Archive pour le Tag 'l’accord'

Finances: Bourses en hausse après l’accord américain sur la dette

Bourses en hausse après l’accord américain sur la dette

Conséquence en particulier de l’accord américain sur le plafond de la dette, les bourses asiatiques sont en hausse et les autres bourses devraient sans doute suivre aujourd’hui.

L’indice Hang Seng de la Bourse de Hong Kong gagnait 80,16 points (+0,43%) dans les premiers échanges, à 18.827,08 points.

À Shanghai, l’indice composite était en hausse de 7,25 points (+0,23%) à 3.219,76 points. La Bourse de Shenzhen gagnait 4,87 points (+0,24%) à 2.017,36 points.’un accord sur le plafond de la dette semblait imminent aux États-Unis pour permettre d’éviter un défaut de paiement. L’indice vedette Nikkei grimpait de 1,53% à 31.389,65 points après 01H00 GMT et l’indice élargi Topix gagnait 1,02% à 2.167,64 points.

La Bourse de New York avait terminé en nette hausse avant le week-end malgré une accélération surprise de l’inflation en avril aux États-Unis, se réjouissant de la perspective d’un compromis entre la Maison Blanche et l’opposition républicaine sur la question de la dette américaine.

Le marché du pétrole était dans le vert: vers 01H00 GMT le baril de WTI américain gagnait 0,73% à 73,20 dollars et le baril de Brent de la mer du Nord 0,6% à 77,41 dollars.

Bourses en hausse après l’accord américain sur la dette

Bourses en hausse après l’accord américain sur la dette

Conséquence en particulier de l’accord américain sur le plafond de la dette, les bourses asiatiques sont en hausse et les autres bourses devraient sans doute suivre aujourd’hui.

L’indice Hang Seng de la Bourse de Hong Kong gagnait 80,16 points (+0,43%) dans les premiers échanges, à 18.827,08 points.

À Shanghai, l’indice composite était en hausse de 7,25 points (+0,23%) à 3.219,76 points. La Bourse de Shenzhen gagnait 4,87 points (+0,24%) à 2.017,36 points.’un accord sur le plafond de la dette semblait imminent aux États-Unis pour permettre d’éviter un défaut de paiement. L’indice vedette Nikkei grimpait de 1,53% à 31.389,65 points après 01H00 GMT et l’indice élargi Topix gagnait 1,02% à 2.167,64 points.

La Bourse de New York avait terminé en nette hausse avant le week-end malgré une accélération surprise de l’inflation en avril aux États-Unis, se réjouissant de la perspective d’un compromis entre la Maison Blanche et l’opposition républicaine sur la question de la dette américaine.

Le marché du pétrole était dans le vert: vers 01H00 GMT le baril de WTI américain gagnait 0,73% à 73,20 dollars et le baril de Brent de la mer du Nord 0,6% à 77,41 dollars.

Soudan : putsch condamné par les signataires de l’accord de paix

Soudan : putsch condamné par les signataires de l’accord de paix

 

Les principaux groupes rebelles auteur de l’accord de paix ont sévèrement condamné le putsch des militaires

Cette condamnation émane du Front révolutionnaire du Soudan, qui comprend des groupes dirigés par trois membres du conseil militaro-civil au pouvoir, qui a été dissous lors du putsch. Il s’agit d’Elhadi Idris et Altahir Hajar de l’Armée de libération du Soudan (SLA) au Darfour et Malik Agar du Mouvement de libération du peuple soudanais-Nord (SPLM-N).

Observons cependant certaines divisions car certains signataires de l’accord de paix de 2020, dont les chefs de groupes rebelles du Darfour, Jibril Ibrahim et Minni Minawi, se sont alignés sur la position de l’armée dans les semaines qui ont précédé le coup d’Etat.

L’armée soudanaise s’est emparée du pouvoir le 25 octobre à Khartoum après avoir arrêté le Premier ministre du gouvernement civil, une action condamnée aussitôt par la France, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis.

