Archive pour le Tag 'jusqu’en'

Remboursement des prêts (PGE) aux entreprises prolongé jusqu’en 2026

Bercy a prorogé le dispositif d’accompagnement jusqu’à fin 2026 ( Au lieu de fin 2023), en accord avec la Banque de France et la Fédération bancaire française.

« Cela permettra de sauver certaines entreprises. J’ai toujours dit que le prêt garanti par l’Etat était là pour soutenir les entreprises, pas pour être un boulet », a déclaré Bruno Le Maire, ministre de l’Économie ce dimanche sur France 3. « Donc si certaines entreprises ont encore des difficultés à rembourser, elles peuvent continuer à rééchelonner », a-t-il poursuivi.

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Bercy a indiqué dans un communiqué que « dans leur grande majorité, les entreprises ont fait face en 2022 et 2023 au remboursement de leur PGE sans difficulté ». Le ministère estime ainsi que « plus de 50 milliards de crédits ont été intégralement remboursés sur les 107 milliards d’euros octroyés aux TPE/PME depuis 2020 ».

Les PGE ont permis de maintenir à flots la trésorerie d’entreprises mises à mal par la pandémie. Mais ces mêmes entreprises, affaiblies par cette crise puis par l’inflation, ont ainsi vu leur endettement s’alourdir parfois significativement. Et une partie d’entre elles peinent désormais à rembourser ces prêts, consentis par les banques avec des intérêts compris entre 1 et 2,5 % (coût de la garantie de l’État compris).

Selon une étude publiée mi-décembre par la Confédération des PME (CPME) après consultation des patrons de TPE-PME, 28% des entreprises ayant souscrit un PGE au moment du Covid rencontrent des difficultés accrues pour rembourser leur prêt et 3% ne parviennent plus à le rembourser, étant de fait contraintes à cesser l’activité.

De fait, comme l’indique Bercy, le dispositif de restructuration a déjà accompagné « environ 560 entreprises en 2022 et 2023 en leur permettant d’étaler le PGE sur une durée de deux à quatre années supplémentaires par rapport à l’échéancier initial ».

Avec AFP

Climat incendies canadiennes : les nuages jusqu’en France

Climat incendies canadiennes : les nuages jusqu’en France

Selon la Chaîne Météo, les fumées canadiennes des incendies qui ont débuté il y a plus d’un mois pourraient atteindre la France cette semaine. «Les fumées des incendies de forêt qui touchent actuellement l’est du Canada seront reprises par le vent d’ouest sur l’Atlantique, et toucheront une partie de la France cette semaine».

«Attendez-vous à un ciel brumeux et à des levers/couchers de soleil vibrants à cause de la fumée en altitude – avec la concentration la plus épaisse susceptible de se déplacer sur l’Irlande et le Royaume-Uni. La majeure partie de la fumée devrait rester confinée à haute altitude, mais toute fumée qui parvient à se mélanger pourrait entraîner une réduction locale de la qualité de l’air», a expliqué Nahel Belgherze, qui observe les changements météorologiques, sur Twitter.
*La Chaîne Météo est une propriété du groupe Figaro.

Macron : Président jusqu’en 2042

Macron : Président jusqu’en 2042 !

Il y a évidemment de quoi être inquiet pour l’avenir économique et social du pays mais sans doute tout autant vis-à-vis des perspectives politiques à long terme. Ainsi le journal « la Tribune » évoque-t-il le retour possible de Macron en 2032. En effet, le second mandat de l’actuel président la république se terminera en 2027. D’un point de vue institutionnel , il ne pourra pas représenter sa candidature immédiatement pour un troisième mandat.

