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Le FMI critique la BCE

Le FMI critique la BCE

 

La Banque centrale européenne (BCE) devrait encore baisser ses taux et les économies en bonne santé comme l’Allemagne devrait augmenter les salaires et favoriser une légère poussée de l’inflation, a déclaré vendredi Christine Lagarde, directrice générale du Fonds monétaire international (FMI). « La politique monétaire devrait rester accommodante et nous sommes pensons que la BCE dispose encore d’une marge de manoeuvre limitée pour baisser ses taux », a-t-elle dit lors d’un discours à Dublin. La BCE a maintenu ses taux inchangés à 0,75% jeudi à l’issue de sa réunion de politique monétaire, et Mario Draghi, son président, a laissé entendre que l’institution n’était pas pressée de prendre la moindre initiative. « Le retour à un certain équilibre suppose un ralentissement de l’inflation et des hausses de salaires dans le sud (de la zone euro), mais cela pourrait également nécessiter de permettre une légère poussée de l’inflation et des augmentations de salaires dans des pays comme l’Allemagne », a en outre dit Christine Lagarde. La directrice générale du FMI a estimé que les dirigeants européens devaient prendre garde à ne pas faire passer les objectifs de réduction de leurs déficits budgétaires avant la reprise de la croissance, face à des populations marquées par la récession. « L’amélioration du sentiment économique ne provoque pas automatiquement une hausse de l’emploi ou des salaires », a-t-elle jugé. « Elle aide peut-être les marchés, mais elle n’aide pas encore les gens. »

 

Etats-Unis: la FED soutient les banques

Etats-Unis: la FED soutient les banques

« La capacité des plus grandes holdings bancaires du pays à résister à un scénario, hypothétique, d’une conjoncture extrêmement défavorable, s’est encore améliorée, et leur situation financière est dans l’ensemble nettement plus forte qu’avant la crise », a indiqué la banque centrale dans un communiqué.  La Fed a fait cette annonce après avoir soumis les 18 plus grandes banques américaines, qui représentent collectivement plus de 70% des actifs bancaires du pays, à de nouveaux tests de résistance, les troisièmes depuis le début de la crise financière en 2007.  Soumises à l’hypothèse d’une récession économique de deux ans d’une gravité sans précédent depuis la crise des années 1930, toutes sauf une, Ally Financial, en cours de restructuration sous la tutelle de l’Etat, sont parvenues à faire la preuve de leur capacité à maintenir leur ratio de fonds propres durs au-dessus des 5,0% réglementaires.  La Fed précise que selon ce scénario, le ratio de fonds propres durs (« Tier 1 Common Ratio », les fonds les plus solides, ndlr) de l’ensemble de ces 18 établissements passerait de 11,1% au troisième trimestre de 2012 à 7,7% au quatrième trimestre de 2014, et qu’il serait alors encore bien supérieur à son niveau de la fin 2008 (« environ 5,6% ») au moment de la panique bancaire.  L’examen de la Fed montre qu’en dehors d’Ally, toutes les banques testées (parmi lesquelles les géants que sont JPMorgan Chase, Bank of America, Citigroup, Wells Fargo ou encore US Bancorp) parviendraient à maintenir un ratio de fonds propres durs qui serait conforme aux exigences des nouvelles normes internationales de renforcement du système bancaire dites de Bâle III, dont l’entrée en vigueur a été reportée sine die.  En dépit de ce satisfecit, des voix au sein même de la Fed s’inquiètent des risques croissants que font peser sur l’ensemble du système financier la concentration bancaire et le gigantisme, phénomènes qui n’ont cessé de s’amplifier avec la crise.  Membre du directoire de la Fed, Jerome Powell a déclaré lundi que le projet de réforme de la finance, bien que « prometteur » sur ce point, prendrait « des années à réaliser » et que son « succès n’(était) pas assuré » au bout du compte.  Richard Fisher, président de l’antenne de la Fed de Dallas, est persuadé, lui, que sur ce point, la réforme échouera.  Il a répété le 27 février sa conviction selon laquelle seule une séparation hermétique entres les banques commerciales et les banques d’affaires permettrait de mettre fin au système actuel, à l’origine de la crise. Un système qui permet aux plus grandes banques de réaliser des paris insensés sur les marchés financiers, d’en empocher les gains, mais de laisser aux contribuables le soin d’éponger les pertes.  Egalement partisan de casser les géants de la banque, son ancien confrère Thomas Hoenig, aujourd’hui vice-président de la FDIC, organisme américain de contrôle du système bancaire, s’inquiétait en 2012 de ce que les normes de Bâle III « ne soient pas de nature à améliorer véritablement la stabilité financière ».  Il reprochait notamment à l’exigence de ratio de levier (« leverage ratio ») d’être trop faible pour empêcher les banques de s’exposer à des risques inconsidérés. D’après les résultats de la Fed, Goldman Sachs, banque emblématique des excès de Wall Street, serait la seule des banques testées à ne pas pouvoir maintenir ce ratio au niveau qu’imposera Bâle III (4,0%).