L’armée soudanaise des putschistes n’a pas hésité par ailleurs attiré sur des manifestants qui s’opposaient la prise de pouvoir des militaires.

Énergies fossiles : sur une tendance de doublement incompatibles avec l’accord de Paris

Énergies fossiles : sur une tendance de doublement incompatibles avec l’accord de Paris

 

D’après l’ONU qui a examiné les plans énergies des gouvernements, on s’oriente vers un doublement du volume d’énergie fossile. Une perspective totalement contradictoire avec l’accord de Paris et qui bien entendu va occuper le centre des discussions de la COP 26 qui va se tenir à Glasgow pendant une quinzaine de jours

Il se confirme donc que l’accord de Paris a été surtout une vache opération de communication qui en réalité n’est guère contraignante pour les signataires de cet accord. D’ailleurs dès le départ on a seulement retenu le principe que chaque État fixé librement ses objectifs et ses moyens.

D’une certaine manière on peut dire que les propos extrémistes des écolos ont contribué à lire le débat et les réalités. À écouter ses écolos souvent gauchistes la rupture énergétique était possible en quelques années seulement au plan mondial. C’était évidemment faire l’impasse totale les problématiques économiques, techniques sociales et même géopolitiques.

Les projets de ses écolos reposent en fait sur une décroissance brutale qui met en cause le développement économique et social de  nombre de pays avec  encore davantage de pauvreté. En outre, il y a une contradiction fondamentale concernant l’énergie électrique dont une grande partie est produite à partir du charbon. Et le volume de charbon utilisé ne va pas diminuer d’ici 2050. La transition énergétique sera très gourmande en électricité est forcément en énergie pour la produire

Sur la tendance actuelle, l’ONU constate que les plans des différents gouvernements conduiraient. à « une augmentation d’environ 240% du charbon, 57% du pétrole et 71% du gaz en 2030 par rapport à ce qui serait compatible avec une limitation du réchauffement climatique à 1,5°C

Le charbon, le pétrole et le gaz, sources de l’essentiel du réchauffement climatique du fait de leurs émissions, représentaient toujours 80,2% de la consommation d’énergie finale en 2019, contre 80,3% en 2009, notait le groupe de réflexion international REN21 en juin dernier. La part des énergies renouvelables, elle, est passée de 8,7% à 11,2% du total, avec une croissance annuelle de 5% en moyenne. Une croissance utile mais bien incapable de répondre aux doublement de la demande d’électricité d’ici une dizaine d’années.

Irlande du Nord : l’accord brexit remis en question par Johnson

Irlande du Nord : l’accord brexit  remis en question par Johnson

 

 

Dans la pratique l’accord du brexit pour régler les questions douanières entre le Royaume-Uni et l’union économique semble avoir du plomb dans l’aile. En cause, le fait que cet accord était d’abord très complexe et qu’il semblait convenir aux deux parties sur des contradictions évidentes.

 

Boris Johnson considère maintenant que cet accord vise à créer une véritable frontière en Irlande avec le Royaume-Uni.

 

Londres a donc fait des propositions pour remettre en cause cet accord et pour faire pression annonce que le Royaume-Uni pourrait à suspendre le protocole en activant son article 16, qui permet de passer outre certaines dispositions de l’accord en cas de «graves difficultés économiques, sociétales ou environnementales».

D’après David Frost, «sans nouveaux arrangements, le protocole n’aura jamais le soutien du Royaume-Uni. ». En fait il s’agit purement et simplement de faire sauter l’accord du brexit . Ce que refuse évidemment Bruxelles qui s’est toujours déclarée ouverte à des négociations sur l’application du protocole, mais pas à la renégociation du texte lui-même. Selon une source gouvernementale britannique, «la vraie question est de savoir si l’UE est prête face à l’ampleur des changements nécessaires».

