Archive pour le Tag 'l »Insee'

Inflation: Les approximations méthodologiques de l’INSEE

Inflation: Les approximations méthodologiques de l’INSEE

 

 

Il y a sans doute longtemps que les dirigeants de l’INSEE n’ont pas effectué eux-mêmes leurs courses dans un supermarché ou un commerce de détail. Sinon, ils auraient constaté la valse des étiquettes bien au-delà des 5 % annoncés. Pour nombre de ménages les charges de prêts à l’acquisition d’un logement représentent et de loin le premier poste de dépenses. Pourtant, cette dépense n’est pas intégrée dans l’indice des prix à la consommation de l’INSEE ! L’indice des prix à la consommation sous-estime donc l’inflation, car son calcul ne prend pas en compte les prix de l’immobilier, l’achat d’un logement étant considéré par l’Insee comme un investissement, et non comme un bien de consommation. Toutefois, la Banque centrale européenne pourrait revoir cette définition.

Par ailleurs l’indice INSEE n’intègre pas les profondes modifications de la structure des consommations où les dépenses contraintes prennent de plus en plus de place et subissent les augmentations les plus significatives.

Depuis des années, nos dirigeants assurent que les prix n’augmentent pas. À peine 1,4% en 2019. Et pourtant, le ressenti des Français est bien différent. Il faut dire qu’un élément capital, essentiel même, n’est pas pris en compte dans le calcul des prix : l’immobilier. Et pourtant, en 20 ans, les prix de l’immobilier ont doublé, voire triplé dans les grandes villes. Soit une augmentation de plus de 200%. C’est ce que l’on appelle une inflation galopante.

L’Insee ne tient pas compte de l’immobilier dans l’indice des prix, parce qu’elle calcule l’indice des prix « à la consommation ». Tout est question de définition. Acheter un appartement ne fait pas partie de la consommation. On ne consomme pas un appartement, il s’agit d’un investissement qui garde toute sa valeur, et que son propriétaire pourra transmettre à ses enfants.

 

Inflation: Les faux calculs de l’INSEE

Inflation: Les faux calculs de l’INSEE

 

 

Pour nombre de ménages les charges de prêts à l’acquisition d’un logement représentent et de loin le premier poste de dépenses. Pourtant, cette dépense n’est pas intégrée dans l’indice des prix à la consommation de l’INSEE ! L’indice des prix à la consommation sous-estime donc l’inflation, car son calcul ne prend pas en compte les prix de l’immobilier, l’achat d’un logement étant considéré par l’Insee comme un investissement, et non comme un bien de consommation. Toutefois, la Banque centrale européenne pourrait revoir cette définition.

Par ailleurs l’indice INSEE n’intègre pas les profondes modifications de la structure des consommations où les dépenses contraintes prennent de plus en plus de place et subissent les augmentations les plus significatives

Depuis des années, nos dirigeants assurent que les prix n’augmentent pas. À peine 1,4% en 2019. Et pourtant, le ressenti des Français est bien différent. Il faut dire qu’un élément capital, essentiel même, n’est pas pris en compte dans le calcul des prix : l’immobilier. Et pourtant, en 20 ans, les prix de l’immobilier ont doublé, voire triplé dans les grandes villes. Soit une augmentation de plus de 200%. C’est ce que l’on appelle une inflation galopante.

L’Insee ne tient pas compte de l’immobilier dans l’indice des prix, parce qu’elle calcule l’indice des prix « à la consommation ». Tout est question de définition. Acheter un appartement ne fait pas partie de la consommation. On ne consomme pas un appartement, il s’agit d’un investissement qui garde toute sa valeur, et que son propriétaire pourra transmettre à ses enfants.

 

L’Insee prend simplement en compte les loyers dans son calcul de l’indice des prix. Et même s’ils augmentent, ils ne pèsent que pour 6% dans cet indice;  Une sous-estimation indiscutable. Et pourtant, le logement est devenu l’un des premiers sujets de préoccupation des Français. Il absorbe plus de 25% du budget des ménages.

