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Société Générale: hausse de 18% du bonus du PDG… c’est la crise !

Société Générale: hausse de 18% du bonus du PDG… c’est la crise !

Fréderic Oudéa, fonctionnaire, ancien conseiller de Sarkozy recasé à la Société Générale ne connaît pas la crise.  Le Bonus du PDG de Société Générale a bondi de 18% en 2013. Le montant de la rémunération variable accordée à Frédéric Oudéa a atteint 1,4 million d’euros, selon le document de référence de la banque disponible ce mardi 4 mars sur son site internet. Selon ce document, sur les 1.406.070 euros de rémunération variable, 281.214 euros seront versés en numéraire en 2014. Il s’agit d’une progression de 17,7% par rapport au 1.194.600 perçus au titre de 2012, lesquels représentaient déjà un bond de 75% par rapport à 2011. Frédéric Oudéa avait renoncé sa rémunération variable en 2008 et 2009 en raison de la crise financière, avant de se voir attribuer à nouveau un bonus à partir de 2010. Dans le détail, la rémunération variable au titre de 2013 se compose d’une part acquise de 40%, dont la moitié est convertie en titres et qui est inaccessible pendant un an. L’autre part, de 60%, est attribuée sous forme d’actions et conditionnée au niveau de rentabilité et de fonds propres du groupe atteint au bout de 3,5 ans. Dans le même temps, la rémunération fixe de Frédéric Oudéa est restée inchangée à 1 million d’euros au titre de 2013.  Ces chiffres sont dévoilés alors que Société Générale a publié des résultats pour 2013 en forte hausse et salués par les marchés. Le bénéfice net a quasiment triplé et la banque a dépassé ses objectifs en matière de solvabilité au terme de l’exercice 2013. Le Conseil d’administration a ainsi tenu compte de ces performances pour arrêter la rémunération de Frédéric Oudéa, qui a par ailleurs atteint 96% des objectifs quantitatifs et 90% des objectifs qualitatifs qui lui avaient été fixés, précise le document de référence. Le Conseil d’administration a « estimé que le groupe a confirmé en 2013 sa capacité d’adaptation à un environnement en évolution rapide, avec un résultat net part du groupe multiplié par 2,8, de bonnes performances des métiers, la réalisation de la transformation du bilan, une organisation simplifiée dont la mise en œuvre est engagée avec succès et un plan d’économies en cours de déploiement ».

 

Bouygues fait la cour à Hollande pour racheter SFR

Bouygues fait la cour à Hollande pour racheter SFR  

 

 Selon l’un de ses proches, Bouygues   s’engagerait  devant François Hollande à garantir l’emploi alors que les inquiétudes sont fortes sur le front social. Il fait aussi passer le message qu’il est désormais réconcilié avec Vincent Bolloré, aujourd’hui premier actionnaire de Vivendi. Une manière délicate d’encourager l’Élysée à convaincre l’homme d’affaires breton de lui vendre le deuxième opérateur mobile français. Cette semaine, Martin Bouygues a aussi rencontré Arnaud Montebourg et Fleur Pellerin. L’enjeu est majeur : depuis une semaine, Vivendi discute d’un mariage de sa filiale SFR avec Numericable, qui vend de l’Internet par le câble. Une cellule d’administrateurs menée par Henri Lachmann et Alexandre de Juniac (PDG d’Air France- KLM), planche sur le sujet. Si cette opération se réalisait, Bouygues se retrouverait isolé face à son ennemi juré Free et contraint de s’allier à lui. Un scénario inimaginable pour le leader mondial du BTP. Pour le contrer, le groupe travaille ces jours-ci à une offre de rachat de SFR qu’il devrait présenter d’ici à dix jours, selon plusieurs sources. « Nous étudions toutes les options et informerons le marché quand nous aurons une position concrète », confirme un porte-parole. Bouygues déroule le tapis rouge pour convaincre les actionnaires de SFR. Il leur promet avant tout plus d’argent que les 5 milliards d’euros que Numericable fait miroiter. Ensuite, une situation financière plus saine que son concurrent, déjà très endetté, grâce aux moyens colossaux de son empire. Et deux fois plus de synergies de coûts, argument massue pour la Bourse. Le réseau de SFR permettrait d’accueillir les 32 millions d’abonnés mobiles des deux opérateurs, assurant une économie d’un milliard d’euros par an. En contrepartie, Bouygues Telecom pourrait vendre le sien à Free pour ne pas être confronté aux griefs de l’Autorité de la concurrence. Sauf que chez l’opérateur fondé par Xavier Niel on ne voit pas les choses ainsi. « Notre réseau couvre aujourd’hui plus de 60 % de la population et nous n’avons aucun intérêt à en acheter un entier », indique-t-on. Sur le plan social, la promesse de Bouygues de ne pas licencier ne convainc pas. Combiné à SFR, le nouvel opérateur compterait 20.000 salariés et beaucoup de doublons dans les fonctions commerciales, services clients, réseau et administratives. « C’est impossible de faire ce mariage sans casse sociale », reconnaît même un proche de SFR. Le chemin est étroit pour Bouygues, qui ne désarme pas. Pour séduire les dirigeants de SFR et de Vivendi, il leur promet une direction équilibrée dans laquelle Jean-René Fourtou, déjà promis à la présidence d’un duo SFR-Numericable, disposerait aussi de son siège de figure tutélaire. Beaucoup de promesses qui reçoivent peu d’écho. « Ce schéma est hyper-compliqué, se désespère un proche de Vivendi, on a du mal à y croire. »

Affaire Buisson : les enregistrements de Sarko… pas de la dentelle !

Affaire Buisson : les enregistrements de Sarko… pas de la dentelle !

                                   

