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Chômage : une nouvelle augmentation en juillet

Chômage : une nouvelle augmentation en juillet

 

Compte-tenu de l’absence de croissance mécaniquement le chômage va encore augmenter en Juillet. Le slogan de l’inversion est loin, le gouvernement ne peut que le constater. « Il ne faut pas s’attendre à ce que le chômage diminue » : les chiffres de juillet en France, attendus mercredi en plein remaniement gouvernemental, ne seront pas bons, a laissé entendre lundi le ministre du Travail sortant François Rebsamen. « Avec 0 % de croissance depuis le début de l’année, il ne faut pas s’attendre à ce que – malgré les politiques de l’emploi – le chômage diminue », a déclaré sur Europe 1 François Rebsamen, qui était invité à donner « les tendances » pour juillet. Pôle emploi publiera, mercredi, le nombre d’inscrits sur ses listes à la fin du mois de juillet alors que l’exécutif est en pleine zone de turbulences. Manuel Valls a présenté la démission de son gouvernement lundi matin, après que son propre ministre de l’Économie, Arnaud Montebourg, a critiqué la politique économique de l’exécutif. Le président a chargé son Premier ministre de former une nouvelle équipe, qui sera annoncée mardi et au sein de laquelle François Rebsamen « souhaite » conserver son poste. En juin, la série noire du chômage avait continué avec un huitième mois consécutif de hausse et un nouveau record de 3,398 millions demandeurs d’emploi sans activité en métropole. Autre plus haut historique : le nombre de chômeurs ayant eu une petite activité. Ils étaient plus de 5 millions en métropole, 5,34 avec l’outre-mer.

Hausse des créations d’entreprises en juillet. (CercleFinance.com)

 France: hausse des créations d’entreprises en juillet.  (CercleFinance.com)

Les rations d’entreprise augmente en juillet mais plus de la moitié ont des statuts auto-entrepreneurs, c’est à dire des très petites entités. Le nombre de créations d’entreprises en France augmente en juillet par rapport à juin, selon les données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables (CVS-CJO) de l’Insee, de 3,5% y compris auto-entrepreneurs et de 1,8% hors auto-entrepreneurs.  Le nombre cumulé de créations brutes au cours des trois derniers mois progresse par rapport aux mêmes mois un an auparavant (+1,5%) et plus particulièrement pour les entreprises sous forme sociétaire (+3,1%). Les secteurs qui contribuent le plus à cette hausse sont le soutien aux entreprises, l’enseignement, santé, action sociale et l’hébergement et restauration. Le nombre cumulé de créations brutes au cours des 12 derniers mois s’inscrit en hausse par rapport aux 12 mois précédents (+1,1%), là aussi en particulier pour les entreprises sous forme sociétaire (+3,1%). Dans le détail, 50,9% des créations enregistrées sont des demandes d’auto-entreprises.

Chômage: des chiffres de juillet bidonnés

Chômage: des chiffres de juillet bidonnés

 

 

 