Mais déjà dans son entourage certain évoque l’hypothèse d’une candidature de transition d’un proche en 2027 mais pour un seul mandat. Dans la presse au cours du week-end a filtré la candidature possible de Bayrou ( aussitôt démentie par l’intéressé). Une candidature de transition qui pourrait satisfaire Macron compte tenu de l’âge du centriste. Par contre, le chef actuel de l’État ne verrait pas d’un bon œil de la candidature d’Édouard Philippe qui, s’il était élu en 2027, ne manquerait pas de se représenter en 2032.

Macron caresse secrètement le rêve de présider la France jusqu’en 2042. Bref, une longueur de mandat à la Poutine. Ce dernier avait en effet aussi choisi un président de pacotille à savoir Medvedev entre deux mandats ( et pendant cet intervalle Poutine s’est fait nommer premier ministre !. ) Ainsi l’actuel président de la république français pourrait-il se représenter en 2032. Juridiquement une possibilité et politiquement une hypothèse qu’on ne peut éliminer compte tenu en particulier de l’âge de macron l’intéressé. Reste que le bilan de Macron sera tellement catastrophique qu’il est difficile d’envisager une seconde le troisième mandat pour une personnalité qui se caractérise par son soutien indéfectible aux intérêts des grands financiers et par ses contradictions et sa mollesse vis-à-vis des grands problèmes sociétaux en dépit de ses discours grandiloquents.

Au détour d’une conversation, cette confidence a été « lâchée » il y a une quinzaine de jours par un personnage au coeur de la machine élyséenne : « En coulisses, il prépare son retour à l’Elysée en 2032. C’est aujourd’hui son objectif ». Attention, c’est un secret : Emmanuel Macron se verrait donc rempiler pour un troisième mandat. Cet « objectif 2032 » serait pour lui une manière d’entrer dans l’Histoire par la grande porte. Dans ce scénario un peu fou, il ne serait alors pas simplement le plus jeune président de la Vème République, il réussirait aussi l’exploit à se faire réélire le plus, manière de terrasser une bonne fois pour toute ses illustres prédécesseurs, De Gaulle et Mitterrand compris.Et sans doute aussi Louis XIV ?

Lagardère en tutelle jusqu’en 2026

Lagardère en tutelle jusqu’en 2026

Pendant cinq ans le groupe Lagardère risque d’être en tutelle de ses actionnaires à savoir notamment Bernard Arnault, Vincent Bolloré et le fonds Ambert qui ont pris l’engagement de ne pas démanteler le groupe avant 2026.. Cet accord devrait modifier la structure capitalistique du groupe mais surtout éviter tout démantèlement pendant 5 ans. Dans le cas de cet accord Lagardère conserve la présidence mais avec comme contrepartie la suppression de la commandite. Autrement dit, il sera en tutelle de ces gros actionnaires.

 

Vladimir Poutine: le dictateur prolonge son mandat jusqu’en 2036 !

Vladimir Poutine: le dictateur prolonge son mandat jusqu’en  2036 !

 

Grâce au décret qu’il  vient de signer, Vladimir Poutine pourra se vanter d’avoir régné sans partage sur la Russie pendant près de 36 ans.

Le président russe Vladimir Poutine a 68 ans,. Il pourra donc continuer de diriger la Russie jusqu’à 85 ans ! Tout cela avec la bénédiction du Parlement complètement soumis au pouvoir. En plus avec une pseudo démocratie via un référendum sans opposition. L’un des rares opposants , à savoir Navalny ,ayant été mis en prison après une tentative d’empoisonnement. Bref le produit du KGB s’assoit délibérément sur la constitution qui normalement aurait dû limiter sa responsabilité de président a demanda.

 

Sorte de démocratie remake  des plus mauvaises caricatures africaines et qui finira sans doute aussi mal un jour ou l’autre. En effet la Russie enregistre non seulement un échec total en matière économique et sociale et reste au rang des pays en voie de développement. En outre , la démocratie est complètement muselée par la dictature d’un seul homme et de ses acolytes.

