement du logement », le taux moyen des crédits immobiliers n’excédant pas 2,36%, avait alors souligné la Fédération bancaire française (FBF). Une généreuse politique monétaire qui ne parvient pas à « se diffuser à l’ensemble de l’économie », en raison de la « rigidité des taux de l’épargne réglementée » en France, dont « le niveau élevé constitue une anomalie unique dans la zone euro », a redit Christian Noyer le 5 mai, lors de la présentation du rapport annuel de la Banque de France. « 1%, c’est un niveau de rendement à nul autre pareil en Europe, pour un placement liquide et sans risque, c’est exorbitant », a renchéri Frédéric Oudéa, PDG de la Société générale, le 6 mai, en présentant les résultats trimestriels de la banque. François Pérol, président du directoire de BPCE, abonde en ce sens : « Je connais peu de financiers et d’économistes qui ne partagent pas ce point de vue. Rémunérer l’épargne à vue au taux de 1%, net de fiscalité, est incohérent. »  La prochaine révision du taux du Livret A aura lieu dans moins de trois mois, le 1er août.

 

Création d’un parti pour libérer le FN « de M. Philippot et de ses mignons »( Jean Marie Le Pen)

Création d’un parti  pour libérer le FN « de M. Philippot et de ses mignons »( Jean Marie Le Pen)

 

Comme d’habitude Jean Marie le Pen ne fait pas dans la dentelle et accuse sa file d’être sous la tutelle de Philoppot et de ses « mignons » . En fait il va créer un parti mais qui ne sera pas concurrent du FN mais destiné à remettre le FN sur les rails. Une orientation évidemment très ambigüe et contradictoire qui vise surtout à nuire à sa fille. Bien entendu Jean Marie Le Pen sait bien que son audience est de plus réduite y compris au sein du FN mais il suffira de quelques % de nuisances politiques pour rendre impossible la qualification de Marine Lepen au second tour de 2017. A cet égard Jean Marie Le Pen ne peut sans doute pas inverser le rapport de forces au sein du FN mais il peut développer une capacité de nuisance mortelle pour l’avenir de sa fille et au delà du FN.  Le fondateur du FN, sous le coup d’une suspension de son statut d’adhérent, a donc annoncé son intention de créer une formation politique, « pas concurrente » au parti présidé par sa fille. Il veut dit-il la libérer « de M. Philippot et de ses mignons ».  Jean-Marie Le Pen a répondu lundi à une interrogation sur sa volonté de rester ou non de rester sur l’échiquier politique. C’est oui et avec « une formation collatérale pour remettre le FN sur les rails » a-t-il déclaré sur France Info. Auparavant sur Radio Courtoisie, le fondateur du FN avait annoncé souhaiter mettre sur pied une formation « non concurrente » au parti que préside sa fille. Pour justifier la création de sa formation, Jean-Marie Le Pen a déclaré sur France Info ne pas vouloir d’un Front national aux mains de Florian Philippot, devenu « le patron ». « Nous voudrions que Marine Le Pen soit présidente et qu’elle ne soit pas prisonnière de ses collaborateurs, de Mr Philippot et de ses mignons » a-t-il ajouté. « Il me semble que c’est Mr Philippot qui est devenu le patron du Front national et nous voudrions que ce soit Marine Le Pen » : Jean-Marie Le Pen sur France Info Le fondateur du FN a ajouté qu’il ne contestait pas « la légitimité de sa fille, mais la réalité du pouvoir qui s’exerce« .  Le fondateur du FN, suspendu le 4 mai de son statut d’adhérent, souhaite créer une formation, « un parachute contre le désastre« .  « Je ne vais pas créer un autre parti. Je vais créer une formation qui ne sera pas concurrente du FN. »Sur Radio Courtoisie, Jean-Marie Le Pen a précisé qu’il s’agira « de recueillir tous ceux qui sont actuellement indignés de la ligne politique suivie » par le parti qu’il a cofondé en 1972 et que sa fille Marine, désormais en rupture totale avec son père, dirige depuis 2011. L’objectif, a poursuivi le fondateur du parti, qui aura 87 ans le 20 juin, est de « peser pour rétablir la ligne politique qui a été suivie depuis des décennies« . L’un des proches de Jean-Marie Le Pen, Bruno Gollnish, député européen frontiste, a indiqué sur France Info qu’il avait entendu parler de la création possible « d’une fondation« . Il estime que cette initiative peut être « l’occasion d’une clarification« . Selon Bruno Gollnish, le projet de Jean-Marie Le Pen ne vise pas la création d’un parti politique.

