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Allemagne: jusqu’à 9000 € d’aide pour l’achat d’un véhicule

Allemagne: jusqu’à 9000 € d’aide pour l’achat d’un véhicule

 

Encore plus qu’ailleurs la relance de l’activité de l’industrie automobile est vitale en Allemagne compte tenu du poids  de ce secteur dans l’économie et notamment vis-à-vis des exportations. En ajoutant la prime constructeur de 3.000 euros, le total des incitations à l’achat pour l’automobiliste s’élève à 9.000 euros.

Le plafond de 40.000 euros à l’achat d’un véhicule électrique va cependant rendre inéligibles de nombreux modèles de constructeurs automobiles haut de gamme comme BMW, Daimler ou Tesla.

La Model 3 du fabricant américain est commercialisée à partir de 43.990 euros en Allemagne, tandis que la Mercedes EQC démarre au tarif de 71.590 euros et l’Audi E-Tron (filiale de Volkswagen) à 69.900 euros.

Le plan de relance devrait ainsi bénéficier principalement aux modèles bon marché comme l’e-Niro du sud-coréen Kia vendu à partir de 34.290 euros ou la nouvelle ID3 de VW commercialisée à 29.990 euros. L’e-208 GT de PSA, proposée à 36.600 euros, devrait également en profiter.

Les voitures électriques en Allemagne ont représenté 1,8% des nouvelles immatriculations l’an dernier, tandis que les modèles diesel et essence ont compté pour respectivement 32% et 59,2%. Les versions hybrides ont représenté 6,6%.

A partir de janvier 2021, les véhicules émettant plus de 95 grammes de CO2 par kilomètre seront taxés graduellement, ce qui devrait pénaliser particulièrement les SUV. Un véhicule émet actuellement en Allemagne en moyenne 150,9 grammes de CO2 par km.

En France, Emmanuel Macron a présenté fin mai un plan de soutien de quelque huit milliards d’euros à la filière automobile française, comprenant notamment une hausse des primes à l’achat de véhicules électriques, la mise en place d’un bonus pour les voitures hybrides et un élargissement de la prime à la conversion.

 

Airbus : jusqu’à 10 % de suppression des effectifs ?

Airbus : jusqu’à 10 % de suppression des effectifs ?

 

Un langage technocratique une suppression d’effectifs est considérée comme un redimensionnement, en langage social c’est une vague de licenciements. Pour l’instant ,aucun chiffre précis n’est annoncé officiellement mais certains évoquent la possibilité de supprimer jusqu’à 50 000 emplois dans le monde sur un effectif total d’environ 135 000 salariés. Le plan de redimensionnement pourrait commencer par environ une vague de licenciements de l’ordre de 10 000 avec montée en puissance en fonction de l’évolution du marché. Un marché caractérisé par une situation catastrophique des compagnies aériennes dans la plupart décalent ou annulent  des commandes d’avions. Au-delà ,va surtout se poser une rude bataille entre pays  pour savoir exactement où seront localisés ces licenciements. Notons aussi l’impact considérable sur la sous-traitance La direction d’Airbus a déjà informé les principaux cadres que le groupe devait être “redimensionné” dans le cadre d’un plan qui sera prêt d’ici la fin du mois de juin et elle se dit prête à réduire encore la production en cas de reprise de l’épidémie due au coronavirus, a-t-on appris jeudi de plusieurs sources.

Lors d’un point sur la crise, le président exécutif, Guillaume Faury, a invité les dirigeants du groupe à “affronter la réalité ». Airbus ne pourra pas survivre sans une adaptation, a-t-il averti, insistant sur la nécessité de prendre des mesures “radicales”, “proactives” et urgentes, selon plusieurs personnes informées de la présentation.

Un porte-parole d’Airbus a déclaré qu’”aucune décision n’a été prise sur les prochaines étapes” et qu’il serait prématuré de spéculer sur l’évolution des effectifs.

 

Coronavirus États-Unis : jusqu’à 150 000 décès ?

Coronavirus États-Unis : jusqu’à 150 000 décès ?

Plus de 147.000 personnes pourraient avoir succombé du coronavirus aux États-Unis d’ici début août, alors que les mesures de confinement sont progressivement assouplies, ont indiqué ce mardi des chercheurs de l’Université de Washington, dont les projections sont souvent citées par la Maison blanche. Ce rapport vient appuyer les appels à la prudence d’experts sanitaires. Le Dr Anthony Fauci, l’un des principaux conseillers de la Maison blanche, a déclaré mardi devant le Sénat qu’une réouverture prématurée de l’économie américaine pourrait entraîner une souffrance et des décès inutiles.

