Archive pour le Tag 'Le gouvernement'

Réformes sociales : bataille de calendrier entre le gouvernement et les syndicats

Réformes sociales : bataille de calendrier entre le gouvernement et les syndicats

 

La bataille du calendrier fait rage entre le gouvernement et les syndicats. Un gouvernement qui veut aller vite et décider au cours de l’été pour éviter l’enlisement dans la contestation gauchiste. De leur côté,  les syndicats jounen t la montre. , François Asselin ( président des petits patrons), a dit s’être fait préciser le calendrier par Edouard Philippe et la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, lors de leur rencontre. « Loi d’habilitation dans le courant de l’été pour, au mois de septembre, aboutir sur la ratification des ordonnances », a-t-il dit aux journalistes à l’issue de leur entretien. Craignent de perdre une partie de leurs prérogatives notamment avec la possibilité de référendum Avant lui, les dirigeants de la CFDT et de la CGT avaient demandé au Premier ministre et à la ministre de poursuivre la discussion au moins jusqu’à fin septembre, ce qui semble incompatible avec une ratification des ordonnances à ce moment. « La CFDT a une nouvelle fois dit qu’il lui fallait du temps de concertation et que ce n’était pas pour gagner du temps, que ce n’était pas dilatoire. Mais il nous semble qu’il faut laisser jusqu’à fin septembre pour discuter », a dit le secrétaire général du syndicat, Laurent Berger. Le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, a quant à lui déclaré, à propos des discussions entre le gouvernement et les partenaires sociaux : « Il faut largement que ça aille au-delà de l’été, c’est-à-dire le 21 septembre, largement ». L’exécutif souhaite, par des ordonnances, donner plus de portée aux accords de branches et d’entreprises, plafonner les indemnités prud’homales et réformer – voire fusionner- les instances représentatives des salariés. Les réformes de l’assurance chômage et de la formation professionnelle seraient discutées à l’automne. Au sein des entreprises et la version des normes. Par ailluers il y aurait un  moratoire sur les obligations des entreprises liées au compte pénibilité.

Sondage- Dieudonné : le gouvernement en fait trop pour 74%

Sondage- Dieudonné : le gouvernement en fait trop pour 74%

Les français ne sont pas naïfs et finalemenet ont bien compris que le cirque médiatique organisé autour de Dindonné est là pour ne pas parler des sujets qui fâchent ; sans parler de l’inadmissible censure a priori. Dieudonné mérité d’être condamné et sans aucune contestation pour ses propos antisémites mais là le gouvernement en faiat beaucoup trop. Une très large majorité des Français désapprouve Dieudonné mais estime que le gouvernement en fait « trop » pour tenter de le faire taire, selon un sondage BVA diffusé samedi 11 janvier. Au total, 83 % des répondants ont une mauvaise opinion de l’humoriste controversé, connu pour ses propos à caractère antisémite, tandis que 14% ont une bonne opinion de lui, selon le sondage réalisé pour ITele. Toutes les catégories politiques lui sont hostiles, à l’exception des sympathisants du Front national qui sont partagés (48 % à 48 %) à son sujet. Par ailleurs, une courte majorité (52 % contre 46 %) des Français sont hostiles aux interdictions de son spectacle. Les sympathisants de droite sont plus particulièrement hostiles à ces interdictions (61 %), chiffre qui atteint 77 % pour les sympathisants du Front national. En outre, 74 % des Français pensent que le gouvernement parle « trop » de cette affaire, tandis que 21 % pensent que le gouvernement traite le sujet comme il convient, et 4 % qu’il n’en fait « pas assez ». Un autre sondage de l’institut CSA, réalisé entre le 7 au 8 janvier, soit avant l’interdiction prononcée contre les spectacles de Dieudonné, 52% des Français affirmaient souhaiter cette interdiction, mais 64 % pensaient que la mesure ne serait pas efficace pour lutter contre l’antisémitisme.

Sondage : il faut changer le gouvernement pour 67% des français

Sondage : il faut changer le gouvernement pour 67% des français

 

Deux tiers des Français (67%) souhaitent que François Hollande nomme un nouveau Premier ministre et un nouveau gouvernement, selon un sondage Clai-Metronews-LCI réalisé par Opinionway et publié lundi. Si 30% des sondés considèrent en revanche que le président de la République doit conserver le même Premier ministre, 15% d’entre eux se montrent favorables à un remaniement en profondeur du gouvernement en parallèle.  De leur côté, 15% des Français interrogés optent pour le statu quo, avec le même Premier ministre et même gouvernement.  Priés de donner leur préférence entre ces trois options, 3% des sondés ne se prononcent pas.  Si un changement de Premier ministre et de gouvernement est très largement souhaité, à 80%, par les sympathisants de « droite » (UMP et UDI), il a les faveurs d’une légère majorité des sympathisants de gauche (53%), selon cette question d’actualité posée à la faveur d’un baromètre mensuel de cet institut.