Grèce : toujours le poker menteur

Grèce : toujours le poker menteur

 

On affirme aujourd’hui que l’Eurogroupe ne serait pas encore prêt à un accord avec la Grèc, de son coté,  la Grèce, elle,  affirme le contraire. Toujours le poker menteur en fait pour faire pression sur la Grèce avant un accord inévitable. L’Europe est coincée et les grecs le savent. La dette grecque représente environ  350 milliards et un défaut grec serait catastrophique pour les créanciers mais aussi pour la crédibilité de la zone euro. Sans parler de importance des dettes due par la Grèce à  l’Allemane ( environ 60 milliards) et à la France ( environ 40 milliards). Finalement il y aura un accord dans quelques jours. Athènes assure qu’un accord avec ses créanciers serait très proche pour le déblocage d’une partie de la dernière tranche des prêts du deuxième plan d’aide dont la Grèce bénéficie.  « Après des semaines de douloureuses négociations, si l’autre partie le souhaite, nous allons voir que (…) un accord est très proche et sera conclu prochainement« , a déclaré au quotidien Avgi M. Tsakalotos, nommé récemment coordinateur des négociations avec les créanciers. Ministre adjoint des Affaires étrangères chargé des questions économiques, M. Tsakalotos reconnaît toutefois que la Grèce et ses créanciers restent « politiquement éloignés » sur les questions de réformes du travail et des retraites et que certains sujets « resteront ouverts jusqu’à la dernière minute« . La Grèce attend de l’Eurogroupe de lundi à Bruxelles « un communiqué positif » sur les négociations avec ses créanciers, et espère le déblocage d’une partie de la dernière tranche des prêts UE et FMI provenant du deuxième plan d’aide de 2012, soit un montant de 7,2 milliards d’euros. Toutefois, selon le président de l’Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem, la réunion des ministres des Finances des pays de la zone euro ne sera « pas décisive » sur la Grèce, même si des progrès ont été accomplis.  »Lundi à l’Eurogroupe, ce ne sera pas une réunion décisive, il faut plus de temps« , avait expliqué vendredi M. Dijsselbloem, ministre des Finances des Pays-Bas.  »Je ne pense pas que tout se débloque d’ici là« , a également considéré samedi son homologue allemand Wolfgang Schäuble, dans un entretien au journal Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung (FAS). Les créanciers ont retardé le versement de cette tranche depuis septembre 2014 pour faire pression sur le gouvernement grec et lui faire adopter une série de réformes visant à augmenter les recettes publiques. Ce sont ces « réformes » qu’Athènes et les créanciers sont en train de discuter depuis le 20 février, lors de l’accord passé entre le nouveau gouvernement de gauche radicale et les créanciers, et qui a prolongé le plan d’aide au pays jusqu’à la fin juin. Selon un sondage publié dimanche par le magazine Real News, 71,9% des Grecs souhaitent un compromis pour maintenir le pays dans la zone euro. Et si la question était soumise à référendum, 49,2% d’entre eux affirment qu’ils accepteraient de nouvelles coupes dans les salaires et les retraites si cela permettait au pays de rester dans l’euro.

Hollande veut changer le climat

Hollande veut changer le climat

 

En ballade électorale aux Antilles, Hollande mise sur le changement de climat. On ne sait pas s’il agit de la météo ou de sa popularité. En tout cas Hollande qui n’ envisage plus aucune réforme d’ici 2017 mise désormais tout sur le réchauffement climatique et sur la conférence internationale qui permettrait de le reverdir un peu. L’enjeu c’est d’éviter uen candidature écolo en 2017. C’est pour cette raison que sept mois avant la conférence Climat qui se tiendra dans la capitale française, les questions environnementales sont déjà au cœur des interventions. En déplacement aux Antilles, François Hollande s’était montré très explicite : le climat est le sujet numéro 1 alors que le président de la République a enfilé le costume de VRP mondial de la lutte contre le réchauffement.  « Nous continuerons. Appel de Manille, appel de Fort-de-France et enfin appel de Paris, parce qu’à Paris, nous allons signer un accord général contraignant qui fera que la planète pourra être préservée. Et je pourrai dire un jour, s’il y a eu Paris c’est qu’il y a eu Fort-de-France avant », a notamment lancé François Hollande lors d’un discours en Martinique. « Je pourrai dire un jour, s’il y a eu Paris c’est qu’il y a eu Fort-de-France avant »  Aucun sujet n’échappe au chef d’État alors qu’il cherche à réaliser la synthèse sur ces questions environnementales. L’objectif ? Que les pays riches, plus pollueurs, paient pour les pays pauvres. Cela passe notamment par le fond vert de l’Organisation des Nations Unies.  Un enjeu « humain et économique », selon les dires du Président mais surtout un enjeu de crédibilité. Une réussite au sommet de Paris permettrait à François Hollande d’entrer dans l’histoire et de donner une nouvelle image, beaucoup plus verte, dans l’optique de l’élection présidentielle de 2017.

