Archive pour le Tag 'juin'

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Chômage : pas inversion mais nouvelle hausse en juin

Chômage : pas inversion mais nouvelle hausse en juin

Nouveau record pour le chômage bien loin de la promesse d’inversion de Hollande et plus de 5 millions de chômeurs officiels. Le chômage a poursuivi sa hausse au mois de juin en France, une nouvelle fois emmenée par les demandeurs d’emplois de plus de 50 ans, selon les chiffres diffusés vendredi par le ministère du Travail. Le nombre de demandeurs d’emplois de catégorie A (sans aucune activité) a progressé sur le mois de 0,3% pour s’établir à 3.398.300, un nouveau record. En ajoutant les catégories B et C (les personnes ayant exercé une activité réduite), les inscrits à Pôle emploi ont augmenté de 23.000, soit 0,5%, pour s’élever à 5.043.200 en métropole et 5.343.100 en incluant les départements d’Outre-mer. Sur un an, la hausse atteint 4,0% pour la catégorie A en métropole et 5,1% pour les catégories A, B et C. Alors que le gouvernement avait longtemps prédit une inversion de la courbe du chômage pour la fin 2013, le nombre de demandeurs d’emplois a encore progressé de façon continue tout au long du premier semestre 2014. En juin, les plus de 50 ans ont représenté l’essentiel de la hausse dans la catégorie A (+0,9%, soit +7.200 à 788.000). Sur un an, leur nombre a bondi de 11,5% alors que le gouvernement a annoncé lors de la récente conférence sociale des mesures pour favoriser l’emploi des seniors. En revanche, les moins de 25 ans, qui restaient sur deux mois de hausse, sont repartis en baisse (-0,3% sur le mois, -3,1% sur un an).  Le nombre de demandeurs d’emploi de longue durée, inscrits depuis un an ou plus à Pôle emploi, s’est accru de 0,4% en juin, sa progression sur les douze derniers mois atteignant 9,8%. Dans un communiqué, le ministère du Travail estime que les efforts déployés depuis deux ans permettent de contenir la progression du chômage qui diminue, mais très légèrement, trimestre après trimestre.

 

Sécurité routière : +3,8% en juin tués sur la route en juin

Sécurité routière : +3,8% en juin tués sur la route en juin

 

Comme d’habitude l’administration sort des chiffres de sécurité routière sans analyse. Cette fois encore on ne sait pas expliquer des chiffres en hausse (c’est la même chose quand ils sont en baisse). Difficile dans ces condition d’affiner la politiqué de sécurité routière. Une certitude toutefois les moyens coercitifs pour lutter en particulier contre l’alcool et la vitesse sont efficaces, de même que la prévention assuré par les forces de l’ordre ; encore faudrait-il qu’elles soient présentes sur les routes et bien plus souvent au lieu de sec contenter de sortir une heure par jour pour faire une rapide moisson de PV pour des fautes bénignes. .Les routes françaises ont tué 304 personnes le mois dernier, contre 293 en juin 2013. Le nombre de blessés est aussi en hausse, +5,4%. Le ministère de l’Intérieur annonce que 15.000 policiers et gendarmes seront déployés le week-end du 14 juillet. Déjà, en mai, la mortalité routière avait grimpé de 15% - 258 personnes avaient été tuées. En juin, selon les statistiques de l’Observatoire national interministériel de la Sécurité routière, la hausse a été de 3,8%. Mais le chiffre brut est plus important : 304 personnes ont trouvé la mort le mois dernier, contre 293 en juin 2013. C’est le quatrième mois consécutif de hausse : +28% en mars, +8% en avril, +15,2% en mai. Depuis le début de l’année, 112 personnes supplémentaires ont trouvé la mort sur les routes, soit une hausse de 7,9% par rapport à la même période de l’année précédente. « A l’occasion des prochains départs en vacances, il apparaît plus que jamais nécessaire d’inciter les usagers de la route à rester vigilants et prudents afin d’éviter que la pause estivale ne se transforme en drame pour eux et leur famille », estime le ministère de l’Intérieur. Celui-ci annonce « qu’à l’occasion du week-end prolongé du 14 juillet, près de 15.000 gendarmes et policiers seront présents, chaque jour, sur l’ensemble du réseau routier et autoroutier ». Et pendant l’été, « des opérations de contrôle seront par ailleurs organisées sur l’ensemble du territoire afin d’inciter les usagers de la route à rester vigilants ».

