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Le Pen : levée de l’immunité parlementaire avant le 7 mai ?

Le Pen : levée de l’immunité parlementaire avant le 7 mai ?

 

 

Marine Le Pen  pourrait être convoquée d’ici le 7 mai par le Parlement européen dans le cadre du processus conduisant à la levée de son immunité parlementaire.  Les juges français chargés de cette enquête ont demandé la levée de l’immunité parlementaire de Marine Le Pen, ainsi que d’une autre représentante du FN au Parlement européen, Marie-Christine Boutonnet, qui sont soupçonnées d’avoir fait salarier par le Parlement européen des assistants qui travaillaient en réalité pour le FN. « La commission des affaires juridiques du Parlement européen a convenu que (Marine) Le Pen soit convoquée pour une audition à la première date possible en mai », a déclaré à Reuters Laura Ferrara, vice-présidente de cette commission. Elle a précisé que cette audition pourrait se tenir dès la première semaine de mai, soit avant le second tour prévu le dimanche 7 mai. Marine Le Pen a fait valoir son immunité parlementaire et refusé de se rendre aux convocations de la police en février et des juges d’instruction en mars, expliquant qu’elle ne souhaitait pas s’exprimer devant les enquêteurs avant les législatives du mois de juin. Le Parlement européen a déjà sanctionné Marine Le Pen pour avoir rémunéré comme assistante parlementaire européenne Catherine Griset, à une époque où cette dernière était la secrétaire, puis la chef de cabinet de la dirigeante du Front national. Faute de s’être acquittée de la somme de près de 300.000 euros réclamée par le Parlement à ce titre, la candidate du FN à la présidentielle a vu depuis février son salaire d’eurodéputée être réduit de moitié, à environ 3.000 euros et ses autres indemnités lui ont été retirées. Dans ce dossier, deux assistants parlementaires FN ont été mis en examen pour recel d’abus de confiance, dont la chef de cabinet de Marine Le Pen, Catherine Griset. La procédure de levée de l’immunité parlementaire d’un eurodéputé, qui s’étale généralement sur quelques mois, passe par un examen en commission puis en séance plénière. Cependant marine peine pourrait décider de ne pas répondre à la vocation de la commission du parlement européen.

Le Pen contre l’ISF « spécial immenses fortunes » de Macron

Le Pen contre  l’ISF « spécial immenses fortunes » de Macron

Marine Le Pen a exprimé son opposition à la proposition de macro visant à transformer l’ISF en   »Impôt sur la fortune immobilière ». On ne peut évidemment s’empêcher de penser qu’elle se protège aussi compte tenu de l’énorme héritage immobilier de son père qui  faiat d’ailleurs l’objet d’une enquête judiciaire en raison d’une sous-évaluation présumée. Marine Le Pen défendons la transmission du patrimoine immobilier sans fiscalité supplémentaire. « M. Macron, va taper que sur les propriétaires immobiliers, c’est-à-dire ce qu’on appelle les petits ISF, ceux qui héritent d’une résidence principale qui est au-dessus de 1,2 million ». Déclare Marine Payne qui ajoute  « Je maintiens l’ISF, mais je pense effectivement qu’il faut aujourd’hui alléger la possibilité de transmission entre les parents et les enfants, entre les grands-parents et les enfants, particulièrement dans la situation de crise actuelle. » Dans son projet présidentiel, la présidente du FN indique vouloir permettre à « chaque parent de transmettre sans taxation 100.000 euros à chaque enfant tous les cinq ans (au lieu de quinze ans actuellement) » et d’augmenter « le plafond des donations sans taxation aux petits-enfants à 50.000 euros, également tous les cinq ans ».

Le Pen en conflit avec l’Eglise ! Pathétique

Le Pen en conflit avec l’Eglise ! Pathétique

 

Une drôle de citoyenne mais aussi une drôle de chrétienne Marine Le Pen qui intervient sur tout à tort et à travers. A travers surtout. On en vient presque à regretter le père Jean Marie Le Pen qui, lui au moins,  avait une  culture quand sa fille héritière par défaut (c’est la sœur ainée qui devait hériter mais un conflit familial l’a privé de succession !) se caractérise par sa stupidité. Stupidité qu’elle compense par un bagout de marchande poissons  en débitant âneries, énormités ou au mieux banalités. Pas étonnant qu’elle soit aussi en froid avec la nièce ;  elle aussi, comme son grand père très cultivée même si sur le fond elle est encore plus radicale que Marine. Cette fois Marine Le Pen recadre l’église.   Elle  se déclare « fâchée avec l’Eglise » qui aurait le tort de se mêler « de tout sauf de ce qui la concerne » et taxe le pape François d’ »ingérence » dans une interview à paraître vendredi dans le quotidien catholique La Croix. Dommage qu’elle ne développe pas ce qui doit concerner l’église. Pas étonnant i faudrait qu’elle ait un minimum de formation théologique là où elle se contente sur ce sujet comme sur d’autres de la rhétorique de bistrot  pour convaincre après 5 tournées d’apéros. Bref Marine Le Pen, après le pathétique, le scandaleux, touche au ridicule en parlant d’un sujet dont elle ignore tout.  Au cours de ce même entretien, la présidente du Front national, candidate à l’élection présidentielle, se dit croyante et assure éprouver du respect « pour certains religieux qu’(elle) rencontre ». « Mais c’est vrai, je suis fâchée avec l’Église dont je pense qu’elle se mêle de tout sauf de ce qui la concerne. J’ai trouvé que dans certaines circonstances personnelles, elle avait manqué de compassion », ajoute-t-elle, sans autre précision sur les circonstances personnelles auxquelles elle fait allusion. Elle se déclare par ailleurs prête à accueillir le souverain pontife, si elle devait être élue en mai, mais précise qu’elle aborderait le cas échéant ses points de divergences, en particulier concernant la politique d’accueil des réfugiés. « Qu’il exige des États qu’ils aillent à l’encontre de l’intérêt des peuples en ne mettant pas des conditions à l’accueil d’une migration importante relève pour moi de la politique et même de l’ingérence », juge Marine Le Pen. La présidente du parti d’extrême droite s’en prend également à la Conférence des évêques de France, coupable à ses yeux de se mêler « parfois de ce qui ne la regarde pas, notamment en donnant des instructions politiques ». Fin mars, le président de la Conférence des évêques, Georges Pontier, a évoqué, lors d’un discours prononcé à Lourdes, un « devoir de solidarité » et d’hospitalité » des chrétiens et déploré un « dangereux regard de méfiance » à l’encontre des musulmans, sans se prononcer directement sur la présidentielle.