Après l’accord fiscal , d’autres accords sont nécessaires au plan mondial dans de nombreux domaines

 Après l’accord fiscal , d’autres accords sont nécessaires au plan mondial  dans de nombreux domaines

 

 

L’accord de juillet réformant la fiscalité internationale sur les entreprises doit ouvrir la voie à d’autres actions multilatérales sur l’accès aux vaccins, le climat, la sécurité des données ou les normes technologiques, soulignent, dans une tribune au « Monde », Josep Borrell, vice-président de la Commission européenne, et Paolo Gentiloni, commissaire européen à l’économie.(Extrait)

 

Tribune. 

 

Au cours des dernières années, le multilatéralisme a été placé sur la défensive. Dans un contexte mondial devenu plus multipolaire que multilatéral, la concurrence entre Etats semble l’emporter désormais sur la coopération. L’accord mondial, conclu récemment pour réformer la fiscalité internationale sur les entreprises, montre cependant que le multilatéralisme n’est pas mort.

On ne peut toutefois pas dire non plus qu’il se porte bien. Si la mondialisation s’est poursuivie pendant la pandémie de Covid-19, bien que de manière plus inégale qu’auparavant et malgré un sentiment d’isolement accru au sein des populations, les interdépendances sont devenues plus conflictuelles que jamais. Même le « soft power », la « puissance douce », est utilisé désormais comme une arme : les vaccins, les données et les normes technologiques deviennent à leur tour des instruments de concurrence politique.

Démocratie menacée

Le monde devient également moins libre. La démocratie elle-même est menacée, dans le contexte d’une bataille de communication pour déterminer quels systèmes politiques et économiques sont les mieux à même de produire des résultats pour leurs citoyens.

L’Union européenne (UE) continue, pour sa part, de croire en un monde prévisible fondé sur un multilatéralisme basé sur des règles, sur des marchés ouverts, sur des échanges à somme positive et sur la justice sociale et la solidarité, et elle continuera d’œuvrer à sa mise en place.


Nous demeurons convaincus que seule une coopération mondiale permettra de relever les principaux défis auxquels nous sommes confrontés actuellement, qu’il s’agisse de combattre les pandémies ou de lutter contre le changement climatique. L’UE continuera par conséquent de jouer un rôle moteur pour relancer le multilatéralisme afin de montrer à nos citoyens les avantages concrets d’un concept qui peut sembler aride et technocratique.

En effet, l’alternative à une telle action multilatérale, à savoir faire cavalier seul, aurait pour effet un accès réduit aux vaccins, une action climatique insuffisante, des crises sécuritaires qui s’aggravent, une régulation inadéquate de la mondialisation ainsi qu’un accroissement des inégalités à l’échelle mondiale. Aucun pays, même le plus grand, ne peut réussir seul. C’est pour toutes ces raisons que l’Italie, à juste titre, a placé le multilatéralisme au premier rang des priorités du programme de sa présidence actuelle du G20.

 

Cependant, l’UE ne peut pas se contenter de faire valoir ses antécédents en matière de multilatéralisme. L’Europe doit démontrer qu’une action multilatérale peut produire des résultats pour tous si chaque pays s’investit dans cette action. C’est précisément ce que permet le nouvel accord fiscal mondial.

Le danger de l’accord d’investissement avec la Chine

Le danger de l’accord d’investissement avec la Chine

L’économiste Francisco Juan Gomez Martos livre, dans une tribune au « Monde », une analyse politique de l’accord d’investissement entre l’Union européenne et la Chine et estime que l’aversion de la Chine pour le principe de la transparence et son refus d’une société civile indépendante constituent des obstacles majeurs.

 

Tribune.

 

L’annonce, le 30 décembre 2020, de l’accord d’investissement avec la Chine (ACI) a été présentée par la Commission européenne comme un grand succès, visant à renforcer le multilatéralisme en déclin et l’« autonomie stratégique » de l’Union européenne (UE) en tant qu’acteur mondial.

Cet accord a pourtant une portée qui va bien au-delà des aspects concernant la libéralisation des prestations de services et des investissements étrangers directs. Il est éminemment politique et mérite donc un débat approfondi sur les conséquences prévisibles de sa mise en œuvre.

