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La présidente du groupe LR à la mairie de Paris à la soupe !

La présidente du groupe LR à la mairie de Paris à la soupe !

Nouvelle désertion au sein des républicains avec le départ de la président LR à la mairie de Paris. Non seulement une démission mais un ralliement à Macron. Sans doute comme d’autres pour sauver sa place en espérant un positionnement favorable sur la future liste en Marche lors des municipales de Paris. Une attitude  assez lamentable mais qui est conforme aux convictions sulfureuses des produits d’institut politiques qui ont transformé la politique en métier. De ce point de vue, en marche est complètement noyauté par ce type de profil. Pour justifier sa position l’intéressé trouve des accents gaullistes au discours de Macron, notamment sa capacité à rassembler. Une capacité relative quand on sait que Macron n’a réuni aux européennes que moins de 25 % des électeurs et que 70 % de l’opinion condamnent sa politique. En tout cas ce nouveau débauchage confirme que le nouveau parti républicain de droite n’est pas à construire, il existe déjà avec en marche ;

Amazon : la pieuvre qui va tuer l’économie française

Amazon : la pieuvre qui va tuer l’économie française

 

 

Il est clair qu’Amazon  (capitalisation supérieure à 300 milliards !)e t d’autres plates-formes du même type ont trouvé la martingale pour réaliser des profits exorbitants. L’idée n’est pas nouvelle. Au lieu de produire on se contente de commercialiser la production des autres en écrasant le prix d’achat ces produits. On sait bien que ce n’est pas le travail de production qui est le plus rémunérateur mais sa commercialisation. Du coup,  de plus en plus de petits malins s’infiltrent  dans le processus de commercialisation avec pour objectif de mettre en place une intermédiation obligatoire et à caractère dominant. On objectera que les professions et les entreprises n’ont sans doute pas été assez attentives aux phénomènes de développement de la vente par Internet. Pour autant cela ne saurait  justifier les abus de domination et d’exploitation des plates-formes de distribution vis-à-vis des fournisseurs. D’une certaine manière,  ces fournisseurs maintenant sont en posture de sous-traitance de ces plates-formes. Un procédé utilisé depuis longtemps par la grande distribution mais cette fois réalisée au plan mondial. Non seulement Amazon écrase ses fournisseurs au plan tarifaire mais transfère sur eux nombreux de charges qui devraient incomber au distributeur. La force d’Amazon c’est évidemment de disposer d’une cible de 3,5 millions de visiteurs par jour. De quoi peser de manière monopolistique sur les vrais créateurs de biens. Plus de 10 000 entreprises françaises sont inscrites comme fournisseurs d’Amazon. Les plus de 10.000 entreprises hexagonales inscrites sur le site sont soumises à plusieurs clauses qui peuvent parfois les pousser à la faillite : modifications de contrat unilatérales, prise en charge de tous les problèmes de livraison et possibilité pour Amazon de suspendre le contrat à tout moment.  En France, Amazon est le leader des plateformes de e-commerce dans presque tous les domaines. Le dernier baromètre Médiamétrie classe le site en tête pour la mode, les produits culturels, l’électronique, l’électroménager, mais aussi les meubles et la décoration. Le pire c’est qu’Amazon est capable de déceler les produits les plus vendus pour leur substituer des produits de sa propre marque (ou de marques concurrentes).

 

 

Huawei : dans la corbeille des négociations entre les États-Unis et la Chine

Huawei : dans la corbeille des négociations entre les États-Unis et la Chine

 

 

La technologie cinq j’ai constitue évidemment un enjeu économique majeur pour la maîtrise de la l’information. D’où pour l’instant l’opposition radicale des États-Unis a laissé pénétrer la cinq j’ai chinoise. Les États-Unis donnent cependant l’impression d’assouplir leur position en plaçant l’avenir de la 5 G  de l’opérateur chinois Huawei dans la corbeille des négociations commerciales globales avec la Chine. Il s’agit autant d’un enjeu économique que d’un enjeu stratégique “Je crois que ce que le président dit, c’est que si nous progressons sur le commerce, il sera peut-être prêt à faire certaines choses à propos de Huawei s’il obtient certaines garanties de la Chine à ce sujet”, a dit Steven Mnuchin dans une interview accordée à CNBC. Des propos qui se trouvent confortés par la nouvelle dégradation des échanges au profit de la Chine. Les exportations chinoises ont en effet progressé en mai alors que les importations ont chuté, signe de plus de la faiblesse de la demande intérieure, ce qui pourrait inciter Pékin à intensifier ses mesures de relance. D’après les données publiées par les douanes, les exportations ont progressé de 1,1% en mai par rapport au même mois de l’an dernier. Les analystes interrogés par Reuters anticipaient au contraire un recul de 3,8%, après une contraction de 2,7% en avril. Les importations ont chuté de 8,5% en mai alors que les analystes tablaient sur une baisse de 3,8% par rapport au même mois de l’an dernier, après une croissance de 4,0% en avril. L’excédent commercial de la Chine a ainsi atteint 41,65 milliards de dollars (36,81 milliards d’euros) le mois dernier. Mais au-delà des aspects conjoncturels se posent des questions d’ordre stratégique pour les États-Unis. Le secrétaire d’État américain aux 13 heures a en effet aussi déclaré “ il s’agit de questions de sécurité nationale”, a-t-il ajouté à propos de la décision des Etats-Unis d’exclure notamment Huawei du réseau 5G.“Si la Chine veut aller de l’avant sur un accord, nous y sommes prêts aux conditions que nous avons posées. Si la Chine ne veut pas aller de l’avant, le président Trump sera ravi de maintenir les droits de douane pour rééquilibrer nos relations”, a-t-il dit.