Automobiles : hausse des ventes en juin en Europe

Automobiles : hausse des ventes en juin en Europe

 

Hausse en juin mais toujours à un bas niveau. Les immatriculations de voitures neuves ont augmenté de 3,9% en juin en Europe de l’Ouest, selon des données du secteur réunies par le cabinet spécialisé LMC Automotive, la poursuite du rebond du marché en Europe du Sud éclipsant un trou d’air (-1,9%) en Allemagne. Les immatriculations, tombées en 2013 à leur plus bas niveau en vingt ans, signent ainsi leur dixième mois consécutif de hausse et ont atteint le mois dernier 1,15 million de véhicules, soit 6,4 millions sur les six premiers mois de l’année. Sur le semestre, les immatriculations ressortent en progression de 5,4%. En mai, selon les derniers chiffres de ‘Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA), les immatriculations en Europe occidentale avaient progressé de 3,9%. Les chiffres de l’ACEA pour le mois de juin seront connus le 17 juillet. Les données publiées par LMC, qui montrent aussi un rythme annualisé de 11,93 millions en juin, contre 11,54 millions sur l’ensemble de 2013, sont basées sur les chiffres des immatriculations communiquées cette semaine dans 13 des 17 pays d’Europe occidentale, accompagnées d’estimations pour les quatre restants : L’Autriche, le Danemark, le Luxembourg et la Suisse. En Espagne et au Portugal, les immatriculations ont bondi respectivement de 23,9% et de 23,6% le mois dernier. En France, le marché a progressé de 3,2%, conduisant le CCFA à relever à +2% environ sa prévision pour l’ensemble de l’année.

 

Croissance Etats-Unis : forte hausse en juin

Croissance Etats-Unis : forte hausse en juin

 

La zone euro se morfond mais la croissance repart nettement aux Etats Unis Le secteur manufacturier américain a enregistré en juin une croissance plus forte qu’attendu, la plus élevée depuis plus de quatre ans, montrent lundi les premiers résultats de l’enquête mensuelle Markit réalisée après des directeurs d’achat. L’indice PMI « flash » a progressé à 57,5 en juin, après 56,4 en mai, à son plus haut niveau depuis mai 2010. Les analystes interrogés par Reuters attendaient en moyenne 56,5. Au-dessus de 50, cet indice atteste d’une croissance de l’activité. Le sous-indice de la production a bondi à 61 après 59,6 en mai tandis que celui des nouvelles commandes a atteint 61,7 en juin après 58,8 en mai. Ces deux composantes du PMI manufacturiers sont à leur plus haut niveau depuis avril 2010. Ces données s’ajoutent « aux indications montrant que l’économie américaine s’est fortement redressée au deuxième trimestre après un début d’année morose lié à la météo », a déclaré Chris Williamson, chef économiste de Markit. Il a ajouté que le PIB « devrait augmenter d’au moins 3% (en rythme annualisé) après sa contraction de 1% au premier trimestre ».

 

Croissance zone euro : ralentissement en juin

Croissance zone euro : ralentissement  en juin

La zone euro va mal en juin  mais comme l’Allemagne va bien pas de changement à attendre de la politique européenne. En effet La croissance du secteur privé a, contre toute attente, ralenti en juin dans la zone euro, malgré la poursuite du mouvement de baisse des prix facturés par les entreprises, qui cherchent ainsi à relancer leurs ventes, selon une enquête publiée lundi. La France et l’Allemagne continuent à évoluer en sens inverse, avec d’un côté une croissance qui reste solide en Allemagne, quoiqu’un peu moins soutenue que le mois dernier, et, de l’autre, une activité dans le secteur privé en France qui s’est contractée à son rythme le plus marqué en quatre mois. « Globalement, cela donne un tableau d’une croissance relativement molle, plutôt que d’une accélération fabuleuse », note Chris Williamson, économiste en chef chez Markit.  L’indice Markit des directeurs d’achats (PMI) composite, qui suit les évolutions à la fois de l’industrie et des services, ressort à 52,8 ce mois-ci contre 53,5 en mai. Ce chiffre est inférieur au consensus Reuters qui était lui aussi à 53,5. Tout indice supérieur à 50 points reflète une croissance et Chris Williamson précise que, compte tenu d’une reprise évidente dans la périphérie de la zone euro, ces dernières enquêtes PMI suggèrent toujours une croissance de 0,4% au deuxième trimestre. L’Allemagne, la première économie européenne, a encore une fois joué son rôle de moteur, avec un indice composite à 54,2 en version flash en juin, plus faible que la version définitive de l’indice de mai à 55,6, mais encore nettement au-dessus des 50.  Mais en France l’indice a reculé à 48,0, contre 49,3 en mai, à son plus bas niveau depuis février.   »En France, la faiblesse semble bien s’être largement installée et il y a peu de perspectives d’amélioration avec l’entrée dans le second semestre », dit Chris Williamson. L’indice manufacturier en France est retombé à 47,8, contre 49,6 en mai et à son plus bas niveau en six mois, alors que celui du secteur des services a reculé à 48,2, contre 49,1 en mai et à son plus bas niveau depuis quatre mois.

