Archive pour le Tag 'Juncker'

Déficit : bons points pour la France (Juncker)

Déficit : bons  points pour la France (Juncker)

Visiblement le ministre de l’économie français semble avoir convaincu Bruxelles de sa bonne foi déficit pour réduire les déficits. “Je suis assez admiratif devant le fait que la France, sans aucun doute, réussira à corriger le niveau du déficit budgétaire en deçà des 3% pour l’exercice en cours, ce qui n‘est pas chose facile”, a- déclaré Juncker le président de la commission “Je vois que les perspectives pour 2018 pointent dans la même direction.” Quant à la réforme du droit du travail, “nous applaudissons des deux mains aux éléments majeurs de cette réforme”, a dit Jean-Claude Juncker. “Je suis conscient de l’effort structurel fait par la France.” Cette prise de position tranche nettement avec les critiques précédentes très  acerbes de Bruxelles sur la dérive des grands équilibres. Après l’élection de Macron,  Jean-Claude Juncker avait en effet déclaré «Nous sommes confrontés avec la France à un problème particulier, les Français dépensent trop d’argent et ils dépensent au mauvais endroit », «Les Français consacrent entre 53% et 57% de leur Produit intérieur brut à leurs budgets publics, compte tenu du niveau relativement élevé de la dette cela ne peut pas fonctionner dans la durée», avait  ajouté le président de la Commission européenne. Jean-Claude Juncker avait  estimé que le nouveau chef de l’État français ne pourrait pas compter à sens unique sur la tolérance et la solidarité de ses partenaires européens sur ces questions. «Il appartient aussi aux Français de faire un geste en direction des autres» en faisant les réformes nécessaires avait-t-il aussi ajouté. Les différentes mesures décidées et à venir dans le domaine économique et social semblent avoir désormais convaincu Bruxelles.

« Les Français dépensent mal et trop » ( Jean-Claude Juncker)

« Les Français dépensent mal et trop » ( Jean-Claude Juncker)

D’une  certaine faon Juncker, le président de la commission européenne a raison, la France dépense trop et mal. Trop en dépenses publiques de fonctionnement et pas assez en dépenses d’avenir (investissement, recherche, innovation, formation.). Du coup en dépit d’un record mondial de fiscalité,  la bulle de la dette ne cesse de grossir (en moyenne 33 000 euros par Français).   »Nous sommes confrontés avec la France à un problème particulier, les Français dépensent trop d’argent et ils dépensent au mauvais endroit », a déclaré lundi 8 mai, depuis Berlin (Allemagne) Jean-Claude Juncker, au lendemain même de l’élection d’Emmanuel Macron à la présidence française. « Les Français consacrent entre 53% et 57% de leur Produit intérieur brut à leurs budgets publics, compte tenu du niveau relativement élevé de la dette, cela ne peut pas fonctionner dans la durée », a ajouté le président de la Commission européenne.   Il estime que le futur chef de l’État français ne pourra pas compter à sens unique sur la mansuétude de ses partenaires européens sur ces questions. « Il appartient aussi aux Français de faire un geste en direction des autres » en faisant les réformes nécessaires, a-t-il souligné.   Ces propos surviennent alors que la Commission doit publier en fin de semaine ses prévisions économiques de printemps pour les pays de l’Union européenne, suivies le 17 mai de recommandations. Or la France est sous pression pour respecter enfin les règles européennes, selon lesquelles les déficits publics doivent être en-dessous des 3% du PIB. Le président élu français a prévu dans son programme une réduction des dépenses publiques de 60 milliards d’euros en cinq ans, passant entre autres par la suppression de 120.000 postes de fonctionnaires. Mais il a dans le même temps appelé l’Europe à se réformer et entend promouvoir des investissements au sein de l’Union européenne. Les conservateurs et sociaux-démocrates au sein du gouvernement de coalition de la chancelière Angela Merkel paraissent divisés sur l’attitude à adopter face aux projets européens du président élu français. Le chef de la diplomatie allemande Sigmar Gabriel, un social-démocrate, milite pour qu’Angela Merkel et son ministre des Finances Wolfgang Schäuble mettent en sourdine leur orthodoxie budgétaire afin de donner une marge de manoeuvre à Emmanuel Macron. Il a concrètement plaidé pour la création d’un Fonds d’investissement franco-allemand en faveur de la croissance, dont il entend donner les contours « dans les prochains jours ».  « Nous devons à présent tout faire pour que la politique d’Emmanuel Macron réussisse en France et en Europe, car si ce n’est pas le cas Marine Le Pen est assez jeune pour se représenter dans cinq ans », a-t-il encore mis en garde lundi à Berlin. « J’ai demandé un jour à la chancelière ce qui était plus coûteux, un déficit de 0,5% plus élevé que prévu en France ou Madame Le Pen » présidente, a-t-il dit.

Brexit : Juncker tape sur les doigts de Renault et des autres industriels

Brexit : Juncker tape sur les doigts de Renault et des autres industriels

 

À juste titre Juncker tape sur les doigts de Renault et des autres industriels qui tentent des passer  des accords directs concernant les droits de douane suite au brexit. En clair le gouvernement britannique et les industriels tentent d’ignorer les conséquences du brexit. Si on comprend des préoccupations des industriels français comme allemands pour continuer leur commerce avec la Grande-Bretagne pour autant ils ne sauraient prendre la place des autorités politiques pour négocier les conditions légales du commerce international entre l’union économique et la Grande-Bretagne. Ce que vient de rappeler avec force le président de la commission Jean-Claude Juncker. La vérité c’est que la première ministre britannique est aujourd’hui un peu dans le brouillard, il lui faut assumer la décision du brexit, c’est-à-dire la rupture nette avec l’union économique, mais en même temps tenté de contourner des conséquences qui vont durcir les échanges entre l’union économique et le Royaume-Uni. Dans une interview publiée samedi par le quotidien belge Le Soir, Jean-Claude Juncker dit avoir entendu les inquiétudes d’industriels lors d’une réunion avec le président français François Hollande et la chancelière allemande Angela Merkel, tout en leur conseillant de ne pas interférer dans les discussions. « Je m’inscris en faux contre les velléités dans certains pays, et notamment dans les milieux industriels, de trouver un accord avec les Britanniques pour leur secteur, avant que les 27 autres ne se soient prononcés », déclare le patron de la Commission. « J’ai dit (aux industriels) de ne pas s’immiscer dans le débat, car ils me trouveront sur leur chemin. C’est une négociation entre 27 et le Royaume-Uni », ajoute-t-il. Le gouvernement britannique a fait savoir lundi qu’il avait donné des assurances à Nissan avant l’annonce la semaine dernière de la décision du constructeur japonais de construire deux nouveaux modèles à son usine anglaise de Sunderland. L’annonce de ce premier gros investissement industriel au Royaume-Uni depuis le vote du 23 juin en faveur d’une sortie du pays de l’Union européenne a fait suite à l’obtention par Nissan de garanties écrites du gouvernement sur le maintien de la compétitivité, a dit une source à Reuters. Des garanties qui ne sont pas légales au regard de la régulation européenne. En effet si on autorise chaque secteur industriel voir chaque société négocier ses propres droits de douane et ses compensations financières à l’heure il en est fini de la souveraineté des états comme de l’union économique ; une souveraineté déjà discutée