72 maires de droite et du centre vont à la soupe macronienne

72 maires de droite et du centre vont à la soupe macronienne

 

 

Après les résultats catastrophiques des républicains, nombre de maires s’apprêtent  à tourner casaque et à rejoindre la soupe macronienne. Il faut dire que ces ralliements ne contrarient guère leurs convictions approximatives qui reposent essentiellement sur le maintien de leur pouvoir. Paradoxalement les sondages démontreraient que les maires sont les personnalités politiques les moins discrédités. On se demande bien pourquoi car la plupart sont à peu près inconnus de leurs administrés sauf dans certains petits villages. La plupart n’entretiennent  que des rapports approximatifs avec le développement économique et les réalités sociales. Pour compenser cela, il rivalise d’ingéniosité pour dépenser l’argent public dans des projets inutiles et coûteux et dans des coûts de fonctionnement qu’ils ne contrôlent  plus. La gabegie financière est immense et ce n’est pas la rigueur financière de quelques-uns qui peut remettre en cause la règle générale. De ce point de vue,  la décentralisation supposée comme  le remède miracle au centralisme français relève de l’illusion tant  que ces élus locaux se montreront aussi indigents en matière de gestion. Cependant la place est bonne, elle est bien rémunérée et permet d’accéder au statut de notables qui satisfait l’ego des barons locaux. Des barons locaux dont la nullité intellectuelle et idéologique se révèle compris dans leur appel à rejoindre la soupe macronienne «Nous sommes de ceux qui souhaitent la réussite impérative de la France, c’est pourquoi nous voulons la réussite du président de la République et du gouvernement car rien ne se construira sur leur échec », écrivent-ils. Voici leur appel :

« Le grand débat voulu par le président de la République a révélé les aspirations légitimes de Français qui se sentent délaissés, éloignés, relégués. Il a également souligné le rôle pivot des maires et des élus locaux dans notre République.…). Difficile de se montrer plus putassier, plus lamentable et plus courtisan !

G20 : la croissance menacée par les tensions commerciales

G20 : la croissance menacée par les tensions commerciales

 

Le G20 finances n’a pu que constater les risques que font porter les tensions commerciales sur la croissance. En fait,  le G20 avait fait l’hypothèse d’une relative stabilisation de la croissance voir d’une petite reprise vers 2020. Mais une reprise qui pourrait bien être remise en question du fait du protectionnisme qui se développe un peu partout et caractérisé par des mesures de rétorsion qui freinent les échanges internationaux. En cause d’abord sans doute les relations toujours très tendues entre la Chine et les États-Unis mais aussi vis-à-vis de l’Europe avec notamment la question de l’avenir des exportations d’automobiles allemandes aux États-Unis ou encore la question de la pénétration de la technologie chinoise 5G. Comme souvent on se contente de constat sans prendre de décision. Les tensions commerciales menacent un rebond modéré de la croissance mondiale prévu au second semestre 2019 et en 2020, peut-on lire dans le projet de communiqué des ministres des Finances et banquiers centraux du G20 réunis ce week-end au Japon. Mais le texte montre également que les intervenants restent divisés sur l’urgence de trouver une solution.“La croissance mondiale semble en voie de stabilisation et est généralement attendue en rebond modéré plus tard dans l’année ainsi qu’en 2020”, dit le texte du communiqué, qui pourra être modifié d’ici sa publication dimanche.“Cependant, (…), les risques restent orientés à la baisse. Cela inclut en particulier les tensions commerciales et géopolitiques qui s’intensifient”, poursuit le communiqué. Les ministres des Finances du G20 ont également approuvé l’idée de mettre en place un ensemble de règles communes afin de réduire les avantages fiscaux qui profitent aux géants du numérique, montre le projet de communiqué.

Situation de la France: Les mensonges de Macron

Situation de la France:   Les mensonges de Macron

 

Le premier mensonge concerne la situation de la France quand Emmanuel Macron a affirmé dans son interminable conférence de presse  que la croissance du pays était plus forte que dans la plupart de l’union européenne, que les investissements reprenaient et qu’on recréait de l’emploi. Évidemment, c’est faux si l’on se fie aux résultats de 2018 où la croissance française à seulement atteint 1,5 % tandis que la moyenne de l’union européenne était de 2 % (1,9 % pour la seule zone euro). Notons que sur 18 mois , Macron a fait moins bien que Hollande en matière d’ emploi! Pour 2019, les perspectives apparaissent meilleures en comparaison des autres pays de l’UE  mais il est évidemment trop tôt pour le savoir.Il faut observer que pour le premier trimestre le PIB n’a augmenté que de 0.3% et que la consommation des ménages se tasse.  Dans le domaine du chômage, les choses on peu bougé; quand elles bougent  c’est à hauteur de quelques milliers d’emplois chaque mois quand on compte à 6  millions de chômeurs. Certes des emplois sont créés mais il faut prendre en compte le solde en incluant des emplois détruits y compris dans le secteur industriel. Les derniers résultats démontrent malheureusement le maintien d’une situation alarmante. À fin mars 2019,  le nombre d’inscrits à pôle emploi reste stable pour s’établir à 5,9 millions de personnes et il a baissé de 0,4% sur un an. Au total, si l’on tient compte également des personnes qui ne sont pas tenues de chercher un emploi (catégories D et E), le nombre d’inscrits, qui atteint 6,562 millions de personnes, fait également du surplace par rapport au trimestre précédent et recule de 0,6% sur un an. D’autres mensonges et autres approximations prouvent que Macron a tendance à tordre la vérité dans le sens qu’il souhaite. Un autre exemple significatif quand il reparle de ce chômeur rencontré en septembre 2018 dans les jardins de l’Elysée pendant les Journées du patrimoine, le chef de l’Etat a raconté : « Il m’a dit : ‘Je suis prêt à prendre un emploi dans l’hôtellerie, la restauration.’ » Ce n’est pas exactement ce qu’il s’était passé. Au contraire, c’est le président de la République qui avait suggéré à cet horticulteur sans travail de tenter sa chance dans des hôtels ou des restaurants. Globalement contrairement ce qu’affirme Emmanuel Macron les réformes engagées n’ont pas modifié de manière substantielle la situation du pays en matière économique et sociale. Sur le plan social au contraire des mesures ont été prises qui affectaient par exemple le pouvoir d’achat et sur lesquelles Macron a dû revenir en partie sous la pression. On ne peut pas parler vraiment de réforme.

