Archive pour le Tag 'l’Elysée'

Conflit d’intérêts du secrétaire général de l’Élysée: affaire enterrée

Conflit d’intérêts du secrétaire général de l’Élysée: affaire enterrée

 

Elysée : Une nouvelle affaire politico- financière encore enterrée par la justice. Cette fois celle du secrétaire général de l’Élysée fonctionnaire qui a entretenu des liens sulfureux avec une entreprise de sa famille. En juin, Macron lui-même avait donné la tonalité à la justice en disculpant par avance l’intéressé. Il semble bien que la justice est été sensible à l’argumentaire en forme de défense de la part de Macron.

 

. Il y avait  soupçon d’ingérence parce  que le principal collaborateur de Macron a occupé des fonctions dans les ministères qui gérait la construction navale, chez le constructeur STX comme administrateur et comme directeur financier de MSC, le croisiériste client de STX ; En outre et surtout l’intéressé n’a pas explicité la nature de ses relations familiales avec les dirigeants de MSC.

Emmanuel Macron, qui avait refusé dans un premier temps de s’exprimer sur l’enquête pour prise illégale d’intérêt et trafic d’influence visant le secrétaire général de l’Elysée Alexis Kohler, est sorti de son silence en juin  pour saluer la “probité exemplaire” de son conseiller. Reste à savoir si Kohler s’est effectivement joué de son influence pour par exemple avantager MSC.la défense globale de Macron concernant son équipe n’apporte pas d’éléments pertinents de ce point de vue.  Mon équipe “a toute ma confiance”, avait  dit le chef de l’Etat français à des journalistes à bord de l’avion le menant d’Ottawa à Montréal, au deuxième jour de sa visite au Canada. “Je connais chacun de ses membres, ce sont des gens d’une probité exemplaire et lui au premier chef”.

 

Un peu plus tôt, lors d’une conférence de presse conjointe avec le Premier ministre canadien Justin Trudeau, il s’était refusé à tout commentaire, invoquant la “procédure judiciaire en cours” et le fait qu’il ne parlait “jamais de sujets domestiques” lorsqu’il était à l’étranger. A l’origine de cette enquête, une plainte de l’association de lutte anticorruption Anticor pour prise illégale d’intérêt et trafic d’influence contre ce proche conseiller d’Emmanuel Macron qui a notamment représenté à partir de 2010 l’APE auprès des Chantiers de l’Atlantique/STX France, dont MSC est un client. ”.

 

 Au lendemain de perquisitions au ministère de l’Economie et des Finances, notamment à l’Agence des participations de l’Etat, dans le cadre de cette enquête, le gouvernement a fait front autour d’Alexis Kohler. “Aujourd’hui, on cherche à tout prix à chercher des problèmes quand il n’y en a pas”, avait  estimé sur LCI le ministre de l’Education nationale Jean-Michel Blanquer qui evidemmenet n’en sait strictement rien ! “Je le connais bien Alexis Kohler, il est droit, c’est un homme intègre, c’est l’intérêt général personnifié, je sais très bien qu’il n’y a rien derrière ça”, a-t-il dit. le Premier ministre Edouard Philippe, en déplacement à Toulouse, a aussi apporté un soutien appuyé au secrétaire général de l’Elysée, tout en refusant de commenter la procédure en cours. “Je connais bien Alexis Kohler, depuis longtemps, et je travaille avec lui quasiment tous les jours. Je ne peux en dire que du bien”, a-t-il déclaré à LCI. “Il fait partie de ceux qui incarnent pour moi le mieux ce qu’est le sens de l’Etat”. Avec de tels appuis Alexis Kohler n’avait pas besoin d’avocat.  Ceci étend la justice demeure évidemment indépendante !

Brexit : Boris Johnson met les pieds sur la table à l’Élysée !

Brexit : Boris Johnson met les pieds sur la table à l’Élysée !

