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Electricité: l’UFC va proposer des prix jusqu’à 15% moins chers

Electricité: l’UFC va proposer des prix jusqu’à 15% moins chers

Peut-être une réaction aux augmentations rétroactives d’EDF validé par ailleurs par le Conseil d’État, en tout cas l’organisation de consommateurs va organiser une action groupée auprès des fournisseurs d’électricité pour obtenir auprès des producteurs des prix notoirement plus attractifs.  Paradoxe apparent ce sont les producteurs privés concurrents de DF qui ont introduit une action auprès du conseil d’État pour faire augmenter les tarifs d’EDF ! L’UFC-Que Choisir a dit, mardi 21 juin, espérer pouvoir proposer aux consommateurs une offre d’électricité jusqu’à 15% moins chère que les tarifs réglementés pratiqués par EDF, dans le cadre d’une opération d’abonnement groupé à laquelle les groupes Engie et Lampiris comptent participer. L’association de consommateurs, qui avait déjà mené deux campagnes d’achat groupé pour le gaz naturel uniquement, a donné mardi le coup d’envoi d’une nouvelle opération pour stimuler la concurrence dans le secteur de l’énergie et proposer aux particuliers des offres plus avantageuses que celles actuellement disponibles sur le marché, en gaz mais aussi en électricité. « Les prix vont baisser en proportion du nombre de consommateurs qui auront manifesté leur intérêt », a expliqué le président de l’UFC-Que Choisir, Alain Bazot, lors d’une conférence téléphonique. « Si on atteignait 300.000 (participants), qui serait vraiment un très beau score (…), on pourrait espérer des offres à -14%, peut-être -15% par rapport aux tarifs réglementés » de l’électricité appliqués par EDF à 88% des ménages français. « L’enjeu pour nous, c’est que les consommateurs comprennent que ce n’est pas une fatalité d’être aux tarifs réglementés d’EDF, qu’on peut changer à tout moment, que c’est facile, que c’est gratuit », a souligné M. Bazot. Dans le gaz, où l’ouverture à la concurrence est un peu plus poussée, l’UFC-Que Choisir espère un gain d’environ 10% par rapport aux tarifs réglementés appliqués cette fois par Engie (ex-GDF Suez) à 57% des 10,6 millions d’abonnés au gaz. Les fournisseurs ont jusqu’à fin juin pour dire s’ils participent à cette campagne, qui fonctionne selon le principe d’une enchère inversée – l’offre la moins chère l’emportera. Les offres lauréates seront dévoilées le 22 septembre. »On se prépare à répondre pour l’électricité », a indiqué une porte-parole d’Engie à l’AFP. Le belge Lampiris, en cours de rachat par Total et lauréat des précédentes opérations de l’UFC-Que Choisir dans le gaz, a aussi dit envisager de se porter candidat, dans le gaz et l’électricité.EDF a lui indiqué qu’il ne participerait pas car l’électricien « souhaite garder le contact direct avec ses clients ». Les consommateurs peuvent eux s’inscrire gratuitement du 21 juin au 21 septembre, notamment sur internet (www.choisirensemble.fr) ou par téléphone. Chacun d’entre eux recevra ensuite, à partir du 10 octobre, une offre personnalisée à laquelle il sera libre de souscrire ou pas jusqu’au 30 novembre.

(Avec AFP)

Amélioration du moral des investisseurs dans la zone euro : jusqu’a quand ?

Amélioration du moral des investisseurs dans la zone euro : jusqu’a quand ?

 

Une hirondelle ne fait pas le printemps pourtant les bonnes nouvelles du premier trimestre suffisent pour faire remonter le moral des investisseurs. À cela s’ajoute les éléments de langage rassurant de la part  de la banque centrale européenne quant à sa politique accommodante. Une remontée de moral mais jusqu’à quand ? C’est la question car depuis avril en Europe mais aussi ailleurs aux États-Unis en Grande-Bretagne ou encore au Japon on a enregistré un tassement de l’activité qui pourrait affecter les résultats du second trimestre. Du coup lorsque ces chiffres seront connus il se pourrait que le moral des investisseurs se tasse également. Les investisseurs comme nombre d’experts adoptent en effet souvent un comportement moutonnier. Le moral des investisseurs et des analystes dans la zone euro a atteint ce mois-ci son meilleur niveau de 2016.  Son indice de confiance du Sentixa atteint 9,9 contre 6,2 en mai alors que les économistes interrogés par Reuters le prévoyaient en moyenne à 7,0. « La tendance baissière qui avait accéléré en début d’année semble avoir été stoppée », a déclaré le directeur du Sentix, Manfred Hübner, dans un communiqué. Les investisseurs, a-t-il expliqué, ont été rassurés par de récents indicateurs robustes et par la communication de la Banque centrale européenne qui vient de relever ses prévisions de croissance et d’inflation pour cette année, sans exclure pour autant de nouvelles mesures de relance monétaire. L’amélioration des conditions économiques dans les marchés émergents et la stabilisation des cours du pétrole constituent aussi des facteurs positifs, a-t-il ajouté. Le sous-indice mesurant la perception des conditions actuelles par les investisseurs a progressé à 9,8 contre 7,0 en mai, et celui sur leurs anticipations est passé de 5,5 à 10,0.