 

Gilets jaunes: la manif de trop ?

Gilets jaunes: la manif de trop ?

 

Il se pourrait bien que la manifestation de ce samedi des gilets jaunes soit la protestation de trop. En effet avant le 1er mai, la tendance de la participation était déjà notoirement orientée à la baisse (entre 30 000 et 50 000). Grâce à la présence des syndicats,  le défilé du 1er mai a connu un regain de participation (entre 150 000 et 300 000 personnes). Il se pourrait bien que ce samedi on atteigne des chiffres parmi les plus bas simplement du fait de l’épuisement des troupes. Un phénomène bien connu dans tous les mouvements sociaux. En effet si la participation lors du 1er mai était conséquente, elle n’était toutefois pas exceptionnelle si l’on prend en compte la présence à la fois de gilets jaunes mais aussi de gilets rouges. Du coup cette fois, les gilets rouges devraient se faire rares et les rangs des gilets jaunes pourraient être particulièrement clairsemés. En cause évidemment un mouvement conduit de manière particulièrement anarchique, sans cohésion et sans coordination. Resteront comme dans tous les mouvements devenus minoritaires les plus radicaux. Ce qui aura pour effet d’effrayer un peu plus les manifestants pacifiques qui redoutent les affrontements avec la police. Notons qu’il y a aussi une certaine concurrence entre les différentes chapelles de gilets jaunes témoins des appels à manifester mais sans déclaration tandis que d’autres appellent dans le cadre de manifs déclarées mais dans des lieux différents. Bref ce mouvement est conduit de manière totalement irresponsable par des dirigeants autoproclamés de plus en plus radicaux qui conduisent les gilets jaunes dans le mur.

 

Critique de la reconduction de la prime Macron

 

 Critique de la reconduction de la prime Macron

 

 

Gilles Saint-Paul, spécialiste du marché du travail critique dans une interview au Figaro l’annonce de la reconduction de la prime macro chaque année. En 2019, 5,5 millions de salariés (soit 20%)  l’ont reçu avec un montant moyen de l’ordre de 400 €. (Notons cependant qu’il n’y a pas obligation pour les entreprises de verser cette prime ce qui affaiblit notoirement l’argumentation de Gilles Saint-Paul)

 

  Chaque année les employeurs pourront verser une prime exceptionnelle défiscalisée à leurs salariés. Que peut-on penser de cette prime?

Gilles Saint-Paul. - Elle s’inscrit évidemment dans une perspective de baisse des charges et de défiscalisation d’une partie de la rémunération de l’employé. C’est une politique qui s’apparente à celle que l’on pouvait mener dans les années 1980, la philosophie est la même. Mais par cette prime, je pense que l’on se pose une simple question: le coût du travail est trop élevé, comment fait-on? Et si l’on veut répondre à cela, je ne suis pas certain que ce soit la bonne mesure qui ait été prise. Sous forme de prime, c’est peut-être moins pérenne que ça ne l’aurait été avec d’autres mesures.

Donc malgré son grand succès, elle présente aussi ses effets pervers?

Absolument. Et je ne parle pas que de cette mesure, mais plus globalement de la manière de faire de la politique économique de la sorte et de réagir dans l’urgence. En plus d’être défiscalisée, la prime est complètement exonérée de toute charge et évidemment, si l’on réduit les charges sociales, on réduit les droits à la retraite. C’est un peu comme la défiscalisation des heures supplémentaires, c’est une mesure faite sous le coup de l’impulsion. Ça a été trop peu pensé et peu réfléchi, sous la pression de l’actualité et du moment.

Aurait-il donc été préférable de la présenter autrement?

Si votre entreprise va bien, elle peut verser une prime de son plein gré, sans qu’on le lui propose. Si elle est versée telle qu’elle l’a été, elle a plusieurs effets secondaires. Outre évidemment le fait qu’elle prive l’État de recettes, comme toute niche fiscale, elle peut aussi faire stagner les salaires, par exemple. C’est d’ailleurs pour cela que les syndicats ne la défendent pas, ainsi qu’à cause de la réduction des droits de retraite. La philosophie générale ici fait l’objet d’un certain consensus: le travail est trop taxé. Et je pense que ce n’est pas sous le coup de l’impulsion que l’on pourra répondre à cette question.

