Archive pour le Tag 'justifier'

Chine: nouveau record des excédents pour justifier la politique de Trump

Chine:  nouveau record des excédents pour justifier la politique de Trump

Le président américain va évidemment trouver des raisons supplémentaires pour justifier l’augmentation des droits de douane sur les importations chinoises qui viennent de franchir un nouveau record. Les exportations de la Chine sont reparties en hausse en septembre, avec une progression de 14,5% sur un an contre 9,8% en août, en dépit des tensions commerciales avec les États-Unis, ont annoncé vendredi les Douanes. Les importations ont de leur côté ralenti leur croissance, à 14,3% sur un an, après une progression de 20% le mois précédent, donnant à Pékin une nouvelle augmentation de son excédent commercial, à 31,6 milliards de dollars contre 27,9 milliards en août. En outre, la Chine a dégagé en septembre un nouvel excédent record dans ses échanges avec les Etats-Unis, à 34,13 milliards de dollars, en dépit de la guerre commerciale entre les deux pays, selon des chiffres publiés vendredi par l’administration chinoise des Douanes. L’excédent chinois vis-à-vis des États-Unis avait déjà atteint le niveau record de 31,05 milliards de dollars en août.

L’emploi US va justifier une hausse des taux

L’emploi US va justifier une hausse des taux

 

 

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Une quatrième hausse des taux est désormais très probable en juin en raison notamment de l’amélioration de l’emploi et des bonnes perspectives pour l’industrie manufacturière.   L’économie américaine a créé 223.000 emplois en mai selon le rapport mensuel du département du Travail, un chiffre en hausse et supérieur aux attentes, ce qui a ramené le taux de chômage à 3,8%, son plus bas niveau depuis 18 ans. Le salaire horaire moyen a parallèlement augmenté plus qu’anticipé, de 0,3% par rapport à avril et de 2,7% sur un an. “Ces chiffres nous confortent dans nos prévisions concernant quatre hausses de taux d’intérêt de la part de la Réserve fédérale américaine (Fed) en 2018”, commente Mirabaud Securities. “La hausse de juin semble scellée puisque la probabilité actuelle d’une hausse d’un quart de point des taux à cette date est de 93,8%.”  Un hausse des taux qui tombe mal pour l’Europe qui elle enregistre uen tassement de la croissance au premier trimestre amis aussi sans doute au second.

Service national : pour justifier son recul, Macron va consulter les jeunes !

Service national : pour justifier son recul,  Macron va consulter les jeunes !

Macron est tellement empêtré dans sa promesse de service national universel qu’i n’a pas trouvé d’autre solution que de consulter les jeunes qui évidemment en majorité ne sont pas favorable à cette contrainte. Officiellement, il s’agirait d’obtenir une meilleure adhésion au projet ; En réalité cette consultation permettrait de réduire au strict minimum le service dit universel à un mois. Pour ceux qui le veulent, une très petite minorité, une deuxième phase d’ »engagement volontaire au service du pays » d’une durée de trois à six mois, avant 25 ans, pourrait s’effectuer soit dans la sphère militaire, soit dans le civil (pour une majorité). En fait Bercy est contre la mesure à cause de son coût, le lobby militaire aussi car il ne veut pas qu’on ampute son budget. Une fois raboté à pas grand-chose, le SNU coûterait 1,6 milliard d’euros, un montant « raisonnable », estiment les auteurs, qui pointent toutefois plusieurs difficultés à surmonter : encadrement, nécessaire révision de la Constitution, mais aussi hébergement. Les internats scolaires risquent de ne pas suffire, il faudra donc investir quelque 1,75 milliard d’euros dans de nouvelles infrastructures, juge le rapport, qui exclut le recours aux casernes militaires. Les auteurs suggèrent ainsi de se donner du temps pour mettre en place le dispositif, qui débuterait mi-2019 par une phase pilote, avant d’être progressivement étendu à 700.000 jeunes d’ici 2026. A l’origine, le candidat Macron avait promis en mars 2017 de rétablir un « service militaire universel », obligatoire et d’une durée d’un mois. En février, le chef de l’État s’est finalement prononcé en faveur d’un service « obligatoire » d’une durée totale de « trois à six mois », en le recentrant sur un engagement plus civique que militaire, alors que les armées, déjà très mobilisés sur le front des opérations, redoutaient d’être fortement mises à contribution. On s’orienterait toutefois de nouveau vers un service national qui ne serait obligatoire qu’un seul mois.