 (Avec AFP)

Produits dérivés : la dérive jusqu’à l’éclatement ?

 

Produits dérivés : la dérive jusqu’à l’éclatement ?

Les produits dérivés représentent 1 million de milliards de dollars en théorie ne représentent pas de risque sauf si l’une des parties ne remplit plus ses obligations. Le risque de contagion pourrait alors provoquer une déflagration financière bien au-delà de tout ce qu’on a connu jusqu’alors Largement plus que l’ensemble des pièces, billets et des sommes déposées sur les comptes de dépôts de liquidités de l’ensemble de la planète, estimés à 81.000.000.000.000 dollars (81 trillions). Et bien au-delà de la valeur boursière de toutes les entreprises et entités cotées sur l’ensemble des places boursières mondiales (70 trillions de dollars). Un chiffre vertigineux donc, qui exprime également l’engouement et la frénésie qui entoure ce marché à la fois spéculatif et consubstantiel à l’activité des gestionnaires de portefeuilles.  Comme le résume fort bien cette définition de la Documentation française, « les produits dérivés sont appelés de la sorte car leurs prix « dérivent » de la valeur d’autres actifs (actions, obligations, matières premières, immobilier…), mais aussi de variables monétaires, financières ou réelles (taux de change, taux d’intérêt, indices boursiers, indices climatiques) que l’on appelle le « sous-jacent ». Ils offrent ainsi une forme protection aux agents économiques:  »Un gestionnaire de portefeuille pourra ainsi craindre la baisse du cours des actions, un importateur européen l’appréciation du dollar s’il doit honorer à plus ou moins brève échéance une facture libellée dans cette monnaie, tandis qu’un débiteur pourra légitimement s’inquiéter d’une possible hausse des taux d’intérêt s’il est endetté à taux variable. Les produits dérivés sont un des moyens permettant, selon différents mécanismes, de fixer dès à présent un prix pour ces actifs et ce, pour une date ultérieure. »  La première raison de leur succès grandissant ne tient néanmoins pas uniquement à cet usage. Il est lié aux caractéristiques intrinsèques de ces produits financiers. Techniquement, parier sur une option permet de maximiser les gains, par rapport à un investissement dans un actif lambda. On bénéficie d’un effet de levier et de choix multiples, pour maximiser ses profits. Ensuite, les techniques qui ont évolué. Ce sont notamment les ETF qui ont changé la donne. Au milieu de marchés volatils et compliqués à suivre, ces instruments qui ne font qui suivre la tendance sans chercher à arbitrer de manière plus précise ont connu un succès croissant ces dernières années. Rien qu’aux Etats-Unis, leur montant est estimé à 2 ou 3.000 milliards (2 ou 3 « trillions ») de dollars. Et le marché grimpe de 13 à 15% par an. Un phénomène en accélération du fait de la croissance exponentielle des Fintech : beaucoup de ces entreprises financières non-bancaires proposent des solutions d’épargne et de placement via des ETF, gérés automatiquement par ordinateur. Ces ordinateurs sont également au cœur de la stratégie des hedge funds les plus performants de la planète. Là encore pour maximiser les profits de ces derniers. Mais il y a de forte chance que les encours de ces produits dérivés continuent de progresser. Soulevant quelques inquiétudes, du fait de la masse inimaginable qu’ils constituent, et de l’aspect systémique de cet océan de produits financiers.   L’inconvénient est le lien étroit qui relie des classes d’actifs très disparates, mais qui au final pose la question centrale: qui sera en mesure de payer en cas d’effondrement? Beaucoup d’observateurs estiment que si une nouvelle crise financière devait arriver, les dérivés, par nature très volatiles et de qualité très diverses, en seraient l’instrument principal, et deviendraient rapidement une menace pour l’équilibre économique mondial.

(lu dans Bfm) 

Italie : la retraite jusqu’à 75 ans

Italie : la retraite jusqu’à 75 ans

L’Italie  avait repoussé l’âge légal de départ à la retraite à 66 ans et 7 mois en l’encadrant plus sévèrement. Mais pour les 4,5 millions de jeunes nés dans les années 1980, ces critères, ajoutés à l’augmentation de l’espérance de vie ainsi qu’à des carrières moins linéaires que leurs aînés avec des périodes d’activité alternant avec celles de chômage et des salaires plus bas, cela pourrait faire grimper en réalité l’âge de cessation d’activité professionnelle à 75 ans. Avec à la clef une pension inférieure de 25 % à celle perçue actuellement par les baby-boomeurs. L’Italie a  ainsi lancé l’opération «  Enveloppe Orange » un courrier envoyé dans un premier temps à 150.000 Italiens. Ils y trouveront la simulation de leur dernière rétribution, de l’âge estimé de leur pension et surtout son montant. Un travailleur type né en 1969 et qui a commencé à verser régulièrement ses contributions dès 2002 pourra ainsi partir en 2038 (à 69 ans) avec un chèque de 1.900 euros brut pour un dernier salaire de 3.000 euros brut. Un trentenaire qui toucherait 1.800 euros mensuels en fin de carrière recevrait au moment de sa retraite entre 880 et 1.180 euros. L’Italie  prône plus de flexibilité dans les départs à la retraite pour ne pas sacrifier des générations entières et faire de la place aux jeunes. Le gouvernement lui rétorque que les départs anticipés coûteraient aux comptes publics entre 5 et 7 milliards d’euros. «  L’équilibre du régime des retraites à long terme est une chose à laquelle l’Italie ne peut pas renoncer, rappelle le ministre de l’Economie, Pier Carlo Padoan. Surtout dans une phase où elle se bat avec l’Europe pour obtenir une application moins stricte du pacte de stabilité et de croissance. » Des solutions alternatives sont à l’étude, dont un prêt octroyé par les banques et garanti par des compagnies d’assurances pour partir deux à trois ans avant l’âge légal et qui serait remboursé par une retenue sur la future pension. Le débat est en tout cas rouvert en Italie où les plus de 65 ans représenteront 26,5 % de la population en 2030 et où la part des plus de 80 ans a augmenté de 150 % ces vingt dernières années.

