Archive pour le Tag 'l’accord'

Nucléaire Iran : l’Europe pour sauver l’accord ?

Nucléaire Iran : l’Europe pour sauver l’accord

 

D’une certaine, l’Europe  est prise au piège de son immobilisme. En effet, l’Iran met en quelque sorte l’Europe en demeure de faire respecter l’accord du texte de vienne sur le nucléaire iranien. On sait que les Européens sont très réticents à s’aligner sur la position des États-Unis pour participer au blocus total de l’économie iranienne. Mais dans le même temps l’Europe  est aussi hésitante pour se mettre en travers de la volonté des États-Unis. Le plus cruel dans cette affaire, c’est que cette décision des États-Unis va surtout affecter le développement économique de l’Iran bien sûr mais aussi de l’Europe. On  souvient que Macon s’était posé en médiateur et avait demandé du temps à Téhéran avant que l’Iran ne s’engage dans un nouveau processus d’enrichissement de son uranium qui ferait voler en éclats l’accord de Vienne. Téhéran, qui se défend de vouloir sortir de l’accord, renvoie donc la balle dans le camp des pays européens signataires du texte de Vienne, la Grande-Bretagne, l’Allemagne, mais aussi et surtout la France, Emmanuel Macron ayant eu samedi soir plus d’une heure d’entretien téléphonique avec son homologue Hassan Rohani. En annonçant ce dépassement, les responsables iraniens ont affirmé en effet que Téhéran continuerait à réduire ses engagements tous les 60 jours à moins que les signataires du pacte ne le protègent des sanctions américaines, qui menacent l’économie d’asphyxie. L’Iran menace notamment de reprendre son projet initial de construction d’un réacteur nucléaire à Arak mis en sommeil en vertu de l’accord de Vienne. La question est maintenant de savoir si l’Union européenne saura  montrer  son indépendance et sa détermination pour sauver l’accord de 2015 concernant le nucléaire iranien. En clair, si l’union européenne aura le courage de s’opposer au États-Unis. Rien n’est certain car l’Allemagne en particulier craint d’éventuelles sanctions concernant ses exportations vers les États-Unis !

 

 

 

Brexit: Nouveau vote sur l’Accord de retrait

Brexit: Nouveau vote sur  l’Accord de retrait

Il est clair que le Parlement britannique ne craint pas le ridicule de ses contradictions. En effet il y a à peine quelques jours la chambre des communes a refusé d’organiser un second vote sur l’accord conclu entre Teresa May et la commission économique prévoyant la transition du Brexit. Alors par miracle depuis que Teresa May a proposé de démissionner de son poste, la chambre des communes se renie et considère qu’un nouveau vote serait légitime. Ceci étant,  il n’est même pas certain qu’il soit adopté tellement les contradictions sont grandes dans toute la classe politique britannique et en particulier chez les conservateurs. Pour légitimer ce nouveau vote sur le même texte la chambre des communes a trouvé un artifice grossier en distinguant le contenu de l’accord lui-même et la déclaration politique qui l’accompagne. La chambre des communes ne voterait que sur l’accord qui constitue évidemment l’enjeu central. Les députés du Parti travailliste se sont indignés contre une telle pratique, et l’un d’eux, Stephen Doughty, a estimé que “Cela m’a tout l’air d’une supercherie de premier choix». Le vote sur l’Accord de retrait interviendra précisément le jour où le Brexit aurait dû se concrétiser- le 29 mars à minuit. Londres a cependant négocié ce mois-ci avec l’Union européenne un report au 12 avril – voire jusqu’au 22 mai si la Première ministre réussit à faire entériner l’accord de Brexit. Si le nombre de rebelles au sein du Parti conservateur semble s’être réduit ces derniers jours, rien ne garantit, au vu des dernières prises de position, que l’accord soit entériné, d’autant plus que le Parti unioniste démocratique (DUP) d’Irlande du Nord, dont les dix élus à la Chambre des communes sont indispensables à la majorité parlementaire du gouvernement, demeure inflexible: pas question de voter le “Withdrawal Agreement”, pas question non plus de s’abstenir. Cette clarification de la part du DUP a conduit Boris Johnson, figure emblématique des Brexiters et ancien maire conservateur de Londres, à estimé que l’accord de Brexit était bel et bien “mort». Le porte-parole du Labour sur les questions de Brexit, Keir Starmer, a estimé que la promesse de Theresa May de démissionner si l’accord de retrait était entériné par le parlement signifiait que le Royaume-Uni s’acheminait “les yeux bandés vers le Brexit”, ce qui, dit-il, sera renforcé par un vote qui n’englobe pas la déclaration politique (sur les relations futures entre la Grande-Bretagne et l’UE). “Nous quitterions l’UE sans la moindre idée de l’orientation que nous prendrions”, a-t-il dit. “Ce n’est pas acceptable et le Labour ne votera pas pour ça”. L’hypothèse la plus vraisemblable bien qu’il soit difficile de prévoir l’avenir, c’est que le Royaume-Uni va dans le mur et que vraisemblablement il sera nécessaire d’organiser de nouvelles élections législatives avec un nouveau délai accordé par l’union économique pour le Brexit.