 

 

11 Janvier : Emmanuel Todd , un intello dans le potage

 

11 Janvier : Emmanuel Todd , un intello dans le potage

Jean Todd pète les plombs. Cet intello qui veut tout expliquer et surtout démonter scientifiquement finalement ne démontre rien sinon sa prétention scientiste, triste et approximative. En dénonçant le mouvemente du 11 janvier comme une imposture raciste inspirée par les cathos, il touche au ridicule. Pas étonnant cet ancien communiste – qui a changé d’idéologie–a cependant conservé cette obsession culturelle à vouloir tout expliquer  en tordant sil le faut les facteurs explicatifs.  L’historien et démographe Emmanuel Todd a en effet provoqué des remous en dévoilant le propos de son prochain livre. Selon lui, le mouvement du 11 janvier après les attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher est « une imposture ». Il assure que son analyse permet de révéler la vraie nature de notre République. Jean Todd devrait pourtant faire preuv de davantaged’ humilité et de prudence dans se analyses.  Lors des élections présidentielles de 2012, Todd a soutenu  François Hollande, dans le prolongement des conclusions de son ouvrage Après la démocratie. Il voyait dans la candidature de Hollande un retour aux fondamentaux de la France, avec ses principes d’égalité, en opposition à Nicolas Sarkozy qu’il perçoit comme l’antithèse de ces principes. Face à une crise d’une intensité aussi violente que celle des années Trente, il pariait sur une réaction « de gauche » de la France. Il pensait  qu’Hollande pouvait  devenir un « Roosevelt » français, qui pourrait tirer les conséquences de l’impasse des politiques antérieures. Engagée à l’issue d’une politique menée dans l’échec jusqu’à son terme, cette nouvelle politique serait un « 1983 à l’envers », allusion au revirement néo-libéral des socialistes cette année-là. Un tel processus serait proprement « révolutionnaire », Todd allant jusqu’à utiliser l’expression « hollandisme révolutionnaire »  Il s’est à peine trompé ! Dans son  livre  (éditions du Seuil)  et il critique l’ »esprit du 11-Janvier« , né en réactions aux attentats de Charlie hebdo et de l’Hyper Cacher. Ce jour-là, il n’était pas dans les rues à défiler, contrairement à plus de 4 millions de Français. « J’ai vécu ce moment d’unanimité apparent, relayé par les médias, comme un flash totalitaire. C’est le seul moment de ma vie où j’ai eu l’impression que ce n’était pas possible de parler en France », confie-t-il à Libération. Plus précisément, il dénonce une « imposture » : « Lorsqu’on se réunit à 4 millions pour dire que caricaturer la religion des autres est un droit absolu – et même un devoir! -, et lorsque ces autres sont les gens les plus faibles de la société, on est parfaitement libre de penser qu’on est dans le bien, dans le droit, qu’on est un grand pays formidable. Mais ce n’est pas le cas. (…) Un simple coup d’œil à de tels niveaux de mobilisation évoque une pure et simple imposture », avance-t-il dans L’Obs. Todd explique la base de son travail dans Libération, un « véritable travail d’enquête sociologique » : « J’ai calculé des intensités de manifestations par ville. J’ai fait des cartes. J’ai rapporté cela à d’autres variables, notamment la proportion de cadres et professions intellectuelles supérieures et aussi la carte des empreintes et pratiques religieuses ». Il en ressort l’essentiel du propos du démographe : le 11-Janvier est caractérisé par une « surmobilisation des catégories moyennes et supérieures de la société, en particulier de la partie de la France qui est de tradition catholique », poursuit-il dans Libé. A L’Obs, il dit avoir eu une « sorte d’illumination concernant la vraie nature du système social et politique français » : »une ‘néo-République’qui n’aspire à fédérer que sa moitié supérieure éduquée, les classes moyennes et les gens âgées ». Une France « des classes moyennes centristes qui est en état de crise religieuse, qui a été ébranlée par la disparition ultime de ses croyances, qui est dans un état de vide métaphysique abyssal et joue donc un jeu tout à fait pervers avec les musulmans pour se trouver des boucs émissaires ». Car voilà un des arguments de Todd : ceux qui ont défilé voulaient manifester pour affirmer leur droit à caricaturer Mahomet et donc de se moquer de l’islam. Et d’aller encore beaucoup plus loin : la France qui est aux commandes est celle qui a été « antidreyfusarde, catholique et vichyste« . Bref un livre qui relève davantage du bricolage idéologique et méthodologique que d’uen approche scientifique. L’intéressé dans ce livre manque évidemment de nuance et de pertinence . Jean Todd devrait aussi apprendre à sourire, il est triste à mourir. Cela  lui permettrait prendre un peu de recul sur ses prétentions scientistes qui touchent au totalitarisme intellectuel. 