 

Immigration- Léornarda : le gouvernement dans la tourmente

Immigration- Léornarda : le gouvernement dans la tourmente  

 

 

L’écolière, Léornarda, expulsée,  as suscité l’émotion et même la réprobation à gauche. Personne ne peut demeurer insensible face au drame vécu par cette petite fille. Pour autant, c’est l’application de la loi puisque la famille originaire du Kossovo est en situation irrégulière. Dès lors, le gouvernement est pris au piège coincé entre les principes de droit et les principes d’ humanité. Il ne s’agit pas seulement d’un drame humain mais d’une question politique. Question politique quant à la mise en œuvre d’une politique d’immigration contrôlée. Question politicienne aussi car dans tous les cas, Vals sortira renforcé de cette affaire. Or précisément Hollande, Ayrault et les autres sont horripilés par l’insolente popularité de Valls alors qu’eux sombrent dans les sondages. Il y a aussi les municipales avec la montée du FN qui complique la problématique ; Du coup Hollande  et Ayrault ont décidé d’attendre une enquête qui n’amènera rien de nouveau. Certains voudraient bien la tête de Valls mais sans pour autant perdre les élections.  Jean-Marc Ayrault s’est donc efforcé mercredi de gagner du temps et de  couper court à une nouvelle polémique dans la majorité après l’expulsion contestée d’une jeune Kosovare et de sa famille en promettant de réparer une éventuelle « faute », alors que Manuel Valls invoque le droit. Après un affrontement avec la ministre du Logement, Cécile Duflot, sur la question des Roms, le ministre de l’Intérieur est de nouveau en butte aux critiques de son camp et de certains de ses collègues pour le renvoi de Leonarda, 15 ans, interpellée le 9 octobre dans le Doubs lors d’une sortie scolaire. La question de la démission du ministre de l’Intérieur a été pour la première fois posée publiquement par des élus socialistes, peu nombreux depuis mardi à soutenir Manuel Valls, en déplacement aux Antilles. « Quand est-ce qu’on prend une mesure d’éloignement du gouvernement à l’encontre de Valls? », a demandé sur twitter Frédéric Hocquard, un membre de la direction du PS. Les faits ont été rapportés mardi par le Réseau éducation sans frontières (RESF). Une enquête administrative a été ouverte mercredi pour vérifier la légalité de la reconduite à la frontière de la collégienne et des siens. Le père de l’adolescente a été expulsé le 8 octobre, la mère et ses six enfants le lendemain. Les conclusions de l’enquête seront connues dans 48 heures. « S’il y a eu faute, l’arrêté de reconduite à la frontière sera annulé, cette famille reviendra pour que sa situation soit réexaminée en fonction de notre droit, de nos principes et de nos valeurs », a assuré Jean-Marc Ayrault à l’Assemblée. Manuel Valls, qui s’est entretenu du dossier mercredi matin avec le Premier ministre, et la préfecture du Doubs défendent la régularité de la décision et des reconduites qui ont suivi. La famille était entrée irrégulièrement sur le territoire français le 26 janvier 2009 et a été déboutée à plusieurs reprises de ses demandes d’asile.

 

Budget 2014: le gouvernement patauge

Budget 2014: le gouvernement patauge

La stabilité fiscale pour les entreprises semble remise en question avec les improvisation du budget 2014 Entre la décision du gouvernement de revoir la future taxe sur l’excédent brut d’exploitation avant même qu’elle soit votée et la volonté des députés PS de toucher au Crédit d’impôt recherche, les entreprises ont une impression d’improvisation fiscale.  Les chefs d’entreprises ne cachent pas leur exaspération. Plus que les annonces, c’est la façon dont les lignes bougent qui inquiète ceux-ci. Ainsi, la taxe sur l’excédent brut d’exploitation (EBE) par exemple, prévue dans le projet de budget 2014 : avant même son examen au Parlement, on est déjà en plein réajustement technique. Car les équipes de Bercy, alertées par des secteurs qui allaient voir leurs investissements pénalisés, ont décidé de revoir leur copie. Autre exemple: à l’Assemblée, des députés socialistes s’apprêtent à donner un coup de griffe au Crédit d’impôt recherche (CIR), pourtant très prisé des entreprises. Beaucoup de questions donc : quelle forme exacte prendra la taxe sur l’excédent brut ou net d’exploitation ? Le gouvernement osera-t-il suivre les députés PS et toucher au Crédit d’impôt recherche ? Va-t-il prévoir des contreparties ? Au delà du sentiment d’improvisation, les chefs d’entreprises se demandent où ils vont, alors qu’en novembre 2012, le gouvernement leur avait promis la stabilité fiscale jusqu’a la fin du quinquennat !

Travail le dimanche : le gouvernement prêt à la discussion

Travail le dimanche : le gouvernement prêt à la discussion

 

 

