Archive pour le Tag 'Le Grand'

Sondage Macron : le grand bidouillage

Sondage Macron : le grand bidouillage

 

Deux grands patrons se distinguent dans le soutien inconditionnel à Macron : Lagardère et Bolloré ; tous les deux utilisent les médias qu’ils possèdent pour faire remonter la cote de popularité de Macron. Le JDD, Paris-Match et Europe un particulièrement dynamique pour inonder l’opinion publique de sondage qui acteurs est la remontée de Macron. Pour preuve le JDD propriété de Lagardère annonce que macro a encore gagné un point dans le baromètre mensuel de l’Ifop. Comme si on pouvait se fier à une évolution aussi étroite qui se situe dans la marge d’erreur. Mais peu importe ce qui compte pour ceux qui ont financé la campagne de Macron avec d’autres financiers et d’autres chefs d’entreprise c’est de montrer que le chef de l’État est en train de sortir de la crise. le rédacteur en cher du JDD, Hervé Gattegno s’est transformé en avocat inconditionnel de Macron sur les chaines télé d’info continue. Évidemment pour donner un peu de crédibilité au titre flamboyant concernant la remontée de Macron ces médias relativisent quand même puisque 70 % au moins des Français condamnent sa politique et se disent mécontents. Il faut s’attendre un grand bidouillage des sondages comme ceux qui régulièrement par exemple remettent en tête la liste en marche pour les élections européennes alors que dans d’autres emballages et les nettement dispensés distancés. Comme la plupart des médias sont en crise économique, ils reprennent bêtement le moindre sondage et sans aucun commentaire quitte d’ailleurs à se contredire huit ou 10 jours après. Aujourd’hui la plupart des grands médias sont détenus par les financiers et des chefs d’entreprise n’ont pas pour faire quelques profits puisque la plupart ne produise que des déficits mais évidemment pour influencer l’opinion. Dans la période électorale qui a commencé en profitant du grand débat, il est clair que c’est bidouillage vont s’amplifier. Surtout à la veille des sélections européennes. Pourtant les enquêtes conduites à propos de cette consultation sont plus que discutables dans la mesure où on ne sait pas si comme d’habitude il y aura ou non 50 % d’abstention. En fonction de cette abstention les résultats peuvent évidemment être très différents.

 

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Scandale BNP : le grand silence de la mafia politique

Scandale BNP : le grand silence de la mafia politique

 

Aucun responsable du gouvernement n’a formulé la moindre critique à l’égard du scandale de la BNP. Pas étonnant, pas question de mettre en question le patron qui comme nombre de responsables du système fait partie de la mafia économique, politique et administrative. Un patron énarque bien entendu, passé dans les cabinets ministériels et qui n’a jamais mis un sou dans l’entreprise. Les ministres français du Budget et des Affaires étrangères, Michel Sapin et Laurent Fabius, ont simplement déclaré que le litige exposant la banque française à une lourde pénalité financière pourrait avoir des « conséquences négatives » sur les tractations en cours. Le chef de la diplomatie a répété dimanche au « Grand-Rendez-vous » Europe 1-Le Monde-i>Télé que le traité transatlantique « ne peut être accepté que s’il y a réciprocité ». « Si dans le même temps il y a des décisions unilatérales extrêmement lourdes, ça ne crée pas une atmosphère favorable », a dit Laurent Fabius. Pour Emmanuelle Cosse, dont le parti est membre de la majorité au pouvoir en France, la méthode est troublante. « Ce qui est troublant c’est que derrière cela, il y a ce qu’on laisse entendre, sur le fait que le gouvernement français laisserait dire qu’il signerait l’accord transatlantique avec les Américains en échange d’une amende supprimée. Je trouve cela relativement scandaleux, je le dis très franchement », a-t-elle déclaré sur France 3. « Il faut dire que depuis la crise de 2008, les Etats-Unis ont beaucoup avancé sur les questions de règles bancaires, bien plus que la France. Il faut dire les choses franchement. la France, par rapport aux Etats-Unis et même à l’Europe, est très en retard », a-t-elle poursuivi. BNP Paribas, a-t-elle estimé, est un établissement qui « ne respecte pas les lois auxquelles il doit se soumettre ». « Notre réforme bancaire, qui était un grand dossier de François Hollande en 2012, est devenue une petite réforme car BNP Paribas et la Société Générale justement ne voulaient pas mettre de la moralité dans leurs actions », a affirmé Emmanuelle Cosse. « Quand nos banques agissent mal, ne respectent pas des règles internationales, il est normal qu’elles en payent le prix et elles seules. Sauf si demain on nous montre que le gouvernement était au courant, ce que je ne crois pas ». Le premier groupe bancaire français est accusé par la justice américaine d’avoir financé des opérations en dollars avec des pays sous embargo américain, tels que l’Iran. Selon des sources proches du dossier, la pénalité menaçant BNP Paribas pourrait atteindre 10 milliards à 17 milliards de dollars La banque pourrait aussi se voir interdire temporairement de régler des transactions en dollars, dit-on de mêmes sources.