Sondage 2017 du 14 avril : Macron devant Le Pen (Harris Interactive)

Sondage 2017 du 14 avril : Macron devant  Le Pen (Harris Interactive

Macron à 24% des suffrages, un score inchangé par rapport à une enquête similaire menée il y a une semaine, alors que la présidente du Front national perd un point à 22%. Selon un sondage Harris Interactive pour LCP Suivent François Fillon et Jean-Luc Mélenchon, qui gagnent tous les deux un point, à 20% pour le premier et 19% pour le second. Le candidat du Parti socialiste, Benoît Hamon, en perd un à 8% des intentions de vote. Au deuxième tour, Emmanuel Macron l’emporterait par 67% contre 33% des voix face à Marine Le Pen. L’enquête a été réalisée en ligne du 11 au 13 avril auprès d’un échantillon de 1.002 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus comprenant un échantillon de 904 inscrits sur les listes électorales.

Sondage IFOP: tassement de Le Pen et Macron ? À prendre avec des pincettes

Sondage IFOP: tassement de Le Pen et Macron ? À prendre avec des pincettes

D’après l’IFOP, il  y aurait il y aurait un léger tassement de Le Pen et Macon dans les intentions de vote pour 2017. Le Pen et Macron passerait de 25 %- à 22-23% A une semaine et demie du scrutin, la présidente du Front national est créditée de 23,5% et le candidat d’En marche ! de 22,5%, selon cette enquête réalisée pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio. François Fillon et Jean-Luc Mélenchon restent stables, à respectivement 19% et 18,5% des intentions de vote. Les sondages de ses derniers jours et encore davantage sont sans doute à prendre avec des pincettes car ils sont marqués par deux biais essentiels. D’une part par la sensibilité politique de ceux qui commandent ces sondages d’autre part et surtout par le fait que 40 % des électeurs sont encore indécis. Ajoutons enfin que la marge d’erreur par ailleurs impossible à calculer de manière très scientifique se situe au moins à 3 % voire 5 %. Il est clair que certains vont tenter d’influencer l’électorat en « redressant » de manière excessive certaines enquêtes au profit de leurs candidats préférés.

 

Cette étude a été menée en ligne, du 9 au 12 avril 2017, auprès d’un échantillon de 2.800 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 3.000 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Perspective d’un duel Le Pen-Mélenchon : la ruine du pays

Perspective d’un  duel Le Pen-Mélenchon : la ruine du pays

 

 

Deux programmes complètement délirants sur le plan économique celui de Marine Le pen  et celui de Mélenchon. Des candidats qui recueilleraient d’après les sondages 25 % pour lune  et 18 % pour l’autre. Si l’on ajoute le score de Benoît  Hamon dont le programme est également surréaliste (notamment son fameux revenu universel)  on constate qu’environ la moitié des Français serait prêt à voter pour des candidats qui conduiraient le pays vers la ruine (ajouter les scores de quelques gauchistes et candidats marginaux farfelus). En clair,  il y a sans doute en France aujourd’hui une majorité pour engager le pays dans la voie de l’irresponsabilité totale. Marine Le Pen  avec sa sortie de l’euro et son catalogue de promesses précipiterait le suicide économique. Cette sortie avec la dévaluation inévitable -reconnue par le FN- se traduirait par une baisse de pouvoir d’achat de 200 à 400 milliards pour les Français, aussi par une hausse d’environ  50 milliards pour le remboursement de la dette publique française (qui représente près de 100 % du PIB) et par une hausse encore supérieure pour les entreprises (dont l’endettement représente 250 % du PIB). Si l’on ajoute à cela les promesses fallacieuses relatives à la hausse des salaires, des pensions, des allocations en moins de six mois,  ce serait la ruine totale du pays. Mélenchon lui ne propose pas la sortie immédiate de l’euro mais il prévoit une hausse de 270 milliards d’euros des dépenses publiques et un coup de massue fiscal de 120 milliards. Jean-Luc Mélenchon qui a élaboré un programme inspiré des révolutionnaires sud-américains, notamment  le Vénézuélien Hugo Chavez -dont le pays est aujourd’hui en pleine décomposition économique- et  pour lequel le candidat de La France insoumise ne cache pas son admiration. Son projet se caractérise par une explosion des dépenses publiques, qu’il chiffre à 270 milliards d’euros, et une collectivisation massive de l’économie. Mélenchon prévoit également une hausse de 120 milliards d’euros d’impôts et la confiscation de tous les revenus supérieurs à 400.000 euros annuels. Toutes ces mesures, auxquelles s’ajoutent une sixième semaine de congés payés et le retour aux 35 heures pures et dures, porteraient un coup fatal à l’économie nationale. Les Français ont sans doute raison de critiquer le système politique et les responsables qui l’animent. Pour autant,  ils ont sans doute aussi une responsabilité pour accorder autant de suffrages à des responsables comme Le Pen et  Mélenchon qui conduiraient le pays vers la ruine économique et le désastre social.