Ce débat doit prendre en compte l’expérience des relations avec la Chine acquise dans plusieurs secteurs.

Du point de vue géostratégique, non seulement cet accord ne répond pas à l’autonomie stratégique de l’Union européenne, mais montre, au contraire, la subordination naïve de l’UE aux intérêts stratégiques de Pékin, qui a voulu éviter la formation d’une alliance entre les Etats-Unis, l’UE et le Japon, regroupant toutes les démocraties libérales du monde prônant l’économie de marché et défendant les règles du multilatéralisme.

 

Du point de vue économique, si le marché intérieur européen est le principal atout de l’UE et du bien-être de ses citoyens, de récentes recherches montrent que l’intégration commerciale européenne perd de son élan. Cette détérioration est imputable en grande partie au rôle de la Chine puisque les Etats membres de l’UE sont de plus en plus intégrés dans la chaîne de valeur chinoise.

Du point de vue commercial, l’accord naît dans le cadre d’un déficit commercial permanent de l’UE à l’égard de la Chine, ce qui paradoxalement n’est pas abordé par l’accord. Depuis le début de ce siècle, l’UE a enregistré des déficits commerciaux importants avec la Chine qui augmentent régulièrement et qui ont toujours été sous-estimés.

Une dépendance structurelle accrue par rapport à la Chine

L’excédent cumulé chinois dans ses relations commerciales avec l’UE a atteint 1 800 milliards d’euros au cours des douze dernières années, l’équivalent du PIB de l’Italie en 2019. Dans ce contexte, la première priorité des négociations de l’UE avec la Chine aurait dû viser à faire pression pour qu’elle améliore l’accès à son marché et augmente ses importations de produits européens, créant ainsi des emplois en Europe en cette période particulièrement délicate

Du point de vue industriel : l’accord ouvre la voie à une dépendance structurelle accrue par rapport à la Chine dans les secteurs-clés. La crise a montré la vulnérabilité et la dépendance de l’industrie européenne vis-à-vis de la Chine dans l’approvisionnement en masques, équipements de protection individuels, tests et autres denrées de première nécessité pour lutter contre le virus.

BRUXELLES : pédale douce POUR RATIFIER L’ACCORD SUR LES INVESTISSEMENTS CHINOIS

BRUXELLES : pédale douce POUR RATIFIER L’ACCORD SUR LES INVESTISSEMENTS CHINOIS

La Commission européenne a suspendu ses efforts pour faire ratifier par les Etats membres et le Parlement l’accord sur les investissements réciproques conclu fin 2020 avec la Chine, jugeant l’environnement politique inadéquat, a affirmé son vice-président Valdis Dombrovskis.

« Nous avons pour le moment (…) suspendu certains efforts de sensibilisation politique du côté de la Commission, car il est clair que dans la situation actuelle, avec les sanctions de l’UE contre la Chine et les contre-sanctions chinoises, y compris contre des membres du Parlement européen, l’environnement n’est pas propice à la ratification de l’accord », a-t-il déclaré.

Un député européen LREM : ne votera pas l’accord Europe-Chine

Un député européen LREM : ne votera pas l’accord Europe-Chine

 

Le député européen Stéphane Séjourné (LREM) explique dans une tribune au JDD qu’il ne votera pas l’accord d’investissement entre l’Union européenne et la Chine . Un accord de principe sur les investissements réciproques entre les deux zones qui pourrait fragiliser un peu plus l’Europe et qui s’assoit aussi sur les libertés démocratiques.

La tribune :

 

« Depuis l’annonce d’un accord d’investissement entre l’Europe et la Chine fin décembre, l’Union européenne a enfin un levier pour agir sur la situation inacceptable des Ouïgours internés de force dans les camps de travail de la province du Xinjiang, en Chine. C’est bien la vie de 1 million de Ouïgours qui pourrait être concrètement améliorée si nous, eurodéputés, refusons de voter cet accord en l’état.

