Archive pour le Tag 'l’abondance'

Société : Sortir de la drogue de l’abondance

Société : Sortir de la drogue de l’abondance

 

D’un côté, tout va bien et l’humanité n’a jamais été aussi prospère. Et ce malgré le Covid-19. De l’autre, tout va mal : l’anthropocène est au bord de l’autodestruction. Comment répondre à cela sans sombrer dans la décroissance ? En révisant notre doctrine libérale, écrit Gaspard Koenig, philosophe, chroniqueur aux « Echos »

Décrivant la grande peste de 1585 qui ravage dans le Périgord, Montaigne fait ce constat mélancolique : « Généralement, chacun renonçait au soin de la vie. Les raisons demeurèrent suspendues aux vignes. » Faute de travailleurs dans les champs, on sait ce qui accompagne les épidémies au XVIe siècle : la famine. Maire de Bordeaux, à cette époque, Montaigne fuit la ville, laissant l’ordre public à vau-l’eau. Peste, pillage et famine se donnent la main en une danse macabre.

Malgré toutes les tragédies provoquées par le Covid-19, la situation actuelle est loin d’être aussi chaotique. Les raisins sont toujours vendangés et le maire de Bordeaux vient d’annoncer un renforcement de la présence policière. Les pénuries de farine et de papier toilette craintes lors de la première vague ne sont jamais advenues, les chaînes d’approvisionnement mondiales ayant résisté au choc. Les salaires continuent en grande partie d’être versés grâce à une création monétaire sans précédent . En d’autres termes, on peut mettre une société à l’arrêt… tout en continuant à assurer ses besoins fondamentaux.

Environnement : Sortir de la drogue de l’abondance

Environnement : Sortir de la drogue de l’abondance

 

D’un côté, tout va bien et l’humanité n’a jamais été aussi prospère. Et ce malgré le Covid-19. De l’autre, tout va mal : l’anthropocène est au bord de l’autodestruction. Comment répondre à cela sans sombrer dans la décroissance ? En révisant notre doctrine libérale, écrit Gaspard Koenig, philosophe, chroniqueur aux « Echos »

 

Décrivant la grande peste de 1585 qui ravage dans le Périgord, Montaigne fait ce constat mélancolique : « Généralement, chacun renonçait au soin de la vie. Les raisons demeurèrent suspendues aux vignes. » Faute de travailleurs dans les champs, on sait ce qui accompagne les épidémies au XVIe siècle : la famine. Maire de Bordeaux, à cette époque, Montaigne fuit la ville, laissant l’ordre public à vau-l’eau. Peste, pillage et famine se donnent la main en une danse macabre.

Malgré toutes les tragédies provoquées par le Covid-19, la situation actuelle est loin d’être aussi chaotique. Les raisins sont toujours vendangés et le maire de Bordeaux vient d’annoncer un renforcement de la présence policière. Les pénuries de farine et de papier toilette craintes lors de la première vague ne sont jamais advenues, les chaînes d’approvisionnement mondiales ayant résisté au choc. Les salaires continuent en grande partie d’être versés grâce à une création monétaire sans précédent . En d’autres termes, on peut mettre une société à l’arrêt… tout en continuant à assurer ses besoins fondamentaux. Dans le monde




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