Economie- Défaillances d’entreprises : jusqu’à 20 % dans certains secteurs

Economie- Défaillances d’entreprises : jusqu’à 20 % dans certains secteurs

Selon la dernière étude du cabinet Altares, le taux de défaillances des PME est proche de 12% en moyenne hebdomadaire depuis la dernière semaine du mois de mars, soit quelques jours après l’annonce officielle du confinement par le président de la République Emmanuel Macron, contre 5% environ sur la même période l’année dernière. Cet écart d’environ 7 points traduit toutes les difficultés de nombreuses entreprises sous pression depuis la mise sous cloche de l’économie française.

 

La crise pourrait ainsi obliger un grand nombre d’entreprises déjà fragilisées avant elle à mettre la clé sous la porte dans les prochaines semaines.  »Les deux tiers de ces structures se trouvaient en cessation de paiement avant le 12 mars », expliquent les auteurs de l’étude.

 

Crise économique– Défaillances d’entreprises : jusqu’à 20 % dans certains secteurs

Crise économique– Défaillances d’entreprises : jusqu’à 20 % dans certains secteurs

Selon la dernière étude du cabinet Altares, le taux de défaillances des PME est proche de 12% en moyenne hebdomadaire depuis la dernière semaine du mois de mars, soit quelques jours après l’annonce officielle du confinement par le président de la République Emmanuel Macron, contre 5% environ sur la même période l’année dernière. Cet écart d’environ 7 points traduit toutes les difficultés de nombreuses entreprises sous pression depuis la mise sous cloche de l’économie française.

 

La crise pourrait ainsi obliger un grand nombre d’entreprises déjà fragilisées avant elle à mettre la clé sous la porte dans les prochaines semaines.  »Les deux tiers de ces structures se trouvaient en cessation de paiement avant le 12 mars », expliquent les auteurs de l’étude.

 

Défaillances d’entreprises : jusqu’à 20 % dans certains secteurs

Défaillances d’entreprises : jusqu’à 20 % dans certains secteurs

Selon la dernière étude du cabinet Altares, le taux de défaillances des PME est proche de 12% en moyenne hebdomadaire depuis la dernière semaine du mois de mars, soit quelques jours après l’annonce officielle du confinement par le président de la République Emmanuel Macron, contre 5% environ sur la même période l’année dernière. Cet écart d’environ 7 points traduit toutes les difficultés de nombreuses entreprises sous pression depuis la mise sous cloche de l’économie française.

 

La crise pourrait ainsi obliger un grand nombre d’entreprises déjà fragilisées avant elle à mettre la clé sous la porte dans les prochaines semaines.  »Les deux tiers de ces structures se trouvaient en cessation de paiement avant le 12 mars », expliquent les auteurs de l’étude.

Dette de pays pauvres : moratoire jusqu’à fin 2020 (G20)

Dette de pays pauvres  : moratoire jusqu’à fin 2020 (G20)

 

Environ 80 pays pourraient profiter d’une suspension du remboursement des dettes jusqu’à la fin de l’année. Les ministres des Finances et les banquiers centraux des pays du G20 se sont en effet accordés mercredi sur un moratoire sur le service de la dette des pays les plus pauvres à compter du 1er mai et jusqu’à la fin de l’année afin de les aider à faire face aux conséquences de l’épidémie de coronavirus en cours.

« Nous nous sommes mis d’accord sur une approche coordonnée avec un échéancier commun fournissant les principales caractéristiques de cette initiative de suspension du service de la dette », écrivent-ils dans un communiqué here.pdf publié à l’issue de leur échange en visioconférence consacré à la pandémie qui a contaminé à ce jour plus de deux millions de personnes dans le monde.

Tous les créanciers publics bilatéraux participeront à cette initiative de suspension de la dette, précisent les ministres et banquiers centraux du G20, dont font partie entre autres la France, les Etats-Unis, la Chine et la Russie.

Ils appellent dans le même temps les créanciers privés à s’accorder sur une initiative sur des termes comparables, et demandent aux banques multilatérales de développement d’étudier les moyens de suspendre le service de la dette.

Ce moratoire durera jusqu’à fin 2020 mais la question d’une éventuelle prolongation sera examinée d’ici la fin de l’année, ajoutent les signataires du communiqué, aussitôt salué par la Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI).