D’après le gouvernement les chiffres ne seront pas catastrophiques ; en cause le fait que juillet n’est pas significatifs : beaucoup n’actualisent pas leurs situations (ceux qui ne touchent pas d’indemnités), les demandeurs d’emplois s’inscrivent peu pendant l’été et il y a enfin les emplois saisonniers qui faussent les chiffres. Il n’ya que les chiffres d septembre qui seront significatifs. Le gouvernement, qui voit l’échéance se rapprocher, espère enfin enrayer la hausse continue des demandeurs d’emploi depuis plus de deux ans.  En juin – 26e mois de hausse -, un nouveau record avait été atteint avec 3,279 millions de personnes sans activité en métropole (+14.900 en un mois).  Malgré le grand scepticisme de l’opinion, l’exécutif affiche une pleine confiance dans la promesse présidentielle.   »Oui, nous inverserons la courbe du chômage (…) d’ici la fin 2013″, a réaffirmé dimanche le ministre du Travail Michel Sapin, estimant que si les chiffres de juillet marquent « un ralentissement », « c’est que nous allons dans la bonne direction parce qu’avant d’inverser, il faut arrêter ». Le mois dernier, M. Sapin s’était dit convaincu déjà que le gouvernement était en « phase » de « stopper la hausse » et avait noté une « amélioration » malgré l’augmentation.  Optimisme aussi du côté de son collègue de l’Economie Pierre Moscovici, rasséréné par un rebond inespéré de la croissance au deuxième trimestre (+0,5% selon l’Insee). L’inversion « va arriver d’ici la fin de l’année. J’en ai la conviction, une conviction informée », estimait ce dernier il y a quelques jours. « Je suis confiant sur l’inversion de la courbe du chômage. Nous allons y arriver », avait insisté le président en enchaînant début août les déplacements sur le thème de l’emploi pour marteler que les signaux de reprise étaient là.  Pour l’heure, la reprise économique n’est pas suffisante pour créer des emplois dans le secteur privé. Au deuxième trimestre, 27.800 postes ont encore été détruits, selon l’évaluation de l’Insee qui prévoit une augmentation du chômage à 10,7% fin 2013 en métropole (contre 10,4% actuellement).  A court terme, une amélioration de l’emploi privé « ne suffira pas » à inverser la courbe mais les emplois subventionnés « montent en charge » pour porter l’embellie fin 2013, assure M. Moscovivi.  Parmi ces emplois en partie financés par l’Etat figurent les emplois d’avenir destinés aux jeunes peu ou pas qualifiés, essentiellement dans le secteur non-marchand. La barre des 50.000 (sur un objectif de 100.000 fin 2013) a été franchie en août. Ces contrats s’ajoutent aux emplois aidés classiques (440.000 dans le non-marchand, 50.000 dans le privé) programmés par l’actuel gouvernement, qui en a allongé la durée. Par ailleurs, le plan de formations prioritaires de chômeurs pour pourvoir d’ici à décembre 30.000 emplois vacants est lancé. Le but est d’arriver à 100.000 d’ici à fin 2014.  Conscient d’entrer dans « une période où l’observation des chiffres devient déterminante », le ministère du Travail s’emploie déjà par avance à déminer les éventuelles « ambiguités ou incompréhensions » sur les statistiques qui serviront de « thermomètre » pour jauger la promesse présidentielle.  Le chiffre « de référence » sera « naturellement » celui des demandeurs d’emploi sans activité inscrits à Pôle emploi (catégorie A). Mais l’autre grand indicateur, le chômage au sens du BIT calculé trimestriellement par l’Insee, sera « aussi » à considérer, ajoute-t-on. Le taux du deuxième trimestre doit être publié le 5 septembre.   »Il n’y a pas deux courbes, c’est la même », insistait-on au ministère à la veille de la publication en livrant un autre message « préventif »: le « freinage, puis le retournement de la courbe » devra être analysé en « tendance », sur « plusieurs mois ».  En mai, l’accalmie fragile enregistrée avait été largement alimentée par des sorties de listes de chômeurs n’ayant pas « actualisé » leur situation, démontrant une fois de plus le caractère extrêmement volatil des statistiques mensuelles de Pôle emploi.  En outre, le gouvernement portera mardi une attention particulière à l’évolution des jeunes inscrits, traditionnellement plus sensible à la conjoncture. Leur nombre avait diminué en mai et juin. Sur ce terrain « avancé » de la bataille pour l’emploi, « l’inversion est commencée », estimait-on au ministère du Travail. Reste à savoir si elle sera « durable ».

 

Automobiles Europe : une hausse en juillet mais baisse sur un an

Automobiles Europe : une hausse en juillet mais baisse sur un an

 