 

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La BCE continue de voir une reprise ; un problème de lunettes ?

La BCE continue de voir une reprise ; un problème de lunettes ?

C’est un paradoxe. Ce jeudi 7 mars, la banque centrale européenne (BCE) a choisi de maintenir inchangé ses taux et a revu à la baisse ses prévisions de croissance, notamment pour 2013 (voir encadré). Pourtant, cela n’a pas empêché son président, Mario Draghi, de tenir un discours plutôt rassurant, voir même encourageant pour plusieurs pays. En réalité, « l’abaissement de nos prévisions illustre un effet de report, dû à un quatrième trimestre 2012 plus faible que prévu [avec un PIB en recul de 0,6% pour la zone euro, ndlr]. Le rythme de la reprise en 2013 n’a pas changé », a expliqué le successeur de Jean-Claude Trichet. Et Mario Draghi a, cette fois, été plus volubile sur la reprise économique de la zone euro. « L’économie devrait commencer à se stabiliser à la fin du premier semestre et une reprise progressive devrait débuter au deuxième semestre », a-t-il indiqué. Lors de ses dernières interventions, le président de la BCE avait été plus évasif, se contentant de déclarer que cette reprise était prévue « pour 2013″, sans donner davantage de précision.

Un encouragement aux pays qui mènent l’austérité

> Les prévisions de la BCE pour la zone euro

Croissance:

2013 : entre -0,9 et -0,1% (contre -0,9 à 0,3% en décembre)

2014 : entre 0 et 2% (contre 0,2 à 2,2% en décembre)

 

Inflation:

2013 : entre 1,2 et 2 % (contre 1,2 à 2,1% en décembre)

2014 : entre 0,6 et 2% (contre 0,6 à 2,2% en décembre)

« Il faut distinguer le court terme du moyen terme. Et à moyen terme, nous continuons de voir un début de reprise graduelle », a-t-il déclaré. Il a ensuite expliqué que si les indicateurs économiques chiffrés sont plutôt mauvais, les données prospectives (moral des ménages, entreprises) « sont, elles, positives ». Le président de la BCE a ensuite livré trois facteurs qui soutiendront cette reprise : la hausse de la demande mondiale, « la poursuite de notre politique monétaire accommodante qui restera ainsi aussi longtemps qu’il le faudra », ainsi que la poursuite de la consolidation budgétaire menée par les Etats. Sur ce dernier point Mario Draghi a tenu à souligner « que des progrès ont été réalisés » et que « ceux qui ont fait le choix d’ajustement budgétaires importants vont voir que les effets de contractions dus à ces ajustements vont diminuer. C’est pour cela que l’économie, en fin d’année, en bénéficiera ».  Et la croissance ne sera pas ternie par une inflation rampante. Ce jeudi la BCE a décidé de réduire très légèrement ses prévisions de hausse des prix. Selon elle, l’inflation restera « sous ou proche de 2% », c’est à dire l’objectif ciblé par la BCE. Par ailleurs, Mario Draghi ne s’est pas alarmé de la situation politique italienne. « On voit que la contagion reste très limitée« , a-t-il estimé. « Après une phase initiale, les marchés sont revenus à leur niveau antérieur aux élections italiennes. Ils ont ainsi réagi plus sereinement que les hommes politiques. De plus, l’ajustement budgétaire italien s’est déjà fait et va, a priori, se poursuivre en mode pilotage automatique », a-t-il conclu

 

Immobilier: la fédération du bâtiment « plusieurs trimestres » (ou plusieurs années ?) de baisse des prix

Immobilier: la fédération du bâtiment   »plusieurs trimestres » (ou plusieurs années ?) d e baisse des prix

 

