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« Supprimer le défilé du 14 Juillet ». !! (Poutou)

« Supprimer le défilé du 14 Juillet ». !!(Poutou)

 

 «Poutou, le candidat trotskiste avait crevé l’écran lors  de la confrontation des 11 candidats à l’élection présidentielle en s’attaquant aux privilèges dont usent certains politiques pour ne pas rendre de compte à la justice. Cette intervention avait été très remarquée et avait même déstabilisé Marine Le Pen. Du coup, Poutou essaye sans doute de renouveler son exploit en tentant de faire le buzz avec  une proposition surprenante,  à savoir : la suppression du défilé du 14 juillet. Certes les convictions pacifistes du trotskiste peuvent se comprendre à condition toutefois de ne pas accepter de fait  une neutralité française qui se rangerait de fête sous l’aile protectrice de grandes puissances comme l’union soviétique par exemple voire d’autres. Cette  proposition est surprenante d’autant que le 14 juillet a été décidé fête nationale en 1880 pour honorer les militaires mais aussi la prise de la Bastille et la fête de la fédération. Pourtant Poutou déclare qu’il a  réfléchi un peu avant (l’émission, ndlr) avec les camarades (…) et ce qu’on a décidé de dire c’est qu’on pouvait supprimer le défilé militaire du 14 Juillet», avec cette idée de «démilitariser la société», a déclaré Philippe Poutou sur TF1, samedi soir. La proposition avait été faite par la candidate écologiste Eva Joly en 2012 et avait déclenché une polémique. Philippe Poutou lui avait alors apporté son soutien.

 

Hausse de 2,8% des dépenses d’assurance maladie en juillet

Hausse de 2,8% des dépenses d’assurance maladie en juillet

Après le cocorico de juin la hausse des dépenses d’assurance-maladie reprend. Les dépenses du régime général d’assurance maladie avaient reculé de 0,1% le mois dernier en France par rapport à juin 2015, alors qu’elles affichaient une hausse de 2,4% un mois plus tôt. Mais en juillet la hausse est de 2,8 %. Faut-il aussi préciser que la sécu connaîtra encore un déficit de leur de 10 milliards en 2016 et que les déficits cumulés représentent environ 230 milliards ! La Caisse nationale d’assurance maladie des travailleurs salariés reconnaît que leur progression sur les douze derniers mois s’est établie à 1,6% en juillet, interrompant la décélération observée depuis le début de l’année. Elle était en effet passée de 2,2% à fin janvier à 1,5% à fin juin. Les soins de ville dispensés par des professionnels de santé libéraux, qui représentent un peu moins de la moitié du total des dépenses d’assurance maladie, ont augmenté de 4,6% en juillet. Sur douze mois, ils affichent une hausse de 1,4%. Les remboursements de médicaments délivrés par des pharmacies de ville ont progressé de 1,4% sur un mois et affichent une baisse de 0,8% sur un an. Les versements aux hôpitaux ont progressé de 1,8% sur douze mois à fin juillet, avec une hausse de 2,2% dans le secteur public, un recul de 0,4% dans le privé et une augmentation de 2,3% dans le secteur médico-social. Les remboursements du régime général d’assurance maladie représentent 86% du total de l’Ondam (objectif national de dépenses d’assurance maladie), dont l’évolution pour 2016 a été fixée à +1,75%.

(Avec Reuters)

Baisse du chômage en juillet : sans croissance ?

Baisse du  chômage en juillet : sans croissance ?

 