L’INSEE annonce la stagflation pour la France

L’INSEE annonce la stagflation pour la France

 

Une situation de quasi stagflation se prépare la France avec une croissance inexistant tandis que les prix vont continuer de s’envoler au-delà même de 5 %. La conséquence sera pour les ménages, les salariés et les épargnants qui verront leur pouvoir d’achat réduit.

Du coup ils vont réduire aussi leur consommation et participer encore à l’écroulement de la croissance. Bref une situation de crise se prépare pour la fin de l’année 2022 et 2023

« La stagflation correspond à une activité qui stagne et une inflation sur une période durable. Notre scénario pour le second trimestre est celui d’une croissance modeste avec une inflation qui reste élevée. Nous n’avons pas de scénario au-delà de la mi-année », a expliqué le chef du département de la conjoncture Julien Pouget, q ui évidemment ne veut pas se  » mouiller » par rapport aux prévisions du gouvernement qui prévoyait une croissance de 4 % !. L’Insee n’a pas non plus évoqué de scénario de récession.

Après avoir atteint 4,8% au mois d’avril, l’indice des prix à la consommation pourrait dépasser la barre symbolique des 5% d’ici juin. « Les chocs d’offre négatifs avec la guerre en Ukraine et la politique zéro covid en Chine augmentent les tensions sur les quantités et les prix. S’agissant des prix, ils atteignent des niveaux inédits depuis le début de nos séries dans l’agriculture (+69% pour les céréales), l’industrie. Ces prix à la production continuent de se transmettre aux prix à la consommation », explique Julien Pouget. « En mars 2022, les prix de production de l’industrie française ont augmenté de 24,4 % sur un an. Il s’agit de la plus forte augmentation depuis que ces séries sont calculées, janvier 1995 », souligne un récent billet de blog de l’Insee.

L’inflation sous-jacente, qui exclut les prix les plus volatils (énergie, alimentation) pourrait grimper à 3,5% d’ici à juin contre 2,5% en juin. En moyenne annuelle, l’inflation sous-jacente était de 1,1% au cours de l’année 2021. La Banque centrale européenne (BCE) est actuellement sur une ligne de crête. Même si elle a déjà annoncé un resserrement de sa politique monétaire via l’arrêt du programme d’achat d’urgence face à la pandémie (PEPP), le conseil des gouverneurs doit éviter de freiner l’activité de la zone euro déjà empêtrée dans une croissance au ralenti au cours du premier trimestre.

 

La guerre en Ukraine a considérablement affecté la confiance et la consommation des ménages, traditionnel moteur de l’économie tricolore au cours du premier trimestre. Le pouvoir d’achat des ménages français a reculé de 1,5% entre janvier et mars et pourrait une nouvelle fois se replier de 0,5% au cours du second trimestre. « Il y a une baisse très nette de la confiance des ménages depuis le début de la guerre en Ukraine. L’indicateur mesurant l’opportunité de faire des achats importants marque une chute. Dans le même temps, l’indicateur mesurant l’opportunité d’épargner n’a pas vraiment diminué depuis le début de la crise sanitaire », souligne Julien Pouget.

Du côté des entreprises, la situation est particulièrement critique dans les secteurs très dépendants des énergies fossiles ou de l’étranger pour se procurer des matières premières ou des métaux. Dans l’automobile, la plupart des grands groupes et de leurs sous-traitants sont toujours dans le rouge. L’automobile reste marquée par des tensions d’approvisionnement. « Au mois de mars, la production automobile était encore inférieure d’un tiers à son niveau d’avant crise sanitaire », indique Julien Pouget. A l’opposé, certains secteurs dans l’informatique notamment continuent de tirer leur épingle du jeu, profitant de l’essor du numérique dans les entreprises depuis la pandémie.