Une réunion aura lieu ce lundi sur le travail du dimanche dont le principe est ridiculisé par les dérogations aussi nombreuses que complexes. Le gouvernement va donc assouplir sa position exceptés Taubira et Hamon les « purs et durs de la gauche ». Seront ainsi présents à cette réunion lundi à 09H30 (07H30 GMT) les ministres Michel Sapin (Travail), Benoît Hamon (Consommation), Sylvia Pinel (Commerce) et Pierre Moscovici (Economie), a précisé Matignon à l’AFP.   »Il y a des salariés qui ont envie de travailler dimanche, des gens qui ont envie de faire leur courses le dimanche », « le précédent gouvernement a laissé s’empiler des règles, des lois, à l’arrivée on n’y comprend plus grand chose », a résumé Marisol Touraine, soulignant cependant qu’ »on ne peut pas accepter que des entreprises ne respectent pas des décisions de justice ».  La porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, a pour sa part précisé que, certes, la discussion s’engageait sur la question, « mais en gardant à l’esprit que l’intérêt des salariés reste de préserver le droit à un repos dominical ». La concertation doit permettre de « mieux définir le régime des exceptions » mais « ça ne passera pas nécessairement par une loi, c’est prématuré de répondre à ça »,  La nouvelle d’une réunion a été accueillie positivement par les groupes Castorama et Leroy Merlin.   »Nous sommes contents que les choses avancent, cela fait cinq ans que nous avons des difficultés avec la loi actuelle », a commenté à l’AFP une porte-parole de Castorama, tandis que Leroy Merlin s’est également dit « content de voir que le gouvernement a entendu ce qui s’est passé aujourd’hui. On espère qu’il va écouter nos solutions, et aussi dialoguer avec nous », selon un porte-parole.  Dimanche matin, cinq enseignes Castorama et neuf Leroy Merlin ont ouvert leurs portes malgré l’ordonnance du tribunal de commerce de Bobigny, en date de jeudi, les menaçant d’une astreinte de 120.000 euros par magasin et par jour s’ils ne cessaient pas leur ouverture dominicale.  Pour justifier leur bravade, les directions de deux groupes dénoncent l’ »imbroglio hallucinant » qui règne entre les différentes autorisations d’ouverture et dérogations.  Ainsi, le magasin Leroy Merlin d’Ivry-sur-Seine, l’un des neuf de l’enseigne frappés d’une interdiction d’ouvrir par le tribunal de commerce, a obtenu samedi après-midi une dérogation de la préfecture pour son ouverture. Dès dimanche matin, la ministre du Commerce et de l’Artisanat Sylvia Pinel avait concédé qu’il y avait une « complexité de la législation » qui débouchait sur « un millefeuille réglementaire qu’il faut absolument clarifier, mais sans polémique », et avait annoncé la première que le gouvernement allait se « concerter avec les professionnels pour avancer sur la question de l’ouverture du dimanche ».  Le ministre du Budget Bernard Cazeneuve, tout en se disant « défavorable » à la généralisation du travail le dimanche, avait aussi reconnu qu’il y avait des « situations particulières », s’interrogeant sur la possibilité « d’engager la discussion ».  L’annonce d’une réunion lundi à Matignon marque une évolution dans la position du gouvernement, dont le ton samedi fermait la porte à toute discussion: Benoît Hamon avait jugé « inadmissible qu’une marque n’applique pas une décision de justice », et la garde des Sceaux Christiane Taubira avait rappelé que « les règles s’imposent ».  La loi autorise les commerces à ouvrir le dimanche mais sous certaines conditions (zones touristiques, périmètres de consommation exceptionnels, ou encore commerces alimentaires jusqu’à 13H00).  Mais l’enjeu est de taille à l’heure où le gouvernement s’acharne à relancer la consommation et l’emploi: selon la Fédération des magasins de bricolage (FMB), sur les « 7.000 collaborateurs franciliens volontaires » adeptes du travail le dimanche chez Castorama et Leroy Merlin, « 1.200 personnes sont concernées par la fermeture » imposée à ces deux enseignes.  Jean-Claude Bourrelier, PDG de l’enseigne Bricorama à l’origine de la plainte contre ses deux concurrentes – car elle-même poursuivie par FO et condamnée à ne plus ouvrir le dimanche – a indiqué qu’il allait « continuer à se battre: la situation actuelle c’est que mes magasins sont fermés, les leurs sont ouverts, ils en ont 42 d’ouverts en ce moment sur la région parisienne, qui vont faire 400 millions de chiffre d’affaires hors taxe le dimanche », a-t-il affirmé.

 

Benoît Hamon pourrait quitter le gouvernement, une bonne nouvelle pour Spanghero

Benoît Hamon pourrait quitter le gouvernement, une bonne nouvelle pour Spanghero

Hamon pourrait quitter le gouvernement, pas vraiment une grande perte car son seul fait d’armes est d’avoir réussi l’exploit de faire fermer Spanghero (responsable sans doute mais assassiné par Hamon qui voulait qu’on parle de lui). De toute manière un ministère qui ne sert à rien !  Benoît Hamon, le ministre délégué à la Consommation, pourrait rendre son portefeuille en mars 2014, croit savoir L’Express. D’après l’hebdomadaire, Benoît Hamon estime que dès lors que les deux textes de loi qu’il défend, sur la consommation et sur l’économie sociale et solidaire, auront été votés, il aura accompli « l’essentiel » de sa mission. Je réfléchirai à la meilleure façon d’être utile à la gauche Benoît Hamon« Alors, je réfléchirai à la meilleure façon d’être utile à la gauche« , estime le ministre, selon L’Express. Cette expression pourrait cacher deux ambitions : la présidence de la région Ile-de-France, actuellement tenue par Jean-Paul Huchon, à l’issue des élections régionales de 2015, ou la place de premier secrétaire du Parti socialiste, en lieu et place d’Harlem Désir. Dernièrement, Arnaud Montebourg a lui aussi évoqué des envies de départ, déclarant, dans M, le magazine du Monde, « Après le ministère, j’arrête la politique, en tout cas comme une carrière. » Et Martine Aubry a annoncé qu’elle prendrait sa retraite en 2020 au plus tard, pour ses 70 ans. Si elle est réélue en 2014 à la mairie de Lille, « ce sera (son) dernier mandat », a-t-elle déclaré dans La Voix du Nord, fin août.