L’idée d’un moratoire sur la dette des pays les plus pauvres avait déjà reçu le soutien des pays du G7 mardi mais ces derniers avaient prévenu qu’ils attendaient l’aval de d’autres pays du G20, dont la Chine, principal pays créancier de l’Afrique, en accord avec le groupe de créanciers du Club de Paris.

Selon la France, quelque 76 pays – dont une quarantaine situés en Afrique subsaharienne – sont éligibles à ce moratoire qui pourrait concerner un total de 20 milliards de dollars en 2020.

Confinement pour les personnes âgées jusqu’à la fin de l’année (Union européenne)

Confinement pour les personnes âgées jusqu’à la fin de l’année (Union européenne)

 Une curieuse prise de position très technocratique de la part de la présidente de la commission européenne qui propose de confiner les personnes d’un certain âge jusqu’à la fin d’année ! Il s’agit évidemment d’une proposition qui met en cause les libertés et la démocratie mais qui fait abstraction de la situation concrète de personnes âgées dont certaines effectivement sont fragiles eu égard en particulier aux autres pathologies qui les affectent. S’ils devaient devait y avoir une discrimination, ce n’est certainement pas en fonction de l’âge mais en fonction des risques sanitaires notamment en distinguant les personnes porteuses du virus et celles qui ne le sont pas. Une prise de position démocratiquement très critiquable   de la présidente de la commission et médicalement très discutable car nombre de personnes plus jeunes le plus souvent asymptomatiques vont répandre le virus via  une mobilité accrue « Sans vaccin il faut limiter autant que possible les contacts des seniors ». Pour Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, il ne faut pas prendre de risque dans la lutte contre l’épidémie de coronavirus. Dans une interview accordée au journal allemand Bild, Ursula von der Leyen, présidente de la commission européenne estime que tant qu’il n’y a pas de vaccins, il faut respecter le confinement des personnes âgées, sans doute jusqu’à la fin de l’année

Et sur le vaccin, elle renvoie à… la fin de l’année.  »Les enfants et les jeunes jouiront plus tôt de davantage de liberté de mouvement que les personnes âgées et celles avec des antécédents médicaux », a assuré la dirigeante allemande de l’exécutif européen, disant « espérer » le développement d’un vaccin par un laboratoire européen « vers la fin de l’année ».

Aux Etats-Unis, déjà 10% de chômage…. et jusqu’à 30%?

Aux Etats-Unis, déjà 10% de chômage…. et jusqu’à 30%?

Le chômage ne cesse d’augmenter aux États-Unis. Il était de 3,5 % en février, en très peu de temps il est monté à 10 %. Certains prévisionnistes pensent qu’il pourrait atteindre jusqu’à 30 % au moins avec  de l’ordre de 50 millions d’emplois. Face à ce ralentissement sans précédent, la Réserve fédérale continue de se montrer très active. Jeudi, elle a annoncé de nouvelles mesures de soutien à l’économie: jusqu’à 2.300 milliards de dollars de prêts aux entreprises, aux ménages et aux municipalités. La banque centrale américaine va notamment prêter entre un et 25 millions de dollars aux sociétés employant moins de 10.000 salariés, et « qui affichaient une bonne santé financière avant la crise ».

Ce nouvel dispositif s’ajoute à celui déjà voté par le Congrès dans le cadre de son plan de relance de 2.000 milliards de dollars. Celui-ci inclut en effet 367 milliards de dollars de prêts pour les petites entreprises. Ces prêts n’auront pas à être remboursés si le bénéficiaire ne licencie pas ses salariés pendant la période de crise. Des négociations entre la Maison blanche et les parlementaires démocrates et républicains sont, par ailleurs, en cours pour augmenter cette enveloppe.

Le bond spectaculaire du nombre de demandeurs d’emplois s’explique surtout par la multiplication des mesures de confinement et de fermeture des commerces non essentiels dans de nombreux Etats. Et par l’absence de dispositif de chômage partiel  dans la législation américaine. Les employés des restaurants ou des usines fermés, par exemple, ont donc perdu leur travail ou été placés en congés sans solde. Pour être indemnisés, ils doivent s’inscrire aux allocations chômage.

