Archive pour le Tag 'la croissance'

La croissance française menacée par le terrorisme : Pourquoi ?

La croissance française menacée par le terrorisme : Pourquoi

 

 

 

 

Il est clair que le récent attentat de Nice va contribuer à affecter un peu plus la détérioration de la croissance. Une croissance déjà plombée par les actes de terrorisme que la France a connu depuis un an et demi. Les conséquences directes seront sans doute un nouvel affaiblissement du moral des Français déjà très faiblard. Or l’État du moral des Français constitue un des moteurs essentiels de la consommation et de la croissance. Il est évident que le secteur le plus immédiatement touché sera le tourisme qui en plus a été atteint par les différentes manifs et autres blocages qui ont aussi nuit à l’image de la France. Si l’on ajoute à cela les incertitudes liées au brexit,  il se pourrait bien que la France ait  du mal à atteindre les 1,5 % de croissance du PIB en 2015 mais les effets les plus néfastes concerneront vraisemblablement 2017. Les conséquences économiques du terrorisme sont évidemment ici le à évaluer quantitativement. Dans une note de conjoncture publiée en décembre dernier, l’Insee avait chiffré l’impact des attentats de novembre 2015 à 0,3 point sur la consommation au quatrième trimestre, soit 0,1 point de PIB sur cette période. «Dans les précédents historiques, l’impact a été plus important sur les dépenses de services que sur celles des biens», précisait-elle. L’Insee montrait en outre – à partir des répercussions des attentats de juillet 1995 à la station Saint-Michel, en septembre 2001 aux États-Unis et en janvier 2015 chez Charlie Hebdo- que l’effet est immédiat dans le trimestre qui suit de tels événements avec des dépenses en hôtellerie-restauration qui plongent dans le rouge… mais qui repartent dès le trimestre suivant ou, au pire, six mois plus tard. Une récente étude de Moody’s est plus sévère: elle indique que, dans les dix pays les plus touchés en 2013 par les attaques terroristes (essentiellement l’Irak, le Pakistan, l’Afghanistan et l’Inde), le PIB a été affecté de 0,5 à 0,8 point de croissance à court terme ; quant aux investissements, ils ont reculé de 1,3 à 2,1 points dans l’année des attaques. Mais l’étude souligne aussi qu’elles ont des effets négatifs à long terme sur la croissance économique, notamment parce qu’elles engendrent des dépenses rendant «les finances publiques plus tendues» et qu’elles «mènent à une hausse des coûts d’emprunt des États». Les répercussions en France pourraient être cette fois-ci d’autant moins temporaires que l’attaque de Nice intervient après celles de Charlie Hebdo en janvier 2015, puis du 13 novembre. En d’autres termes, les comportements attentistes risquent de devenir la norme… Le gouvernement prévoit une croissance de 1,5% cette année, une prévision déjà fragilisée par le Brexit.

 

Zone euro : après le Brexit, tassement de la croissance en 2017 d’après le FMI

Zone euro : après le Brexit, tassement de la croissance en 2017 d’après le FMI

 