 

Contrôleurs aériens : grève du 24 au 29 juin

Contrôleurs aériens : grève du 24 au 29 juin

Deux syndicats d’aiguilleurs du ciel, le SNCTA et l’UNSA-ICNA, ont appelé les contrôleurs aériens à faire grève du 24 au 29 juin prochain, premier week-end de grands départs en vacances, selon les Échos.  Les deux syndicats représentent respectivement 40,9% et 22,4% de la profession. Un mouvement qui devrait également toucher les aéroports européens.  Il s’agit pour les contrôleurs aériens de protester contre le plan de performance européen qui vise à faire baisser le coût du contrôle du trafic aérien, par une baisse des redevances. Ils redoutent à terme la privatisation de certains services comme la météo et la maintenance des installations, qui ne sont pas directement liées au contrôle aérien.   Les gouvernements français et allemand s’étaient prononcés contre le projet de la Commission européenne. Le secrétaire d’État aux transports, Frédéric Cuvillier recevra mercredi les représentants des deux syndicats.

Papeterie Stora Enso de Corbehem : fermeture en juin (350 emplois)

Papeterie Stora Enso de Corbehem : fermeture en juin (350 emplois)

 

« Ca va fermer en juin », a indiqué à l’AFP Jacques Olzowski (FO), à la sortie d’un comité d’entreprise extraordinaire. « On ne sait pas si c’est fin juin, ou début juin, que ce sera fermé, le 21 janvier il y a aura un CE (comité d’entreprise) pour ouvrir des négociations sur le plan social. C’est tout ce qu’ils nous ont dit », a-t-il ajouté.   »C’est toutes les communes environnantes qui vont déguster, il ne reste plus que Renault, maintenant il n’y a plus rien », a réagi un salarié, qui n’a pas souhaité donner son nom.   »C’est triste pour les plus jeunes, ça ne va pas être facile. Dans le Nord/Pas-de-Calais, on n’est pas gâté », a réagi un autre.  A la sortie du CE, les salariés de l’usine ont jonché de papiers ronds-points et rues à proximité du site, a constaté une correspondante de l’AFP.  Jointe par l’AFP, la direction a acté le « retrait du dernier candidat à la reprise », selon un porte-parole.   »Ce candidat a reconnu la qualité des installations et du personnel mais a été considérablement freiné par le contexte de marché du papier couché, notamment en raison de la forte chute de la demande, en raison de la montée en puissance de tout ce qui est technologies numériques », a indiqué ce porte-parole.  La papeterie de Corbehem est spécialisée dans la fabrication de papier couché ou papier glacé, utilisé pour la fabrication de catalogues et dans la publicité.  Dès février 2012, Stora Enso avait annoncé la suppression de 600 emplois. Un an après, le papetier finlandais annonçait une perte nette de 17 millions d’euros ainsi que la mise en place d’un plan de restructuration.  Entre temps, le groupe avait annoncé en octobre 2012 son intention de vendre son usine de Corbehem.   »On mettra des bonnets rouges »  En juin 2013, le papetier indiquait qu’il allait supprimer 2.500 emplois, principalement en Finlande (650 postes) et en Suède (750 postes) afin de répondre à la « faiblesse de l’économie européenne » et à « la mauvaise rentabilité » de la compagnie. Dans le reste de l’Europe, Stora Enso avait annoncé la suppression de 850 emplois au total et de 250 emplois, hors d’Europe.  L’industrie papetière française connaît une période de sérieuses difficultés dans un marché fortement dégradé, accumulant plusieurs années de recul des ventes, notamment dans les secteurs de la presse écrite et de l’emballage  De la production de pâte à papier à la transformation et distribution de papiers et cartons, en passant par le recyclage, la filière papier carton en France représente 30 milliards d’euros de chiffre d’affaires et 136.000 salariés.