Une chute du commerce mondial jusqu’à 30% (OMC)

Une  chute du commerce mondial jusqu’à 30% (OMC)

La chute du commerce mondial est évidemment inévitable ; d’abord il faut constater que les échanges ont stagné en 2019 et qu’ils étaient déjà sur une tendance à la baisse avant le Coronavirus. Depuis évidemment, l’activité générale de chaque pays s’est profondément affaiblie  engendrant une diminution notable de la demande internationale. On peut s’attendre à une baisse des croissances internes d’environ  20 % qui mécaniquement va peser sur le niveau de la demande internationale. L’Organisation mondiale du commerce (OMC). prévoit donc  une baisse de 13% à 32% du commerce de biens, une fourchette dont la largeur reflète l’incertitude actuelle quant à l’impact de la crise sanitaire qui touche la quasi-totalité des pays de la planète.

“Les chiffres sont mauvais, c’est indéniable”, a déclaré Roberto Azevêdo, le directeur général de l’OMC, cité dans un communiqué. “Mais une relance rapide et vigoureuse est possible. Les décisions prises aujourd’hui détermineront la forme de la reprise et les perspectives de croissance mondiale.”

Pour 2021, l’organisation internationale basée à Genève dit tabler sur un rebond de 21% à 24% des échanges tout à fait hypothétique . elle explique que l’ampleur de la reprise dépendra pour une bonne part de la durée de l’épidémie et de l’efficacité des mesures mises en oeuvre pour limiter son impact économique.

Les échanges de services ne sont pas pris en compte dans les prévisions de l’OMC mais elle estime qu’ils pourraient être plus durement touchés encore que les échanges de biens en raison des restrictions imposées aux transports et au tourisme.

Croissance: jusqu’à 20% de perte du PIB, Lemaire confirme

Croissance: jusqu’à 20% de perte du PIB, Lemaire confirme

 

Il est clair que le ministre de l’économie Bruno Lemaire ne veut plus se livrer au difficile exercice de prévision économique. Il avait fait état il y a quelques temps d’une perte  de 1 % du PIB . Plusieurs experts et même l’INSEE prévoient désormais une diminution du PIB  de 3 % par année de confinement. Bruno le maire avoue que cette perspective lui paraît  désormais raisonnable.

Il n’est pas besoin d’être un très grand économiste pour envisager les dégâts de la crise sanitaire sur l’économie. Aujourd’hui la production  est ralentie de l’ordre de 30 à 40 % du fait du confinement et de tous les problèmes d’approvisionnement. Si la crise devait durer jusqu’à l’été, la chute du PIB pourrait alors atteindre 15 à 20 %. Le calcul est assez simple puisqu’un mois de confinement dans les conditions actuelles représente une chute de près de 3 % du PIB. La chute de l’économie provient bien entendu du confinement qui provoque le relativement voire l’arrêt de nombre d’entreprises mais à cette crise s’ajoute aussi une crise de la demande. En effet, la consommation des ménages est sur une tendance de baisse de 35 %. Or la  consommation des ménages constitue pour la France un ressort majeur du dynamisme économique. Les ménages ont tendance à se recentrer sur les dépenses essentielles et diffèrent ou annulent  tout ce qui peut paraître accessoire, ils reportent aussi  dans le temps les investissements d’équipement.

« La perte d’activité en heures travaillées est de l’ordre d’un tiers pendant la durée du confinement, ce qui correspond à un coût de trois points de PIB annuel pour un mois de confinement. Si le confinement se poursuit au delà d’un mois, la récession sera pire que celle de 2009.  Un mois de confinement entrainerait une récession de 2,6%, alors que nous avions prévu +1,2% de croissance avant la crise sanitaire ». LINSEE prévoit maintenant 3% par mois de confinement. Pour l’économiste de COE-Rexecode, Emmanuel Jessua, interrogé par La Tribune

L’économie française est donc  frappée de plein fouet par cette crise sanitaire. La propagation du virus sur l’ensemble du territoire, le durcissement et la reconduction probable des mesures de confinement, la fermeture administrative d’un grand nombre d’établissements ont mis un coup d’arrêt brutal à des pans entiers de l’économie française.

Si les mesures de confinement se prolongent encore pendant des semaines et que la situation sanitaire ne s’améliore pas rapidement, la pandémie pourrait faire des ravages avec des faillites d’entreprises en cascade et des destructions

 

Avant la crise du coronavirus, le gouvernement tablait sur 1,3% de croissance en 2020. La semaine dernière, il avait averti que la crise sanitaire % par mois de confinement. entraînerait une chute du produit intérieur brut «bien supérieure» à 1%.