Avec une certaine prudence et une certaine modération, le fonds monétaire international prévoit un tassement de la croissance dés 2017 pour la zone euro. Une croissance qui serait encore inférieure à celle pourtant encore faiblarde de 2016. L’impact serait d’une diminution de la croissance de 0,2 % dés l’année prochaine, un chiffre qui se rapproche des 0,25 % prévus par Goldman Sachs. Il est clair que toutes prévisions dans son domaine sont toujours relativement aléatoires. Difficile en effet d’évaluer les conséquences des longues incertitudes qui vont caractériser la période d’après brexit. Cela d’autant plus que ni l’Europe, ni les partisans britanniques du brexit  n’ont envisagé le moindre plan B. Dans une interview à challenges Pascal Lamy un très grand connaisseur des relations économiques internationales indique d’ailleurs que les négociations entre l’union européenne et le Royaume-Uni pourrait durer environ cinq ans. La grande question est de savoir quelle sera l’ampleur des retombées des incertitudes sur la confiance dans des investisseurs que des ménages. D’ores et déjà on constate une très forte dégradation du moral des ménages britanniques. En effet La confiance des consommateurs britanniques a chuté après le vote sur la sortie de l’Union européenne, à un rythme qui n’avait plus été vu depuis 21 ans, indique une étude publiée vendredi par GfK. Selon cette enquête effectuée spécialement du 30 juin au 5 juillet pour mesurer le moral des Britanniques post-Brexit, la victoire du « Leave » lors du référendum a entraîné un repli de l’indice de confiance de 8 points à -9.  »Il n’y a pas eu de recul plus marqué depuis 21 ans (décembre 1994) », souligne GfK.  Logiquement, les Britanniques ayant voté pour rester dans l’UE étaient les plus déprimés (-13 points) tandis que les électeurs ayant voté pour en sortir étaient moins pessimistes (-5 points).  »En ces temps d’incertitude, nous avons vu un repli significatif de la confiance, chacune des composantes clés de l’indice ayant chuté, la plus forte baisse concernant la situation économique générale au cours des douze prochains mois », souligne Joe Staton, responsable des dynamiques de marché chez GfK.  60% des personnes interrogées s’attendent en effet à ce que l’économie britannique se détériore au cours des douze prochains mois, contre 46% en juin. Et la proportion de gens pensant que les prix vont augmenter rapidement a bondi de 20 points de pourcentage (de 13 à 33%). « Notre analyse suggère que l’une des conséquences immédiates du référendum est que des secteurs comme les voyages, la mode, la décoration, le bricolage et la distribution sont particulièrement vulnérables à une réduction des dépenses des consommateurs », détaille GfK.  Outre le Brexit, le FMI pointe différents risques grandissants qui pèsent sur l’économie des 19 pays ayant adopté la monnaie unique européenne. Il mentionne tout d’abord le ralentissement de la croissance mondiale, qui pourrait fragiliser la reprise, tirée actuellement par la demande intérieure. Il cite également « la crise des réfugiés et les inquiétudes quant à d’éventuelles menaces terroristes », qui « pourraient contribuer à davantage d’incertitudes, ce qui se répercuterait sur la croissance et empêcherait d’avancer sur les réformes ». Enfin, il pointe les risques engendrés par la faiblesse du secteur bancaire et financier de certains pays. Dans son rapport, le FMI qualifie par ailleurs de « médiocres » les perspectives économiques à moyen terme de la zone euro en raison des séquelles de la crise, du maintien d’un chômage élevé, du niveau de la dette publique comme de la dette privée et des faiblesses structurelles persistantes de la région. « Il en résulte que la croissance à un horizon de cinq ans devrait être d’environ 1,5%, avec une inflation qui n’atteindrait que 1,7% », ajoute le Fonds. En-deçà des objectifs de 2% de la Banque centrale européenne.

 

 

(Avec AFP et Reuters)

Zone euro : la croissance mais sans la France

Zone euro : la croissance mais sans la France

 

La croissance repart en janvier dans la zone euro malheureusement sans la France même s’il faut noter un ralentissement de la contraction. En cause évidemment la compétitivité ; une compétitivité affectée par le matraquage fiscal et la bureaucratie. Deux indicateurs doivent attirer l’attention du déclin de la France d’uen part le déficit de la balance commercial (véritable indicateur de performance d’une économie)  et le recul de près de 77% des investissements étrangers en 2013. Aujourd’hui les filiales étrangères installées en France  lancent un appel à l’Etat français pour davantage de compétitivité et en premier lieu pour le stabilité fiscale largement bousculée par les différentes réformes (CICE, remise à plat de la fiscalité de Ayrault et maintenant pacte de responsabilité). Au record du monde de prélèvement obligatoire, il faut en plus ajouter cette instabilité fiscale avec des propositions de toutes natures et parfois très contradictoires. Du coup entreprise et ménages décident d’attendre pour leurs investissements. Il est clair que le pacte de responsabilité n’est pas à la hauteur de l’enjeu, sans parler de ses contreparties bureaucratiques inapplicables. C’est d’un véritable choc fiscal dont a besoin la France et très rapidement aussi bien pour les entreprises que pour les ménages. Il n’est nul besoin d’inventer une nouvelle cathédrale administrative pour le décider. Sinon on assistera en 2014 comme en 2013 à une succession de fermetures de grandes ‘usines mais pas seulement encore davantage de petites entreprises, de commerces et d’activités artisanales.  10 milliards de baisse dimpôts sur les entreprises d’ici 2017 c’est très insuffisant pour permettre à nos entreprises de devenir plus concurrentielles ; c’est la croissance qui est en jeu et derrière l’emploi dont on est sûr maintenant qu’il a augmenté en 2013 et qu’il augmentera encore en 2014. Malheureusement le gouvernement est complètement perdu entre les réformettes économiques et sociales et les réformes sociétales ma préparées et non prioritaires. La croissance en Zone euro, sans doute (mais moins importante que dans d’autres zones économiques et en tout cas sans la France, le futur malade de l’Europe.

Quelles réformes structurelles pour la compétitivité et la croissance ?

Quelles réformes structurelles pour la compétitivité et la croissance  ?