Dans son édition de ce mercredi, le Canard publie le verbatim de l’enregistrement d’une réunion à l’Élysée, le 27 février 2011, autour de Nicolas Sarkozy à quelques heures du remaniement qu’il va annoncer. L’hebdomadaire moque le « fayot » Patrick Buisson qui se répand en encouragements et en félicitations auprès du chef de l’État. Selon Le Canard, par exemple, après l’enregistrement de l’allocution dans laquelle il annonce le remaniement, l’ex-président revient : « ‘On n’a pas entendu ces connards de chiens qui aboyaient’ (dans les jardins élyséens ? » L’hebdomadaire satirique poursuit : « Buisson spirituel : ‘Tu parlais des journalistes ?’ Puis courtisan : ‘C’était très bien! Tu avais les bonnes intonations. Tu as bien détaché les phrases importantes. Faut pas y toucher.’ » De son côté le site Atlantico met en ligne les enregistrements sonores et les verbatims d’au moins quatre enregistrements, dans le contexte d’une réunion de Nicolas Sarkozy et de ses conseillers le 26 février 2011 à la Lanterne à Versailles consacrée au remaniement. Brice Hortefeux devait ensuite être remplacé par Claude Guéant à l’Intérieur et Michèle Alliot-Marie par Alain Juppé au Quai d’Orsay. « Remplacer (le Premier ministre François) Fillon par (Jean-Louis) Borloo, c’est grotesque », déclare Sarkozy lors de la réunion. « Y’a qu’une seule personne qui pourrait remplacer Fillon aujourd’hui, c’est Juppé. Je m’entends très bien avec Alain… Même si Fillon n’est pas décevant, il est comme on le sait. » Dans la voiture qui les ramène de Versailles, Patrick Buisson et le publicitaire Jean-Michel Goudard, conseiller en communication ne se privent pas de commentaires acerbes. « C’est dur, hein ? », lache notamment Buisson à propos de la présence de Carla Sarkozy à Versailles. « Ah t’es amusant. Si je la connaissais pas un peu mieux depuis la télé j’aurais trouvé ça… lamentable… interventions percutantes quand même hein », lui répond Goudard. Les deux hommes s’inquiètent ensuite du changement de fonction de Claude Guéant, qui passe du secrétariat de l’Élysée à l’Intérieur. « Tu vois l’avantage de Guéant, la depuis trois mois, c’est qu’il connaissait un petit peu les dossiers, notamment pour les affaires auprès du parquet. Il se mouillait un petit peu« , dit Patrick Buisson, mis en cause dans l’affaire des marchés des sondages de l’Élysée. « Ben ça l’intéresse quand même directement parce que… l’Élysée c’était lui à cette époque-là », lui rétorque Goudard. Patrick Buisson, ancien journaliste de l’hebdomadaire d’extrême droite Minute, se plaint aussi à propos du remaniement de ne pas avoir « réussi à entraîner la tête » du ministre de la Justice Michel Mercier, qu’il qualifie de « totalement calamiteux ». « Il y a plus calamiteux encore », assène Goudard, en nommant la ministre de la Santé Roselyne Bachelot qui, selon lui, « ne dit que des conneries ». Dans un communiqué transmis à l’AFP par son avocat Gilles-William Goldnadel, Patrick Buisson se défend : « En tant qu’intervenant essentiel de ces réunions » il « ne pouvait prendre des notes écrites et utilisait ces enregistrements pour préparer la réunion suivante ». Ces derniers « étaient détruits au fur et à mesure sauf manifestement quelques-uns qui lui ont été dérobés et dont il est fait présentement un usage extravagant et pervers », affirme-t-il. Patrick Buisson, accusé mi-février par Le Point d’avoir enregistré certaines de ses conversations avec l’ancien président, avait alors indiqué qu’il comptait porter plainte contre l’hebdomadaire. L’article du Canard enchaîné « ne change en rien la plainte déposée par Patrick Buisson contre l’hebdomadaire Le Point le 21 février », selon son communiqué. Car « le fait que M. Buisson aurait pu faire un usage clandestin, malveillant et systématique de ce qui n’était qu’un enregistrement de travail relève de la diffamation ». Patrick Buisson, qui a joué un rôle central dans la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2012, a été accusé d’infuser dans la politique française, des thèses de sa famille d’origine, l’extrême-droite. Dans l’un des enregistrements, il se présente comme « royaliste ». Il est aussi au cœur de l’affaire des sondages, dans laquelle un juge enquête sur la régularité des contrats conclus sous la présidence Sarkozy, sans appel d’offres, entre l’Élysée et neuf instituts de sondage, dont la société de conseil Publifact de Patrick Buisson.

 

Pacte de responsabilité : la rupture ?

 

Pacte de responsabilité : la rupture ?

Il sera impossible de trouver aujourd’hui un accord entre partenaires sociaux sur le pacte de responsabilité ; le MEDEF refuse tout objectifs quantifiés en matière l’emploi) qu’exigent les syndicats. D’où un bras de fer qui pourrait aboutir à une  rupture. En tout cas on voit mal comment un accord pourrait sortir de cette discussion. Patronat et syndicats se retrouvent ce mercredi 5 mars pour tenter de trouver une position commune sur le pacte de responsabilité. Jean-Marc Ayrault leur a donné jusqu’à la fin mars pour lui faire part de leurs propositions.  Mais un accord entre syndicats réformistes et Medef semble difficile à atteindre. Hier mardi 4 mars, le Medef a remis sa copie concernant les contreparties au pacte.  Le rapport ne donne pas d’objectif chiffré aux créations d’emplois, point central des négociations. « Ces objectifs ne pourront être précisés, par exemple par des ambitions quantifiables, que lorsque la baisse des prélèvements sociaux et fiscaux et ses modalités de mise en œuvre seront précisément définies ». Il prévoit que chaque branche, en fonction de ses spécificités, déterminent avant fin 2014, « les critères, les modalités de suivi et d’évaluation des objectifs ». Ce texte de six pages est censé résumer les discussions que trois organisations patronales (Medef, CGPME, UPA) et cinq centrales syndicales (CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT et FO) ont eues vendredi dernier sur les contreparties aux 30 milliards d’euros de baisses de charges promises aux entreprises. La CGT et FO ont déjà fait savoir qu’elles ne le signeraient pas. La CFDT, la CFTC et la CFE-CGC sont pour leurs parts prêtes à jouer le jeu à certaines conditions.  Par ailleurs, le texte prévoit, dans la première quinzaine de mars, une concertation paritaire sur le financement de la protection sociale.   Le Medef veut également moderniser le dialogue social. D’ailleurs, une négociation s’ouvrira au deuxième trimestre 2014. Il portera sur la simplification et l’amélioration du fonctionnement des instances représentatives du personnel, la prise en compte de l’exercice de responsabilités syndicales dans le parcours professionnel des salariés et le recensement et la levée des obstacles à l’emploi résultant de l’organisation de la représentation du personnel. Parmi d’autres dispositions, une concertation avec les pouvoirs publics est également prévue sur le développement de la participation et de l’intéressement par le biais d’une fiscalité incitative. Une autre concertation est prévue sur la question du logement, frein à la mobilité professionnelle, ainsi que des discussions sur le partage de la valeur ajoutée. Dans un geste envers la CFTC, pour laquelle la préservation de la politique familiale est un impératif, le projet d’accord exprime un « profond attachement » à la « gestion paritaire et à la préservation d’un haut niveau de soutien aux familles ». Enfin, le texte prévoit que les parties signataires assurent le « suivi régulier » des engagements pris et l’évaluation de la réalisation des objectifs fixés.  Ce projet d’accord a suscité un rejet unanime des syndicats, y compris des réformistes, dont la CFDT, qui sont pourtant les plus disposés à faire aboutir les discussions sur le pacte. « Ce texte ne nous va pas. On fera des contre-propositions », a déclaré à l’AFP la négociatrice de la CFDT, Véronique Descacq, déplorant le « peu d’engagements » du patronat et l’absence de « chiffrages ». Elle a accusé le Medef d’envoyer des « messages subliminaux au gouvernement » pour obtenir des baisses de charges: « qu’ils fassent une lettre au gouvernement s’ils le veulent, le pacte pour nous, ce n’est pas cela », a-t-elle dit. La CFE-CGC a qualifié ce texte d’ »imposture » et de « provocation », soulignant qu’il n’apportait « aucune contrepartie ». « C’est un pacte de dupes, en l’état, on ne signera pas », a averti son représentant Alain Giffard. Très remonté contre ce « pacte de dupes », FO a déjà prévenu qu’elle ne le signerait. La CGT et FO, qui ont prévu de descendre dans la rue le 18 mars contre le pacte, participeront toutefois aux discussions de mercredi. Le gouvernement, qui considère le pacte comme son arme ultime contre le chômage, a demandé aux partenaires sociaux de parvenir à un accord d’ici la fin mars sur les contreparties. « La bataille du pacte, c’est la bataille de la croissance. Redonner des marges de manoeuvre aux entreprises, ce n’est pas faire des cadeaux aux entreprises », a assuré le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, qui prévoit d’engager la responsabilité du gouvernement devant le Parlement sur ce projet après les municipales.