2017 sondages 11 avril – deux duels : en tête Le Pen-Macron à 24% et Fillon –Mélenchon à 18%

2017 sondages 11 avril - deux duels : en tête Le Pen-Macron à 24% et Fillon –Mélenchon à 18%

Si l’on s’en  tient à la dizaine de sondages les plus récents Le Pen et Macron sont à 24% mais Macron écraserait Le Pen au second tour.  Jean-Luc Mélenchon consolide sa montée en puissance récente et oscille et attient 18% juste au dessus de Fillon.  Fillon  par les affaires judiciaires (dernière révélation Pénélope aurait eu un emploi fictif dans administration dès 1980 !). , cible celui qu’il considère comme son rival et dont l’électorat est jugé volatil à l’approche du premier tour du 23 avril. L’ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy est convaincu de pouvoir refaire son retard dans les ultimes moments de cette campagne inédite, comme il y est parvenu pour la primaire de la droite et du centre en novembre 2016. Il insiste sur l’inexpérience présumée d’Emmanuel Macron, son incapacité à former, selon lui, une future majorité cohérente, et la « supercherie » de son aspiration au renouvellement des pratiques politiques, lui « l’héritier » de François Hollande qu’il a surnommé « Emmanuel Hollande ». Il avait évoqué dimanche un échange privé avec le candidat d’En Marche ! Prouvant selon lui ses revirements sur la constitutionnalisation de la déchéance de nationalité. La réplique d’Emmanuel Macron, invité de Public Sénat et Sud Radio, a été cinglante : « François Fillon est un homme de peu de valeur, (…) Il a perdu tout repère : éthique, moral, de comportement. » Son président, Pierre Gattaz, a mis les électeurs français en garde contre l’éventualité d’un second tour entre Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, qui mèneraient selon lui à la « catastrophe absolue ».

« Vel d’Hiv » la honte du révisionnisme de Marine Le Pen

« Vel d’Hiv » la honte du révisionnisme  de Marine Le Pen

 

Pour gagner encore quelque voix de français rabougri, aigris et racistes, Marine Le Pen n’a pas hésité à reprendre les thèmes révisionnistes de son père pour ignorer la responsabilité de la France concernant la rafle des juifs en 1942. Marine Le Pen milite pour la réécriture d’un roman français démagogique et indigne.  Le recentrage ces derniers jours sur  des thèses de l’extrême droite classique dévoile enfin la vraie nature du front national. La France n’est pas responsable de la rafle du « Vel d’Hiv », au cours de laquelle plus de 13.000 juifs furent arrêtés les 16 et 17 juillet 1942, a en effet estimé dimanche la candidate du Front national à l’élection présidentielle, Marine Le Pen. « Je pense que la France n’est pas responsable du Vel d’Hiv », a dit la dirigeante du parti d’extrême-droite, dans l’émission « Le Grand Jury » (RTL-Le Figaro-LCI). « Je pense que de manière générale, plus généralement d’ailleurs, s’il y a des responsables, c’est ceux qui étaient au pouvoir à l’époque, ce n’est pas la France, ce n’est pas la France. » « La France a été malmenée dans les esprits depuis des années », a-t-elle poursuivi. « En réalité, on a appris à nos enfants qu’ils avaient toutes les raisons de la critiquer, de n’en voir que peut-être les aspects historiques les plus sombres, donc, je veux qu’ils soient à nouveau fiers d’être Français. » Dans un communiqué publié peu après l’émission, l’Union des étudiants juifs de France (Uejf) a dénoncé les propos « révisionnistes » de Marine Le Pen qui s’inscrivent selon elle « dans la lignée révisionniste du Front National ». L’Uejf appelle « les citoyens français à se mobiliser pour faire barrage à Marine Le Pen et l’empêcher de salir à nouveau l’honneur de la France » à l’occasion de l’élection présidentielle. La responsabilité de l’Etat français dans la déportation des Juifs, longtemps passée sous silence dans la France de l’après-guerre, a été reconnue en 1995 par le président Jacques Chirac qui rompait alors avec la position de ses prédécesseurs. En 2012, deux mois après son arrivée à l’Elysée, François Hollande a pour sa part qualifié la rafle du Vélodrome d’hiver de « crime commis en France par la France ». Plusieurs dirigeants du Front national ont remis en cause ces dernières années la responsabilité de l’Etat français dans la déportation de Juifs, à l’image du fondateur du parti, Jean-Marie Le Pen, qui en 2010 a jugé scandaleux de rendre responsable le maréchal Pétain de la « persécution » des Juifs.