Sondage suspension Jean Marie Le Pen : une bonne affaire pour le FN

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Un sondage qui confirme que la mise  l’écart de Jean Marie Le Pen participe à la dédiabolisation idéologique du FN. Mais pour autant  ne contredit pas le manque de crédibilité économique du programme (approuvé seulement pas 18% Selon un sondage CSA pour Capital et M6, seuls 18% des Français ). Selon un sondage Odoxa pour I-Télé publié vendredi, la suspension de Jean-Marie Le Pen de sa qualité d’adhérent du Front national est une « bonne chose » pour le parti aux yeux de 3 Français sur  des sondés.   La suspension de l’adhérent Jean-Marie Le Pen fera-t-elle les affaires du Front national? C’est ce que pensent plus de trois Français sur quatre. 78% jugent en effet  que la suspension de Jean-Marie Le Pen de sa qualité d’adhérent du Front national est « plutôt une bonne chose » pour le parti, selon un sondage Odoxa pour I-Télé publié vendredi. »Le lundi 4 mai, le bureau exécutif du Front national a décidé la suspension du statut d’adhérent de Jean-Marie Le Pen. Diriez-vous que c’est plutôt une bonne chose ou plutôt une mauvaise chose pour le Front national? » A cette question 78% répondent que c’est « plutôt une bonne chose », 20% « plutôt une mauvaise chose ». 2% ne se prononcent pas. Les sympathisants de gauche sont 70% à voir cela sous un jour favorable pour le FN, contre 84% pour les sympathisants de droite, dont 84% aussi pour les sympathisants FN. Enfin, 51% des personnes interrogées estiment que « les partis politiques auront moins d’arguments pour attaquer le FN« , contre 48% qui pensent le contraire. 1% des sondés ne se prononce pas.

« Le FN loin du pouvoir »( Jean-Marie Le Pen)

« Le FN loin du pouvoir »( Jean-Marie Le Pen)

 

Jean-Marie Le Pen fait finalement une analyse assez lucide de la situation politique du FN considérant qua la perspective du pouvoir est encore très loin. Il attribue sa montée aux circonstances à l’environnement, aussi  aux faiblesses des autres partis. Il considère qu’il faudra remédier à la dramatique situation laissée en cas d’accession au pouvoir et assumer ses  terribles conséquences sur le plan politique. Une sorte d’aveu pour dire que le programme du FN est complètement inadapté.  e vieux leader   publie vendredi sur son site internet ce qu’il présente comme une déclaration faite lundi devant le bureau politique de la formation, juste avant la réunion du bureau exécutif qui l’a sanctionné pour une série de déclarations polémiques. Ce que les partis républicains n’ont pas réussi à faire pour démonter la fantaisie du programme du FN, Jean Marie Lepen pourrait ,lui, bien le faire car il connait toutes les contradictions de son mouvement. Il laisse aussi pointer hypothèse d’un éclatement du FN.  Ceci étant Jean marie le Pen persiste et signe dans ses propos racistes.  « Ne nous faisons pas d’illusions sur la force réelle du mouvement », a-t-il dit. « Le fait, réel, d’arriver en première position lors des (élections) européennes et des départementales ne doit pas nous aveugler. Le chiffre des voix obtenues doit être la vraie référence », indique-t-il dans une allusion au fort taux d’abstention de ces scrutins. « Ce sont les événements qui nous rallient l’opinion de nos concitoyens, l’aggravation inéluctable de la situation (à laquelle, il faudra remédier après) peut nous conduire au pouvoir et à ses terribles responsabilités, mais nous n’en sommes pas aux portes, loin de là », dit-il encore.  Pour Jean-Marie Le Pen, « l’unité du mouvement est une des conditions sine qua non, or, elle est gravement menacée par la crise actuelle. »  Cette crise a été provoquée par de nouvelles sorties polémiques du fondateur du FN qui mettent à mal la stratégie de « dédiabolisation » du parti impulsée par Marine Le Pen depuis qu’elle a succédé à son père aux commandes du FN. Une interview à l’hebdomadaire d’extrême droite Rivarol où il a réitéré ses propos sur les chambres à gaz nazies, « détail » selon lui de l’histoire de la Seconde guerre mondiale, et défendu la mémoire du maréchal Pétain a mis le feu aux poudres. Jean-Marie Le Pen, qui a refusé de comparaître devant le bureau exécutif, estime que, dans cette affaire, « c’est l’âme du FN qui a été blessée. »   »On craint d’avoir mauvaise réputation républicaine. Sommes-nous devenus le premier parti antifasciste et antiraciste de France ? », s’est-il demandé, pour ajouter : « Laissons ces tristes hochets à nos ennemis et soyons fiers d’être le parti des patriotes français et des parias du drapeau tricolore. »  Quant à sa convocation devant le bureau exécutif réuni en commission disciplinaire, il a déclaré qu’elle était « indélicate, injustifiée, immorale et (…) scandaleuse. »  Il a encore assuré qu’il ne s’était pas exprimé au nom du Front national dans ses interviews controversées, « laissant ce soin aux collaborateurs socialo-gaullistes de la présidente » Marine Le Pen.