Sans doute un miracle cette baisse du chômage en juillet alors que la croissance est pratiquement nulle. Au second trimestre la France a enregistré une croissance zéro et en juillet l’activité a sans doute été stable d’après les indicateurs Markit. – L’activité du secteur privé en France s’est en effet stabilisée en juillet, après avoir connu un recul en juin, selon l’indice PMI publié par le cabinet Markit. L’indice flash composite de l’ensemble de l’activité s’établit à 50,0 points, contre 49,6 points en juin, indique Markit dans un communiqué. L’activité est considérée en expansion lorsque l’indice se situe au-dessus de la barre des 50 points, et en contraction lorsqu’il est en dessous.  L’enquête de Markit auprès des acheteurs fait état d’une croissance de l’activité dans le secteur des services, avec un indice qui se redresse à 50,3 points contre 49,9 points le mois précédent. En revanche, la production recule pour le quatrième mois consécutif. L’indice de l’industrie manufacturière est toujours sous la barre des 50 points, même s’il se redresse à 48,6 points contre 48,3 en juin. Pour markit L’emploi reste de son côté stable. Pourtant officiellement  le chômage s’est retourné à la baisse en juillet en France après deux mois de progression, un recul qui concerne toutes les tranches d’âge mais s’accompagne d’une hausse du nombre de chômeurs exerçant une activité réduite, selon les chiffres publiés mercredi par le ministère du Travail. Ce qui n’empêche pas le ministère du travail d’annoncer une petite baisse du chômage en catégorie A en juillet. Deux facteurs explicatifs majeurs d’abord le transfert de certains chômeurs en catégorie D notamment pour cause de formation ou stage, ensuite le faite que traditionnellement les demandeurs d’emploi s’inscrivent moins en juillet. Pour le ministère Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) aurait  reculé de 0,5% le mois dernier pour s’établir à 3.506.600, soit 19.100 de moins que fin juin. Il diminue de 1,2% sur un an. Ce recul intervient après deux mois de hausse, de 0,3% en mai et de 0,2% en juin, au sein d’une catégorie qui a atteint un nombre record d’inscrits en février, à 3.591.000. Parallèlement au repli dans la catégorie A, le nombre d’inscrits à Pôle Emploi a en revanche augmenté de 0,1% si on ajoute les catégories B et C (personnes exerçant une activité réduite), soit 7.500 personnes supplémentaires en un mois. Le nombre de demandeurs d’emploi relevant de la catégorie D, c’est-à-dire pas tenus de chercher un emploi parce que malade ou en formation, par exemple, est en hausse à 308.900, sous l’effet notamment du plan de 500.000 formations supplémentaires pour les demandeurs d’emploi annoncé par le chef de l’Etat mi-janvier. Dans cette catégorie, la hausse s’élève à 1,6% sur un mois et atteint 10,7% sur un an. (Avec Reuters)

 

Inflation : baisse des prix en juillet

Inflation : baisse des prix en juillet

 

 

Avec la baisse des prix enregistrés en juillet l’inflation risque d’être insignifiante en 2016. Sur un an,  les prix enregistrent seulement une augmentation de 0,2 % mais avec le tassement économique probable les prix pourraient encore diminuer. Les prix à la consommation ont en effet diminué de 0,4% en juillet en France, principalement sous l’effet des soldes d’été et du recul des prix pétroliers, indique jeudi l’Insee, confirmant l’estimation provisoire publiée à la fin du mois dernier. Mais le principal facteur explicatif découle de l’attentisme des  acteurs économiques (investisseurs et ménages)  tétanisés par les incertitudes concernant l’activité future. La diminution des prix fait suite à une hausse de 0,1% en juin. Sur un an, ils s’inscrivent en progression de 0,2%, un rythme semblable à celui relevé en juin. En données corrigées des variations saisonnières, les prix à la consommation sont en revanche restés stables le mois dernier (après +0,1% en juin) et affichent aussi une augmentation de 0,2% sur un an. L’Insee a également confirmé ses premières estimations pour l’indice des prix harmonisé IPCH, qui permet des comparaisons avec les autres pays de la zone euro, avec une baisse de 0,4% sur le seul mois de juillet et une hausse de 0,4% sur un an. Si l’évolution en rythme annuel de cet indice IPCH est positive pour le troisième mois consécutif, ce chiffre reste très éloigné de l’objectif de la Banque centrale européenne (BCE), qui est d’un tout petit peu moins de 2%  L’inflation sous-jacente (hors tarifs publics et produits à prix volatils) a ralenti le mois dernier, son évolution sur un an s’inscrivant à +0,5%, après une hausse de 0,7% les deux mois précédents. Quant à l’inflation hors tabac, elle s’établit à +0,2% en rythme annuel. En juillet, les prix des produits manufacturés ont reculé de 2,9% (-0,3% sur un an), principalement du fait des soldes d’été qui se sont traduits par une baisse de 14,2% (+0,7% sur un an) des prix dans l’habillement et les chaussures. Après quatre mois consécutifs d’augmentation, les prix de l’énergie se sont retournés à la baisse (-1,3% en juillet et -3,3% sur un an). Portés par la traditionnelle augmentation au moment des vacances d’été, les prix des services ont augmenté de 1,0% le mois dernier (+0,8% sur un an). La progression a notamment été marquée pour les prix des services d’hébergement (+10,3% sur un mois), les tarifs des voyages touristiques tout compris (+14,4% en juillet) et ceux du transport aérien (+21,7%). Les prix de l’alimentation se sont inscrits en très légère hausse (+0,1% sur un mois, +1,2% sur un an).

