Archive pour le Tag 'Khomri'

Loi Travail : « Je suis fière de cette loi » (Myriam El Khomri)…..pas nous !

Loi Travail : « Je suis fière de cette loi » (Myriam El Khomri)…..pas nous !

 

Personne n’a sans doute encore osé dire à comme El Khomri qu’elle ne servait à rien-vis d’une loi dont elle n’est pas à l’origine et qu’elle ne gère pas. En effet cette loi est le fruit de la réflexion conjointe de Valls et de Macron. Suite aux différentes oppositions et manifestations la loi a été amendée directement par Hollande et Val lors la présence de Myriam. El Khomri dans cette affaire le jeune oligarque ne joue strictement aucun rôle, elle avoue que le texte est le produit des idées d’autres ministres et s’excuse même de la disposition relative aux licenciements économiques. Une disposition rajoutée au dernier moment sur l’insistance de Macron. La loi Travail va être présentée ce jeudi matin en Conseil des Ministres. Une version remaniée du texte que Myriam El Khomri se dit « fière de porter », au micro de France Info. « C’est dur d’entendre des caricatures qui disent qu’avec ma loi on va travailler 60 heures par semaine, a souligné la ministre du Travail. L’enjeu n’est pas de brader le code du travail. » Mais la benjamine du gouvernement en est consciente les deux semaines de répit que s’est donné le gouvernement n’ont pas suffi à apaiser les tensions. « Je savais que ça allait être dur parce que je ne méconnais pas les débats idéologiques que nous devons avoir sur ces questions-là ». « Je suis convaincue qu’il faut qu’on fasse bouger les choses et qu’on s’adapte mieux au monde tel qu’il est », a-t-elle estimée. D’ailleurs Myriam El Khomri assume l’ensemble de son texte, même si elle porte aussi les idées d’autres ministres. « Vous le savez ce n’est pas moi qui ai porté la mesure sur le licenciement économique, mais cet article vise juste à donner de la clarté ». Un article voulu par Emmanuel Macron.

Les modifications de la loi El Khomri

Les modifications de la loi El Khomri

Plusieurs députés PPS ont écrit à Manuel Valls pour demander des modifications à la loi travail ;  comme parmi ces députés figurent la présidente de la commission des affaires sociales de l’assemblée nationale et le rapporteur pressenti pour cette loi. Autant dire qu’il ne s’agit pas vraiment de frondeur. Leur demande a sans doute été concertée avec Manuel Valls. Parmi ces demandes figure le souhait d’indiquer la recherche d’un meilleur équilibrage entre les droits des salariés et la flexibilité accordée aux entreprises notamment pour les jeunes . Une phrase qui pourrait figurer en préambule mais sans forcément entraîner de grosses modifications concernant la philosophie du texte. Ces députés souhaitent des évolutions pour supprimer la limitation des indemnités prud’homales, pour redéfinir la nature des licenciements économiques et les conditions du référendum local en entreprise. Un groupe de députés socialistes, représenté par les élus de Saône-et-Loire Christophe Sirugue et de Haute-Garonne Catherine Lemorton, ont écrit vendredi 11 mars une lettre à Manuel Valls, dans laquelle ils demandent au Premier ministre de supprimer ou rectifier quatre des mesures les plus controversées du projet de réforme du Code du Travail. Dans leur courrier, les députés disent partager l’objectif initial de la loi El Khomri (plus de protection pour les salariés et plus de souplesse pour les entreprises) mais demandent, entre autre, à faire supprimer le plafonnement des indemnités prud’homales prévu dans le texte. Ils réclament également la réécriture de l’article qui modifie la définition du licenciement pour motif économique. Les deux élus s’interrogent aussi sur le recours au référendum en entreprise qui risquerait, selon eux, « de porter atteinte aux acteurs du dialogue social. » Christophe Sirugue est pressenti pour être le rapporteur de la loi El Khomri et Catherine Lemorton est présidente de la Commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale. Manuel Valls recevra ce lundi à 13 heures une délégation de parlementaires socialistes, dont Christophe Sirugue et Catherine Lemorton, pour leur présenter les arbitrages de l’exécutif. Le Premier ministre rencontrera à nouveau les parlementaires socialistes à 20H30 lors d’un séminaire à huis clos à Assemblée nationale, afin de leur présenter le nouveau texte.