Cerise sur le gâteau, Poutine a fait introduire dans la constitution une immunité avis pour tous les anciens présidents russes y compris lui-même. Une manière de se protéger contre les énormes détournements des biens de l’État récemment dénoncés par Navalny au profit de Poutine.

Coronavirus Belgique : voyage internationaux interdit jusqu’en mars

Coronavirus Belgique : voyage internationaux interdit jusqu’en mars

La Belgique connaît une progression assez inquiétante de la pandémie et a pris des moyens assez spectaculaires en décidant d’interdire tout voyage non-essentiel en provenance ou à destination de la Belgique pour des raisons touristiques ou récréatives du 27 janvier au 1er mars.

 » Seuls les voyages essentiels, pour des raisons professionnelles ou médicales, seront autorisés.

La Belgique affiche l’un des plus forts taux de mortalité au COVID-19 par habitant au monde.

Le bilan de l’épidémie s’établit à plus de 20.000 morts pour quelque 700.000 cas de contamination.

Mais le pays, où les bars et restaurants sont fermés depuis la mi-octobre mais les autres commerces et les écoles restent ouverts, affiche également un taux d’incidence plus faible que ses voisins et n’a pas été contraint de recourir à un reconfinement total, comme au Royaume-Uni.

Coronavirus: les pays en développement attendront jusqu’en 2024

Coronavirus: les pays en développement attendront jusqu’en 2024

Piloté par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’alliance pour les vaccins Gavi, le projet COVAX vise à fournir au moins 2 milliards de doses d’ici fin 2021 pour vacciner 20% des personnes les plus vulnérables dans 91 pays pauvres et à revenu intermédiaire, principalement en Afrique, en Asie et en Amérique latine.

Dans un document confidentiel de Gavi, les partisans du projet affirment que l’initiative pourrait ne pas atteindre son objectif en raison d’un manque de fonds, des risques liés à l’approvisionnement et des conditions contractuelles compliquées.

“Le risque d’échec du programme COVAX est très élevé”, lit-on dans un rapport interne de Gavi. Cela en raison des difficultés à réunir les fonds nécessaires.

Un tel échec pourrait priver les populations des pays pauvres d’un accès aux vaccins contre le COVID-19 jusqu’en 2024, explique l’un des documents.

Pour vacciner au moins 20% des personnes dans les pays pauvres l’année prochaine, COVAX dit avoir besoin de 4,9 milliards de dollars (4,02 milliards d’euros) en plus des 2,1 milliards que le projet a déjà collecté. Selon une étude de Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health, une personne sur quatre n’aura pas accès au vaccin contre le coronavirus avant au moins 2022.

Economie européenne: dans le rouge jusqu’en 2023 (BCE)

 Economie européenne: dans le rouge jusqu’en 2023 (BCE)

« Le PIB européen ne retrouvera pas son niveau de 2019 avant l’automne 2022″ , déclare le chef économiste de la banque centrale européenne (BCE), Philip Lane. Traduction: il faudra attendre 2023 au moins pour retrouver le niveau de 2019.

L’union économique et nombre d’autres zones dans le monde ont été contraintes de revoir leurs prévisions du fait notamment de la deuxième vague sanitaire. Pour l’Europe,  le décrochage par rapport à 2019 de l’ordre de7 à 8 % en 2020. Pour 2021,  on a revu à la baisse les projections. Au mieux,  on atteindra une croissance de 5 %. En 2023, on aura du mal à retrouver le niveau de fin 2019. Cela en raison bien sûre de la propagation du virus et de ses conséquences économiques mais aussi et peut-être surtout en raison de modifications tant du processus de production que du mode de consommation. À cela il faudrait ajouter l’impact considérable des nouvelles technologies qui ont aussi des conséquences considérables sur ces processus de production et de consommation.