 

Crise ukrainienne et croissance française : une évaluation au doigt mouillé de l’INSEE

Crise ukrainienne et croissance française : une évaluation au doigt mouillé de l’INSEE

 

La bataille des instituts proches du gouvernement est lancée pour minimiser les conséquences économiques de la crise ukrainienne notamment en matière d’inflation et de croissance. Ainsi c’est au doigt mouillé que l’INSEE, après la Banque de France, s’efforce de convaincre que les conséquences seront assez faibles pour la France et même plus faibles que pour la plupart des autres pays européens. Ainsi initialement le gouvernement avait retenu une prévision de croissance de 4 %. L’INSEE considère que la guerre en Ukraine va abaisser la croissance d’un pour cent.L’enjeu évidemment est de convaincre du contrôle de l’inflation afin de ne pas provoquer un réajustement des revenus, des salaires et autres pensions.

L’Insee maintient ainsi sa prévision d’une croissance de 0,3% du PIB au premier trimestre, malgré le choc de guerre en Ukraine et la hausse des prix. En février, le glissement sur un an des prix à la consommation a atteint 3,6%. «Il aurait été de l’ordre de 5% sans le ‘‘bouclier tarifaire’’ sur les tarifs réglementés de vente du gaz et de l’électricité», précise l’institut statistique. En mars, dans un scénario où le pétrole se stabiliserait autour de 125 dollars le baril, l’inflation dépasserait 4% sur un an, l’explosion des prix de l’énergie expliquant la moitié de la hausse. D’avril à juin, elle pourrait culminer à 4,5%.

L’inflation rogne le pouvoir d’achat des ménages qui baisserait de 1,4% au premier trimestre, mais cela ne provoquera qu’un un recul de 0,5% de la consommation selon l’institut !

Les enquêtes de conjoncture, réalisées entre le 25 février et le 14 mars, dévoilent cependant une baisse de 20 points des soldes d’opinion des patrons sur les perspectives générales et personnelles d’activité dans l’industrie, particulièrement marqué dans le secteur du transport.

La croissance sera, bien sûr, affectée par la guerre en Ukraine. «Si les prix des importations d’énergie se maintiennent au niveau de début mars, un tel renchérissement des matières premières affecterait le PIB français d’environ un point en 2022», a détaillé Olivier Simon, chef de la division synthèse conjoncturelle de l’Insee. Le gouvernement table toujours sur une croissance de 4%. La Banque de France s’est avancée dimanche sur un chiffre de progression du PIB de 2,8% sur l’année, dans un scénario où les prix resteraient durablement élevés.

 

Inflation : toujours en hausse, à 2,9% sur un an, selon l’Insee

Inflation : toujours en hausse, à 2,9% sur un an, selon l’Insee

 

Contrairement aux affirmations du gouvernement et de certains experts l’inflation ne recule pas en France après la flambée de 2021 mais continue sur le même chemin de hausse. Une Inflation mal évalueé en France du fait de la sous-estimation chronique par l’INSEE des dépenses contraintes qui ne cessent de progresser dans le budget des ménages. Ainsi L’inflation est repartie à la hausse en janvier, à 2,9% sur un an, après être restée stable à 2,8% en décembre, a rapporté mardi 1er février l’Insee dans une première estimation provisoire. Cette accélération s’explique essentiellement par une hausse des prix de l’énergie (+19,7%, après +18,5% en décembre) et des services (+2%, après +1,8% le mois précédent), a détaillé l’institut national de la statistique.

Les prix alimentaires ont eux aussi progressé de 1,5% (après +1,4% en décembre), tirés par les produits frais (+3,6% après +3,3% en décembre). En revanche, la hausse des prix des produits manufacturés a ralenti à +0,6% après +1,2% en décembre.Sur un mois, l’inflation augmente de 0,3%, après 0,2% en décembre.

 

Moral des patrons : au plus bas en avril, selon l’Insee. Et croissance en danger

Moral des patrons : au plus bas en avril, selon l’Insee. Et croissance en danger 

Le moral des patrons est au plus bas historique et les perspectives de croissance largement menacées compte  tenu de la persistance de la crise sanitaire et surtout compte tenu du manque de visibilité quant à une reprise normale des activités et de la mobilité.

