Archive pour le Tag '(Laurent Berger)'

SNCF : 3 conditions pour sortir du conflit (Laurent Berger, CFDT)

SNCF : 3  conditions pour sortir du conflit (Laurent Berger, CFDT)

 

Laurent Berger dont le syndicat est largement impliqué dans le conflit SNCF est toutefois lucide ; Il ne le dit pas clairement mais pense que le gouvernement ne reviendra pas sur plusieurs aspects : le statut des cheminots, la concurrence et la transformation juridique de l’entreprise. Du coup pour lui, reste 3 conditions pour sortir des conflits : l’apurement de la dette, le financement des investissements et le contenu de la convention collective qui va se substituer aux statuts pour les nouveaux embauchés.  Laurent berger : «  Ce rendez-vous est pour moi un acte d’ouverture. J’en attends des engagements clairs sur la reprise de la dette, la politique d’investissement de l’Etat dans le ferroviaire et la garantie de l’Etat que l’Union des transports ferroviaires négociera une convention collective de haut niveau en matière notamment de protection sociale… ». Il n’est toutefois pas certain que le gouvernement veuille s’engager sur ces derniers point tellement sa réforme est mal préparée, souvent contradictoire et surtout idéologique. Macron veut en effet une victoire totale, en bref écraser l’entreprise, les cheminots et les syndicats pour montrer se muscles et sa posture de grand réformateur. De leur coté CGT et Sud ne céderont que par épuisement des troupes. Le conflit risque de durer et par parenthèse de tuer la croissance du second trimestre. Un enjeu que ni les uns, ni les autres ne semblent prendre en compte. Bref pour l’instant la radicalité vaut pour les eux camps sauf pour la CFDT qui préférait la négociation.

 

Chômage : «pas de mesure miracle» (Laurent Berger, CFDT)

Chômage : «pas de mesure miracle» (Laurent Berger, CFDT)

 

Dans le cadre du grand forum RTL–le Figaro Laurent Berger a répondu par avance au futurs plan de François Hollande en considérant qu’il n’y avait pas de remède miracle pour lutter contre le chômage. Effectivement ce ne sont pas seulement quatre ou cinq mesures spectaculaires qui seront de nature à constituer une véritable politique économique. De ce point de vue,  Laurent Berger a raison de considérer avec une certaine circonspection le plan d’urgence de François Hollande ;  il est clair de toute façon qu’on ne peut mettre en œuvre et surtout obtenir des bénéfices d’une nouvelle politique économique en quelques mois ; celà supposait de réelles évolutions structurelles concernant en particulier la compétitivité des entreprises, l’environnement bureaucratique aussi la gestion sociale. Pour autant, Laurent Berger est en faveur d’une plus grande formation des non qualifiés À la veille de l’annonce du plan de la dernière chance de François Hollande contre le chômage, le numéro un de la CFDT, Laurent Berger, s’est montré onterrogatif. «J’attends du président» qu’il «soit capable de décider du modèle économique de demain, dont les défis sont énormes», avec «la transition énergétique, la transition numérique» et qu’il détaille le «modèle social qui va avec», a déclaré Laurent Berger ce dimanche dans l’émission «Le Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI». Laurent Berger le sait, il risque d’être déçu. Les dernières informations ayant transpiré à propos du plan de François Hollande ne l’enthousiasment guère. Les TPE et PME qui embauchent pourraient bénéficier d’une prime? «Je ne suis pas fan du tout, a-t-il dit. Il faut faire attention à ne pas arroser le sable alors que ça coûte très cher.» Le leader du syndicat réformiste craint «un énorme effet d’aubaine» et que la prime «aille même à ceux qui avaient déjà prévu d’embaucher». À tout le moins, appelle Laurent Berger, il ne faudrait déclencher les aides que pour les seules embauches en CDI ou en CDD de plus de six mois.

L’absence de réforme fiscale (Laurent Berger)

L’absence de réforme fiscale (Laurent Berger)

 

Acculé par les mauvais résultats économiques (et l’impopularité) le gouvernement va être contraint de décréter une période de gel du dispositif fiscal. Il faut en effet redonner confiance et pour cela la stabilité fiscale et administrative est indispensable. Ce qui ne l’empêchera pas de retoucher à la marge avec par exemple le pacte de stabilité (qui risque de finir en eau de boudin)  ou encore la création d’une taxe sur l’énergie. La fameuse réforme fiscale promise par Hollande en 2012 et reprise par Ayrault est sans doute enterrée, ce que déplore Laurent berger de la CFDT. Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, a déploré vendredi sur Radio Classique l’absence de réforme fiscale et estimé que le projet de taxe écologique du président François Hollande faisait « brouillon ».  Il a rappelé que le chef de l’Etat avait promis pendant sa campagne de 2012 une réforme fiscale. « Il n’y a pas eu cette réforme fiscale, ce qui fait qu’à chaque nouvelle mesure annoncée, ça brouille les pistes, plus personne ne s’y retrouve et c’est ça aujourd’hui le problème », a-t-il poursuivi. Face au « ras-le-bol fiscal » qui monte en France, François Hollande a décrété une pause, dont le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault a dit qu’elle ne serait effective qu’en 2015. Le chef de l’Etat n’en devait pas moins annoncer vendredi, lors d’une conférence environnementale, une « contribution climat-énergie ». « Sur cette fiscalité écologique, qui est nécessaire, on se retrouve dans une espèce de brouillon dont on ne sait pas ce qu’il va en sortir », a estimé Laurent Berger.




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