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Valls et la grande confusion de la réforme territoriale

Valls et la grande confusion de la réforme territoriale

 

Initialement il était prévu une dizaine de régions (qui ont une véritable identité économique) puis on est passé à 12, à 13, à 15. Initialement on devait supprimer les départements (en 2021 avait Valls qui ne sera plus là pour mettre en œuvre cette reforme). Du coup on va négocier sur le nombre de régions (pas avec les habitants qui ne sont jamais consultés !) avec les barons qui veulent conserver leurs sièges électoraux ; Quant aux départements on va les maintenir la plupart du temps. On parle de faire glisser doucement les compétences vers les régions mais tant que les départements subsisteront ce sera autant de structures dépensières qui plomberont la fiscalité française. Valls veut clarifier mais c’est plutôt le brouillard qui caractérise ses propositions.  Réforme territoriale  . Les sénateurs veulent faire bouger les lignes. Alors ce 28 octobre, Manuel Valls va s’exprimer devant eux pour tenter de rendre un peu plus lisible cette réforme territoriale.  Il faut dire qu’en six mois, nous sommes passés de 12, à 13, puis à 15 régions. Alors que le Premier ministre avait annoncé la fin des départements à l’horizon 2021, nous apprenons que la moitié d’entre eux ne seront finalement pas visés. Quant aux autres, ils seront dilués dans une nouvelle architecture territoriale qui n’est toujours pas définie.  Bref, difficile de s’y retrouver. Car cette future carte de la France a été corrigée par les députés, puis les sénateurs. Manuel Valls vient donc au Sénat redonner du sens et de la cohérence, dit-on à Matignon.  Il pourrait ne pas céder sur le nombre de régions et donc rester aux 12 initialement prévues. En revanche, effectivement, il semble lâcher du lest sur les départements.  Si un sentiment de confusion plane au-dessus de cette réforme, l’objectif général reste inchangé : avoir moins de régions, et que ces régions siphonnent peu à peu les prérogatives des conseils généraux. Après le rejet par le Sénat de la proposition de François Hollande, les parlementaires PS ont peaufiné en juillet une nouvelle version. La nouvelle carte prévoit ainsi la fusion des régions Poitou-Charentes-Limousin-Aquitaine ainsi que Nord-Pas-de-Calais-Picardie. Elle comprend également une fusion entre l’Alsace, la Lorraine et Champagne-Ardenne. Le Centre resterait seul, alors qu’il devait être rattaché à Poitou-Charentes. De même, les Pays-de-la-Loire et la Bretagne resteraient deux régions à elles seules. Cette réorganisation est censée faire économiser 10 milliards d’euros en 10 ans. 10 milliards très hypothétiques !

 

SNCM : la fin programmée aujourd’hui

SNCM : la fin programmée aujourd’hui

Peu de doute, ce sera aujourd’hui sans doute la fin du feuilleton SNCM marqué par des grèves innombrables, des déficits abyssaux et des « particularismes » sociaux qui ont coulé l’entreprise. Du coup reste le redressement judicaire, d’abord pour éviter d’avoir à payer l’amende de 400 millions de Bruxelles ensuite pour se séparer de la moitié du personnel. Faute de cela si une nouvelle solution batarde était trouvée ce serait la mort assurée de la compagnie avant 5 ans.  C’est la réunion de la dernière chance pour la SNCM. Les syndicats, les actionnaires et les représentants de l’Etat se retrouvent une dernière fois ce mardi 28 octobre pour tenter de trouver un terrain d’entente sur l’avenir de la société maritime, dans le cadre de la procédure de conciliation débutée il y a quatre mois. Cette ultime réunion se tiendra sous l’égide de Gilles Bélier, le médiateur nommé par l’Etat en juillet à la suite de la grève de 17 jours qui avait paralysé l’entreprise l’été dernier. Jusqu’à présent, les précédentes rencontres ont été stériles. Transdev, entreprise qui détient 66% du capital de la SNCM, plaide pour un redressement judiciaire.  Le groupe estime que cette option, qui a également les faveurs de l’Etat, permettrait de repartir de zéro et de gommer un peu plus de 400 millions d’euros d’aides publiques dont la Commission européenne exige le remboursement. Une nouvelle société, financièrement saine serait ainsi créée.  Lors d’une précédente réunion de médiation, le 8 octobre dernier, la direction de la SNCM avait dans cette optique présenté aux syndicats un « schéma d’exploitation » qui proposait de conserver 800 à 1.000 emplois sur un total de 2.000 dont 1.508 en CDI. Mais les syndicats contestent vivement ce plan appelé « Poséidon ». Les partenaires sociaux jugent qu’une telle opération permettrait surtout au groupe de faire un plan social à moindre frais.   »Sous prétexte du contentieux européen, la direction a présenté un schéma d’exploitation avec 800 à 1.000 emplois supprimés, et aucune garantie pour le personnel restant », avait déclaré début octobre Frédéric Alpozzo (CGT).  En outre, les syndicats considèrent que ce passage au tribunal risquerait de faire perdre à la SNCM la délégation de service public vers la Corse, un marché de plus de 600 millions d’euros qui lui a été attribué jusqu’en 2022. Pour le moment, la direction s’est engagée à ne pas déposer le bilan avant le 31 octobre. Cet engagement avait permis de mettre fin à la grève et de gagner du temps pour trouver une solution pérenne à l’avenir de la société.  Mais une fois cette échéance passée, la société devrait être mise en redressement judiciaire. La date du 3 novembre aurait déjà été cochée pour placer la société sous la protection du tribunal de commerce de Marseille, selon une source proche du dossier. Pour le moment, un seul repreneur potentiel s’est manifesté en la personne de la société américaine Baja Ferries.

