Archive pour le Tag 'laxisme'

Violence à l’école : trop de laxisme

Violence à l’école : trop de laxisme

 

Selon une enquête Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et Franceinfo, 91 % des Français sont choqués par la violence à l’école.  Une violence à l’école qui est à l’image de celle de a banlieues et des quartiers sensibles.  A Créteil, Un élève de 16 ans a braqué un pistolet – qui se révélera par la suite factice – sur la tempe d’une de ses professeures. Un exemple  dramatique d’un climat très dégradé dans les collèges et lycées français. Des problématiques dépassent très largement l’éducation nationale », d’après les syndicalistes. Pour preuve, le lynchage d’un jeune de 17 ans mercredi 26 septembre, suite à un des règlements de compte entre bandes à Garches les Gonesses. Et l’occasion pour les élites de découvrir la violence des banlieues et de s’en offusquer à droite comme à gauche. Comme si le phénomène était nouveau. En fait le terme banlieue sensible est même inapproprié car le phénomène touche presque tous les quartiers des grandes villes. Officiellement on compte près de 800 quartiers sensibles en France ;  en fait,  il y en a bien davantage et chaque ville (même les plus petites de 10 000 à 30 000 habitants) est affectée. Ce qui caractérise ces zones c’est d’abord leur état juridique de non-droit : les services officiels hésitent à s’y rendre. C’est surtout le marché généralisé de la drogue avec souvent des échoppes sur le bord des trottoirs au vu de tous. On vient y faire son marché. Ensuite la violence précisément entre bandes pour se partager le gâteau. Le chômage est un mal endémique avec 25 à 30 % de jeunes sans emploi dont beaucoup ont abandonné l’école avant 12 ans. Avec aussi en toile de fond un communautarisme qui refoule les valeurs et les usages de la république aux frontières du quartier. Dans ces zones, à partir d’une certaine heure dans la soirée il ne fait pas bon de se promener à pied. Régulièrement des violences sont signalées : violence verbale, violence physique avec la distraction préférée qui consiste à brûler des voitures. Les municipalités locales, les services officiels et la presse sont relativement complices et font tout pour qu’on évite de parler de ces différents débordements. Encore une fois, il ne s’agit pas seulement des quartiers des grandes villes type Paris, Marseille ou Lyon mais de toutes les villes moyennes et même petites. Des sortes de zones hors la république que les services officiels finalement tolèrent en considérant qu’ainsi on arrive à circonscrire le mal géographiquement. Un aveuglement, une hypocrisie et un manque de courage qui fait honte à la république et menace évidemment la cohésion de la société. Comment nous élites pourrait-il d’ailleurs connaître cette réalité puisque pour la quasi-totalité il n’habite pas dans ces zones et ne fréquentent pas les habitants qui y résident. Des mesures spécifiques de sécurité sont souhaitées par les Français. Dans le sondage Odoxa,  80 % d’entre eux estiment que les enseignants  ne sont pas suffisamment soutenus par leur établissement, ni par le ministère de l’Éducation nationale (86 %).  En matière de sécurité, le sondage souligne d’ailleurs que les Français condamnent le laxisme et  prêts à soutenir toutes sortes de mesures assez radicales: mise en place de surveillance vidéo aux abords des établissements, mais aussi à l’intérieur, sanctions financières pour les parents d’élèves violents, généralisation des portails de sécurité, fouilles des cartables et même présence, au sein des écoles, d’agents de sécurité. Toutes ces mesures sont majoritairement considérées comme «vraiment efficaces».

 

Sommet européen: Hollande veut de la « flexibilité » (laxisme) pour les déficits

Sommet européen: Hollande veut  « flexibilité » (laxisme) pour les déficits

 

 Bizarre, finalemenet Hollande réclame  la même chose que le trublion et fantaisiste  Montebourg, plus de laxisme (flexibilité en langage énarchique) ; la réponse ne s’est pas fait attendre, on verra cela plus tard a dit Schäuble (le puissant ministre des finances allemand), à la réunion prévu normalement pour le conseil des ministres ! Une réunion se tenait en effet  ce samedi matin à l’Elysée, entre dirigeants socio-démocrates européens: l’Italien Matteo Renzi, l’Autrichien Werner Faymann ou encore la Danoise Helle Thorning Schmidt. Au sortir de cette réunion, le président François Hollande a pris la parole pour expliquer quelle serait leur ligne commune au sommet européen de Bruxelles, qui commence à 16 heures le même jour. « Pour nous, le principal est de réorienter l’Europe et de faire qu’elle puisse répondre davantage aux préoccupations de nos concitoyens en matière d’emploi et de croissance », a déclaré François Hollande. Quitte à lâcher du lest sur les déficits.  »Oui aux réformes pour améliorer notre compétitivité (…) et réduire nos déficit », a dit le chef de l’Etat français. Mais en échange, il réclame de la « flexibilité » afin que « le rythme de réduction des déficits soit compatible avec les objectifs de croissance ».L’hôte de cette rencontre de la social-démocratie et ses « camarades » de centre-gauche réclament en outre la mise en œuvre rapide d’un plan européen d’investissement de 300 milliards d’euros. Ce plan sur lequel s’est engagé le prochain président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, « doit être engagé le plus vite possible, dès la fin de l’année ou le début de l’année prochaine », a déclaré le dirigeant français.  Les socio-démocrates ont néanmoins assez peu d’espoir d’être écoutés, puisqu’ils sont minoritaires face aux conservateurs a la table du conseil européen. En visite à Paris jeudi, le ministre allemand des Finances s’est charge de le rappeler.  Le chef de l’Etat français venait de demander la convocation d’un sommet extraordinaire de la zone euro, afin de définir une initiative de croissance. Wolfgang Schaüble a aussitôt renvoyé vers la simple instance traditionnelle du conseil des ministres, qui se réunit dans une quinzaine de jours.  Par ailleurs, le ministre conservateur a insisté, une fois encore, sur l’obligation de réduire « au plus vite » le déficit structurel. Ceci posé, l’Allemagne soutient la perspective du plan Juncker. Et puis, le vice-chancelier social-démocrate Sigmar Gabriel, qui sera à l’Elysée demain, vient d’installer une commission nationale destinée à doper l’investissement au sein de la 1ere puissance économique d’Europe.  Assureurs, banquiers, fonds de pension, économistes, syndicalistes doivent, d’ici au printemps prochain, trouver les moyens de mobiliser l’épargne privée pour financer des infrastructures publiques.  Une façon de ressusciter un projet qui date de l’époque du social-démocrate Gerhard Schröder. Mais si cette dynamique s’engage enfin, elle peut finir par convenir aussi aux gouvernements français et italiens.

 




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