.L’enquête sur le climat des affaires menée mensuellement par l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) accuse une chute inédite pour le mois d’avril. Leur opinion sur les perspectives d’activité atteint « des points bas jamais explorés jusqu’alors par les enquêtes de conjoncture », précise l’Institut dans sa note publiée jeudi 23 avril.

Cet indicateur, en effet, perd 32 points en avril, après avoir déjà baissé de 11 points en mars, et tombe à 62 points. « L’ampleur de cette chute sur un mois est également inédite : en octobre 2008, après la faillite de Lehman Brothers, l’indicateur n’avait diminué que de 9 points », ajoute l’Insee.

La dégradation survenue en avril est particulièrement nette dans les services (– 37 points) et le commerce de détail (– 23 points). Dans l’industrie, avec une chute brutale et inédite de 16 points, l’indicateur atteint un point bas qui n’a été dépassé qu’à deux périodes : pendant toute l’année 1993, puis de fin 2008 à août 2009.

L’Insee confirme par ailleurs l’impact du confinement sur l’activité économique, de l’ordre de 3 points de produit intérieur brut (PIB) annuel par mois de confinement. « L’impact global du confinement sera certainement supérieur, car la reprise ne sera a priori pas immédiate et sera probablement d’autant plus lente que la durée du confinement aura été importante », ajoutent les experts. Et ce malgré le très léger regain d’activité constaté ces dernières semaines, « en particulier dans l’industrie et le bâtiment, où certaines entreprises auparavant à l’arrêt ont, sans doute, pu reprendre une partie de leur activité après avoir mis en place 

Économie -Croissance : l’INSEE un peu optimiste

Économie -Croissance : l’INSEE un peu optimiste

L’Insee prévoit une croissance du PIB de 3 % au premier trimestre de l’an prochain, puis de 2 % au deuxième trimestre. L’acquis de croissance atteindrait ainsi déjà 6 % au premier semestre, autant dire qu’on serait à plus de 10 % sans doute pour l’ensemble de l’année 2021.

Des prévisions optimistes qui visent sans doute à influencer le moral des consommateurs et des entreprises. Mais des prévisions qui contrastent avec celle de la Banque de France.

La Banque de France , elle,  indique que la croissance devrait diminuer autour de 9 % en 2020 et escompte un rebond de 5 % en 2021 et 2022. En clair,  la vraie reprise n’interviendra pas avant 2023 ; toutes choses étant égales par ailleurs car la Banque de France évacue aussi  l’hypothèse d’une crise économique et financière.

Sur l’ensemble de l’année 2020, la Banque de France prévoit désormais un recul du PIB de 9%, contre -8,7% dans ses précédentes estimations, une “récession très sévère” et “jamais vue depuis la dernière guerre”, souligne la Banque de France. Pour 2021 et 2022, le PIB de la France devrait se redresser de 5% (contre +7,4% et 3% dans les précédentes prévisions de la BDF) avant un peu plus de 2% en 2023.

“Au total, la perte de PIB est estimée à -11% en novembre et à -8% en décembre. Notre estimation de la contraction du PIB est de -4% au 4e trimestre 2020 (par rapport au trimestre précédent).”. Pour réaliser les prévisions de la Banque de France en 2021, il faudrait que le redressement soit très spectaculaire dès le premier trimestre, ce qui reste hypothétique mais pourtant annoncé par l’INSEE.

Croissance : l’INSEE un peu optimiste

Croissance : l’INSEE un peu optimiste

L’Insee prévoit une croissance du PIB de 3 % au premier trimestre de l’an prochain, puis de 2 % au deuxième trimestre. L’acquis de croissance atteindrait ainsi déjà 6 % au premier semestre, autant dire qu’on serait à plus de 10 % sans doute pour l’ensemble de l’année 2021.

Des prévisions optimistes qui visent sans doute à influencer le moral des consommateurs et des entreprises. Mais des prévisions qui contrastent avec celle de la Banque de France.

La Banque de France , elle,  indique que la croissance devrait diminuer autour de 9 % en 2020 et escompte un rebond de 5 % en 2021 et 2022. En clair,  la vraie reprise n’interviendra pas avant 2023 ; toutes choses étant égales par ailleurs car la Banque de France évacue aussi  l’hypothèse d’une crise économique et financière.