Après avoir claironné pendant des mois que les prix ne baisseraient pas, les pros du bâtiment se rendent à l’évidence, il y aura bien une baisse et pas seulement pour quelques trimestres mais plusieurs années. Ce n’est pas parce qu’il ne devrait pas y avoir « d’explosion d’une bulle immobilière » que les prix des logements ne vont pas reculer. Ils devraient même « s’orienter à la baisse durant plusieurs trimestres », a indiqué mercredi la Fédération française du bâtiment (FFB) lors d’un colloque intitulé « L’immobilier est-il un handicap pour la France? ». « Malgré l’effondrement du volume des transactions et le recul massif des mises en chantier, les prix de l’immobilier ne se sont pas écroulés depuis 2010″, rappelle Didier Ridoret, le président de la FFB. Pour la principale organisation patronale du secteur, il n’existe pas de risque d’éclatement d’une « bulle immobilière » en France, contrairement à ce qui s’est passé en Espagne et aux Etats-Unis, car « les besoins en logements liés à la démographie, au vieillissement et à la décohabitation persisteront ». Surtout que de nombreux vendeurs refusent de baisser leur prix, quitte à patienter plusieurs mois, voire à ne pas vendre. Ces besoins sont estimés à 500.000 logements neufs par an alors que le nombre de mises en chantier à chuté en 2012 à 304.234, très loin des objectifs des pouvoirs publics.  Toutefois, souligne la FFB, « deux facteurs pourraient contrecarrer ce pronostic: une forte hausse des taux d’intérêt et l’impact du vieillissement de la population sur les décisions de vente et d’achat » qui pourraient provoquer un afflux de biens sur le marché de la part de ménages riches en patrimoine immobilier mais pauvres en revenus, donc un risque très grand d’une chute des prix. Le plongeon des taux d’intérêt des emprunts immobiliers (avec un plus bas historique à 3,13% en moyenne en février 2013 contre plus de 17% en 1990) a en effet permis d’empêcher l’éclatement d’une bulle en dépit d’un doublement des prix dans l’ancien, entre 1996 et 2011, a souligné Michel Mouillart, professeur d’économie à Paris-Ouest et expert du secteur. L’annuité moyenne de remboursement des prêts a en effet baissé de 40% pendant cette période, ce qui a limité l’impact de la hausse des prix à 15% soit seulement à 1% par an. Mais attention à une nouvelle envolée des taux d’intérêt car alors il existerait « beaucoup de symptômes d’une bulle », a avertit Xavier Timbeau, directeur du département analyse et prévision de l’OFCE (Observatoire français des conjonctures économiques). La mise en cause, par de nombreux hommes politiques et certains banquiers, de l’immobilier, capteur d’une importante partie de l’épargne des Français au détriment des actions et de l’assurance-vie, comme une des principales causes de la baisse de la compétitivité de la France remonte à une étude de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) de mai 2010. Celle-ci affirmait que l’envolée des prix des logements en France avait « exercé un effet massif de détournement du capital au détriment des secteurs exportateurs, engagés dans la concurrence internationale ». Entre 2000 et 2007, période de forte hausse des prix immobiliers, soulignait en effet l’OCDE, le nombre d’entreprises françaises exportatrices à diminué de 10% alors qu’un quart des créations d’entreprises s’est effectué dans le secteur de la construction contre seulement 5% dans l’industrie manufacturière.

 

J-L Bianco : la réforme SNCF et stop aux lignes à grande vitesse

J-L Bianco : la réforme SNCF et stop aux lignes à grande vitesse

Arrêter la construction de  lignes à grande vitesse, améliorer la qualité des services fournis par le gestionnaire d’infrastructures ferroviaires pour accroître ses recettes, imposer des contrats d’objectifs et de performances aux établissements publics (SNCF, RFF)… Voilà les trois principales recettes de Jean-Louis Bianco, résumées dans un «document de méthode» que l’AFP s’est procuré. L’ancien ministre a été chargé par le gouvernement de plancher sur la réforme ferroviaire et ses conclusions finales ­seront rendues début avril, avant qu’un projet de loi soit présenté au Parlement. Autre préconisation de Jean-Louis Bianco, la nouvelle organisation ferroviaire devra s’articuler autour de trois entités à vocation industrielle: le gestionnaire d’infrastructure unifié (rassemblant RFF, la Direction des circulations ferroviaires et les équipes de SNCF Infra), le transporteur (SNCF) et «un établissement de tête dont les fonctions doivent être précisées et ­parmi lesquelles figurent nécessairement les ressources humaines». Selon l’ancien ministre, ces trois entités doivent avoir un statut d’établissement public à caractère industriel et commercial. Selon le document «de méthode», il faut maintenir le statut de cheminot pour «l’ensemble des agents du pôle public ­ferroviaire» et établir une convention ­collective commune. Jean-Louis Bianco propose aussi d’élargir les missions du régulateur, l’Araf, qui devra veiller à l’assainissement financier du système notamment grâce à un plan pluriannuel de résorption des déficits. En revanche, le texte ne se prononce pas sur la gouvernance du futur ensemble.

 

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« La CGT n’a pas voulu une grande manifestation »

« La CGT n’a pas voulu une grande manifestation »

 

 

 

« Si la CGT, organisation très puissante, avait voulu plus de gens dans la rue, elle l’aurait fait ! Elle n’a pas voulu une grande manifestation », a estimé mercredi sur Europe 1 Raymond Soubie, membre du Conseil économique, social et environnemental et conseiller de Nicolas Sarkozy de 2007 à 2010, au sujet du bilan mitigé de la manifestation sur l’emploi de mardi. « Je crois que les Français sont fatalistes devant la situation actuelle. Cela peut tourner en éruption sociale, soit en un tournant politique populiste comme c’est le cas en Italie », estime par ailleurs le spécialiste.