UMP : pour la presse Copé s’enfonce

UMP : pour la presse Copé s’enfonce

L’intervention de Copé a fait plouf. La contre-attaque de Jean-François Copé sur le thème de la « transparence » financière après sa mise en cause dans Le Point n’a pas convaincu la presse de mardi qui pointe l’isolement du président de l’UMP. Accusé d’avoir favorisé des proches au détriment des finances de l’UMP, M. Copé a dénoncé lundi les « méthodes dignes de l’Inquisition » de la part de « certains organes de presse ». Riposte immédiate dans les éditoriaux du lendemain.  Le Figaro, sous la plume d’Yves Thréard, étrille un « discours mal ajusté, des arguments inappropriés. Avec des mots parfois exagérés et des propositions qui traduisent plus une fébrile improvisation qu’une mûre réflexion ».  Dominique Quinio, dans La Croix, s’interroge « sur l’efficacité d’une colère qui promet la clarté personnelle, tout en jetant une suspicion générale sur les autres, politiques ou médias ».  « Avec son appel véhément au +tous derrière moi+ », Jean-François Copé a « maladroitement alimenté l’affligeante rengaine du +tous pourris+ », juge Jacques Camus (La Montagne).  Pour L’Est républicain et Alain Dusart, « il escamote les critiques, se caricature lui-même et propose une transparence – qui existe déjà ».  « Jean-François Copé n’a, surtout, rien prouvé hier », constate Laurent Bodin dans L’Alsace. Car « on attendait une réponse. Autre chose qu’une posture facile de victime sur le thème archi éculé de la chasse à l’homme par les médias prédateurs », tonne Eric Dussart dans La Voix du Nord.  Jean-Claude Souléry (La Dépêche du Midi) retient « l’impression diffuse d’une exagération permanente, comme on le dit d’un comédien qui en fait trop ».  Dans Le Journal de la Haute-Marne, Patrice Chabanet a surtout remarqué « que le patron de l’UMP était bien seul dans sa défense ».  « Jean-François Copé est un homme seul. Il n’a plus d’image, plus de popularité et plus d’amis », tacle Cécile Cornudet dans Les Echos.

 

Sondage : montée de la pauvreté

Sondage : montée de la pauvreté

 

Selon un sondage TNS-Sofres effectué auprès des maires à l’occasion des élections municipales la  pauvreté augmente. Ils sont 71% à penser que les personnes en situation de pauvreté sont, dans leur commune, « un peu plus qu’avant », 9% estiment même qu’elles sont « beaucoup plus qu’avant », seulement 6% jugeant qu’elles sont « moins qu’avant » (14 ne se prononcent pas).   »Au Secours catholique, on sait qu’il y a une forte dégradation de la pauvreté », souligne auprès de l’AFP Bernard Thibaud, secrétaire général de l’organisation. « Mais ce qui nous surprend c’est l’ampleur de la prise de conscience par les maires. Le chiffre de la dégradation de la pauvreté était de 51% en 2008, lors de la précédente enquête, et il est désormais de 80% ».  Pour une majorité d’élus, les femmes seules avec enfants et les jeunes sans emploi sont les deux catégories pour lesquelles la pauvreté s’est le plus aggravée (63%), devant les personnes en emploi précaire (62%), les chômeurs de longue durée (55 %).  Bernard Thibaud s’étonne cependant que les maires aient « moins la perception d’une dégradation pour les personnes sans abri et les personnes migrantes, alors que nous-mêmes, on constate une dégradation importante de la situation des familles migrantes ».  Face à cette situation, les maires disent en majorité avoir « fait des efforts plus importants » pour l’aide aux impayés (loyer, gaz, eau, électricité) pour les familles en difficultés (58%), les services d’aides à domicile (57%) et le soutien scolaire aux enfants (56%).  Par ailleurs, les trois quarts des maires (76%) jugent que le lien social s’est plutôt dégradé en France, mais pas au sein de leur commune, où la situation s’est plutôt améliorée (40%) ou n’a pas changé (46%). Une large majorité (91%) affirme avoir pris des initiatives pour renforcer ce lien social au cours de leur mandat, même si le plus souvent « il s’agit d’actions ponctuelles ou ciblées, plutôt que de politiques structurelles », note Bernard Thibaud.  Cette enquête, menée régulièrement depuis 1995, a été réalisée du 21 janvier au 3 février, par téléphone, auprès d’un échantillon de 400 maires, représentatif de l’ensemble des communes françaises.  Le Secours catholique lance lundi une campagne, baptisée « Ne laissons pas disparaître la fraternité », pour « mettre le vivre ensemble au cœur des préoccupations » des municipales.

 

FMI pour la redistribution des richesses !mea-culpa et changement de religion !

FMI pour la redistribution des richesses !mea-culpa et changement de religion !  