Sur l’ensemble de l’année 2020, la Banque de France prévoit désormais un recul du PIB de 9%, contre -8,7% dans ses précédentes estimations, une “récession très sévère” et “jamais vue depuis la dernière guerre”, souligne la Banque de France. Pour 2021 et 2022, le PIB de la France devrait se redresser de 5% (contre +7,4% et 3% dans les précédentes prévisions de la BDF) avant un peu plus de 2% en 2023.

“Au total, la perte de PIB est estimée à -11% en novembre et à -8% en décembre. Notre estimation de la contraction du PIB est de -4% au 4e trimestre 2020 (par rapport au trimestre précédent).”. Pour réaliser les prévisions de la Banque de France en 2021, il faudrait que le redressement soit très spectaculaire dès le premier trimestre, ce qui reste hypothétique mais pourtant annoncé par l’INSEE.

 

Conjoncture croissance : les indicateurs de l’INSEE en contradiction avec ceux de l’Europe

Conjoncture croissance : les indicateurs de l’INSEE en contradiction avec ceux de l’Europe

 

curieusement les indicateurs de l’INSEE montreraient une amélioration du climat des affaires en septembre. Ce que contredisent les indicateurs mesurés par l’institut IHS Markit. Une différence qui pourrait s’expliquer par le recours un peu excessif des pouvoirs publics et des institutions officielles à la méthode Coué. De toute manière les évolutions constatées en hausse par l’INSEE sont très marginales. Notons ensuite qu’il s’agit de mesurer un climat et non une évolution réelle de l’économie.

Pour l’INSEE Le climat des affaires en France s’est amélioré en septembre en dépit de la hausse des nouvelles infections au coronavirus qui a obligé le gouvernement à prendre de nouvelles mesures de restriction.

Son indice le mesurant a progressé à 92 contre 90 en août, son plus haut niveau depuis février, avant que la France n’entre dans une période de confinement généralisé de deux mois pour tenter de contenir l’épidémie de COVID-19.

L’indice mesurant le degré de confiance dans l’industrie manufacturière a progressé à 96, contre 92 le mois dernier et 95 attendu en moyenne par les économistes interrogés par Reuters.

L’indice pour le secteur plus important des services s’est lui aussi amélioré, à 95 contre 93. Au contraire l’indice Markit observe une nette détérioration en France des services ce qui peut se comprendre avec les mesures de plus en plus restrictives concernant certaines activités.

 

Impôts : Macron a surtout privilégié les riches selon l’Insee

Impôts : Macron a surtout privilégié les riches selon l’Insee

 

L’écart en pourcentage est faible concernant l’augmentation du pouvoir d’achat des plus riches (, 1,4% ), par rapport aux plus pauvres),( 1.1%) mais la différence est de taille en valeur absolue. Une progression de 180 € en moyenne pour les plus pauvres après les mesures fiscales de 2018 et de plus de 800 € pour les plus riches. Bref de la redistribution mais à l’envers. Pour parler clair Macron a récompensé surtout ceux qui avait voté pour lui sans parler des cadeaux spécifiques aux grandes entreprises qui ont financé sa campagne. Depuis son accession à la présidence en 2017, Emmanuel Macron a remplacé l’impôt de solidarité sur la fortune par un impôt sur la fortune immobilière et mis en place un prélèvement forfaitaire unique (“flat tax”) de 30% sur les revenus du capital.

Sous son impulsion, le gouvernement d’Edouard Philippe a également réduit la taxe d’habitation et transféré une partie des cotisations sociales vers la CSG (contribution sociale généralisée), une bascule qui a pénalisé les retraités, relève l’Insee.

L’effet consolidé de ces mesures a conduit à une hausse globale du niveau de vie de 1,1%, note l’Institut national de la statistique, mais cette augmentation s’est élevée à 1,4% pour les 10% de Français les plus aisés.