«Ce que nous regardons de près, c’est la circulation du virus, qui contraint inévitablement les comportements des consommateurs, davantage que les mesures de confinement elles-mêmes (…). La question est de savoir combien de temps cela va durer», analyse l’économiste irlandais, dans un entretien aux Echos. «Ce qui semble certain, en revanche, c’est que les dernières semaines de 2020 ne verront pas d’amélioration», ajoute-t-il.

Pour lui, «tant que le vaccin n’est pas massivement distribué, nous resterons dans une période d’incertitude. Le vaccin apporte surtout une perspective pour la fin de l’année prochaine et pour 2022, pas pour les six prochains mois». Selon lui, «le PIB ne retrouvera pas le niveau de 2019 avant l’automne 2022. Il y aura des effets de long terme, par exemple sur la confiance et l’épargne, sur le retour au travail. Malgré le vaccin, il y aura des dommages durables. L’économie européenne sortira de cette crise durablement affaiblie», dit-il encore.

Une économie européenne dans le rouge jusqu’en 2023 (BCE)

Une économie européenne dans le rouge jusqu’en 2023 (BCE)

« Le PIB européen ne retrouvera pas son niveau de 2019 avant l’automne 2022″ , déclare le chef économiste de la banque centrale européenne (BCE), Philip Lane. Traduction: il faudra attendre 2023 au moins pour retrouver le niveau de 2019.

L’union économique et nombre d’autres zones dans le monde ont été contraintes de revoir leurs prévisions du fait notamment de la deuxième vague sanitaire. Pour l’Europe,  le décrochage par rapport à 2019 de l’ordre de7 à 8 % en 2020. Pour 2021,  on a revu à la baisse les projections. Au mieux,  on atteindra une croissance de 5 %. En 2023, on aura du mal à retrouver le niveau de fin 2019. Cela en raison bien sûre de la propagation du virus et de ses conséquences économiques mais aussi et peut-être surtout en raison de modifications tant du processus de production que du mode de consommation. À cela il faudrait ajouter l’impact considérable des nouvelles technologies qui ont aussi des conséquences considérables sur ces processus de production et de consommation.

«Ce que nous regardons de près, c’est la circulation du virus, qui contraint inévitablement les comportements des consommateurs, davantage que les mesures de confinement elles-mêmes (…). La question est de savoir combien de temps cela va durer», analyse l’économiste irlandais, dans un entretien aux Echos. «Ce qui semble certain, en revanche, c’est que les dernières semaines de 2020 ne verront pas d’amélioration», ajoute-t-il.

Pour lui, «tant que le vaccin n’est pas massivement distribué, nous resterons dans une période d’incertitude. Le vaccin apporte surtout une perspective pour la fin de l’année prochaine et pour 2022, pas pour les six prochains mois». Selon lui, «le PIB ne retrouvera pas le niveau de 2019 avant l’automne 2022. Il y aura des effets de long terme, par exemple sur la confiance et l’épargne, sur le retour au travail. Malgré le vaccin, il y aura des dommages durables. L’économie européenne sortira de cette crise durablement affaiblie», dit-il encore.

CORONAVIRUS: UN RECONFINEMENT JUSQU’EN 2021

CORONAVIRUS: UN RECONFINEMENT JUSQU’EN 2021

Pour l’instant,  le confinement est fixé à quatre semaines avec un réexamen d’ici 15 jours. En vérité,  il pourrait être prolongé d’un mois au moins pour des raisons d’efficience et couvrirait ainsi la période de Noël et du 1er janvier, jour particuliers de rencontres familiales et amicales.

« Il va falloir plus de temps. Le scénario est plutôt d’avoir un confinement d’un mois, de regarder les différents marqueurs, puis de sortir du confinement via un couvre-feu qui pourrait se poursuivre pendant le mois de décembre, éventuellement couvrir Noël et le Jour de l’An, et n’en sortir que début janvier. Le chiffre de 5000 nouvelles contaminations par jour est atteignable à ce moment », analysait jeudi matin un expert sur France Inter.