 

Grèce : le poker menteur continue

Grèce : le poker menteur continue

Bruxelles continue de défendre uen ligne dure en affirmant qu’il est hors de question d’annuler la dette Grecque. De son coté le gouvernement grec considère qu’il y a des lignes rouges à ne pas franchir comme la baisse des salaires et des pensions ; En réalité l’Europe est coincée et devra composer avec un étalement de la dette. Si la Grèce devait faire défaut c’est 320 milliards qui s’envoleraient dont par exemple 40 milliards pour la France et 60 milliards pour l’Allemagne. Le combat de coqs entre Bruxelles et la Grèce relève donc du poker menteur car finalement il y aura nécessairement un accord car chacune des deux parties aurait plus à perdre ( surtoutl(‘Europe) d’un désaccord que d’un compromis. De ce point de vue,  la dernière prise de pistions de Bruxelles est significative du bluff actuel.  Le chef de file des ministres des Finances de la zone euro a indiqué dans une interview au journal Le Monde qu’il serait « impossible politiquement » d’effacer la valeur nominale de la dette grecque, même s’il est possible d’aménager les créances.  »La discussion sur l’allègement de la dette n’est pas taboue. La seule chose impossible politiquement c’est un effacement de sa valeur nominale (320 milliards d’euros environ », a dit Jeroen Dijsselbloem, qui en tant que président de l’Eurogroupe joue un rôle clef dans les discussions en cours avec Athènes. Le Néerlandais a rappelé qu’un tel « allègement » avait été évoqué dès novembre 2012 au niveau européen, à condition que le gouvernement grec remplisse les conditions posées par ses partenaires. Un « allègement » de la dette grecque pourrait par exemple passer par un rééchelonnement, ou des échanges de titres. Un « effacement » serait une initiative plus radicale, forçant les créanciers de la Grèce, parmi lesquels les Etats européens, le Fonds monétaire international et la banque centrale européenne, à inscrire des pertes dans leurs comptes. La gauche radicale Syriza au pouvoir à Athènes avait fait campagne sur un effacement pur et simple d’au moins une partie de la dette de la Grèce, qui représente plus de 175% de son produit intérieur brut, c’est-à-dire de la valeur créée par son économie en une année. Le sujet est ensuite passé à l’arrière-plan des négociations du pays avec ses créanciers, qui portent davantage sur les liquidités dont Athènes a besoin à très court terme sous peine d’asphyxie financière. Mais la question de la dette grecque est revenue sur le tapis ces derniers jours. Elle suscite des tensions entre les créanciers d’Athènes, plus précisément entre le FMI, qui plaide pour un effacement partiel, et les Européens, pour lesquels il s’agit d’une ligne rouge. Que Jeroen Djisselbloem s’est donc chargé de rappeler.

 

Le numérique à l’école : pour quoi faire

Le numérique à l’école : pour quoi faire

 