Emploi États-Unis : la surprise de juillet

Emploi États-Unis : la surprise de juillet

La croissance des emplois en juillet est encore significative, de l’ordre  de 250 000 mais cependant inférieurs au 292 000 en  juin et aux 287 000 en mai. Compte tenu du tassement assez net de la croissance américaine en hausse de 1,2% en rythme annualisé on s’attendait à une évolution moins favorable de l’emploi. Des chiffres donc satisfaisants concernant le chômage marqué toutefois par un ralentissement de la création d’emplois. Le département du Travail a recensé 255.000 créations de postes le mois dernier alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne 180.000. Les chiffres de juin et de mai ont en outre été révisés en hausse, à respectivement 292.000 et 24.000 contre 287.000 et 11.000 précédemment. Le taux de chômage est resté à 4,9% en juillet du fait d’une hausse du nombre de personnes entrant sur le marché du travail. Le consensus était d’un taux de chômage à 4,8%. Le salaire horaire moyen a progressé de 0,3% après +0,1% en juin et un consensus de +0,2%. Sur un an, sa progression sur un an ressort à 2,6%, comme en juin. Si la situation de l’emploi est satisfaisante par compte l’évolution globale de l’activité suscite des interrogations. Du coup il n’est pas certain que la banque centrale américaine procède à un relèvement de ses taux d’ici la fin de l’année. La Fed, qui a relevé ses taux d’intérêt à la fin de l’année 2015 pour la première fois depuis près de dix ans, a observé le statu quo en matière de politique monétaire la semaine dernière, tout en estimant que les risques à court terme sur les perspectives de l’économie américaine avaient diminué.

Automobiles : les ventes plongent de près de 10 % en juillet

Automobiles : les ventes plongent de près de 10 % en juillet

Alors que les ventes s’étaient montrées particulièrement dynamiques depuis le début de l’année, elle chute dangereusement en juillet. Une baisse imputable à une différence de jours ouvrables mais aussi aux interrogations des consommateurs compte tenu des les incertitudes de la conjoncture. Les immatriculations de voitures neuves en France ont en effet reculé de 9,6% le mois dernier en données brutes par rapport à juillet 2015 mais affichent une progression de 6,1% sur les sept premiers mois de l’année 2016. A nombre de jours ouvrables comparable, les immatriculations automobiles ne ressortent qu’en légère baisse de 0,6% le mois dernier, selon les chiffres diffusés lundi par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA).Parmi les groupes français, PSA voit ses immatriculations de voitures neuves baisser de 17,4% tandis que le groupe Renault limite son repli à 4,2%.  Parmi les constructeurs étrangers, le groupe Volkswagen, notamment, accuse un recul de 17,3% de ses immatriculations de voitures neuves en France et Nissan un recul de 23,1%. A l’inverse, les immatriculations du groupe BMW ont augmenté de 10,3%. Le CCFA espère finir l’année avec une progression globale de 5 %.

(Avec Reuters)

Moral ménages : nouvelle baisse inquiétante en juillet

Moral ménages : nouvelle baisse inquiétante en juillet

 

 