 

Beaucoup semblent enfin acquis à la nécessité des réformes structurelles pour assainir les comptes publics et relancer la compétitivité de l’économie. Le gouvernement lui parle de réduire les dépenses publiques mais pour l’instant sans beaucoup de précisions et de résultats. En tout état de cause, on ne peut plus jouer sur la variable fiscalité qui a franchi les limites des tolérables ( plus de la moitié de la richesse nationale, record du monde). Ne reste donc que des réformes de fond. Peu de partis politiques s’engagent dans la voie de l’énumération précise de ces transformations pour ménager les électeurs qui seraient concernés. Pourtant la première reforme évidente serait la simplification de l’organisation administrative avec d’une part la suppression des départements, la suppression de nombre communes qui font doublons avec les syndicats intercommunaux, la diminution du nombre de régions. L’intérêt c’est aussi de supprimer autant d’élus qui coûtent inutilement en indemnités, en frais de fonctionnement et qui surtout sécrètent des dépenses d’investissement irresponsable qui se retrouvent évidemment dans la fiscalité locale. Au niveau central, il faudrait aussi supprimer et regrouper nombre de directions administratives  à la fois coûteuses et qui sécrètent cette bureaucratie qui paralyse. Il conviendrait certainement de supprimer le Sénat qui de toute manière doit toujours se plier par le système des navettes à la majorité de l’assemblée nationale. Une assemblée nationale dont on pourrait aussi diminuer le nombre de députés là encore pour des motifs de coût de fonctionnement mais encore davantage pour limiter l’avalanche de lois qui ne visent souvent qu’à satisfaire les exigences médiatiques et la notoriété des auteurs. Ainsi de l’ordre de 11 000, lois 150 000 décrets, davantage de circulaires ; bref, l’union soviétique avec la discipline en moins. ! Bien entendu ces réformes vont se heurter à l’opposition de l’oligarchie politique qui ne compte pas moins de 600 000 élus et qui constituent  l’essentiel des troupes des partis politiques. Nombre de ces élus vivent de cela y compris dans des petites communes. Sur le plan administratif, il faudrait donc recentrer l’action de l’Etat sur les fonctions réellement régaliennes et sous traiter tout le reste. (Exemple les permis de conduire dans les préfectures alors qu’on a privatisé le contrôle technique). Avec ces économie, il serait possible de diminuer la fiscalité sur les entreprises notamment les charges sociales qui plombent  la compétitivité et le solde de nos échanges extérieurs donc la croissance et l’emploi. Simplifier aussi les multiples prélèvements fiscaux qui découlent des lois et décrets déjà cités. Encourager réellement l’investissement et la prise de risques. Aux Etats Unis, il suffit d’un quart d’heures pour décaler une société et on ne paye éventuellement d’impôts qu’au bout d’un an. En France il faut des mois et tout de suite régler l’URSSAF (mensuellement)  et autres impôts sans même le moindre bénéfice. La simplification donc avec la suppression parallèlement de nombre de niches fiscales inutiles, créées uniquement pour la satisfaction de lobbies sectoriels ou territoriaux.  Il faudra du courage pour s’attaquer aux conditions d’indemnisation du chômage, protection qui assure la solidarité sociale mais dans certains cas considéré comme un droit à un congé supplémentaire. Même nettoyage à effectuer pour l’allocation adulte handicapé, justifié dans de nombreux cas mais pas dans tous, loin s’en faut. S’attaquer aussi aux dépenses de santé, avec une meilleurs évaluation, un meilleur contrôle, une ouverture à la concurrence (génériques, monopole des pharmacies, prix et conditionnement des médicaments etc.). Supprimer le monopole de certaines professions, de certaines entreprises. Bref redonner de l’air à une atmosphère qui étouffe tout et qui condamne la France à la croissance très molle pour 10 ou 20 ans et au chômage donc au déclin.

France : 600 000 élus pour plomber la compétitivité, les déficits, la croissance et l’emploi

 

France : 600 000 élus pour plomber la compétitivité, les déficits, la croissance et l’emploi

 