L’actionnariat de la SNCM

> 66% Transdev (elle-même détenue à 50% par la Caisse des Dépôts et à 50% par Veolia)

> 25% Etat

> 9% Salariés

Pour Bruxelles, la France faat semblant de réviser son budget

Pour Bruxelles, la France faat semblant de réviser son budget

 

Une véritable opération de dupes, la France. Bruxelles gronde la France, la France fait semblant de réviser son budget et Bruxelles donnera l’impression d’être satisfaisait. Au final tout le monde est perdant. La France qui perd en crédibilité et Bruxelles perd en cohérence. En fait des fausses économies en intégrant d’ hypothétiques baisses de taux d’intérêt, de lutte contre la fraude fiscale et une ristourne de Bruxelles sur la cotisation de la France. À y regarder de près, Bercy réalise une opération qui aura au moins le mérite de ne pas froisser la majorité. Car l’effort de 3,6 milliards ne s’obtient ni par des réformes structurelles, ni par des économies supplémentaires. Le chef de l’État ne risque donc pas de nouvelle bronca dans les rangs parlementaires, comme il a dû le subir sur les mesures d’économies sur la famille. Le gouvernement compte surtout sur quelques «bonnes nouvelles». Et de citer les «moindres charges d’intérêt» de la dette «dans un contexte de baisse continue des taux depuis l’été», ce qui permettra de réduire le coût de la dette de 400 millions par rapport aux prévisions. La contribution française au budget européen devrait, quant à elle, être inférieure de 300 à 600 millions par rapport à ce qui est inscrit dans le budget 2015. Par ailleurs, souligne Michel Sapin, le gouvernement a décidé d’«accélérer et renforcer la lutte contre la fraude et l’optimisation fiscale». Il en attend 900 millions de recettes en plus. Quelque 500 millions supplémentaires viendront de la non-déductibilité de l’impôt sur les sociétés de certaines dispositions, 300 millions de ressources supplémentaires des collectivités locales (venant par exemple de la taxe de séjour ou encore la taxe sur les parkings). Le reste se partagerait entre une réévaluation à la baisse du coût du crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE) et 350 millions «d’autres mesures» à caler. La plupart des dispositions de ce paquet figureront dans la loi de finances rectificative qui devrait être présentée le 12 novembre en Conseil des ministres. Si la dimension réformatrice de ces annonces n’est pas évidente, le ministre des Finances estime néanmoins qu’elles permettent «de présenter un ajustement structurel budgétaire (qui ne tient pas compte des aléas de la conjoncture) supérieur à 0,5 point de PIB en 2015», contre 0,2 point prévu jusqu’à présent. Alors que la Commission peut s’exprimer mercredi si elle estime qu’il y a un manquement au pacte de stabilité, précisément sur ces réformes de structure, Michel Sapin estime que la France est désormais «en ligne avec nos règles communes et les flexibilités qu’elles contiennent». Et le ministre de conclure: «Je ne doute pas que les éléments que nous précisons aujourd’hui permettront à la Commission d’apprécier l’effort réalisé par la France en 2015.» Selon Le Monde , les nouveaux efforts annoncés satisferaient Bruxelles qui ne devrait pas sanctionner Paris d’un «avis négatif».

 

La traite des jeunes footballeurs africains

La traite des jeunes footballeurs africains

 

 

Un jeune de 15 ans entré clandestinement en France pour devenir pro et abandonné dans la rue. Une histoire qui malheureusement se répète très souvent. Un véritable traite des jeunes footballeurs africains ; des myriades d’agents véreux sillonnent l’Afrique pour détecter les jeunes talents dès l’âge de 12 ans, ensuite ils les vendent  à des intermédiaire européennes le plus souvent qui les cèdent à leur tour à des clubs. Comme les chances de réussite sont très minimes (même sil yen a de nombreuses), les jeunes footballeurs se retrouvent  dans la rue s’ils manquent  leur insertion footballistique.  Des milliers de centres de formation se sont créés  dans le but inavoué de faire du fric. Ainsi rien qu’en Côte d’Ivoire, il y a une centaine de centres de formation, plus ou moins bidon. La fédération internationale (la FIFA) comme la fédération européenne (UEFA) tolère ce scandale. En exemple récent : un jeune Africain perdu à Louhans a-t-il été victime d’escrocs lui ayant fait miroiter la possibilité d’intégrer un club de football français ? C’est une hypothèse sur laquelle travaillent les gendarmes de Louhans, depuis que ce garçon est venu frapper à leur porte. L’adolescent complètement perdu a expliqué qu’il avait été recruté pour devenir footballeur professionnel. Personne ne l’attendait. Le parquet de Chalon-sur-Saône a été saisi de l’affaire.  L’adolescent semble avoir arpenté Louhans pendant une journée. D’abord les environs du stade de football, là où il aurait été déposé, le terrain où la formation avec Cuiseaux joue ses matches en CFA 2. Il a aussi erré dans les rues de la commune qui lui est totalement inconnue. Il n’a pas un sou en poche et finit par se rendre à la gendarmerie. Il explique alors son point de départ, le Cameroun d’où il est originaire, son arrivée en France depuis quelques jours et entre-temps, le rêve de tout jeune passionné de football. Il raconte qu’un homme se présentant comme recruteur et agent de joueur lui a fait miroiter la possibilité d’intégrer un club de football professionnel en France. Sa famille convaincue aurait financé le voyage. Le périple que le jeune raconte ressemble à un sombre voyage organisé par une filière d’immigration. D’abord un avion pour le Portugal, avec un faux passeport et en compagnie d’un pseudo ange gardien. Puis un train vers Paris. Un autre homme les aurait rejoints pour faire la route jusqu’à Louhans. Arrivé à destination, devant les grilles d’un stade mais sans accueil, le jeune dit avoir été abandonné. C’est la fin du rêve pour l’apprenti footballeur que le club de Louhans n’a jamais approché. En attendant que sa version des faits soit confirmée et son identité vérifiée par la gendarmerie, le garçon a été placé dans un foyer pour mineur étranger isolé.

« Clowns agressifs » : la violence des abrutis

« Clowns  agressifs » : la violence des abrutis

C’est la nouvelle mode des abrutis, une mode qui vient des Etats-Unis.  Ils se déguisent en clown pour manifester leur violence. Il y a la tragique mode des djihadistes paumés et criminels maintenant c’est aussi  le temps des clowns agressifs. De quoi désespérer d’une certaine jeunesse. Des clowns tristes  mais pathétiques qui pensent faire preuve originalité en se déguisant pour manifester leurs instincts les plus bas. Des actes complètement gratuits et lâches de marginaux asociaux.  Dans la même soirée, à Montpellier (Hérault), un piéton de 35 ans a reçu 30 coups de barre de fer par un homme grimé en clown et deux complices qui voulaient le dépouiller, a indiqué la police, précisant que le trio avait été interpellé. Pendant ce temps-là, à Palavas-les-Flots, Thézan-lès-Béziers et Cessenon-sur-Orb (également situés dans l’Hérault), trois automobilistes déposaient plainte après avoir été victimes de « clowns effrayants ». Vendredi soir, un jeune homme grimé en « clown agressif » avait déjà endommagé la voiture d’un automobiliste à Marseillan (toujours dans l’Hérault). Il a été interpellé samedi et a confié lors de son audition avoir succombé à la mode des « clowns qui attaquent ». Ces faits divers impliquant des personnes déguisées en clown se produisent depuis une dizaine de jours. Le 10 octobre, un jeune de 17 ans avait été arrêté à Périgueux (Dordogne) après avoir voulu reproduire des caméras cachées où des clowns faisaient peur à des passants. Lundi 20 octobre, un jeune homme de 19 ans a été condamné à six mois de prison avec sursis à Béthune (Pas-de-Calais), pour avoir, lui aussi, terrorisé des inconnus dans la ville en brandissant un bâton ressemblant à un long couteau. Il était également déguisé en clown. Le phénomène a pris suffisamment d’ampleur pour que la police nationale diffuse, sur sa page Facebook et son compte Twitter, des messages préventifs sur le sujet. « Si je croise un clown, je fais le 17 », recommandent les autorités, qui cherchent aussi à calmer les éventuels débordements.