Sondage 2017 du 10 avril : Le Pen (24%) , Macron (23%), Fillon (18,5%) et Mélenchon (18%)

Sondage 2017 du 10 avril :  Le Pen (24%) , Macron (23%), Fillon (18,5%) et Mélenchon (18%)

 

Selon le sondage quotidien Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio, publié lundi, la candidate du Front national recule de 0,5 point, tout comme Emmanuel Macron (En Marche !), François Fillon (Les Républicains) étant stable et Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) gagnant un point. Ce dernier a progressé de trois points en une semaine. Le candidat socialiste Benoît Hamon perd quant à lui 0,5 point, à 9%. Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France) serait sixième, avec 4,0%, en baisse de 0,5 point. Dans l’hypothèse d’un second tour Macron-Le Pen, l’ancien ministre de l’Economie l’emporterait avec 58% des voix. Le sondage a été réalisé en ligne du 6 au 10 avril auprès de 2.616 personnes issues d’un échantillon de 2.800 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Corse : Le Pen bousculée

Corse : Le Pen bousculée

 

La salle du palais des congrès d’Ajaccio où Marine Le Pen devait s’exprimer a été  évacuée à la suite d’échauffourées provoquées par des manifestants qui ont jeté des gaz lacrymogènes. Dans un communiqué, l’organisation A Ghjuventù Independentista a revendiqué les incidents qui ont impliqué quelques dizaines de personnes, déclarant qu’elle ne pouvait « accepter que la candidate du Front national vienne sur notre terre distiller son discours marqué du sceau de la haine et de l’anticorsisme primaire. » « Jamais nous ne laisserons ce parti, dont l’ancien leader avait demandé la peine de mort pour les prisonniers politiques corses, venir en tout sécurité dans notre pays », a-t-elle ajouté en référence à Jean-Marie Le Pen, le père de Marine. Celle-ci n’a pourtant pas ménagé ses efforts de séduction à l’adresse des Corses, annonçant que si elle entrait à l’Elysée, elle organiserait le rapprochement dans l’île des prisonniers corses emprisonnés sur le continent, une revendication de longue date des acteurs locaux.  Elle s’est engagée en outre à rapatrier les cendres de Napoléon III de Grande-Bretagne en Corse et à interdire tout match de football en France chaque 5 mai, jour anniversaire de la catastrophe du stade de Furiani à Bastia, où l’effondrement d’une tribune avait provoqué la mort de 18 personnes en 1992. Longtemps à la peine dans l’île, le Front national y est aujourd’hui en pleine ascension et un sondage Paroles de Corse-Opinion of Corsica – C2C Corse place Marine Le Pen en tête des intentions de vote pour le premier tour de la présidentielle avec 29%, loin devant François Fillon, en deuxième position avec 21%. « Soyez fiers d’être Corses, soyez fiers d’être Français », a-t-elle lancé au début de son discours, prononcé dans une autre salle du palais des Congrès d’Ajaccio.

Sondages : tassement de Macron et Le Pen

Sondages : tassement de  Macron et Le Pen

Une compilation de  70 sondages par le JDD depuis le début de l’année en fonction de leur date de réalisation. En  gommant  les variations entre instituts tout en faisant ressortir les tendances en cours.

 

.Dans les derniers sondages qui ont suivi le débat à onze de mardi, les deux favoris se situent entre 23 et 24% des intentions de vote en fonction des instituts. Le candidat d’En marche n’était plus descendu à ce niveau depuis février. La frontiste, elle, ne l’avait simplement jamais connu. A 15 jours du premier tour, leur campagne respective connaît donc un essoufflement. La faute aussi à la relative émergence des « petits candidats » qui sont désormais plus visibles. La faute surtout à la progression en parallèle des deux challengers : troisième, François Fillon est en légère hausse, entre 18% et 20% en fonction des enquêtes.   Jean-Luc Mélenchon  profite d’un nouvel accélérateur avec le débat : après ses 2,5 points gagnés la semaine précédente, il prend trois points de plus cette fois-ci pour se situer aujourd’hui à 18% d’intentions de vote. Un sondage BVA publié vendredi soir donne même pour la première fois les deux hommes à égalité, à 19%. Derrière, Benoît Hamon a endigué sa chute mais est aujourd’hui très bas, à 9% de moyenne. Nicolas Dupont-Aignan reste crédité de 3 à 5% et Philippe Poutou a connu cette semaine ses premiers sondages à 1,5% et 2% d’intentions de vote. Les enquêtes d’opinion ne constituent pas une prédiction du vote. Les dynamiques actuelles peuvent se prolonger ou d’autres tendances peuvent émerger d’ici au 23 avril… Selon les instituts, entre 30 et 38% des sondés peuvent encore changer d’avis. Enfin, le niveau de participation le jour du scrutin reste toujours difficile à mesurer. Il était de 79,5% en 2012. Aujourd’hui, il est estimé à 64% par Elabe, 65% par l’Ifop et au moins 71% par BVA.

* S’agissant des baromètres d’Opinionway et de l’Ifop, dont l’échantillon respectif est renouvelé chaque jour par tiers, nous ne retenons pas chacune de leur « vague » mais ceux réalisés sur une période de temps différente : ainsi, le sondage Opinionway des 27-29 mars suit celui réalisé les 24-26 mars, etc.

