Archive pour le Tag 'Kem One'

Kem One: reprise par Krassny

Kem One: reprise par Krassny

 

L’industriel Alain de Krassny va récupérer une partie des activités de Kem One, et le fonds Open Gate devrait entrer au capital ultérieurement. . Le tribunal de commerce de Lyon a validé, ce vendredi 20 décembre, la reprise d’une partie des activités de Kem One, par l’industriel Alain de Krassny. Le Français était seul en lice après que l’américain Open Gate Capital a retiré son offre la veille. Le tribunal, qui devait initialement rendre son verdict mercredi, a repoussé sa décision à ce jour pour étudier la demande de fusion des offres formulée au début de l’audience par les deux repreneurs potentiels.  Mais cette opération a été déclarée « techniquement impossible par les magistrats ». Le fonds américain a, de ce fait, retiré son offre mercredi, assurant qu’il procéderait à une fusion ultérieure si le tribunal désignait Alain de Krassny comme repreneur. Une partie de Kem One, entreprise née il y a un an demi de la cession des activités vinyliques d’Arkema au financier Gary Klesch, a été placée en redressement judiciaire en mars dernier. Seule l’activité production de PVC est concernée par le plan de redressement menaçant 1.300 emplois. Arkema, toujours créancier de Kem One, annonce d’ailleurs ce vendredi soir effacer la dette du groupe « afin de faciliter cette reprise ». Un geste qui lui coûtera entre 15 et 20 millions d’euros de charge nette au 4ème trimestre. L’actionnaire réaffirme d’ailleurs son engagement de reclasser en interne 100 salariés de Kem One.

 

Kem One: blocage des sites par les salariés

Kem One: blocage des sites par les salariés  

 

« Au cours des assemblées générales sur les sites de Kem One en Paca et Rhône-Alpes, il a été décidé d’appeler à la grève dès mercredi matin, avec occupation et blocage des usines, jusqu’à ce que les conditions suspensives (aux projets de reprise, ndlr) soient levées », a déclaré à l’AFP Jérôme Guillemin, secrétaire CGT du comité d’entreprise du site de Saint-Fons (Rhône).  Franck Zarbo, délégué FO sur le site de Lavera (Bouches-du-Rhône), a confirmé la décision des salariés, qui concerne aussi les sites de Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône), Balan (Ain) et Saint-Auban (Alpes-de-Haute-Provence), où une AG était encore en cours mardi après-midi.  Lundi matin, l’administrateur judiciaire avait informé les représentants du personnel réunis au siège de l’entreprise à Lyon que certaines conditions suspensives, indispensables à l’aboutissement des plans de reprise, n’étaient toujours pas levées.  Elles concernent d’une part l’apurement des dettes de Kem One à l’égard de ses fournisseurs (Total, Arkema, EDF principalement), mais aussi les contrats commerciaux – et les ristournes – passés avec eux; d’autre part les engagements financiers, notamment des pouvoirs publics, escomptés par les repreneurs potentiels.  Faute de levée de ces conditions, le CCE au cours duquel les deux repreneurs restant en lice devaient présenter leurs offres complètes – et sur lesquelles le CCE devait donner son avis – n’a donc pas eu lieu mardi, a précisé M. Guillemin.   »Au vu de l’indigence des dossiers que l’administrateur nous a présentés hier, nous avons décidé de bloquer les portails demain à 08h00: on s’enferme dans nos usines, on les occupe, même si on poursuit la fabrication. Personne ne rentre ni ne sort tant que nous n’obtenons pas des éléments tangibles », a déclaré à l’AFP Philippe Lemarchand, coordinateur CGT pour le groupe Kem One, basé à Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône).  Il dénonce « ceux qui nous manquent de respect » – Total, repreneurs, représentants de l’Etat, etc. – et évoque une « situation d’insurrection ». Selon lui, l’AG à Fos-sur-Mer a réuni mardi 130 personnes sur quelque 300 salariés.  Après le retrait de celui de la CGT la semaine dernière, ne restent plus que les projets du fonds américain Opengate Capital et de l’industriel français Alain de Krassny, un ancien de Rhône-Poulenc qui dirige le groupe chimique autrichien Donau Chemie.  Le tribunal de commerce de Lyon doit en principe mettre fin, jeudi, à l’attente des 1.300 salariés de Kem One concernés par la procédure de redressement judiciaire – ceux de la branche amont (chlorochimie et production de PVC) – en choisissant – ou non – un repreneur.  Mais le préfet du Rhône Jean-François Carenco a laissé entendre lundi que le tribunal pourrait reporter sa décision d’une semaine, rappelant l’engagement du gouvernement « à ce qu’une décision définitive intervienne avant Noël ».   »Si le tribunal de commerce n’a pas assez d’éléments en main jeudi, comme des promesses de signature de contrat, pour prononcer le report d’une semaine de sa décision, on peut s’attendre à une liquidation », a rétorqué M. Guillemin.