Alors que les indicateurs épidémiologiques de ces derniers jours témoignent en moyenne de près de 50.000 nouveaux cas quotidiens rapportés positifs, Jean-François Delfraissy estime qu’il s’agirait plutôt de 100.000 cas positifs par jour, entre les personnes diagnostiquées et celles asymptomatiques. Des chiffres qui ne refléteraient donc qu’une partie de la réalité.

Incendies en Californie : des conséquences jusqu’en France

Incendies en Californie : des conséquences jusqu’en France

Des fumées « très diluées » provenant des incendies qui ravagent la Californie aux États-Unis depuis plusieurs jours ont traversé près de 9 000 kilomètres en « cinq à six jours » pour arriver dans le nord de la France, a constaté le prévisionniste de Météo France François Jobard samedi 12 septembre sur franceinfo. Ce phénomène est dû à un « courant-jet d’altitude ».

« Selon les premières modélisations, on a pu constater que ces particules de fumée qui sont rejetées en très grosse quantité au-dessus de la Californie ont pu prendre, pour certaines parties, une trajectoire vers l’est, le nord-est, traverser le nord des États-Unis puis finir par traverser l’Atlantique portées par les vents d’Ouest », décrit François Jobard. Ces particules ont poursuivi leur trajectoire « de façon très diluée » en traversant l’Atlantique pour se retrouver à partir de ce vendredi « essentiellement sur les îles britanniques, mais une partie fortement diluée a pu traverser le nord de la France, entre vendredi et ce samedi matin ».

Le prévisionniste estime que ces fumées qui « sont présentes vers six à huit kilomètres d’altitude » ont été prises dans un « courant-jet », c’est-à-dire un courant d’air rapide et confiné en altitude, de vent d’Ouest et allant vers l’Est. Ce phénomène « met en évidence les courants dans l’atmosphère », relève-t-il.

Activité partielle : prolongée jusqu’en 2021

Activité partielle : prolongée jusqu’en 2021

C’est sans doute la mesure la plus efficace qui vient d’être annoncée pour faire face à la crise. Curieusement une annonce faite dans une certaine discrétion. La ministre du Travail Elisabeth Borne a en effet annoncé jeudi que le dispositif d’activité partielle longue durée était prolongé jusqu’à l’été 2021 avec une indemnisation maintenue à 84 % du salaire net pour les salariés empêchés de travailler à cause de la Covid-19.

 

Il est clair que l’arrêt brutal de cette disposition 2020 aurait provoqué son tsunami sur le plan des faillites et du chômage. À noter que le dispositif peut couvrir une période de six mois à deux ans, ce qui ira bien au-delà de 2021.  Certes on objectera que ce dispositif constitue une sorte d’aubaine pour des entreprises zombies mais globalement la mesure permet d’amortir le choc économique terrible de la baisse de 10 points du PIB en 2020. Une baisse évidemment moyenne avec énormément de dispersion autour. Certaines activités dans le tourisme ou l’événementiel , plus généralement dans les services pouvant elle diminuer de 90 à 100 %.

Notons cependant que le nombre de salariés qui bénéficient du chômage partiel a considérablement diminué depuis le pic de la crise de mars. Il y avait plus de 7 millions de chômeurs partiels en mars, leur nombre en juillet était de 2 ,4 millions.

Poutine: un référendum bidon pour se maintenir au pouvoir jusqu’en 2036

Poutine: un référendum bidon pour se maintenir au pouvoir jusqu’en 2036

 

La Russie a adopté mercredi la vaste révision constitutionnelle autorisant Vladimir Poutine à se maintenir au Kremlin jusqu’en 2036, il aura alors 84 ans ! Un référendum qualifié d’«énorme mensonge» par l’opposition qui y voit une manœuvre pour perpétuer sa mainmise sur le pays.