Déficit: la France, l’Espagne (et d’autres) veulent plus de temps

Déficit: la France, l’Espagne (et d’autres) veulent  plus de temps

L’Espagne a joint sa voix à celle de la France aujourd’hui, demandant un peu plus de temps à la Commission européenne pour réduire ses déficits, soulignant que Bruxelles allait vraisemblablement entendre sa requête d’une oreille favorable au vu de la profondre récession dans laquelle elle est plongée. La France a annoncé il y a deux semaines qu’elle entamerait des discussions avec la Commission et ses partenaires européens pour obtenir un report à 2014 de l’objectif de baisse des déficits publics sur lequel elle s’était engagée pour 2013, après une forte révision en baisse de ses perspectives économiques. Lors d’une réunion des ministres des Finances de l’Union européenne, Luis de Guindos, ministre de l’Économie espagnol, a déclaré que cela ne rimait à rien de contraindre Madrid à mettre en place de nouvelles baisses des dépenses alors que le pays va dans la bonne direction pour corriger les dérives et qu’il semble avoir retrouvé la confiance des marchés.

Europe : la pédale douce sur l’austérité

Europe : la pédale douce sur l’austérité

Les instances européennes constatent que les objectifs de déficit ne seront pas tenus ; on va donc faire semblant de maintenir cette austérité mais en reportant les échéances d’un an, au moins !Les Européens vont-ils décider de relâcher la pression sur les pays les plus fragiles de la zone euro? Le débat entre austérité et croissance sera en tout cas pleinement à l’ordre du jour pour les ministres européens des Finances qui se réunissent ces lundi 4 et mardi 5 mars à Bruxelles.La zone euro se penche ainsi un peu plus sur l’élaboration du plan d’aide de 17 milliards d’euros à Chypre. « Nous allons probablement parvenir à un accord en mars, c’est ce que nous tentons de faire », a rappelé ce même jour, le patron de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem. Le conseil Ecofin des ministres des Finances de l’Union européenne fera, quant à lui, le point ce soir et demain. Outre Nicosie, les pays du Sud vont clairement constituer les dossiers les plus lourds. Les élections législatives italiennes et la percée surprise des candidats anti-austérité, ont créé un climat propice aux négociations pour les Etats européens les plus touchés par la rigueur.  Samedi 2 mars, le Portugal a été gagné par une importante vague de protestations contre l’austérité. Ces lundi et mardi, Lisbonne devrait, selon le Wall Street Journal, demander un aménagement du plan d’aide international dont le pays bénéficie depuis mai 2011. L’Irlande, autre pays sous assistance financière, devrait lui prêter main forte sur ce point. Tous deux ont ainsi en tête les mesures qui avaient été prises pour soulager le fardeau grec en novembre dernier : baisse des taux d’intérêts des prêts consentis par les Européens et rallongement de leur maturité. Par ailleurs, la question de l’arbitrage entre croissance et austérité reviendra avec insistance pour le Portugal mais aussi pour l’Espagne. Les deux pays sont, en effet, loin de leurs objectifs de déficits. Le 22 février dernier, Bruxelles a publié des prévisions qui font état de déficits publics de -4,9% pour Lisbonne et -6,7% pour Madrid. Loin, très loin des 4,5% visés par les deux pays.  Un nouveau délai pourrait ainsi être accordé aux deux voisins qui avaient déjà, en 2012, obtenu une rallonge d’un an pour ramener leur déficit à 3% du PIB en 2014 et non en 2013. Ce d’autant plus que Madrid et Lisbonne connaissent une situation économique rès dégradée : Bruxelles table, pour 2013, sur une récession de -1,4% pour le premier et de -1,9% pour le second, soit les deux plus mauvaises performances au sein de l’union monétaire. Ces pays comptent désormais un allié de poids dans leur rang : la France elle-même a repoussé à 2014 son objectif de déficit, et doit attendre le verdict de Bruxelles sur la trajectoire de ses finances publiques, en avril prochain.