Nous, Européens, nous sommes battus pour nos valeurs et nos principes. Nous devons défendre les droits de l’homme, la dignité de la personne humaine, la lutte contre le travail forcé au-delà de nos frontières car ce sont des valeurs universelles. Nous, Européens, ne sacrifierons pas nos valeurs sur l’autel d’intérêts économiques.

C’est pourquoi je peux dire aujourd’hui que je ne serai pas caution de l’internement forcé des Ouïgours : je ne voterai pas l’accord d’investissement entre l’Union européenne et la Chine. Je ne le voterai pas tant que ce pays n’aura pas ratifié les conventions fondamentales de l’Organisation internationale du travail relatives au travail forcé. C’est une fois ces traités entérinés que nous aurons les moyens de contraindre la Chine à appliquer ses engagements et à mettre un terme à ces exactions.

Nous, Européens, devons exiger la cessation immédiate de ces camps inhumains. Nous, Européens, devons exiger la cessation immédiate de ces violences faites aux enfants ouïgours. Nous, Européens, devons exiger la cessation immédiate des stérilisations et des viols de masse infligés aux femmes ouïgoures.

Mais notre devoir ne s’arrête pas là, ne nous satisfaisons pas de simples déclarations. Se contenter de refuser l’accord nous permet d’affirmer nos valeurs, mais en quoi cela protège-t-il ces femmes, ces enfants et ces hommes internés? Pour obtenir des avancées significatives du pouvoir chinois et changer concrètement les choses, nous devons entretenir un dialogue exigeant et poser des conditions à notre vote.

Les négociateurs européens doivent avoir un mandat pour confronter les autorités chinoises à la situation des Ouïgours. Si la Chine veut de cet accord, elle devra s’engager dans des procédures précises pour éradiquer le travail forcé.

Alors que les Etats-Unis sont entrés dans une rivalité géopolitique avec la Chine et que ses voisins sont historiquement méfiants, l’Europe est la seule à pouvoir maintenir un lien tout en défendant sa vision d’un ‘juste échange’. Le principe qui doit nous guider est simple : l’efficacité de notre action pour sauver cette population martyrisée.

Nous, eurodéputés, avons aujourd’hui un rôle fondamental à jouer. Cet accord d’investissement entre l’Union européenne et la Chine n’est pas une fin, mais un moyen. A nous de nous en saisir pour être à la hauteur de notre Histoire. Avec l’aide de nos armes commerciales, persuadons la Chine de respecter les droits de l’homme. »

Notons que le député européen fait une impasse totale sur les dangers économiques d’un accord très laxiste sur les investissements réciproques entre les deux zones. Peut-être parce que la France n’était pas tellement favorable à un accord surtout poussé par l’Allemagne pour préserver ses parts de marché et les développer en Chine- NDLR

Climat : Biden rejoint l’accord international

Climat : Biden rejoint l’accord international

 

Trois gestes très symboliques et très significatifs de Biden pour rompre avec la politique environnementale de Trump. D’une part les États-Unis vont reprendre leur place dans l’accord mondial sur le climat. Deuxièmement Biden s’oppose à un projet d’oléoduc avec le Canada enfin il décide d’un moratoire sur l’exploitation du gaz et du pétrole dans l’Arctique.

Biden a promis de mettre les États-Unis sur la voie des émissions nettes nulles d’ici 2050 pour égaler les réductions mondiales importantes et rapides que les scientifiques jugent nécessaires pour éviter les effets les plus dévastateurs du réchauffement climatique, en utilisant des freins sur les combustibles fossiles et des investissements massifs dans énergie propre.

Le chemin ne sera pas facile, avec les divisions politiques aux États-Unis, l’opposition des sociétés de combustibles fossiles et les partenaires internationaux méfiants préoccupés par les changements de politique américaine qui font obstacle.

«Nous nous sommes beaucoup écartés ces quatre dernières années avec un négationniste du climat dans le bureau ovale», a déclaré John Podesta, conseiller de l’ancien président Barack Obama qui a contribué à l’élaboration de l’Accord de Paris de 2015. «Nous entrons sur la scène internationale avec un déficit de crédibilité.»

