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Afghanistan : Une attaque meurtrière dans un hôpital par l’ « État islamique »

Afghanistan : Une attaque meurtrière dans un hôpital  par l’ « État islamique »

 

 

De plus en plus invraisemblable, de plus en plus odieux les attaques en Afghanistan conduites par l’État islamique qui vient de viser un établissement hospitalier. Déjà dans un état de misère sociale épouvantable, l’Afghanistan  subit  encore les pires outrances . Les anciens alliés se livrent maintenant une guerre sans merci dont évidemment la population civile est la principale victime.

Avant la revendication de l’EI, le porte-parole des talibans, Zabiullah Mujahid, avait déjà accusé la branche afghane du mouvement islamiste (EI-K), leurs ennemis radicaux qui multiplient les actions violentes contre le pouvoir mais aussi parfois les civils. «Les assaillants de l’EI voulaient viser des civils, des médecins et des patients» de l’hôpital Sardar Mohammad Dawood Khan, le plus grand hôpital militaire du pays, a-t-il ajouté, en assurant que les talibans avaient mis fin à l’attaque en 15 minutes après avoir notamment héliporté des «forces spéciales» sur le toit du bâtiment.

C’est dans cet établissement que mercredi dernier le ministre taliban de la Défense Mohammed Yaqoub, fils du fondateur des talibans, le mollah Omar, avait fait sa première apparition publique, pour demander notamment aux hommes d’affaires afghans d’investir dans les hôpitaux.

«Dix-neuf corps et environ 50 blessés ont été emmenés dans les hôpitaux» de la capitale afghane, a déclaré à l’AFP sous couvert d’anonymat un responsable au ministère de la Santé.

Depuis leur arrivée au pouvoir le 15 août, les talibans, qui font du retour de la sécurité dans le pays leur priorité après 20 ans de guerre, sont confrontés à une vague d’attentats sanglants menés par l’EI-K, une autre organisation islamiste d’origine sunnite plus radicale qu’eux. Rival et principal adversaire des islamistes au pouvoir, l’EI-K a ciblé ces dernières semaines aussi bien les talibans que la minorité chiite afghane.

 

L’« Etat profond », fantasme ou réalité ?

L’« Etat profond », fantasme ou réalité ?

La reprise de ce concept par Macron et assez surprenante dans la mesure où lui-même est ici issu de cette  administration et des milieux financiers qui instrumentaliseraient. Certes, on ne peut contester la lourdeur de l’appareil bureaucratique de l’État mais de là à  avoir une dimension conspiratrice il y a un pas que ne franchissent que ceux qui sont tentés par l’autoritarisme. Encore une fois il y a une grande contradiction dans les propos de Macron qui est précisément un pur produit de cette  administration  qu’il dénonce et qui entretient des liens consanguins avec les milieux financiers. Un discours en fait assez populiste pour faire retomber la responsabilité de l’immobilisme sur l’administration et masquer ainsi la faiblesse de l’action politique. Un papier du monde de Marc Semo traite de cette question. (Extrait)

 » Forgé dans les années 1960, ce concept, auquel Emmanuel Macron a fait référence pour pourfendre les résistances au changement de l’administration, est très utilisé par les milieux complotistes, qui fantasment un « gouvernement parallèle ».

Le mot est inédit dans la bouche d’un président français. Le 21 août, devant l’Association de la presse présidentielle, juste avant le G7 de Biarritz, Emmanuel Macron a dénoncé « les chicayas des bureaucrates et des Etats profonds » afin de justifier son renoncement au communiqué commun laborieusement négocié entre les délégations qui conclut traditionnellement les sommets. Il expliquait aussi que sa politique de rapprochement avec la Russie se heurtait aux oppositions « des Etats profonds de part et d’autre », à Paris comme à Moscou.

Entendre le président de la République reprendre par deux fois ce concept cher aux leaders populistes, à commencer par Donald Trump, suscita une certaine surprise. D’autant plus qu’une semaine plus tard, Emmanuel Macron revenait à la charge lors de la conférence annuelle des ambassadeurs et ambassadrices, affirmant que, « comme diraient certains théoriciens étrangers, nous avons nous aussi un Etat profond », et sommant les diplomates de prendre acte de son tournant russe.

Longtemps cantonné, notamment en France, aux milieux conspirationnistes, le deep state a fait son entrée dans le débat public. « La grande force de l’Etat profond, c’est l’inertie, pas le complot », ironise Hubert Védrine, qui utilise à l’occasion le mot, mais à propos des Etats-Unis, pour évoquer « une sorte de consensus entre le Pentagone, le département d’Etat, le Conseil national de sécurité sur certains points, comme par exemple le fait d’avoir voulu garder la Russie comme ennemie après la guerre froide ».

 

S’il a une part de réalité, ce deep state est avant tout un fantasme, celui d’une administration parallèle où se côtoieraient financiers de haut vol, honorables correspondants des services de renseignement, hommes politiques, hauts fonctionnaires. « Ces agents non élus de l’Etat profond poussent leur propre agenda secret et sont une véritable menace pour la démocratie », lançait Donald Trump en septembre 2018.

Très utilisé aujourd’hui par les sites complotistes d’extrême droite, tels Breitbart News, le concept remonte au début des années 1960. « Il existe, à l’heure actuelle, deux gouvernements aux Etats-Unis. L’un est visible, l’autre est invisible. Le premier est le gouvernement dont les journaux entretiennent les citoyens et dont les manuels de civisme parlent aux écoliers. Le second est un mécanisme caché et imbriqué, (…) une galaxie informe d’individus et d’agences », écrivaient, dans The Invisible Government (Random House, 1964), les universitaires David Wise et Thomas B. Ross, qui furent les premiers à théoriser la chose. »




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