Banque du Japon: objectif la dévaluation

Banque du Japon: objectif la dévaluation

Le Japon est englué depuis une quinzaine d’années dans la déflation, un phénomène de baisse des prix qui bride l’activité de la troisième puissance économique mondiale, actuellement en récession.  Sous la pression du gouvernement, la BoJ a récemment élevé à 2% son objectif d’inflation annuel, contre 1% auparavant.   »Si je suis nommé, ma tâche principale sera d’atteindre cet objectif dès que possible », a souligné M. Kuroda le futur patron de la banque centrale , selon des propos rapportés par l’agence Jiji et d’autres médias.  Pour ce faire, il dit « avoir l’intention de prendre des mesures d’assouplissement monétaire audacieuses sur une durée d’environ deux ans », espérant que l’inflation aura atteint le niveau désiré dans ce laps de temps.  Lorsqu’elle a adopté cet objectif de 2%, la BoJ a simplement expliqué vouloir y parvenir « dès que possible », sans fournir d’échéancier plus précis.  Pour lutter contre la déflation, la banque centrale procède à des achats d’actifs financiers sur le marché, notamment des obligations de l’Etat japonais et des bons du trésor. Elle a régulièrement élevé l’enveloppe totale qu’elle consacre à ce programme, la portant en décembre à 101.000 milliards de yens (830 milliards d’euros).   »La taille et les cibles du programme actuel d’achat d’actifs de la BoJ sont insuffisants », a jugé M. Kuroda à ce propos, signifiant qu’il pourrait vite augmenter l’ampleur de cet outil central d’assouplissement monétaire.  A partir de janvier 2014, ce système d’achats d’actifs sera modifié pour passer à un forfait mensuel de 13.000 milliards de yens et le candidat a laissé entendre qu’il pourrait avancer le passage à ce nouveau système dans le courant 2013.  Il a aussi prévenu qu’il pourrait augmenter la maturité des obligations d’Etat achetées par la banque.  Depuis le mois de novembre, le yen s’est fortement déprécié face au dollar et à l’euro, des investisseurs spéculant sur une accentuation des mesures d’assouplissement monétaire de la BoJ.  Cette dévaluation de fait de la monnaie nippone soulage les groupes exportateurs nippons mais chagrine leurs homologues européens qui risquent d’être concurrencés par des produits nippons plus compétitifs.  Sur la question des taux de change, M. Kuroda a par ailleurs insisté sur le fait que la responsabilité en incombait au gouvernement et non à la banque centrale.  Le Parlement devrait se prononcer à la mi-mars sur sa nomination à la tête de l’institut d’émission.

 

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Montebourg contre la taxation du diésel

Montebourg contre la taxation du diésel

« Pour moi, utiliser le diesel comme outil de financement de l’État n’est vraiment pas la bonne politique », a déclaré Arnaud Montebourg, dimanche, invité du Grand rendez-vous Europe1- i>TELE – Le Parisien-Aujourd’hui en France, pour qui les Français ne peuvent pas subir de nouveaux impôts. « Nous devons d’abord faire des économies sur les dépenses », a insisté le ministre du Redressement productif. Il s’oppose ainsi à l’idée de surtaxer le diesel pour instaurer une fiscalité égale avec l’essence dans le but de renflouer les comptes publics.

 

Déficits : Monti critique la France

Déficits : Monti critique la France

 

Laminé aux élections, sans doute aigri mais toujours sûr de son fait, Monti critique la France. Limage même de la technocratie européenne qui ne sait pas où elle va mais qui ne veut pas changer de cap. Pathétique. Le chef du gouvernement italien Mario Monti a critiqué aujourd’hui à Bruxelles les gouvernements européens qui cherchent à gagner du temps en reportant leurs objectifs de réduction des déficits publics, estimant que cela nuit aux pays qui respectent leurs engagements. « Nous n’avons pas cédé à la tendance récente consistant à demander le report d’un an de certains objectifs, comme la réduction des déficits », a déclaré Mario Monti qui participait à un forum sur la concurrence organisé par la Commission européenne. « Lorsque j’ai pris mes fonctions, je n’ai pas envisagé de demander un arrangement pour reporter à 2014″ les objectifs de réduction du déficit public italien, « malgré des conditions très, très difficiles », a-t-il souligné. « Je ne blâme personne, ni au niveau de l’Union européenne ni parmi les Etats membres, mais il est évident que la crédibilité de la politique menée dans un pays peut souffrir si d’autres demandent des reports et les obtiennent », a-t-il conclu, dans une critique voilée adressée à l’Espagne, le Portugal, la France ou encore les Pays-Bas.

 

Croissance : la consommation des ménages en baisse en janvier

Croissance : la consommation des ménages en baisse en janvier

Mauvaise nouvelle sur la croissance qui repose essentiellement sur la consommation des ménages.  Cette consommation des ménages français en biens est repartie à la baisse en janvier, diminuant de 0,8% par rapport au mois précédent, tirée par la chute des achats d’automobiles, a annoncé jeudi l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Les dépenses de consommation avaient résisté au dernier trimestre 2012, avec notamment une augmentation de 0,2% en décembre sur un mois selon un chiffre révisé à la hausse.

 