Le  marché automobile européen est sur ue tendance de -5% sur lannée, son plus bas niveau depuis près de 20 ans,mais  a connu en juillet sa deuxième hausse mensuelle de l’année, ce qui entretient l’espoir d’une stabilisation des ventes au second semestre. Selon des données publiées vendredi par la VDA, l’association des constructeurs allemands d’automobiles, les immatriculations de voitures neuves ont augmenté de 4,8% le mois dernier par rapport à juillet 2012, à 1,02 million d’unités. « Le résultat positif de juillet (…) est un bon début pour la stabilisation que nous anticipons pour le second semestre », a déclaré Matthias Wissmann, président de la VDA, cité dans un communiqué. « La reprise économique naissante en Europe occidentale semble se refléter dans l’évolution de la demande automobile », a-t-il ajouté, notant que les progressions à deux chiffres enregistrées en Espagne, au Portugal ou encore en Grèce étaient de bon augure. Le marché allemand, le premier en Europe, a été marqué par une légère hausse des ventes de voitures neuves, ce qui s’explique par un jour ouvré de plus par rapport à juillet 2012. Ajustées de cet effet calendaire, les immatriculations ont reculé de 2,3% le mois dernier, selon les calculs du cabinet d’études Dataforce. Les bonnes performances enregistrées par Volkswagen en Chine et aux Etats-Unis, n’ont pas réussi à compenser le recul de 4,1% de ses ventes sur le marché allemand, ramenant la croissance des ventes mondiales du constructeur à 3,2%, son plus bas niveau en quatre mois. « La situation de certains marchés a parfois été très difficile », a reconnu Christian Klinger, directeur des ventes du groupe. « Le climat économique reste mauvais. » Sur les sept premiers mois de l’année les ventes du groupe, en incluant les marques Audi et Porsche, ont diminué de 3,1% à 2,16 millions de véhicules. En dépit des espoirs d’amélioration, le directeur des ventes en Europe du constructeur américain Ford a déclaré jeudi à Reuters s’attendre à une poursuite de la guerre des prix sur le marché européen tant que les volumes n’augmenteront pas de manière significative. L’année 2013 devrait être la quatrième année consécutive de contraction du marché automobile en Europe. Sur les sept premiers mois de l’année, les ventes de voitures neuves ont baissé de 5,2%, à 7,46 millions d’unités.

Tourisme : forte baisse en juillet

Tourisme : forte baisse en juillet

Forte baisse de la fréquentation des hôtels et restaurants en juillet, en cause le pouvoir d’achat amputé notamment par la fiscalité et les incertitudes sur l’emploi et les revenus. A noter parallèlement la nette diminution des prix des résidences secondaires en bord de mer.  Les hôtels et restaurants hexagonaux affichent, en juillet, un taux de fréquentation en baisse de 10% par rapport à juillet 2012. C’est ce que révèlent les premiers chiffres de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih),. Et les mauvais chiffres des hôtels et restaurants ne profitent pas à l’hôtellerie de plein air. Campings et parcs résidentiels de loisirs enregistrent eux aussi une baisse de 10% des réservations en juillet, d’après les premiers relevés de la Fédération nationale de l’hôtellerie de plein air (FNHPA).

 

Moral des ménages : hausse en juillet avant de reculer en sept-octobre ?

Moral des ménages : hausse en juillet avant de reculer en sept-octobre ?  

Le moral des français légèrement en hausse en juillet, sans doute l’effet des vacances et enfin du beau temps ; Aucun indicateur économique ne peut autrement justifier cette évolution, la moyenne demeurant toutefois très basse. Dès septembre octobre avec les dépenses contraintes notamment les impôts, il faudra s’attendre à une rechute. ! Le moral des Français a connu une embellie en juillet après un mois de juin au plus bas historique, a indiqué vendredi 26 juillet l’INSEE. La raison : une perception plus optimiste de leur niveau de vie et de celui de leurs concitoyens.  L’indicateur qui synthétise la confiance des ménages gagne trois points et s’établit à 82 points en juillet. Il reste néanmoins inférieur à la moyenne sur une longue période : 100 points, calculée entre janvier 1987 et décembre 2012.

 

 

Croissance juillet : toujours une petite récession

Croissance juillet : toujours une petite récession

La contraction de l’activité dans le secteur privé français a ralenti en juillet plus qu’anticipé grâce à une nette amélioration du secteur manufacturier qui confirme les espoirs d’une sortie de récession de la deuxième économie de la zone euro, selon les premières estimations PMI publiées mercredi par Markit. L’indice du secteur manufacturier est ressorti à 49,8, un plus haut de 17 mois, se situant juste sous la barre des 50 qui sépare croissance et contraction. Celui des services, à 48,3, retrouve son meilleur niveau depuis 11 mois. Le premier s’était inscrit en juin à 48,4 et les prévisions des économistes pour juillet se situaient en moyenne à 48,8. Le second, qui était à 47,2 en juin, était attendu à 47,6. En conséquence, l’indice composite flash, qui combine l’industrie et les services, a atteint un plus haut de 17 mois à 48,8 après 47,4 en juin. Selon Chris Williamson, économiste chez Markit, « les entreprises françaises sont en mesure de gagner des contrats à l’exportation, augmentent leur chiffre d’affaires et sont plus compétitives ». Les chefs d’entreprise interrogés par Markit font état d’une hausse de production dans le secteur manufacturier pour la première fois depuis près d’un an et demi grâce à un retour de la croissance des commandes en provenance de l’étranger. Dans le même temps, le rythme des suppressions d’emploi dans les entreprises françaises est tombé à son plus bas depuis 15 mois. Les données de Markit confortent le scénario d’un rebond de l’économie française, qui devrait avoir renoué avec une croissance positive au deuxième trimestre, même si les perspectives pour le second semestre laissent penser qu’il sera d’ampleur limitée.