Après l’embellie économique du premier trimestre ou le PIB  avait enregistré une croissance de 0,7 %, les  inquiétudes se confirment  concernant les trimestres suivants. Pour le deuxième trimestre la croissance est nulle.  Les Français ne sont pas très optimistes pour la deuxième moitié de l’année puisqu’une nouvelle fois le moral des ménages a baissé en juillet. En cause évidemment le tassement économique et le chômage. Le gouvernement avait prévu une croissance de l’activité économique de 1,5 % pour l’année mais le fonds monétaire international dans visage plus que 1,2 %. Mécaniquement l’emploi devrait donc se dégrader. L’indicateur mesurant le moral des ménages en France a encore baissé d’un point en juillet pour s’établir à 96 points, a annoncé l’Insee, qui souligne que les ménages sont plus négatifs sur leur situation financière personnelle passée et affichent plus de craintes sur le chômage.  Cet indicateur, qui avait déjà reculé d’un point en juin, est établi par l’Insee à partir de soldes d’opinion (différences entre les proportions de réponses positives et négatives) divisés en deux grandes catégories: l’une portant sur la situation personnelle des ménages, l’autre sur leur perception de l’évolution économique en général. « En juillet, l’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle passée baisse: le solde correspondant perd 4 points et retombe ainsi à son niveau le plus bas depuis août 2015″, indique l’Insee. Le solde sur l’évolution de leur situation personnelle future a en revanche gagné un point, après en avoir perdu 6 en juin. Les ménages sont plus nombreux en juillet à estimer qu’il est opportun de faire des achats importants, le solde regagnant 4 points. Le solde sur leur capacité d’épargne actuelle est stable tandis que celui sur leur capacité future est en baisse d’un point. Par ailleurs, « après avoir atteint en mai leur plus bas niveau depuis 2008, les craintes liées au chômage augmentent en juillet pour le deuxième mois consécutif (+3 points après +2 points en juin) », même si elles restent inférieures à leur moyenne de longue période, explique l’Insee.  Le moral des ménages est un élément-clé pour évaluer le niveau à venir de la consommation, moteur important de la croissance en France.

Macron : démission le 12 juillet ?

Macron : démission  le 12 juillet ?

 

D’après Mathias Felkh, secrétaire d’État au Commerce extérieur, qui s’exprimait ce matin sur RTL le départ d’Emmanuel macros paraît inévitable. Même avis dans l’entourage de l’actuel ministre de l’économie, on  même que l’annonce pourrait être faite le 12 juillet du lancement officiel du mouvement politique « en marche » de Macon et ses partisans Le ministre de l’Économie organise le 12 juillet son premier meeting politique à la Mutualité, à Paris. Cet événement est considéré comme « un acte fondateur » d’ »En Marche ! », estime l’un des membres de son cabinet dans les colonnes du Canard Enchaîné daté de ce mercredi 6 juillet. Ainsi, 2.000 participants et 25 parlementaires socialistes sont attendus.  « Même si Emmanuel (Macron) n’annonce pas encore sa candidature à la présidentielle, je vois mal comment il pourra rester membre du gouvernement », confie ce collaborateur. Avec cette réunion publique, le ministre de l’Économie a « l’occasion de se démarquer encore un peu plus de la politique suivie par Hollande et Valls et de balancer quelques amabilités bien ciblées », précise le journal.   La primaire de gauche de gouvernement ? Emmanuel Macron n’y croit pas : « Les primaires, c’est la preuve du faible leadership de chaque côté ». Selon son soutien affiché, le sénateur Gérard Collomb, il serait judicieux de « laisser faire la primaire et si, comme c’est probable, Hollande au lendemain de la primaire ne décolle toujours pas dans les sondages, Emmanuel Macron aura un boulevard devant lui pour la présidentielle ». Un boulevard qui trouverait sa place au centre. Le Canard Enchaîné raconte qu’Emmanuel Macron a rencontré à plusieurs reprises et « discrètement » Jean-Louis Borloo.

 

(Avec BFM et RTL)

Baisse du chômage en juillet : du pipeau !

Baisse du chômage en juillet : du pipeau !

 