(, Les Echos)

Émissions polluantes automobile : 40 % émettent jusqu’à cinq fois la norme

Émissiosn polluantes automobile : 40 % émettent jusqu’à cinq fois la norme

 

Finalement la commission mise en place par Ségolène Royal pour mesurer les émissions polluantes réelles des automobiles n’a rien révélé de très nouveau. On sait depuis longtemps que la quasi-totalité des véhicules dépasse et de très loin les normes en vigueur: jusqu’à cinq fois en fonction des conditions de circulation  du véhicule. Pas  Étonnant puisque notamment la consommation réelle de carburant est souvent supérieure de 30 % à ce qui est annoncé. Du coup l’union économique a décidé de rendre les normes moins contraignantes ! Les premiers tests réalisés dans le cadre de la commission Royal, mise en place pour mesurer les émissions polluantes en conditions réelles des voitures, montrent donc qu’aucune voiture testée ne peut reproduire en conditions réelles les performances réalisées en laboratoire. Les résultats des 52 premières voitures testées – 15 appartenant à PSA, 13 à Renault, 5 à Volkswagen, 4 à Ford…- viennent d’être révélés par le quotidien Les Échos. Conclusion: que cela soit en termes d’oxyde d’azote (NOx) ou de CO2, c’est-à-dire du niveau de consommation de carburant, la norme en laboratoire est dépassée en utilisation réelle. Et les écarts peuvent être considérables puisque Les Échos précisent que 21 véhicules testés affichent des émissions de NOx plus de cinq fois supérieures à la norme de laboratoire. Ce qui logique pour deux raisons. D’abord, tous les facteurs extérieurs – température de l’air, taux d’humidité, vent, état de la route … – affectent le niveau de consommation et des émissions. Ce qui signifie que les résultats sont différents si les mesures sont faites en début de matinée et en début d’après-midi. Ensuite, le test en laboratoire lui-même ne reflète que de très loin la manière dont les conducteurs utilisent leur véhicule. Passer de 0 à 50 km/h se fait ainsi en 30 secondes, ce qui est totalement inimaginable dans la vraie vie. Cette façon de faire minore beaucoup les résultats. Pour autant, les constructeurs n’ont guère le choix, puisque la norme officielle les contraints à passer ce test. Et ils auraient tort de faire du zèle puisque, notamment au niveau des NOx, les clients ne sont pas prêts à payer plus cher pour les voitures les moins émettrices. La situation va cependant évoluer dans les prochaines années. À partir du 1er janvier 2017, des nouvelles normes vont être mises en place, sous l’égide de Bruxelles. Ainsi, le test en laboratoire va être considérablement aménagé afin de rendre mieux compte de l’utilisation des voitures. De plus, un test en conditions réelles sera ajouté. Pour tenir compte des conditions extérieures, ce test pourra dépasser de 110% la norme laboratoire. Une tolérance ramenée à 50% à partir de 2019. Le progrès sera donc considérable par rapport à la situation actuelle, puisque 40% des voitures testées dans le cadre de la Commission Royal émettent cinq fois plus que la norme laboratoire actuelle.

 

Sarkozy : politiquement usé jusqu’à la corde

 

Sarkozy : politiquement usé jusqu’à la corde

En slalomant  en permanence entre le radicalisme droitier et le centrisme, Sarkozy démontre qu’il est à la recherche d’une introuvable ligne politique. En réalité, l’ancien président de la république navigue à vue. Il est à la fois fatigué et politiquement usé. Sa parole est complètement inaudible. D’un côté,  il fait alliance avec les centristes et les libéraux, d’un autre il fait la course derrière le FN en reprenant les thèses de Patrick Buisson. Il écarte Morano jugé trop extrémiste mais refuse le front républicain. Du coup il ne parvient plus à convaincre, même dans son propre camp. Il constitue même un refouloir  pour les électeurs ; pour preuve, le refus des têtes de liste de droite de le faire participer aux meetings  du deuxième tour. Il semblerait toutefois que ces derniers jours il ait encore droitisé son discours. De toute évidence,  il ne joue plus ce rôle de rassembleur qu’on attendait de lui avec la création du nouveau parti les républicains. Il se pourrait bien que ce soit aussi une posture très tactique. D’une certaine manière Sarkozy s’assoit sur les régionales afin de renforcer ses positions pour les primaires organisées par les républicains. Un calcul conjoncturel et de court terme qui fait l’impasse sur l’intérêt général. Du coup,  sa légitimité comme chef de la droite classique est remis en cause par nombre de dirigeants des républicains. En effet si le résultat des élections régionales constitue une véritable claque pour le PS  c’est aussi un échec personnel cinglant pour Sarkozy. Certains pensent même que Sarkozy étant aussi rejeté  par l’opinion publique que Hollande pourrait favoriser la victoire de Marine Le Pen  en 2017.