70% des Français contre la loi El Khomri

70% des Français contre  la loi El Khomri

 

Selon le sondage d’Odoxa, 70 % des Français se déclarent opposés à la loi El Khomri. Pour autant une majorité se dégage en faveur d’une évolution du droit du travail. Une contradiction apparente qui s’explique d’abord par le manque de préparation de cette loi, aussi par son caractère très déséquilibré enfin et surtout par la perte de crédibilité du gouvernement en particulier concernant François Hollande et Manuel Valls qui plongent  dans les sondages avec 20 % pour le chef de l’État et 23 % pour le Premier ministre. Au-delà du positionnement sur la réforme elle-même c’est  la légitimité du pouvoir qui est en cause dans l’opinion publique même si les institutions permettent au gouvernement de ce maintenir juridiquement. Avec Un tel niveau d’impopularité même des réformes pertinentes seront quand même contestées en raison de l’absence totale de résultats économiques et sociaux depuis 2012. Du coup le rejet est général et à droite comme à gauche. Un niveau de rejet particulièrement élevé, et même ascensionnel puisqu’ils étaient 67 % à y être hostiles le 25 février. Le texte réussit même à fédérer contre lui les sympathisants de gauche (70 %) et ceux de droite (68 %). Pourtant, les Français n’ont rien contre le principe d’une réforme. Selon l’Institut, 52 % contre 47 % estiment que retoucher le droit du travail favoriserait l’emploi et doperait l’activité des entreprises. « Depuis trois ans, toutes nos enquêtes les montrent favorables aux mesures les plus audacieuses, même si elles sont sources de conflit avec les syndicats », martèle Gaël Sliman, le patron d’Odoxa.   Selon le sondage, 65 % demandent sa « modification en profondeur ». Dans une interview au JDD Manuel vals ouvre seulement une petite porte pour quelques modifications.

 

La loi Khomri : le syndrome du CPE

La loi Khomri : le syndrome du CPE

La  ministre du travail, Khomri, s’engage dans une politique très dangereuse qui pourrait s’apparenter au syndrome du CPE. Certes ce projet de loi contient un certain nombre de mesures pertinentes, certes il ouvre la voie à une plus grande démocratie dans l’entreprise mais ses auteurs souffrent surtout d’un manque de légitimité sociale pour imposer des réformes voulues essentiellement par le patronat. Ni Valls, ni Macron, ni Myriam el Khomri, ni Hollande ne peuvent en effet justifier de  la moindre légitimité pour imposer une réforme dont certes des éléments sont nécessaires voire indispensables mais qui paraît complètement déséquilibrée. Du coup ce projet risque de constituer un énorme front d’opposition regroupant non seulement une bonne partie des parlementaires du parti socialiste mais aussi les syndicats de salariés et même les étudiants. Une sorte d’affaire qui ressemble beaucoup au CPE. Il faudra beaucoup de concessions et de rééquilibrage pour faire passer cette réforme qui risque sinon de faire émerger un front social anti gouvernemental qui pourrait définitivement tuer l’image encore socialisante du gouvernement. Les syndicats français réfléchissent à une action commune pour obtenir une refonte en profondeur, voire le retrait, du projet de réforme gouvernemental du droit du travail. Le texte que doit présenter Myriam El Khomri lors du conseil des ministres du 9 mars prévoit, dans sa version actuelle, d’assouplir le Code du travail en élargissant le champ de la négociation collective. Syndicats, de Force ouvrière à la CFTC, parlementaires de gauche, de même que le premier secrétaire du Parti socialiste Jean-Christophe Cambadélis, ont fait part de leur scepticisme et pour certains de leur irritation devant ce projet. « Cet avant-projet est très déséquilibré entre la flexibilité et la sécurité. Il apporte de mauvaises réponses à des revendications patronales, en faisant la part trop belle à une vision un peu dogmatique de la flexibilité », dénonce le secrétaire général de la CFDT dans un entretien publié vendredi dans le Monde. « L’accueil de la CFDT est négatif », insiste Laurent Berger, qui réfléchit à une riposte. « La CFDT se donnera les moyens de faire évoluer ce texte et on verra avec d’autres organisations syndicales si on peut s’exprimer et agir en commun », ajoute-t-il, tout en disant son attachement au principe de la négociation contenu dans le texte. Réaffirmant son hostilité à un projet qui prépare selon elle « un recul historique des droits pour les salariés », la CGT évoque elle aussi une possible contre-offensive. « Il y a besoin d’une réaction forte et unitaire du monde du travail, salariés, précaires, privés d’emplois », peut-on lire dans un communiqué de l’organisation. « La CGT s’engage à travailler à cela de manière urgente. » Le syndicat étudiant Unef, à la pointe du mouvement contre le Contrat première embauche (CPE) en 2006, a quant à lui dressé un parallèle avec ce projet finalement abandonné par le gouvernement de Dominique de Villepin. « L’Unef propose (…) aux jeunes de fêter les 10 ans du CPE à leur façon. Le syndicat étudiant lancera dès la semaine prochaine une campagne dans les universités contre la loi El Khomri », est-il écrit dans un communiqué de l’organisation.