Voile à université : le gouvernement bredouille

Voile à université : le gouvernement bredouille

Vals pas opposé à l’interdiction du voile à l’université, la ministre de l’université, Fioraso (au fait c’est qui ?) si ! La grande cohérence quoi ; les français, eux ,ont tranché : pas de voile pour 78%. On attend Hollande qui va sans doute d’abord tourner autour du pot comme sur le chômage avant de reconnaître mais un peu tard que la seule priorité devait être le chômage. Curieux raisonnement que celui de ce ministre inutile de l’enseignement supérieur (pourquoi pas un ministre des crèches, un autre des maternelles, un pour le primaire, un pour le secondaire ?). Le voile est interdit dans le secondaire pas dans l’université, pourquoi ? La ministre de l’Enseignement supérieur ne veut pas de « polémique » sur le sujet. Geneviève Fioraso. Vendredi sur France Inter, la ministre a évoqué un faux débat.  »Aucune université n’a saisi le ministère à ce sujet : c’est donc que ça ne pose pas de problème. Qu’on n’invente pas des problèmes là où il n’y en a pas », a-t-elle déclaré. La publication lundi par Le Monde d’un rapport du Haut conseil à l’intégration (HCI), réclamant l’interdiction du foulard islamique dans l’enseignement supérieur a créé la polémique, avant que l’Observatoire national de la laïcité et l’université ne le récusent formellement. Le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, estime pourtant vendredi dans Le Figaro que l’ensemble des propositions HCI étaient  »dignes d’intérêt » Interrogé sur BFMTV, le ministre de l’Intérieur a précisé que, sans vouloir se « prononcer à ce stade sur le fond », certaines situations « mériteraient d’avoir plus de cohérence » : « dans les universités c’est possible, dans les IUT c’est interdit… », a-t-il dit.  »Je suis partisan d’une laïcité qui nous permet de vivre ensemble, qui permet d’émanciper les femmes », a-t-il encore déclaré. Mais « laissons travailler l’Observatoire de la laïcité (…), il faut prendre le temps (…) et surtout chercher le consensus le plus large possible », a-t-il précisé. Du « temps », c’est également ce que réclame sa collègue Geneviève Fioraso.  »Ne nous précipitons pas, ne faisons pas une polémique d’un sujet qui n’en est pas un », a conseillé la ministre de l’Enseignement supérieur en soulignant que « l »université, ce n’est pas comme le collège ou le lycée, il s’agit de jeunes majeurs« . Pour la ministre, « l’université est le lieu de rencontres de l’ensemble des cultures ». La France a banni en 2004 le port de signes religieux ostentatoires dans les établissements secondaires par une loi qui ne concerne pas l’enseignement supérieur. A l’université, le niqab, ou voile intégral, est interdit, mais le foulard autorisé. Le Défenseur des droits Dominique Baudis a souhaité cette semaine que la loi de 2004 soit « précisée ».  »C’est cette cohérence qui doit être recherchée, avec du temps et sans stigmatiser personne », a insisté Manuel Valls sur BFMTV. Même au sein de l’équipe gouvernementale, le débat ne fait pourtant que commencer.

A.

 

Laïcité : le gouvernement se voile la face

Laïcité : le gouvernement se voile la face

C’est le flou sur le voile à l’université ; un rapport officiel (du HCI) préconise l’interdiction, mais Bianco, président de l’observatoire de la laïcité » (encore un organisme inutile) estime que ce rapport n’existe pas, qu’il n’aurait pas dû être publié et même qu’il n’y n’avait pas de mission pour le rédiger ! En clair ça patauge sec au gouvernement sue question qui en fait fait la part belle au laxisme. Sitôt dévoilé, déjà oublié? La publication d’un rapport du Haut Conseil à l’intégration (HCI) réclamant l’interdiction du foulard islamique dans l’enseignement supérieur a semé le trouble lundi, avant que l’Observatoire national de la laïcité ne le déclare hors d’actualité. Dans son édition de mardi, le quotidien Le Monde évoque longuement ce « rapport alarmiste et une proposition polémique que le Haut Conseil à l’intégration (HCI) a légués à l’Observatoire de la laïcité, détenteur depuis avril des prérogatives de sa mission sur la laïcité ». Les membres de la mission, dirigée par l’inspecteur général Alain Seksig, ont étudié le respect de la neutralité religieuse dans l’université française. Le texte se fonde sur une enquête de la Conférence des présidents d’universités (CPU) datant de 2004. Il évoque aussi « le malaise d’un nombre croissant d’enseignants » face à la montée des revendications identitaires et communautaristes : selon des auditions menées ces derniers mois,  la commission assure que certaines facs feraient face à des ports de signes religieux en plein cours, à la récusation de la mixité, à l’exigence de respect d’interdits alimentaires, etc. Le rapport du HCI émet douze propositions parmi lesquelles l’adoption d’une loi interdisant « dans les salles de cours, lieux et situations d’enseignement et de recherche des établissements publics d’enseignement supérieur, les signes et tenues manifestant ostensiblement une appartenance religieuse ». De quoi créer un certain émoi, alors que l’université a toujours été exempte des lois sur les signes religieux et que la loi de 2004 ne s’étend qu’au second degré. Seul le niqab, ou voile intégral, est interdit, mais le foulard est autorisé à l’université. En outre, après les jugements sur la crèche Baby Loup, des propositions d’interdire le voile dans les entreprises ont été formulées. Mais cette idée semble mort-née. Interrogé par l’AFP, le secrétaire général du Haut Conseil à l’Intégration, Benoît Normand, a fait savoir que ce rapport avait été remis au président du nouvel Observatoire national de la Laïcité, Jean-Louis Bianco, lors de sa création en avril. En tout état de cause, « ce rapport ne devait pas être communiqué avant la fin de l’année », a-t-il précisé. De son côté, Jean-Louis Bianco, également interrogé par l’AFP, a fait part de son « incompréhension ». « Ce rapport, a-t-il souligné, n’engage que la mission laïcité du HCI qui n’est plus en fonction ». « Cette question du port du foulard dans l’enseignement supérieur n’est pas à ce stade dans le plan de travail de l’Observatoire de la Laïcité », a-t-il ajouté. Cette déclaration devrait apaiser les esprits qui s’inquiètent d’une mesure jugée comme discriminatoire à l’égard des musulmans. Selon Abdallah Zekri, président de l’Observatoire contre l’Islamophobie, dépendant du Conseil national du Culte musulman, l’Université de Lille – qui avait tenté de le mettre en application à la fin des années 1990 – « a été retoquée par le Conseil d’Etat ». « Par ailleurs, souligne-t-il, la liberté d’expression reconnaît aux étudiants – par l’article 50 de la loi du 26 janvier 1984 – le droit d’exprimer leurs convictions religieuses (ou politiques) à l’intérieur des universités, mais interdit d’exercer des pressions sur les autres membres de la communauté ou de créer des perturbations ».