Mea culpa pour le FMI qui découvre la lune avec la nécessité de réduire les inégalités pour relancer la croissance. Une évidence pourtant car la redistribution des richesses sur les moins favorisées est immédiatement réinjectée dans l’économie (du fait des dépenses contraintes) à l’inverse de la  thésaurisation. Changement de ton donc au FMI. Après avoir prôné depuis des années l’austérité comme facteur de croissance, des experts de l’organisation ont détaillé, ce mercredi 26 février, les bienfaits d’une meilleure redistribution des richesses mondiales sur l’économie mondiale. Pourtant en Grèce, en Irlande, au Portugal et peut-être bientôt en Ukraine, le Fonds a toujours exigé, en échange de son aide financière, de sévère coupes dans les dépenses publiques, des hausse d’impôts indirects (TVA), des privatisations. Des cures qui passent encore mal dans les pays où elles ont été administrées. Aujourd’hui, une étude publiée par trois économistes du Fonds dénonce, en creux, les failles de ces programmes d’assistance, en pointant l’importance de redistribuer les richesses afin de lutter contre les inégalités.  « Ce serait une erreur de focaliser sur la croissance et de penser que les inégalités se régleront d’elles-mêmes, au moins pour la seule raison que cela se traduira par une croissance faible et non-viable », écrivent-ils. Les inégalités sociales risquent même d’ »amputer la croissance » en réduisant l’accès à l’éducation et à la santé ou en alimentant l’instabilité politique et économique. A ceux qui prétendent que les allocations et les aides découragent l’initiative privée et donc nuisent à l’économie, ces experts répondent n’avoir « trouvé que de rares signes démontrant que les efforts de redistribution traditionnels ont un impact négatif sur la croissance ». Au contraire, selon leur étude, ces méthodes de redistribution favorisent une croissance « plus rapide et plus durable ».

Ukraine : 25 milliards d’aides nécessaires pour éviter la faillite

Ukraine :  25 milliards d’aides nécessaires pour éviter la faillite

L’Ukraine au bord de la faillite ne peut plus compter sur l’aide russe et  sollicite  le FMI. Kiev a demandé, ce 26 février, au Fonds monétaire international de préparer avec elle un nouveau programme d’aide financière. En gage de bonne foi, le président de la Banque centrale ukrainienne, Stepan Koubiv, a assuré le pays prenait des mesures de son côté. Le nouveau gouvernement de Kiev prépare parallèlement un programme anticrise, qui sera bouclé incessamment, a-t-il promis. Et la Banque centrale prend des dispositions pour enrayer la fuite massive de capitaux qu’ont entraîné les manifestations contre le président Viktor Ianoukovitch déchu depuis, a continué l’argentier ukrainien. Ces marques de sérieux ont pour but de rassurer le Fonds, à qui l’Ukraine doit déjà 4 milliards d’euros au titre d’emprunts contractés en 2010. A l’époque, Kiev n’avait jamais mené les réformes économiques promises en contrepartie du soutien du FMI. Pour autant, sa directrice générale, Christine Lagarde, avait assuré ce week end, que le fonds « sera prêt à s’engager ».  Le pays est au bord de la faillite. L’Ukraine a chiffré à 35 milliards de dollars (25 milliards d’euros environ) ses besoins pour 2014-2015. Et elle aurait besoin dès cette année de 13 milliards de dollars pour rembourser ses créanciers internationaux, selon Standard & Poor’s. Or l’Union européenne, qui a réitéré son intention de l’aider en début de semaine, évoque pour l’instant un montant d’à peine 610 millions d’euros. En outre la Russie, qui lui avait promis 15 milliards de dollars, a annulé le versement d’une tranche de ce prêt de 2 milliards d’euros le 17 février, après la destitution de Viktor Ianoukovitch. La poursuite du soutien financier de Moscou est devenue plus qu’incertaine. Il pourrait reprendre après la formation d’un nouveau gouvernement, a indiqué le ministre russe des Finances. A condition que ce dernier favorise une alliance avec la Russie plutôt qu’avec l’Europe, a-t-il laissé entendre.

 

Montebourg : « les indicateurs économiques s’inversent enfin »…comme la courbe du chômage ?

Montebourg : « les indicateurs économiques s’inversent enfin »…comme la courbe du chômage ?

Alors que Bruxelles vient de démentir les prévisions de réduction de déficits, Montebourg, lui, voit une amélioration économique. En réalité la France est à la traine en matière de croissance en Europe. Invité de BFMTV ce mercredi 26 février, Arnaud Montebourg n’a pas manqué de commenter les prévisions pessimistes de Bruxelles, hier, annonçant un déficit accru en 2014 et 2015.  » La Commission fait des pronostics, moi je prends les résultats », a lancé le ministre du Redressement productif. Il a donc égrené ces résultats: inversion de la courbe du chômage des jeunes, moins de plans sociaux, la production industrielle qui repart dans certains secteurs comme la métallurgie ou la fonderie.  » Les indicateurs (économiques) s’inversent enfin », a-t-il estimé.  A propos des déficits persistants, il a estimé qu’ »il y avait un moyen de combattre à la fois le chômage et les déficits, c’est la croissance ». Ce qui lui a permis le lancer un nouveau tacle à l’égard de l’euro fort. Ce n’est pas à la Banque centrale européenne de fixer le niveau de l’euro, « mais aux chefs d’Etat », a-t-il rappelé.  Concernant le Pacte de responsabilité et les contreparties liées, Arnaud Montebourg a demandé aux entreprises partout dans l’Hexagone de dire: « je suis capable de faire cela ou cela ». « La France est capable de créer des emplois », a-t-il insisté. D’ailleurs « on peut faire mieux qu’entre 1997 et 2002 où la France avait créé 2,2 millions d’emplois nets », a-t-il rappelé. Une référence à la période du gouvernement Jospin.

Moscovici: la France se « tient » à sa « trajectoire…. qui mène dans le fossé

Moscovici:  la France se « tient » à sa « trajectoire…. qui mène dans le fossé

 

 