Coronavirus France: un confinement jusqu’à fin avril

Coronavirus France: un confinement jusqu’à fin avril

 

comme d’habitude, le gouvernement s’est servi du parapluie du conseil scientifique pour envisager un confinement prolongé jusqu’à fin avril. On notera que depuis le début de la crise ce parapluie a été bien utile au gouvernement pour ne pas avoir à endosser la responsabilité de mesures impopulaires . Certes ces avis  de scientifiques sont effectivement indispensables  mais ils ne peuvent remplacer la décision politique. En outre, les experts  risquent d’être instrumentalisés. Ainsi en est-il le cas quand le gouvernement affirme que le port du masque pour des personnes supposées saines est inutile ou pour le refus du dépistage systématique. Ceci étant,  le confinement et bien entendu incontournable mais comme dans les pays asiatiques qui ont maîtrisé l’épidémie ce confinement doit s’accompagner de tests de massifs et de capacités de traitement en matériel, en médicaments et en personnel.

Médicalement le confinement et incontournable, toutefois il ne pourra pas durer des mois car l’économie est en train de s’écrouler et on va bientôt assister à des pénuries de biens essentiels pour soigner et nourrir la population. Notons quand même que c’est sur la recommandation paraît-il du même comité d’experts qu’a été autorisé le premier tour des élections municipales le 15 mars ! Compte tenu du peu de crédibilité du gouvernement, les comités d’experts se multiplient.  A se demander à quoi sert l’administration et les grandes institutions spécialisées. Ainsi un “comité analyse recherche et expertise” (CARE), composé de douze chercheurs et médecins, a été par ailleurs installé dans l’après-midi à l’Elysée par Emmanuel Macron en présence du Premier ministre Edouard Philippe, du ministre de la Santé Olivier Véran et de la ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation Frédérique Vidal.

Ce comité sera notamment invité à réfléchir sur les pratiques de “backtracking” qui permettent d’identifier les personnes en contact avec celles infectées par le coronavirus.

A l’issue de cette réunion avec le CARE, Olivier Véran a déclaré qu’il n’était pas possible à ce stade de se prononcer sur la durée précise du confinement.

“Lorsque la circulation du virus sera contrôlée, lorsque les hôpitaux auront pu soigner les malades, alors la question du déconfinement, de la levée du confinement pourra être abordée”, a-t-il souligné.“Le principe du confinement, c’est de permettre d’arrêter la circulation du virus et de permettre de donner du temps, des lits, des ressources à nos hôpitaux pour pouvoir traiter les malades, tous les malades”, a expliqué Olivier Véran.

Le gouvernement britannique veut créer jusqu’à dix ports francs

Le gouvernement britannique veut créer jusqu’à dix ports francs

Le gouvernement britannique a annoncé ce dimanche vouloir mettre en place jusqu’à dix ports francs au Royaume-Uni afin de stimuler l’économie du pays après sa sortie de l’Union européenne. Des ports à la fiscalité très allégée pour favoriser le développement d’économies locales et l’exportation. La question pour l’Europe est posée de savoir s’il ne s’agit  pas de portes ouvertes pour  faciliter l’entrée de marchandises de pays tiers vers l’union européenne en raison du fait que l’Irlande pourrait bien servir de d’accès discret  pour les exportations venant du Royaume-Uni oui transitant seulement.

 

Le gouvernement britannique a indiqué dans un communiqué avoir lancé une consultation de dix semaines sur ces zones où les marchandises destinées à être réexportées ou à être transformées dans le pays sont exonérées de droits de douane. L’objectif est d’annoncer la localisation de ces nouvelles zones d’ici à la fin de l’année, dans les terres ou près des ports, afin qu’elles soient opérationnelles en 2021.

Le gouvernement affirme qu’elles permettront de «créer des milliers d’emplois, régénérer des communautés et booster la croissance post-Brexit du Royaume-Uni», tout en offrant une base à l’innovation et au développement des technologies vertes.

Retraite enseignants : déjà mal payés les enseignants vont perdre jusqu’à 1000 € par mois

 

 On sait que les salaires des enseignants sont déjà dérisoires au regard de leur formation et de leur responsabilité  (2 308 euros en moyenne par mois dans le premier degré et 2 781 euros dans le second). Par exemple par rapport à l’Allemagne ils sont payés moitié moins ! En compensation partielle en quelque sorte , il bénéficie d’une retraite calculée sur en gros 75% de  leur dernier salaire  (Leur pension est en moyenne de 2 603 euros brut par mois (2 054 euros dans le premier degré et 2 850 euros dans le second degré) et ils partent à la retraite à 61,3 ans en moyenne dans le premier degré et à 62,4 ans dans le second degré. Avec le régime envisagé  par Macron, ils risquent  d’être les principaux dindons de la farce ( avec les femmes salariées en carrière courte).