 

Syrie – frappe américaine : Mélenchon, Le Pen et Fillon défendent Assad

Syrie – frappe américaine : Mélenchon, Le Pen et Fillon défendent Assad

 

La frappe américaine contre une base irakienne en réplique à l’utilisation de gaz toxique contre des Syriens confirme le clivage net entre ceux qui soutiennent l’alliance Assad Poutine et ceux qui la condamnent. En clair  Macron et Hamon condamnent nettement les crimes du président syrien soutenu par Poutine. D’un autre côté Fillon, Mélenchon et Le Pen trouvent  des excuses à Assad et critiquent  donc l’intervention américaine  Cette fracture reflète les désaccords exprimés ces dernières semaines entre ces mêmes candidats sur l’attitude à avoir vis-à-vis de la Russie, alliée du régime syrien. « Je suis un peu étonnée, parce que (le président américain) Trump avait indiqué à plusieurs reprises qu’il n’entendait plus faire des Etats-Unis le gendarme du monde et c’est exactement ce qu’il a fait hier », a dit Marine Le Pen, déplorant sur France 2 que la frappe ait eu lieu avant que la responsabilité du régime syrien ait été établie par l’Onu. « Ce que je voudrais, c’est qu’on ne retrouve pas le même scénario qu’on a pu voir en Irak, en Libye, qui en réalité sont des processus qui ont entraîné le chaos, qui ont fini par conforter le fondamentalisme islamiste et les structures terroristes qui, du coup, ont profité de ce renforcement pour venir nous frapper sur notre sol », a ajouté la candidate du Front national. Une inquiétude partagée par François Fillon, qui se présente en champion d’une lutte contre le « totalitarisme islamique ». Emmanuel Macron a répété la position qu’il avait exprimée quelques heures avant que la frappe américaine soit connue. « Mon souhait, c’est qu’il y ait une action coordonnée sur le plan international en représailles au régime de Bachar al Assad et aux crimes qui ont été commis », a dit le candidat d’En Marche ! Lors d’un déplacement en Corse.

Les entreprises privées contre la sortie de l’Europe proposée par Le Pen

Les entreprises privées contre la sortie de l’Europe proposée par Le Pen

L’Association française des entreprises privées (Afep)  est, après l’Institut de l’entreprise et le Medef, le troisième organisme proche du patronat à intervenir pour condamner la sortie de l’Europe, préconisée notamment par la présidente et candidate du Front national, Marine Le Pen ; ce  n’est pas une option, écrit l’Afep dans une tribune diffusée auprès de la presse. « Il n’y a pas de projet alternatif (à l’Europe) pour assurer la prospérité économique et la paix entre les peuples. Tous les exemples de repli sur soi ont conduit à un appauvrissement et, souvent, à des conflits », fait-elle valoir. « Contrairement à cette idée très répandue au sein du débat politique, le rejet de l’Europe ne permet pas de résoudre les problèmes de la France », ajoute-t-elle. L’Afep admet cependant que l’Union européenne fait aujourd’hui l’objet d’une « forte défiance » de la part de ses citoyens et estime que le vote britannique en faveur d’une sortie du Royaume Uni « montre que l’Europe doit impérativement être adaptée pour agir avec plus d’efficacité ». L’Afep évoque les secteurs de l’énergie, des télécoms, de la recherche et de l’innovation mais aussi la question de la mobilité des travailleurs, « un chantier sensible qui doit être engagé sans tarder », la politique commerciale et la défense. L’organisation patronale estime également qu’un renforcement des contrôles migratoires et une réforme de l’espace de Schengen « doivent permettre de concilier les besoins économiques et démographiques des différents pays ».

Sondage 2017 (4 avril) : Macron et Le Pen à égalité

Sondage 2017 (4 avril) : Macron et Le Pen à égalité

Macon et Le Pen toujours dans un mouchoir de poche puisque leur score n’évolue plus que de l’ordre de  0,5 % selon les jours Emmanuel Macron et Marine Le Pen, tous deux crédités de 25% des intentions de votes, sont donnés en tête du premier tour de l’élection présidentielle, selon le sondage quotidien d’Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio publié mardi. L’ex-ministre de l’Economie perd un point par rapport à lundi, et la présidente du Front national en cède un demi. Derrière eux, François Fillon gagne un demi-point, à 17,5% des intentions de vote. A gauche, Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) enregistre la même progression, à 15,5%, son plus haut score depuis le début de l’enquête il y a plus de deux mois. Son concurrent socialiste, Benoît Hamon, est quant à lui crédité de 10,0% (stable). Dans l’hypothèse d’un second tour Macron-Le Pen, l’ancien ministre l’emporterait avec 60,5%, contre 39,5% à la candidate du FN.

Le sondage a été réalisé en ligne du 31 mars au 4 avril auprès de 2.254 personnes inscrites sur les listes électorales,  issues d’un échantillon représentatif de 2.400 Français âgés de 18 ans et plus.