 

Baisse production industrielle en juin

Baisse  production industrielle en juin

Moins de voitures et restrictions sur l’alimentation, conséquence : la production industrielle baisse ; La production de l’industrie française a chuté de 1,4% en juin par rapport au mois précédent, selon les chiffres publiés par l’Insee, ce vendredi 9 août. Mais sur l’ensemble du deuxième trimestre, elle augmente de 1,4% par rapport au premier trimestre.  Dans l’industrie manufacturière, c’est-à-dire sans tenir compte de l’énergie et de la construction, le recul est de 0,4% en juin par rapport à mai. Cette baisse est principalement due à un recul dans l’automobile, dont la production chute de 5,7%, et dans l’agroalimentaire (-2,9%), avec moins de production de viande et de produits laitiers. La production dans la métallurgie chute de 0,7%, et celle dans le secteur textile et habillement de 0,5%. Au contraire, la production dans l’industrie des matériaux de transports, hors automobile, augmente de 4,7%.  La production industrielle dans le secteur de la constructeur est, elle, restée stable en juin. Sur l’ensemble du second trimestre, elle augmente de 1,2%. Les secteurs miniers et énergétiques chutent de 5,4% en juin par rapport au mois précédent. Sur l’ensemble de la zone euro, la production industrielle a chuté de 0,3% en mai par rapport à avril. Le recul est particulièrement marqué pour les biens de consommation durables et les biens d’investissement.

Chômage : baisse relative dans la zone euro en juin

Chômage :  baisse relative dans la zone euro en juin

 

 Le nombre de demandeurs d’emploi dans la zone euro a baissé en juin pour la première fois depuis deux ans avec toujours des écarts très importants selon les pays. Un taux de 4.6% pour l’Autriche, 5,4% pour l’Allemagne jusqu’à 27% pour la Grèce, 26,3% pour l’Espagne en passant par 11% pour la France. Le nombre de demandeurs d’emploi dans la zone euro a baissé en juin pour la première fois depuis deux ans, , selon des données publiées mercredi par Eurostat, l’agence de la statistique de l’Union européenne. Le nombre de chômeurs inscrits a reculé de 24.000 le mois dernier, première baisse depuis avril 2011 mais  Le taux de chômage est resté stable à 12,1%, un niveau record, pour le quatrième mois consécutif.

 

Croissance Japon : -Hausse des ventes au détail en juin

Croissance Japon : -Hausse des ventes au détail en juin

 

Les ventes au détail ont augmenté de 1,6% en juin au Japon sur un an, confirmant une meilleure orientation de la consommation des ménages, selon des données publiées lundi par le ministère de l’Economie. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une progression de 1,9%. En mai, les ventes au détail avaient progressé de 0,8%. (Kaori Kaneko, Véronique Tison pour le service français)

 

Chômage juin : mauvais chiffres mais pas « catastrophiques », pourquoi ?

Chômage juin : mauvais chiffres mais pas « catastrophiques », pourquoi ?

 