(Avec Reuters)

Juncker annonce le doublement de son plan zéro

Juncker annonce le doublement de son plan zéro

Juncker est sans doute fâché avec les mathématiques, pas étonnant il a fait des études de droit. Le président de la commission économique annonce le doublement de son plan de relance, soit un plan à plus de 600 milliards d’euros. En fait un plan zéro dont le doublement aboutit aussi à zéro. Le plan Juncker sur les investissements visait surtout à satisfaire la France sans se fâcher avec l’Allemagne qui en refusait le principe. En fait ce plan mobilise 7 milliards par an entre  2015 et 2017, 7 milliards qui avec différents effets de levier devaient d’après la commission européenne aboutir à la mobilisation de l’ordre de 100 milliards par an. En réalité on a raclé  les fonds de tiroir et une grande partie de ses 7 milliards avait déjà été fléchée. À ce jour 10 milliards seulement sont engagés sur des  projets réellement signés. Tout au plus dans le meilleur des cas ce plan Juncker concernera à peine 1%  des investissements européens, autant dire pas grand-chose Ce plan, lancé officiellement en juin 2015 et dans les faits dès avril, prévoit de mobiliser sur trois ans 315 milliards d’euros d’investissement. Pour cela, 21 milliards d’euros d’argents publics, issu du budget européen et des réserves de la Banque européenne d’investissement sont mobilisés. Ces 21 milliards sont utilisés comme garanties pour financer des projets, par l’intermédiaire de la BEI, à hauteur de 60 milliards d’euros. La Commission calcule ensuite que ces 60 milliards d’euros de projets génèrent au total 5 fois plus d’investissements, soit 315 milliards d’euros entre 2015 et 2017. Selon les chiffres de la Banque européenne d’investissement (BEI), le « total des investissements liés aux opérations approuvées au titre du Fonds européen d’investissement stratégique (FEIS)», le véhicule financier qui valide les projets, s’élèvent à 115,7 milliards d’euros au 19 juillet 2016. Il s’agit de fonds « approuvés » qui vont donc se déployer dans l’avenir et qui doivent encore être signés. Le financement des projets signés ne s’élèvent aujourd’hui qu’à 10,9 milliards d’euros. En outre surtout compte tenu des modalités de financement les projets annoncés par Juncker auraient de toute façon été décidée car il s’agit surtout d’une opération de transfert de financement. La prétention de Jean-Claude Juncker d’être à l’origine d’une reprise de l’investissement ne saurait donc tenir.  En France, l’investissement public des collectivités locales est en chute libre depuis deux ans pour permettre au déficit des administrations de passer sous les 3 % du PIB. En Espagne ou au Portugal, on va demander de « nouveaux efforts » pour éviter des sanctions et on se dit prêt à Bruxelles à geler des fonds structurels, donc des investissements européens dans ces pays… Au Portugal, au premier semestre, l’investissement public a chuté de 19,5 %. Ce qu’on donne (un peu) d’une main, on l’ôte donc de l’autre. Dans le même temps, on n’exige nullement de l’Allemagne plus d’investissement public pour réduire son excédent courant de 8 %, supérieur à ce que Bruxelles tolère normalement. Or, compte tenu du déficit d’investissement, tous les efforts devraient se conjuguer. Sinon, l’impact même du plan Juncker s’en voit réduit : il a une fonction partielle de compensation du sous-investissement public, non un effet d’entraînement. En réalité le plan Juncker est destiné à faire plaisir à François Hollande pour faire semblant de relancer la croissance. François Hollande (comme Sarkozy avant) en délicatesse avec Merkel qui ne veut pas entendre parler du moindre plan de relance.

(Avec Reuters)

Juncker veut des clarifications sur Barroso, ancien gauchiste, recasé chez Goldman Sachs

Juncker veut des clarifications sur  Barroso, ancien gauchiste, recasé chez Goldman Sachs

Jean-Claude Juncker exige maintenant des clarifications de la part de José Manuel Barroso sur « ses nouvelles responsabilités et les termes de son contrat avec chez Goldman Sachs. Celui qui fut Président des étudiants maoïstes (MRPP),  Premier ministre du Portugal et  président de la Commission européenne de 2004 à 2014 a été  embauché par une des banques les plus puissantes (et controversées) du monde, pour la conseiller sur l’ère post-Brexit.  Les relations troublent entre la politique et le monde de la finance ne sont pas nouvelles au plan européen. Il faut en effet notamment se souvenir que Draghi  l’actuel président de la banque centrale européenne à orienté l’adhésion de la Grèce à l’union européenne en tant que responsable pour l’Europe de Goldman Sachs (en tordant  les chiffres pour forcer cet adhésion). Notons aussi que Jean-Claude Juncker l’actuel président de la commission européenne était premier ministre luxembourgeois lorsqu’on a trouvé des petits arrangements fiscaux entre son pays d’origine et les grandes multinationales. Bref la politique et la finance entretiennent  parfois des liens consanguins. Du coup «Bras d’honneur», «conflit d’intérêt», «indécent»: une pluie de critiques, venant même du gouvernement, s’est abattue ce samedi en France sur l’ex-président de la Commission européenne, José Manuel Barroso qui va rejoindre la banque d’affaires américaine Goldman Sachs.