En effet la pension ne sera calculée sur le dernier salaire mais sur tous les salaires de la carrière. Or les salaires de début sont particulièrement bas et il faut atteindre la fin de carrière pour obtenir des rémunérations à pie satisfaisantes. Le calcul pour les enseignants est semblable à celui des autres fonctionnaires  avec cette différence notable est que la plupart des autres fonctionnaires touchent des primes importantes  qui pourront être intégrées dans la rémunération et donc compter dans le calcul de la retraite . Du coup, la perte subie par des enseignants pourrait atteindre de 600 à 1000 € par mois de pension. Le gouvernement face à la colère légitime assure qu’il va régulariser les salaires des enseignants mais cela représenterait de 10 milliards environ par an  (sans compter le coût des revendications d’autres fonctionnaires pourraient aussi se réveiller).

« Mais la montée en charge sera très progressive. Tous les droits acquis seront préservés et le nouveau régime ne sera applicable que pour les années qui restent à travailler avant la retraite, soit pour une très faible part de la pension globale ​», explique une source gouvernementale. Du coup, les revalorisations de primes seront étalées sur quinze ou vingt ans.

Retraites: une transition jusqu’à la St Glinglin

Retraites: une transition jusqu’à la St Glinglin

 

Chaque jour ou presque un ministre s’exprime pour rassurer sur le contenu et surtout sur les délais de mise en ouvre de la retraite dite universelle. Evidemment, une prudence alimentée par les risques de mécontentement social qui pourraient se retrouver dans les urnes non seulement aux municipales mais aussi en 2022 pour les présidentielles ; Du coup, la mise en ouvre n’est plus prévue en 2025 mais progressivement pour chaque profession. Autant dire une dizaine d’années en plus. Maintenant on envisage même de n’appliquer la réforme qu’aux nouveaux entrants. Notons qu’actuellement l’âge moyen d’entrée sur le marché du travail est de 22.5 ans et que pour l’instant la durée de cotisation serait fixée à 45 ans. Donc pour résumer la réforme aurait ses premiers effets en 2065 ou 2070. Bref hypothèse d’un enterrement de la reforme n’est plus exclue§

Macron même s’il est réélu ne connaitrait même pas le début de la mise en ouvre. «Les délais seront différents d’une profession à l’autre» a encore rassuré  la ministre de la Santé.

«  Et d’autant plus longs que le régime est aujourd’hui éloigné de la cible voulue par l’exécutif », a-t-elle précisé. Sera-t-il pour autant réservé aux seuls nouveaux entrants sur le marché du travail? «C’est en concertation ; mais cela voudrait dire qu’on conserve les 42 régimes pendant longtemps», a-t-elle répondu. Avant de préciser que la loi votée sous ce quinquennat comporterait les grands principes de la réforme, mais sûrement pas les détails des transitions. En plus du report aux calendes grecques, il y aura le plus grand flou !

Sur la question de la dépendance, la ministre a d’abord rappelé que le PLFSS prévoyait de renforcer le ratio des personnels dans les Ehpad. Tout en confirmant une réflexion sur la valorisation des métiers, «y compris de nature financière». Quant aux idées du rapport El Khomri sur les métiers du grand âge, qui doit être officiellement rendu la semaine prochaine – et qui plaide, selon des premières indiscrétions, pour des formations gratuites ou une libéralisation des quotas -, Agnès Buzyn estime que ce sont «de bonnes pistes».

Enfin, la ministre assure travailler à la revalorisation des professionnels de santé, dans un contexte de crise à l’hôpital, pour rendre les métiers plus attractifs.

Report du Brexit : jusqu’à quand, pour quoi faire ?

Report du Brexit : jusqu’à quand, pour quoi faire ?

 