Sans doute pour montrer qu’il est capable de mettre un coup de pied dans la fourmilière de l’union européenne, Boris Johnson, le provocateur, s’est complaisamment fait prendre en photo par la presse avec un pied sur la table en face de Macron. Une manière de montrer sa différence, aussi du peu d’intérêt qu’il attache position française. Des positions dures qui privilégient maintenant la sortie de Royaume-Uni au 30 octobre. À noter toutefois que dans la forme Macon a arrondi ses positions suite à la déclaration de Merkel qui semblerait décider à accorder un délai supplémentaire de deux ans pour l’application du Brexit. Une position allemande qui tient compte de la dégradation de la croissance européenne et particulièrement de celle d’outre-Rhin. Certes une sortie brutale du Royaume-Uni provoquerait sans doute des dégâts considérables sur l’économie britannique mais elle ne serait pas sans conséquences sur l’économie d’autres pays européens comme la France ou l’Allemagne. Il n’est pas certain que Boris Johnson souhaite réellement une nouvelle négociation avec l’union européenne. Son véritable objectif est de profiter du climat politique qui lui est favorable pour organiser des élections afin de lui assurer une majorité parlementaire solide, ce qui n’est pas le cas actuellement. Pour montrer son indépendance,  Johnson a choisi une nouvelle fois l’excès en bousculant le protocole. Célèbre pour son style décontracté, le dirigeant à la mèche en bataille a pris la pose devant les photographes et les caméras en posant brièvement le pied droit sur une table basse, sous l’oeil amusé du président français.

La scène a eu lieu peu après une déclaration des deux hommes dans la cour du palais présidentiel essentiellement consacrée au dossier de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, programmée pour le 31 octobre. L’Elysée a qualifié la discussion entre les deux dirigeants de “complète” et “constructive”.

Troisième plainte contre le secrétaire général de l’Elysée

Troisième plainte contre le secrétaire général de l’Elysée

 

Une probité exemplaire avait déclaré Macon à propos des soupçons de corruption de son secrétaire général. Pourtant l’association Anticor a déposé une troisième plainte à Paris contre le secrétaire général de l’Elysée, Alexis Kohler, cette fois pour  »faux et usage de faux » et d’ »omission substantielle de ses intérêts ».   «Probité exemplaire », c’est  qu’on dit en général des responsables politiques quand leur affaire n’en est qu’au stade du soupçon. Pour l’instant, rien n’est démontré vis à vis d’une éventuelle culpabilité du bras droit de Macron mais l’inverse non plus. Il y a soupçon d’ingérence par que le principal collaborateur de Macron qui a occupé des fonctions dans les ministères qui gérait la construction navale, chez le constructeur STX comme administrateur et comme directeur financier de MSC, le croisiériste client de STX ; En outre et surtout l’intéressé n’a pas explicité la nature de ses relations familiales avec les dirigeants de MSC. Emmanuel Macron, qui avait refusé dans un premier temps de s’exprimer sur l’enquête pour prise illégale d’intérêt et trafic d’influence visant le secrétaire général de l’Elysée Alexis Kohler, était sorti de son silence pour saluer la “probité exemplaire” de son conseiller. Reste à savoir si Kohler a effectivement joué de son influence pour par exemple avantager MSC.la défense globale de Macron concernant son équipe n’apporte pas d’éléments pertinents de ce point de vue.  Mon équipe “a toute ma confiance”, avait  dit le chef de l’Etat. “Je connais chacun de ses membres, ce sont des gens d’une probité exemplaire et lui au premier chef l’origine de cette enquête, une plainte de l’association de lutte anticorruption Anticor pour prise illégale d’intérêt et trafic d’influence contre ce proche conseiller d’Emmanuel Macron qui a notamment représenté à partir de 2010 l’APE auprès des Chantiers de l’Atlantique/STX France, dont MSC est un client. ”. Au lendemain de perquisitions au ministère de l’Economie et des Finances, notamment à l’Agence des participations de l’Etat, dans le cadre de cette enquête, le gouvernement a fait front autour d’Alexis Kohler. “Aujourd’hui, on cherche à tout prix à chercher des problèmes quand il n’y en a pas”, avait  estimé sur LCI le ministre de l’Education nationale Jean-Michel Blanquer qui évidemment n’en sait strictement rien ! “Je le connais bien Alexis Kohler, il est droit, c’est un homme intègre, c’est l’intérêt général personnifié, je sais très bien qu’il n’y a rien derrière ça”, a-t-il dit. Jeudi soir, le Premier ministre Edouard Philippe, en déplacement à Toulouse, a aussi apporté un soutien appuyé au secrétaire général de l’Elysée, tout en refusant de commenter la procédure en cours. “Je connais bien Alexis Kohler, depuis longtemps, et je travaille avec lui quasiment tous les jours. Je ne peux en dire que du bien”, a-t-il déclaré à LCI. “Il fait partie de ceux qui incarnent pour moi le mieux ce qu’est le sens de l’Etat”.  Mais  Alexis Kohler est visé par une troisième plainte. Anticor l’a déposée à Paris, rapporte l’AFP mercredi qui précise que cette plainte a été rédigée le 18 mars. L’association anticorruption accuse cette fois le secrétaire général de l’Elysée de « faux et usage de faux » et d’ »omission substantielle de ses intérêts », en l’occurrence d’avoir dissimulé deux choses dans différentes déclarations sur l’honneur : ses liens familiaux avec l’armateur et le fait d’avoir été impliqué, comme fonctionnaire, dans des décisions concernant l’armateur italo-suisse MSC.  Anticor avait déposé une première plainte contre le bras droit du président peu après mai 2018 et l’ouverture de l’enquête, en qualifiant les faits de « prise illégale d’intérêt », « trafic d’influence » et « corruption passive ». Puis une seconde plainte est intervenue en août après de nouvelles révélations.  »En ciblant cette fois ces omissions, on remonte peu à peu aux racines d’un système qui a sa logique », a commenté l’avocat d’Anticor, Me Jean-Baptiste Soufron. Alexis Kohler est déjà l’un des personnages clé de l’affaire Benalla. Le secrétaire général de l’Elysée fait partie des trois hauts responsables de la présidence dont les déclarations sous serment au Sénat doivent être transmises au parquet de Paris en vue d’éventuelles poursuites judiciaires.