 

La taxation du CO2 peut réduire massivement la pollution ! (FMI)

La taxation du CO2 peut réduire massivement la pollution ! (FMI)

 

 

 

Fidèle à son idéologie ultra libérale le fonds monétaire international recommande la mise en place de la taxe carbone pour réduire la pollution et freiner les dérèglements climatiques. Une foutaise évidemment de la part de ces  experts composés en majorité de fonctionnaires des différents pays déjà peu compétents en économie mais complètement ignares en matière d’environnement. .Les écolos et les  « experts »  du FMI resservent le plat  de la taxe carbone. Une taxe  qui serait de nature à favoriser  la transition écologique. Une vision fiscaliste de l’environnement. L’ingénierie fiscale est en effet sans limite, une pathologie qui touche toutes les sensibilités politiques, tous les technocrates, tous les écolos. Pour résumer, il s’agit de soigner le monde carboné par la saignée fiscale. Le remède radical des médecins de Molière qui guérissaient les malades, lesquels  mourraient de la thérapie de choc. Il est évident qu’en tuant l’économie on aura aussi fait disparaître le carbone,  à un détail près : on aura reporté les émissions polluantes sur d’autres pays car il faudra bien toujours consommer… (Et accessoirement payer, mais avec quelle richesse ?).  En mal de reconnaissance, les économistes qui ont été presque tous nourris au lait du néo libéralisme ont donné une légitimité pseudo scientifique à la taxe carbone. Il s’agit d’abord d’une récupération indécente d’une question sociétale qui ne peut évidemment être seulement et prioritairement régulé par la fiscalité et les prix. Le signal prix cher aux économistes ultra libéraux constitue une sorte de récupération par les mécanismes de marché de la problématique environnementale. L’argumentation consiste à affirmer qu’il convient de limiter les émissions polluantes en leur donnant un prix afin de favoriser la seule régulation marchande. Si l’économie de marché est encore la meilleure chose (ou la moins pire) pour équilibrer l’offre et la demande,  il en va différemment lorsqu’il s’agit des champs sociétaux environnementaux. Certes on peut comprendre l’absolue nécessité d’une transition écologique notamment dans le domaine du transport. Encore faudrait-il qu’il existe une alternative pour permettre le changement de comportement. Or une politique des transports ne peut se conduire que sur le long terme pour  développer à la fois les transports collectifs, le concept du véhicule individuel et son utilisation. En l’absence de ces conditions,  la fiscalité dite écologique se réduit à un impôt classique qui au demeurant vient en plus affecté  le pouvoir d’achat, donc la croissance et l’emploi. Notons aussi que ces mesures carburant touche surtout les moins favorisés qui ne peuvent pas disposer d’une liberté d’horaire pour prendre un autre moyen de transport que leur véhicule individuel. Il y a évidemment d’autres moyens de réguler que l’arme de la fiscalité et des prix : la régulation par les normes et le développement système alternatif. Mais dans le contexte actuel des transports,  la fiscalité écologique constitue une fumisterie environnementale qui n’a d’autre objet que de donner une fausse légitimité scientifique à un impôt qui va se perdre dans le trou du budget. Faudrait-il rappeler aux économistes que leur science, certes utile,  n’est pas très exacte, qu’elle est même souvent approximative. Pour preuve, la majorité des grandes ruptures n’ont pas été prévues par la plupart  de ces experts. Par exemple, la prochaine crise financière internationale.

 

La Pitié Salpêtrière : Attaque terroriste à intrusion violente ou l’art de rétropédalage sémantique

La Pitié Salpêtrière : Attaque terroriste à  intrusion violente ou l’art de rétropédalage sémantique

En 24 heures,  le ministre de l’intérieur Christophe Castaner, est passé de la version attaque d’un hôpital à celle d’une intrusion violente. Bref un sérieux rétro pédalage sémantique. On voit mal d’ailleurs pourquoi il faudrait considérer cette intrusion comme  violente dans la mesure où les manifestants n’ont pénétré dans l’hôpital que pour se mettre à l’abri des gaz lacrymogènes  et cela sans aucune violence comme en témoigne même le personnel hospitalier. . Jeudi, Castaner est interrogé à la volée dans les couloirs du Sénat par une équipe de BFMTV. Le ministre éclate: «J’ai entendu, sur votre chaîne, la version de la directrice de l’hôpital. J’ai aussi entendu, comme vous, celle du patron de l’Assistance publique de Paris (Martin Hirsch, NDLR).» Deux autorités qui avaient assuré que l’hôpital avait été ciblé. Devant le flot de réactions outrées, les communicants du gouvernement s’agitent. Très vite, la riposte se met en place. Avec une priorité: couper court aux accusations de mensonge, relayées par une partie de la classe politique, La France insoumise en tête. La folie reprend alors de part et d’autre. D’un côté on demande la démission du ministre de l’intérieur voir celle du président de la république. De l’autre on excuse totalement du moins de manière officielle les excès verbaux de Castaner qui n’en est pas à sa première expérience ; par exemple, quand il considérait que les gilets jaunes venaient manifester pour tuer. Le ministre de l’intérieur confond évidemment son portefeuille avec celui d’un ministère de la propagande. En permanence, il se considère comme le porte flingue de Macron et passe son temps à faire de la provocation et de la communication. Au lieu et place sans doute de se concentrer sur l’efficacité de la politique du maintien de l’ordre qui évolue d’une semaine sur l’autre et qui pour l’instant n’a pas encore totalement permis précisément de ramener le calme dans les défilés . D’une certaine façon, Castaner  s’est aussi fait piéger par les propos opportunistes de Martin Hirsch (nommé par les socialistes) qui peut-être pour conforter son poste a besoin de montrer sa grande tolérance avec le macronisme ; en réalité Martin Hirsch pas plus que Castaner ne connaissait la réalité des faits de l’incident finalement anecdotique de l’hôpital de la Pitié Salpêtrière. Depuis son entrée au gouvernement, en mai 2017, l’ancien socialiste s’est en effet retrouvé au centre de nombreuses polémiques, qui portent à la fois sur certaines déclarations (ONG «complices» des passeurs ; Alexandre Benalla «chargé des valises», etc.), mais aussi sur certains agissements, comme sa virée nocturne dans une célèbre boîte de nuit parisienne. Pire, le rythme de ces faux pas semble s’être accéléré depuis son arrivée à Beauvau. «Il fait trop de com’. Résultat, il s’expose trop. Mercredi, il n’aurait pas dû parler du tout. Point à la ligne», tranche un cadre de La République en marche, visiblement agacé par son attitude. Comme lui, plusieurs macronistes commencent à émettre de sérieux doutes sur la capacité de Christophe Castaner à assumer la fonction de ministre de l’Intérieur. D’autant que le chef de l’État a déjà utilisé un fusible en limogeant le préfet de police, Michel Delpuech, il y a à peine un mois. «(Il) a corrigé son propos. Il a sans doute eu raison de le faire», a d’ailleurs soufflé vendredi Édouard Philippe, assurant toutefois qu’il lui maintenait «toute sa confiance».