Sondage 2017 du 4 avril 2017 : Macron 26%, Le Pen 25.5, Fillon 17

Sondage 2017 du 4 avril 2017 : Macron 26%, Le Pen 25.5, Fillon 17

 

 

La cristallisation des positions se confirme. Macron et Le Pen se tiennent dans un mouchoir de poche et Fillon est très loin en troisième position Emmanuel Macron reste en tête des intentions de vote au premier tour de l’élection présidentielle, malgré une légère progression de Marine Le Pen, selon un sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio publié lundi. Avec 26% (stable), l’ancien ministre devance légèrement la députée européenne (25,5% ; +0,5 point). Les candidats d’En Marche ! et du Front National continuent de dominer l’enquête quotidienne de l’institut. Parmi les Français qui disent vouloir voter pour Emmanuel Macron au premier tour de la présidentielle, de plus en plus sont sûrs de leur choix. En un mois, leur pourcentage est passé de 47% à 64 %, gagnant 17 points. Derrière ce duo de tête, François Fillon perd 0,5 point, à 17% d’intentions de vote. C’est son score le plus bas depuis le 1er février dernier, date de début de cette enquête. Le candidat Les Républicains ne devance plus Jean-Luc Mélenchon que de deux points. Après avoir gagné près de 5 points depuis le milieu du mois de mars, le candidat de la France insoumise est stable (15%). Toujours à gauche, le socialiste Benoît Hamon stagne à 10%. Dans l’hypothèse d’un second tour Macron-Le Pen, l’ancien ministre l’emporterait avec 60%, un résultat stable, contre 40%. Le sondage a été réalisé en ligne du 30 mars au 3 avril auprès d’un échantillon de 2.232 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 2.400 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. À noter toutefois sondage BVA qui est le seul a enregistré une remontée de Fillon. Sondage paru le premier de ce mois en forme sans doute de poisson d’avril. En effet Vraiment curieux ce sondage BVA – Salesforce   qui fait remonter Fillon à 19%. Sans doute un poisson d’avril !  D’autant que d’autres sondages disent l’inverse. Pas étonnant,  la méthodologie de BVA paraît particulièrement sulfureuse. « A l’heure où le web facilite les modes d’expression et de revendication citoyenne, il nous semblait essentiel de réinventer notre manière de capter l’opinion » déclare Adélaïde Zulfikarpasic, Directrice de BVA Opinion. « Alors qu’un sondage mesure l’opinion à un instant donné, POP 2017 permet de saisir les opinions dans leur dimension mouvante, depuis leur naissance jusqu’à leur cristallisation dans le vote ». Bref du bricolage statistique qui redresse le résultat des sondages avec des impressions, de témoins politiques et de sentiments du Net. De toute manière tous les bricolages sont autorisés puisque la marge d’erreur est de l’ordre de 3%. 

 

Fillon réduit l’écart avec Le Pen et Macron : poisson d’avril !

Fillon réduit l’écart avec Le Pen et Macron : poisson d’avril

Vraiment curieux ce sondage BVA – Salesforce   qui fait remonter Fillon à 19%. Sans doute un poisson d’avril !  D’autant que d’autres sondages disent l’inverse. Pas étonnant,  la méthodologie de BVA paraît particulièrement sulfureuse. « A l’heure où le web facilite les modes d’expression et de revendication citoyenne, il nous semblait essentiel de réinventer notre manière de capter l’opinion » déclare Adélaïde Zulfikarpasic, Directrice de BVA Opinion. « Alors qu’un sondage mesure l’opinion à un instant donné, POP 2017 permet de saisir les opinions dans leur dimension mouvante, depuis leur naissance jusqu’à leur cristallisation dans le vote ». Bref du bricolage statistique qui redresse le résultat des sondages avec des impressions, de témoins politiques et de sentiments du Net. De toute manière tous les bricolages sont autorisés puisque la marge d’erreur est de l’ordre de 3%. D’après BVA,   François Fillon progresserait et serait ainsi crédité de 19% des intentions de vote, enregistrant une progression de 2 points en une semaine. Il voit l’écart qui le sépare de ses deux principaux rivaux se resserrer.  Quant aux candidats d’En Marche ! Emmanuel Macron et du Front national Marine Le Pen, toujours au coude à coude pour la première place, ils connaissent un léger tassement, poursuit l’institut. Deux autres sondages parus eux aussi en fin de semaine, coup sur coup, indiquent au contraire  la consolidation de Macron en tête (26%) suivi de Le Pen à (entre 25 et 25.5), de Fillon entre 17 et 17.5 enfin de Mélenchon de 14.5 à 16% ; Hamon, lui, s’écroule (entre 8 et 10%. Premier sondage : Emmanuel Macron et Marine Le Pen restent en tête des intentions de vote en vue du premier tour de la présidentielle alors que Jean-Luc Mélenchon talonne pour la première fois François Fillon pour la troisième place, selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Point diffusé vendredi. L’ex-ministre de l’Economie et la présidente du Front national sont stables. Derrière eux, François Fillon reste à 17,5%, un plancher qu’il a atteint à plusieurs reprises depuis le début de ses ennuis judiciaires et des révélations dans la presse sur son train de vie. A gauche, Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) progresse de 0,5 point, avec 14,5% des intentions de vote, tandis que son concurrent socialiste Benoît Hamon est crédité de 10,0% (stable). Dans l’hypothèse d’un second tour Macron-Le Pen, l’ancien ministre l’emporterait avec 60%, un résultat stable, contre 40%. Le sondage a été réalisé en ligne du 27 au 30 mars auprès d’un échantillon de 2.215 personnes inscrites sur les listes électorales.