Comme d’habitude la plupart des grands médias reprennent  bêtement  le communiqué du ministère des travails$ et annoncent  une baisse du chômage en juillet. En réalité cette pseudo baisse de 0,1 % pour la catégorie A résulte d’une modification du recensement des chômeurs pratiqués depuis le mois dernier. Par ailleurs si officiellement le nombre de chômeurs sans activité (inscrits en catégorie A) aurait baissé d’environ 2000 personnes par contre il y a une augmentation de 15 000 demandeurs d’emploi en tenant compte des petits boulots (catégorie B et C). C’est donc une escroquerie intellectuelle que de conclure que le chômage s’améliore. On peut s’attendre dans les mois qui viennent à des manipulations méthodologiques pour tordre encore  les statistiques du chômage. D’ailleurs Rebsamen, le ministre du travail, avait proposé très récemment la suppression des SMS qui permet d’actualiser la situation des chômeurs. De toute manière même d’après les chiffres officiels en France depuis un an on compte près de 4 % de chômeurs en plus et près de 7 % si on inclut les catégories B et C. On voit mal d’ailleurs comment le chômage aurait pu s’améliorer avec une croissance insignifiante en juillet. La tendance à la stabilisation du nombre de demandeurs d’emploi « est en cohérence avec les résultats obtenus au plan économique : la croissance repart (elle a augmenté de 0,7% au premier semestre) et les entreprises créent à nouveau des emplois (27.000 créations nette sur la même période) », déclare pourtant  François Rebsamen, qui doit être remplacé au poste de ministre du Travail après sa récente démission, dans un communiqué. « L’engagement de tous, et en particulier celui des entreprises qui bénéficient de l’effort de la Nation, reste plus que jamais nécessaire afin que le chômage recule durablement », ajoute-t-il. En juillet, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A baissé de 0,7% chez les moins de 25 ans (+0,6% sur un an) et celui des 25-49 ans a reculé de 0,2% (+3,1% sur un an) mais celui des 50 ans et plus a augmenté de 0,7% (+8,3% sur un an). Le nombre de chômeurs inscrits depuis plus d’un an à Pôle Emploi, considérés comme chômeurs de longue durée, a continué d’augmenter, de 0,6% sur un mois et de 10,4% sur un an. Leur part dans le nombre total des demandeurs d’emploi inscrits a progressé à 44,2% (+0,1 point sur le mois et +1,5 point un an). L’ancienneté moyenne des inscriptions est en hausse de trois jours, à 559 jours. Les entrées à Pôle Emploi ont augmenté de 3,9% en métropole et les sorties ont reculé de 1,4%. Le nombre d’offres d’emploi collectées par Pôle Emploi a augmenté de 6,2%.Mais le bilan de Hollande, c’est plus de environ 500 000 chômeurs en plus depuis son arrivée. !

 

Croissance Allemagne : légère hausse en août par rapport en juillet

Croissance  Allemagne :légère  hausse en août par rapport en juillet

Une légère augmentation de la croissance est prévisible en août par rapport en juillet. Une augmentation un peu surprise comme celle de la zone euro. Augmentation qui contraste avec l’atonie de l’économie française L’Allemagne a ainsi vu la croissance de son secteur privé accélérer en août, reflétant un 28e mois consécutif d’expansion économique suggérant que la première économie européenne pourrait connaître un solide troisième trimestre. L’indice PMI composite des directeurs d’achats, qui regroupe les secteurs secondaire et tertiaire, est ressorti à 54,0 en août en version flash contre 53,7 en juillet. « L’économie du secteur privé allemand est passée à la vitesse supérieure en août, la production et les nouvelles commandes connaissant leur croissance la plus marquée en quatre mois », relève Oliver Kolodseike, économiste de Markit. Malgré les inquiétudes au sujet du ralentissement de l’économie mondiale, les nouvelles commandes à l’exportation ont atteint leur plus haut niveau en un an et demi, notamment soutenues par la demande en provenance de Grande-Bretagne et des Etats-Unis. Selon Oliver Kolodseike, ces chiffres suggèrent que la croissance allemande, qui s’est élevée à 0,4% au deuxième trimestre, connaîtra une progression comparable au troisième trimestre.

Sécurité routière : très forte hausse en juillet et incompétence générale

Sécurité routière : très forte hausse en juillet et incompétence générale

 