Un véritable inventaire à la Prévert pour les élus de la démocratie en France, plus de 36 000 maires, plus de 500 000 conseillers municipaux, plus de 2000 conseillers régionaux ; plus de 4000 conseillers généraux (départements), 577 députés, 343 sénateurs, et 78 députés européens ! Plus de 600 000 élus pour couler la compétitivité, la croissance, l’emploi et les déficits. Il s’agit d’une question quasi existentielle. Ces élus veulent exister, ils se réunissent, veulent des administrations, des budgets, programment des dépenses (et des recettes à travers les impôts), réalisent des projets pour marquer leurs territoires. Dans la moindre commune de France nombre de ces projets sont complètement inutiles et évidemment non financés, on y ajoute donc des subventions et des emprunts payés en finalité par les mêmes contribuables. La plupart de ces élus (pas tous) n’ont qu’une idée très approximative de l’économie réelle, évidemment aucune formation en matière de gestion et ils seraient bien incapable d’expliquer la crise systémique que nous vivons. Ce sont eux qui finalemenet constituent l’essentiel des troupes partis politiques qui ne sont en fait que des syndicats d’élus qui défendent leurs fonctions et leurs prérogatives. Come on dit en Afrique beaucoup de  monde «  mange » pas toujours via la corruption mais via les remboursements de frais, les indemnités, les voyages, les relations,  les passe droits. En tout cas ils mangent la richesse nationale puisque  47% de cette richesse est consacrée à l’impôt. Pour financer les projets et l’armée de fonctionnaires qui les sert et se sert.  Ps d’autres solutions que de supprimer les deux tiers de ces élus dont le Sénat, nombre de communes, tous les départements et certaines régions. 10 000 communes seraient suffisantes, une seule assemblée nationale avec seulement 200 élus, 10 régions, plus aucun département. Le tout pour abaisser le taux de prélèvement obligatoire d’au moins 10 points. Sinon la France, comme d’autres pays développés  ne résistera jamais à la concurrence internationale ; sans parler du gouvernement où une dizaine de ministres suffirait et non pas 30 qui légitiment des administrations coûteuses et inutiles. A quand la réforme,  surement pas pour demain puisque le corporatisme du syndicat des élus est là pour s’opposer à toute évolution (voir par exemple la rection négative du sénat au non cumul des mandats).

Des risques pour la croissance 2014

Des risques pour la croissance 2014

Un taux de croissance à 0.9% prévu dans le budget 2014 mais  sujet à risques. Dans le rapport économique social et financier annexé au projet de loi de finances et publié le 1er octobre dernier par Bercy, l’exécutif liste plusieurs aléas susceptibles d’infléchir cette prévision. Bercy fait une hypothèse assez forte: une appréciation de l’euro de 10% contre toutes les autres monnaies. Pour prendre un exemple, l’euro se situe actuellement à 1,35 dollar. Dans ce scénario, l’euro passerait ainsi à 1,48 dollar. Un niveau qu’il n’a plus atteint depuis 2009. Le rapport chiffre un impact pour la croissance négatif de 0,6% du PIB. De plus, 30.000 emplois seraient détruits.  S’inquiétant des répercussions des tensions géopolitiques au Moyen-Orient, le rapport estime que « la hausse des cours du pétrole pourrait s’avérer durable si le conflit syrien engendrait des tensions dans l’ensemble de la région ». Il retient un baril de Brent de la mer du Nord à 130 dollars, alors que le PLF 2014 est bâti sur l’hypothèse d’un baril à 109 dollars. L’impact de cette flambée sur cette croissance serait toutefois modérée (-0,1% du PIB).  Depuis que la Réserve Fédérale américaine (Fed) a annoncé qu’elle songe à ralentir son soutien à l’économie, les taux d’intérêts souverains ont connu une sévère hausse. « Le rythme de sortie des politiques monétaires accommodantes, si la communication était mal calibrée, pourrait donc entraîner une sur-réaction à la hausse des taux d’intérêt, entravant la reprise des économies avancées et fragilisant les économies émergentes (…) », lit-on dans le rapport. Il formule ainsi un nouveau scénario : une hausse de 100 points de base, c’est-à-dire 1%, « sur les taux d’intérêts à court terme ». Il ne précise pas sur quelle échéance porterait cette hausse mais indique qu’elle aurait alors un impact sur les taux longs et sur le taux de change. La croissance française serait alors amputée de 0,2 points de PIB et 10.000 emplois seraient perdus. C’est le seul aléa à la hausse évoqué par Bercy. Les auteurs du rapport estiment que la hausse de la demande étrangère adressée à la France pourrait être plus rapide que ne le prévoit le PLF « si l’activité rebondissait plus nettement que prévu au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, comme le suggèrent les dernières données d’enquêtes». Ainsi, dans le cas où la demande mondiale atteindrait dès l’année prochaine son rythme de croissance moyen (+6,4%), la croissance française connaîtrait une hausse supplémentaire de 0,2% en 2014. En outre, 9.000 emplois seraient créés en 2014.

« La croissance repart », (Ayrault) il vaudrait mieux qu’elle revienne !

« La croissance repart », (Ayrault) il vaudrait mieux qu’elle revienne !