 

Météo pourrie: mais que fait le gouvernement ?

Météo pourrie: mais que fait le gouvernement ?

Météo pourrie, un mois de mai pire qu’octobre et personne ne réagit. Pas étonnant,  il n’y a pas de ministre de la météo. On pourrait, il y a déjà 37 ministres, un de plus, un de moins ! Voilà pourtant un sujet qui fait l’unanimité ; certes les grincheux répliqueront qu’on n’y peut rien mais ce n’est pas une raison pour renoncer à  faire semblant. Sur le chômage , en fait,  on ne fait rien mais on fait semblant, au moins  en parle, le gouvernement prend des mesures, il inverse les courbes de l’illusion ; On pourrait décider de mesures de réchauffement en imposant  par exemple le port obligatoire d’un pull supplémentaire ou de chaussettes de laine ,( françaises bien sûr que pourraient porter Montebourg),avec une taxe évidemment pour ceux qui se mettraient hors la loi. On pourrait aussi relancer l’industrie du parapluie pour créer des emplois ; Ou mieux après le choc de compétitivité, le choc de simplification, créer un choc météorologique en lançant des fusées pour faire tomber la flotte sur l’Allemagne ou ailleurs. Ou alors c’est plus grave, le gouvernement a changé le calendrier sans nous en parler (par ordonnance peut-être ?) ; en réalité la Toussaint a été décalée à la Pentecôte et inversement. Peut-être pour inciter les français à travailler davantage ; peine perdue, ils sont 80% (statistiques officielles) à être en congé ou  en RTT ce lundi de Pentecôte. Pas étonnant que les français partent à l’étranger, après l’exil fiscal, c’est l’exil météorologique (en plus c’est vrai). Bref, l’austérité dans tous les domaines, économiques, sociaux et environnementaux. Davantage  de fiscalité, moins de pouvoir d’achat, moins d’emplois et moins de soleil. Etonnant que Bruxelles n’ait pas déterminé des normes dans ce dernier domaine ; Au plan mondial rien non plus, le G7 le G « vain » ne bougent pas ? Pourtant sur l’évasion fiscale ils ont bien pris des mesures illusoires , pour quoi pas sur le temps ? Décidemment le système politique est vraiment en crise, comme le temps,  pourri.  

Météo pourrie, un mois de mai pire qu’octobre et personne ne réagit. Pas étonnant,  il n’y a pas de ministre de la météo. On pourrait, il y a déjà 37 ministres, un de plus, un de moins ! Voilà pourtant un sujet qui fait l’unanimité ; certes les grincheux répliqueront qu’on n’y peut rien mais ce n’est pas une raison pour renoncer à  faire semblant. Sur le chômage , en fait,  on ne fait rien mais on fait semblant, au moins  en parle, le gouvernement prend des mesures, il inverse les courbes de l’illusion ; On pourrait décider de mesures de réchauffement en imposant  par exemple le port obligatoire d’un pull supplémentaire ou de chaussettes de laine ,( françaises bien sûr que pourraient porter Montebourg),avec une taxe évidemment pour ceux qui se mettraient hors la loi. On pourrait aussi relancer l’industrie du parapluie pour créer des emplois ; Ou mieux après le choc de compétitivité, le choc de simplification, créer un choc météorologique en lançant des fusées pour faire tomber la flotte sur l’Allemagne ou ailleurs. Ou alors c’est plus grave, le gouvernement a changé le calendrier sans nous en parler (par ordonnance peut-être ?) ; en réalité la Toussaint a été décalée à la Pentecôte et inversement. Peut-être pour inciter les français à travailler davantage ; peine perdue, ils sont 80% (statistiques officielles) à être en congé ou  en RTT ce lundi de Pentecôte. Pas étonnant que les français partent à l’étranger, après l’exil fiscal, c’est l’exil météorologique (en plus c’est vrai). Bref, l’austérité dans tous les domaines, économiques, sociaux et environnementaux. Davantage  de fiscalité, moins de pouvoir d’achat, moins d’emplois et moins de soleil. Etonnant que Bruxelles n’ait pas déterminé des normes dans ce dernier domaine ; Au plan mondial rien non plus, le G7 le G « vain » ne bougent pas ? Pourtant sur l’évasion fiscale ils ont bien pris des mesures illusoires , pour quoi pas sur le temps ? Décidemment le système politique est vraiment en crise, comme le temps,  pourri.