Les ordonnances de Biden exigent également que les agences gouvernementales envisagent de réviser les normes d’efficacité énergétique des véhicules et les réductions des émissions de méthane, et d’étudier la possibilité de repousser les limites des monuments nationaux de nature sauvage que l’administration Trump a réduits en taille.

Alors que les défenseurs de l’environnement étaient ravis des commandes, les groupes industriels et les conservateurs les ont critiqués.

Le gouverneur républicain de l’Alaska, Mike Dunleavy, s’est moqué de la décision de Biden de fermer les travaux pétroliers et gaziers dans le Arctic National Wildlife Refuge, affirmant que le nouveau président «semble tenir sa promesse de transformer l’Alaska en un grand parc national».

L’American Petroleum Institute, le principal groupe de pression de l’industrie pétrolière et gazière du pays, a déclaré qu’il pensait que le blocage de l’oléoduc Keystone XL était un «pas en arrière».

«Cette décision malavisée entravera la reprise économique américaine, sapera la sécurité énergétique nord-américaine et tendra les relations avec l’un des plus grands alliés de l’Amérique», a déclaré le président de l’API Mike Sommers.

Brian Deese, directeur du Conseil économique national de Biden, a déclaré à Reuters que les États-Unis espèrent encourager d’autres grands émetteurs à également «pousser leur ambition, alors même que nous devons démontrer notre capacité à revenir sur scène et à faire preuve de leadership».

Pete Betts, chercheur associé au groupe de réflexion londonien Chatham House qui a dirigé les négociations sur le climat pour l’Union européenne lorsque l’accord de Paris a été conclu, a déclaré que les États-Unis devront également tenir leurs promesses par des engagements financiers.

Les États-Unis sous Obama se sont engagés à verser 3 milliards de dollars au Fonds vert pour le climat pour aider les pays vulnérables à lutter contre le changement climatique. Jusqu’à présent, il n’a livré qu’un milliard de dollars.

«Les États-Unis devront mettre de l’argent sur la table et encourager les autres à faire de même», a-t-il déclaré.

« Le constat de l’accord de Paris déjà dépassé »

 « Le constat de l’accord de Paris déjà dépassé »

François Hollande, ancien président de la République (2012-2017), estime dans une tribune au « Monde », que les parties signataires de l’accord trouvé lors de la COP 21, en 2015, doivent relever encore le niveau de leurs engagements pour le climat.

 

Tribune.

 

« Dans la vie publique, il s’agit de trouver la question préalable, celle qui prime tout et sans laquelle aucune autre ne saurait même être posée correctement. » C’est en ces termes qu’au lendemain de la seconde guerre mondiale, le résistant et universitaire néerlandais, Hendrik Brugmans, plaidait pour l’unité européenne.

Il y a cinq ans, les délégués de 195 Etats représentant près de l’ensemble du globe se réunissaient à Paris à l’occasion de la COP21, pour faire du changement climatique le grand enjeu du XXIsiècle. Le 12 décembre 2015, tirant les leçons implacables de la science et conjurant la fatalité de l’inaction, la communauté internationale approuvait à l’unanimité le premier accord universel et différencié pour le climat.

Aujourd’hui, dans un contexte mondial bouleversé par la pandémie de Covid-19, les parties de l’accord de Paris doivent aller bien au-delà que rappeler les objectifs fixés en 2015. Les Etats doivent relever le niveau de leurs engagements et réduire plus rapidement et plus fortement les émissions carbonées. Il ne s’agit rien de moins que de diminuer les gaz à effet de serre de plus de 7 % par an, de 2020 jusqu’à 2030.

Obligation morale et politique

Soyons lucides sans verser dans le catastrophisme, le constat établi en 2015 est d’ores et déjà dépassé. Les cinq années que nous venons de vivre ont été les plus chaudes jamais enregistrées. Le réchauffement, si des efforts supplémentaires ne sont pas consentis, sera bien supérieur à 2 degrés Celsius d’ici à la fin du siècle. Il pourrait dépasser 3,5 degrés, voire atteindre 5 degrés. Et d’ici là, les catastrophes naturelles, les feux, les tempêtes, les sécheresses se seront ajoutés à la dégradation irréversible de la biodiversité.