En poste à l’Élysée, Benalla faisait aussi son business !

En poste à l’Élysée, Benalla  faisait aussi son business !

 

 

Il y en a qui dans l’entourage de Macron ont adhéré concrètement à sa  philosophie du business incontrôlé. C’est le cas de son garde du corps Benalla qui a développé ses affaires alors qu’il était en poste à l’Élysée. Plus l’enquête avance et plus il est démontré que Benalla parallèlement à sa responsabilité auprès de macro développait son business. Cela sans doute en utilisant les relations internationales de sa fonction. Il est quand même curieux que l’Élysée n’ait pas été au courant des différentes activités lucratives de Benalla. La vérité c’est qu’il bénéficie est sans doute d’une grande bienveillance de la part de Macron avec lequel il avait développé des relations privilégiées. On se souvient que Mediapart avait déjà révélé que Benalla s’était converti en organisateur de voyages d’affaires internationaux en Afrique. Ensuite Mediapart avait révélé un contrat passé entre Benalla et un proche de Poutine. Mediapart vient aussi de dévoiler que Benalla avait aussi passé un autre contrat avec un autre oligarque  russe. Les deux contrats portants sur un montant de leurs deux 2,2 millions d’euros. Selon le média d’investigation, qui cite notamment le dirigeant du groupe Velours choisi comme prestataire, «les deux contrats russes négociés par l’ancien collaborateur du chef de l’État français, avant et après son départ de l’Élysée, s’élèvent à 2,2 millions d’euros». Le nom de cette société, qui a employé Alexandre Benalla entre octobre 2014 et novembre 2015, est apparu avec les révélations en décembre de Mediapart à propos d’un contrat signé entre Mars, la société de Vincent Crase – ex-employé de LREM mis en examen avec Alexandre Benalla pour les violences du 1er-Mai – et le sulfureux oligarque russe Iskander Makhmoudov. Jeudi, le parquet national financier (PNF) a confirmé avoir ouvert une enquête pour «corruption» sur ce contrat, dans lequel serait en outre impliqué Chokri Wakrim, ex-membre des services spéciaux et compagnon de la commissaire de police alors responsable de la sécurité du premier ministre.