Il y aura du numérique partout, François Hollande a annoncé ce jeudi 7 mai qu’ »un milliard d’euros sur trois ans » seraient consacrés à un vaste plan pour le numérique à l’école précisant que « la mise en œuvre de ce plan commençait « dès aujourd’hui ». Mais pour quoi faire ? La plupart des élèves disposent déjà à titre personnel de ces outils et les maîtrisent parfaitement. Ce n’est pas la technologie qui apprendra à écrire, à compter ou à penser. D’ailleurs la plupart des cadres des très grndes sociétés américaines  ds nouvelles technologies envoient leurs enfants dans des écoles ou le numérique est  strictement interdit. Justement pour se consacrer aux fondamentaux. Certes le numérique est utile mais à conditions de maitriser d’abord ces fondamentaux.   Le chef de l’État s’est rendu ce jeudi aux Mureaux (Yvelines), en banlieue parisienne, dans une école et un collège en pointe sur le numérique, affirmant la volonté de « mettre ces outils partout », au lendemain d’un discours où il a défendu le projet contesté de la réforme des collèges. Le président de la République était accompagné par la ministre de l’Éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem, qui porte la réforme des collèges. Devant des écoliers de CM2 du Pôle Molière absorbés par l’écoute d’une dictée enregistrée sur tablette par leur enseignant, le président de la République, admiratif, s’est félicité de cet « outil formidable adapté aux enfants ». « La volonté de la ministre, c’est de mettre ces outils partout », a-t-il assuré ensuite devant des parents d’élèves. « On peut donner à tous, grâce à ces outils, grâce aux enseignants, davantage de connaissances et d’élements de citoyenneté », a-t-il affirmé. Le président et la ministre ont également visité le collège Jules-Verne, estampillé du label « collège connecté » : il équipera à la fin du mois tous les élèves de 6e de tablettes numériques et expérimente un « espace numérique de travail », qui permet notamment aux parents de visualiser le travail de leurs enfants. Travail en petits groupes, interdisciplinarité et lien parents-enfants grâce au numérique: « Ce que vous faites préfigure beaucoup de choses que l’on retrouve dans la réforme des collèges » et « qui seront généralisées à la rentrée 2016″, a plaidé la ministre de l’Éducation. Après cette visite, le chef de l’État devait participer à la clôture de la journée de restitution de la concertation sur le numérique à l’école prévue à 17H30 à Paris. Faire entrer l’école dans l’ère du numérique est l’une des ambitions de la loi pour la refondation de l’école de l’ancien ministre Vincent Peillon, remplacé par Benoît Hamon puis Najat Vallaud-Belkacem en 2014. François Hollande multiplie depuis plusieurs semaines les déplacements sur le thème de la jeunesse. Mercredi, devant des jeunes au Conseil économique, social et environnemental, il a volé au secours de la réforme des collèges, critiquée par la droite et certaines associations, en prônant « l’intérêt général » contre « les intérêts particuliers ».

20 millions de dollars pour le patron de JP Morgan contestés

20 millions de dollars pour le patron de JP Morgan contestés

 

Encore un patron qui se sert en premier alors que les résultats ne sont pas à la hauteur de la progression de sa rémunération. Du coup deux consultants recommandent de ne pas voter cette hausse de rémunération lors de l’assemblée générale. ISS (Institutional Shareholder Services) et Glass Lewis, dont les conseils sont suivis par un grand nombre d’investisseurs institutionnels comme les fonds de pension, estiment que la rémunération du grand patron de la première banque américaine n’est alignée ni sur les résultats ni sur la performance. ISS juge par exemple que M. Dimon a reçu un « bonus trop important à titre discrétionnaire sans raison convaincante ». Glass Lewis explique, lui, que JPMorgan « échoue à aligner la rémunération à la performance ». Elle « offre de plus gros salaires que ses rivales mais a une performance un peu plus mauvaise que ses rivales ». En conséquence, les deux cabinets recommandent aux actionnaires de voter contre ce bonus lors de l’assemblée générale de la banque prévue le 19 mai à Detroit. JPMorgan Chase a versé 20 millions de dollars à Jamie Dimon au titre de 2014, dont un bonus en numéraire de 7,4 millions de dollars, son premier en trois ans.

FN : le micro-parti de Marine Lepen mis en examen pour escroquerie

FN : le micro-parti de Marine Lepen  mis en examen pour escroquerie

 

 

Le FN se banalise décidément avec cette affaire délictueuse de  micro parti. Des micro-partis qui existent dans toutes les formations ( il en existe des centaines)et essentiellement destinés à contourner  les règles de financements des organisations politiques. Il reste cependant que ces micro partis ne sosnt pas destinés habituellement à faire des bénéfices ce qui semble le cas du micro parti de Marine Lepen. Le micro-parti de Marine Le Pen a donc été mis en examen mercredi pour acceptation par un parti politique d’un financement provenant d’une personne morale et escroqueries lors des législatives de 2012.  Menée par les juges financiers parisiens Renaud van Ruymbeke et Aude Buresi, l’enquête porte sur le financement des campagnes présidentielle et législative 2012 et vise le FN, le micro-parti Jeanne et la société Riwal. C’est de cette société dirigée par un proche de Marine Le Pen, Frédéric Chatillon, que Jeanne est soupçonnée d’avoir reçu un financement illicite. Ce micro-parti aurait joué un rôle central, en prêtant des fonds aux candidats frontistes tout en leur fournissant des kits électoraux fabriqués par Riwal. Un système en vase clos qui aurait pu permettre de pratiquer des surfacturations au préjudice final de l’État, puisque les frais de campagne sont remboursés. Frédéric Chatillon, le patron de Riwal, a déjà été mis en examen pour financement illégal de parti politique. Ainsi que la société elle-même en tant que personne morale pour escroquerie.