 Chez Ayrault on fait dans l’approximation sémantique et économique. Pour lui, la croissance repart, ailleurs !  Oui. En 2013 le PIB connaîtra peut-être une hausse d’environ 0.2% et en 2013 0.5%. Interrogé sur une éventuelle reprise économique en 2014, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a estimé qu’ »il y a des signes positifs. La croissance repart« , dans un entretien accordé au quotidien Presse-Océan ce samedi 14 septembre.  Au sujet de l’inversion de la courbe du chômage d’ici la fin de l’année, le Premier ministre réaffirme que « la priorité, c’est l’emploi », et ajoute : « c’est l’objectif, tout comme un meilleur rythme de croissance. Les actions en profondeur de redressement et les efforts demandés aux Français, dont je suis conscient, vont porter leurs fruits« . Par ailleurs, l’ancien maire de Nantes est optimiste quant à la réalisation du projet contesté d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes près de Nantes. « Tous les grands projets donnent lieu à débat. Sur ce dossier que l’État soutient et que pilote le ministre des Transports, je suis confiant« , explique Jean-Marc Ayrault. Il affirme n’avoir aucun doute sur la réussite du projet. Le Premier ministre s’est beaucoup engagé en faveur de ce projet de transfert de l’aéroport de Nantes, actuellement situé au sud de l’agglomération, à Notre-Dame-des-Landes à une quinzaine de kilomètres au nord, lorsqu’il était maire de la ville, jusqu’en 2012 et sa nomination à Matignon.C’est comme pour la croissance, il rêve !

Budget 2014 : deux arnaques, le déficit structurel et la croissance

Budget 2014 : deux arnaques, le déficit structurel et la croissance

Pour ne pas déplaire à Bruxelles, on va employer un argument traditionnel, la surestimation de la croissance mais aussi le concept de déficit structurel (le déficit corrigé des variations conjoncturelles ; un vrai bazar méthodologique !). A l’heure où le gouvernement s’apprête à boucler le projet de loi de Finances 2014, l’OCDE a annoncé une bonne nouvelle pour la France. L’institution a revu, ce mardi 3 septembre, sa prévision de croissance pour cette année, qui passe de -0,1% à +0,3%. Pourtant le FMI prévoit toujours -0.3% !  Cette estimation de l’OCDE donne des arguments à l’exécutif pour annoncer une future révision de la croissance pour cette année, comme l’a laissé entendre Pierre Moscovici, le ministre de l’Economie. Or justement, la croissance est l’un des deux leviers sur lesquels l’exécutif va être obligé de jouer pour boucler le budget. En effet, François Hollande a promis, dans une interview au Monde le 30 août, que 2014 marquera  »une pause fiscale ». Ce qui exclut de facto de nouvelles hausses d’impôts, et l’oblige à renoncer à des recettes fiscales supplémentaires. Par ailleurs, creuser un peu plus le volet « économies » est politiquement risqué : 14 milliards d’euros sont déjà prévus.

Les différents déficits :

> Le déficit structurel correspond au déficit public d’un pays après avoir corrigé les effets liés à la conjoncture. Comme l’explique le Trésor, dans une note de 2009, sa définition repose sur le calcul d’un PIB potentiel, qui « représente l’offre de production qu’une économie est capable de soutenir durablement sans poussée inflationniste ».

> Le déficit conjoncturel correspond à la part du déficit liée à la conjoncture. Cela peut-être une charge de la dette plus élevée en raison de marchés financiers plus exigeants.

> Le déficit nominal, selon Bercy, prend en compte ces deux déficits ainsi que l’impact de mesures ponctuelles et temporaires, qui est plus marginal (0,1 point de PIB pour 2013 selon le projet de loi de finances).  Le gouvernement n’a donc que deux solutions: tabler sur une activité soutenue, et donc sur de meilleures recettes fiscales, ou à défaut, laisser filer le déficit. Dans ce dernier cas de figure, l’exécutif pourra alors mettre en avant les efforts qu’il effectue sur « le déficit structurel », c’est-à-dire le déficit corrigé des aléas de la conjoncture (voir encadré). Une façon pour lui d’affirmer qu’il agit là où il le peut. C’est d’ailleurs en communiquant volontairement sur ce solde budgétaire que la France a pu convaincre la Commission européenne de lui accorder un délai supplémentaire de deux ans pour ramener son déficit public à 3%.  Mais même cette dernière solution n’est pas sans risque, car la clémence de Bruxelles a des limites. Le pacte de stabilité, un document budgétaire transmis à la Commission européenne au printemps dernier, prévoit que ce déficit structurel s’élève à 2% du PIB cette année, 1% en 2014, et 0,2% en 2015. Une trajectoire qui a tout pour plaire à l’exécutif européen. Sauf que Bruxelles ne semble pas y croire: la Commission table sur des chiffres de 2,2% pour cette année, et surtout 2,3% pour 2014, selon ses dernières prévisions économiques. Autrement dit, le gouvernement français laisserait également déraper le déficit structurel…..