L’annulation de la Taxe dividendes: pour justifier le déficit

L’annulation de la Taxe dividendes: pour justifier le déficit

 

D’une certaine manière,  la  ministre française chargée des Affaires européennes, Nathalie Loiseau,  renvoie la balle à l’UE en demandant que l’annulation de la taxe dividendes décidée par le précédent gouvernement et annulée par Bruxelles soit intégrée pour autoriser la France à dépasser 3% de déficit budgétaire. Une bataille budgétaire et  juridique qui est aussi une bataille d’incompétence. Et chacun de renvoyer la responsabilité aux différents gouvernements précédents. Reste que la facture que laisse François Hollande est dure à avaler puisque la fameuse taxe sur les dividendes été  décidée en 2012 et qu’il faut maintenant rembourser aux contribuables concernés représente  une facture de 10 milliards. Le ministre de l’économie Bruno Lemaire a largement critiqué l’ardoise du gouvernement précédent. Une “ardoise” liée à “l‘amateurisme juridique” du précédent exécutif pour Christophe Castaner et “un scandale d‘Etat” pour le ministre de l‘Economie et des Finances Bruno Le Maire. Du coup l’ancien secrétaire budget de François Hollande se défend et renvoie la balle au gouvernement de Sarkozy. Dans un billet publié sur son blog, Christian Eckert rappelle que cette contribution avait été mise en place fin 2012 notamment pour faire face à des contentieux d‘un montant de 4,5 milliards d‘euros “laissé par le gouvernement précédent auquel Bruno Le Maire appartenait”, du fait de la censure par la justice européenne d‘un prélèvement mis en place durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy. Il souligne que toutes les analyses effectuées en 2012 avaient conclu “à la conformité au droit communautaire” et explique que la censure de la taxe repose sur une jurisprudence datant de fin 2016 et qui était donc “inenvisageable en 2012”. Et d’accuser certains responsables d’avoir été complice de décision qu’il critique aujourd’hui. Pour Christian Eckert, la polémique vise à “faire diversion” et Bruno Le Maire et Gérald Darmanin “auraient sans doute été plus mesurés” s‘ils avaient pris en compte le fait que de nombreux membres de la majorité actuelle ont participé au vote de cette loi. “Si avant de parler de scandale et d‘amateurisme juridique ils s’étaient interrogés sur le rôle du président (Emmanuel) Macron, secrétaire général adjoint de l‘Elysée en 2012, qui s‘occupait avant tout de fiscalité des entreprises, du secrétaire général de l‘Elysée d‘aujourd‘hui, Alexis Koehler, directeur de cabinet du ministre des finances (Pierre Moscovici, ndlr) en 2012 et des parlementaires devenus ministres (Christophe) Castaner, (Gérard) Collomb, (Richard) Ferrand…, qui ont voté à l’été 2012 la loi de finances et tous ses articles, ils auraient sans doute été plus mesurés”. La réplique de Christian Hecker et notamment sa critique de Macron n’est guère étonnante car lorsqu’il était au gouvernemenet avec Macron,  Christian Hecker n’a jamais caché son opposition à l’actuel présidentes de la république. .Reste que ces affaires sont assez lamentables et démontrent surtout qu’on fait semblant de boucher des trous budgétaires avec des recettes hypothétiques. Ce qu’avait d’ailleurs dénoncé la Cour des Comptes en considérant que le budget défendu par Christian Hecker était insincère. Pour parler plus clairement bidonné ! Pour sortir partiellement de cet imbroglio, une nouvelle contribution exceptionnelle pour les grandes entreprises a été adoptée le mois dernier au Parlement afin de compenser la moitié des coûts liés à l‘invalidation. Il faut évidemment espérer qu’elle ne sera pas à nouveau annulée par Bruxelles.