Régions: des économies jusqu’à 7 milliards d’euros ?

Régions : des économies jusqu’à 7 milliards d’euros ?

Théoriquement jusqu’à 7 milliards d’euros pourraient être économisés dans les régions, a calculé la fondation iFRAP, spécialisée dans l’analyse des politiques publiques. Et c’est sans compter les fusions de régions qui devraient être une occasion de rationaliser l’organisation des services et de réduire les coûts. En effet, la réforme territoriale devrait permettre d’améliorer l’efficacité de la dépense et générer, à terme, des économies, grâce à des mutualisations. «Les expériences étrangères tendent à montrer que les fusions de collectivités peuvent conduire à diminuer la dépense par habitant, sans diminution du niveau de service», signale une note du Trésor, publiée mardi 20 octobre. «Ces économies potentielles que nous avons calculées auraient déjà pu être réalisées avec les anciennes régions. Mais nous tenions à diffuser ces résultats appliqués aux nouvelles entités car c’est l’occasion d’identifier les écarts de performance et les objectifs à atteindre pour leurs futurs présidents», commente Agnès Verdier-Molinié, directrice du think tank. Dans l’étude «Régions: des économies sont possibles», publiée ce jeudi, l’iFRAP a sélectionné plusieurs postes de dépenses: personnel, lycées, formation professionnelle, équipement brut (investissements) et transport ferroviaire régional. À partir des données 2013 de la Direction générale des collectivités locales, la fondation a fait sa cuisine. «Dégraisser le mammouth régional pour muscler l’action économique de la région. Dégraisser le mammouth régional, car, pendant 11 ans, la gauche n’a cessé de renforcer le poids de l’administration régionale, en recrutant toujours plus d’agents, en multipliant les structures et les dépenses inutiles. Résultat, la dette de la région a triplé», affichait comme priorité, en début de semaine, Bruno Retailleau, sénateur LR, qui brigue la présidence de Pays de la Loire, au Point. Pourtant, après l’Île-de-France, qui est la région de référence dans l’étude de l’iFRAP, la région Pays de la Loire est celle qui a le moins d’économies à réaliser en dépenses de personnel: 3,6 millions, contre 146 millions pour le Nord-Pas-de-Calais-Picardie. «C’est dire toutes les économies possibles dans les autres régions», tacle la directrice de l’iFRAP.

Canal+ : le Grand journal maintenu mais jusqu’à quand ?

Canal+ : le Grand journal maintenu mais jusqu’à quand ?

 

Des informations de plusieurs médias ont fait état de la possible suppression du Grand journal de Canal+ content tenu de sa perte régulière d’audience. Une perte d’audience qui n’est pas seulement due  a la responsabilité de la nouvelle animatrice et qui avait déjà commencé lorsque le journal était présenté par de Caunes. Ce qui est en cause c’est  la ligne éditoriale, la forme et l’esprit même de Canal. Un esprit par ailleurs largement affecté par les critiques même de Bolloré qui le considère comme trop critique et trop à gauche. Du coup peut-être pour rééquilibrer cette image, le Grand journal  à commencé  à inviter des personnalités d’extrême droite comme Robert Ménard par exemple le maire de Béziers qui a pu étaler ses élucubrations exhibitionnistes, sulfureuses et racistes. Enfin le Grand journal souffre aussi de l’absence de forte personnalité susceptible de rehausser le niveau du débat. Sans doute en raison des économies financières que veut imposer Bolloré à Canal+. Le nouveau dirigeant de Canal Plus, Vincent Bolloré, s’est donc cru obligé d’a ffirmer  qu’il n’envisageait pas de remplacer Maïtena Biraben à la tête du Grand Journal, malgré les critiques qui visent sa nouvelle présentatrice depuis la rentrée.  »On ne peut juger de rien en quatre semaines, il faut lui laisser le temps« , a tenu à préciser le patron de la chaîne cryptée. Vincent Bolloré a affirmé que la l’ancienne présentatrice de La Matinale et du Supplément serait à la tête de l’émission de Canal Plus jusqu’en 2022, date du bi-centenaire du groupe Bolloré mais aussi du départ prévu de Vincent Bolloré. « Il n’y a aucun plan B, » a coupé l’industriel français, avant de préciser que Maïtena Biraben s’inscrivait  »dans la durée ».  La remplaçante d’Antoine de Caunes a essuyé de nombreuses critiques depuis la rentrée de l’émission en raison des mauvaises audiences mais aussi de ses propos sur « le discours de vérité du FN ». Maïtena Biraben a affirmé sa volonté de rester au Grand Journal et ne s’est pas montrée affectée par les critiques : « Je remercie beaucoup mes confrères, merci à vous de suivre avec autant d’attention cette émission et mes interviews ».