 

La dissolution de l’assemblée : dernière cartouche de Hollande

La  dissolution de l’assemblée : dernière cartouche de Hollande

 

Personne ne croit plus au succès de la politique du gouvernement, même au PS. Dès lors le gouvernement de Valls ne pourra tenir jusqu’en 2017 ; Valls lui–même multiplie les coups de menton, non pas pour réformer réellement le pays mais pour se placer dans la perspective de 2017. Croissance, emploi, déficits, réformes structurelles tout est reporté en 2016, en fait pour après 2017 car on ne faiat pas de reforme en période électorale. C’est le temps retrouvé des promesses mensongères. Pas sûr qu’une autre personnalité accepte de devenir premier Ministre après Valls ; même Aubry qui pense à reprendre le parti pour elle aussi se positionner pour 2017. Accepter pour elle ce serait se griller. D’où l’hypothèse sérieuse d’une dissolution de l’assemblée que craint par-dessus tout l’opposition sauf le FN mais qui n’a aucune chance d’obtenir une majorité. Hollande pourrait alors refaire le coup tordu de Mitterrand : contraindre l’opposition à accepter ce poste de Premier ministre et le gouvernement qui va avec. Le risque est énorme. Ou bien c’est la même politique que Hollande et c’et alors le discrédit assuré ou c’est la reforme avec cette fois la montée des corporatismes, des réactions en chaine et de résultats qui ne pourraient se faire sentir que dans plusieurs années. L’opposition serait alors piégée. C’est d’ailleurs pourquoi l’opposition se montre auusi légitimiste et ne souhaite pas le départ de Hollande avant 2017. En cas de cohabitation Hollande pourrait se recrédibiliser et ainsi envisager sérieusement de se représenter. En attendant les problèmes actuels sont mis sous la table par cette échéance paralysante de 2017. Les résultats de 2014 sont catastrophiques, ceux de 2015 n seront guère mieux avec une croissance de l’ordre de 1% (il fauta au mois 1.5% pour obtenir un solde position de création d’emplois). 2016 sera une année préélectorale, on va donc tout laisser filer. L’enjeu politique majeur de la France de l’oligarchie ce n’est pas le redressement du pays mais uniquement la conquête du pouvoir en 2017. Les Français ont vraiment de raisons d’être pessimistes car le pays risque d’être dans un état encore plus pitoyable à cette échéance.

 

 

« La France dans la situation » de la Grèce ? « (VGE)

« La France dans la situation » de la Grèce ? «  (VGE)

L’ancien président Valéry Giscard d’Estaing n’a peut-être pas complètement tort en estimant que la France peut se retrouver dans la situation de la Grèce. En fait tout dépendra de l’évolution des taux d’intérêt. Aujourd’hui les taux sont historiquement bas du fait des énormes liquidités déversées par la banque centrale américaine notamment  (la FED). Or la Fed a prévu courant 2015 de relever ses taux avec l’amélioration de sa situation économique. Mécaniquement les taux européens et en particulier français pourraient alors flamber et rendre l’équation budgétaire encore davantage impossible. (En clair  le déficit pourrait complètement déraper) et il faudrait alors demander laide du Fonds monétaire international (le FMI)°.VGE  estime donc que la France « risque de se retrouver dans la situation qu’a connue la Grèce » et de devoir « demander l’aide du FMI », dans une interview publiée samedi dans Le Figaro. Celui qui fut chef de l’État de 1974 à 1981 propose, avec le soutien d’Helmut Schmidt, chancelier allemand à la même époque, de former autour de l’euro un « ensemble homogène » d’une douzaine de pays dotés des mêmes règles budgétaires et fiscales, qu’il appelle « Europa ».  Malgré une dette élevée, explique-t-il, « aujourd’hui, nous sommes protégés par des taux d’intérêt très bas, mais c’est provisoire. La Fed (banque centrale américaine, NDLR) a annoncé son intention de relever ses taux d’intérêt dès que la conjoncture le permettra, probablement dans les 18 mois. (…) Ce jour-là, notre pays risque de se retrouver dans la situation de la Grèce. Les pouvoirs publics seront conduits à demander l’aide du FMI ». Selon VGE, « le mécanisme de l’Europe a été disloqué avec le non français au référendum de 2005. Pour autant, les sondages l’attestent : une grande majorité de nos compatriotes ne veut en aucun cas abandonner l’euro ! Nous devons prendre appui sur ce soutien de l’opinion pour retrouver le fil du projet européen initial avec ceux qui, parmi nos voisins, le veulent bien. Et laisser les autres vivre leur vie ». Feraient partie de cette union approfondie la France, l’Allemagne, l’Italie, la Belgique, les Pays-Bas, le Luxembourg, l’Espagne, le Portugal, l’Autriche et, « le moment venu, la Pologne », précise-t-il en ajoutant que « la participation de l’Irlande et de la Finlande peut être envisagée ».  « Ces douze pays constitueraient un ensemble homogène que nous appellerons Europa. Son objectif est de compléter l’euro par une union budgétaire et fiscale, dotée à terme d’un Trésor public commun et d’un mécanisme de solidarité financière », détaille Valéry Giscard d’Estaing, qui défend cette thèse dans un livre Europa – La dernière chance de l’Europe (XO Editions), préfacé par Helmut Schmidt.