Assurance chômage: le grand cafouillage

Assurance chômage: le grand cafouillage

 

 

Environ 18 milliards de déficit cumulé et une quarantaine d’ici 2017 si rien ne change, c’est l’enjeu des discussions sur l’indemnisation du chômage. C’est aussi la raison pour laquelle la négociation a été repoussée à plusieurs reprises. Le gouvernement lui laisse les partenaires se dépatouiller et ne veut pas de bouleversements avant les élections ; Du coup, les positions se tendent et c’est le grand cafouillage avec d’une coté un gouvernement qui souhaite un accord mais sans bouleverser le régime, des syndicats, eux qui sont pour le statu quo et le patronat qui veut réformer. « Séance difficile », « discussions tendues », « journée de perdue »: cette troisième séance de négociation au siège du Medef s’est conclue sur un constat unanime de désaccord, les syndicats déplorant le « durcissement » du ton du patronat et le soupçonnant de jouer au « billard à trois bandes » avec le gouvernement.  Le Medef a lui-même reconnu que cette journée avait été « éprouvante pour tout le monde ».  Désireux d’assainir les finances de l’assurance chômage, le patronat (Medef, CGPME, UPA) a mis le feu aux poudres en mettant sur la table un projet de réforme choc. Outre la suppression très polémique du régime spécial des intermittents du spectacle, celui-ci prévoit une modulation de l’indemnisation des chômeurs en fonction de la conjoncture et la cotisation des contractuels de la fonction publique.   »Les positions du patronat se sont radicalisées », a déploré le négociateur de FO, Stéphane Lardy. « Est-ce une posture ? Est-ce que c’est un jeu (avec le gouvernement) sur le Pacte de responsabilité? ».  Un sentiment partagé par sa collègue de la CFDT, Véronique Descacq: « c’était une journée perdue, une journée de posture à destination de je ne sais qui ». « Un fossé s’est creusé aujourd’hui entre les syndicats et le patronat, arquebouté sur des propositions destinées à faire des économies sur le dos des demandeurs d’emploi, et notamment les plus précaires », a renchéri le représentant de la CGT Eric Aubin, qui était allé jusqu’à déchirer le texte patronal devant les caméras, à son arrivée au Medef.  Le négociateur de la CGT a appelé les « salariés, les intermittents, les intérimaires à se préparer à la mobilisation ». « Si nous sommes des milliers devant le Medef, ça va changer la donne », a-t-il assuré, proposant que la question des intermittents soit reportée à une « négociation à part ». Une option refusée par le Medef.   »Les trois organisations patronales ne signeront pas un accord avec des aménagements à la marge et des coûts additionnels », a prévenu le négociateur du Medef, Jean-François Pilliard. Car « à l’horizon 2017″, la dette du régime pourrait atteindre « 40 milliards d’euros ».  Avant même l’ouverture de la séance, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault avait accusé le patronat de jouer au « casse-cou ». Il a même « déconseillé au Medef de persévérer dans son erreur » sur les intermittents. Un dossier que le gouvernement préfèrerait ne pas voir ressortir à l’approche des municipales. Depuis le très médiatique conflit des intermittents en 2003, les partenaires sociaux se sont eux-mêmes gardés d’ouvrir cette boîte de Pandore.