 

20% ont touché la prime Macron

20% ont touché la prime Macron

Au total, 2,2 milliards d’euros de primes ont été versées par 408.000 établissements, soit 20% du secteur privé, entre le 10 décembre et le 31 mars pour un montant moyen de 400 euros. Quelque 5,5 millions de salariés ont pu en bénéficier. Et 30% des salariés ont touché le maximum autorisé, à savoir 1000 euros. Une mesure qui a eu « un impact direct sur le pouvoir d’achat », a ajouté Édouard Philippe.

S’agissant de la prime d’activité, son élargissement a permis à « 1,3 million de foyers supplémentaires » d’en bénéficier, a annoncé Édouard Philippe. Au total 4,1 millions de foyers sont désormais bénéficiaires de la prime d’activité avec, selon Matignon, « un taux de recours qui excède désormais 80% » (c’est-à-dire que plus de 8 personnes sur 10 éligibles ont fait la démarche pour en bénéficier).

Le montant de la prime d’activité, allouée aux salariés autour du Smic, a été augmenté au 1er janvier de 90 euros maximum. Parallèlement, le gouvernement a élargi l’assiette de cette prestation. Cette prime bonifiée correspondait à la promesse d’Emmanuel Macron d’augmenter de 100 euros les personnes ayant des revenus au niveau du Smic (90 euros de prime d’activité + revalorisation automatique du Smic).

« La “peuplecratie » est un défi pour la démocratie» (Marc Lazar)

 « La “peuplecratie » est un défi pour la démocratie» (Marc Lazar)

Marc Lazar, sociologue et historien s’interroge sur la peuplecratie dans une tribune au Monde (extraits)

« Pourquoi ce néologisme un peu lourd de « peuplecratie », alors que l’étymologie grecque de démocratie, c’est « le pouvoir du peuple » ?

Je dois reconnaître qu’en italien cela sonne mieux : popolocrazia.Ilvo Diamanti, avec qui j’ai écrit ce livre, est aussi un éditorialiste de talent, inventeur de mots. L’émergence de nouvelles pratiques politiques, voire de nouveaux régimes, nécessite de forger de nouvelles notions. Ainsi, dans les années 1930 et 1950, celle de « totalitarisme » pour tenter d’appréhender ce que pouvaient avoir en commun le bolchevisme, le fascisme et le nazisme.

Or, qu’ils soient au pouvoir ou dans l’opposition, les mouvements populistes d’aujourd’hui sont en train de faire muter les bases mêmes de la démocratie libérale et représentative.

La démocratie, dans sa pratique moderne, se fonde sur la séparation des pouvoirs et sur tout ce qui relève de l’Etat de droit né des Lumières. Nous entrons maintenant, sous la pression de ces mouvements, dans une tout autre période…

Ces mouvements populistes et leurs leaders martèlent que la souveraineté du peuple est sans limite. Tous les contre-pouvoirs doivent céder le pas au suffrage universel.

Le deuxième élément qui les caractérise est la mise en avant non seulement d’une démocratie directe mais aussi d’une démocratie immédiate, sans aucune forme de médiation, passant outre les corps intermédiaires et les partis.

Leur discours est celui d’une urgence permanente. Ils clament qu’il y a des solutions simples pour tous les problèmes, d’où leur demande d’une pratique référendaire systématique. Ils ont compris aussi la révolution que représentent les réseaux sociaux, qu’ils utilisent à fond.

La « peuplecratie » serait donc à la fois une nouvelle phase de la démocratie et une menace pour celle-ci ?

La « peuplecratie » n’a pas encore vaincu, mais elle est là comme un grand défi pour la démocratie libérale et représentative. »