Chômage : à défaut de sauver Florange, Aulnay ou Petroplus, le gouvernement réussit à tuer Spanghero

Chômage : à défaut de sauver Florange, Aulnay ou Petroplus, le gouvernement réussit à tuer Spanghero

 

Il  y a eu le scandale de la viande de cheval mais ce n’était nullement un scandale sanitaire ; pire, mettre du cheval dans la viande hachée supposée de bœuf est moins grave que d’utiliser le minerai de viande classique composé essentiellement de déchets, tendons et os ( plus quelques produits chimiques) ; là est le véritable scandale, sanitaire cette fois ; c’était cependant une faute de Spanghero mais pas une raison pour l’inutile ministre de la consommation Benoit Hamon pour prendre immédiatement des mesures administratives qui ont tué l’entreprise. L’activité actuelle ne permet de faire travailler que 50 à 80 personnes et, dès lors, 160 emplois sont sur la sellette, ont expliqué vendredi à l’AFP plusieurs représentants syndicaux à l’issue d’une réunion avec la direction.   »On vient de faire le point avec la direction sur le tonnage que l’on réalise quotidiennement, ce qui équivaut à un nombre de postes d’opérateurs qui nous fait dire que, au plus, on va rester sur le site à 80″, a dit Jean Aparicio (FO).  Comme on l’interrogeait sur le sort réservé aux 160 autres salariés de l’entreprise, M. Aparicio a répondu: « Dans un premier temps, ils vont aller au Pôle Emploi ».   »Nous, notre espoir c’est de trouver un repreneur qui fasse redémarrer l’activité pour réintégrer la totalité ou une grande partie de ce personnel », a-t-il expliqué. Mais, a-t-il reconnu, personne ne s’est manifesté à ce jour.   »On ne peut pas continuer comme ça, les volumes ne sont pas au rendez-vous », a renchéri Claude Hill (CFDT).  L’administrateur judiciaire devrait convoquer très prochainement un comité d’entreprise pour débuter la mise en oeuvre d’un Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE), ont estimé les syndicalistes.  Spanghero, propriété de la coopérative basque Lur Berri, revendiquait 360 salariés quand elle a été frappée de plein fouet par le scandale. Maintenant qu’elle ne recourt plus aux contractuels ou aux intérimaires faute d’activité, ils ne sont plus que 240.  Une cinquantaine d’entre eux sont venus se présenter face aux caméras pour réclamer de Lur Berri et des pouvoirs publics « que les 160 victimes annoncées de cette affaire soient indemnisées à la hauteur du préjudice subi ».  Un sentiment de résignation teinté de fatalisme dominait les discussions des salariés, qui préféraient mettre l’accent sur les conditions de départ des futurs licenciés plutôt que sur la sauvegarde des emplois dans cette région qualifiée par eux-mêmes de « zone sinistrée ».  Lundi, trois jours après l’annonce de la liquidation judiciaire et de la mise en vente de l’entreprise, le gouvernement s’était pourtant engagé à se battre à leurs côtés.  Spanghero est aux abois depuis qu’elle a été désignée, à la mi-février, comme un responsable primordial du scandale européen de la viande de cheval. Spanghero est surtout spécialisée dans la transformation de viande et la fabrication de plats préparés. Mais c’est dans le cadre de son activité mineure de négoce de viande qu’elle est accusée d’avoir sciemment revendu du cheval à la place de boeuf à des entreprises produisant elles-mêmes des plats cuisinés pour de grandes marques ou de grands distributeurs.  L’entreprise a toujours protesté de sa bonne foi et dit avoir été victime des intermédiaires de la filière.  Déchue de ses agréments pendant quatre jours en février, elle espérait remonter la pente après en avoir récupéré la plupart. Mais les efforts pour faire revenir ses clients ont été torpillés le 19 mars par une nouvelle révélation: au cours des inspections menées en février, on avait aussi découvert chez Spanghero 57 tonnes de viande de mouton britannique prohibée.  Les clients de Spanghero se sont détournés de ce fournisseur. L’usine tourne au ralenti et perdrait 200.000 euros par semaine. La perspective d’un plan social est depuis sur toutes les lèvres.   »J’aimerais que les gens qui soient licenciés ne partent pas avec une main devant, une main derrière, c’est-à-dire les indemnités légales. Il faut que Lur Berri prenne en considération qu’on est dans un bassin où il n’y a pas beaucoup de travail. J’estime que deux ans de salaire, en partant, c’est un minimum », a déclaré M. Hill. Spanghero est un poids lourd de l’activité économique dans un département qui accusait fin 2012 un taux de chômage de 13,5% (9,9% en moyenne nationale). Castelnaudary a encaissé fin 2012 l’annonce de la fermeture de son abattoir. Elle vient d’apprendre la fermeture de son commissariat. Le maire Patrick Maugard a depuis rendu sa carte du Parti socialiste pour protester contre cette dernière mesure.

 

Juppé: c’est la politique qu’il faut changer ; pas seulement le gouvernement, avec Juppé à la tête ?

Juppé: c’est la politique qu’il faut changer ; pas seulement le gouvernement, avec Juppé à la tête ?