Pauvre Moscovici qui se voit contraint de défendre une politique à laquelle par ailleurs il n’adhère pas beaucoup. Il faut dire qu’il n’a pas fait grand-chose pour s’imposer laissant Hollande décider des orientations contradictoires et Montebourg faire le clown. Le résultat est pourtant clair, la France n’attiendra pas se objectifs de réduction de déficit.  Pour se défendre Moscovici abandonne donc les chiffres pour se refugier dans l’approche littéraire (en gros ça va aller mieux demain avec le pacte de productivité et les réductions promise de dépenses). « La France a une trajectoire de finances publiques qu’elle a présentée à la Commission européenne et elle s’y tient », a déclaré le ministre de l’Economie devant la presse, sans citer de chiffre.  Bruxelles table désormais sur un déficit français de 4% du PIB en 2014 et 3,9% en 2015, alors que le gouvernement veut officiellement le ramener à 3,6% en 2014 et 2,8% en 2015.  Le ministre a cependant refusé de prononcer le mot de « 3% », souriant et ironisant à mesure que les journalistes lui reposaient la question. Interrogé sur la demande par la France d’un nouveau délai pour atteindre cet objectif, il a assuré avoir commencé « à parler avec Olli Rehn », le commissaire aux Affaires économiques, « sans évoquer quoi que ce soit qui ressemble à un délai ». Et « je continuerai à discuter avec lui avec une approche constructive », a-t-il ajouté.  Il y a exactement un an, lors de la publication des prévisions de la Commission européenne, le ministre avait tenu à peu près le même discours.  Quelques semaines plus tard, Bruxelles accordait un délai supplémentaire de deux ans à la France pour se conformer à ses engagements européens.   »Les prévisions de la Commission européenne, que je prends comme une analyse tout à fait sérieuse, ne sont que des prévisions qui, par définition, pourront être confirmées ou infirmées », a expliqué M. Moscovici, estimant qu’il fallait « a minima, attendre l’exécution 2013″ qui sera révélée par l’Insee fin mars.  Il a rappelé qu’il s’agissait de prévisions « à politique constante, qui ne tient pas compte des mesures qui seront prises dans le cadre du pacte de stabilité », ni des réductions dans la dépense publique annoncées d’ici 2017.  M. Moscovici a également dit ne pas être d’accord avec l’estimation du déficit structurel (hors effets de conjoncture), dont l’amélioration selon Bruxelles sera insuffisante en 2015.  Insistant sur le « contexte macroéconomique défavorable à l’ajustement des finances publiques », il a assuré avoir « confiance » et être « attaché » à ce que la France garde cette capacité à faire refluer son ratio de dette en 2015.

Grandes surfaces: Leclerc , l’enseigne la moins chère

Grandes surfaces: Leclerc ,  l’enseigne la moins chère

L’étude annuelle de l’UFC-Que Choisir, publiée ce 25 février, met en lumière de grandes disparités des prix pratiqués selon les enseignes de grande distribution mais aussi selon les régions.  Pour établir un palmarès, les prix de 78 articles alimentaires, constituant un panier type, ont été relevés en septembre dernier dans plus de 3.000 magasins, hors hard discount. C’est Leclerc, par ailleurs plus gros distributeur en France, qui décroche le titre de l’enseigne alimentaire la moins chère, avec une facture moyenne de 295 euros. Si l’on a la possibilité d’aller faire ses achats dans son magasin de Lanester, près de Lorient, la facture tombera même à 273 euros, le record national ! Globalement, l’ouest de la France profite de prix plus doux qu’ailleurs. Et cela n’est pas corrélé aux revenus des foyers, note l’association de consommateurs. Mais plutôt à la concurrence que se livrent Leclerc et Système U dans ces régions.  A l’opposé du classement, Monoprix se distingue par ses prix très élevés. Il faut compter 362 euros pour le panier type. Et si l’on se rend dans l’enseigne de Sceaux, ville aisée des Hauts-de-Seine, la note grimpe alors à 394 euros, soit 121 euros de plus qu’à Lancester. Pourtant l’enseigne de centre-ville appartient au groupe Géant Casino qui, lui, affiche des prix attractifs. Grâce à « un changement radical de politique » note l’UFC-Que Choisir, elle a gagné neuf places cette année dans le palmarès, au point de talonner désormais Leclerc. Mais le groupe invoque le coût des loyers urbains et des frais de personnel plus élevés. « Les salariés sont effectivement plus nombreux chez Monoprix rapporté au mètre linéaire », reconnaît l’UFC-Que Choisir. Mais il y a aussi tout simplement des choix stratégiques différents au sein des enseignes du groupe Casino. L’association relève en effet que la marge opérationnelle de Monoprix est plus élevée : 6,1% en 2012 contre 2% dans la grande distribution en général. L’enseigne entend ainsi tirer parti de sa situation de quasi-monopole en centre-ville.  Une attitude qu’il ne faut pourtant pas généraliser. Car au terme de son étude, l’UFC-Que choisir souligne les efforts effectués par la grande distribution pour surveiller les étiquettes qui n’ont augmenté que de 0,2% par rapport aux relevés effectués en 2012. Quand les clients désertent, les enseignes se montrent réactives, en serrant les prix mais aussi en offrant de nouveaux services, comme les drive. Mais au final, c’est le hard discount qui fait triste mine. Sa part de marché est recul, avec 12% en 2013 contre 14% trois ans plus tôt.

 

Sondage économie : la situation aggravée en 2014, selon 67% des Français

Sondage économie : la situation aggravée  en 2014, selon 67% des Français

Seulement 20% des sondés font confiance au gouvernement  et  la situation économique de la France va s’aggraver cette année, selon 67% des Français qui, dans leur grande majorité, font dans ce contexte confiance aux PME pour « proposer des solutions constructives », indique un sondage Ipsos diffusé mercredi 26 février au matin. Selon 36% des personnes interrogées, la situation va même « beaucoup s’aggraver » tandis que 23% estiment qu’elle va s’améliorer, précise ce sondage de l’institut Ipsos et l’agence Comfluence, réalisé pour l’Ofop (Observatoire des fédérations et des organisations professionnelles). « Dans ce contexte », 67% des Français, font « confiance » aux PME « pour proposer des solutions constructives pour faire face à la crise », loin devant d’autres entités. 44% font confiance aux fédérations professionnelles, représentant les entreprises d’un secteur donné, 30% aux syndicats de salariés, 27% aux grandes entreprises, 24% aux organisations patronales. 24% font confiance à l’Union européenne et 20% au gouvernement. L’enquête a été menée en ligne du 22 au 27 janvier auprès de 1.008 personnes, constituant un échantillon national représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

 

Espagne: la croissance repart enfin

Espagne : la croissance repart enfin

 

L’économie espagnole est en bonne voie d’atteindre une croissance de 1,0% en 2014, un rythme meilleur que celui que Madrid anticipait jusqu’à présent et qui devrait permettre au pays de renouer avec les créations d’emplois pour la première fois en six ans, a déclaré mardi le président du gouvernement Mariano Rajoy devant le Parlement. Dans son discours annuel sur l’état de la nation, Mariano Rajoy a également déclaré que la croissance devrait s’accélérer en 2015 et que l’emploi était la première des priorités de son gouvernement, au pouvoir depuis deux ans. Le taux de chômage devrait selon lui avoir diminué sous 26%, son niveau actuel, à la fin de l’année. Les prévisions livrées par le chef du gouvernement espagnol sont conformes à celles que la Commission européenne a publiées ce mardi mais moins optimistes pour 2015, l’exécutif européen prédisant une accélération à 1,7%.  Pour inciter le secteur privé à embaucher, Mariano Rajoy a annoncé qu’il allait faire réduire immédiatement et pour une durée de 24 mois le montant des contributions sociales auxquelles les sociétés sont assujetties pour les embauches de nouveaux salariés, une revendication ancienne des entreprises. L’économie espagnole semble sur la voie du redressement, deux ans à peine après avoir flirté avec la faillite, comme en témoigne le recul spectaculaire de ses coûts d’emprunt. Ses exportations sont reparties en nette hausse, les entreprises étant devenues plus compétitives grâce à l’assouplissement des règles sur les embauches et les licenciements. « L’Espagne était perçue comme un boulet pour la zone euro, elle est désormais vue comme un moteur », a déclaré Mariano Rajoy.