Les Russes ont validé à 77,02% ce bloc d’amendements qui, outre la question des mandats du président en exercice, introduisent aussi ses principes conservateurs dans la Constitution, selon des résultats portant sur près de 61% des bureaux de vote répartis sur l’immense territoire russe et diffusés mercredi par la Commission électorale centrale. La participation tournait, quant à elle, autour de 65%.

Il n’y a jamais eu de doutes quant à l’issue du scrutin : la réforme a été approuvée par le législateur en début d’année et le nouveau texte de la Constitution est déjà en vente dans les librairies.

Vladimir Poutine avait demandé mardi aux Russes de garantir «la stabilité, la sécurité et la prospérité» de la Russie, qu’il se targue d’avoir sorti du chaos post-soviétique. Le principal opposant au Kremlin, Alexeï Navalny, a parlé, commentant ces résultats, de «falsification» et d’«énorme mensonge», appelant ses partisans à se mobiliser pour les prochaines élections régionales de septembre. «Poutine a humilié tout le monde (…) Même dans la plupart des pays du Tiers monde, il n’y a pas une telle honte», a-t-il lancé, accusant le président de vouloir «diriger la Russie à vie». Pour Alexeï Navalny, «rien ne sera réglé sans sortir dans la rue». Mais il s’est gardé d’appeler à des manifestations dans l’immédiat.

Le scrutin, prévu à l’origine pour avril, a été repoussé à cause de la pandémie de Covid-19. Pour éviter une trop forte affluence dans les bureaux de vote, il s’est déroulé sur une semaine et les électeurs devaient se munir de masques de protection et de gants.

Amendement le plus controversé : celui accordant à Vladimir Poutine l’option de deux mandats supplémentaires à l’issue de l’actuel en 2024. Une nécessité selon lui, car la classe politique ne doit pas se perdre dans «une quête de successeurs potentiels».

Cela lui offrira la possibilité de rester au Kremlin jusqu’en 2036, l’année de ses 84 ans. D’autres amendements renforcent certaines prérogatives présidentielles.

Le vote est intervenu sur fond de baisse de la popularité de M. Poutine à cause d’une réforme des retraites décriée et de la crise du Covid-19. De mai 2018 à juin 2020, le taux d’approbation de sa politique mesuré par l’institut indépendant Levada est descendu de 79% à 60%.

Selon les critiques du Kremlin, le pouvoir a multiplié les ruses pour s’assurer un succès retentissant et une participation électorale forte au scrutin, avec par exemple une loterie avec des cadeaux pour les participants et des bons d’achat pour ceux votant en ligne. L’aspect le plus insolite aura été l’installation de lieux de vote de fortune en extérieur, dans les cours ou sur des terrains de jeux, sans grand respect du secret du vote ni surveillance adéquate des urnes.

Le but de la manoeuvre, d’après l’opposition, n’était pas de protéger l’électorat du nouveau coronavirus mais de se fabriquer un résultat sur-mesure. L’armée russe s’est ainsi targuée d’une participation de «99,991%» au sein de son personnel.

L’ONG Golos, spécialisée dans l’observation des élections et honnie des autorités, a pour sa part relevé plus de 2.000 violations des règles électorales telles que des pressions hiérarchiques sur les fonctionnaires et des salariés pour qu’ils aillent voter. La commission électorale n’a constaté pour sa part «aucune infraction sérieuse» pendant le scrutin.

Chômage partiel jusqu’en 2022

Chômage partiel jusqu’en 2022

 

plusieurs concertations ont lieu avec les partenaires pour soutenir l’emploi, dont une sur les modalités d’un dispositif d’activité partielle, qui sera mis en place par un accord collectif d’entreprise ou de branche. Il donnerait lieu à une indemnisation en contrepartie du maintien dans l’emploi.

En avril, 8,6 millions de salariés étaient au chômage partiel, a rappelé la ministre, qui n’a pas encore les chiffres de mai.

Depuis le début de la crise en mars, le gouvernement a mis en place un régime exceptionnel de chômage partiel pour éviter les licenciements.