“Les mesures socio-fiscales mises en oeuvre en 2018 font augmenter le niveau de vie beaucoup plus fortement sur cette catégorie (+790 euros par an en moyenne), que pour le reste de la population (+130 euros à +230 euros en moyenne par an)”, souligne l’Insee.

Destinées en théorie à encourager l’investissement, la croissance et l’emploi, les réformes fiscales d’Emmanuel Macron ont également nourri son image de “président des riches” et alimenté la contestation des “Gilets jaunes”.

Fiscalité : Macron a surtout privilégié les riches selon l’Insee

Fiscalité : Macron a surtout privilégié les riches selon l’Insee

 

L’écart en pourcentage est faible concernant l’augmentation du pouvoir d’achat des plus riches (, 1,4% ), par rapport aux plus pauvres),( 1.1%) mais la différence est de taille en valeur absolue. Une progression de 180 € en moyenne pour les plus pauvres après les mesures fiscales de 2018 et de plus de 800 € pour les plus riches. Bref de la redistribution mais à l’envers. Pour parler clair Macron a récompensé surtout ceux qui avait voté pour lui sans parler des cadeaux spécifiques aux grandes entreprises qui ont financé sa campagne. Depuis son accession à la présidence en 2017, Emmanuel Macron a remplacé l’impôt de solidarité sur la fortune par un impôt sur la fortune immobilière et mis en place un prélèvement forfaitaire unique (“flat tax”) de 30% sur les revenus du capital.

Sous son impulsion, le gouvernement d’Edouard Philippe a également réduit la taxe d’habitation et transféré une partie des cotisations sociales vers la CSG (contribution sociale généralisée), une bascule qui a pénalisé les retraités, relève l’Insee.

L’effet consolidé de ces mesures a conduit à une hausse globale du niveau de vie de 1,1%, note l’Institut national de la statistique, mais cette augmentation s’est élevée à 1,4% pour les 10% de Français les plus aisés.

“Les mesures socio-fiscales mises en oeuvre en 2018 font augmenter le niveau de vie beaucoup plus fortement sur cette catégorie (+790 euros par an en moyenne), que pour le reste de la population (+130 euros à +230 euros en moyenne par an)”, souligne l’Insee.

Destinées en théorie à encourager l’investissement, la croissance et l’emploi, les réformes fiscales d’Emmanuel Macron ont également nourri son image de “président des riches” et alimenté la contestation des “Gilets jaunes”.

Economie : ça va mieux ! (méthode Coué de l’INSEE)

Economie : ça va mieux (méthode Coué de l’INSEE)

 

« Les signaux positifs se multiplient pour l’économie française » inique certains médias et de citer l’INSEE car le climat des affaires a gagné un point entre janvier et février. Curieux car partout dans le monde, l’analyse est plutôt pessimiste quant aux perspectives à venir aussi bien en Chine, au Japon, aux États-Unis ou plus près de nous en Allemagne.

« « L’activité tricolore devrait ainsi retrouver de la vigueur durant les trois premiers mois de l’année après une année 2018 au ralenti (1,5%) et une année 2017 exceptionnelle (2,3% »). L’ennui c’est que les instituts économiques notamment internationaux ne prévoient pour 2019 qu’une croissance de 1,3 %. L’Allemagne, principal partenaire commercial de la France, ne table que sur 1 %.

Sur le front de l’emploi, les perspectives s’améliorent légèrement. Le climat de l’emploi a gagné deux points. Il se situe à 106 contre 104 en décembre. L’ »indicateur de retournement pour l’ensemble de l’économie », qui permet d’évaluer le niveau futur de l’activité, reste pour sa part « dans la zone indiquant un climat conjoncturel favorable », souligne l’Insee.  On note cependant que coup de frein des principales économies de la zone euro comme l’Allemagne ou l’Italie et les perspectives de plus en plus sérieuses d’un Brexit sans accord  pourraient encore amener les économistes à réviser leurs projections d’activité à la baisse.