 

Retraites, fiscalité : la purge qui va tuer la croissance et l’emploi

Retraites, fiscalité : la purge qui va tuer la croissance et l’emploi

 

Indifférent à toute logique économique ,le gouvernement continue d’appliquer l’austérité voulue par l’Europe ; En fait une purge qui va tuer croissance et emploi. L’INSEE lui même vient de faire des projections économiques, la croissance ne dépassera pas 1.5% par an en moyenne jusqu’en 2025. Or c’est le seuil à parti duquel on peut recréer des emplois en fonction de l’évolution démographique et de la productivité. Aujourd’hui il y a officiellement 3 millions de chômeurs mais 5 millions avec les petits boulots et au moins 7 millions avec le RSA et l’allocation handicapé. C’est donc près de 10 millions de chômeurs qu’il faudra compter en 2025 ; mécaniquement les recettes fiscales seront insuffisantes pour combler les déséquilibres publics (Assedic, retraites, maladie, budget etc.). Moins d’emplois, c’est moins de pouvoir d’achat, moins de consommation, moins de croissance. Bref le cercle vicieux que ne veut pas comprendre l’Europe qui parallèlement doit réaliser des reformes de structures pour retrouver la compétitivité ; En vérité les responsables politiques sont dans le cirage le plus complet et ne comprennent rien aux réalités économiques et sociales. Ils écoutent « les experts » pour beaucoup incapables de comprendre la complexité de la crise actuelle et l’interdépendance des facteurs explicatifs. Alors on traite les problèmes bout par bout, jamais à fond en ignorant les effets systémiques. Certains de ces experts ont depuis longtemps quitté leurs laboratoires de recherche au profit des plateaux télé et des conférences patronales largement rémunérées ; il ne font que répéter bêtement ce qui se raconte dans les salons parisiens. . C’est aussi une crise de l’expertise ; une incapacité non seulement à analyser la dynamique systémique qui nous conduit au déclin mais surtout à faire le lien entre les dimensions macro-économique et micro économique; en clair  à faire la relation entre les décisions centrales et le terrain. Un seul petit exemple, alors qu’on se penche sur les financements à l’investissement, on oublie de traiter l’existant comme la difficulté de trésorerie des PME, complètement asphyxiées par les banques. Cela en dépit des masses de liquidités consenties par la BCE et qui ne servent qu’à soutenir artificiellement les marchés financiers. Crise politique donc, crise de l’expertise et en plus crise sociétale quand les élus n’ont plus aucune crédibilité, parfois aucune légitimité quand ils confondent  enrichissement personnel et intérêt général. Une preuve ; le refus des parlementaires de rendre public leur patrimoine. Pas étonnant quand on sait qu’un parlementaire maire d’une grande ville dispose d’un revenu de 80 000 euros par mois plus tous les autres avantages.

Etats-Unis-Fed : confirme sa politique monétaire pour la croissance

Etats-Unis-Fed : confirme sa politique monétaire pour la croissance

 

La FED  a annoncé mercredi son intention de poursuivre ses rachats d’actifs pour stimuler l’économie, en mettant en avant le chômage toujours élevé. Les rachats d’obligations du Trésor américain et de titres hypothécaires se poursuivront au rythme de 85 milliards de dollars par mois, a déclaré la banque centrale dans un communiqué publié au terme de sa réunion monétaire. La Fed a répété par ailleurs son engagement à maintenir le taux des fed funds entre zéro et 0,25 tant que le taux de chômage sera supérieur à 6,5% pourvu que le rythme de l’inflation soit inférieur à 2,5%. Les rachats d’actifs se poursuivront jusqu’à ce que le marché du travail s’améliore de manière tangible, a encore indiqué la banque centrale américaine. La décision monétaire a été adoptée par 11 voix sur 12 au sein du comité de politique monétaire, seule Esther George, présidente de la Fed de Kansas City, ayant voté contre en mettant en avant le risque de déséquilibres futurs et les risques inflationnistes induits par une politique monétaire trop accommodante.

 

Prévisions OCDE: la croissance faible en France

Prévisions OCDE: la croissance faible en France

 

La croissance va demeurer  faible en France, alors que les perspectives se stabilisent dans l’ensemble de la zone euro après un ralentissement, tandis qu’elle s’annonce toujours soutenue aux Etats-Unis, selon les indicateurs composites avancés publiés lundi par l’OCDE. En Chine comme en Inde, après des signaux positifs émis le mois dernier, l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) s’attend désormais à une croissance en dessous de la tendance de long-terme.  Conçus pour anticiper les points de retournement de l’activité économique par rapport à sa tendance, ces indicateurs composites confirment la poursuite d’une croissance soutenue aux Etats-Unis et, dans une moindre mesure, au Royaume-Uni, où les signaux sont toutefois « légèrement plus faibles que le mois dernier ».  Dans la zone euro dans son ensemble, ils signalent une stabilisation des perspectives de croissance, comme le mois dernier, après une phase de ralentissement. C’est le cas particulièrement en Allemagne et en Italie, respectivement première et troisième économies de la zone euro, souligne l’OCDE dans un communiqué.  En revanche, « en France la croissance devrait rester faible », alors que des signes de stabilisation avaient émergé le mois dernier.  Au Japon et au Brésil, les indicateurs avancés commencent à signaler une reprise de la croissance. Au Canada et en Russie, ils continuent de montrer une croissance sous la tendance de long-terme.