 

2017 : Marine Le Pen dans le système du fric

2017 : Marine Le Pen dans le système du fric

 Les Le Pen sont sans doute mal placés pour critiquer  les autres candidats dits du système, eux qui vivent bourgeoisement grâce à un héritage et des profits de la politique. Ils sont empêtrés dans de nombreuses affaires (avec les impôts,  avec le Parlement européen et avec la justice française). Cependant les  Le Pen (père et fille) ont décidé de déposer plainte. Une plainte déposée pour dénonciation calomnieuse, visant personnellement Jean-Louis Nadal, le président de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP). Jean-Marie Le Pen s’estime « harcelé » par la Haute autorité dans le but « de ruiner les ambitions présidentielles » de sa fille Marine. L’affaire remonte à février 2016, quand, en épluchant les comptes bancaires de Jean-Marie le Pen, la HATVP a tiqué sur une somme de 600.000 euros, en provenance de Cotelec, le micro parti de financement de l’ancien président frontiste. Le patrimoine immobilier des Le Pen continue d’intéresser la justice. Des investigations judiciaires sont en cours sur les conditions d’achat par Jean-Marie et Marine Le Pen d’une villa en 2012, peu après un virement d’un micro-parti satellite du FN sur un compte du cofondateur du parti, a-t-on appris jeudi de sources concordantes.  Comme l’a révélé Le Point, la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) avait signalé ces opérations au parquet national financier (PNF), soupçonnant des faits possibles d’abus de confiance et de recel, précisent les sources judiciaire et proche du dossier.  Le PNF a joint ce signalement à l’enquête déjà ouverte sur de possibles sous-évaluations ou omissions dans les déclarations de patrimoine de Jean-Marie et Marine Le Pen au Parlement européen, sur des soupçons de fraude fiscale concernant l’ancien président du FN, a précisé la source judiciaire. Le signalement portait sur la valeur de quatre biens immobiliers déclarés pour le père et sa fille, dont deux en commun, mais aussi sur l’acquisition de l’une des résidences, une villa à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine) dans laquelle Jean-Marie Le Pen réside avec son épouse Jany. Cette résidence, vendue à la fin des années 1980 par Jany Le Pen, a été rachetée fin 2012 pour un montant d’environ 700.000 euros par Jean-Marie Le Pen et deux de ses filles, Marine et Yann Le Pen, explique une source proche du dossier.  Dans ses investigations, la HATVP a été intriguée par un virement de 600.000 euros de Cotelec, le micro-parti de Jean-Marie Le Pen, sur son compte personnel, raconte la même source. « Dans un délai d’un mois sont intervenus le protocole d’accord pour la vente, le virement puis l’achat de la maison », indique encore cette source. Jean-Marie Le Pen évoque lui un emprunt de 700.000 euros à Cotelec, qui « n’avait rien à voir avec l’achat de la propriété » de Rueil-Malmaison en 2012.  A l’instar de Jeanne pour Marine Le Pen, Cotelec a longtemps été l’instrument permettant à Jean-Marie Le Pen de financer ses campagnes. Si l’argent d’un parti est utilisé à d’autres fins qu’un but politique, cela peut constituer le délit d’abus de confiance. Notons que Cotelec permettait de surfacturer (17 000 euros pour les tracts emballés dans un pseudo kit de campagne de chaque candidat !) aux fins de les faire rembourser par l‘Etat.

 

Le Pen « candidate antisystème », une arnaque de plus !

Le  Pen «  candidate antisystème », une arnaque de plus !