Plan d’investissement Juncker : très symbolique

Plan d’investissement Juncker : très symbolique

 

Le plan Juncker sur les investissements visait surtout à satisfaire la France sans se fâcher avec l’Allemagne qui en refusait le principe. En fait ce plan mobilise réellement 7 milliards par an entre  2015 et 2017, 7 milliards qui avec différents effets de levier devaient d’après la commission européenne aboutir à la mobilisation de l’ordre de 100 milliards par an. Mais à ce jour 10 milliards seulement sont engagés sur des  projets réellement signés. Tout au plus dans le meilleur des cas ce plan Juncker concernera à peine 1%  des investissements européens, autant dire pas grand-chose Ce plan, lancé officiellement en juin 2015 et dans les faits dès avril, prévoit de mobiliser sur trois ans 315 milliards d’euros d’investissement. Pour cela, 21 milliards d’euros d’argents publics, issu du budget européen et des réserves de la Banque européenne d’investissement sont mobilisés. Ces 21 milliards sont utilisés comme garanties pour financer des projets, par l’intermédiaire de la BEI, à hauteur de 60 milliards d’euros. La Commission calcule ensuite que ces 60 milliards d’euros de projets génèrent au total 5 fois plus d’investissements, soit 315 milliards d’euros entre 2015 et 2017. Selon les chiffres de la Banque européenne d’investissement (BEI), le « total des investissements liés aux opérations approuvées au titre du Fonds européen d’investissement stratégique (FEIS)», le véhicule financier qui valide les projets, s’élèvent à 115,7 milliards d’euros au 19 juillet 2016. Il s’agit de fonds « approuvés » qui vont donc se déployer dans l’avenir et qui doivent encore être signés. Le financement des projets signés ne s’élèvent aujourd’hui qu’à 10,9 milliards d’euros. En outre surtout compte tenu des modalités de financement les projets annoncés par Juncker auraient de toute façon été décidée car il s’agit surtout d’une opération de transfert de financement. La prétention de Jean-Claude Juncker d’être à l’origine d’une reprise de l’investissement ne saurait donc tenir.  En France, l’investissement public des collectivités locales est en chute libre depuis deux ans pour permettre au déficit des administrations de passer sous les 3 % du PIB. En Espagne ou au Portugal, on va demander de « nouveaux efforts » pour éviter des sanctions et on se dit prêt à Bruxelles à geler des fonds structurels, donc des investissements européens dans ces pays… Au Portugal, au premier semestre, l’investissement public a chuté de 19,5 %. Ce qu’on donne (un peu) d’une main, on l’ôte donc de l’autre. Dans le même temps, on n’exige nullement de l’Allemagne plus d’investissement public pour réduire son excédent courant de 8 %, supérieur à ce que Bruxelles tolère normalement. Or, compte tenu du déficit d’investissement, tous les efforts devraient se conjuguer. Sinon, l’impact même du plan Juncker s’en voit réduit : il a une fonction partielle de compensation du sous-investissement public, non un effet d’entraînement.

Sécurité : Après Bruxelles, Juncker et Valls unis dans l’immobilisme

Sécurité : Après Bruxelles, Juncker et Valls unis dans l’immobilisme

 

Encore de grands mots à peu près vides de tout contenu à savoir : « un grand pacte  européen de sécurité » souhaitée par Juncker et Valls unis dans l’immobilisme. Valls toujours dans son rôle de Clemenceau d’opérette qui se drape dans l’apparence du volontarisme et Jean-Claude Juncker le président de la commission européenne dans son rôle de beauf sulfureux. Un Jean-Claude Juncker qui ne comprend pas les carences de l’Europe « pour des raisons qui lui échappent » ! Et un Manuel Valls qui se soule toujours des mots qui veut une politique européenne en matière de migration, une politique européenne contre le terrorisme est une politique commune de la défense ;  bref des vœux pieux et des propos de bistrot. Problème, Valls ne pèse strictement rien en Europe c’est Merkel qui commande. Le pacte européen de sécurité connaîtra sans doute le même sort que le pacte européen de croissance réclamée d’abord par Sarkozy puis par Hollande avec le même succès et le même résultat ;  à savoir zéro en raison de l’opposition de Merkel qui en matière de flux migratoires ne s’est pas gênée d’aller négocier seule avec la Turquie un accord à la fois illégal et scandaleux.  Jean-Claude Juncker et Manuel Valls ont cependant plaidé mercredi à Bruxelles pour accentuer les mesures sécuritaires en Europe, au lendemain des attentats qui ont fait au moins 31 morts dans la capitale belge. Le président de la Commission européenne et le Premier ministre français ont demandé le déploiement rapide de gardes-frontières européens, la mise en oeuvre des contrôles systématiques aux frontières de l’espace Schengen et de la directive sur les armes qui doit encore être adoptée. Et scandaleux.  Lors d’un point de presse, ils ont à nouveau pressé les députés européens de voter le PNR, le fichier des voyageurs aériens en Europe, Manuel Valls expliquant que « le Parlement européen doit montrer pleinement son engagement dans la lutte contre le terrorisme » en l’adoptant en avril. »Tout ça doit former un pacte européen de sécurité qui aura comme pendant une Europe de la défense capable d’intervenir vraiment sur les théâtres extérieurs », a-t-il ajouté. Face au terrorisme, « dans les années qui viennent, les Etats membres devront investir massivement dans leurs systèmes de sécurité, les hommes, les techniques, les technologies », a poursuivi le Premier ministre français. Jean-Claude Juncker a par ailleurs souhaité une meilleure collaboration entre les services secrets des Etats européens. « Cela ne se fait pas, pour des raisons qui m’échappent, a-t-il dit, résumant ainsi l’incompétence surréaliste de l’intéressé.