La loi Khomri : une fronde qui va coûter cher à Hollande

La loi Khomri : une fronde qui va coûter cher à Hollande

 

 

Cette fois Hollande s’aventure dans des terrains inconnus : celui des réalités sociales. Du coup pour donner une légitimité à sa nouvelle posture de réformateurs Hollande reprend à peu près toutes les propositions du patronat. Certaines sont effectivement pertinentes pour autant le texte proposé par la ministre du travail parait complètement déséquilibré et même le premier secrétaire du parti socialiste Jean-Christophe Cambadélis considère qu’en l’état ce texte ne peut être voté. Pour résumer le texte n’est pas équilibré du point de vue des syndicats et de la gauche. Il n’est pas acceptable ni par les frondeurs ni par les modérées du PS ni par les syndicats. L’orientation fait la part belle  aux demandes du patronat notamment sur le plafonnement des indemnités de licenciement, sur les contournements possibles des 35 heures ou encore sur le motif des licenciements. La bataille politique risque d’être rude d’autant que de façon un peu téméraire et imprudente la nouvelle ministre du travail a déclaré qu’elle ferait usage de l’article 49 trois. En clair qu’elle bloquerait donc le débat ce qui va sans doute  provoquer un casus belli non seulement avec les députés du parti socialiste mais aussi à peu près avec tous les syndicats. Le texte confirme la durée légale de 35 heures de travail par semaine. Mais pratiquement tout le reste est ouvert à la négociation collective, y compris la rémunération des heures supplémentaires, voire laissé à la discrétion de l’employeur dans certains cas, en l’absence d’accord. Il assouplit aussi l’établissement de forfaits annuels individuels en jours ou en heures et étend cette possibilité aux entreprises de moins de 50 salariés, non couvertes par un accord collectif, dans la limite de 235 jours travaillés. Les syndicats voient dans cette disposition une façon parmi d’autres de contourner la durée légale de 35 heures. Même le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, a déclaré qu’il ne voterait pas en l’état ce texte, que la ministre du Travail, Myriam El Khomri, doit présenter le 9 mars en conseil des ministres.   »Les propositions sur la réforme du Travail sont inacceptables », a declaré  jeudi sur son compte Twitter le député PS « frondeur » Yann Galut. « Je promets à Myriam El Khomri une bataille parlementaire homérique. » Le chef de file des frondeurs, Christian Paul, avait dénoncé dès mercredi soir un « contresens » économique et politique et fait état d’une « grande incompréhension au sein de la majorité ». A droite, l’ancien ministre du Travail Eric Woerth (Les Républicains) a salué sur Europe 1 un texte qui « déverrouille les 35 heures », la durée légale du travail hebdomadaire.  Les syndicats dénoncent par avance un déni de démocratie. En fait on risque de se retrouver dans les mêmes contradictions que pour la déchéance de nationalité avec nombre de députés de gauche contre ce projet de réforme sociale mais avec le soutien de députés de droite. Une sorte d’imbroglio politique qui caractérise d’ailleurs la stratégie de François Hollande. Dommage d’ailleurs car la modernisation sociale et sans doute nécessaire encore faut-il une légitimité démocratique pour l’effectuer et la compétence nécessaire. Par valse comme promis, comme Hollande sont d’anciens fonctionnaires qui n’ont qu’un rapport approximatif avec les réalités économiques et sociales.