 

Patrimoine politique : le grand décalage avec les français

Patrimoine politique : le grand décalage avec les français

 

 8 ministres socialistes  millionaires:  la déclaration du patrimoine des ministres va constituer une journée de deuil démocratique ; en cause, la découverte que la classe politique n’est pas représentative des français ( 8 ministres socialistes ) millionaires ; Pourtant on va sous-évaluer ces patrimoines par exemple avec des valeurs d’estimation très approximative de l’immobilier ( genre en valeur d’achat au lieu de la valeur du marché, en ne prenant pas en compte le patrimoine redistribué sur la famille, les parts de sociétés, voire les comptes à l’étranger ou encore les objets d’art et les bijoux). Pourquoi un deuil démocratique ? Parce qu’en réalité en dépit de leurs déclarations les politiques sont globalement riches ;  par héritage, par situation professionnelle et aussi grâce aux revenus d’élus. Un député maire touche en effet de l’ordre de 20 000 euros mensuels (avec un attaché parlementaire) plus de nombreux avantages. Alors que le salaire moyen en France est de 1600 euros mensuels environ ; le montant moyen d’ une retraite au régime général es de 1000 euros environ. Le montant moyen du patrimoine des français est de l’ordre de 230 000 euros par ménage (donc moins de 100 000 euros par individu si on compte les adulte autre que les parents). La politique rapporte donc, d’autant qu’on a transformé le service démocratique qui ne devrait durer que quelques années en véritable carrière. Hollande pour masquer l’affaire Cahuzac a mis le doigt dans l’engrenage fatal du discrédit de la classe politique. Comment, un élu disposant d’au moins 20 000 euros par mois pourrait comprendre les réalités de la vie quotidienne d’un smicard, ou  d’un chômeur. C’est tout le drame de la démocratie et qui ne concerne malheureusement pas que la France. Dans un autre temps, on pourrait ignorer la richesse des élus mais dans une période caractérisée par une crise d’une telle ampleur ce n’est pas possible. D’une part pour des motifs de justice sociale mais surtout pour l’incapacité de nos élus à comprendre la problématique économique et sociale de ceux qu’ils sont censés représenter. Du coup, leurs orientations sont essentiellement fondées sur ce que pensent les élites qui n’ont aucune capacité à comprendre les conséquences de l’austérité, du chômage et de la pauvreté.

Le Grand Paris transport en 2030

Le Grand Paris transport en 2030

Le super métro automatique Grand Paris Express, ses 200 km et ses 72 gares, se fera « intégralement » à l’horizon 2030, a promis Jean-Marc Ayrault. L’objectif est de faciliter les déplacements de banlieue à banlieue sans passer par la capitale. Symboliquement, pour faire sortir Paris de son périphérique, les nouvelles lignes recevront des appellations dans la lignée du métro parisien : la rocade la plus proche de Paris va devenir la ligne 15, l’arc le plus à l’est la 16, la ligne du Bourget à Charles-de-Gaulle la 17 et celle du plateau de Saclay, la 18. « Les lignes seront lancées en parallèle, les tronçons s’enchaînant », a précisé Jean-Marc Ayrault, pour ne pas donner l’impression d’avoir des territoires servis en premier et d’autres en dernier. Jean-Marc Ayrault a confirmé le retard. Le projet ne sera pas achevé en 2025 mais en 2030. Le chiffrage sera de 27 milliards. Le « Nouveau Grand Paris » est « d’une ambition sans précédent et il est financé », s’est félicité Jean-Marc Ayrault. Il faut dire que c’est là que le bât blessait. Le rapport Auzannet, rendu en décembre à la ministre de l’Egalité des territoires et du Logement Cécile Duflot tablait sur les 30 milliards d’euros, au lieu des 21 milliards prévus dans le projet initial. Finalement, tout le tracé sera réalisé mais avec des capacités différenciées (longueur des rames, quais, largeur des trains, etc.), adaptées aux prévisions d’augmentation de trafic, selon les portions. Ce travail d’affinage a permis d’économiser 3 milliards d’euros sur la note finale, revue donc à 27 milliards.

 

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