Juncker est une cloche (Sarkozy)

Juncker est une cloche (Sarkozy)

 

C’est en substance ce que dit Sarkozy.  Pour une  fois il  n’a pas tort quand il réclame un président pour l’Europe digne de ce nom. Compte tenu du risque d’éclatement de la zone euro. Juncker est effectivement une cloche, ceste évident, il a tout juste  la  dimension d’un présidenet de Conseil général (pardon départemental) dont la principale particularité  est de taper sur le ventre des autres chefs d’Etat. Un politicard professionnel, sulfureux, théâtral et qui nage dans la contradiction permanente et complètement incompétent. Pour uen fois Sarko a pris de l hauteur (avant le vote grec il réclamait le départ de Tsipras en cas de oui comme de nom !).    »Toute l’Europe souffre », a rappelé Nicolas Sarkozy, s’adressant aux téléspectateurs français mais surtout au dirigeant grec Alexis Tsipras. Le peuple européen de la zone Euro est soumis à la même rigueur budgétaire, a indiqué l’ex-président français. « Les 489 autres millions d’européens ont le droit de dire : ‘on veut bien jouer la solidarité mais êtes-vous prêts pour les responsabilités ?’ », a-t-il déclaré. Nicolas Sarkozy ne se dit pas pour autant en faveur d’une sortie de la Grèce de la zone Euro. « Je suis d’accord pour trouver un compromis, mais le compromis doit être acceptable, il ne doit pas détruire la crédibilité des 18 pays de la zone Euro », a-t-il déclaré, affirmant qu’il n’y aurait de toutes façons que des « mauvaises solutions » dans la résolution de cette crise.  Selon lui, la question n’est pas d’éviter la faillite de la Grèce mais surtout d’éviter «  la destruction de la zone euro ». « Le plus important à faire – et je suis étonné que le président ne la propose pas – est de se demander ce que l’on fait si le drame arrive : réunir un conseil du gouvernement de la zone euro et profiter de cette crise pour moderniser la zone Euro avec un président digne de ce nom qui ne peut être que Français ou Allemand ». Il propose également de « transformer le mécanisme européen monétaire » et de « créer un secrétaire général du gouvernement économique de la zone euro, comme un directeur du trésor ».

Migrants : Juncker est « un hypocrite » (Mélenchon)

Migrants : Juncker est « un hypocrite »(Mélenchon)

C’est le jugement de Mélenchon à propos de la politique des quotas. Un Mélenchon qui n’a pas tort sur le constat mais plus court sur les solutions. Il notamment raison quand il signale que la politique agricole européenne tue les productions vivrières en Afrique. (les produits européens sont moins chers que les produits locaux grâce aux subventions).  Pour le leader de gauche, « nous avons notre part de responsabilités, car la politique économique de l’Europe massacre les économies locales par conséquent l’Europe est directement responsable de l’immigration » avant de comparer la politique des quotas et de répartition des migrants à une « ânerie ». Selon Jean-Luc Mélenchon, il faut avant tout « arrêter cette stratégie des partenariats économiques qui demandent à tous ces pays d’abattre leurs droits de douanes si bien que les marchandises européennes submergent les marchés locaux ».   Et si le co-fondateur du parti de Gauche reconnaît que l’Union européenne n’influence guère l’économie au Soudan, en Érythrée ou en Somalie, il dénonce volontiers les guerres sur place. « Dans toutes ces guerres, il n’y en a aucune qui soient des guerres spontanées. Dans toutes ces guerres, il n’y en a aucune qui ne soient pas aux mains des grandes puissances car le matériel, ainsi que le fric, vient de quelque part ».  Selon lui, un véritable travail en amont est nécessaire afin d’apporter des réponses sérieuses, loin de la politique des quotas. « Autrefois on allait chercher les gens au milieu de la mer, maintenant on les empêche d’arriver », a conclu Jean-Luc Mélenchon.

Plan européen Juncker¨ La France annonce 8 milliards d’euros on les prend où ?

Plan européen  Juncker¨ La France annonce 8 milliards d’euros on les prend où ?

 

Réponse dans  la poche du déposant du livret A notamment ( via la caisse de dépôts). La France connait toujours de déficits record, pour autant le gouvernement annonce une contribution de 8 milliards au plan européen de relance de Juncker. Un plan qui d’effet de levier en effet de levier très hypothétiques part de 21 pour aboutir à plus de 300. En réalité c’est surtout le secteur privé qui va payer. Un plan  de relance européen, ce peut être une  très bonne chose, c’est même nécessaire. Mais encore uen fois ces 300 milliards sont très théoriques . En outre on peut s’étonner que la France trouve aussi facilement 8 milliards ( alors qu’elle n’est pas capable de réduire de 2 milliards  son déficit budgétaire). De toute façon, il ‘s’agit de 8 milliards virtuels à tirer sur la BPI et la caisse de dépôt quand les investissements  auront prouvé leur rentabilité et leur financement privé ( c’est pas pour demain car il s’agira surtout d’investissements publics). Bref come pour tous les plans de relance européen, beaucoup de bruit médiatique pour pas grand résultat.  La France va engager huit milliards d’euros dans le cadre du plan d’investissements de la Commission européenne, a annoncé vendredi François Hollande. « La Banque publique d’investissement et la Caisse des dépôts vont abonder de huit milliards » le plan de la Commission, a dit le président français à Luxembourg lors d’un entretien avec le président de la Banque européenne d’investissement (BEI), selon des propos rapportés par son entourage. Le président de l’exécutif européen, Jean-Claude Juncker, a dévoilé en novembre dernier un plan qui devrait permettre de mobiliser 315 milliards d’euros sur trois ans. Le Fonds européen pour les investissements stratégiques (FEIS) disposera d’un capital garanti de 21 milliards d’euros apportés pour 16 milliards par le budget de l’UE et pour cinq milliards par la Banque européenne d’investissement. Chaque euro public est supposé engendrer 15 euros d’investissement privé selon une estimation qualifiée de « prudente » par la Commission. La garantie de 21 milliards d’euros doit ainsi permettre d’en lever 63, donc trois fois plus, sur les marchés afin de réaliser les premiers investissements – prêts, participations directes ou indirectes, entre autres. La Commission espère que la contribution du secteur privé multipliera ensuite ce montant par cinq, pour arriver à 315 milliards.