Affaire Tapie: la réunion secrète de l’Elysée

 

 

Affaire Tapie: la réunion secrète de l’Elysée 

Officiellemenet l’Elysée n’aurait jamais managé le dossier Tapie, pourtant Sept jours après l’arbitrage Tapie, Claude Guéant alors secrétaire général de l’Elysée a réuni dans son bureau des membres du CDR et du ministère de l’Economie. Une réunion secrète organisée pour savoir si les représentants du CDR contestaient l’arbitrage.  La réunion qui s’est déroulée dans le bureau de Claude Guéant le 14 juillet 2008 réunissait le secrétaire général adjoint de l’Elysée François Pérol, le directeur de cabinet de la ministre de l’Économie Stéphane Richard ainsi que le président du CDR Jean-François Rocchi.  Sept jours après que la commission d’arbitrage ait octroyé 403 millions d’euros à l’homme d’affaires, Claude Guéant aurait voulu savoir si les représentants du Consortium allait engager un recourt en contestation. Hasard ou non, le président du tribunal arbitral Pierre Estoub écrit le lendemain à ses coarbitres pour les prévenir que le verdict rendu est inattaquable.

Bettencourt et l’Elysée : petits dons entre amis

Bettencourt et l’Elysée : petits dons entre amis

Énième épisode dans l’affaire Bettencourt. Selon Libération daté de jeudi, le juge d’instruction bordelais Jean-Michel Gentil se penche sur les rendez-vous ayant eu lieu à l’Elysée en 2008, avec Liliane Bettencourt et l’un de ses proches. Toujours selon le quotidien, ces rencontres coïncideraient avec les retraits d’argents sur les comptes suisses de la milliardaire. « En novembre 2008, Nicolas Sarkozy reçoit successivement Mme Liliane Bettencourt le 5, puis Patrice de Maistre le 13″, peut-on lire selon les extraits des procès-verbaux rapportés par le journal. Un autre rendez-vous aurait eu lieu entre Nicolas Sarkozy et Patrice de Maistre, alors gestionnaire de la fortune de la milliardaire. « Après ce rendez-vous, Monsieur de Maistre se rend à Genève pour commander deux opérations de mise à disposition d’espèces de 1.000.000 d’euros le 8 décembre », est-il inscrit sur le procès-verbal. Une révélation qui intervient alors que ce jeudi, quatre des mis en examen de l’affaire Bettencourt contesteront devant la cour d’appel de Bordeaux différents points de procédure. Les demandes, qu’examinera jeudi matin la chambre de l’instruction de la cour d’appel, émanent du photographe François-Marie Banier, de son compagnon Martin d’Orgeval, de l’ancien ministre et ex-trésorier de l’UMP Eric Woerth et de Patrice de Maistre, l’ancien homme de confiance des Bettencourt. Tous sont soupçonnés d’avoir abusé de l’état de faiblesse psychologique de Liliane Bettencourt depuis fin 2006 pour en obtenir de l’argent, ou d’avoir recelé – c’est le cas d’Eric Woerth – des sommes provenant d’un tel abus de faiblesse. Les quatre mis en examen, qui ne seront pas présents à l’audience, devraient poser à la chambre de l’instruction de la cour d’appel la question de la validité des enregistrements du majordome de Liliane Bettencourt, qui avait capté dans le salon de cette dernière de mi-2009 à mi-2010 des conversations dont la teneur a abouti plus ou moins directement à leur mise en cause dans cette affaire. Saisie par Liliane Bettencourt, partie civile, cette chambre de l’instruction avait jugé en juin 2011 que ces enregistrements étaient utilisables par la justice comme « moyen de preuve » dans ce dossier d’ordre pénal. Cette fois, les quatre mis en examen devraient soulever « l’insécurité » juridique, selon une source proche du dossier, de voir cohabiter dans le droit français la possibilité d’utiliser de tels enregistrements en matière pénale et l’impossibilité de le faire en droit civil, et en appeler à une « harmonisation » des positions. Les avocats de Banier, d’Orgeval et de Maistre devraient également contester la validité des mandats d’amener délivrés par le juge Gentil pour se faire présenter leurs clients, en décembre 2011. La décision de la cour d’appel sera mise en délibéré. De son côté, le tribunal semble se préparer pour une audition, à partir de la semaine prochaine, de Nicolas Sarkozy par le juge Jean-Michel Gentil. Cette convocation, vraisemblablement comme témoin assisté, permettrait au juge d’interroger Nicolas Sarkozy sur un possible financement illicite de sa campagne de 2007. Il s’agirait de l’étape la plus spectaculaire de cette affaire dans laquelle 14 personnes ont été mises en examen depuis décembre 2011.




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