Juppé est un connaisseur de la politique, il résume l’action du gouvernement : des pseudos chocs, d’abord de compétitivité, ensuite de simplification maintenant de moralisation. En fait, il sait que le gouvernement et la majorité PS n’ont  plus de crédibilité et que toute cela se terminera un jour par la mise en place d’un gouvernement d’union nationale (et –ou d’experts). Il faudra un personnage un peu crédible pour le diriger, il y en a très peu en France, il en fait partie. Ses déclarations ne sont pas anodines, une sorte de posture de candidat potentiel. « Le président de la République serait bien inspiré de dire +je me suis trompé+ », a déclaré le maire UMP de Bordeaux sur Canal+. Selon lui, le pays vit « une crise politique grave » et « ce gouvernement n’a plus de crédibilité alors même qu’il y a des réformes extrêmement difficiles à faire ».   »Remanier, oui, à condition de changer de politique », a dit M. Juppé, évoquant une situation économique « gravissime ». « Remanier n’a de sens que si c’est pour engager une politique différente », a-t-il souligné, en affirmant que « la boîte à outils du président de la république n’est pas à la hauteur » de la situation.  Alain Juppé a notamment demandé au gouvernement de « cesser de matraquer » et de « stigmatiser les entreprises ».  Jugeant « le pouvoir complètement déboussolé », Alain Juppé a ironisé sur « le grand patouillage » dans la majorité depuis les aveux de l’ancien ministre du Budget, et notamment sur « le choc de moralisation » annoncé, après « le choc de compétitivité et le choc de simplification ».  A propos de l’affaire du compte suisse de Jérôme Cahuzac, l’ancien Premier ministre a estimé qu’il restait « des questions » auxquelles le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, devait répondre « de façon plus explicite qu’il ne l’a fait ».  M. Cahuzac a commis « une faute inqualifiable », selon M. Juppé. « Maintenant, il redresse apparemment la tête et prétend rester sur son siège de député. C’est inacceptable », a-t-il ajouté. Même si légalement Jérôme Cahuzac a le droit de revenir à l’Assemblée nationale, « il faut qu’il s’écarte complètement de la vie politique », a dit M. Juppé, parlant d’une « question de morale ».  Interrogé sur les moyens d’éviter à l’avenir ce genre d’affaire, M. Juppé a indiqué qu’il fallait « sans doute être plus vigilant dans le choix des principaux responsables des grands postes » comme le ministère de l’Economie ou celui du Budget. Il a cité l’exemple de « procédures d’audition » aux Etats-Unis pour les candidats à certaines fonctions.  Selon M. Juppé, il n’est pas forcément nécessaire de légiférer à nouveau, mais il convient plutôt de faire appliquer les textes existants.  Quant à un référendum, dont l’idée a été avancée par le PS, il risquerait fort, estime-t-il, de « se transformer en question de confiance pour ou contre le gouvernement ».

 

Mariage homos, vote étranger, le gouvernement se trompe de priorités

Mariage homos, vote étranger, le gouvernement se trompe de priorités

 

Le fossé se creuse entre les bobos de gauche et les français moyens. Alors que le gouvernement fait des réformes sociétales sa priorité (mariage homos, vote étrangers etc.), les français dans leur très grande majorité pensent à juste titre que la priorité doit aller à la dette et à la réindustrialisation, en clair à l’économie. Le parlement s’enflamme sur le problème de la procréation assistée pour les homosexuelles mais le pays, lui, pense au redressement économique. Le signe que les parlementaires n’ont pas les pieds sur terre y compris en matière de fiscalité qui va s’asphyxier la croissance. Comme la plupart des parlementaires sont fonctionnaires, ils n’ont qu’un rapport très approximatif avec l’économie réelle. Le droit au mariage pour les couples homosexuels n’est pas une priorité pour les Français qui placent en tête de leur préoccupation la réduction de la dette publique, selon un sondage Ifop pour le collectif anti-mariage gay « La Manif pour tous » publié jeudi dans Le Figaro. Sept pour cent seulement des personnes interrogées estiment que c’est une initiative « tout à fait prioritaire » contre 62% jugeant que la réduction de la dette publique arrive en tête des dossiers à traiter en priorité. Parmi les autres actions prioritaires à aborder dans les prochains mois, les Français placent ensuite la lutte contre la désindustrialisation (56%), la lutte contre l’immigration clandestine (44%), la réforme du financement de la protection sociale (38%), la réforme de la formation professionnelle (32%) et la réforme de la dépendance (21%).En dernière position des préoccupations des personnes interrogées se trouve l’octroi du droit de vote des étrangers (5%).

Le gouvernement maintient ses prévisions de croissance 2013 grâce au plan compétitivité de 2014 !! Gonflé !

Le gouvernement maintient ses prévisions de croissance 2013 grâce au plan compétitivité de 2014 !! Gonflé !