 

Marché des actions : «Record historique» jusqu’à éclatement de la bulle ?

 

 

L’économie mondiale peine à vraiment sortir de la crise  et fait même du yoyo. En Europe ons ‘installe dans la croissance molle, le chômage grimpe, la précarité encore davantage. Pourtant la bourse atteint des sommets  sur le marché des actions. On a même atteint des records depuis le début d’année ( près de 20% d’augmentation). . A cet égard la bourse  est complètement déconnectée de l’économie réelle, c’est à dire de la croissance et des résultats des entreprises. La faute en premier aux obligations mal rémunérées- ou pas du tout- et le report des capitaux sur les actions. La faute surtout à la marée de liquidités déversées par les banques centrales normalement faites pour desserrer la contraintes budgétaires mais qui servent surtout aux banques pour continuer leur activités de spéculation ;  sur tout, sur les actions bien sûr, comme sur les matières premières( y compris alimentaires au risque d’affamer un peu plus les populations des pays pauvres qui du coup migrent vers les pays plus riches ) ou sur les taux. Même si elles ont accusé un coup d’arrêt la semaine dernière, les bourses européennes volent de record en record depuis le début de l’année. En France, le CAC 40 a gagné 20,37% depuis le 1er janvier. Le DAX allemand a quant à lui glané 19,20%. A Milan, le FTSE MIB s’est envolé de 21,21%. . Selon un sondage mensuel effectué par BofA Merrill Lynch auprès de 145 gérants de fonds, ils étaient 25% au mois d’avril à penser que les marchés actions mondiaux étaient surévalués. Contre 23% en mars et 8% en février. S’il s’agit du résultat le plus élevé enregistré depuis 2000, on reste néanmoins loin du record observé en 1999 lorsqu’ils étaient 42% à considérer que les actions étaient surévaluées, précise la banque américaine. Cela n’empêche pas 13% des sondés de croire qu’une bulle sur les actions est aujourd’hui le plus grand risque auquel les marchés sont confrontés. Robert Shiller en fait partie. Fin mars, lors d’une conférence de Credit Suisse sur l’investissement en Asie à Hong­kong, le Prix Nobel d’économie 2013 a sorti un graphique montrant que le prix des actions aux Etats-Unis, corrigé de l’inflation, montait en flèche. Et que les plus hauts de 2007 étaient désormais dépassés..  plusieurs facteurs expliquent la hausse; le principal étant les politiques monétaires «extrêmement accommodantes» qui ont alimenté la machine à investir sur presque toute la planète. A commencer par les Etats-Unis. Pas étonnant dès lors que 68% des experts interrogés par BofA Merrill Lynch estiment que les actions américaines sont aujourd’hui les plus surévaluées au monde. En Europe, le bazooka monétaire a davantage tardé à sortir. Mais c’est chose faite depuis le mois de février. Dorénavant la Banque centrale européenne (BCE) rachète chaque mois, et cela jusqu’en septembre 2016, pour 60 milliards de dettes européennes sur les marchés. Soit 1140 milliards d’euros en tout. Du coup, les rendements des obligations sont en chute libre. Une grande partie ne rapporte même plus rien aux investisseurs – banques, assurances, caisses de pension en tête – qui, par conséquent, cherchent des alternatives. Mais le marché des actions n’est pas le seul à supporter des risques, le marché des obligations souveraines aussi . Et là encore en raison du programme de la BCE. Le sondage réalisé par BofA Merrill Lynch révèle d’ailleurs que 84% des experts interrogés considèrent que le marché obligataire est surévalué. Contre 75% au mois de mars. Un record. La question est quelle bulle risque d’éclater en premier ?

Immobilier- résidences « secondaires » : baisse des prix jusqu’à 50% depuis 2008

Immobilier- résidences « secondaires » : baisse des prix jusqu’à  50% depuis 2008

 