Pourquoi la qualité de la viande de boeuf baisse

Pourquoi la qualité de la viande de boeuf  baisse

Le constat que nous faisons n’est pas nouveau : la grande distribution et les centrales d’achat des grandes enseignes tirent les prix vers le bas. Les groupes industriels de la viande sont obligés de suivre. Tout naturellement ce sont les plus gros acheteurs qui font la loi. Produire le plus vite possible au moindre coût a effectivement une répercussion sur la qualité finale de la viande. Les races traditionnelles françaises sont constituées d’animaux lourds qui mettent plusieurs années 4 ou 5 ans, avant de parvenir à maturité. Or aujourd’hui, on a décidé que les bovins doivent sortir de l’élevage à 28 voir 24 mois. C’est vrai aussi que l’offre et la demande a évolué en faveur de la vente en libre-service au détriment de la boucherie traditionnelle. Malgré une légère embellie due à la hausse récente des exportations, les éleveurs spécialisés en races à viande enregistrent depuis 5 ans les revenus les plus bas de tout le secteur agricole. Cela les amène à s’orienter vers des productions végétales, plus lucratives. De plus on assiste à une diminution de la consommation de la viande « rouge », pour différentes raisons (problèmes de santé, préservation de la planète, etc. …). Pourtant, l’élevage est indispensable pour notre économie et notre indépendance alimentaire, comme pour l’aménagement du territoire. Les bouchers artisanaux sont des maillons indispensables à la vente des produits de qualité : 50% d’entre eux ont disparu en moins de deux décennies. Ils ont une relation privilégiée avec l’éleveur et sélectionnent leurs fournisseurs. Ils ont aussi un rôle important de conseil pour leurs clients. Ils ont besoin d’être encouragés. Il y a les mentions obligatoires : le nom du morceau (basse-côte, faux filet, etc.), son poids, son prix au kilo, son prix net, sa date d’emballage et sa date limite de consommation, ainsi que le numéro de lot, le lieu d’abattage et le numéro d’agrément de l’abattoir, le pays de découpe et le numéro d’agrément de l’établissement de découpe. Il y a aussi l’estampillage sanitaire. Puis, il y a les mentions volontaires, comme Le type racial. L’âge de l’animal, son sexe, son mode d’élevage, son alimentation entrent aussi en ligne de compte. Les signes officiels de qualité comme le label rouge, les appellations d’origine contrôlée et les indications géographiques protégées peuvent apportés des garanties sur le mode d’élevage. Les artisans bouchers qui proposent exclusivement des races à viande à la vente, ont créé fin 2010, la marque collective l’Original.

L’instabilité politique en Italie remet en cause la zone euro

L’instabilité politique en Italie remet en cause la zone euro

 

Ce mardi matin, la bourse de Milan a ouvert en chutant de près de 4%. Car les conséquences des résultats des élections italiennes sont avant tout économiques. Les Italiens ont choisi d’accorder la chambre des députés à la gauche de Pier Luigi Bersani, et pas de majorité au Sénat. Une situation qui risque de bloquer le pays. Au niveau européen, plusieurs pays ont exprimé leurs inquiétudes au sujet de la zone euro.  Pour Pierre Moscovici, certes les résultats des élections italiennes sont « compliqués » et ils « créent des difficultés« . Mais le ministre français de l’Economie, cela « remet pas en cause les avancées de la zone euro« . Il a affirmé mardi qu’il fallait « prendre la situation avec sang-froid et attendre les conclusions que les responsables politiques italiens tireront de ce vote compliqué« . Pierre Moscovici a également appelé les responsables politiques italiens à se rassembler autour « du chef de file de la coalition arrivée en tête Pier Luigi Bersani » (centre gauche). Il espère que le dirigeant sera en mesure de former un gouvernement « équilibré et réformiste« . Moins rassurant, José Manuel Garcia-Margallo, le ministre espagnol des Affaires étrangères, a déclaré que le résultat des élections italiennes était « un saut dans l’inconnu qui n’annonçait rien de bon pour l’Italie ou pour l’Europe« . Il a notamment exprimé sa crainte sur les spreads et les fluctuations éventuelles des écarts entre taux d’intérêt sur les obligations souveraines. Le ministre espagnol de l’Economie, Luis de Guindos, a quant à lui estimé que les élections italiennes avaient un effet de contagion sur les marchés. Une contagion qu’il espère « de courte durée« . Il souhaite la « formation d’un gouvernement stable » car selon lui, « ce qui est bon pour l’Italie est bon pour l’Espagne« . L’Allemagne y voit l’intérêt de toute l’Europe. Le ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, a déclaré qu’il « est essentiel et dans l’intérêt de toute l’Europe que l’Italie se dote vite d’un gouvernement stable et opérationnel (…). Les responsables politiques à Rome savent que l’Italie a toujours besoin d’une politique de réformes, une politique de consolidation« . Le ministre allemand considère que le rôle de l’Italie pour résoudre la crise européenne de la dette est « central » Il espère donc que « la politique de consolidation et de réformes soit poursuivie de manière conséquente » par le prochain gouvernement italien.

GoodYear : une Scop pneus agricoles serait créée par la CGT

GoodYear : une Scop  pneus agricoles serait créée par la CGT

 

Comme l’Américain Titan, qui a jeté définitivement l’éponge mi-février et accusé la CGT d’avoir fait capoter son projet de reprise, le syndicat ne souhaite reprendre que l’activité de production de pneus pour engins agricoles qui représente un peu moins de 600 emplois sur les 1173 du site. «Cette activité est parmi les plus rentables pour Goodyear, qui fait des profits colossaux», a affirmé Fiodor Rilov.  L’avocat espère que les salariés soutiendront largement ce projet.«Il ne pourra se mettre en place que si une immense majorité de salariés de cette usine décide de s’en emparer». Selon le représentant de la CGT à Amiens Nord, Mickaël Wamen, une réunion doit se tenir «la semaine prochaine ou dans quinze jours» pour en évoquer la teneur. Le syndicat exige de Goodyear qu’il accepte «de donner à une éventuelle scop tout ce qu’elle était prête à livrer gratuitement à Titan».  Les salariés du site d’Amiens-Nord de Goodyear qui ne travaillent pas dans la production des pneus pour engins agricoles ne sont cependant pas concernés par le projet. Goodyear a annoncé le 1er février dernier son intention de fermer l’ensemble du site, qui a perdu 61 millions d’euros en 2011. L’activité de production de pneus tourisme est en effet déficitaire, chaque pneu représentant pour le groupe une perte nette de 35 euros.