Territoires ruraux : un oligarque pour mener la réforme

Territoires ruraux : un oligarque pour mener la réforme

Le gouvernement a choisi un vrai rural pour s’occuper de la réforme des territoires en voie de désertification. C’est le député (LREM) de la 2e circonscription d’Indre-et-Loire, Daniel Labaronne, qui  a été choisi par le Premier ministre pour mettre en place «  l’agenda rural ». L’intéressé est effectivement maire d’une petite commune mais en réalité, ce fonctionnaire professeur d’université a déjà pas mal de kilomètres au compteur comme politicien. Voilà déjà presque 40 ans qu’il court après un mandat électoral à Tours  et dans  des petites localités. Plutôt de gauche il s’est maintenant converti au libéralisme macronien, une évolution classique avec l’âge et la crainte de voir s’éloigner toute perspective de destin national. On peut légitimement s’interroger sur ce concept d’agenda rural qui ne signifie pas grand-chose. Macron a parlé de ruralité, de décentralisation et de différenciation mais sans donner de contenu assez à ces définitions. La vérité c’est que dans ces zones rurales le tissu économique disparaît progressivement. D’abord Le tissu agricole qui génère de moins en moins d’emplois, ensuite le tissu industriel et artisanal qui justement permettait de fixer les populations. Et pour couronner le tout la disparition progressive des services publics à commencer par la poste ou les mairies elles-mêmes. À la fin, ce sont des commerces qui ferment leurs portes. C’est la grande logique de la concentration urbaine avec à son apogée : la métropole isolation. On voit donc mal ce que pourrait apporter un n’agenda rural. Pour porter sur quel champ d’activité économique, sur quel champ d’intérêt général. En outre on confond les territoires ruraux proches de grandes villes qui en fait sont les nouvelles banlieues avec les territoires ruraux éloignés de des grands centres urbains. Dans ces territoires, mêmes les médecins généralistes disparaissent et quand on construit une maison de santé cela n’augmente pas le nombre de praticiens. Déjà missionné par la ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales Jacqueline Gourault sur ce sujet, le parlementaire y travaille depuis fin mars avec les présidents des associations des maires ruraux de France (AMRF) Vanik Berberian et Nouvelles Ruralités Patrice Joly, ainsi qu’avec les maires (UDI) Pierre Jarlier et (LREM) Cécile Gallien.

Fermeture de magasins Auchan : la crise de la grande distribution

Fermeture de magasins Auchan : la crise de la grande distribution

 

Nombre de grands distributeurs sont affectés par la crise qui concerne le secteur. Dernière en date Auchan qui va vendre 21 magasins et/ou 700 emplois sont concernés. Récemment, on a enregistré le même phénomène chez  Carrefour et Casino. La philosophie et les pratiques des consommateurs semblent à l’origine de cette crise. Avant on entrait dans l’hyper pour acheter une baguette et on en ressort avec un salon de jardin. Les marchands du temple savaient utilement solliciter le porte-monnaie des consommateurs. Plusieurs facteurs explicatifs sont à prendre en compte. Il y a peut-être un phénomène d’abord de déconsommation. Les consommateurs sont davantage attentifs à la nature et au volume de leurs achats pour des questions sanitaires et d’environnement. Pour preuve, ces derniers mois les achats se tassent. Il faut aussi prendre en compte la situation économique et sociale avec un pouvoir d’achat qui contrairement aux calculs de l’INSEE a plutôt tendance à stagner en raison notamment de l’envol des dépenses contraintes (logement, assurance, abonnement, transport etc.). Il y a aussi d’autres circuits alternatifs. Notamment la vente via Internet, aussi le développement de circuits courts. Enfin le consommateur prend de plus en plus en compte la dimension santé. De ce point de vue nombre de produits industriels suscite le doute voir l’inquiétude. Enfin la promenade dans les supermarchés qui était considérée, il y a 40 ou 50 ans, comme un divertissement est devenue une corvée pour une majorité de consommateurs.

 

Croissance France : La consommation des ménages en recul (Insee)

Croissance France : La consommation des ménages en recul (Insee)

Selon les données publiées ce mardi par l’Insee, la consommation  s’est inscrite en baisse de 0,1% le mois dernier, après avoir baissé de 0,4% en février, une marque confirmée par l’institut. C’est évidemment un mauvais signe pour la croissance dans la mesure où la consommation représente près de 60 % du PIB.  En mars, la consommation de biens fabriqués a progressé pour le troisième mois consécutif (+0,8%), portée par les achats de biens durables (+1,6%). Mais les dépenses en habillement-textile sont restées stables et celles en énergie ont nettement reculé pour le deuxième mois d’affilée (-1,7% après -3,2%) sous l’effet des températures relativement clémentes pour la saison. Quant à la consommation de biens alimentaires, elle a baissé de 0,5% après des reculs de 0,1% et 1,0% en février et janvier.

Sur l’ensemble du premier trimestre, les dépenses de consommation en biens des Français ont progressé de +0,2% après un repli de 0,6% au quatrième trimestre 2018, une période impactée par le mouvement des «Gilets jaunes». Les achats de biens représentent près de la moitié de la consommation totale des ménages, qui contribue à son tour à un peu plus de la moitié du produit intérieur brut français

La future ENA : le doctorat

La future ENA : le doctorat

 

Yann-Maël Larher,  docteur en droit social, expert Institut Sapiens)  dans une tribune aux Echos explique que le successeur de l’école des hauts fonctionnaires existe déjà. Il s’agit du doctorat

« La recherche, c’est le futur de la France, mais c’est paradoxalement une thématique absente des débats actuels qui visent à le construire. Pourquoi 30 % de nos chercheurs sont amenés à partir à l’étranger ? Serge Haroche, prix Nobel de physique 2012, déplorait lors du « Grand débat des idées », en mars, « le décrochage inquiétant de la France dans la compétition internationale » en matière de recherche, et « le manque d’attractivité des carrières scientifiques ».

Les titulaires du doctorat ont pourtant un rôle essentiel à jouer dans la transformation de la société et la compréhension des mutations. Des sciences physiques aux sciences humaines et sociales, il s’agit de s’assurer que la valorisation des chercheurs dans la recherche privée mais aussi publique soit à la mesure des enjeux climatiques, sociaux, économiques, géopolitiques… auxquels nous faisons face.

Pour conserver notre place dans la compétition économique mondiale, il devient donc urgent de valoriser la recherche française et de créer des conditions « d’épanouissement » pour les jeunes docteurs avec des débouchés sérieux. Le profil des docteurs n’a en effet rien à envier aux ingénieurs et autres diplômés de grandes écoles.