La très forte hausse de l’insécurité routière en juillet met en évidence l’incompétence chronique de la gouvernance en la matière. Première observation l’incapacité qu’il y a à expliquer depuis toujours les variations de cette insécurité. En réalité nous ne disposons d’aucun organisme scientifique compétent pour analyser les facteurs explicatifs de ces variations. Du coup les ministres de tout temps se réjouissent lorsqu’il constate une baisse, se lamentent quand ils constatent une hausse mais sans aucune explication pertinente. Il y a donc d’abord une carence totale en matière d’observation scientifique de l’insécurité routière. Autre insuffisance majeure l’absence d’une gouvernance unique des forces chargées du contrôle. Les responsabilités sont éparpillées dans plusieurs ministères et la délégation générale à la sécurité routière est une pseudo administration qui ne dispose en fait ni de responsabilité ni de moyens. Tout est à revoir en matière de sécurité routière et la France a toujours traîné en bas des palmarès européens. Bien sûrs des progrès ont été réalisés et ses temps mieux certains progrès viennent de mesures réglementaires mais beaucoup d’autres de véhicules et d’infrastructures plus sûres. La mortalité a donc bondi de 19,2% en juillet par rapport au même mois l’an dernier, a annoncé jeudi le délégué interministériel à la sécurité routière, alors que le gouvernement, très critiqué sur le sujet, tiendra un comité sur le sujet à la fin de l’été. En juillet 2015, 360 personnes ont trouvé la mort sur les routes de France contre 302 en 2014, a précisé Emmanuel Barbe lors d’une conférence de presse. Selon le délégué, juillet devrait être particulièrement mauvais à l’échelle européenne avec une augmentation de 7% de la mortalité dans l’UE. L’année 2014 avait vu une hausse de la mortalité avec 3.384 tués contre 3.268 en 2013, une première depuis 2001, et l’action du gouvernement a été mise en cause par un rapport dont le Journal du Dimanche a publié des extraits. Lundi, à l’occasion d’un déplacement dans le sud de la France avec le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, le Premier ministre, Manuel Valls, avait annoncé la tenue d’un comité interministériel « à la sortie de l’été pour faire un nouveau point » sur les mesures prises en la matière.

 

Forte baisse des prix en France en juillet

Forte baisse des prix en France en juillet

Forte baisse des prix en juillet qui témoigne de l’atonie de la demande. Une baisse aussi favorisée par la baisse des prix des matières premiers et notamment du pétrole.  Les prix à la consommation ont à nouveau baissé en France au mois de juillet, de 0,4% par rapport à juin, mais ont enregistré une légère hausse de 0,2% sur un an, a annoncé l’Insee jeudi. D’après l’Insee, cette diminution seraiat imputable aussi aux soldes, soldes qui effectivement n’ont pas connu un grand succès. Plus fondamentalement c’est la croissance relativement faiblarde qui pèse sur les prix puisque la consommation continue d’^être bien peu dynamique, que les investissements ne repartent pas et que la demande extérieure est également atone. Une mauvaise nouvelle pour l’économie, aussi pour les ressources fiscales.

Croissance- Chine : exportations en baisse en juillet

Croissance- Chine : exportations en baisse en juillet

De toute évidence la baisse constatée des exportations en Chine constitue une très mauvaise nouvelle pour l’économie mondiale. C’est le signe que la demande internationale se tasse sérieusement. Du coup la demande extérieure de la Chine enregistre aussi une baisse significative en juillet,  ce qui devrait avoir un impact sur l’économie des pays exportateurs concernés. Une nouvelle fois l’activité du secteur manufacturier est en  recul, un recul plus important que prévu et qui n’a pas été enregistré depuis deux ans. Les exportations chinoises ont donc  baissé de 8,3% en juillet, beaucoup plus que ne le prévoyaient les économistes, tandis que les importations ont diminué de 8,1%. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une baisse de 1,0% des exportations libellées en dollars, après une hausse de 2,8% en juin, et à une baisse de 8,0% des importations, après une diminution de 6,1% en juin. La Chine a dégagé en juillet un excédent commercial de 43,03 milliards de dollars, a déclaré samedi l’administration générale des douanes, alors que les économistes tablaient en moyenne sur un surplus de 53,25 milliards de dollars.

