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La cryptomonnaie Facebook : le piège «(Le Maire)

La cryptomonnaie Facebook : le piège   «(Le Maire)

Le ministre de l’économie Bruno Lemaire a parfaitement raison d’attirer l’attention sur le danger que représente le projet de Facebook de créer sa propre crypto monnaie. Une manière de renforcer encore la dépendance des utilisateurs de cette plate-forme, de multiplier les connexions, de tirer avantage des informations personnelles, de les vendre sans parler des revenus tirés de la publicité et demain des flux financiers.  Le projet est d’autant plus dangereux que le profil dominant des praticiens de cette plate-forme est plus proche de celui du beauf que d’expert financier. Pourtant Facebook veut démocratiser l’accès aux marchés financiers à leur profit ; Bref l’opération pourrait hypothéquer encore un peu plus la liberté de penser et d’agir avec les risques évidemment liés à la spéculation (et autres holdups) sur les crypto monnaies. Notons également que cette tendance à la multiplication de monnaies virtuelles locales ou sectorielles ne va pas faciliter le commerce international. Après le nationalisme économique de certains pays, c’est le transnationalisme des multinationales ! Il serait temps de mettre un peu d’ordre dans ce foisonnement d’émetteur de monnaie et de moyens de paiement dont beaucoup vont échapper aux régulateurs mais pas aux spéculateurs et aux marchands d’illusion.

 

Le projet de Facebook de créer sa propre cryptomonnaie «Ça ne peut pas et ça ne doit pas devenir une monnaie souveraine, avec tous les attributs d’une monnaie, c’est-à-dire la capacité à émettre un titre souverain» et à servir de «réserve», a-t-il poursuivi. «L’attribut de la souveraineté des Etats doit rester aux mains des Etats, et pas des entreprises privées, qui répondent à des intérêts privés», a insisté le ministre.

Facebook doit révéler ce mardi les détails d’un projet qui devrait signer l’entrée du géant américain dans l’univers des cryptomonnaies, un événement susceptible de révolutionner l’écosystème actuel des devises virtuelles.

Adossée à un panier de monnaies, cette cryptomonnaie – qui pourrait s’appeler «Libra» – pourrait transiter à partir d’applications détenues par Facebook, notamment Messenger et Whatsapp, qui regroupent plus de deux milliards d’utilisateurs. D’après la BBC, cet instrument de transaction serait lancé au premier trimestre 2020, d’abord dans une douzaine de pays. Selon le Wall Street Journal, plusieurs entreprises comme Visa, Mastercard, PayPal et Uber ont déjà rejoint le consortium créé par Facebook.  «Cet instrument de transaction ne puisse pas être détourné, par exemple pour du financement du terrorisme ou d’activités illicites», a prévenu mardi Bruno Le Maire.

«Cet instrument de transaction va permettre à Facebook d’accumuler à nouveau des millions et des millions de données. Ça me renforce dans ma conviction de réguler les géants du numérique, de s’assurer qu’ils ne se trouvent pas dans une situation monopolistique», a-t-il conclu.

Une partie de la TVA aux régions : le piège

 

Une dépêche de l’agence Reuters r reprise brut de brut par tous les grands médias informe que
 Manuel Valls veut substituer à la dotation globale de fonctionnement une part de la TVA. 
Drôle de calcul en vérité car cette part serait de 3 % soit de l’ordre de 6 milliards puisque
 la TVA rapporte environ 200 milliards ;  la dotation globale de fonctionnement pour les régions
 est d’un montant d’environ 10,5 milliards. Il y a comme un loup ! Ou alors sans le dire on se 
prépare à une forte hausse de la TVA.

La dépêche de Reuters
 
:- Manuel Valls propose de
Remplacer la dotation globale des régions par une fraction de 3%
des recettes de TVA, a rapporté mercredi le président LR de
l'Association des régions de France (ARF), Philippe Richert,
après un rendez-vous à Matignon.
Les arbitrages sur le financement des régions devraient être
annoncés par le Premier ministre lors du 12e Congrès des Régions
qui se tiendra jeudi 29 septembre à Reims (Marne).
"Il faut regarder sur la longue durée et voir comment
remplacer le cas échéant la dotation par une part de TVA", a
déclaré Philippe Richert, qui préside la région Grand Est, à la
presse après sa rencontre avec le Premier ministre.
Selon un communiqué de Matignon, Manuel Valls a pris acte de
l'abandon du projet de taxe foncière régionale, qui devait
financer l'innovation dans les entreprises à hauteur de 600
millions d'euros.
Décidée en juin, cette taxe devait être payée à la fois par
les ménages propriétaires et les entreprises.
"Le Premier ministre et l'ARF ont écarté toute augmentation
des impôts" pour couvrir les nouvelles dépenses des régions en
faveur du développement économique", précisent les services du
Premier ministre.
"Les discussions vont se poursuivre pour déterminer les
modalités d'un pacte financier équilibré permettant de conforter
l'action économique des régions tout en tenant compte des
contraintes financières de l'Etat".
 