 

Annoncée en septembre 2018, l’ouverture de l’Ecole nationale d’administration (ENA) aux docteurs des universités n’était que de la poudre aux yeux. En effet, comment parler d’ouverture alors qu’en 2019, la prestigieuse école n’a ouvert que trois places sur 173 ? Et encore tous les domaines ne sont pas concernés. Il faut d’abord rentrer dans le moule. Ces derniers sont « tournants », selon une formule dont seule l’administration française a le secret, entre trois domaines de spécialité.

Cette année, l’ouverture concernera les docteurs dans la spécialité « sciences de la matière et de l’ingénieur » avant de s’ouvrir en 2020 dans la spécialité des « sciences humaines et sociales ». Tout un programme, il ne manque que le formulaire Cerfa (mais là aussi l’administration a pensé à tout) !

Le doctorat, nouvelle ENA

Il se dit que l’ENA, dont Emmanuel Macron pourrait annoncer la suppression lors de sa conférence de presse du 25 avril, serait remplacée par une nouvelle grande école des services publics très ouverte. Celle-ci existe déjà. Il s’agit du diplôme le plus haut qu’elle délivre, il s’appelle un doctorat ! A l’instar des grands pays développés, le doctorat doit trouver sa place en France que ce soit dans la formation de la haute fonction publique, comme des dirigeants de grandes entreprises. C’est la seule façon de redonner ses lettres de noblesse à l’université française qui donne plus de place à l’égalité des chances et à la diffusion des savoirs.

 

Un doctorat en art pourrait ainsi être une porte d’entrée vers le ministère de la Culture et un doctorat en économie vers Bercy… En France, les énarques aiment souvent prendre l’Allemagne pour modèle, mais chez nos voisins justement, il n’y a aucune grande école centralisée dans la formation des futurs hauts fonctionnaires, il faut avant tout avoir un diplôme dans le supérieur (de préférence un doctorat). De la même façon, dans les entreprises allemandes, c’est le doctorat qui est privilégié pour accéder aux grandes fonctions des entreprises, là où seules les grandes écoles règnent en France.

Un diplôme très formateur

On l’oublie souvent en France, non seulement le doctorat valorise des compétences scientifiques spécifiques à un domaine de recherche, mais il récompense aussi des compétences en communication, des compétences relationnelles, des compétences de management, de direction d’équipe, de gestion de projet, d’adaptation et d’innovation.

 

 

En composant avec des contraintes budgétaires auxquelles la recherche académique française n’a malheureusement pas échappé, en échangeant quotidiennement à la fois avec des professionnels et des chercheurs bien établis, en assumant seul la responsabilité de leur thèse dont ils doivent constamment maîtriser chaque aspect, les doctorants appelés à devenir docteurs s’approprient très tôt les ressorts essentiels d’un environnement contraint bien loin du confort routinier.

Les docteurs sont de fait formés pour s’attaquer à des problèmes dont nul ne connaît la solution. Leur appréhension originale des difficultés et leur capacité à trouver des solutions permettant d’aller au-delà du statu quo, représenteraient une plus-value certaine pour la France. »

Yann-Maël Larher, docteur en droit social et expert Institut Sapiens. Il est le cofondateur d’Okay Doc.

PSG : et maintenant la crise !

PSG : et maintenant la crise !

C’est la troisième humiliation pour le Paris-Saint-Germain qui pourrait bien cette fois s’enfoncer dans la crise. Il y a d’abord eu cette élimination de la coupe de la ligue, ensuite le traumatisme de la défaite européenne devant Manchester United enfin cette piètre prestation qui a vu Rennes emporter la coupe de France.  Comme nous l’indiquions déjà il y a deux ans sur ce site, tout est à changer au PSG. D’abord, il est évident que certains joueurs cadres vont se poser les questions sur leur maintien dans l’équipe du PSG. En effet les résultats du club sont plutôt nuisibles à leur carrière internationale. Il se pourrait donc que Mbappé, Neymar, Verrati, d’autres aient  des envies d’aller voir ailleurs. Se pose aussi la question récurrente de la direction du club avec un président complètement incompétent en matière de football et une direction anachronique et inconséquente. Voir à cet égard le recrutement de certains joueurs des sommes folles depuis plusieurs années et qui n’ont jamais rien apporté à l’équipe voir même pour certains pratiquement jamais joués. L’autre aspect concerne l’entraîneur. On ne peut pas dire que Tuchel soit beaucoup plus rassurant qu’Emeri son prédécesseur. Ces derniers temps il paraissait même assez fébrile voire  dépressif. Pas de quoi rassurer des parisiens en prie au doute  à chaque grande échéance. Tout est à refonder dans ce club, il convient de changer le président, la direction l’équipe et l’entraîneur. Une équipe surtout composée de mercenaires satisfaits d’encaisser près de 1 million par mois mais pas à se sacrifier pour le maillot. Bref il manque surtout une vraie culture de club. Cette culture de club se construit progressivement chez les joueurs les plus jeunes, dans l’encadrement  mais aussi avec les supporters.