 

Le pinard comme remède à la dépression économique en France

Le pinard comme remède à la dépression économique en France

 

 

Enfin une bonne nouvelle économique, la France retrouve sa place de premier consommateur de vin. Sans doute le remède pour guérir la dépression française notamment dans le domaine économique. Finalement 44 litres de vin par français c’est peu, pourquoi dès lors ne pas rendre le pinard obligatoire chaque jour, on pourrait facilement passer à 180 litre par an. Avec une petite taxe additionnelle sur chaque litre (TIPV, taxe intérieur sur la vinasse), on pourrait facilement récolter plusieurs dizaines de milliards et boucher tous les trous du budget. Avantage supplémentaire le pinard a des vertus thérapeutiques, il permet d’éviter la dépression et même de rendre le moral. Or davantage de confiance, c’est davantage de croissance (au moins pour la vinasse !). En tout cas le pinard permet d’être de  rendre moins lucide, donc moins méfiant. On s’étonne que l’ingénierie fiscale de nos chers énarques n’y ait pas encore pensé !  Selon les derniers chiffres, les Français sont redevenus les premiers buveurs de vin au monde. Un Français consomme en moyenne l’équivalent de 44,2 litres de vin par an. Les Slovaques sont à la deuxième place avec 43,3 litres par an. A la troisième place, les Croates avec 42,6 litres par an. Le Vatican est en dehors du classement qui concerne les pays de plus de 300 000 habitants. C’est en réalité le pays qui consomme le plus de vin par habitant : 73,8 litres par tête. L’explication n’est pas à chercher du côté du vin de messe mais du régime fiscal avantageux, les bouteilles sont bon marché, et la démographie : le pays est peuplé par des hommes âgés. La France est également le premier producteur au monde avec une production de 46,1 millions d’hectolitres selon les prévisions de l’Organisation mondiale du vin. L’Italie, le principal rival, repasse à la deuxième place avec 44,4 millions d’hectolitres. L’Espagne complète le podium 100% européen avec 37 millions d’hectolitres

 

« En France, on est passé de la monarchie à l’oligarchie » (T Zeldin)

« En France, on est passé de la monarchie à l’oligarchie »  (T  Zeldin)

Theodore Zeldin a publié il y a une semaine Les plaisirs cachés de la vie. Ce philosophe, auteur des Français (1983) considéré comme un ouvrage de référence, évoque au JDD.fr son amour pour la France, tout en critiquant le système « monarchique » français.

Concevez-vous Les plaisirs cachés de la vie comme la somme de vos savoirs?
J’ai essayé de rassembler le résultat de l’expérience humaine à travers l’histoire du monde. J’ai voulu imaginer une alternative à Montaigne qui a défini un art de vivre dans une période de chaos en se référençant au stoïcisme du monde ancien. Pour lui, il valait mieux mettre en pratique les leçons du passé (de l’Antiquité en l’occurrence, Ndlr) plutôt que d’inventer un nouveau modèle. Au contraire, il ne faut pas s’éviter de penser. A travers mon livre, je ne vous livre pas une recette du bonheur ou du futur. Je vous poser des questions qui, je l’espère, vont vous inciter à penser.

Internet n’est-il pas au contraire un nouvel espace de liberté?
Tout bienfait contient des effets pervers. Internet développe et diffuse autant de vérités que de mensonges. Il n’y a pas de liberté de connexion du moment que le patron d’une entreprise peut savoir ce que consulte son employé. Le contrôle est plus sévère dans le cadre du travail. Il y a toujours des failles dans le progrès. L’automobile a par exemple été une révolution industrielle qui symbolisait la liberté. Mais on ne peut pas conduire hors de routes embouteillées et contrôlées par l’Etat.

La démocratie ne permet-elle pas la liberté?
La démocratie, c’est le droit d’élire un tyran pour quatre ou cinq ans. En France, on est passé de la monarchie à l’oligarchie. La réalité, c’est que l’homme n’a trouvé aucun système politique dans lequel sa liberté serait assurée. Le problème, c’est qu’une partie de l’humanité est devenue imbécile. Pour m’expliquer, je reprendrais la définition de l’imbécilité faite par Einstein : « Un imbécile, est quelqu’un qui répète chaque jour les mêmes choses en attendant des résultats différents. » A chaque élection, un nouveau parti vient au pouvoir, mais le système reste le même. Rien ne peut donc changer.

La France a pourtant connu maintes révolutions, ces deux derniers siècles, qui ont permis à sa démocratie d’évoluer…
Depuis 1789, les Français ont tenté des coups de force, mais, à chaque fois, la révolution n’a pas été synonyme d’évolution. Ça n’a pas marché. D’ailleurs, la monarchie absolue a été chassée pour aboutir sur un empire, celui de Napoléon Ier. L’empire de Napoléon III a été remplacé par une République dans laquelle le président est comparable à un roi.

La République est selon vous une monarchie?
On m’a nommé à la tête de certaines commissions ou conseils en France. J’ai alors découvert que tout président, tout haut responsable est un dictateur au sein de sa structure. En Angleterre, si vous êtes Prime minister ou chairman (PDG, Ndlr), vous devez demander l’avis de la Reine, de vos ministres ou de vos actionnaires. Le président français a, lui, un pouvoir démesuré.

Comprenez-vous son impopularité actuelle?
François Hollande me donne l’impression de n’être jamais à Paris. Il est devenu maréchal de France à force d’avoir ce côté va-t’en-guerre. Ceci dit, il semble se trouver dans une situation qu’il est incapable de résoudre. Il essaye d’appliquer le système et, avec Manuel Valls, ils suivent avec quinze ans de retard Tony Blair. Mais je ne crois pas qu’un chef d’Etat puisse trouver seul la solution. Le changement doit venir de la base.

Faut-il, à l’image des Ukrainiens de la place Maidan ou du mouvement des Indignés, descendre dans la rue et faire pression sur le pouvoir politique?
L’idée d’indignation n’est qu’un commencement. S’indigner sans réfléchir ne mène nulle part. Descendre dans la rue empêche une loi, mais cela ne change pas le système. J’ai été membre de la Commission Attali (mise en place par Nicolas Sarkozy en 2007 pour « repenser » le système économique et « libérer la croissance » française, Ndlr). J’y ai insisté sur le fait que les 300 lois proposées par cette commission n’auraient jamais changé complétement le système. Les mentalités ne changent pas par la loi. Chacun évolue selon ses rencontres avec d’autres individus. Et c’est la découverte de l’autre qui permet de faire bouger les choses. Encore une fois, le changement ne vient pas d’en haut.

Comprenez-vous que la majorité des Britanniques souhaitent quitter l’Union européenne?
Les Britanniques en ont marre de l’Europe, c’est évident. Les institutions européennes produisent un million de documents juridiques chaque année, et les Anglais croient qu’il faut tous les appliquer. Cette bureaucratie est extraordinaire et absurde à la fois. Nous devrions faire comme les Italiens et négliger tous ces règlements. Nous serions plus heureux!