 

Ukraine : et maintenant il va falloir la soutenir financièrement

 maintenant il va falloir soutenir financièrement l’Ukraine

 

 

L’Ukraine se tourne désormais vers l’union européenne pour des rasions politiques mais aussi pour des raisons financières. Poutine ne fera pas de cadeau à la nouvelle équipe. L’Ukraine a besoin du gaz russe, elle va le payer aux prix cher ; En outre les finances de l’Ukraine sont au bord de la faillite, il faudra un soutien financier massif et rapide. Sans doute sera-t-il nécessaire d’imposer des réformes sérieuses dans ce pays où oligarques ; mafia et politiques pillent le pays depuis la perestroïka (parfois de concert) .Le nouveau pouvoir ukrainien, installé au cours du week-end à la suite de la destitution du président Viktor Ianoukovitch par le parlement, a donc manifesté dimanche son intention de se tourner vers l’Union européenne (UE), qui a pour sa part renouvelé son offre d’un accord commercial. Alors que la Russie a rappelé à Moscou son ambassadeur en Ukraine, les Etats-Unis ont affirmé par la voix de Susan Rice, conseillère de Barack Obama pour les questions de sécurité, que Moscou commettrait une « grave erreur » en envoyant des forces armées pour rétablir le président sortant. La réorganisation du pouvoir politique, entamée samedi, s’est poursuivie avec la désignation par la Rada, le parlement ukrainien, d’Oleksander Tourchinov, le bras droit de l’opposante Ioulia Timochenko, aux fonctions de chef de l’Etat intérimaire, dans l’attente d’une élection présidentielle prévue le 25 mai. Il a demandé aux élus de se mettre d’accord d’ici mardi sur la composition d’un gouvernement d’union nationale. Estimant qu’il s’agissait d’une « tâche prioritaire », il a exigé que les discussions débutent immédiatement. Au cours d’une adresse à la nation, Oleksander Tourchinov a ensuite déclaré que Kiev accepterait de discuter avec Moscou, « sur une nouvelle base d’égalité et de bonne entente, qui reconnaisse et prenne en compte le choix européen de l’Ukraine », mais qu’il ferait du « retour à la voie de l’intégration européenne » une priorité. Libérée samedi de l’hôpital-prison de Kharkiv dans lequel elle était détenue depuis 2011 pour « abus de pouvoir », Ioulia Timochenko a elle écarté la proposition d’occuper le poste de Premier ministre, et a ainsi refusé une charge qu’elle avait occupée à deux reprises en 2005 puis entre 2007 et 2010. Ioulia Timochenko, qui s’est exprimée samedi soir devant plusieurs milliers de manifestants massés sur la place de l’Indépendance à Kiev, s’est entretenue avec la chancelière Angela Merkel qui l’a félicitée pour sa libération et s’est dite certaine que son retour dans le jeu politique allait contribuer à stabiliser la situation dans le pays.  

 

La France ne pourra pas tenir avec Hollande jusqu’en 2017

La France ne pourra pas tenir avec Hollande jusqu’en 2017

 

Il faut se rendre à l’évidence la France ne peut pas tenir avec la politique de Hollande jusqu’en 2017. Il ne s’agit pas d’une question d’alternance politique  mais de survie du pays condamné sinon au déclin, au chômage, à une pauvreté croissante. Hollande est incompétent, c’est évident comme lest son gouvernement de fonctionnaires, comme le sont les députés (55% de fonctionnaires). Ils ne comprennent rien aux réalités économiques et sociales, ne raisonnent qu’en termes de lois, de fiscalités, de procédures administratives. La situation est tellement grave qu’on peut même se demander  la France peut se payer le luxe d’une alternance. Un gouvernement d’union nationale ou sans doute mieux de sauvetage national s’imposerait.  Le système politique  est prisonnièr de ses propres intérêts, certes ce n’est pas le système mafieux de certains pays de l’Est mais c’est la même culture. Il s’agit d’une appropriation du pouvoir par une oligarchie qui se protège et se reproduit. Un énarque remplace un autre énarque, un fonctionnaire une autre fonctionnaire, un apparatchik succède à un autre. Personne n’est en capacité de réaliser les réformes qui s’imposent notamment les reformes structurelles qui se heurtent à trop d’intérêts. Il faut constater l’incompétence totale de ce gouvernement et de Hollande. Il faut dés maintenant poser  la problématique de la gestion du pays dès maintenant. Institutionnellement Hollande peut rester mais il faut qu’il se consacre aux chrysanthèmes et qu’il transmette le pouvoir à de vrais gestionnaires. Sinon on passera de 7 à 8 millions de chômeurs aujourd’hui (chômeurs de pôles emploi, chômeurs non déclarés, RSA, bénéficiaires adultes handicapas etc.). à 10 millions en 2017.

Ukraine : Ianoukovitch, un enfant de la pègre

Ukraine : Ianoukovitch, un enfant de la pègre  

 

 