Sondage : 59% craignent la précarité

Sondage : 59% craignent la précarité

L’Observatoire BFM Business publie, ce lundi 25 février, son baromètre du pouvoir d’achat, réalisé par Ipsos et CGI Consulting. Après les prévisions moroses de la Commission européenne, vendredi dernier, les résultats de l’enquête ne sont guère plus réjouissants. Seuls 12% des Français estiment, en effet, que leur pouvoir d’achat va augmenter. « La population française ne se démarque donc pas des prévisions les plus pessimistes émises notamment par le FMI« , explique Rodolphe Bonnasse, directeur général de CA Com.   Plus de la moitié des Français pense en revanche que leur pouvoir d’achat va encore diminuer en 2013, et 59% sont inquiets à l’idée de basculer un jour dans la précarité. Même chez les cadres supérieurs, 43% sont pessimistes concernant une précarité possible. En cas de baisse du pouvoir d’achat en 2013, les Français réduiront leurs dépenses en priorité dans les loisirs, les nouvelles technologies et l’habillement. En cas de hausse, ce sont les postes essentiels comme l’alimentation et le logement qui seront augmentés en priorité.  Deux Français sur dix affirment ne pas arriver à terminer le mois, et 14% disent ne boucler leur budget que grâce à leurs économies. Enfin, 8% sont obligés de faire appel à un crédit ou à une aide extérieure. Et moins d’un tiers des personnes interrogées arrive à mettre de l’argent de côté. Actuellement, plus d’un Français sur deux a le sentiment de « devoir se contenter de l’essentiel« , et 8% des personnes interrogées déclarent même devoir renoncer à des dépenses essentielles, en rognant sur la santé, l’alimentation et le logement. Cette impression touche particulièrement les employés et les ouvriers des zone rurale, et dont le revenu mensuel net du foyer est inférieur à 2 000 euros.

 

 

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Espagne: manifestation contre l’austérité et la dictature des marchés

Espagne: manifestation contre l’austérité et la dictature des marchés

 

 

Grosse manifestation en Espagne contre, l’austérité, la dictature des marchés et le gouvernement ;Dans le hurlement des sifflets et des percussions, enseignants en vert, médecins et infirmières en blanc, écologistes, groupes de la mouvance des « indignés », pompiers casqués ou mineurs du nord de l’Espagne, en noir, ont convergé vers la place de Neptuno, près du Congrès des députés.   »Démission », hurlait la foule, dans une marée de pancartes blanches portant un seul mot, « NO », frappées d’une paire de ciseaux, symbole des coupes budgétaires.   »Rajoy, pars », « Dictature des banques, NON », réclamaient d’autres pancartes.   »Nous en avons ras-le-bol », lançait Luis Miguel Herranz Fernandez, un médecin hospitalier de 38 ans, en dénonçant « les coupes budgétaires, la corruption, la baisse de qualité du système de santé ».   »Dans n’importe quel pays, cela servirait à quelque chose, mais ici, cela ne sert à rien. Le gouvernement ne nous écoute pas », s’indignait le jeune médecin alors que la foule multicolore déferlait sur les avenues.   »Nous sommes ici tous unis, les médecins, les pompiers, les mineurs, et cela leur est égal ».   »Non au coup d’Etat des marchés », pour « une véritable démocratie »: les mots d’ordre étaient multiples pour cette « marée citoyenne » du 23 février, jour anniversaire de la tentative de coup d’Etat qui avait terrifié la jeune démocratie espagnole, le 23 février 1981.  Une fois le rassemblement dispersé, quelques incidents ont éclaté dans les quartiers alentour entre la police anti-émeutes et de petits groupes de jeunes, qui se sont éparpillés en mettant le feu à des poubelles. Douze personnes ont été interpellées, selon la police.  Comme à Madrid, des « marées citoyennes » ont été organisées dans de nombreuses villes d’Espagne, rassemblant notamment des milliers de personnes à Barcelone, Valence, La Corogne, Séville ou Bilbao.   »Nous sommes très en colère », s’écriait Cristina Martin Benito, une infirmière de 35 ans vêtue de la chemise blanche de la « santé en lutte ». « Nous revendiquons la nécessité d’être protégés un peu plus, nous les citoyens, et pas les banques ».  Parmi la foule encore, des salariés d’Iberia, la compagnie aérienne qui doit suprimer 3.800 emplois, en gilets jaune fluorescent, les mineurs, casque et lampe sur le crâne, dénonçant derrière une grande banderole « la fermeture des bassins miniers, sans activité alternative ».  Cible de la colère des manifestants: la politique d’austérité menée depuis un an par le gouvernement de droite de Mariano Rajoy, visant à récupérer 150 milliards d’euros d’ici 2014.  Alors que tous les clignotants sociaux sont au rouge, que le pays en récession affiche un chômage de 26%, la grogne est accentuée par l’aide européenne de plus de 41 milliards d’euros accordée aux banques, une injustice pour beaucoup d’Espagnols.  Les affaires de corruption qui éclaboussent les grandes institutions du pays renforcent encore le malaise. Samedi, des drapeaux républicains, rouge, jaune et violet, flottaient dans la foule.  Car la monarchie, jusque-là réputée intouchable, se retrouve prise dans la tourmente d’un scandale sans précédent: le gendre du roi Juan Carlos, Iñaki Urdangarin, était interrogé samedi par un juge des Baléares dans une enquête sur le détournement de millions d’euros d’argent public.  Au point que la Maison royale a dû, vendredi, publier un démenti face à des rumeurs sur une éventuelle abdication du roi, âgé de 75 ans.  En janvier, c’est le nom de Mariano Rajoy qui était apparu dans une liste, publiée par le quotidien El Pais, de bénéficiaires présumés de paiements occultes.   »C’est une accumulation. Le chômage, la corruption, l’absence d’avenir pour les jeunes », résume Luis Mora, employé dans le secteur de la construction de 55 ans.

