Archive pour le Tag 'l’audience'

L’audience de TF1 plonge de 25 %

L’audience de TF1 plonge de 25 %

Conséquence directe du conflit avec Canal+ qui a bloqué la diffusion de la première chaîne de France, TF1 (et son groupe) voit son audience baisser de plus de 25 %.

Les deux groupes étaient en conflit commercial depuis septembre, la filiale de Vivendi ayant cessé de diffuser les chaînes de TF1 faute d’accord financier.
En conflit commercial depuis septembre, TF1 et Canal+ annoncent ce vendredi soir avoir signé un « nouvel accord de distribution », alors que la filiale de Vivendi avait cessé de diffuser les chaînes du groupe TF1 sur tous ses canaux de distribution, faute d’accord financier.

Cet accord qui renouvelle « sur le long terme » la distribution de toutes les chaînes du groupe TF1 (TF1, TMC, TFX, TF1 Séries Films, LCI), « ainsi que leurs services de rattrapage », auprès des abonnés du groupe Canal+ sera effectif à partir du lundi 7 novembre 2022, quelques semaines avant le début du Mondial de football au Qatar.
Les détails financiers de cet accord n’ont pas été divulgués.

L’arrêt de la diffusion de ses chaînes par Canal+ a été préjudiciable aux audiences du groupe TF1. En octobre, l’ensemble de ses cinq chaînes a vu sa part d’audience tomber à 25,6%, contre 27,7% un an plus tôt, selon Médiamétrie.

Macron responsable de l’audience des partis radicaux

Macron responsable de l’audience des partis radicaux

 

En tuant en grande partie les partis de gouvernement ( PS et Républicains), Macron a donné l’occasion aux partis extrêmes d’exister et de se faire entendre avec le risque qu’un jour ils prennent le pouvoir car le flou de l’idéologie macroniste et la virtualité du parti En marche ne résisteront  pas à l’après Macron.

 

La nouvelle donne politique, née avec l’arrivée d’Emmanuel Macron au pouvoir en 2017, a transformé le mode d’opposition sur lequel fonctionne notre démocratie, analyse Alexandre Viala, professeur de droit public, dans une tribune au « Monde ».

Lors d’une interview sur BFM-TV, le 5 juillet, Gérald Darmanin a distingué deux types d’opposition à la majorité présidentielle : si les députés Les Républicains et certains députés socialistes ou écologistes sont des « adversaires » avec lesquels il serait permis de trouver des compromis pour voter les lois, le Rassemblement national (RN) et La France insoumise seraient en revanche des « ennemis » sur lesquels il est impossible de compter. Le propos a choqué nombre de parlementaires qui, au sein de la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (Nupes) et du RN, se sont sentis regardés comme les parias de l’arc républicain, alors qu’ils représentent des millions d’électeurs à l’Assemblée nationale.

Les mots du ministre de l’intérieur ne devraient pourtant guère surprendre dès lors qu’ils s’inscrivent dans le prolongement de la stratégie d’Emmanuel Macron depuis le début de son aventure électorale. Pour conquérir l’Elysée en 2017, il a affaibli ses adversaires en s’appropriant les valeurs communes aux deux formations politiques à vocation majoritaire, de droite comme de gauche, afin d’être le seul à pouvoir tenir lieu de rempart au RN.

Dans un passé récent, Eric Dupond-Moretti a justifié son entrée en campagne dans les Hauts-de-France en vue de déstabiliser Xavier Bertrand aux élections régionales de juin 2021, avec la même nuance sémantique que celle de Gérald Darmanin : « Xavier Bertrand est un adversaire, précisait-il, Marine Le Pen un ennemi. » Révélatrice de l’évolution des rapports de force partisanes, cette stratégie consistant à affaiblir l’adversaire pour affronter confortablement l’ennemi est particulièrement intéressante du point de vue de la philosophie politique.

Depuis 2017, une règle tacite oriente le jeu de la campagne présidentielle, réitéré en 2022 : le Graal revient à celui qui se qualifiera en finale face à la représentante d’un électorat protestataire qui a fait sociologiquement sécession en se maintenant solidement au-dessus de 20 %, sans pouvoir rassembler au second tour. Pour nourrir cette stratégie gagnante, Emmanuel Macron a substitué au vieux clivage gauche-droite, celui qui oppose, disait le philosophe Karl Popper, les partisans de la société ouverte [démocratique et gouvernée par la raison] face aux tenants de la société fermée. Cette nouvelle donne politique est le symptôme d’une évolution sociologique qui outrepasse le contexte hexagonal.

Macron à la télé : 31 millions de Français pour l’audience président monarque

Macron à la télé : 31 millions de Français pour l’audience  président monarque

Conséquence du régime de monarchie républicaine que connaît la France, l’allocution du président a encore été suivie par 31 millions de Français. Il est vrai qu’en matière de crise sanitaire c’est le président qui décide à peu près de tout et seul. Le premier ministre, le ministre de la santé assurent  le service après-vente et le parlement joue les utilités. Une intervention de 24 minutes surtout consacrées à l’auto justification du pouvoir qui a pourtant changé de stratégie. Tout cela pour annoncer la fermeture des écoles et la limitation de la mobilité dans un rayon de 10 km. Dans le détail, près de 12,6 millions de téléspectateurs se sont massés devant TF1, ce qui représente une part d’audience de près de 38%. Sur France 2, quasiment 10 millions de personnes étaient aussi au rendez-vous, soit 29,2% du public. M6, qui retransmettait l’intervention, a fédéré de son côté 3,3 millions de Français. TMC en a attiré 1,3 million supplémentaire. Et Canal+, autour de 300 000. L’audience des chaînes d’information en continu, qui ont retransmis l’allocution du chef de l’État, est déjà comptabilisée. Mais le détail des chiffres pour chacune d’elles ne sera pas publié avant 11 heures.

Internet : hausse de l’audience de 36 %

Internet : hausse de l’audience de 36 %

Selon les données de Médiamétrie, le temps de surf est passé en moyenne à 2 h 50 par jour sur la seconde quinzaine de mars, soit 36 % de plus que l’année précédente. «Cette hausse est plus marquée sur les ordinateurs et les tablettes, qui sont les écrans privilégiés à domicile», note Bertrand Krug, directeur du département internet de Médiamétrie.

L’institut n’a pas encore de données sur l’effet du confinement sur les gros consommateurs d’internet, qui se connectent habituellement 7 heures par jour. Mais les résultats d’audiences pour le mois de mars montrent une claire modification dans les usages, et une forte accélération de certains services.

Deux grandes catégories trustent le haut du classement des sites les plus visités en mars: les réseaux sociaux et les médias.

 

 

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol