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Fiscalité : avantage fiscal pour enfants scolarisés maintenu

Fiscalité : avantage fiscal pour enfants scolarisés maintenu

 

La commission des Finances de l’Assemblée nationale, qui étudie le projet de loi de finances 2014, a rétabli mercredi l’avantage fiscal pour les parents d’enfants scolarisés et augmenté des plafonds de revenus et des abattements afin de réduire l’imposition de certains contribuables. Pour les députés socialistes à l’origine de cet amendement voté à l’unanimité, même si « ces dépenses fiscales se cumulent avec d’autres dispositifs », il s’agit de « maintenir le pouvoir d’achat des familles soumises aux premières tranches de l’impôt sur le revenu ». Le gouvernement comptait sur la suppression de cette niche fiscale pour financer la revalorisation des bourses dans l’enseignement supérieur. Lors de l’examen du projet de loi de finances pour 2014 qui a débuté mercredi en commission des Finances, un autre amendement socialiste a été voté, uniquement par la majorité, pour relever de 4% le seuil du revenu fiscal de référence, qui conditionne plusieurs exonérations d’impôts (taxe d’habitation, CSG, redevance audiovisuelle…).  »Cela fait 400 millions d’euros de pouvoir d’achat pour les contribuables concernés », s’est félicité en commission le rapporteur du budget, le socialiste Christian Eckert. Ces deux amendements devront être à nouveau adoptés lors de leur examen en séance à partir du 15 octobre.Comme il est de tradition que les députés ne puissent sabrer de nouvelles recettes et mettre en cause l’équilibre du budget, les membres de la commission ont décidé de compenser cette perte. L’amendement annulant la suppression de la niche fiscale pour les parents d’enfants scolarisés prévoit donc une augmentation des taxes sur le tabac. La commission des Finances examine le projet de loi de finances pour 2014 mercredi et jeudi, avant l’examen en séance publique à partir du 15 octobre. Elle devrait adopter d’autres amendements, en particulier le relèvement à 10,7% de la surtaxe d’impôt sur les sociétés pour les entreprises réalisant un chiffre d’affaires supérieur à 250 millions d’euros. Cette mesure, qui doit rapporter 2,5 milliards d’euros l’an prochain, remplace la création d’une taxe de 1% sur l’excédent brut d’exploitation à laquelle le gouvernement a renoncé en raison de l’opposition des organisations patronales. La baisse à 5,0% prévue du taux réduit de TVA, actuellement de 5,5%, devrait par ailleurs être annulée et la TVA sur la rénovation thermique devrait être abaissée à 5,5%.

 

Du cheval pour remplacer le bœuf, du poulet pour remplacer le porc, de la dinde pour remplacer le veau

 

Du cheval pour remplacer le bœuf, du poulet pour remplacer le porc, de la dinde pour remplacer le veau

La mutation gastronomique est en cours surtout évidemment en matière d’alimentation industrielle. On vient de découvrir que le cheval remplaçait le bœuf mais il y a longtemps que la dinde remplace le veau ou que le poulet remplace le porc (dans la rillette par exemple) ° ; Le plus souvent même le gras  et l’eau remplacent  une partie de la viande. Avec une bonne dose de  sel (et autres assaisonnements), ça passe. Dans certains plats préparés ou boites de conserve, il faut sortir ses lunettes pour apercevoir la potion de viande, parfois cachée sous une frite ! C’est la cuisine moderne mijotée en trois minutes dans le four à micro ondes. C’est souvent infect mais en plus c’est cher ! Évidemment plein de colorants et de conservateurs.  La pub qui s’inscrit partout sur nos écrans se charge d’intoxiquer les cerveaux ( notamment des plus jeunes) pour nous persuader que la bouffe en boite est meilleure que la cuisine traditionnelle. Même dans les restaurants, on ne se gène pas pour faire passer pour frais un plats industriels passés au micro ondes. Les professionnels eux-mêmes s’approvisionnent dans les usines alimentaires. Même le charcutier du coin ne fabrique même pas la moitié de se produits. Le boucher reçoit sa viande toute découpée quand à l’épicier qui résiste encore comment pourrait-il savoir si les fraises qu’il vend viennent du midi de la France, d’Espagne ou du Maroc ? Ce n’est pas pourtant la réglementation qui manque, surabondante parfois surréaliste mais de toute manière inadaptée aux circuits commerciaux réels. La faute à qui ? A le monde sans doute ; aux industriels, à leurs fournisseurs, aux distributeurs et finalemenet aussi au consommateur ; pour manger du hachis Parmentier qui n’est pas le summum de la gastronomie, il n’est peut être pas toujours nécessaire d’acheter un plat tout préparé ! Grâce cette affaire du cheval, on va ( peut-être car les groupes de pression sont puissants) faire d’étranges découvertes et lever un peu le secret du vrai contenu de nos assiettes.




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