Le président destitué est en fait un ancien délinquant.  Jeune avec sa bande, il arrache les toques en fourrure et les bijoux des passants. En 1968, à l’âge de 18 ans, il est inculpé de vol, coups et blessures et envoyé en prison. Deux ans plus tard, il aurait récidivé, cette fois d’une tentative de viol collectif sur mineur. Mais la famille de la victime retira sa plainte pour des raisons restées inconnues. Selon une autre version, c’est son beau-père, responsable local du Parti, qui l’a sorti de la rue et des centres de redressement. Grâce à lui, il devient mécanicien, puis directeur d’une société régionale de transport routier. Il se hisse à la tête de l’Association régionale des entreprises de transport puis, en 1997, devient gouverneur de la région où règnent la pègre et la corruption. Il est soutenu par le « clan de Donetsk », ces industriels du charbon et de la sidérurgie, proches de la Russie, qui ambitionnent de conquérir le pouvoir à Kiev. Ianoukovitch prend son envol dans des circonstances assez particulières. Dans ces années 90, à Kiev, Donetsk et Dniepropetrovsk, la guerre des clans fait rage pour se partager les biens soviétiques. Milieux d’affaires et « Milieu » tout court nouent des liaisons incestueuses. Dans ce capitalisme littéralement sauvage, de « western », où Ianoukovitch semble à l’aise, on règle même ses comptes à coups de revolver.  Nommé premier ministre en 2002, il est candidat à la présidentielle de 2004. Mais il est balayé par la « révolution orange ». Lors des élections de 2010, la championne de l’opposition, la perfide Ioulia Timochenko, le bombarde « candidat de la mafia et de la criminalité ». Mais face à une opposition divisée, déchirée et laminée par la crise économique, Ianoukovitch prend sa revanche et il est élu triomphalement. Avec son brushing soigné et ses costumes impeccables, il a le look d’un animateur de jeu de la télévision italienne. Maladroit, gaffeur, mal à l’aise en public, il a été briefé par des conseillers, notamment américains, qui lui apprennent à en dire le moins possible. Mais alors que le pays s’enfonce dans la crise économique, Ianoukovitch  mais aussi son fils Alexandre  s’enrichissent de façon insolente et voyante. Son cottage, immense et ultra-luxueux, près de Kiev, devient le symbole d’un régime criminel et corrompu. Son passé de délinquant de Donbass lui colle à la peau. Ianoukovitch symbolise, parfois à tort, le « clan de Moscou », les intérêts russes. Il est vrai que, issue d’une région russophone et presque totalement russifié, il est à l’aise dans cette langue et maladroit en ukrainien. Mais plus fondamentalement, il représente les intérêts du clan de Donetsk et des industriels qui ont absolument besoin, pour faire tourner leurs industries particulièrement énergivores car de conception soviétiques, de gaz et de pétrole russes à bas coût. L’énergie russe n’est pour eux pas seulement qu’une question de survie financière, mais aussi politique: leurs employés sont aussi leurs électeurs. C’est donc souvent en mendiant que le président ukrainien se rendra à Moscou, qui n’a jamais hésité à user de l’arme énergétique pour faire plier Kiev. Vladimir Poutine traite d’ailleurs Ianoukovitch en vassal. Il l’humilie, le méprise, le fait attendre parfois quatre heures. Mais Ianoukovitch et son clan ont une autre bonne raison d’avaler les couleuvres des Russes. Contrairement aux Occidentaux, ceux-ci ne sont regardant ni sur les passés douteux, ni sur les moyens expéditifs d’arriver au pouvoir, de s’y maintenir et de s’enrichir, ni sur ce qu’on appelle d’un euphémisme « la gouvernance », c’est à dire la corruption qui gangrène le régime ukrainien.

 

Sondages Municipales: 60 à 120 villes en moins pour la gauche

Sondages Municipales: 60 à 120 villes en moins pour la gauche

La gauche dirige 70% des villes de plus de 100.000 habitants, et devrait en conserver la majorité, les principaux espoirs de la droite reposant sur Caen, Metz ou Reims. En revanche, la situation est plus mouvante dans les villes plus petites, notamment celles qui sont éloignées des grandes agglomérations. Si l’on projette sur 2014 les mouvements de 2001 et 2008, la gauche au pouvoir pourrait perdre entre 60 et 120 villes de plus de 10.000 habitants, selon des experts électoraux.

Les villes moyennes sont davantage habitées que les grandes villes par des catégories « qui se sentent géographiquement et socialement déclassées: les familles ne peuvent plus se loger dans les grandes villes, devenues trop chères, craignent de perdre leur statut social et ressentent une dégradation de leur niveau de vie ». Ces villes intermédiaires, renchérit Jérôme Fourquet (Ifop) sont « souvent situées dans des territoires qui se sentent abandonnés, avec un tissu industriel fragile ».

Des facteurs locaux – usure du pouvoir, absence de successeur désigné par le maire sortant qui ne se représente pas, multiplicité des candidatures au sein d’un même camp – peuvent aussi jouer en faveur de l’opposition.

Voici quelques exemples de ces villes où la majorité peut changer:

RHONE-ALPES

- A Chambéry, la maire sortante Bernadette Laclais (PS), 47 ans, en lice pour un deuxième mandat et par ailleurs députée depuis 2012, avait emporté la mairie dès le premier tour en 2008, avec 1.980 voix d’avance (50,14%) sur le candidat UMP. Cette année, elle devra affronter le député européen UMP Michel Dantin, conseiller municipal de Chambéry depuis 1983.

- A Valence, le jeune loup de l?UMP Nicolas Daragon, 41 ans, compte bien reprendre au maire Alain Maurice la ville que la droite avait gérée de 1995 à 2008. La position du sortant socialiste, 52 ans, est d?autant moins confortable qu?il a été battu aux dernières législatives par l?ancien maire UMP Patrick Labaune, et que les Ecologistes ont leur propre liste emmenée par l?eurodéputée Michèle Rivasi, très influente localement.

- A Auxerre, le sortant PS Guy Férez, qui brigue un troisième mandat, aura fort à faire face à un espoir de l?UMP, Guillaume Larrivé, 37 ans. Auxerre a longtemps été tenue par Jean-Pierre Soisson, marqué à droite.

NORD-PAS-DE-CALAIS

Outre Hénin-Beaumont (27.000 habitants), que le FN emmené par Steeve Briois veut ravir au PS, très menacé, Calais pourrait changer de camp: la sénatrice-maire sortante, l?UMP Natacha Bouchart, est menacée par le député PS de 39 ans Yann Capet.

CENTRE

- Bourges: le maire sortant Serge Lepeltier (UDI), qui avait arraché la ville à la gauche en 1995, ne se représente pas. La gauche (56% au 2e tour de la présidentielle 2012) pense pouvoir récupérer la mairie, d’autant que la droite part en ordre dispersé, avec trois listes.

- Chateauroux. Là aussi, le sortant Jean-François Mayet (UMP), ne se représente pas et la droite se présentera en ordre dispersé.

PACA

- A Digne-les-Bains, où le maire PS sortant ne se représente pas, la gauche part divisée, avec deux listes. Elles auront face à elle une liste UMP, mais aussi une liste FN élargie, avec à sa tête une « prise » frontiste, Marie-Anne Baudoui-Maurel, ex-présidente de l?Association départementale des amis de Nicolas Sarkozy.

- A Brignoles (Var), la gauche part unie derrière un élu sortant DVG mais aura face à elle, outre une liste UMP-UDI, une liste FN emmenée par Laurent Lopez, ex-cadre commercial qui a remporté en octobre 2013 l’élection cantonale (53,9%) face à la candidate de l’UMP.

MIDI-PYRENEES

Montauban: l’ancien maire PS Roland Garrigues espère regagner cette ville de 54.000 habitants dirigée depuis 2001 par l’UMP Brigitte Barèges, à la faveur d’une triangulaire avec le FN qui avait recueilli 18% des voix à la présidentielle. Mme Barèges avait été réélue en 2008 avec moins de 200 voix d’avance et a été battue aux législatives de 2012.