Nucléaire iranien : l’accord est-il réaliste ?

Nucléaire iranien : l’accord est-il réaliste ?

 

La grande question qui se pose pour la faisabilité de la poursuite de l’accord actuel concerne la nature et l’ampleur des sanctions qui seront prises par les Etats –Unis. Non seulement vis-à-vis de l’Iran mis vis-à-vis des entreprises étrangères qui contreviendraient à ces sanctions. Du coup, c’est le commerce avec les Etats- Unis qui pourrait être touché ; et la question pourrait être de savoir s’il fauta commercer avec les Etats-Unis ou avec l’Iran. Un dilemme qui de toute façon réduira l’activité.  Deux phases de sanctions américaines doivent se mettre en place, au bout de trois mois puis de six. Une durée censée être suffisante pour que les entreprises rompent leurs liens avec l’Iran.

Plusieurs grandes entreprises françaises pourraient être directement impactées au premier rang desquelles Total, qui s’est engagé dans l’exploitation d’un des plus grands gisements de gaz au monde, situé en Iran. Téhéran a par ailleurs passé une commande d’une centaine d’appareils à Airbus, pour un montant de plusieurs milliards de dollars. Enfin, il y a le domaine automobile avec Renault et PSA. Cette dernière a vendu plus de 400.000 véhicules l’an dernier et prévoyait d’en vendre trois millions d’ici 2030. Le retrait unilatéral des États-Unis aura, naturellement, un impact conséquent sur l’Iran et sa politique intérieure. Le premier touché pourrait être Hassan Rohani, le président iranien, qui a eu un rôle déterminant dans la signature de l’accord. Il a su obtenir un texte qui pouvait convenir au Guide suprême, qui l’avait approuvé malgré quelques réserves.

L’économie du pays dépend énormément de la vente des réserves de gaz et de pétrole. Les sanctions américaines pourraient diminuer les revenus qui en sont issus par deux et donc entraîner le retour de difficultés pour les Iraniens.

 

Syrie : la Chine pour l’accord russo-américain

Syrie : la Chine pour  l’accord russo-américain

« La Chine salue l’accord-cadre obtenu entre les États-Unis et la Russie » sur les armes chimiques syriennes, a déclaré le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, lors d’une rencontre à Pékin avec son homologue français Laurent Fabius, ce dimanche 15 septembre.  Selon le chef de la diplomatie chinoise, cet accord va « apaiser les tensions en Syrie », et « permet d’ouvrir des perspectives pour régler la question en Syrie par des moyens pacifiques ». Depuis plus de deux ans, la Chine, en phase avec la Russie, a opposé une fin de non-recevoir aux appels internationaux à exercer davantage de pression sur le régime de Bachar al-Assad, usant de son veto au Conseil de sécurité des Nations unies. Laurent Fabius, arrivé dans la matinée à Pékin, a quant à lui qualifié d’ »avancée importante » cet accord qui prévoie un démantèlement de l’arsenal chimique syrien. « Il y a un certain nombre de dispositions à voir (…) sur la base de ce projet d’accord-cadre, il faut avancer », a-t-il déclaré. L’accord entre la Russie et les États-Unis donne une semaine à Damas pour présenter la liste des armes chimiques détenues par le régime et fixe comme objectif leur élimination d’ici la mi-2014. Il prévoit l’adoption d’une résolution de l’ONU mentionnant le chapitre VII de la Charte des Nations-Unies, qui ouvrirait la voie à un recours à la force si le régime syrien ne respectait pas ses engagements. Toutefois, « la France tiendra compte du rapport des inspecteurs de l’ONU publié lundi sur le massacre de Damas pour arrêter sa position » sur cet accord, avait précisé samedi le ministre français dans un communiqué. Laurent Fabius et ses homologues américain John Kerry et britannique William Hague doivent se réunir lundi à Paris pour discuter des termes de l’accord russo-américain ainsi que des conditions de sa mise en œuvre. Le ministre français a par ailleurs prévu mardi un aller-retour à Moscou pour rencontrer son homologue russe.