Depuis le 1e juin, la prise en charge par l’État et l’Unedic a baissé de 100% à 85% de l’indemnité versée au salarié, à l’exception des secteurs faisant l’objet de restrictions en raison de la crise sanitaire comme le tourisme ou la restauration.

« Ce dispositif permettra de garder son emploi, à l’entreprise de garder ses compétences », a expliqué la ministre.

Parmi les contreparties pour l’entreprise, le maintien dans l’emploi mais aussi,  »s’il y a une baisse de salaire pendant la crise (à l’issue de la crise, NDLR), on fait plus d’intéressement. Ce sera négocié dans l’entreprise ».

 

 

 

 

Poutine au pouvoir depuis 20 ans et jusqu’en 2036

Poutine au pouvoir depuis 20 ans et  jusqu’en 2036

Poutine a de toute évidence une conception très personnelle de la démocratie et de la gestion des affaires d’intérêt général. Ainsi après 20 ans de pouvoir, Poutine en toute discrétion s’apprête à changer les textes institutionnels pour l’autoriser à se maintenir jusqu’en 2036.

Reporté à cause de l’épidémie de Covid-19, le très important vote sur la réforme constitutionnelle, initialement prévu le 22 avril, se tiendra le 1er juillet. C’est cette réforme qui doit permettre à Vladimir Poutine de rester à la présidence au-delà de 2024, après la fin théorique de ses mandats. Fini donc l’époque pseudo démocratique il se partageait alternativement le pouvoir avec un président bidon alors qu’il exerçait parallèlement le principal mandat de chef de gouvernement.

Le président russe en a fait l’annonce lors d’une visioconférence retransmise à la télévision. « La situation est stabilisée, nous revenons à la vie normale », a fait valoir M. Poutine en ouverture de cette réunion.

 

La présidente de la commission électorale a proposé le 1er juillet, en faisant notamment valoir que onze pays, dont la France, ont tenu des scrutins divers et variés au cours de ces derniers mois. Elle a aussi assuré que des « mesures de protection » seraient mises en place pour les électeurs, à commencer par un étalement du vote sur plusieurs jours.

Vladimir Poutine a alors pris son téléphone pour s’assurer auprès du ministre de l’éducation que le choix de cette date n’aurait pas d’incidence sur les épreuves du baccalauréat, prévues les 28 et 29 juin. La réponse du ministre a été coupée, mais considérée comme positive. Le président s’est aussi posé comme garant des règles, en rappelant à un sénateur trop pressé qu’il fallait respecter le délai d’un mois entre l’annonce du vote et le scrutin lui-même.

Cette mise en scène rappelle celle qui avait permis d’introduire dans la réforme constitutionnelle, à la surprise générale, « l’annulation » des mandats présidentiels passés, ouvrant la voie à un maintien au pouvoir de M. Poutine. Alors que les débats évitaient jusque-là soigneusement ce sujet, la députée et ancienne cosmonaute Valentina Terechkova avait avancé cette proposition à la Douma, le 10 mars. « Les gens le veulent et la situation l’exige… », avait-elle fait valoir, dans un discours présenté par les médias comme « spontané ». Vladimir Poutine s’était alors présenté à la tribune du Parlement pour donner son accord !

Les choses étaient ensuite allées très vite : vote de l’amendement en question, adoption de la réforme par les différentes chambres, validation par la Cour constitutionnelle… La consultation populaire du 22 avril devait constituer la dernière étape de ce sprint constitutionnel majeur pour l’avenir de la Russie : Vladimir Poutine, 67 ans, n’a pas nécessairement décidé de rester au pouvoir jusqu’en 2036, comme la réforme le lui permettra, mais celle-ci permet d’écarter, pour un temps au moins, la question toxique de la succession et aussi des éventuelles poursuites des oligarques qui se sont enrichis depuis la fin du régime communiste.

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