Les chiffres du chômage seront encore mauvais en juin mais pas catastrophiques d’après l’Elysée. En faiat il n’y a aucune amorce de l’inversion du chômage promise par Hollande ; traditionnellement, les inscriptions en juin à Pôle emploi sont faibles en été du faiat des vacances mais en septembre la forte hausse reprendra. Dans l’entourage du président, on expliquait que pour les chiffres de juin, il ne fallait « s’attendre ni à un miracle, ni à une catastrophe », pour des chiffres en hausse depuis plus de deux ans.  En mai, le nombre de demandeurs d’emploi avait marqué une pause inattendue (+100 en catégorie A, sans aucune activité). Mais un grand nombre de chômeurs (36.400, 20% de plus qu’en avril) avaient disparu des listes faute d’avoir « actualisé » leur situation mensuelle, expliquant en partie cette accalmie accueillie avec prudence par le gouvernement.  Les listes de Pôle emploi atteignaient toutefois fin mai un record: 3,26 millions d’inscrits n’ayant eu aucune activité en métropole, plus de 5 millions d’inscrits toutes catégories confondues et Outre-mer compris.   »La bataille pour l’emploi, c’est l’enjeu majeur pour le pays, c’est la première préoccupation de nos compatriotes, c’est la première priorité du gouvernement et c’est ma première volonté de faire en sorte qu’il y ait cette inversion de la courbe du chômage à la fin de l’année », a déclaré le chef de l’Etat à Dunkerque en sonnant de nouveau la mobilisation du gouvernement contre le chômage. »Je sais que les prévisions ne sont pas forcément conformes à mon engagement, mais justement l’engagement, ça consiste à ne pas valider les prévisions. Sinon pourquoi être aux responsabilités ? », a-t-il fait valoir.  Les prévisionnistes de l’OCDE, comme ceux de la Commission européenne et du FMI, restent en effet pessimistes pour l’emploi en France jusqu’en 2014. Et l’Insee n’entrevoit pas non plus d’embellie d’ici la fin de l’année, sur fond de croissance atone.  Mais pour le ministre du Travail Michel Sapin, « la première bataille est de stopper la hausse » et « nous sommes dans cette phase ».  Pour consolider son arsenal anti-chômage, François Hollande a annoncé à Dunkerque que le nombre de formations prioritaires destinées à pourvoir des emplois dits « vacants » s’élèverait au total à 100.000 d’ici fin 2014.  Fin juin, en clôturant la deuxième conférence sociale, Jean-Marc Ayrault avait déjà annoncé un dispositif d’urgence pour 30.000 demandeurs d’emploi, doté de 185 millions d’euros.  Au total, le gouvernement comptabilise entre 200.000 et 300.000 emplois non pourvus en France faute d’adéquation entre l’offre et la demande.  L’exécutif mise sur ce dispositif de formation, combiné aux outils mis en place depuis le début du quinquennat (emplois d’avenir, contrat de génération, loi emploi) et à un allongement des contrats aidés classiques (440.000 en 2013 dans le secteur non marchand), pour parvenir à une baisse du nombre d’inscrits à Pôle emploi à la fin de l’année.  Si baisse il y a, cette dernière ne sera pas forcément confirmée par l’évolution du taux de chômage publié trimestriellement par l’Insee, calculé selon une méthodologie complètement différente (enquête auprès de 100.000 personnes selon les critères du Bureau international du travail).  Mardi, le président de la République a annoncé que le nombre d’emplois d’avenir, destinés aux jeunes peu ou pas qualifiés, s’élevaient déjà à 40.000, ce qui permettra, selon lui, « d’atteindre l’objectif de 100.000″ à la fin de l’année.  Pour les contrats de génération, « nous avons bon espoir d’atteindre là aussi l’objectif, même si ce sera plus long », a-t-il reconnu.  Le mois dernier, l’exécutif insistait sur des « signaux positifs » sur le front de l’emploi, parmi lesquels une reprise de l’intérim et des déclarations d’embauche. Or ces deux indicateurs sont de nouveaux repartis à la baisse.  Après trois mois de répit, l’emploi intérimaire a reculé de 1,4% en mai par rapport à avril. Et les déclarations d’embauche pour des contrats de plus d’un mois, hors intérim, ont elle aussi baissé de 6,5% en juin par rapport au mois précédent, effaçant le rebond enregistré en mai.

 

 

Gouvernement: remaniement en juin, encore du bricolage

Gouvernement: remaniement en juin, encore du bricolage

 

Hollande va ressortir sa boite à outils,  politiques ceux là. Avec un remaniement surtout imposé par la rue compte tenu des nombreuses manifs de tous ordres prévus en mai et qui devraient le faire plonger encore plus bas dans les sondages ( c’est-à-dire vers le score de Jospin à 18%°. Un remaniement ministériel pourrait intervenir en juin ou après les élections municipales de 2014, a estimé mercredi le député socialiste Jean-Christophe Cambadélis. « Je pense que le remaniement est une carte dans les mains du président de la République qui l’utilisera au moment où il lui semblera que c’est nécessaire », a-t-il dit sur BFM TV. « Or, s’il ne l’a pas fait aujourd’hui c’est qu’il ne pense pas que cela soit nécessaire dans le moment présent. » Le député PS de Paris et secrétaire national du PS aux Affaires européennes a jugé « possible » un remaniement en juin « ou après les élections municipales, on n’en sait rien. » Selon un sondage BVA publié par Le Parisien dimanche, soixante et un pour cent des Français se disent favorables à un remaniement gouvernemental tout en estimant, pour 68% d’entre eux, que cela ne permettrait pas d’améliorer la situation du pays.

 

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