 

Fiscalité: les Suisses rejettent l’accord avec les Etats-Unis

Fiscalité: les Suisses rejettent l’accord US

Le Conseil national (Chambre basse du parlement suisse) a une nouvelle fois refusé mercredi de discuter en urgence d’une loi à la demande des Américains pour régler le conflit fiscal impliquant les banques suisses ayant accepté des fonds américains non déclarés. Avec ce nouveau refus, en 2ème lecture, cette loi est définitivement enterrée par le Parlement alors qu’elle avait le soutien des banques et du gouvernement.

 

FO signe l’accord sur les retraites

FO  signe l’accord sur les retraites

Force ouvrière  va signer l’accord sur les retraites complémentaires. Cet accord entérine une baisse de pouvoir d’achat des retraités pour équilibrer ces régimes à la situation financière délicate, a annoncé ce lundi 18 mars le syndicat dans un communiqué. L’organisation syndicale rappelle la « situation financière difficile » des régimes de retraite complémentaire, dont les réserves seraient épuisées en 2016 pour l’Agirc (cadres du privé) et 2019 pour l’Arrco (tous les salariés du privé). FO, la CFDT et la CFTC ont laissé entendre qu’elles signeraient le texte alors que la CFE-CGC et la CGT devraient refuser.

Nucléaire franco-chinois, l’accord intégrera la propriété intellectuelle : tu rigoles ?

Nucléaire franco-chinois:,l’accord intégrera la propriété intellectuelle : tu rigoles ?

 

Les français sont naïfs, après l’accord controversé entre EDF et son équivalent chinois (qui écartait de faiat Areva), on précise qu’il y aura un texte complémentaire pour garantir la propriété intellectuelle. Comme si les chinois avaient pour habitude de respecter ce genre d’engagement ! »Ces craintes (sur des transferts de technologies, ndlr) sont infondées. Ce texte fera l’objet d’accords explicites complémentaires, sur la propriété intellectuelle, entre Areva et CGNPC », a déclaré à Aujourd’hui en France/Le Parisien le directeur de la production d’EDF, Hervé Machenaud.  Cet accord aux contours mystérieux passé fin 2012 est supposé permettre le développement d’un nouveau réacteur de 1.000 mégawatts commun aux trois signataires, selon EDF.  Le dossier est d’autant plus sensible que le patron du groupe public EDF, Henri Proglio, qui a eu des relations tendues avec le gouvernement, aurait dans un premier temps proposé en 2011 de nouer un accord incluant uniquement EDF et CGNPC, et que, selon certaines sources, ce projet d’accord initial, qui n’a finalement pas abouti, proposait des transferts de technologies encore plus importants.  De source non officielle, une enquête de l’Inspection générale des finances (IGF) est actuellement en cours sur ce point.  De plus, un « bilan des relations passées » avec la Chine est « en cours », selon le ministère de l’Energie.  M. Machenaud n’a pas fait de commentaires sur l’enquête de l’IGF et a rappelé que le projet de 2011 avait été bloqué par le gouvernement car il n’incluait pas Areva.   »Le contexte de l’époque était différent », rappelle-t-il, en référence aux relations difficiles entre les deux champions nucléaires français, EDF pour l’exploitation, Areva pour la construction.   »Ne pas signer cet accord nous faisait courir le risque de voir un certain nombre de contrats importants nous passer sous le nez », a estimé le responsable d’EDF, qui ajoute que de toute façon le groupe travaillait en parallèle à l’époque sur un projet d’accord incluant Areva.  Mis au parfum début avril, le comité de la stratégie d’EDF avait retoqué le projet de 2011. Selon le Canard Enchaîné, l’Agence des participations de l’Etat (APE) l’a également critiqué dans la foulée et le ministre de l’Economie de l’époque, François Baroin, l’avait bloqué le 18 avril, juste avant l’élection présidentielle.  Mais le recadrage s’est poursuivi avec l’arrivée de la gauche au pouvoir, jusqu’à l’accord tripartite de 2012, qui lui a reçu « l’accord explicite du gouvernement » socialiste, selon M. Machenaud.   »Cet accord a été signé en marge d’une grande réunion du C8 (bien C8, groupement d’industriels nucléaires, ndlr). C’est seulement à la suite du Comité de politique nucléaire (CPN) de fin septembre que nous avons eu l’accord explicite du gouvernement », a-t-il déclaré.   »Montrer du doigt nos partenaires chinois ne crée pas un environnement psychologique favorable », a estimé le directeur de la production d’EDF en réponse à une question sur les développements à venir du dossier.




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