Il y a maintenant trois ans que les responsables britanniques s’écharpent sur la question du Brexit sans parvenir à se mettre d’accord sur une issue possible. Pour preuve les députés britanniques ont voté à la fois contre le Brexit doux  faisant suite à l’accord passé entre Theresa May et l’union économique. Mais ’ils ont voté de la même manière contre la prospective d’un Brexit dur, c’est-à-dire sans accord avec l’union économique. Bref la classe politique britannique s’enfonce de plus en plus dans le marécage de ses contradictions. Du coup, les députés britanniques ont voté massivement jeudi en faveur d’un report du Brexit, actuellement fixé au 29 mars,  Les élus ont approuvé par 412 voix contre 202 une motion gouvernementale prévoyant un report de courte durée, au plus tard au 30 juin, en cas d’adoption d’un traité de divorce d’ici mercredi, ou un report de longue durée – sans aucune limitation – en cas de rejet. Des prises de position complètement incompréhensible et qui témoignent que beaucoup de députés britanniques sont complètement hors sol par rapport aux enjeux économiques, sociaux et politiques. En fait, on voit mal ce que pourrait apporter une nouvelle discussion d’un accord de transition entre le Royaume-Uni et l’union économique. Il n’est pas certain que la commission européenne apprécie vraiment l’hypocrisie britannique qui envisage y compris un report de la date de longue durée. Les Brexiters et les unionistes nord-irlandais jugent le texte de transition conclue entre Theresa May et la commission économique inacceptable en l’état, car il prévoit le maintien du Royaume-Uni dans une union douanière avec l’UE – dans l’attente du résultat des négociations sur les relations futures entre les deux entités – afin d’empêcher le rétablissement d’une frontière entre les deux Irlande. Le plus grave dans l’affaire c’est que ce tissu de contradictions britanniques va créer une incertitude supplémentaire sur les conditions juridiques futures des échanges de biens, de capitaux et de personnes. Juste à un moment ou la croissance se tasse dangereusement dans l’union économique : sans doute pas plus de 1 % en 2019 et des perspectives de récession pour le Royaume-Uni

Kohler a la confiance » de Macron… jusqu’à quand ?

Kohler a la confiance » de Macron… jusqu’à  quand ?

 

Comme pour l’affaire Benalla, l’Elysée risque de s’empêtrer dans la nouvelle affaire concernant Koehler, secrétaire général de l’Elysée et très proche de Macron. Pour l’instant, l’intéressé aurait toute la confiance de Macron mais jusqu’à quand. ? On a effet déclaré d’abord que Koehler s’était mis en retrait des dossiers de MSC, le croisiériste avec lequel il entretient des liens familiaux. La presse a révélé au contraire que Koehler s’était bien impliqué dans ces dossiers. Les conditions dans lesquelles Alexis Kohler a exercé des fonctions publiques en France, tout en ayant des liens avec l’armateur italo-suisse Mediterranean Shipping Company (MSC), sont au coeur d’une enquête ouverte début juin par le parquet national financier (PNF).

A l’origine de cette enquête, une plainte de l’association de lutte anticorruption Anticor pour prise illégale d’intérêt et trafic d’influence contre l’actuel bras droit d’Emmanuel Macron, qui a notamment représenté à partir de 2010 l’Agence des participations de l’Etat (APE) auprès des Chantiers de l’Atlantique/STX France, dont MSC est un client. Anticor a annoncé le 8 août le dépôt d’une plainte complémentaire pour “prise illégale d’intérêts” à la suite de la publication par Mediapart de nouveaux éléments. Selon le site d’information, Alexis Kohler aurait notamment approuvé entre 2010 et 2012 des contrats à venir entre une filiale de MSC, fondé et dirigé par les cousins de sa mère, et le grand port maritime du Havre (GPMH) où il siégeait au sein du conseil de surveillance.

Pensions : « pas de changement Jusqu’à quand ?

 

 

Pas de changement aujourd’hui a assuré Macron qui utilise la dialectique confuse des politiques pour signifier en fait que la réforme sera par contre applicable demain, c’est à dire en 2019. Réforme des pensions pour ceux qui seront en retraite après cette date, réforme des pensions de reversions en même temps. En matière de retraite « aujourd’hui n’a pas de sens ». C’est un peu comme si on promettait de maintenir ce qui existe sauf changement. Notons que la fameuse rumeur que dénonce Macron a été lancé par des ministres du gouvernemenet ; Et Macron d’ajouter hypocritement  «  les jeunes « ne croient plus au système de retraite». Comme si les jeunes s’intéressaient vraiment à cette question avant d’avoir 40 ou 50 ans. Avant on est préoccupé par l’emploi,  par le pouvoir d’achat, ensuite on commence à penser à la retraite. En clair l’objectif de Macron est de raboter les retraites  et de privatiser l’éventuelle couverture du manque à gagner via les mutuelles et les assurances.

Grève SNCF: Jusqu’à l’épuisement total des troupes ?

Grève SNCF: Jusqu’à l’épuisement total des troupes ?