 

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Davos : un seul oubli, la croissance !

Davos : un seul oubli, la croissance !

Il y a un an, grands patrons, banquiers et responsables politiques s’interrogeaient sur la survie de la zone euro, les conséquences d’un atterrissage brutal de l’économie chinoise et les chances de reprise durable de l’économie américaine.   »Les choses sont moins pires que l’année dernière », a reconnu du bout des lèvres l’économiste Nouriel Roubini, surnommé Docteur Catastrophe en raison de ses prédictions le plus souvent apocalyptiques.  Mais si l’optimisme est incontestablement revenu, il s’accompagne néanmoins de nouvelles craintes. « Nous sommes tous soulagés aujourd’hui (…) mais nous devrions au contraire être très inquiets ! », a lancé samedi le secrétaire général de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), Angel Gurria.  Car, a-t-il dit, pratiquement toutes les armes anti-crise ont été utilisées, qu’elles soient budgétaires ou monétaires avec l’injection massive de liquidités par les banques centrales. La BCE a par exemple prêté fin 2011 quelque 1.000 milliards d’euros aux banques européennes.  Plusieurs personnalités ont ainsi exprimé leurs craintes que les gouvernements se reposent sur les banques centrales devenues « héros » de l’économie mondiale. « Les banquiers centraux sont les nouveaux héros, mais il est temps de passer le relais aux gouvernements », a ainsi estimé Anshu Jain, un des principaux responsables de la Deutsche Bank.  C’est aussi le message passé aux responsables politiques par la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde. Le principe est simple : « do not relax », ne vous reposez pas sur vos lauriers, a-t-elle lancé samedi.   »La Banque centrale européenne ne peut pas faire tout le travail, l’ajustement n’est pas terminé, la lassitude est compréhensible, mais nous devons aller de l’avant », a assuré de son côté le ministre français de l’Economie, Pierre Moscovici, lors d’un débat intitulé: « Zéro croissance, argent facile – la nouvelle norme ? ».   »Il nous faut aussi soutenir la croissance à court terme », a-t-il souligné, sans cacher que l’Allemagne pourrait de ce point de vue jouer un plus grand rôle.  Mais la chancelière allemande Angela Merkel, habituée du Forum de Davos, a surtout réitéré cette semaine les grands principes qui sous-tendent sa politique économique. « La consolidation des finances publiques et la croissance sont les deux faces d’une même médaille », a-t-elle martelé.  Quelques participants ont pourtant mis en garde contre la menace d’instabilité créée par un sentiment d’injustice ou encore le chômage de masse qui ravage plusieurs pays d’Europe.   »Des inégalités trop fortes sont nuisibles à la croissance, elles sont nuisibles à l’ensemble de la société », a averti Mme Lagarde.  Il est peut-être aussi grand temps de penser davantage aux peuples qu’aux banques, a lancé de son côté le président islandais, Olafur Ragnar Grimsson, au risque de dénoter quelque peu à Davos.  En Islande, « nous avons laissé les banques faire faillite et nous sommes occupés des citoyens, et ça a marché », a-t-il assuré. L’Islande est aujourd’hui « numéro un en termes de succès et de reprise » économiques, « ça devrait être un signal d’alarme pour les institutions financières », a-t-il lancé.

 

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Hausse du déficit budgétaire en novembre, en cause la croissance

Hausse du déficit budgétaire  en novembre, en cause la croissance

 

Un déficit plus important que prévu en novembre ; en cause des recettes fiscales moins importantes du fait de la croissance qui s’écroule. Le déficit de l’Etat s’est creusé de 6,2 milliards d’euros fin novembre par rapport à un an plus tôt, s’établissant à 103,4 milliards, un chiffre «conforme» aux prévisions du gouvernement, a annoncé mardi le ministère du Budget. Selon les résultats provisoires à fin décembre 2012, révélés lundi par le ministère, le déficit budgétaire s’élèvera à 87,2 milliards d’euros sur l’année 2012, soit un milliard de plus que prévu dans la troisième loi de finances rectificative pour 2012.