 

Europe Juncker : un Plan d’investissement laborieux

Europe Juncker : un Plan d’investissement laborieux

 

Un plan finalemenet très laborieux de Juncker qui a quand même obtenu le feu vert du sommet européen. Laborieux parce qu’il mobilise seulement  20 milliards (sur 3 ans) et que les 300 ou 400 milliards du privé sont à trouver. Laborieux parce que même sur ces 20 milliards certains pays ne paraissent pas très enthousiastes apporter leur contribution à ce Fonds européen pour les investissements stratégiques (FEIS). Pour faire avaler la pilule à certain -notamment à l’Allemagne- on a réaffirmé la nécessité des reformes structurelles et du sérieux budgétaire. Les dirigeants européens ont donc validé jeudi à Bruxelles le plan d’investissement présenté par la Commission au cours d’un sommet raccourci d’une demi-journée et dont la situation en Ukraine et en Russie devait être la seule autre invitée. Les chefs d’Etat et de gouvernement des Vingt-Huit ont comme prévu donné leur feu vert au plan élaboré pour financer quelque 315 milliards d’euros d’investissements entre 2015 et 2017, essentiellement privés, grâce à une garantie de départ de 21 milliards d’euros. Ce plan est le troisième pilier, avec le sérieux budgétaire et les réformes structurelles, de la politique de la Commission dirigée par Jean-Claude Juncker, qui se veut davantage portée sur le soutien à la croissance que l’équipe précédente et dont le président du Conseil, Donald Tusk, s’est fait l’écho. « Nous sommes convenus de trois choses: un, nous appelons à la mise en place urgente d’un Fonds européen pour les investissements stratégiques (FEIS); deux, un engagement renouvelé à intensifier les réformes structurelles; trois, des efforts soutenus pour assurer des finances publiques saines », a dit le dirigeant polonais dans une déclaration vidéo. « Les trois combinés forment notre stratégie pour accélérer le redressement », a ajouté Tusk, qui préside son premier sommet. Le Conseil a demandé à la Commission de soumettre une version définitive du plan en janvier, pour une validation parlementaire d’ici juin. Et ce, « afin que les nouveaux investissements puissent être mis en oeuvre dès la mi-2015″, dit le texte. « Le FEIS sera ouvert aux contributions des Etats membres, directement ou par l’intermédiaire de banques de soutien nationales. »

Europe: le faux plan d’investissement de Juncker

Europe: le  faux plan d’investissement de Juncker

 

Le plan de 300 milliards de Juncker est une illusion ; en fait il s’agit d’effets de levier très hypothétiques pour mobiliser les ressources privées et publiques. La mise de l’Europe est en fait de l’ordre de 20 milliards et sur trois ans ( un peu plus de 6 milliards par an). En supposant  avec cette mise de départ de lever des fonds via des emprunts garantis ( autour de 60 milliards) ensuite  en espérant que ces fonds cofinancent jusqu’ 300 milliards des acteurs comme le transport , l’énergie  ou encore l’innovation.  Un pari risqué qui se contredit avec la rigueur budgétaire d’une  part et avec le manque général de confiance des entreprises. Au final tout cela pourrait se terminer par un grand flop car ce sont surtout les investisseurs privés qui sont sollicités pour des projets d’infrastructures dont la rentabilité est nécessairement à long terme. Pas vraiment la stratégie financière actuelle qui recherche du court terme.  Une certitude en tout cas l’Allemagne est très satisfaite que ce plan soit réduit au minimum qui ne sollicite pas trop les fiances de l’Europe !   Sur l’investissement, les objectifs sont précis: regrouper d’ici à l’été prochain 21 milliards de fonds publics européens déjà programmés, avec l’ambition d’attirer et de garantir 315 milliards d’investissement privés et publics en trois ans. L’enveloppe totale dépasse ainsi la barre des 300 milliards fixée comme objectif numéro un du nouveau président de la Commission. Dans la première phase, il n’y a pas de nouvel engagement budgétaire, ni européen ni national, ce qui permet de respecter la seconde promesse: cette relance se fera sans recours ni au déficit ni à la dette. L’instrument est un Fonds européen pour les instruments stratégiques (FEIS), placé sous le contrôle de la Commission et confié à l’expertise de la Banque européenne d’investissement. Mais, à la différence de la BEI, le FEIS devra prendre de vrais risques et, si nécessaire, les assumer jusqu’au bout. Les 21 milliards qui constitueront de facto ses fonds propres seront en première ligne si l’affaire devait mal tourner. «Il y a beaucoup d’argent sur les marchés, mais les investisseurs reculent devant le risque et hésitent à sauter le pas», explique l’un des architectes du plan Juncker. Il fallait donc les rassurer… Ce n’est pas un Big bang où les capitales se partagent l’argent tombé du ciel ! Un responsable européen  En pratique, 16 milliards viendront directement du budget de l’UE (dont la moitié en capital) et 5 milliards de la BEI, récemment revigorée par l’augmentation de son capital. Par la magie de «l’effet de levier», cet apport de départ permettrait aux financiers de la BEI de lever 60 milliards d’euros sur trois ans, qui seront assignés à la partie la plus risquée des investissements. Cette «garantie» viendrait décharger les investisseurs privés d’une bonne partie du risque, dans une proportion propre à chaque projet. Ce volet d’ingénierie financière permettrait de générer 15 euros d’investissements total pour chaque euro d’engagement public, soit au total les 315 milliards escomptés. La BEI se finance traditionnellement par emprunts sur les marchés internationaux et concentre déjà ses prêts dans les secteurs qui seront la priorité du plan Juncker: réseaux d’énergie, transports, télécommunications et les réseaux numériques à haut débit.

 

G20 : Jean-Claude Juncker contre l’évasion fiscale ! Un gag ?

G20 : Jean-Claude Juncker contre l’évasion fiscale ! Un gag ?

Gonflé Jean claude Juncker de dénoncer l’évasion fiscale au G20, lui, le nouveau président de la commission européenne  grandement responsable des magouilles fiscales du Luxembourg alors qu’il était  était Premier Ministre. Ces magouilles entre le Luxembourg et des multinationales  représentent des milliards d’euros de recettes fiscales perdues pour les Etats où sont réellement réalisés les bénéfices,  Malgré sa situation plus qu’ambigüe, le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a appelé samedi à Brisbane lors du sommet du G20 à lutter contre l’évasion fiscale. Il a défendu sa position après les révélations sur l’optimisation fiscale du temps où il était Premier ministre du Luxembourg.
  »Je pense véritablement que nous devons tous lutter contre l’évasion fiscale au niveau international », a déclaré M. Juncker à la presse, alors qu’il était soumis à un feu roulant de questions sur les révélations du rôle du Luxembourg dans l’optimisation fiscale de certaines entreprises. Une quarantaine de médias internationaux avaient publié la semaine dernière une enquête révélant qu’entre 2002 et 2010 le Luxembourg avait passé des accords fiscaux avec 340 multinationales, dont Apple, Amazon, Ikea, Pepsi, Heinz, Verizon et AIG, afin de minimiser leurs impôts, privant les Etats européens de milliards d’euros de recettes fiscales. Ces révélations sont tombées quelques jours à peine après la prise de fonction de Jean-Claude Juncker, ancien Premier ministre luxembourgeois et ministre des Finances du Grand duché. L’Australie, qui assure la présidence tournante des pays du G20, qui représentent 85% de la richesse mondiale, a fait de la lutte contre l’optimisation fiscale l’une de ses priorités et le sujet devrait être largement abordé dans le communiqué final du sommet qui dure samedi et dimanche.