Les notaires constatent une baisse des prix jusqu’à 50% dans le secteur des résidences dites « secondaires ». Cette baisse concerne de nombreuses régions et bien au-delà de celles citées par les notaires. De plus comment faire le distinguo ente résidences secondaires et résidences principales dans les mêmes zones? Les résidences secondaires des uns sont souvent des résidences principales pour d’autres. Beaucoup de résidences dite « secondaires » sont d’anciennes résidences principales soit de retraités, soit d’actifs qui se sont rapprochés des bassins d’emplois. En clair c’est l’ ensemble du patrimoine foncier qui s’écroule en dehors des zones d’ attraction des grosses  agglomérations.  Les résidences secondaires se vendent de plus en plus mal, constatent donc les notaires, tant sur les côtes touristiques, où les prix et les volumes de ventes sont en berne, qu’à l’intérieur du pays où le  marché est véritablement sinistré. Dans leur dernière note de conjoncture publiée lundi, les notaires de France constatent ces derniers mois « une érosion des prix qui se poursuit » dans l’immobilier ancien, mais avec « de fortes disparités régionales ». de fortes baisses en 2014, quels que soient les secteurs ». Ainsi « sur les côtes touristiques, les volumes de ventes et les prix sont en berne et devraient le rester« , estiment les notaires de France.  Pire, « dans les zones intérieures, le prix des maisons de campagne s’effondre », notent-ils. Ainsi dans la Creuse, les prix ont chuté de 50% depuis 2008. Le constat est le même dans le Morvan, le Périgord, ou le Gers, constatent les notaires, au vu de leurs transactions. En Normandie et dans le Perche, les prix reculent de 20 à 25%, dans le Luberon, le repli est d’environ 10%.  « L’offre pléthorique de biens de cette catégorie démontre que ce marché est fortement touché », notent encore les notaires.  »Rappelons qu’il s’agit d’achats ‘plaisir’, que d’aucuns délaissent à défaut de confiance en l’avenir, ne sachant pas notamment si un tel investissement assurera la conservation de leur épargne« , analysent-ils. Ainsi dans le contexte économique actuel, « posséder une résidence secondaire est plus que jamais un luxe », estiment les notaires, rappelant que les propriétaires n’en profitent en moyenne que 42 nuits par an ».  De son côté le réseau immobilier Guy Hoquet (Nexity) a dressé en début d’année un « palmarès des régions de résidences secondaires où le marché baisse le plus ». La région Centre arrive en tête avec une baisse de 21,6% au dernier trimestre de l’an dernier, par rapport à un an plus tôt, à 1.231 euros le mètre carré. Suivent la Basse-Normandie (-10,1% à 2.372 euros le m2), la Bretagne (-6,5% à 2.301 euros), la Provence-Alpes-Côte d’Azur (-6,5% à 4.751 euros), la région Rhône-Alpes (-4,4% à 2.458 euros) et les Pays de la Loire (-3,4% à 2.116 euros). 

 

Ukraine : cessez le feu…. jusqu’à quand ?

Ukraine : cessez le feu…. jusqu’à quand ?

 

 

Poutine a anoncé un cesze le feu, ce nest pas le premeier et peuet-êter pas Poutine a annoncé un cessez le feu, ce n’est pas le premier  malheureusement peut-être le dernier tellement les modalités de l’accord sont encore floues.( problèmes de la souveraineté de l ‘Ukraine, de la Crimée,  de ses frontières, du degré d’autonomie  des zones pro-russes, amnistie des rebelles de l’est, réalité du désengagement militaire etc.).  le cessez le feu sera effectif mais pendant combien de temps si les questions pendantes ne sont pas résolues ?  Petro Porochenko s’était montré pessimiste ce jeudi matin en qualifiant les exigences russes « d’inacceptables ». Pourtant, quelques heures plus tard, le président ukrainien semble signer un accord avec son homologue russe, au moins sur un cessez-le-feu dans les régions de l’Est de l’Ukraine. A l’issue de ce sommet de Minsk, Vladimir Poutine a déclaré: « On a réussi à trouver un accord sur l’essentiel. » Le président russe a précisé que cet accord prévoyait le retrait des troupes et des armes lourdes des deux parties, permettant de créer une zone tampon élargie. Le président français a confirmé la signature d’un accord. « Un soulagement pour l’Europe », s’est réjoui François Hollande qui doit s’envoler de Minsk pour rejoindre Bruxelles pour un sommet européen. A noter également l’annonce par Christine Lagarde, directrice du FMI, d’un accord avec Kiev pour un prêt de 17,5 milliards de dollars en échange d’un plan de réformes.

 

Hollande : davantage populaire jusqu’à quand ?

 

 

C’est indéniable la remontée de Hollande dans les sondages est un évènement politique remarquable. La question est de savoir si cette popularité va durer et jusqu’à quand. Il faut d’abord préciser que la résurgence de Hollande tient aux évènements tragiques, au sentiment d’union nationale qu’éprouvent les Français face à de grandes tragédies. Il faut aussi convenir que pour une fois Hollande a été à la hauteur de l’enjeu, tout comme Cazeneuve et Valls. C’est  la première fois donc que Hollande fait la preuve qu’il peut porter le costume de président. Et les Française lui en sont  reconnaissants. Sa popularité à venir dépendra de deux éléments fondamentaux, d’une part les évolutions du terrorisme en France (et ailleurs), d’autre part la situation économique et notamment du chômage. Personne ne peut prédire ce que peuvent être les évènements futurs liés au terrorisme dans le monde ou en France. La radicalisation à cet égard qui pourrait être tragique pourrait être bénéfique à Hollande s’il continue de se montrer à la hauteur de l’enjeu. Même sans nouveaux événements dramatiques, Hollande, sera également jugé sur la fermeté des mesures qu’il prend pour lutter contre l’intégrisme et d’une manière plus générale la violence et les atteintes aux valeurs républicaines. Bien entendu Hollande sera aussi évalué en fonction des résultats économiques et sur deux aspects essentiels : la croissance et  le chômage. Dans ce domaine ce n’est pas gagné d’avance, d’après tous les experts ce n’est pas avant 2016 qu’il faut attendre une réelle embellie. Parmi les facteurs qui peuvent affecter la cote de popularité de Hollande, de son gouvernement et de sa majorité il y a aussi sa gestion sur le long terme de cet esprit d’union nationale né lors des attentats (ceci vaut aussi pour l’opposition). Ceux qui prendront le risque les premiers d’affecter ce besoin d’union pourraient en payer un certain prix électoral. Pour autant il faut relativiser la remontée de Hollande car si globalement il lui est fait crédit de sa gestion de la crise récente jusque-là par contre 75% n’ont encore pas modifié leur conviction de ne pas reconduire Hollande comme président en 2017.