 

Kem one: 1800 salariés menacés

Kem one: 1800 salariés menacés

A Lyon, après avoir reçu pendant 45 minutes les syndicats du groupe à la préfecture du Rhône, le ministre du Redressement productif a assuré que « le Premier ministre Jean-Marc Ayrault sui(vai)t personnellement le déroulement du travail ». « Nous avons une stratégie qui n’a pas changé: conserver Kem One dans son intégralité et refuser toute vente à la découpe, et assurer une restructuration où nous ayons un groupe rentable sur la durée » assurant à Kem One « un avenir important pour la pétrochimie française », a-t-il dit. »Donc nous construisons une solution avec l’ensemble des partenaires de la pétrochimie autour des différents sites de Kem One », a-t-il conclu, soulignant l’engagement des collectivités locales dans ce travail. Selon les syndicats (CGT, CFDT, FO, CFE-CGC), cette rencontre a permis de confirmer les points qui semblent déjà acquis en vue de la reprise, notamment le fait qu’elle concernera l’ensemble des activités du groupe et ses 1.800 salariés, et pas seulement la partie amont (chlorochimie et PVC – 1.300 salariés), en redressement judiciaire depuis mars.L’apurement des dettes auprès des grands créanciers (EDF, Arkema, Total notamment) est également réglé. Les quelque 1.200 petits créanciers auront eux à choisir, sous 45 jours, entre un remboursement de 30% en cash ou de 100% étalé sur dix ans. Le montant de ces dettes est estimé entre 50 et 90 millions d’euros.Le tribunal de commerce de Lyon se prononcera le 12 décembre sur le choix ou non d’un repreneur.

 

Kem One : 1300 emplois menacés

Kem One : 1300 emplois menacés

Huit mois après sa création, le groupe chimique Kem One a annoncé lundi aux représentants du personnel qu’il présenterait au tribunal de commerce une demande de cessation de paiement, ouvrant la voie à une procédure de redressement judiciaire mettant en cause l’avenir de quelque 1.300 salariés. Le groupe, spécialisé dans le PVC, va déposer mardi matin sa demande devant le tribunal de commerce de Lyon, et une audience aura lieu très prochainement, ont indiqué les syndicats et la direction à l’issue d’un comité central d’entreprise extraordinaire à Lyon qui s’est tenu sans la présence du PDG Gary Klesch. La direction a indiqué qu’elle n’entendait faire aucun commentaire avant le jugement du tribunal. Des assemblées générales du personnel sont prévues dès mardi sur les sites du groupe à Saint-Fons (Rhône) et à Lavera (Bouches-du-Rhône), ont indiqué les syndicats CGT et FO. A Lavera, des salariés, réunis dès la matinée de lundi dans l’attente de l’issue du CCE, ont brûlé des palettes et des pneus devant l’entrée principale du site. Kem One est né de la cession en 2012 des activités vinyliques du chimiste Arkema au financier américain Gary Klesch. Cette société emploie 1.800 personnes en France, réparties sur plusieurs sites de la région lyonnaise et de Provence-Alpes-Côte d’Azur.




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