Le référendum sur l’indépendance de l’Ecosse était-il légitime à vos yeux?
J’étais très partagé car, d’une part, le Royaume-Uni a toujours réussi grâce à son unité. Et d’autre part, les Ecossais auraient au moins eu le mérite d’inventer quelque chose. L’exemple scandinave, quand le Royaume de Suède s’est séparé en trois puis en quatre nations différentes (Norvège, Suède, Finlande, Danemark), montre que cela marche d’ailleurs. Ce qui m’inquiète toutefois, c’est la montée du nationalisme local qui a fait surface avec la campagne sur l’indépendance.

 

SNCF-TGV : durcissement de la politique tarifaire , encore une erreur

SNCF-TGV : durcissement de la  politique tarifaire ,  encore une erreur

 

La cour de comptes a fortement critiqué le développement  inconsidéré du TGV compte tenu de certaines rentabilités très insuffisantes (et en dessous de prévisions). Du coup la SNCF envidage de durcir sa politique tarifaire. C’est évidemment une erreur et de la SNCF et de la Cour des comptes. Car si le TGV n’est pas assez fréquenté c’est précisément qu’il set trop cher. Trop cher du fait du manque de compétitivité de l’entreprise, de la structure et du niveau de ses coûts (la masse salariale en particulier a beaucoup augmenté avec une baisse des effectifs !). C’est au contraire en diminuant ses prix que le TGV retrouvera de la croissance. Ce qui imposera auusi de dégraisser le mammouth pour redonner de la compétitivité. Sinon, c’est simple : c’est le car libéralisé par le gouvernement qui emportera la mise.  C’est une information du journal en ligne Economiematin. Pour améliorer sa rentabilité, la SNCF envisage de sérieusement d’augmenter certains tarifs, de durcir les conditions de remboursement et de supprimer certains services.  Il s’agit juste d’un document de travail interne. Mais les pistes évoquées pour améliorer la rentabilité du TGV sont tout de même explosives. Cela commence avec une augmentation des tarifs en première classe. Une hausse conséquente : entre 6 et 12 euros en plus pour un billet sur les lignes les plus fréquentées comme celles entre Paris et Lyon, Marseille ou bien encore Lille. Avec un maigre lot de consolation pour les voyageurs : le plateau repas serait désormais inclus dans ce tarif. Pour la seconde classe, pas de changement tarifaire envisagé mais un durcissement des conditions d’échange des billets. Avec une idée qui pourrait faire l’effet d’une bombe, celle de rendre impossible tout changement de billet de TGV standard une semaine avant le départ et de rendre l’échange payant à partir de J-7. Le prix évoqué : 15 euros. Dernière piste envisagée enfin, la suppression des voitures bars sur les trajets de moins de trois heures, sauf pour la ligne Paris-Lyon.

 

Europe : Cameron ne veut pas payer la rallonge

Europe : Cameron ne veut pas payer la rallonge

 

 

Cameron ne veut pas payer la rallonge de sa contribution, l’Italie et la France notamment ne veulent pas respecter les critères budgétaires, l’Allemagne refuse que la BCE soutienne davantage la croissance ; bref c’est l’Europe du chacun pour soi (philosophie décrite et soutenue par Macron !) ; De quoi évidemment encourager encore l’immobilisme européen devant le risque qui se profile d’après la BCE elle-même. . »Je ne paierai pas ! » fulmine le Premier ministre britannique. « Nous n’allons pas sortir notre chéquier ! » La Commission européenne a révisé les montants des contributions nationales… et la Grande-Bretagne est la plus lourdement taxée, avec une rallonge de 2,1 milliards.  C’est un David Cameron très en colère qui est apparu à Bruxelles. « Nous n’allons pas sortir notre chéquier ! » s’est enflammé le Premier ministre britannique. « Je ne paierai pas cette addition le 1er décembre. Et si certains pensent que cela va arriver, ils vont voir ! » La raison de ce courroux, c’est la rallonge demandée par Bruxelles à certains Etats membres. Le montant des contributions nationales pour 2014 a été brusquement revu à la hausse, et c’est la Grande-Bretagne qui est la plus lourdement mise à contribution, avec une rallonge qui pourra aller jusqu’à 2,1 milliards d’euros.   Les Pays-Bas, très mécontents eux aussi, doivent payer 600 millions de plus ; l’Italie, 300 millions. Pourquoi ? Parce que le budget a été revu en fonction du nouveau calcul du PIB – qui prend en compte désormais le trafic de drogue et la prostitution. « C’est totalement injustifié et inacceptable de présenter brutalement une telle note. (…) C’est inacceptable pour cette organisation de travailler de cette façon »,  a continué David Cameron. Voilà qui « n’aide pas sur la question de l’appartenance de la Grande-Bretagne à l’UE ». Et là, il touche une corde sensible : sous la pression des europhobes, il a promis un référendum sur l’appartenance à l’UE en 2017.  Face à l’emportement du Britannique, le président de la Commission européenne n’a pas tardé à réagir. « Ca n’est en rien une surprise pour les Etats membres car (cette rallonge) est calculée à partir de mécanismes sur lesquels ils se sont tous mis d’accord à l’unanimité« , a déclaré Manuel Barroso, sur le départ. François Hollande a également réagi : « le respect des traités, c’est pour tout le monde« , a dit le président français.

 

Ebola : après le Mali, la Côte d’Ivoire

Ebola : après le Mali, la Côte d’Ivoire

 