 

 

Scandale financier: Moscovici soutient Juncker !

Scandale financier: Moscovici soutient  Juncker !

Moscovici en position délicate à la commission du fait de ses médiocres résultats comme ministre des finances vient au secours de son président Juncker, lui-même fragilisé par les magouilles fiscales du Luxembourg dont Juncker était Premier Ministre. Bref une commission déjà suspectée d’autant qu’est elle même chargée d’enquêter sur le scandale fiscal du Luxembourg.   La Commission assure que l’enquête sur ces accords signés entre 2002 et 2010, qui représentent des milliards d’euros de recettes fiscales perdues pour les Etats où sont réalisés les bénéfices, se poursuivrait sans interférence de sa part.  Interrogé lundi sur cette situation à l’occasion d’une conférence de presse à Paris, le nouveau commissaire européen aux Affaires économiques, Pierre Moscovici, a demandé à ne pas juger Jean-Claude Juncker à l’aune de ces révélations. « Il faut être conscient que quand on arrive quelque part, on arrive avec son passé », a dit l’ex-ministre français de l’Economie. « Il n’a pas à être jugé sur son passé. » !!!!! « La question est : est-ce qu’il est apte à présider la Commission européenne. Il l’est, à l’évidence. Il est plus qu’à sa place », a-t-il ajouté, se disant « très à l’aise » dans une commission dirigée par Jean-Claude Juncker. Pour le commissaire français, la Commission n’est en rien fragilisée par les attaques qui visent son président, ni même en porte-à-faux. dans son enquête. « Il y aurait un handicap s’il y avait une volonté de freiner. Ce n’est pas le cas », a-t-il dit. »Ce sont des enquêtes qui ont démarré sous la précédente Commission », a-t-il insisté. « Elles vont continuer en toute indépendance et en toute transparence. »

 

Fraude fiscale : le discrédit d’entrée pour Juncker

Fraude fiscale : le discrédit d’entrée pour Juncker

 

Agir ou partir le nouveau président de la commission n’a plus le choix alors qu’il vient tout juste d’être nommé. Juncker est en effet complètement impliqué dans l’énorme fraude fiscale des multinationales suite aux révélations de plusieurs journaux européens, dont Le Monde, sur les pratiques fiscales du Luxembourg.  Le Grand Duché aurait ainsi passé des accords entre 2002 et 2010 avec plus de 340 multinationales, permettant à ces dernières de minimiser le paiement de leur impôt.  Problème: les faits rapportés remontent à la période où Jean-Claude Juncker était à la fois Premier ministre et le ministre des Finances du pays. Un impair pour le président de la Commission européenne alors que celui-ci avait promis en juillet dernier qu’il « luttera contre la fraude et l’évasion fiscale ». Les projecteurs sont ainsi braqués sur le nouveau patron de la Commission. Sven Gigeold, porte-parole des Verts Alliance Libre Européenne, un des groupes politiques du Parlement européen, juge dans un communiqué que « ces révélations sont un coup dur pour la crédibilité [de Jean-Claude Juncker] et sa capacité d’agir dans l’intérêt public ».  L »eurodéputée écologiste Eva Joly affirme, elle sur Twitter, que « Jean-Claude Juncker n’a plus le choix. Il doit agir ou partir ». Marine Le Pen, également eurodéputée, réclame elle sa démission. Les informations parues mardi vont-elles aller jusqu’à précipiter la chute de Jean-Claude Juncker? « Ca me paraît peu probable », considère Sylvie Goulard,  eurodéputée Modem. L’élue considère que le Parlement européen « n’a pas intérêt à faire cela ». « Je ne minimise pas le problème mais ce n’est pas pour autant qu’il va y avoir une motion de censure ».  Pour Sylvie Goulard les informations révélées ce mercredi « sont une formidable opportunité pour mettre la pression sur la Commission mais aussi sur les gouvernements pour prendre des mesures concrètes de convergence fiscale ».  Dans ce but, « il vaut mieux avoir quelqu’un [à la tête de la Commission] qui se sente obligé de faire des choses en ce sens ». Et d’ajouter : »Monsieur Juncker a une formule comme quoi les braconniers font les meilleurs gardes-champêtres. A lui de le montrer ». L’eurodéputée socialiste Pervenche Berès, qui avait fait campagne contre l’ex-Premier ministre luxembourgeois, lors des dernières Européennes, est sur la même longueur d’onde. Elle considère que les informations parues ce mercredi « ne sont une surprise pour personne ».   »Elles mettent Jean-Claude Juncker sur la sellette, sous surveillance. Mais pour moi il a toujours été sous surveillance ». « Le fait que ces informations sortent au début de son mandat est une bonne chose car elles le mettent devant ses responsabilités par rapport à son point de fragilité », poursuit-elle.  Elle espère ainsi que Jean-Claude Juncker sera « le parrain repenti, comme Mario Draghi qui était un ancien employé de Goldman Sachs et se révèle un très bon président de la Banque centrale européenne ».

Juncker élu président de la Commission européenne

Juncker élu président de la Commission européenne

 

 

Le chrétien-démocrate luxembourgeois Jean-Claude Juncker a été élu mardi président de la Commission européenne par le Parlement européen. Jean-Claude Juncker, désigné le 27 juin par 26 chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE sur 28, a obtenu 422 voix sur 751 eurodéputés. Le candidat devait recueillir la majorité absolue des 751 députés, soit 376 suffrages.  Il n’a pas fait le plein des voix, puisque la grande coalition entre son parti de droite, le PPE, et les socialistes, à laquelle s’était ralliée les libéraux et centristes, faisait un total de 480 députés. Cela signifie qu’au moins une soixantaine de parlementaires ont fait défection. D’autant qu’un certain nombre des 50 députés Verts étaient décidés à voter pour lui afin de défendre le principe, nouveau cette année, du choix du président de la Commission au sein du parti arrivé en tête des élections européennes du 25 mai, en l’occurrence le PPE. Dans son discours avant le vote, Jean-Claude Juncker s’est prononcé en faveur d’un plan d’investissements de 300 milliards d’euros pour lutter contre le chômage et pour une Europe plus sociale.