Marc de café : L’Insee prévoit une progression de la consommation des ménages

Marc de café : L’Insee prévoit une progression de la consommation des ménages

 

Pour redonner le moral aux acteurs économiques le gouvernement ne cesse de solliciter les différents instituts afin de redonner un coup de peinture rose à une conjoncture très grisâtre au premier semestre. Les Français ont en effet le moral dans les chaussettes qu’il s’agisse des ménages ou des entreprises. L’INSEE sort de son chapeau l’annonce d’une progression de la consommation des ménages de 1,1 %. Au premier semestre l’activité a nettement et a été marquée par un repli de la consommation et une baisse du pouvoir d’achat. Pour les économistes de l’institut de statistiques, « le trou d’air de la première partie de l’année » est passé…….. Mais « les incertitudes internationales persistent. » Des économistes qui oublient que la France fait moins bien que la moyenne de l’union européenne. Après avoir longtemps soutenu comme le gouvernement que la croissance française progresserait de 2 % courent de l’année 2018, l’INSEE est bien contrainte de s’aligner sur les prévisions des organismes internationaux et ne prévoit plus que 1,6 % pour la croissance du Pib. L’organisme anticipe une croissance du PIB à 0,5 % au troisième trimestre et 0,4 % aux derniers trimestres après 0,2 % sur les six premiers mois de l’année. Parmi les facteurs avancés pour expliquer ce rebond, l’Insee prévoit un regain du pouvoir d’achat des Français jusqu’à fin décembre. On se demande bien par quel miracle car malheureusement si la croissance se tasse, l’inflation, elle, reprend de la vigueur puisqu’elle est actuellement sur un rythme annuel de 2,3 %. Or les salaires, les pensions et des prestations sociales ne seront pas revalorisées à cette hauteur. Et l’INSEE d’avancer une merveilleuse explication : « Les ménages ne semblent pas encore avoir intégré dans leurs anticipations la hausse à venir de leur pouvoir d’achat : leur comportement de consommation pourrait donc surprendre, à la hausse comme à la baisse. » Bref des prévisions qui ressemblent à celles de Madame Irma !

 

L’Insee met des lunettes roses : ça va aller mieux !

 

L’Insee met des lunettes roses : ça va aller mieux !

L’INSEE ne sait plus trop quoi faire pour plaire pouvoir politique dont il dépend. Du coup l’institut ne cesse de prévoir le bout du tunnel pour l’économie. Pour résumer après avoir été très malade la France serait en train de sortir de convalescence. Ce qui est sûr c’est qu’elle ne risque pas la surchauffe puisqu’en réalité INSEE ne prévoit que 0,1 % en plus par rapport aux prévisions initiales du gouvernement. Cette reprise en pente douce s’explique par une accélération des exportations, à la faveur de la baisse de l’euro et des ventes d’aéronautique, tant militaires que civiles, réalisées au début de l’année. Le commerce mondial pâtit certes du ralentissement chinois, mais il reste vigoureux entre pays développés et la France en profite. L’INSEE n’a sommes pendant pas intégré dans ses prévisions le tassement récent et très spectaculaire des ses exportations allemandes victimes elles aussi de la chute de croissance en Chine. Du coup la convalescence pourrait se prolonger encore durant toute l’année 2016. L’INSEE estime aussi que les Français bénéficient d’une faible inflation, leur pouvoir d’achat est trois fois moins amputé qu’en 2013 par les hausses d’impôts. La consommation s’accroît, donc. Malheureusement cette argumentation se fonde sur un indice des prix obsolète qui  fausse la mesure de l’évolution du pouvoir d’achat en francs constants. L’INSEE par contre  sans doute pas tort quand il constate une légère amélioration des résultats financiers des entreprises Les entreprises parviennent ainsi à dégager des moyens financiers plus importants. Leur taux de marge se redresse, à la faveur de la baisse du pétrole (pour moitié) et du Crédit d’impôt compétitivité emploi (pour l’autre moitié), estime l’Insee. Il atteindrait 31,5% de la valeur ajoutée, au plus haut depuis début 2011, après une dégringolade à 29,1% mi-2014. Par contre  INSEE se trompe encore en prévoyant une stabilisation du chômage car les entreprises n’ont pas suffisamment de certitudes pour procéder à des embauches et font face au pic de carnet de commandes avec l’intérim. L’activité économique pourrait être bien plus tonique si le secteur du bâtiment, toujours amorphe, ne plombait pas l’ambiance. Le marasme de la construction coûte 0,4 point de PIB, a calculé l’Insee. Autrement dit, si cette branche connaissait une conjoncture normale, la croissance de la France serait supérieure à 1,5%, le seuil, donc, à partir duquel le chômage a de fortes chances de baisser. « La faiblesse de l’investissement en construction explique le différentiel de croissance avec la zone euro », soulignent les statisticiens.