On voit mal commente la Côte d’Ivoire pourrait être épargnée dans le mesure où c’est le pays où réside le plus grand nombre de migrants venus de toute l’Afrique de l’ouest. Pour l’instant l’OMS signale 10 000 cas en Afrique, une estimation tout à faiat approximative dans la mesure où on ne sait même pas estimer le nombre de victime du paludisme (autour de 700  000 décès par an) et dont certains symptômes sont comparables. Chaque pays tend auusi à minimiser le nombre de victime d’Ebola pour ne pas freiner la mobilité et le business sans parler de l’image du pays.  . Désormais, c’est dans deux nouveaux pays que le virus Ebola menace. Jeudi, le Mali a enregistré son premier cas. La Côte d’Ivoire, de son côté, est à la recherche d’un aide-soignant guinéen potentiellement infecté. . Au Mali, une fillette de deux ans a été testée positive au virus. « Un cas suspect – une fillette de deux ans venue de Kissidougou, en République de Guinée – s’est présenté » dans un hôpital de Kayes où des analyses ont été effectuées mercredi, a indiqué le ministère malien de la Santé. « Par ce résultat d’analyse en laboratoire, le Mali connaît à ce jour son premier cas importé de maladie à virus Ebola », continue le ministère. L’état de santé de la fillette s’améliore néanmoins, a précisé Bamako. « Les personnes qui ont eu un contact avec elle à Kayes ont été immédiatement identifiées et prises en charge selon les normes requises en la matière », donc placées en quarantaine, peut-on lire dans le communiqué. On ne sait pour l’instant pas si l’enfant malade est malienne ou guinéenne. Elle est « venue de la Guinée-Conakry. Elle était en compagnie de sa grand-mère » et son itinéraire « est connu de nos services », a simplement dévoilé le porte-parole du ministère de la Santé. Dans le pays voisin, la Cote d’Ivoire, on recherche un aide-soignant potentiellement infecté. Les autorités sanitaires ivoiriennes ont indiqué que l’homme serait entré clandestinement dans le pays. L’homme, qui réside dans l’un des principaux foyers de l’épidémie en Guinée, a « pris peur » après avoir appris qu’une « personne venue le voir dans son cabinet pour des soins était décédée », selon Daouda Coulibaly, le chef du service de surveillance épidémiologique de l’Institut national d’hygiène publique de Côte d’Ivoire. Un « dispositif » a été mis en place « pour qu’il puisse être retrouvé ». Les autorités sanitaires ont tenu à rassurer la population : l’homme n’est « pour l’instant (…) pas contagieux, mais il serait bon pour elle qu’elle soit mise en contact avec les services de santé ».

 

Croissance : la BCE craint la récession

Croissance : la BCE craint la récession

 

Pour que la BCE se mêle de politique économique, il faut que la situation soit grave ; D’ordinaire la BCE se limite à la politique monétaire. Draghi lance donc un cri d’alarme en demandant de conjuguer soutien à la croissance et réformes . Le président de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi a exhorté vendredi les chefs d’Etat et de gouvernement de la zone euro à un effort commun combinant réformes structurelles, investissement, discipline budgétaire et stimulation de la demande pour éviter une « rechute en récession ». Un porte-parole de la BCE, citant les divers points évoqués par Mario Draghi, a dit que ce dernier avait souligné la nécessité de la fidélité aux règles budgétaires définies par l’Union européenne (UE) afin d’ancrer la confiance des marchés envers la zone euro et qu’il avait estimé que les pays jouissant d’une situation budgétaire saine devait songer à stimuler la demande pour relancer la croissance. « En 2011-12, nous avons évité l’effondrement de la zone euro grâce à un effort commun. Nous devrions à nouveau nous atteler à agir en commun pour éviter une rechute en récession », a observé le président de la BCE. Ce dernier a exhorté tous les pays de la zone euro à présenter un calendrier national de réformes économiques structurelles d’ici le prochain sommet européen des 18 et 19 décembre. Enfin, a poursuivi le porte-parole, la BCE se tient prête à employer d’autres outils non conventionnels si nécessaire pour atteindre son but de stabilité des prix et si Mario Draghi s’est dit préoccupé des effets éventuels d’une inflation basse prolongée sur la fixation des prix et des salaires, il n’a pas employé le terme de « déflation ».  La chancelière allemande Angela Merkel a dit qu’elle avait remercié Mario Draghi d’avoir insisté sur le rôle que doivent jouer les Etats dans la relance de la zone euro et ajouté qu’ils avaient la ferme intention de s’exécuter. Reuters avait fait mention jeudi de tensions entre le président de la BCE et la chancellerie allemande. « La politique monétaire peut faire certaines choses, c’est le travail d’une BCE indépendante. Mais si la politique budgétaire ne réagit pas simultanément, si nous n’améliorons pas notre politique économique, notre compétitivité et nos conditions d’investissement, alors nous ne sortirons pas de cette situation insatisfaisante », a expliqué Merkel, lors d’une conférence de presse suivant le Conseil européen de Bruxelles. Interrogé plus particulièrement sur les relations de Berlin avec Draghi, Angela Merkel a répondu: « La BCE travaille de façon indépendante et pour l’Allemagne, c’est très important; mais je le dis très clairement: j’apprécie vraiment la manière dont Mario Draghi participe aux discussions concernant le développement à venir de la zone euro et qu’il ait dit aujourd’hui qu’il était prêt à coopérer en matière de coordination plus étroite des politiques économiques ».  

 

Pas de retour de la croissance avant 10 ans

Pas de retour de la croissance avant 10 ans

C’est le verdict d’un français sur deux selon un sondage Harris Interactive publié aujourdhui. Des Français qui jugent en très large majorité  que les mesures prises par e gouvernement sont inefficaces. Pour le long terme,  46% à seulement escriment  que la croissance sera bel et bien au rendez-vous d’ici 10 ans. Les moins de 30 ans interrogés sont plus optimistes avec 57% de « oui ».  Seuls 42% des Français interrogés jugent que la France restera l’une des principales puissances économiques mondiales, contre 55% qui estiment que ce ne sera pas le cas. Là encore, les moins de 30 ans sont 50% à estimer la France capable de conserver son rang.   »La grande majorité des répondants ne revendique aucune certitude mais se reporte plutôt sur les réponses ‘probablement’ ou ‘probablement pas’, signe que les perspectives d’avenir apparaissent particulièrement incertaines aux yeux des personnes interrogées », interprète l’institut Harris Interactive. Une majorité de Français se montre par ailleurs critique envers les mesures prises depuis 2012 par le gouvernement pour redresser la croissance. Hormis le développement des contrats d’apprentissage dans les PME, jugé efficace par 53% des personnes interrogées, les autres mesures apparaissent peu utiles.  La réduction d’impôts pour les entreprises via le Crédit d’impôt compétitivité emploi (Cice) est ainsi jugée inefficace par 59% des sondés (37% la trouvent efficace), la diminution du nombre de régions l’est à 61% (contre 35%), la création d’emplois d’avenir à 61% (contre 35%) ou encore la hausse d’impôts pour une partie des ménages (83% la jugent inefficace contre 13%).  Les Français sont par ailleurs majoritaires à penser que leur pays dispose de nombreux atouts mais qu’il ne les exploite pas suffisamment. Ainsi 72% pensent que les entreprises sont un « atout insuffisamment exploité », de même que la diversité du territoire (63%), la culture (55%), les infrastructures (55%) ou encore le système éducatif (54%).   »Les Français identifient de nombreux ‘manques à gagner’ dans le fonctionnement du pays aujourd’hui (…). La situation nationale ne fait pas l’objet d’une vision fataliste: les Français expriment plutôt une frustration de voir la France ‘gâcher’ les atouts dont elle dispose », analyse l’institut, qui précise que les moins de 30 ans partagent aussi ce jugement.