Le CO2 pour justifier le nucléaire

Le CO2 pour justifier le  nucléaire

 

 

« Soudainement », le gouvernement découvre que l’objectif de réduire à 50 % la part du nucléaire dans la production d’électricité française en 2025 s‘accompagnerait d‘un doublement des émissions de CO2 du secteur. Une découverte pour le moins tardive car les  connaisseurs du dossier savent parfaitement que cet objectif était en contradiction totale avec les perspectives retenues en matière de climat. La réduction à 50 % de la part du nucléaire aurait même entraîné le doublement des émissions de CO2 du système électrique. En outre on craint même maintenant une insuffisance de production d’électricité notamment depuis qu’EDF  a décidé de réduire la part de son électricité nécessaire. EDF a en effet  abaissé fin octobre son objectif 2017 de production d’électricité d‘origine nucléaire, pour la deuxième fois cette année, et a ajusté à la baisse son objectif de résultat d‘exploitation (Ebitda) à la suite du report du redémarrage de la centrale de Tricastin. Les prix de gros de l’électricité en Europe pour les prochains mois ont fortement augmenté après ces annonces, les analystes craignant que la France, dont les besoins en électricité dépendent au trois quarts de l’énergie nucléaire, ne soit confrontée à un risque de pénurie cet hiver en raison de l‘interruption prolongée de plusieurs réacteurs. Face à ces réalités le gouvernement se résout donc à renvoyer aux calendes grecques (en 2025 ou 2050) le plan de fermeture prévue des centrales nucléaires.  Alors que le nucléaire représente près des trois quarts de cette production, sa réduction programmée par la loi de transition énergétique de 2015 impliquerait la fermeture de 24 réacteurs sur les 58 que compte le pays et une forte accélération du développement des renouvelables. Un développement des renouvelables qui ne pourra jamais compenser dans les délais impliqués la réduction de la production d’électricité nucléaire. Pour assurer l‘alimentation en électricité des Français, et même dans l‘hypothèse retenue d‘une consommation en légère baisse, un report des fermetures de centrales à charbon après 2025 et la construction de nouveaux moyens thermiques au gaz seraient cependant nécessaires, avec à la clé un doublement des émissions de CO2 du système électrique. Hulot le ministre de l’écologie se résout à admettre cette  évidence pourtant connue  “Il sera difficile de tenir l‘objectif de ramener à 50% la part du nucléaire d‘ici 2025”, a déclaré  le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot à l‘issue du conseil des ministres. Le gouvernement, a-t-il indiqué, mettra en place un nouveau calendrier “réaliste” de réduction du nucléaire.

Autoroutes: des travaux pour justifier la hausse des péages

Autoroutes: des travaux  pour justifier la hausse des péages

Comme souvent les gouvernements cèdent devant les exigences des sociétés d’autoroutes en matière de péage. Pour les justifier les sociétés d’autoroute s’engagent à réaliser des travaux. Bayrou qui est souvent intervenu sur cette question avait considéré que c’était scandaleux.  Bayrou avait  dénoncé de l’augmentation des péages, alors qu’on avait promis le gel.   »Un scandale démocratique » dans la gestion du dossier des autoroutes, après l’annonce par le secrétaire d’Etat aux Transports Alain Vidalies d’une augmentation du tarif des péages. « Toute cette opération de privatisation comme elle est menée depuis le début est un scandale démocratique », avait  affirmé M. Bayrou sur France 3. « On a privatisé en créant des sources de bénéfices considérables pour les entreprises privées qui ont repris les autoroutes, on ne cesse d’allonger la durée de ces concessions, en prétendant que ça va arranger les choses ». « Il faut rendre publiques les conditions de cette affaire », a réclamé le maire de Pau, plaidant à nouveau pour « séparer le pouvoir politique des intérêts économiques ». « La trop grande proximité entre les intérêts privés et l’Etat est un affaiblissement pour le pays comme le montre la décision désastreuse prise sur les autoroutes. Et on va encore augmenter les tarifs », a poursuivi M. Bayrou.  Il a cependant jugé « impossible » une éventuelle renationalisation: « les contrats sont tellement ficelés qu’on n’y arrivera pas ». Alain Vidalies avait  annoncé au JDD qu’il préparait un plan d’un milliard d’euros pour améliorer le réseau autoroutier qui sera financé par les usagers, via une hausse du tarif des péages « entre 0,3% et 0,4% par an entre 2018 et 2020″, et par les collectivités. Mais  Le gouvernement a conclu jeudi les discussions sur le deuxième plan de relance autoroutier français, qui prévoit plus de 800 millions,-et non pas un milliard- de travaux moyennant une augmentation des tarifs de péages.  Eiffage, deuxième opérateur autoroutier français via notamment sa filiale APRR, a annoncé avoir signé un plan d’investissement d’un montant d’environ 220 millions d’euros, tandis que l’espagnol Abertis, principal actionnaire du troisième réseau Sanef, a annoncé à Madrid qu’il investirait 147 millions d’euros. Vinci n’a pas souhaité faire de commentaire. Sur la base de la taille du réseau du principal acteur (52% des autoroutes françaises), son investissement devrait être de l’ordre de 400 millions d’euros. « Les modalités de ce plan viennent d’être finalisées. S’élevant à plus de 800 millions d’euros, il comprend 32 opérations de type échangeurs, présentant un intérêt pour la desserte locale et pour les usagers de l’autoroute, et 25 opérations de type aires de covoiturage et aménagements pour le milieu naturel », a fait savoir de son côté le secrétariat d’Etat aux Transports dans un communiqué. Le nouveau plan de relance, financé en moyenne à plus de 50% par les collectivités concernées et pour le reste par des hausses de 0,1% à 0,4% par an des tarifs de péages entre 2019 et 2021, doit être maintenant soumis au régulateur, l’Arafer. Pour les chantiers type échangeurs, le financement viendra essentiellement des collectivités locales, tandis que pour les projets type parkings de covoiturage, il proviendra surtout des péages. Le nouveau plan autoroutier avait été évoqué pour la première fois fin juillet par le président François Hollande, et annoncé dès septembre pour un montant un peu supérieur, d’un milliard d’euros.