 

Marine Le Pen doit changer de nom ( Jean marie Le Pen)

Marine Le Pen doit changer de nom  ( Jean marie Le Pen)

 

Jean Marie Le Pen estime que Marine Le Pen doit changer de nom car il a honte de sa fille. Autant dire que les hostilités sont loin d’être terminées dans la famille car Jean marie Lepen n’est pas du genre à capituler. Il se pourraiat bien qu’il emploie même des moyens susceptibles d’entraver la conquête du pouvoir de sa fille. Comme l’ indiquait Louis Alliot le compagnon de Marine Lepen » « Avec lui il faut s’attendre à tout ». Pas de couvre-feu donc au FN, les balles entre les deux camps continuent de siffler. Cette fois-ci c’est le président d’honneur, tout juste suspendu de sa qualité d’adhérent qui envoie un « Scud » de représailles à sa fille. « C’est une félonie. J’ai exprimé le souhait que Marine Le Pen me rende mon nom« , a indiqué le co-fondateur du parti d’extrême-droite. Allez-vous entamer des recours juridiques contre les décisions prises par le bureau exécutif du Front national ? « Ils doivent s’attendre à tous les moyens », a-t-il poursuivi.  J’ai honte que la présidente du parti porte mon nom . Invité d’Europe 1, le président d’honneur a déclaré avoir « honte que la présidente du FN porte mon nom« . « Je souhaiterais d’ailleurs qu’elle le change le plus vite possible. Elle peut le faire en se mariant avec son concubin ou quelqu’un d’autre. Qu’elle fasse campagne sous le nom de Marine Aliot ou Marine Philippot, peut-être que ça marchera mieux, vu qu’elle traite son père et le président fondateur du Front national de manière scandaleuse. »

Des accords d’entreprises pour contourner le droit du travail

Des accords d’entreprises pour contourner le droit  du travail

 

Officiellement  Vals veut étendre le champ de la négociation locale mais en même temps permettre des dérogations négociées dans les entreprises concernant le droit du travail, la durée du travail et les rémunérations. Une mission chargée de réfléchir à l’élargissement du rôle de la négociation collective dans l’élaboration du droit du travail et des normes sociales a tenu lundi sa première réunion à France Stratégie, un think tank placé auprès de Matignon. « Ma conviction profonde est que la négociation de branche ou d’entreprise est un des leviers importants de l’adaptation de notre modèle social et économique », a déclaré à la presse son président, le conseiller d’Etat Jean-Denis Combrexelle.   »Elle permet une meilleure adaptation que la loi générale », ajoute cet expert, pour qui « il y a un sentiment d’urgence ». Il y a environ 40.000 accords d’entreprises conclus chaque année en France. Mais dans la lettre de mission de Jean-Denis Combrexelle, Manuel Valls juge « trop limitée » la place qui leur est donnée dans l’élaboration du droit du travail.   »Les partenaires sociaux ne se saisissent pas suffisamment des souplesses que la loi leur donne pour déroger au cadre réglementaire ‘standard’ », alors que la norme négociée peut mieux prendre en compte la diversité des entreprises, écrit-il. Les propositions attendues en septembre de ce groupe d’experts complèteront le projet de loi sur la modernisation du dialogue social, que le gouvernement veut faire voter cet été. Ce texte entend remédier au formalisme du dialogue social en entreprise, qui entrave la recherche de solutions adaptées.  C’est le préalable à un rôle accru des accords majoritaires négociés en entreprise demandé par le patronat, Medef en tête. L’échec en janvier des partenaires sociaux à s’entendre sur cette question a obligé le gouvernement à reprendre la main mais le résultat est loin des ambitions initiales. « Il faudra aller plus loin dans la réforme, pour donner plus de place au dialogue social de terrain, dans les entreprises et les branches professionnelles », admet le Premier ministre.  L’objectif est une « meilleure adaptabilité des normes aux besoins des entreprises, ainsi qu’aux aspirations des salariés ».

Sondage emploi: le coût du travail, frein à l’embauche pour 50% des patrons

Sondage emploi: le coût du travail : frein à l’embauche pour 50% des patrons

Certes il agit d’un sondage commandé par le Medef cependant la crainte des patrons pour embaucher à cause du coût du travail n’est pas surprenante. Il s’agit d’ailleurs moins des salaires que des charges et taxes de toutes nature qui pèsent sur la rémunération ( voir tableau comparaisons européennes). Les résultats de cette enquête sont édifiants. 70% des entrepreneurs français disent avoir « peur » quand ils envisagent une embauche en France, selon un sondage Opinionway pour le Medef.  Selon ce sondage réalisé auprès de 1.001 chefs d’entreprises, petites et grandes, et dans tous secteurs, la moitié (50%) cite le coût du travail comme principale « peur, inquiétude ou difficulté » à la décision d’embaucher, dont 22% en premier. A noter que cet argument est cité de façon inversement proportionnelle à la taille de l’entreprise : plus elle est petite, plus le chef d’entreprise cite le coût du travail en premier. Viennent ensuite le manque de visibilité économique (45% au total, 20% le mentionne en premier), les difficultés liées à la rupture du contrat (45%, 16% en premier). Les chefs d’entreprises disent souffrir de la difficulté à trouver des personnes qualifiées (39%), notamment dans l’industrie (26% citent cet argument en premier) et de la rigidité des contrats (37%).  L’instabilité réglementaire, sociale et fiscale est mentionnée par un tiers (32%) des personnes interrogées.