 

Le rassemblement jusqu’à la gauche (Juppé)

Le rassemblement jusqu’à la gauche (Juppé)

 

 

Ce n’est pas la première fois qu’Alain  Juppé évoque la possibilité d’une grande coalition pour redresser l’économie. Il confirme cette possibilité. Une proposition sans doute pas très sexy aux yeux de certains militants de l’UMP ou du PS mais pourtant pleine de bon sens. L’Etat catastrophique du pays ne peut en effet supporter de nouvelles joutes politiques stériles et démagogiques ; c’est autant de temps perdu pour les réformes et le redressement. La période appellerait en effet une coallition( comme en Allemagne) pour mettre au cœur de la problématique politique la modernisation de notre économie et au-delà l’amélioration du chôamge. Il parait peu vraisemblable que cet appel soit entendu tellement les candidats actuels pour 2017 sont pris par des logiques d’appareils. Alain Juppé, qui prône un vaste rassemblement à droite en vue de l’élection présidentielle de 2017, a donc déclaré mercredi que cette coalition pourrait aller « au-delà », via « un accord sur un projet ». Candidat déclaré au primaire de 2016 à droite pour l’élection présidentielle, l’ancien Premier ministre est aujourd’hui le rival le plus sérieux de Nicolas Sarkozy dans les sondages. Jugeant qu’exposer un projet ou un programme dès maintenant pour 2017 serait faire preuve de « beaucoup d’arrogance intellectuelle », il a dit sur Europe 1 croire aux « facultés de rebond » de la France. « Il faut faire quelque chose. J’appelle tous ceux qui y croient à m’aider à le faire en un large regroupement de la droite et du centre », a-t-il dit. « De la droite, du centre-droit et puis peut-être un jour faudra-t-il aller aussi au-delà, non pas par des combinaisons personnelles ou des recrutements individuels, mais par un accord sur un projet », a-t-il poursuivi, évoquant une « ouverture » nouvelle manière. Déjà dans Le Point, le maire de Bordeaux évoquait la perspective d’une grande coalition pour redresser l’économie française. « Il faudra peut-être songer un jour à couper les deux bouts de l’omelette pour que les gens raisonnables gouvernent ensemble et laissent de côté les deux extrêmes, de droite comme de gauche, qui n’ont rien compris au monde ».

Supporter Hollande… jusqu’à quand ?

Supporter Hollande… jusqu’à quand ?

Les experts, les grands médias sont légitimistes et ne  remettent pas en cause la présence de Hollande. On se félicite même de la solidité de nos institutions complètement obsolètes. Tout ça pour quoi ?  Pour une croissance indigente, des déficits croissants, une balance commerciale dramatiquement déséquilibrée, une fiscalité insupportable et un  chômage historique. Curieuse solidité sauf celle qui assure la pérennité à une oligarchie politique incompétente qui méprise les réalités. Hollande vient de franchir un nouveau cap, il n’est plus soutenu que par 15% des français, du jamais vu. Au palmarès des présidents de la 5ème république, il ne recueille que 5% des voix. Valls s’écroule, son volontarisme d’opérette ne s’appuie sur aucune stratégie  crédible, le PS et en pleine déconfiture. On objectera qu’à droite, ce n’est pas non plus l’euphorie et ce n’est pas sa crédibilité qui étouffe. Aux extrêmes, la critique est souvent fondée mais la démagogie fait office de projet politique. Pour autant pourra-t-on encore supporter encore trois an ce président décadent qui n’a jamais eu la moindre vision, le moindre projet crédible, la moindre efficacité. Aujourd’hui encore une fois les experts économiques patentés (et appointés d’une manière ou d’une autre par l’Etat) n’osent pas poser la question fondamentale de la mise hors d’état de nuire de Hollande. Un président dont le seul fondement idéologique est le maintien au pouvoir. Bref la caricature que produit le système politique français. Un système noyauté par les hauts fonctionnaires dont les sureffectifs les conduisent à  »faire carrière » dans les fonctions électives et à diriger la plupart des partis. Au nom de la légitimité dite démocratique et de la continuité des institutions, va-t-on enfin soulever la problématique du vrai changement, celle du changement  d’un président qui mène le pays à la catastrophe.

Grève SNCF : un statut jusqu’à quand ?

Grève SNCF : un statut jusqu’à quand ?