Gonflé, le gouvernement (propos d’n analyste voir ci-dessous) qui renvoie la commission européenne dans ses baskets sur la croissance ; et grâce à l’effet du plan compétitivité dont l’application n’est pourtant prévue qu’en 2014. Le gouvernement a annoncé jeudi qu’il maintenait son objectifs de croissance de 0,8% et de déficit public pour 2013 malgré des prévisions européennes moins optimistes, convaincu des effets immédiats de son plan compétitivité et d’une prochaine sortie de crise en zone euro.  Le ministre des Finances Pierre Moscovici a estimé jeudi que la commission européenne « n’avait pas toutes les cartes en mains » lorsqu’elle a établi ses prévisions.  La France maintient donc son objectif d’une croissance à 0,8% en 2013 et de la réduction de ses déficits publics à 3% du Produits intérieur brut (PIB).  La veille, la commission européenne avait refroidi les espoirs français, en prédisant une croissance à 0,4% et un dérapage des déficits à 3,5% du PIB.   »Je suis un peu plus optimiste qu’elle, car nous avons une politique économique solide et crédible, c’est pour ça que nous sommes confiants et que la prévision de la France est maintenue », a expliqué M. Moscovici.  Le gouvernement base ses calculs sur « un scénario de sortie de crise de la zone euro qui commence à se matérialiser en 2013″ mais aussi sur « nos mesures de politique économique et en particulier le pacte pour la compétitivité », précisait-on jeudi à Bercy.  Selon le ministère des Finances, le « signal économique » donné par ce pacte de compétitivité, qui fera l’objet d’un collectif budgétaire début 2013, « sera effectif dès 2013″.   »L’objectif de ce plan est bien de déclencher des décisions d’investissements, d’embauches, qui contribuent à la croissance dès 2013 dans les entreprises », a-t-on encore rappelé.   »C’est vraiment gonflé », commente pour l’AFP l’économiste Thomas Piketty, directeur d’étude à l’EHESS. « La mesure s’appliquera plutôt en 2014 donc j’ai du mal à croire qu’on fasse 0,4% de croissance grâce à ça », estime-t-il.   »L’investissement risque de ne pas repartir tout de suite, même si on donne les moyens aux entreprises », renchérit Jean-Christophe Caffet, économiste chez Natixis. « C’est une très bonne chose de leur donner mais il ne faut pas s’attendre à ce qu’elles dépensent ces 20 milliards d’euros immédiatement, elles attendront peut-être d’avoir un peu plus de visibilité », assure-t-il à l’AFP.  Natixis prévoit lui une contraction de 0,4% du PIB en 2013. « Pour moi, la commission et le gouvernement sont dans le même lot des prévisions optimistes », ironise-t-il.  Selon M. Caffet en effet, le gouvernement appuie ses calculs de prévisions sur « un jeu d’hypothèses très favorables », et toutes très optimistes quant à la situation internationale et intérieure.  Il faut dire, analyse Michel Martinez, économiste en chef à la Société Générale que « c’est toujours un exercice délicat de faire des prévisions de conjoncture ». Lui-même prédit une croissance à 0.   »Le gouvernement a une position assez volontariste sur le fait que les incertitudes vont être levées, que les entreprises vont reprendre leurs investissements, que les ménages vont être rassurés sur l’avenir à la fois par ce qui se passe en zone euro et par le fait que le gouvernement ait pris les bonnes décisions », commente-t-il.  Est-ce la seule raison de ces différences dans les chiffres des uns et des autres ? Selon lui, les prévisionnistes de Bercy appliquent des « modèles anciens, traditionnels », pour calculer ces chiffres. Il a été récemment observé, note-t-il, que « les vieux modèles macroéconomiques qu’on utilisait pour connaître l’impact d’une politique d’austérité sur la croissance marchent moins », qu’ils ne répercutent pas assez la réalité des politiques d’austérité sur la croissance.

 

Météo pourrie : le gouvernement envisage une loi et une taxe

Météo pourrie : le gouvernement envisage une loi et une taxe

 

Un problème : une loi et/ou une taxe, c’est le crédo de la gauche au pouvoir. Des lois par milliers et autant de axes ; normal pour cette majorité composée essentiellement de fonctionnaires. Tout doit être administrée et fiscalisé. Alors pour la météo pourrie, Hollande pourrait bien annoncer une loi. Du type de celle de l’hôpital à 30 minutes ; une autre arnaque. Il suffirait de légiférer pour déterminer le nombre maximum de jours de pluie par département. Une taxe frapperait les départements avantagés par le beau temps ; on opérerait une péréquation pour indemniser les départements pluvieux. Un observatoire de la pluviosité serait mis en place ; par ailleurs compte tenu de l’enjeu un ministre de la météo serait désigné avec évidemment une administration conséquente chargée de relever la pluviosité dans chaque commune. Des emplois d’avenir en quelque sorte, payés par les contribuables ; on voit d’ici les rections acerbes, «  oui, mais ça ne sert à rien »   Justement, on pourrait y mettre Montebourg qui connaît ce genre de ministère et qui porte déjà la marinière pour affronter les bourrasques marines. Comme vient de le dire Ségolène, le gouvernement doit changer de cap, au lieu daller vers l’ouest , cap au sud.

 

Le gouvernement tape sur les retraités: taxe doublée en 2013

Le gouvernement tape sur les retraités ,taxe:doublée  en 2013

Taxe doublée en 2013, plus de 10 millions de retraités concernés, des riches forcément !Le prélèvement sur les retraites prévu dans le projet de budget de la Sécurité sociale va être porté à 0,3%, au lieu de 0,15%, dès le 1er avril 2013, selon le député socialiste Gérard Bapt.  Le prélèvement sur les retraites prévu dans le projet de budget de la Sécurité sociale va être porté à 0,3%, au lieu de 0,15%, dès le 1er avril 2013, mais ne sera payé que par quelque 7,5 millions de retraités imposables, selon le député socialiste Gérard Bapt.  Le rapporteur du budget de la Sécurité sociale à l’Assemblée, le gouvernement et le groupe PS se seraient mis d’accord la nuit dernière sur cette disposition. Le projet initial du gouvernement prévoyait un prélèvement de 0,15% pour 2013, puis de 0,3% pour 2014, et devait concerner 10 millions de retraités. Le gouvernement a accepté d’exclure du dispositif initialement prévu quelque 2,5 millions de retraités aux revenus modestes, c’est-à-dire ceux qui sont imposables mais dont l’impôt n’est pas recouvré car il est inférieur à 61 euros, a précisé Gérard Bapt. Mais, a-t-il expliqué, pour l’équilibre des comptes, le gouvernement a souhaité que le taux de contribution vienne d’emblée à 0,3% dès le 1er avril 2013. Gérard Bapt a souligné que les montants induits par cette nouvelle contribution – 300 millions d’euros en 2013 – seront destinés exclusivement au financement de l’autonomie et de l’indépendance en faveur des personnes âgées.  Le député socialiste a reconnu qu’il s’agissait d’un «durcissement» du dispositif initialement prévu mais, a-t-il plaidé, la mesure est retardée au 1er avril et «on réduit le champ d’application». Il a aussi souligné que toutes les associations concernées étaient favorables à un financement public de la dépendance et non au recours à des assurances privées.

 

 




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