Archive pour le Tag 'la fiscalité'

Sondage- Municipales : la fiscalité, premier enjeu pour 48%

Sondage- Municipales : la fiscalité, premier enjeu pour 48%

 

La fiscalité premier enjeu pour les municipales loin devant le cadre de vie et la sécurité, selon un sondage Ifop pour Dimanche Ouest France. La question de la fiscalité et des impôts locaux est de celles qui vont « le plus compter » au moment du vote pour 48% des sondés, contre 32% en septembre dernier, selon cette étude. La fiscalité est jugée prioritaire par tous les bords politiques, à l’exception des sympathisants EELV (31%). « Cette préoccupation particulière pour la fiscalité s’exprime aussi bien en zone rurale qu’en province et en région parisienne (de 48 à 53% de citations) », relève l’Ifop. La sécurité et l’emploi, qui talonnaient la fiscalité dans les préoccupations des sondés à l’automne, ne sont plus jugées prioritaires que par respectivement 28% et 24% des personnes interrogées, contre 30% en septembre. La problématique du cadre de vie et de l’environnement se hisse en revanche au deuxième rang des priorités des sondés (+ 13 points), avec là aussi une certaine homogénéité selon que la commune est plus ou moins urbaine. La question de l’éducation et des écoles n’est en revanche jugée essentielle que par 12% des personnes interrogées (-14 points), alors même que les communes sont chargées des bâtiments scolaires et de la mise en oeuvre de la semaine de quatre jours et demi. L’action sociale, le logement et la propreté, autres compétences municipales, ne sont jugés prioritaires que par 6% des sondés.

Fiscalité – Pécresse: proposition de loi pour stabiliser la fiscalité

Fiscalité – Pécresse:   proposition de loi pour stabiliser la fiscalité

 

 

Le ralbol fiscal commence à sensibiliser les élus. Par exemple Valérie Pécresse a annoncé dimanche sur Europe 1 qu’elle allait déposer lundi une proposition de loi constitutionnelle sur la fiscalité. Son but : « restaurer la confiance des Français dans l’impôt ». « Cette proposition de loi proposera qu’on ne puisse pas changer un impôt plus d’une fois tous les cinq ans. Et surtout, elle interdira toute forme de rétroactivité fiscale », a expliqué la députée UMP. Cette proposition intervient alors que le gouvernement vient de faire marche arrière sur la taxation des PEL, des PEA et de épargne salariale. Seule l’assurance-vie sera donc visée par le taux unique de 15,5% de prélèvements sociaux. La proposition de Pécresse va dans le bons sens mais i serait encore plus judicieux de figer le niveau fiscal pendant cinq ans voire de le diminuer.

France : économie fragile pour S&P à cause de la fiscalité

France : économie fragile pour  S&P à cause de la fiscalité

 

Depuis plusieurs semaines, de nombreux instituts et organismes (Insee, FMI) ont révisé à la hausse leurs perspectives pour l’économie française. Mais, ce mercredi 23 octobre, l’agence de notation américaine vient mettre un important bémol à la l’éclaircie que connaît actuellement la France. « Les bases d’une reprise solide et de long terme ne sont pas encore réunies », en dépit du récent regain d’activité, estime S&P dans ce rapport intitulé « l’économie française sort de la récession mais demeure fragile ». S&P table sur une croissance du produit intérieur brut (PIB) de 0,7% en 2014, soit moins que le 0,9% que prévoit le gouvernement. Pour 2015, l’agence mise sur une croissance de 1,4% en 2015. « Malgré cette timide reprise, la France restera dans une situation de rattrapage bien au-delà de 2014″, poursuit-elle. Elle ne fait en revanche aucun commentaire sur la note souveraine de la France, actuellement « AA+ », dans ce document. « L’amélioration de la situation économique française au deuxième trimestre a coïncidé avec celle de la zone euro », poursuit-elle dans ce rapport. « Mais, des données plus récentes suggèrent un ralentissement du mouvement au deuxième semestre 2013″.S&P prévoit que la consommation des ménages n’augmentera que de 0,4% sur l’ensemble de l’année 2013, et de 0,2% en 2014 en raison de l’alourdissement de la fiscalité sur les ménages au profit des entreprises. Selon l’agence, la consommation ne progressera nettement qu’en 2015 (+1,2%), grâce à une amélioration sur le front du chômage.Quant aux exportations, elles restent affectées par la dégradation de la compétitivité de la France, même si elles devraient profiter de l’amélioration de la demande dans le reste de l’Europe au cours des 24 prochains mois. Autre facteur d’incertitude pour la France, les investissements des entreprises, qui étaient inférieurs de 6,3% à la fin du deuxième trimestre à leur moyenne de 2007.L’agence estime ainsi que l’investissement des entreprises devrait progresser d’environ 1,8% en 2014, après un recul de 2% en 2013, avant d’accélérer le rythme en 2015 (+4%). Malgré cette reprise, il devrait être à la fin 2015 inférieur de 2,9% à ce qu’il était en 2007.Mais son redressement durable dépend d’un retour à la confiance qui pourrait être retardé par l’instabilité fiscale actuelle, met en garde S&P.

 

Cour des comptes : stop à la fiscalité

Cour des comptes : stop à la fiscalité

 

Le message de la Cour des comptes est clair, il n’y a plus de réserves pour l’augmentation de la fiscalité (à moins de tuer définitivement croissance et emplois). Les dépenses publiques atteignent 56% du PIB et la fiscalité étouffe  la croissance ; Une seule solution désormais :  diminuer les dépenses publiques ; un objectif bien difficile pour le gouvernement englué dans les prélèvements obligatoires et les lobbys qui la soutiennent ; une telle orientation supposerait de remettre complètement à plat le rôle régalien de la puissance publique ( Etat et collectivité) ; En fait,  plus rien n’est maîtrisé car les innombrables superstructures génèrent leur propre dynamique de dépenses ; En outre,  la classe politique est essentiellement composée d’anciens fonctionnaires et assimilés qui ne raisonnent qu’en termes de dépenses et d’impôts ; de ce point de vue la situation est encore plus catastrophique au plan des collectivités locales qui ne cessent d’embaucher ou d’engager des projets inutiles. Il faudrait une véritable révolution culturelle. Ce n’est sans doute pas pour demain car on confond le rôle régalien de la collectivité avec l’exécution des tâches. En France,  l’Etat décide mais assure lui-même nombre de taches qui pourraient être déléguées au privée dans des conditions économiques pus efficaces (par le biais de délégations de servie public ou de sous traitance). L’essentiel des dépenses va à la masse salariale et au financement de projets pharaoniques qui tuent  la compétitivité (donc l’emploi).L a gauche aura du mal à engager ce type de réforme car elle adhère à la philosophie de l’Etat providence et omnipotent qui fait tout et réglemente tout. La Cour des comptes n’est pas vraiment un repère de gauchistes, elle est même dirigée par un ancien socialiste. La droite elle-même n’avait pas réussi à engager une dynamique pour redéfinir les conditions de l’intervention régalienne. Par ailleurs, les français sont assez contradictoires sur ce sujet, ils souhaitent êtres mois de fiscalité mais pas moins d’intervention publique  rien de significatif ne pourra donc changer en matière de compétitivité sans remise à plat complète du rôle de l’Etat et des collectivités locales.




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