Intervention en Syrie : le piège

Intervention en Syrie : le piège

 

Humainement, l’intervention en Syrie se justifie mais elle ne débouchera pas sur un vrai changement politique dans lame mesure où il faudrait choisir enter une dictature ou la mainmise des extrémistes islamistes.( Les printemps arabes se sont transformés en hiver) Une intervention en Syrie, humanitairement  nécessaire pour freiner la barbarie d’Assad, parait particulièrement piégeuse (sans compter les risques d’attentats en retour).   L’hypothèse d’une opération militaire contre le régime de Bachar el-Assad est donc loin de faire l’unanimité en France. Si certains la juge « urgente », d’autres évoquent déjà une « erreur ». Le concours de l’ONU à cette action fait également débat.  Jean-Luc Mélenchon, François Bayrou et Rachida Dati ont des positions différentes sur l’intervention en Syrie.  Avant même qu’elle ne commence, l’intervention militaire en Syrie ne suscite pas d’union sacrée au sein de la classe politique française. Alors que l’exécutif a promis de prendre ses responsabilités, après des attaques chimiques imputées la semaine dernière au régime syrien, plusieurs responsables ont critiqué le recours à la force, qui ne semble désormais plus faire de doute. Front national et Front de gauche ont en particulier mis en garde le pouvoir français. « Hollande choisit les islamistes », a affirmé Marine Le Pen dans un communiqué. Selon elle, la décision est « précipitée, fondée sur des supputations ». Sur i-Télé, le vice-président du FN Florian Philippot a raillé « une diplomatie de cow-boy ». Ce serait « une erreur gigantesque », a pour sa part déclaré Jean-Luc Mélenchon mardi matin sur BFMTV, accusant la France de suivre « la propagande nord-américaine ». Un message partagé par le président de Debout la République, Nicolas Dupont-Aignan, qui s’est lui aussi indigné. « Il est du devoir de la France de tenir son rang. Or depuis plusieurs mois, à force de suivre aveuglement les Américains, la voix de la France est inaudible ». L’option d’une opération militaire est en revanche encouragée par d’autres élus. Chez les écologistes, le député Noël Mamère, membre de la commission des Affaires étrangères à l’Assemblée nationale, explique que « cette attaque chimique va bien au-delà du conflit syrien ». « L’absence d’intervention de la communauté internationale sera la signature de son impuissance et la porte ouverte à l’impunité », explique le député EELV  Le patron du MoDem, François Bayrou, n’a quant lui pas de réponse tranchée et a lancé  » un appel pressant à la prudence », mardi sur RMC. « Je demande qu’on réfléchisse bien, en tant que France, aux conséquences d’une telle intervention », a-t-il dit. La droite est tout autant divisée sur cette question, en particulier sur la question du rôle de l’ONU dans cette intervention. « Une intervention internationale – avec la participation de la France – contre le régime syrien est urgente et souhaitable », a déclaré sur Twitter l’ex-secrétaire d’Etat Dominique Bussereau. « La légitimité internationale c’est d’intervenir même si la légalité c’est l’ONU. Il faudra probablement contourner les vétos russes et chinois », a affirmé le député UMP Benoist Apparu sur RFI.  A l’inverse, « la seule issue à la crise syrienne est une réunion à Genève sous l’égide des Nations unies », explique pour sa part François Fillon, dans une interview à Paris Match mise en ligne mardi. De même, l’ex-secrétaire d’Etat Pierre Lellouche, contacté par leJDD.fr, se dit favorable à une « action punitive (…) à condition d’avoir l’aval du Conseil de sécurité de l’ONU ». « En Syrie, on peut craindre que le chaos succède au chaos », a également dit dans un communiqué l’ex-ministre Rachida Dati, qui « ne pense pas » que ‘l’intervention militaire puisse être une solution ». Plus virulents, quatre députés UMP membres de la Droite populaire Jacques Myard, Lionnel Luca, Thierry Mariani et Philippe Meunier ont jugé « inquiétants » les « bruits de bottes et les déclarations va-t’en guerre des gouvernements américains, français, et anglais ». Et demandent à rendre public les « preuves de l’utilisation par l’armée de Bachar El Assad d’armes chimiques ». Ils souhaitent également que la Commission des affaires étrangères auditionne le ministre Laurent Fabius. Ce sera chose faite le 4 septembre. D’autres, comme Pierre Laurent pour le Parti communiste ou Nicolas Dupont-Aignan veulent un débat parlementaire plus large. Mardi soir, François Hollande a promis de « tenir informé » le Parlement « dans les meilleurs délais ».

 




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