Dimanche lors d un meeting à Bordeaux Marine Le Pen a affirmé sans honte être la seule candidate antisystème. (Comme Fillon !). Et de délivrer un florilège de slogans ridicules. « Regardez-les. Le système est en panique devant ce qui est le réveil du peuple », a-t-elle lancé devant ses sympathisants, lesquels ont par moments scandé le slogan « On est chez nous », habituel dans les meetings frontistes. « Les médias se déchaînent pour tenter de nous atteindre de leurs flèches venimeuses », a-t-elle dit en introduction de son discours, en faisant huer notamment la chaîne BFM TV ou et l Le Monde. « Nous progressons sous les coups, sûrs de la justesse de notre combat, comme la majestueuse Garonne allant vers l’estuaire », a par ailleurs déclaré Marine Le Pen, pour qui le Sud-ouest est une « terre de mission ». Face au discrédit qui touche les organisations politiques, désormais il est de bon ton pour les candidats notamment au Front national de se présenter avec des vertus anti systémiques. Un concept qui n’a évidemment aucun sens, une proclamation entièrement gratuite tant qu’elle n’est pas approfondie et vérifiée. De quels systèmes parle-t-on ? Du système social, économique, financier ou politique ? Quand on examine la sociologie des principaux candidats notamment en France on constate que pratiquement tous appartiennent aux classes aisées voir même très  aisées (témoin par exemple le nombre de ministres du gouvernement actuel soumis à l’impôt sur la fortune). Il y a donc une continuité sociologique : les classes sociales supérieures dominent et de très loin le paysage électoral. Pas forcément pour des questions de compétence, d’intelligence ou de courage. Simplement parce qu’en France notamment la démocratie demeure virtuelle en tout cas néandertalienne. La France vit sous le régime d’une monarchie républicaine avec des déclinaisons dans les baronnies locales. La richesse des candidats constitue un argument favorable au recueil des voix. Le paradoxe est évidemment quand des candidats ultra riches se déclarent représentant des moins favorisés voir des opprimés.la candidate du peuple comme déclare marine Le Pen.  Cela évidemment  pas avec un discours argumenté économiquement mais avec des explications simplistes en forme de slogan qui désigne des boucs émissaires comme responsable des discriminations et de la pauvreté. Le plus bel exemple récent étant évidemment le milliardaire Trump qui a réussi avec sa dialectique  populiste contradictoire à être considéré comme un candidat anti système. Un candidat qui a pourtant multiplié les relations plus ou moins sulfureuses avec les élus pour étendre dans l’immobilier l’empire hérité de son père. En France, Marine Le Pen, héritière également, fait aussi parti de ces millionnaires qui se veulent représentatifs des gens « d’en bas ». Dans la droite classique on ne trouve guère non plus de miséreux. Socialement donc la plupart des candidats dit  anti système sont bien les produits d’un processus de reproduction de la richesse des nantis. Des liens évidents existent souvent entre la dimension sociale et la dimension économique. Nombre de candidats anti système entretiennent en fait des liens douteux avec le monde économique. Soit pour recueillir des fonds nécessaires au financement de la campagne et –ou pour  en fait servir les intérêts particuliers de secteurs ou de groupes économiques. En cause notamment des modalités de financement d’une campagne électorale avec souvent un ticket d’entrée financier dans les baronnies locales et une enveloppe minimale de 20 à 50 millions pour une campagne présidentielle. Au-delà de l’enjeu financier, le soutien des forces économiques dominantes constitue aussi un appui utile voire indispensable. Le dernier aspect de l’argumentation anti système touche au ridicule, à savoir, la dimension politique. En France en particulier,  tous les candidats sont des professionnels de la politique. En place depuis 20, 30 ans, davantage, ils vivent de la politique et ont transformé la fonction en métier et en rente. Les conditions démocratiques françaises imposent d’ailleurs l’appartenance à un appareil notamment quand il s’agit de l’élection présidentielle qui nécessite d’obtenir le soutien des élus pour valider une candidature. Tous appartiennent à des organisations, sont passés par des systèmes et son d’une certaine façon le fruit d’appareils. Il n’existe pas de candidat réellement indépendant, ils sont le résultat d’un système qui se reproduit. La dépendance est plus ou moins forte. Pour être élu il est nécessaire d’être soutenu par les parrains d’un système au moins pour se lancer « dans la  carrière ». Une fois passée les obstacles sociaux, économiques et politiques les candidats ne peuvent donc revendiquer l’étiquette « anti système ». Cet argument populiste et démagogique ne peut être entendu que par les mouches victimes complices  attirées par le miel des promesses sans lendemain. 

 

2017- sondage du 30 mars : Macron 26%, Le Pen 25.5, Fillon 17.5


2017- sondage du 30 mars : Macron 26%, Le Pen 25.5, Fillon 17.5

 

Macron à  26,%, reste en tête des intentions de vote devant Marine Le Pen (25,5%) en vue du premier tour de l’élection présidentielle, selon un sondage IFOP-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio publié jeudi. L’ex-ministre de l’Economie et la présidente du Front national sont stables. Derrière eux, François Fillon reste à 17,5%, un plancher qu’il a atteint à plusieurs reprises depuis le début de ses ennuis judiciaires et des révélations dans la presse sur son train de vie. A gauche, Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) progresse de 0,5 point, avec 14,5% des intentions de vote, tandis que son concurrent socialiste Benoît Hamon est crédité de 10,0% (stable). Dans l’hypothèse d’un second tour Macron-Le Pen, l’ancien ministre l’emporterait avec 60%, un résultat stable, contre 40%. Le sondage a été réalisé en ligne du 27 au 30 mars auprès d’un échantillon de 2.215 personnes inscrites sur les listes électorales.

Sondage 2017 du 29 mars : Macron 26%, Le Pen 25.5%, Fillon 17.5%

 

 

Sondage 2017 du 29 mars : Macron 26%, Le Pen 25.5%, Fillon 17.5%

 

Le Pen et Macron toujours en tête loin devant Fillon.  Emmanuel Macron, crédité de 26,0%, des intentions de vote devant Marine Le Pen (25,5%) en vue du premier tour de l’élection présidentielle, selon un sondage IFOP-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio publié mercredi. L’écart entre l’ex-ministre de l’Economie et la présidente du Front national reste stable à moins d’un mois de l’échéance, les deux candidats progressant de 0,5 point. Derrière eux, François Fillon reste à 17,5%, un plancher qu’il a déjà atteint à plusieurs reprises depuis le début de ses ennuis judiciaires et des révélations dans la presse sur son train de vie. A gauche, le duel entre Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) et le socialiste Benoît Hamon reste à l’avantage du premier, avec 14% des intentions de vote (stable), devant son concurrent socialiste, crédité de 10,0% (-0,5 point). Dans l’hypothèse d’un second tour Macron-Le Pen, l’ancien ministre l’emporterait avec 60%, un résultat stable, contre 40%. Le sondage a été réalisé en ligne du 26 au 29 mars auprès d’un échantillon de 2.241 personnes inscrites sur les listes

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