 

La grève comme souvent à la SNCF est très ambigüe, officiellement elle s’oppose à la reforme visant à réorganiser le système ferroviaire notamment avec le rapprochement de SNCF et RFF. C’était pourtant une revendication des syndicats et de la SNCF elle même. Certes on aurait pu revenir à la SNCF de 1937 mais l’époque a changé et il faut autoriser désormais la concurrence pour secouer la vielle maison qui roupille. Du coup il y aura un EPIC central , structure publique pour chapeauter deux autres EPIC ,un SNCF et Un Epic infra. En fait un montage juridique assez tordu pour donner satisfaction à Bruxelles sans mécontenter le lobby SNCF. Bref une orientation type « Hollandaise » mi chèvre mi chou. Bruxelles n’est pas satisfait, les syndicats (certains) non plus. L’enjeu consiste officiellement à redynamiser le rail mais pas forcément la SNCF ; Or c’est toujours la même confusion de ces mouvements sociaux avec l’amalgame entre la défense de la SNCF, du service public et du statut. La vraie question, c’est celle de l’endettement du système ferroviaire (autour de 40 milliards, 80 milliards dans 10 ans sur la tendance actuelle) et sa compétitivité ; Or la réforme de 1997 – séparation infra et exploitation n’a rien réglé- au contraire. On s‘est limité à transférer l’ancienne dette de la SNCF à RFF mais sans mécanisme d’apurement. Contrairement aux allemand qui eux ont faiat une réforme complète. Du coup la compétitivité du rail est plombée d’entrée, s’y ajoutent les lourdeurs commerciales, organisationnelle et sociales. La SNCF perd donc du trafic et des parts de marché. La faute auusi à une politique du transport ultra libérale , anarchique et coûteuse pour la collectivité. Dans les faits on traite séparément à Bruxelles comme à Paris des questions du fer, de la route, de l’aérien et de la voie d’eau. Tout cela aboutissant à une contradiction totale entre la politique des transports et les préoccupations environnementales. Les responsabilités du déclin du fer mettent donc en cause nombreuse responsabilités. On ne peut cependant esquiver la problématique sociale et le statut des cheminots. Un statut qui protège les cheminots mais qui tue l’entreprise. Un statut qui il est vrai n’est pas plus scandaleux que celui des fonctionnaires mais qui l’est tout autant. En fait les avantages du statut réside surtout la question de la retraite ( : les cheminots partent plus tôt : 52 ans pour les roulants, 57 ans pour les sédentaires depuis la reforme de 2010 et surtout la retraite est calculée sur les 6 dernies mois de carrière et non comme dans le privé sur les 25 années de carrière. Un statut que ne pourra perdurer d’autant que vont se côtoyer sur le même réseau des conditions sociales très différentes. Une convention collective tentera d’ailleurs d’harmoniser les situations dans ce domaine. Pour le reste il n’y a rien de scandaleux dans le statut, la gratuité des trains pour le cheminots est peu utilisée, les salaires de base ne sont pas excessifs. Reste quand même la productivité des roulants notoirement insuffisante un routier travaille deux fois plus en gagnant deux fois moins ! Pas étonnant que le fret SNCF s’écroule. En fait cette grève n’est pas la bataille du rail mais la batille du statut, un statut qui un jour ne profitera qu’aux 50 000 cheminots restants et qui disparaîtra quand le pouvoir de nuisance des syndicats corpos ne sera plus suffisant pour faire peur aux gouvernements. Le paradoxe en effet c’est que ce statut couvre de moins en moins de personne avec la réduction d’ effectifs (ils ont été 500 00, ils sont moins de 160 000). Défendre le rail ou le statut, il faut choisir : l’intérêt corpo ou l’intérêt général ; pour l’instant on a choisi la ligne Maginot !

Islande : jusqu’à 24.000 euros de dettes par ménage annulée

Islande :  jusqu’à 24.000 euros de dettes par ménage annulée

 

 

Après de longs mois de tractations, le gouvernement de coalition a présenté des mesures d’un coût évalué à 150 milliards de couronnes (plus de 900 millions d’euros) sur quatre ans.  La mesure-phare est la réduction du principal de la dette pour les ménages ayant contracté un emprunt immobilier indexé sur l’inflation (ce qui correspond à la grande majorité des cas), sans conditions de revenus. Cet allégement de dettes, qui dépend du montant emprunté, est plafonné à quatre millions de couronnes (24.400 euros).   »80% à peu près des ménages vont être directement touchés, mais tous les ménages islandais vont en tirer profit, entre autres grâce à une croissance (économique) et un pouvoir d’achat accrus », a déclaré M. Gunnlaugsson.  L’autre mesure est une exemption d’impôt pour les ménages puisant dans leur épargne-retraite pour rembourser leur emprunt immobilier.  Les banques en Islande ne proposaient pratiquement que des emprunts indexés avant l’effondrement du système financier en 2008. Or, la profonde crise financière traversée par ce pays a fait chuter la couronne islandaise, alimentant une inflation qui a fait grimper la dette des ménages.   »Actuellement, la dette des ménages équivaut à 108% du PIB, ce qui est élevé au plan international. (…) La mesure va doper le revenu disponible des ménages et encourager l’épargne », a affirmé le gouvernement dans un communiqué.  Le financement sera assuré par une taxation des banques et des fonds qui gèrent les actifs des banques ayant fait faillite en 2008.  Depuis qu’il a pris ses fonctions, le Premier ministre a assuré que le plan ne devrait pas accroître la dette publique.   »Nous pensons qu’il n’y a aucune doute sur le fait que cette taxe puisse être mise en place. Et si elle doit être attaquée, nous la défendrons jusqu’à la juridiction la plus élevée », a pour sa part déclaré le ministre des Finances Bjarni Benediktsson à la télévision publique Ruv.  Les allégements de dettes doivent commencer « vers la mi-2014″, a précisé le gouvernement.

 

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