 

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La fiscalité plombe le coût social en France

La fiscalité plombe le coût social en France

Dans son entretien au Figaro, Maurice Taylor affirme enfin que «les ouvriers sont trop chers». Le coût du travail est l’une des failles du système français, régulièrement pointée du doigt. Lors du G20 à Moscou, la semaine dernière, l’OCDE a présenté un rapport sur la croissance sans concession pour la France et son coût du travail «élevé». Tous secteurs confondus, une heure de travail pour les entreprises de plus de 10 salariés coûtait 34,20 euros aux employeurs en France en 2011, selon Eurostat. Un coût salarial, lesté par les diverses cotisations sociales et patronales, qui dépasse largement la moyenne de la zone euro (27,60 euros). À titre de comparaison, travailler une heure coûte 30,10 euros en Allemagne, 26,80 euros en Italie, 20,60 euros en Espagne et 20,10 euros au Royaume-Uni. Le travail en France est toutefois moins cher qu’en Norvège (44,20 euros), en Suède (39,10 euros), au Danemark (38,60 euros) ou encore en Belgique (39,30 euros).

Renault-PSA: la production en recul de 16%

Renault-PSA: la production en recul de 16%

 

La production hexagonale des deux constructeurs automobiles français Renault et PSA a reculé de 16,4% sur l’année 2012, selon des chiffres du Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA) cités par Les Echos jeudi. Le recul est d’un niveau équivalent à celui observé en 2009 (-15,3%), année de la crise financière, remarque le quotidien économique sur la base du Tableau de bord automobile 2012 mis en ligne sur le site du CCFA. La production en France des deux constructeurs a baissé de 16,4% en 2012 pour un total de 1.646.775 voitures. Renault est en recul de 17,6% avec 532.571 unités produites dans l’Hexagone et PSA de 15,9% (1.114.204 véhicules). La chute est encore plus prononcée au quatrième trimestre 2012 (-26,3%), principalement chez PSA (-31,5%), Renault accusant une baisse de 15,6% de sa production.  La production hors France est pour sa part en recul de 11,4% pour les deux constructeurs avec là encore de grosses disparités entre Renault pour qui la baisse à l’international est modérée (2,1% pour 2.132.330 unités produites) et PSA qui chute de 20,4% (1.797.203 véhicules). Les voitures sorties des usines françaises pèsent 20% des volumes produits par le groupe Renault. Elles représentent pratiquement deux fois plus (38%) chez PSA. Ces chiffres, ajoutés à l’effondrement des ventes de voitures neuves (-13,9%), confirment que 2012 a été une année noire pour l’automobile française dont les deux constructeurs sont visés par des restructurations.

 

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Austérité : Standard and Poor’s félicite la France

Austérité : Standard and Poor’s félicite la France

 

« Quand vous avez un gouvernement qui s’engage d’ici 2017 à réduire les dépenses publiques de 60 milliards, c’est un effort sans précédent : aucun gouvernement jusqu’ ici n’a essayé de faire cela. Je ne dis pas qu’ils vont réussir, mais en tout cas c’est une volonté affichée dont on prend acte », a déclaré Jean-Michel Six, patron de Standard and Poor’s France, jeudi matin sur Europe 1.

 

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