Hilary Clinton il fautafavoriser la croissance en Europe

Hilary Clinton il faut favoriser  la croissance en Europe

La secrétaire d’Etat Hillary Clinton a déclaré à Washington devant les membres de la Brookings Institution, un groupe de réflexion, que les Etats-Unis comptaient sur l’Europe.   »La zone euro glisse de nouveau dans la récession alors que des politiques d’austérité se mettent en place. Donc il est vital pour l’économie mondiale dans son ensemble que les dirigeants européens adoptent des politiques qui mettent en avant une croissance suffisante et créent des emplois », a dit Mme Clinton.  On fait tellement de choses à travers le monde qui dépendent de la force de notre économie: fournir des moyens de défense, investir sur des marchés émergents ou offrir des aides au développement », a-t-elle dit.   »Et il ne peut y avoir de plus grande menace pour notre sécurité et notre partenariat transatlantique qu’une économie faible sur un ou des deux côtés de l’Atlantique », a-t-elle encore affirmé.   »Si nous voulons renforcer nos liens économiques, nous devons chacun construire des fondations solides chez nous. Pour les Etats-Unis cela implique de faire des choix politiques difficiles: il faut investir pour notre compétitivité et il faut régler nos problèmes fiscaux », a-t-elle conclu.  Pour la deuxième fois en trois ans, la zone euro est entrée en récession au troisième trimestre, au moment où la contestation monte contre l’austérité, accusée d’être responsable de l’aggravation de la crise.

 

Le Canada choisit la croissance, pas l’austérité

Le Canada choisit la croissance, pas l’austérité

Le canada ne veut pas suivre le mauvais exemple de l’Europe ; bien qu’étant assuré d’une croissance de l’ordre de 2% en 2012 et 2013, l’objectif de rééquilibrage budgétaire est repoussé en2017. Le ministre des Finances canadien, Jim Flaherty, a annoncé mardi qu’Ottawa visait désormais un retour à l’équilibre budgétaire à l’horizon de l’exercice 2016-2017, soit un an plus tard que l’objectif précédemment fixé, en raison de la chute des cours des matières premières.  Il a cité également la crise en Europe et le « mur budgétaire » aux Etats-Unis, premier partenaire commercial du Canada.  Lors de la présentation du budget en mars, Ottawa tablait sur une croissance de 2,4% pour 2012 et 2,1% pour 2013. Les prévisions sont désormais de 2,1% pour cette année et de 2,0% pour 2013.  Le gouvernement prévoit désormais un déficit de 24,1 milliards de dollars (1,4% du PIB) pour l’exercice en cours, qui s’achèvera le 31 mars, et de 13,2 milliards en 2013-2014 (0,9%).  Ottawa table maintenant sur un excédent net de ses finances de 1,7 milliard de dollars pour 2016-2017.  Bien que les prévisions relatives aux revenus soient inférieures aux chiffres présentés dans le budget de 2012, les projections budgétaires montrent néanmoins que le gouvernement « est encore en bonne voie pour rétablir l’équilibre budgétaire à moyen terme », a déclaré M. Flaherty lors d’une allocution télévisée.  Il s’est cependant abstenu de prononcer lui-même les mots annonçant le report du sacro-saint retour à l’équilibre budgétaire, qui devrait ainsi intervenir après les prochaines élections législatives prévues pour 2016.  Mais ses services ont, alors qu’il s’exprimait, présenté un document détaillant cette mise à jour budgétaire. Le taux de chômage, actuellement de 7,4%, devrait continuer de « reculer progressivement » jusqu’à atteindre « 6,4% en 2017″, a noté le ministère des Finances.  Ainsi, a poursuivi le ministre, « la dette fédérale canadienne devrait descendre à 28,1% du PIB d’ici 2017-2018, de sorte que la dette nette totale du Canada demeurera, et de loin, la plus basse parmi les pays du G7″.  Le ministre a évoqué trois causes principales à la révision des objectifs budgétaires fixés en mars.  Le recul des cours des matières premières est « en train d’affecter à la baisse le revenu du gouvernement » et a « va avoir un impact direct et important sur les prévisions budgétaires », a-t-il dit.  Surtout, a-t-il souligné, « la plus grande inquiétude vient de deux risques à l’étranger: la crise en Europe et le mur budgétaire aux Etats-Unis », ensemble de hausses d’impôts et de réductions des dépenses publiques susceptibles de se produire à partir de janvier.  Se disant « encouragé par les décisions prises par les dirigeants européens », il a toutefois averti: « les intentions doivent se traduire en actions » tant la crise en zone euro continue de « nous menacer tous ».  En ce qui concerne les Etats-Unis, le ministre canadien a estimé qu’ils avaient « besoin d’un plan à moyen terme crédible pour réduire leur déficit budgétaire ».  Pour cette raison, « un accord politique à court terme (sur le mur budgétaire) est nécessaire » entre la Chambre des représentants, dominée par les républicains, et le Sénat démocrate, « afin de rassurer les marchés et les investisseurs », a-t-il dit.  La santé économique du Canada dépend étroitement de celle des Etats-Unis: Ottawa et Washington réalisent des échanges de près de deux milliards de dollars par jour et l’oncle Sam absorbe quelque 80% des exportations canadiennes.

 




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