Au moment où les Etats-Unis retrouvent, avec Joe Biden, le chemin de l’accord de Paris, l’Europe a l’obligation morale et politique de franchir une nouvelle étape ; lors du Conseil européen des 10 et 11 décembre, l’Union a pour mission d’agir pour elle-même, mais surtout d’entraîner le monde. Ses dirigeants ne peuvent rester dans l’hésitation et la procrastination. Ils doivent s’accorder autour d’un objectif de diminution des émissions de CO2 d’au moins 55 % d’ici à 2030, et mettre en œuvre une véritable relance verte en soutenant les infrastructures et les technologies décarbonées.

Tout autre objectif climatique trahirait la promesse faite à Paris en 2015.

Le 12 décembre, à défaut d’une nouvelle COP repoussée à 2021, un sommet climat va se tenir pour prendre acte du caractère irréversible de l’accord de Paris. Mais le temps ne peut être ni à la fête ni à la célébration. Une génération s’est levée pour demander des actes pour la planète. Elle ne va céder sur aucune de ses exigences. Elle sera sévère à l’égard de ceux qui auront manqué à leur parole et tardé à prendre leurs responsabilités. Ce que le monde a réussi à dégager comme moyens financiers et humains pour se protéger du Covid doit être décuplé pour préserver la planète. Les deux questions sont d’ailleurs liées dans leurs causes comme dans leurs conséquences. Les plans de sortie de la crise doivent devenir des plans de sortie de l’économie carbonée. C’est aussi un nouveau compromis qu’il convient de nouer à l’échelle mondiale autour de la lutte contre les inégalités.

Un budget européen sans l’accord de la Pologne et de là Hongrie

Un budget européen sans l’accord de la Pologne et de là Hongrie

Le concept de géographie variable pourrait bien être mis en œuvre à l’occasion du budget européen ouvrant 2021–2027. En effet l’union européenne envisage de se passer de l’avis  de la Pologne et de là Hongrie qui s’opposent  en effet aux propositions budgétaires tant qu’on continuera de leur imposer un plus grand respect de l’État de droit.

Bref l’union européenne adopte une sorte de stratégie de contournement mais qui remet quand même en cause les principes de fonctionnement de l’union. La vraie question n’est pas budgétaire, elle est de savoir si la Pologne est là Hongrie remplissent  les critères d’adhésion aux valeurs et aux règles de l’union européenne. La question pourrait aussi se poser pour d’autres pays. Au total, une sorte de remise en cause de cette Europe ingérable qui a voulu absorber des pays aux réalités politiques, sociales, environnementales complètement disparates qui par ailleurs favorisent une distorsion des conditions de concurrence tout autant que des règles démocratiques

Budapest et Varsovie, refusent la clause qui conditionne l’accès à ce fonds au respect de l’état de droit. La Hongrie et la Pologne font toutes deux l’objet de procédures d’infraction pour des atteintes à l’indépendance de la justice ou au droit d’asile.

Si la diplomatie française dit s’efforcer de convaincre les deux pays de lever leur veto, elle n’exclut pas chercher une solution pour contourner l’obstacle.

“Si ceci ne marche pas, et on n’y est pas (…) on sera obligé de trouver d’autres options. La possibilité de recourir à un accord qui ne serait pas un accord à 27, était une des options sur la table.”

Parmi les solutions sur la table, figure celle de la “coopération renforcée”, une procédure grâce à laquelle certains pays européens pourraient mettre en oeuvre eux-mêmes une politique donnée.