On peut se demander si la CGT et Sud n’ont pas décidé la mobilisation à la SNCF jusqu’à l’épuisement des troupes. En effet avec l’intersyndicale, le mouvement sollicitait encore près de 50% des conducteurs (mais déjà seulement 36% lors de la dernière grève commune). . Depuis que Sud et la CGT sont seuls, la mobilisation est tombée à 20%. Pourtant il y aura d’autres arrêts pendant les vacances et même à la rentrée d’après la CGT. Le taux global de grévistes à la SNCF s’élevait à 6,5% vendredi matin, avec 22,4% des conducteurs en grève lors de cette journée de mobilisation contre la réforme ferroviaire à l’appel de la CGT et SUD, a annoncé la direction. Parmi les personnels indispensables à la circulation des trains, 22,3% des contrôleurs et 10,2% des aiguilleurs étaient en grève en milieu de matinée. Lors de la dernière journée de mobilisation à quatre syndicats – avec l’Unsa et la CFDT -, le 28 juin, le taux global de grévistes avait atteint 10,26%, avec 36,2% des conducteurs en grève. Avec 20% chez les conducteurs, 6 à 7% dans l’ensemble du personnel, la grève ressemble de plus en plus à une opération suicide.

SNCF: grève sans doute jusqu’à fin juin

SNCF: grève sans doute jusqu’à fin juin

 

  • Il est clair  que l’annonce d’une prise en charge par l’Etat de 35 milliards sur 57 de dettes constitue uen avancée importante. Une avancée cependant appréciée de façon différente par les syndicats d’extrême gauche et les syndicats réformistes. En attendant, il semble que la grève devrait se poursuivre jusqu’à fin, fin du débat parlementaire. Reste encore à négocier le financement des investissements, le maintien des petites lignes, les conditions sociales après la suppression du statut aussi les conditions ouverture à la concurrence. Pour la dette,  l’opération de délestage se fera en deux temps, à raison de 25 milliards d’euros en 2020 et de 10 milliards d’euros en 2022, a précisé Edouard Philippe. “Cette reprise constitue un engagement sans précédent de la Nation et donc du contribuable en faveur de la SNCF”, a-t-il dit à la presse. Ces 35 milliards d’euros, qui représentent environ 1,5% du PIB de la France, viendront s’ajouter à la dette de l’Etat et ne seront pas financés par un “impôt SNCF”, a-t-il promis. Autrement dit, cette nouvelle charge risque d’avoir en 2020 et 2022 un impact sur la trajectoire des comptes publics telle que présentée dans le dernier pacte de stabilité, selon le rapporteur général du Budget à l’Assemblée nationale, Joël Giraud.  Pour se prémunir contre tout nouveau gonflement de la dette, l’exécutif compte introduire dans la réforme une “règle d’or” visant à interdire de nouveaux déséquilibres comptables. Edouard Philippe a en outre annoncé 200 millions d’investissements supplémentaires par an sur le réseau ferroviaire à partir de 2022, pour un total de 3,8 milliards d’euros annuels. La hausse des péages imposés au TGV et au fret sera par ailleurs limitée au niveau de l’inflation. “On a un gouvernement qui semble plus ouvert mais qui a du mal à s’engager”, a jugé le secrétaire général de la CGT cheminots, Laurent Brun, tout en appelant à la poursuite de la grève. La première force syndicale de la SNCF réclame la tenue d’une table ronde tripartite, en présence de responsables patronaux, “pour que le gouvernement fixe ses engagements par écrit vis-à-vis des grévistes”, ce à quoi Edouard Philippe “n’a pas dit non”, selon Laurent Brun. Sud-Rail n’a pas dévié de sa ligne dure consistant à demander une suspension de la réforme et la démission de Guillaume Pepy, président du directoire de la SNCF. Unsa et CFDT maintiennent aussi la pression en attendant le résultat de la commission mixte paritaire (CMP), à la mi-juin, qui doit servir à mettre en commun le texte voté par l’Assemblée nationale et la version révisée par le Sénat. “Notre perception, c’est qu’on sort aujourd’hui de cette réunion avec une vision plus favorable que jamais”, a salué le secrétaire général de l’Unsa ferroviaire, Roger Dillenseger. Pour la CFDT, il y a des “éléments de satisfaction” mais le syndicat réformiste garde “le sentiment qu’il faut peser jusqu’au bout du processus parce que rien n’est jamais acquis”, a déclaré son secrétaire général Laurent Berger. Aux engagements financiers s’ajoutent des infléchissements sur le volet social, en premier lieu sur les conditions dans lesquelles les cheminots pourront être transférés, à partir de 2020, de la SNCF vers la concurrence – un point important pour l’ensemble des syndicats.
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