 

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  • site poèmes-chansons-théâtre de l’auteur

CICE : pas de miracle pour l’emploi selon l’Insee

CICE : pas de miracle pour l’emploi selon l’Insee

La mesure phare du gouvernement le  Crédit d’impôt compétitivité pour l’emploi (CICE) ne fera  pas de miracle. D’après l’INSEE au plus quelques dizaines de milliers d’emplois chaque année et encore face aux 5 millions de chômeurs. Les résultats de la baisse de fiscalité permise par le CICE seront selon les cas affectés  à la compétitivité des produits, à l’investissement ou encore à amélioration de la situation financière des entreprises. La priorité pourrait aller à la compétitivité des produits, donc à la baisse des prix sans conséquence immédiate sur l’emploi. Cette baisse de fiscalité est évidemment utile mais pas du tout à la hauteur de l’enjeu, la baisse des charges est en effet très insuffisante pour remuscler la compétitivité de l’économie.. Dans un  document du 19 décembre, l’INSEE  dresse un éclairage sur ce dispositif qui consiste, pour les entreprises, en une réduction d’impôt proportionnelle à la masse salariale, dans la limite de 2,5 Smic. « Sur cette assiette, la subvention est de 4%, pour les rémunération versées au titre de 2013 et de 6% » pour celles de 2014, l’année de plein effet du mécanisme, souligne l’institut qui rappelle que le dernier chiffre représente 20 milliards d’euros. De fait, l’Insee s’attache à relativiser les conséquences pour l’emploi du CICE. Il explique ainsi que les créations de postes dues à ce crédit d’impôt seront « à long terme » inférieures à 300.000. Or c’est justement le chiffre que vise Jean-Marc Ayrault d’ici à 2017. Sur des périodes plus proches, l’Insee indique tabler sur 30.000 créations d’emploi en 2013, puis 15.000 au premier trimestre 2014.  Pourtant l’Insee confirme que le CICE devrait bien avoir certaines répercussions positives pour les entreprises. Il évoque une baisse du coût du travail moyen de 2,7% au 1er janvier 2014 qui permettra aux sociétés de redresser leurs taux de marge à hauteur de 1,8 point « soit la moitié de la baisse qui aura été enregistrée entre 2007 et 2013″. A partir de l’amélioration de leur situation financière, les entreprises peuvent ensuite redistribuer ces gains à l’économie via quatre canaux: une baisse de leurs prix, une augmentation de leurs embauches et /ou de leur salaires ou encore une hausse de leurs dépenses d’investissement.  Mais voilà, tout ceci reste théorique. Car en pratique l’Insee explique que si ces quatre leviers d’actions seront bien actionnés, leurs effets vont être limités pour plusieurs raisons. L’institut précise tout d’abord que les entreprises ont connu une chute prononcée de leurs marges depuis 2008 et pourront ainsi être incitées à utiliser avant tout le CICE pour laisser leur situation financière se redresser. Ensuite, le fait que le paiement de ce crédit d’impôt soit décalé risque de conduire certaines sociétés à différer leurs embauches « parce qu’elles sont contraintes sur leur trésorerie ou ont des difficultés ou des réticences à accroître leur endettement », écrit l’Insee. Enfin, l’institut évoque des questions de comptabilité qui empêcheraient les sociétés de pouvoir lire concrètement les effets du CICE sur leur bilan. Ce dernier problème serait toutefois moins important à long terme.

 




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