 

 

Juncker président de la commission européenne : pas de quoi rêver !

Juncker président de la commission européenne : pas de quoi rêver !

 

Finalement c’est un vieux politicien endurci par les compromis bâtards qui va prendre la tête de la commission ; Pas de quoi vraiment rêver, d’abord parce que Juncker, comme Barroso vient d’un petit pays qui ne fait pas le poids (d’autant que le Luxembourg dont il est issu l’a viré !). . Ensuite parce pour l’innovation et le dynamisme, il faudra attendre. Certes Juncker est sans doute moins faux-cul que Barroso pour autant il ne faut pas s’attendre à une politique révolutionnaire. Un seul exemple Juncker considère que les négociations commerciales dans le cadre du futur traité doivent demeurer secrètes. En clair ce sont les lobbys qui décideront (300 avocat de chaque coté de l’Atlantique !). . A l’issue du sommet européen ce 27 juin, les 28 dirigeants de l’Union européenne ont  donc désigné Jean-Claude Juncker pour être à la tête de la Commission européenne jusqu’en 2019, malgré les tentatives de barrage orchestrées par le chef du gouvernement britannique David Cameron. Selon lui, le Luxembourgeois de 59 ans est « un homme du passé » qui en outre « n’a été candidat nulle part et n’a été élu par personne ».  Une hostilité qui se nourrit notamment par l’opposition constante du chrétien-démocrate luxembourgeois aux multiples exemptions exigées par les Britanniques. Aux yeux de tous, Jean-Claude Juncker fait figure de « vétéran européen ». Premier ministre du Luxembourg pendant près de 19 ans (1995-2013), il a côtoyé tous les dirigeants européens depuis François Mitterrand et Helmut Kohl.  Il a vécu la profonde transformation de l’Union, l’échec du traité constitutionnel en 2005 et l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne quatre ans plus tard, la naissance de la monnaie unique, puis la crise de la dette et le sauvetage de l’euro, une tâche à laquelle il s’est consacré avec ardeur pendant huit ans à la tête de l’Eurogroup. « Il a l’expérience, avec ses avantages et ses inconvénients, il peut faire la synthèse entre une droite sociale et la gauche social-démocrate, il est de double culture française et allemande », a estimé Pierre Moscovici, qui brigue lui-même un portefeuille économique européen. Relancé sur la scène européenne au printemps après son éviction du pouvoir dans son pays, Jean-Claude Juncker est apparu au début de la campagne comme un candidat par défaut, plus intéressé par la présidence du Conseil qui lui avait échappé en 2009, que par la Commission et son rythme effréné.  Pendant des années, il a été réputé pour son humour parfois acerbe et son franc-parler, dont il n’hésitait pas à user contre les grandes capitales, refusant un diktat franco-allemand sur l’Europe, appelant Paris à respecter ses engagements en matière de déficits ou Berlin à plus de solidarité avec les pays en crise. Mais ce vieux routier de la politique, qui en connaît toutes les ficelles, a toujours fait cohabiter son idéalisme avec un solide sens des réalités, notamment au service des intérêts de son pays dont il a très longtemps défendu avec acharnement le secret bancaire. Jean-Claude Juncker a toujours défendu la nécessité d’accorder plus de place à la dimension sociale, « enfant pauvre de l’Union économique et monétaire ». Pour autant, à la tête de l’Eurogroup, il a contribué à concevoir et à mettre en œuvre les politiques d’austérité imputées ensuite à la Commission européenne.

 

Traité de libre-échange UE-Etats-Unis : Juncker pour l’opacité

Traité de libre-échange UE-Etats-Unis : Juncker pour l’opacité

Curieuse conception de la démocratie pour Juncker qui pense finalemenet que les peules n’ont pas à connaître le contenu des discussions sur le traité de libre échange avec les Etats-Unis. C’est pourtant  l’un des principaux enjeux des élections européennes qui auront lieu le 25 mai prochain. La prochaine majorité du Parlement européen aura la lourde tâche de rejeter ou d’approuver le partenariat de libre-échange transatlantique, en discussion depuis l’été 2013 entre les États-Unis et l’Union européenne.  L’accord a logiquement été au centre du débat mettant aux prises Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, candidats du Parti populaire européen (PPE) et du Parti socialiste européen (PSE) à la présidence de la Commission européenne ce mardi 13 mai. Négocié en secret par la Commission européenne et Washington, cet accord est régulièrement critiqué par ses détracteurs pour son opacité et l’absence de possibilité pour les citoyens, les médias et les parlementaires de suivre les discussions. Pour autant, Jean-Claude Juncker s’ »inscrit en faux contre l’idée que l’UE devrait dévoiler publiquement sa stratégie ». « Le jour où vous expliquez votre stratégie, vous êtes en train de la perdre », a indiqué le candidat du PPE. L’ancien président de l’Eurogroup souhaite d’ailleurs que « ce traité soit conclu » car il en va de « l’intérêt de l’Europe et des États-Unis ».  Les détracteurs du traité, qui vise à mettre en place une large zone de libre-échange entre les États-Unis et l’UE, regroupant plus de 800 millions de consommateurs, redoutent que l’accord entraîne un rééquilibrage des normes défavorable aux pays européens. Jean-Claude Juncker assure qu’il ne va « pas tirer vers le bas » les standards européens et que si « on s’éloigne de nos exigences, le Parlement européen le rejettera ». Le son de cloche est différent chez Martin Schulz. Le candidat socialiste à la présidence de la Commission européenne appelle à la « suspension des négociations pendant les élections ». « On ne peut pas négocier un tel projet pendant les élections », indique le social-démocrate allemand.  « Il en va du futur de nos relations avec les États-Unis, de la protection des consommateurs, de nos données. » Martin Schulz s’est dit également opposé à un accord « si les États-Unis ne respectent pas nos standards ».