 

Hollande: « On peut réussir sa vie sans être Président » … et la louper en l’étant ?

Hollande: « On peut réussir sa vie sans être Président » … et la louper en l’étant ?

Hollande a faiat de la philosophie de bistrot en remettant les insigne de Grand croix de l’ordre du mérite à Valls (une tradition mais on se demande bien pourquoi).   Hollande a voulu faire dans la philosophie humoristique en déclarant qu’on peut réussir sa vie sans être président (comme Clémenceau). Il aurait pu ajouter qu’on peut auusi la rater en l’étant ce qui est son cas et cela sur tous les plans. Le Président de la République, en l’occurrence François Hollande, a décoré le Premier ministre, ici Manuel Valls, des insignes de Grand-croix de l’ordre national du Mérite. Le chef de l’État a salué en Manuel Valls le « serviteur » et « l’enfant » de la République ». En s’appuyant sur Georges Clemenceau, François Hollande a dessiné le portrait en creux de Manuel Valls. Georges Clemenceau, surnommé « le Tigre » a été un puissant ministre de l’Intérieur entre 1906 et 1909, avant de devenir dix ans plus tard Premier ministre, mais il avait échoué à se faire élire président de la République en 1920 après la fin de la première guerre mondiale. Manuel Valls se revendique de son héritage. François Hollande en a joué mercredi : « Clemenceau était un personnage controversé au sein de la gauche française. Mais vous aussi, vous aimez la controverse ». « Il faut également des hommes de synthèse », a glissé François Hollande dans un sourire, faisant donc référence à lui-même.

 

Routiers : la hausse du gazole mais pas la vignette

Routiers : la hausse du gazole mais pas la vignette

Il y aura 4 centimes d’augmentation du prix du gazole à la place de l’écotaxe. Les routiers s’y sont résignés.  Ils préfèrent encore cela à une vignette essentiellement pour des questions de trésorerie. En outre il existe un dispositif qui théoriquement permet de reporter cette hausse sur le chargeur (l’utilisateur du transport). Ceci étant la hausse du gazole pèsera peu sur les camions étrangers qui prennent leur carburant dans les pays moins taxés. C’est pour remédier à cet inconvénient majeur (l’écotaxe avait d’ailleurs été en grande partie faite pour ça…) que le gouvernement veut se donner le temps de la réflexion, et étudier notamment la création d’une vignette, qui aurait le mérite de frapper uniformément les transporteurs français et leurs rivaux européens. En théorie, les entreprises du secteur devraient être sensibles à cette équité. Et pourtant, selon plusieurs experts, ils préfèrent la hausse de la fiscalité sur le gazole. Car comme le rappelle Alain Borri, directeur associé du cabinet spécialisé BP2R, «les pouvoirs publics ont créé en 2006 pour les professionnels du transport, à une époque où le prix des carburants flambait, un mécanisme de répercussion automatique des prix du carburant sur le prix facturé au client. La hausse de la fiscalité rentre dans ce dispositif. Celui-ci va donc permettre aux entreprises de transférer la hausse de 4 centimes sur les chargeurs ». Certes, ce transfert n’est que théorique quand il s’applique aux appels d’offres, tempère un dirigeant du secteur. Ce dernier convient toutefois que la répercussion serait encore plus problématique avec une vignette. Cette dernière souffre d’un autre inconvénient aux yeux des professionnels : elle nécessiterait une importante sortie de trésorerie en début d’année (environ 1.000 euros par camion, selon une estimation qui circule dans le secteur), ce qui n’est pas le cas avec la taxe sur le gazole. Enfin, il y a une question d’image, pointe un professionnel : « En supportant les taxes comme les automobilistes, la profession ne sera pas stigmatisée. » La solution «temporaire» du budget 2015 a donc de fortes chances de s’inscrire dans la durée. Et les poids lourds étrangers seront toujours épargnés.

Nouvelle humiliation de la France à Berlin

Nouvelle humiliation de la France à Berlin

 

Encore une novelle humiliation de la France à Berlin qui comme les bourgeois de Calais vient faire allégeance à Merkel mais repart bredouille. Au départ c’était un pacte de croissance (encore un) visant à investir 50 milliards en France et 50 milliards en Allemagne mais 50 milliards financés par les budgets respectifs. Finalemenet ce ne sera pas un euro public en Allemagne et la France, elle, fiancerait bien mais elle n’a pas les moyens. Un fiasco retentissant mais dont le bruit est renvoyé à plus tard, en décembre sans doute dans un document insipide qui va enterrer la question. Lundi matin, l’existence d’un « deal » franco-allemand pour relancer l’investissement en Europe faisait la une des quotidiens économiques. Interrogé par le journal allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung (le FAZ), le ministre français des Finances, Michel Sapin, évoquait même un plan de 50 milliards d’euros d’investissement outre-Rhin. Le responsable, en déplacement à Berlin avec Emmanuel Macron, l’autre locataire de Bercy, a toutefois vu ses espoirs doucher. Les ministres français sont repartis avec la promesse de propositions communes sur l’investissement, mais qui ne doivent rien coûter ou presque à Berlin. D’ici le 1er décembre, « nous avons convenu d’élaborer une proposition commune sur les possibilités d’investissement dans les deux pays », a d’abord déclaré Wolfgang Schäuble, responsable des Finances dans le gouvernement d’Angela Merkel. Au côté de son homologue de l’Economie, Sigmar Gabriel, il s’est ensuite empressé d’indiquer que chez eux, l’essentiel des investissements nécessaires viendraient du secteur privé, écartant la proposition française d’un programme allemand de dépenses publiques dont profiteraient par ricochet les autres pays européens.

 

Mondial foot au Qatar : la pagaille continue

Mondial foot au Qatar : la pagaille continue

 

 

La comédie continue. La FIFA a d’abord « vendu » le mondial foot à un pays qui n’a pas de tradition de foot, ensuite envisagé de faire jouer les matchs avec une température de 50 degré. Maintenant on prend enfin conscience de cette absurdité, le sulfureux président de la FIFA décide de faire jouer la compétition en hiver. C’est mieux pour la température mais ce sera la pagaille complète pour le calendrier des autres compétitions nationales comme internationales. En clair 3 ou 4 mois  de compétitions  neutralisées ou-et reportées en été !  La Coupe du monde de football se jouera donc  pour la première fois de son histoire en hiver ? C’est en tout cas ce que pense le patron de la Fédération internationale de football (Fifa), Sepp Blatter, qui estime que l’édition 2022 au Qatar « ne peut pas se jouer en été ». « La date qui convient, c’est la fin de l’année », a-t-il ajouté, lundi 20 octobre, sur France Info. Si aucune décision n’a encore été officiellement arrêtée, de nombreuses voix s’élèvent pour critiquer le choix d’organiser la Coupe du monde au Qatar, où les températures peuvent atteindre 50°C l’été, et où il semble inenvisageable, financièrement et écologiquement, de climatiser tous les stades. « On peut baisser la température dans les stades, mais on ne peut pas mettre tout le pays sous un toit », observe Sepp Blatter. A ses yeux, la compétition devrait donc se tenir en novembre ou décembre 2022. Un calendrier inédit, qui pose de nombreux problèmes pour les championnats nationaux et les autres compétitions internationales. Dans un entretien accordé en mai à la télévision suisse RTS, Sepp Blatter avait déjà reconnu que confier au Qatar l’organisation de la Coupe du monde de football était « bien sûr » une erreur.