Sondage confiance de Macron: hausse près l’accord européen

Sondage confiance de Macron: hausse près l’accord européen

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Le sondage Harris interactive accorde une hausse de 6 points de confiance à Macron après l’accord de relance européen. Ce sondage  été réalisé du 21 au 23 juillet dans la foulée du sommet européen au terme duquel les dirigeants européens ont approuvé un plan de relance de 750 milliards d’euros que le président français a qualifié d’historique et qui permettra à la France de récupérer 40 milliards d’euros de subventions européennes.( Mais d’en payer entre 70 et 90 milliards puisque aucun financement spécifique n’a été prévu hormis quelques taxes complètement hypothétiques et symboliques NDLR).

Le nouveau Premier ministre Jean Castex est quant à lui crédité d’une cote de confiance de 56%, un niveau supérieur aux 51% dont jouissait son prédécesseur Edouard Philippe quand il a quitté Matignon.

Pékin: oui à l’accord commercial numéro un, non aux critiques démocratiques

Pékin: oui à l’accord commercial numéro un, non aux critiques démocratiques  

 

La Chine s’engage à respecter l’accord commercial numéro un passé avec les États-Unis  ( pour l’accord numéro 2 pour l’instant Trump  a bloqué toute perspective de négociation). En fait,  les Chinois acceptent les contraintes réciproques relatives au commerce entre les deux zones sans doute parce qu’il y va aussi de l’avenir de sa croissance aujourd’hui assez menacée même s’il semble se dessiner un redressement au second trimestre. Au-delà des aspects commerciaux ,  la Chine ne veut tristement rien entendre des mises en garde contre les atteintes à la démocratie dénoncée par les États-Unis ou d’autres. Bref du business même contraint avec les États-Unis ( et autres pays ) oui mais surtout sans la moindre allusion au caractère de dictature du régime chinois. La ligne dure ainsi réaffirmée. On aura encore l’occasion de le vérifier avec cette hypothèse envisagée par les États-Unis de bannir l’entrée du pays à tout membre du parti communiste chinois.

 

La relation entre Pékin et Washington n’a été aussi mauvaise depuis des décennies alors que les deux pays s’opposent sur plusieurs fronts: la gestion de l’épidémie du coronavirus par la Chine, la nouvelle loi de sécurité nationale à Hong Kong, le commerce et les accusations de crimes contre les droits de l’homme à Xinjiang.

En réponse aux questions à propos de l’impact que les sanctions imposées par Washington auraient sur l’accord commercial, Hua a dit aux journalistes lors d’une conférence de presse quotidienne qu’elle espère que l’accord pourra être mis en oeuvre.

“Nous respectons toujours nos engagements, mais nous savons que certains aux Etats-Unis sont en train d’opprimer et de harceler la Chine” a-t-elle dit. “En tant qu’Etat souverain indépendant, la Chine doit répondre aux pratiques de harcèlement menées du côté des Etats-Unis; on doit dire non, on doit donner des réponses et agir en réaction contre ces pratiques”.

“Si les Etats-Unis voient une menace dans tout ce que la Chine fait, alors cela deviendra une prophétie autoréalisatrice”.

Hua a aussi qualifié les accusations portées par Washington de crimes contre les droits de l’homme à l’encontre de la minorité ouïghoure du “plus grand mensonge du siècle”.

Pétrole: prolongation de l’accord de réduction qu’en juillet ?

Pétrole: prolongation de l’accord de réduction qu’en juillet ?

 

Le cartel pétrolier et d’autres pays producteurs comme la Russie, réunis sous le groupe Opep+, se sont entendus samedi pour prolonger d’un mois, jusqu’à la fin juillet, leur accord portant sur la réduction de production de pétrole. L’OPEP+ a également exigé que des pays tels que le Nigeria et l’Irak, qui ont dépassé leurs quotas de production en mai et juin, compensent par des réductions supplémentaires de juillet à septembre. Certains pays ont en effet des difficultés à respecter les quotas qui constituent pour certains l’essentiel voire l’unique ressource budgétaire. Tout dépendra en fait,  des conditions de la reprise en 2020. Certes cette reprise ne sera pas du même niveau que 2019 mais elle pourrait contribuer à augmenter la demande très atone et en dessous de la production

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