Report déficit français : Juncker contre

Report Déficit français : Juncker contre

L’ancien Premier ministre luxembourgeois, Jean-Claude Juncker, s’est prononcé contre un délai, dans un entretien au Figaro ce vendredi 18 avril. « A priori, je ne vois pas d’élément qui permettrait de prolonger ce délai », a déclaré le candidat des conservateurs à la présidence de la Commission européenne, dans cet entretien. « Beaucoup dépendra du programme de stabilité que Paris doit présenter à la fin du mois », a-t-il ajouté. « Manuel Valls assure que la France est liée par les engagements pris avec ses partenaires. Nous allons voir ce qu’il en est ». « J’ai vu avec satisfaction l’engagement de Manuel Valls de réduire le déficit en dessous de 3% en 2015 et, dans le même temps, de stimuler l’investissement et l’activité. Cela prouve que responsabilité politique et croissance sont compatibles », a-t-il assuré.  Pour autant, Jean-Claude Juncker a insisté sur la nécessité pour Paris de passer aux actes en matière de réduction du déficit. « La mise en œuvre des réformes structurelles est essentielle. La France doit dire ce qu’elle veut faire, les autres pays de l’euro feront ensuite savoir ce qu’ils en pensent. Il ne suffit pas que les réformes soient annoncées. Il faut aussi qu’elles apparaissent au Journal officiel, qu’elles soient effectivement engagées », a-t-il dit. D’autant que selon lui, « la France n’est pas sur le déclin, ni même le malade de l’Europe. Elle est pleine de ressort et de potentialités », ajoutant: « Je ne vois aucun risque pour l’euro, si la France fait ce qu’elle a à faire. » Toutefois, « une austérité aveugle nuirait à la croissance », a-t-il reconnu en plaidant « pour une politique de rigueur qui permette à chacun de tenir ses promesses et d’enrichir le redressement par les réformes qui muscleront les économies de l’euro à moyen terme ». Le candidat à la succession de José Manuel Barroso a enfin affirmé : « à la tête de la Commission européenne, je travaillerais avec la France pour le respect des règles et pour une politique d’avenir ».

Présidence Commission européenne: Jean-Claude Juncker élu candidat , Barnier battu

Présidence Commission européenne: Jean-Claude Juncker élu candidat , Barnier battu

 

L’ancien Premier ministre du Luxembourg et ex-président de l’Eurogroupe a été préféré au commissaire européen français Michel Barnier par 382 voix contre 245.   »Le débat interne est clos, nous sommes désormais en position de pouvoir démarrer notre campagne. Nous avons pris beaucoup de retard sur les socialistes, nous allons les rattraper très bientôt », a promis le vainqueur.  Juncker mènera donc la campagne du PPE pour les élections européennes du 22 au 25 mai, où il se retrouvera notamment face à l’Allemand Martin Schulz, actuel président du Parlement européen, désigné la semaine dernière à Rome candidat des socialistes européens, légèrement en tête dans les sondages.  Le vainqueur du duel devrait être idéalement placé pour succéder à José Manuel Barroso à la tête de la Commission européenne, même si une désignation n’aura rien d’automatique.  Certains chefs d’Etat et de gouvernement sont très réticents à se voir imposer leur prochain interlocuteur à la tête de l’exécutif européen, bien que le traité de Lisbonne leur demande désormais de tenir compte du résultat du vote aux européennes.  Le choix s’effectuera aussi dans le cadre d’un grand marchandage concernant trois autres postes: président du Parlement, mais surtout président du Conseil européen et chef de la diplomatie de l’UE. Ces deux derniers postes sont attribués par cooptation.   »Le candidat (du PPE) doit devenir le président de la Commission » en cas de victoires aux européennes de mai, a assuré M. Juncker, comme pour couper court aux scénarios qui le destineraient à d’autres fonctions.  Deux autres luxembourgeois ont présidé la commission : Gaston Thorn (1981-1985) et Jacques Santer (1995-1999).  Lors de son discours, prononcé tour à tour en allemand, anglais et français, ce pro-européen convaincu, né dans un des plus petits pays de l’UE coincé entre la France et l’Allemagne, s’est présenté comme l’homme du consensus, offrant de « bâtir des ponts en Europe ».  L’ancien président de l’Eurogroupe, 59 ans, a rappelé son rôle dans la naissance et le sauvetage de l’euro lorsqu’il a « tout fait pour éviter la catastrophe ».  Il a aussi plaidé pour une Europe plus sociale et mis en avant sa longue expérience, trois mois après avoir été évincé du pouvoir au Luxembourg où il a passé près de 19 ans au poste de Premier ministre.  Détenteur du record de longévité à la tête d’un exécutif européen, il a vécu la profonde transformation de l’Union européenne; l’échec du traité constitutionnel en 2005 et l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne quatre ans plus tard; la naissance de la monnaie unique puis la crise de la dette et le sauvetage de l’euro, une tâche à laquelle il s’est consacré avec ardeur pendant huit ans à la tête de l’Eurogroupe.  Son credo a toujours été la promotion de la construction européenne, avec une vision fédéraliste qui lui valut en 2006 de recevoir le prestigieux prix Charlemagne pour l’unification européenne.  Mais ce vieux routier de la politique a toujours fait cohabiter son idéalisme avec un solide sens des réalités, notamment au service des intérêts de son pays dont il a très longtemps défendu avec acharnement le secret bancaire.   Enfant de l’après-guerre et fils d’un métallurgiste syndicaliste, il présente un profil atypique: pilier du Parti chrétien social classé à droite, il n’a jamais caché sa défiance vis-à-vis du libéralisme.  Pour autant, à la tête de l’Eurogroupe, il a contribué à concevoir et à mettre en oeuvre les politiques d’austérité imputées ensuite à la seule Commission européenne, qu’il rêve désormais de présider.  Soutenu par le chanteur Bono venu parler de l’Afrique devant les participants, Jean-Claude Juncker a laissé entendre que l’austère rigidité qui a prévalu serait peut-être infléchie: « Nous nous sommes beaucoup focalisés sur la solidité, la santé financière, la consolidation financière, ces actions étaient grandement nécessaires, mais elles ne sont pas suffisantes. Ce qu’il nous faut maintenant c’est une politique orientée sur la croissance » a-t-il dit.

 




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