 

La révolte d’Aubry soutenue par la presse

La révolte d’Aubry soutenue par la presse

 

 

Finalement la presse soutient Aubry parce ses  lecteurs pensent la même chose : Hollande mène l’économie dans le mur. « Diatribe », « réquisitoire », « attaque en règle », « vengeance » : les éditorialistes n’ont pas de mot assez fort ce lundi pour qualifier la charge de Martine Aubry contre la politique du tandem Hollande-Valls, tout en soulignant la capacité de la maire de Lille à se poser « en recours ». »Aubry sort du bois? Plutôt une bonne nouvelle », estime Laurent Joffrin (Libération). « La voici chef de l’opposition intérieure à la gauche, levant l’étendard de la social-démocratie si longtemps vilipendée au PS. C’est plus clair. » De fait, « le véritable adversaire de Hollande a un visage » désormais, renchérit Stéphane Dupont (Les Echos).  « Les ‘frondeurs’ étaient peu nombreux et n’avaient pas de chef. Ils ont maintenant une figure de proue et leurs rangs pourraient vite grossir tant Martine Aubry dit tout haut ce que beaucoup d’élus socialistes pensent tout bas, sur le Cice, le travail le dimanche, les seuils sociaux, les économies budgétaires, la réforme fiscale ou l’assurance-chômage. »  Alors que Martine Aubry s’affiche en « rose vif », Yves Harté (Sud-Ouest) souligne qu’il « manquait aux frondeurs du Parti socialiste un solide porte-voix. Ils l’ont enfin. » Dans sa « diatribe contre l’exécutif », la maire de Lille « cogne là où ça fait bien mal : elle veut un État stratège. Tout le contraire du spectacle donné par la gauche, gesticulant dans les rapides depuis deux ans », relève Didier Rose (Les Dernières Nouvelles d’Alsace). « Ni les écologistes entièrement décrédibilisés, ni un Mélenchon lui-même lassé de ses ronchonnements n’incarnent une contre-proposition au tournant social-libéral de Hollande. Avec Aubry, les frondeurs du PS trouvent une voix forte et crédible. » « La vengeance de Martine », selon l’expression de Philippe Waucampt (Le Républicain Lorrain) passe par un réquisitoire « brutal dans le constat des insuffisances, frontal dans l’inventaire des atermoiements et des reniements, cruel dans le répertoire des impasses », écrit Denis Daumin (La Nouvelle République). « Maintenant la fronde, c’est elle. » « La dureté de ses attaques montre qu’elle est convaincue de l’échec à venir de la politique incarnée par l’axe Valls-Macron », analyse Patrice Chabanet (Le Journal de la Haute-Marne). « A sa manière, elle se pose en recours, estimant sans doute qu’elle est la seule à même de ramener dans ses filets la gauche de la gauche et tous les déçus du hollandisme. » « La croisière socialiste ne va pas s’amuser car, après les frondeurs façon révoltés du Bounty, lassés par le capitaine de pédalo, voici à Lille la grande ch’timonière Martine Aubry », ironise Alain Dusart (L’Est républicain). Au fond, « Martine Aubry ne supporte pas qu’on puisse se résoudre à laisser le champ libre en 2017 à un duel entre la droite et l’extrême droite », conclut Jean-Louis Hervois (La Charente Libre). « Elle le dit sans ambages, on peut la comprendre. »

 

Macron, la nouvelle cruche de Hollande

Macron, la nouvelle cruche de Hollande

 

II y a eu Montebourg qui ne connaissait pas grand-chose à l’économie même s’il pouvait avoir raison sur certains point notamment l’austérité européenne. Maintenant, il y a Macron, l’archétype de l’expert du PS ; Sorti don ne sait où, naïf, impuissant, inconséquent voire méprisant. Certes comme commentateur il fait une analyse juste en considérant que les maux de la France sont surtout  la  »défiance, la complexité et le corporatisme». Mais on ne demande pas à un ministre de faire une analyse de bistrot. Tout le monde sait cela. Ce qu’on attend de lui c’est de définir une stratégie pour en sortir. Or ce qu’il propose, c’est de fliquer les chômeurs, de réduire les indemnités des sans emploi (nota : 50/seulement en touchent) et de transporter les pauvres par autocar. Pour le reste, c’est à dire l’essentiel à savoir comment libérer l’économie ce sont des gadgets. Ce qu’on retiendra surtout c’est la création de nouvelles lignes d’autocar pour favoriser les déplacements à l’intérieur du pays.  »Les pauvres voyageront plus facilement grâce aux autocars », a-t-il précisé.  Il propose auusi l’ouverture de magasins le dimanche. , les magasins non alimentaires pourraient ouvrir cinq dimanches par an, soit douze au maximum, sur simple demande. L’ouverture le dimanche pourquoi pas si les salariés sont d’accord mai on ne fera croire à personne que l’activité globale progressera pour autant. Ce qui est acheté le dimanche ne sera acheté un autre jour. (Sauf dans certaines zones touristiques).   .. Le plus choquant et le plus inefficace c’est surtout la chasse aux chômeurs. Certes il y a effectivement des cas où certains se sont installés dans le chômage mais dans la très grosse majorité des cas, le chômeur subit l’humiliation de ne pouvoir trouver en travail et cette situation peut même le détruire psychiquement. On dénombre à peine 300 ou 400 000 emplois disponibles pour 8 millions de chômeurs réels ; dès lors comment résoudre cette équation ? La vraie question est celle de la croissance et de la politique économique. Or quelle sont les compétences de Macron en matière d’économie, il a été banquier pendant 4 ans. On confond la finance et l’économie réelle. Macron est vraimenet la nouvelle cruche du gouvernement à l’image de son mentor Hollande, complètement en apesanteur et hors du temps.

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