La croissance États-Unis : bons résultats au premier trimestre mais interrogation après

La croissance États-Unis : bons résultats au premier trimestre mais interrogation après

 

 

Hausse e du PIB  de 3,2% en rythme annuel au premier trimestre mais la croissance  des investissements qui se tasse et  une hausse de la demande intérieure qui, à 1,3% seulement, ressort au plus bas depuis le deuxième trimestre 2013, une progression divisée par deux par rapport au dernier trimestre de 2018.La Fed, dont le comité de politique monétaire se réunit mardi et mercredi prochains, a décidé en janvier d’une pause dans son cycle de resserrement amorcé en décembre 2015, renonçant à prévoir un nouveau relèvement de taux directeurs cette année après quatre hausses l’année dernière. Les exportations américaines ont augmenté de 3,7% au premier trimestre tandis que les importations diminuaient d’autant, un double mouvement qui se solde par une contribution positive de 1,03 point de pourcentage à la croissance du PIB en raison du poids plus important des importations que des exportations dans le PIB, après un effet neutre sur octobre-décembre. Les stocks des entreprises ont augmenté parallèlement au rythme de 128,4 milliards de dollars sur le trimestre, le plus élevé depuis le deuxième trimestre 2015. Cette hausse se traduit par une contribution à la croissance de 0,65 point de pourcentage, contre 0,1 point seulement sur le quatrième trimestre de l’an dernier. La croissance des dépenses de consommation a ralenti à 1,2% après +2,5% au quatrième trimestre et l’investissement des entreprises n’a augmenté que de 0,2%, sa plus faible hausse depuis le troisième trimestre 2016.

Les dépenses de construction résidentielle ont diminué de 2,8% en rythme annuel, enregistrant un cinquième trimestre consécutif de repli.

 

 » La crise politique va s’amplifier » (opposition)

 » La crise politique va s’amplifier » (opposition)

Il fallait s’y attendre, les réactions de l’opposition sont assez négatives après la conférence de presse de Macron. Globalement,  l’opposition politique estime que les réponses ne sont pas à la hauteur de l’enjeu et que la crise politique ne pourra que s’amplifier.

« Les Français demandent un changement de politique. Le président répond: je continue et j’accélère », a critiqué Fabien Roussel, premier secrétaire du PCF, dans la même veine que Benoît Hamon qui a fustigé un président qui répond « je radicalise, j’intensifie et j’accélère ma politique ».

« Macron sait-il que son discours était censé conclure la crise politique? », s’est demandé Jean-Luc Mélenchon à l’issue de la conférence de presse. « Il vient de la relancer en se défilant comme il vient de le faire », a estimé le leader de la France insoumise.

Optant plutôt pour le commentaire au fil de l’allocution présidentielle, la tête de liste PCF pour les européennes Ian Brossat a jugé dès le début de la séquence: « Pour le moment, il enfile tellement bien les perles qu’il y a de quoi remplir toutes les vitrines de la Place Vendôme… »

« Bref: rien pour les salaires, pas de retour de l’ISF, un système de retraites par points qui va faire baisser les pensions… Macron misait sur un effet waou. En fait, c’est plutôt l’effet oualou », a-t-il taclé en fin d’intervention, après avoir longuement commenté les déclarations d’Emmanuel Macron sur son fil Twitter.

La tête de liste Raphaël Glucksmann a lui dénoncé une absence de « vision à la hauteur de la crise sociale et de l’apocalypse écologique ». « Rien n’est au niveau du moment du moment que nous traversons », a sermonné l’essayiste.

Du côté des écologistes,  »tout ça pour ça ! », a commenté Yannick Jadot, tête de liste EELV pour les européennes.  »On attendait un plan Marshall sur le climat (logement et renouvelables), une sanctuarisation des services publics (gares, maternités…) et des infrastructures vitales (aéroports, barrages…) », et à la fin, « rien ! Ou si peu… », a-t-il regretté.

A droite, Laurent Wauquiez a décrit sur France 2 des « annonces (qui) sont de petites corrections ». « Il y a beaucoup d’oubliés », a dénoncé le président des Républicains, dont « une partie des retraités et ceux qui vont travailler en prenant leur voiture ». Il a par ailleurs estimé qu’il n’y avait « aucune piste sérieuse » et que « les cadeaux d’aujourd’hui (seraient) les impôts de demain ». »Baisse des impôts », « justice sociale », « lutte contre l’immigration clandestine et contre l’insécurité »: Emmanuel Macron « n’a rien dit, rien apporté », et « je crains très honnêtement que la colère des Français a de très beaux jours devant elle », a quant à lui averti la tête de liste du parti d’extrême droite pour les européennes, Jordan Bardella, sur notre antenne.

Fonctionnaires: annulation de la suppression de 120 000 emplois

Fonctionnaires: annulation de la suppression de 120 000 emplois

 

Un renoncement significatif de Macron face à la demande de revitalisation du service public. Le chef de l’État envisage en effet de supprimer des emplois dans les directions centrales à Paris et de transférer ses effectifs sur le terrain. Pour cela il se dit prêt à renoncer à son objectif de suppression de 120 000 emplois (50.000 postes dans la fonction publique d’État et 70.000 dans les collectivités locales).

«Je veux qu’on remette plus de fonctionnaires sur le terrain mais qu’on supprime plus de postes dans l’administration centrale», avait précisé Emmanuel Macron. Pour atteindre cet objectif, le premier ministre Édouard Philippe présentera le mois prochain une réorganisation de l’État pour «mettre plus de fonctionnaires sur les territoires».

La suppression de 120.000 postes de fonctionnaires suscite le débat depuis plusieurs semaines, certains se demandant si le gouvernement sera en mesure de tenir sa promesse. En août 2018, le premier ministre Édouard Philippe avait annoncé «seulement» 4500 suppressions de postes dans la fonction publique d’État en 2019. Un peu plus tard, en septembre 2018, le secrétaire d’État chargé de la fonction publique, Olivier Dussopt, restait optimiste sur la réduction de 120.000 postes de fonctionnaires sur la durée du quinquennat tout en indiquant que le gouvernement n’en faisait pas «l’alpha et l’oméga» de sa politique.

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