Laurent Fabius tente de justifier les vols de reconnaissance en Syrie

Laurent Fabius  tente de justifier les vols de reconnaissance en Syrie

Laurent Fabius ministre des affaires étrangères semble éprouver quelques difficultés à justifier les vols de reconnaissance en Syrie annoncée par François Hollande lors de sa conférence de presse. Les interventions aériennes françaises seraient justifiées pour prévenir des actes de terrorisme en France. On voit difficilement le lien entre ces deux éléments. Il y a bien entendu des rapports entre l’État islamique et le terrorisme mais ce ne sont sans doute pas des reconnaissances aériennes qui permettront de les détecter. Au mieux elles permettront d’éventuelles représailles contre l’État islamique. Laurent Fabius reconnaît d’ailleurs qu’il n’y a pas actuellement de décision d’effectuer des frappes. Ce qui renforce encore l’ambiguïté de ces vols de reconnaissance décidée par François Hollande. Il y aurait d’ailleurs de ce point de vue une divergence d’appréciation entre Hollande et Fabius. Ce dernier semblant favorable à la recherche d’une très large coalition internationale incluant la totalité des parties sans exclusive. Les vols français de reconnaissance au-dessus de la Syrie « se poursuivent », affirme pourtant  Laurent Fabius vendredi sur BFMTV qui tente comme il peut de justifier la décision de François Hollande. « Il y en a déjà eu deux séries depuis la décision prise par François Hollande. Nous avons la certitude que Daesh risque de menacer la France depuis la Syrie, donc au nom de la légitime défense, nous effectuons ces vols de reconnaissance. » Quant aux conséquences de ces vols, « ce sera au président de les tirer », ajoute Laurent Fabius. « Mais pour l’instant, il n’y a pas encore eu de bombardement français sur la Syrie ». Le ministre des Affaires étrangères en profite pour clarifier sa position: « je ne suis pas contre les bombardements », lance-t-il, alors que certains articles de presse font état de son opposition. « Il y a eu un conseil de défense dont les conclusions me paraissent excellentes ». Et de renvoyer une fois de plus vers la décision de François Hollande. Pour Laurent Fabius, la solution en Syrie doit être politique. « L’une des nouveautés, c’est que nous discutons désormais avec les Russes, les Américains, les Arabes, et les Iraniens pour tenter de trouver une solution politique ».  Mais le ministre doit également s’enquérir de la stratégie russe, car des avions russes ont été vus en Syrie. « Il y a des indications en ce sens », confirme Laurent Fabius. « S’il s’agit d’armements, il faut savoir que les Russes livrent traditionnellement des armes aux Syriens. Mais s’il s’agit de personnel, alors il faut essayer de comprendre quelle en est la finalité. Si c’est dans une perspective offensive, il faut savoir contre qui. J’en discuterai avec Sergueï Lavrov. »

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