Myriam El Khomri, c’est qui ? Comme les autres au PS ; une oligarque

 

Myriam El Khomri, c’est qui ?  Comme les autres au PS ;  une oligarque

 

Elle avait à  peine plus de 20 ans quand elle a rejoint Delanoë, elle a suivi ensuite le cursus de la plupart des responsables du PS, cabinet d’élus, appareil du PS et ministre. Finalement comme Hollande et tous les autres ou  presque. Que  connait-t–elle de la réalité ? Rien strictement rien ; A-t- elle même des connaissances théoriques sur le sujet ? Non plus.  , elle a obtenu un diplôme ésotérique, un  DESS de droit public « administration du politique «. Elle a co-rédigé un mémoire de fin d’études sur « les Maisons de Justice et du Droit ». Jusque là elle était surtout chargée des questions relatives à la prévention, la sécurité et la toxicomanie.  C’est le pitoyable  drame du PS : s’être complètement coupé –et depuis longtemps- des couches sociales populaires et du secteur productif. Bref de ceux qui connaissent l’entreprise, qui y travaillent au profit dune caste d’oligarques qui copient  bêtement la dialectique de l’ENA afin de parler pour ne rien dire d’utile, de cohérent  et de compréhensif. Il faut vraiment réécouter l’intreview de  Myriam El Khomri    sur RTL. Pathétique. Toute l’illustration de ce que sont les responsables du PS. Des politiciens hors sol ! Pas étonnant ils n’ont jamais connu le moindre problème d’emploi grâce à l’appareil. Belle, dynamique, issue de la diversité, jeune mais complètement ignorante des dossiers qu’elle gère. On imagine à sa place quelqu’un qui connait vraiment la question du contrat de travail : un chef d’entreprise, un DRH, un inspecteur du travail, un syndicaliste o u un chômeur qui savent eux ce qu’est un CDD (actuellement plus de 80% des embauches sont en CDD°). Mais comme on dit dans la pub… »Je rêve »

Myriam El Khomri se plante sur les CDD, pas grave !

Myriam El Khomri se plante sur les CDD, pas grave !

 

C’est  l’avis de l’intelligentsia médiatique. Oui elle s’est trompée mais il ne fauta pas lui faire de procès d’incompétence. Une sorte de solidarité du camp de l’ignorance. Car la plupart des « experts » de la télé ou journalistes sont auusi ignorants qu’elle. Du coup l’approximation et l’ignorance des réalités est légitimée pour substituer un langage pseudo scientifique qui n’est que du baratin  bureaucratique et –ou ésotérique. Du bla-bla médiatique pour meubler le néant, pour faire du bruit.  Combien de fois le CDD peut-il être renouvelé demande le journaliste Jean Jacques Bourdin de RTL : «Je ne pourrais pas vous le dire», a-t-elle lâché, passablement désorientée. Car relancée à de multiples reprises, la locataire de Bercy a d’abord répondu: «Trois fois». Avant de se corriger: «Jusqu’à trois ans». Mais voyant qu’elle ne réussissait pas à convaincre son interlocuteur, celle-ci s’est ensuite lancée dans une explication pour le moins embrouillée et maladroite: «Un CDI peut être requa… Un CDD peut être requalifié en CD… Un CD… Pardon. Un CDD peut être requalifié en CDI quand justement le cadre du recours au CDD n’a pas été requis. Un monologue pour le moins confus, et d’autant plus embarrassant pour la ministre que la réforme du CDD a été annoncée par Manuel Valls, il y a quelques mois à peine. «C’est une mesure gouvernementale, de votre gouvernement!», a alors asséné Jean-Jacques Bourdin, devant une ministre acquiesçant de la tête sans ne savoir quoi répondre. «C’est possible, oui. J’ai dit trois fois et j’ai bien senti…», a-t-elle finalement tenté de plaisanter, dans un rire visiblement forcé. Interrogé sur BFMTV à la sortie du conseil des ministres, Myriam El Khomri a tenté de se justifier. «La question n’est pas: “Est-ce que j’ai appris le code du travail par cœur?” (…) Il a autant de formes de CDD qu’il y a de dérogations possibles», a-t-elle expliqué. «Jean-Jacques Bourdin avait préparé son coup, il voulait son buzz, il a eu son buzz. Moi, je suis sereine», a-t-elle affirmé toujours auusi confuse sur la nature et les modalités de gestion du CDD.

 




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