 

Education : Les Français sous la moyenne des Européens

Education : Les Français  sous la moyenne des Européens

 

D’après une enquête INSSE les français sont en dessous de la moyenne européenne ; Et encore il ne s’agit que d’une enquête quantitative qui ne tient pas compte du niveau comparé de connaissances. Exemple la multiplicité de certains bacs pro français qui mènent tout à pôle emploi. Les Français sont moins instruits que la moyenne des Européens, selon une enquête Insee parue en février, 72,5% des 25-64 ans ayant au moins terminé le lycée contre 74,2% en moyenne dans l’UE. Selon ces statistiques, les garçons sont les moins instruits: 13,4% des 18-24 ans ayant quitté prématurément l’école au collège sans suivre une autre formation, contre 9,8% des filles.  Globalement, 11,6% des Français âgés de 18 à 24 ans ont quitté l’école sans diplôme ou avec seulement le brevet en 2012, et ne sont pas en situation de formation.  Les 25-48 ans sont quant à eux 14,8% à ne pas avoir de diplôme ou à avoir arrêté leur scolarité après le certificat d’études primaires (CEP), plus de la moitié des plus de 65 ans étant dans cette situation (56,4%).  La Lituanie est en tête du classement européen avec 93,3% suivie de près par la République tchèque 92,5%, le Portugal et Malte étant en queue de peloton avec respectivement 37,6% et 38,1%.  En France, le nombre de bacheliers a toutefois explosé ces 35 dernières années puisque plus des trois-quarts des Français sont aujourd’hui titulaires du baccalauréat toutes filières confondues (76,7%), soit trois fois plus qu’en 1980 (25,9%).   »Cette forte progression résulte essentiellement de la croissance du nombre de bacheliers généraux et de l’important essor du baccalauréat professionnel », créé au milieu des années 80, selon l’Insee.  Le nombre d’apprentis a pratiquement doublé en 20 ans, atteignant les 436.300 élèves à la rentrée 2011, la progression étant la plus forte chez les jeunes de 20 à 23 ans.  Chez les enfants âgés de deux ans la scolarisation est en recul depuis dix ans, un enfant sur trois était inscrit jusqu’au début des années 2000, contre 11,6% à la rentrée 2011.

 

L’administration met les Petits Chanteurs à la croix de bois en faillite

L’administration met les Petits Chanteurs à la croix de bois en faillite

On sait comment l’ingénierie administrative française tue les entreprises mais cette fois c’est l’association des petits chanteurs à la croix de bois qui en est victime. En 2004, le succès du film Les Choristes provoque un engouement pour le chant, qui va durer plusieurs années et sera relancé par le DVD en 2009. C’est ce moment que choisit l’administration pour remettre sur les rails de la légalité, l’organisation sommaire de l’association des Petits Chanteurs à la croix de bois. Elle lui impose la législation du travail des mineurs. C’est fait, mais la situation financière devient intenable.  Les enfants et adolescents qui donnent des concerts payants doivent être rémunérés. Le premier rappel à l’ordre touche les budgets de plein fouet et le second arrive en 2012, cette fois sur la nécessité de deux jours de repos hebdomadaires consécutifs pour les chanteurs. L’enchaînement des concerts doit être freiné, mais il provoque des annulations de dates et donc moins de rentrées dans les caisses. Selon Marie-Aude Leroux d’Alsace, la responsable de la communication des Petits Chanteurs, « l’obligation de rémunération a d’abord grevé les budgets. »    La Manécanterie des Petits Chanteurs de la croix de bois, installée à présent dans l’Yonne, est une véritable institution, ses chœurs de garçons datent de 1907. L’association très sollicitée depuis la sortie du film « Les Choristes » prend en charge la passion des enfants pour le chant mais aussi leur scolarité jusqu’à la fin du collège.  En période de crise, il est impossible de hausser le prix des concerts affichés à 20 euros. Il est aussi périlleux d’augmenter les frais de scolarité, sous peine de mettre des familles en difficultés. L’association menacée lance un appel aux dons, mais il aura été insuffisant. Avec deux millions de dettes et d’emprunts, elle se tourne finalement vers des repreneurs. La date butoir de remise des dossiers était fixée au 21 février. En début de semaine prochaine, l’administrateur judiciaire Christian Ducatte devrait dévoiler les offres proposées et l’avenir des Petits Chanteurs, qui « passera forcément par un nouveau modèle, lié aux obligations. »

Salaire Mario Draghi à la BCE : le double de la présidente de la FED

Salaire Mario Draghi à la BCE : le double de la présidente de la FED

Président de la BCE depuis novembre 2001, Mario Draghi a touché en 378.240 euros en 2013. Une rémunération en très légère hausse par rapport à 2012 où elle était 374.124 euros. Deux  fois plus que ce que devrait toucher Janet Yellen, la nouvelle présidente de la Réserve fédérale américaine. Plus globalement, les résultats de la BCE ont bondi en 2013. La Banque centrale européenne a indiqué, jeudi 20 février, avoir nettement augmenté ses bénéfices en 2013. L’année dernière, l’institution a généré 1,44 milliard d’euros de bénéfice net, contre 995 millions d’euros en 2012. Ce bond de plus de 40% s’explique en partie par la forte réduction du montant affecté à la provision pour risques, qui a été abondée de seulement 400.000 euros (contre 1,166 milliard d’euros en 2012) pour atteindre un total de 7,530 milliards d’euros. La provision pour risques de la BCE a pour objectif de couvrir les risques de change, de taux d’intérêt, de crédit et de variation du cours de l’or. Son montant est réexaminé tous les ans.  Comme à son habitude, la BCE va redistribuer ses bénéfices aux banques centrales nationales qui composent avec elle l’Eurosystème: 1,37 milliard d’euros avait déjà été reversé fin janvier, 61 millions le seront vendredi et la BCE a mis 10 millions d’euros de côté pour procéder à des ajustements des bénéfices des années précédentes. Les revenus courants de la BCE, qui se sont élevés à 2,005 milliards d’euros en 2013 (contre 2,289 milliards en 2012) proviennent des produits tirés du placement des réserves de change et de son portefeuille de fonds propres et pour près de la moitié des revenus nets d’intérêt sur les titres achetés dans le cadre de son programme de rachats d’obligations publiques. A 962 millions d’euros en 2013, contre plus d’un milliard l’année précédente, ceux-ci sont toutefois en baisse. Ils continuent de provenir presque pour moitié (437 millions d’euros) des intérêts d’obligations grecques.

 

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