 

SALAIRE NET APRÈS IMPÔTS ET COTISATIONS SOCIALES
ET COÛT DU TRAVAIL EN %*

 

Pour un salaire de
50.000 euros

Pour un salaire de
200.000 euros

Il reste au salarié

Il en coûte à l’employeur

Il reste au salarié

Il en coûte à l’employeur

France

66,6 %

143 %

48,5 %

140 %

Allemagne

62 %

119 %

53,4 %

105 %

Pays-Bas

63,1 %

109 %

46,2 %

102 %

Luxembourg

80 %

111 %

60,1 %

104 %

Suisse (Genève)

79,8 %

118 %

59,6 %

116 %

Royaume-Uni

74,2 %

111 %

63,7 %

112 %

Irlande

70,9 %

111 %

56,6 %

103 %

Etats-Unis (New York)

77,1 %

108 %

61,8 %

104 %

*rapport du sénat

 

 

Il faut déringardiser le syndicalisme

  »Il faut déringardiser le syndicalisme » (Laurent Berger ,CFDT)

 

 

« Il faut déringardiser le syndicalisme », a lancé vendredi le numéro un de la CFDT Laurent Berger qui ne défilera pas en ce 1er mai car il n’y a pas de « tradition immuable ». « Il y a un climat global qui fait que les Français sont en défiance à l’égard de beaucoup d’institutions », des politiques aux médias, mais « l’erreur pour les syndicalistes serait de dire ‘c’est tout le monde et on n’a pas à s’interroger’. Non, on s’interroge beaucoup sur ce qu’on doit faire », a déclaré sur RMC et BFM-TV le secrétaire général de la CFDT, commentant un sondage sur la mauvaise image des organisations syndicales. « Il y a une part de responsabilité », a admis Laurent Berger. Selon lui, « l’erreur que le syndicalisme a pu faire, c’est de donner le sentiment qu’il était en réaction, en commentaire de la situation vécue par les salariés, mais pas les mains dans le cambouis, pas à essayer de trouver les solutions ». « Or nous en trouvons, mais elles sont inaudibles parce que l’image qu’ont les syndicats, c’est qu’ils protestent, contestent mais ont du mal à proposer. C’est tout l’inverse de ce qu’est la CFDT aujourd’hui » parce qu’elle veut « changer le quotidien des salariés », sur « des choses très concrètes: sur la vie au travail, sur les salaires, sur l’emploi qui se font tous les jours dans les entreprises », assure Laurent Berger.

Les élus s’augmentent de 23% dans le Tarn et Garonne

Les élus s’augmentent de 23% dans le Tarn et Garonne

 

On avait promis la rigueur avant les élections mais après les élus du Tar et Garonne ont augmenté leur indemnité de 23%. Le président du conseil départemental verra son indemnité passer de 2500 à 5000 euros !  « On augmente les indemnités des élus parce que nous venons de passer la tranche des 250.000 habitants » dans le Tarn-et-Garonne, ce qui permet légalement aux conseillers de prétendre à une augmentation, a fait valoir le nouveau président du conseil départemental, Christian Astruc, hier soir en séance. Lors de la première session de la nouvelle assemblée, la nouvelle majorité a d’abord proposé une hausse de 33% des indemnités des élus. Mais le groupe socialiste a demandé que cette hausse soit ramenée à 23% et que trois emplois-jeunes soient embauchés. C’est cette proposition qui a finalement été votée par 23 élus, tandis que les 7 conseillers PRG votaient contre. Le président du Parti radical de gauche, Jean-Michel Baylet -qui a perdu en avril la présidence du département qu’il occupait depuis 29 ans- a protesté contre ces augmentations qu’il a qualifiées de « scandaleuses » et d’ »indécentes », à Montauban comme dans les colonnes de son journal, La Dépêche du Midi. « Cela fait 200.000 euros de plus par an sur le budget du département. On aurait pu utiliser autrement cet argent, surtout venant de ceux qui ont fait campagne sur le thème des économies », a lancé M. Baylet, soulignant que « les fonctionnaires territoriaux ont leur salaires bloqués depuis 2008″.

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