 

Sondage popularité : Hollande plonge en juillet

Sondage popularité : Hollande plonge  en juillet

 

 

Un sondage réalisé juste avant la conférence de presse qui confirme le nouveau recul de Hollande. Après la conférence de presse du 14 juillet particulièrement terne et peu suivie, la popularité n’est certainement pas en hausse. François Hollande et Jean-Marc Ayrault enregistrent en juillet un reflux de popularité, de 4 points pour atteindre 40% de bonnes opinions pour le président et de 3 points à 45% pour le Premier ministre, selon le baromètre mensuel Ifop-Paris Match, publié mardi. Ce reflux intervient après une embellie constatée le mois dernier où François Hollande et Jean-Marc Ayrault avaient enregistré une hausse de six points, respectivement à 44% et 48%, rappelle l’Ifop.  Dans le classement des personnalités, Manuel Valls continue à faire la course en tête avec 69% d’opinions favorables (-1) devant Bertrand Delanoë et Jean-Louis Borloo 63% (-3 et +1).  Arnaud Montebourg (54%, +2) et Najat Vallaud-Belkacem (50%, =) demeurent les ministres les plus appréciés derrière le ministre de l’Intérieur, alors que Michel Sapin (47%, – 6) et Pierre Moscovici (44%, -5) subissent les baisses les plus significatives.  A droite, le retour sur la scène politique de Nicolas Sarkozy n’a eu que des effets mineurs sur son image. Avec 42% (+2) d’opinions favorables, l’ancien président de la République est largement devancé dans le coeur des Français par son ex-Premier ministre François Fillon (53%, -3). Mais l’ex-chef de l?État reste en revanche plébiscité par les sympathisants de l’UMP qui, avec 74% (+4) d’opinions favorables, le placent très au-dessus de François Fillon, crédité de seulement 26% (-3) de bonnes opinions.  Chez les centristes enfin, François Bayrou inverse le rapport de force qui l’oppose à Jean-Louis Borloo. Le patron du MoDem est préféré par 51% (+7) des Français au président de l’UDI 45% (-9).  Sondage réalisé par téléphone du 12 au 13 juillet 2013 sur un échantillon de 1.007 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

Prix cigarettes, stables en attendant la hausse de juillet et après celle d’octobre

Prix cigarettes, stables en attendant la hausse de juillet et après celle d’octobre

Les prix des paquets de cigarettes, entre 6,10 et 6,70 euros, sont sans changement, à l’exception de deux références de Lucky Strike, qui baissent de 6,40 à 6,30 euros et de trois références de Natural American Spirit qui augmentent, passant de 6,20 à 6,60 euros. Il s’agit de deux marques très peu courantes du fabricant British American Tobacco.  Pour les cigares, les hausses sont minimes et ne concernent pas toutes les marques. Les produits d’entrée de gamme vendus à l’unité sont désormais à plus de 30 centimes d’euros, augmentant pour la plupart de 1 centime.  C’est le cas de toutes les références de Havanitos qui passent de 30 à 31 centimes l’unité et de 5,90 à 6,10 euros pour les boîtes de 20.  Les fabricants ont également augmenté les prix des tabacs à pipe. La blague de 40 grammes d’Amsterdamer passe ainsi de 6,90 à 7,30 euros (+5,7%). Celle de 50 g passe de 8,80 à 9,30 euros (+5,6%).  Les tabacs à narguilé enregistrent eux aussi de fortes progressions. Toutes les références de la marque Habibi (40 g) passent de 5 à 5,90 euros (+18%).  Les prix des produits du tabac sont encadrés par la loi mais décidés par les fabricants. Tout changement, qui ne peut intervenir que le premier lundi de chaque trimestre, doit être homologué par le ministre du Budget et publié au Journal Officiel.  Une prochaine augmentation générale des prix des cigarettes est attendue pour le mois de juillet. La précédente date du mois d’octobre (+7%).  Le marché des cigarettes est en baisse de 5,2% en volume sur les 11 premiers mois de 2012.

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