Automobiles : ventes en hausse en juillet

Automobiles : ventes en hausse en juillet

 

Le marché des automobiles neuves a vu les ventes encore progresser en juillet. Sur l’ensemble des sept premiers mois la vente de voitures particulières neuves enregistre une hausse de 5,6 %. Les immatriculations de véhicules neufs en France ont augmenté de 2,3% au mois de juillet, avec 147.132 voitures particulières vendues, selon des chiffres du Comité des constructeurs français d’automobiles. En juillet, selon les chiffres publiés ce lundi par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA), les immatriculations de véhicules neufs ont augmenté de 2,3% au mois de juillet, avec 147.132 voitures particulières vendues. Il s’agit pour une partie d’un phénomène de rattrapage de la faiblesse des ventes des années précédentes. Le marché automobile français avait  enregistré en 2014 une très légère hausse (+0,3%) après avoir atteint en 2013 son plus bas niveau depuis 15 ans.  Sur le seul mois de juillet, les constructeurs français représentent 52,38% du marché, en baisse de 1,6 %. Mais si PSA Peugeot Citroën enregistre une croissance de 3,6%, le groupe Renault, en revanche, chute de 8,5%. Du côté des constructeurs étrangers, ce sont les groupes Mercedes et Fiat qui enregistrent les plus fortes progressions (près de 20 %) tandis que GM est toujours dans le rouge avec un repli de 7,3 %.  Quant au marché de l’occasion, en juillet 2015 il est estimé à quelques 514 877 voitures particulières, soit une hausse de 1,1 % par rapport à juillet 2014 (avec 3 287 562 voitures particulières depuis le mois de janvier).

 

Hollande: victime d’un attentat ! (19 juillet 2015)

 

 

Hollande: victime d’un attentat ? (19 juillet 2015)

Enfin une  semaine moins catastrophique mais dramatique quand même  pour François de Tulle, Roy de France et de Corrèze qui sort un peu  réhabilité après la négociation sur la dette grecque. Avec cependant toujours une  popularité autour de 25%. Certes il n’a pas renversé la table face aux allemands mais il a résisté comme il a pu. Mais c’est quand même un accord qui d’une certaine manière ressemble  au traité de Versailles imposé aux allemands en 1919 avec atteinte à la souveraineté, des contraintes financières très fortes avec aussi l’humiliation. Comme prévu un accord partiel et provisoire qui ne règle rien. Ce que pense aussi le FMI qui reprend exactement les propositions du ministre des finances grec évincé (réduction voire annulation de la dette, baisse des taux d’intérêt, étalement dans le temps du remboursement). Consolation pour le monarque, Sarkozy, le prince noir,  aurait voulu qu’on s’aligne strictement  sur Merkel. Avant de se raviser et de se féliciter de l’accord. « Ce n’est pas la girouette qui tourne c’est le vent » (Edgar Faure.). Du coup le Roy, Normal Premier,  réconforté par son succès  peut serrer  tranquillement des louches le 14 juillet sans être caillassé et sifflé. Il marche presque sur l’eau. Malheureusement brutalement il s’enfonce  dans la marre politicienne en surexploitant un attentat  déjoué. Il avait pourtant dit le 14 juillet que chaque semaine, un attentat  était déjoué et qu’il ne fallait pas en faire tout un plat médiatique. Oui mais c’était avant… 3 jours avant. Un siècle en politique. C’est comme «  le changement,  c’est maintenant », un slogan qui appartient la préhistoire, , au  Mésolithique, Néolithique voire au    Paléolithique comme le confirme la découverte récente par des chiens errants gauchistes  de vieux ossements du discours du Bourget.. Il pédale dans déni le monarque, c’est qu’il lui faut absolument remonter  la pente. A la manière de Fromme sur le tour de France en usant  de substances douteuses. D’ici 2017, sil le faut,  il annoncera qu’un attentat a été déjoué contre lui, le Roy de France. De quoi gagner les dix points qui lui manquent  pour figurer au second tour, pas celui des cyclistes,  celui du cirque politique. Les conseillers  ont déjà ciblé l’auteure présumée, Trier veiller qui effectivement envisage de sortir une  nouvelle bombe littéraire contre le monarque. Les preuves sont là, elle aurait été aperçue à Deauville arborant un foulard islamisant. Faudra encore un peu fignoler la dramaturgie mais les services élyséens travaillent sur la question ; Et plus c’est gros, plus ça passe. Tout est bon en matière de com. Comme dans le cochon. Enfin presque puisque le cochon français est la malade (le bœuf aussi, le lait etc.). Dans l’élevage comme dans l’agriculture, c’est la déprime «  ça paye point, juste le sel » comme disait Fernand Reynaud. Forcément  à force d’appliquer la doctrine «  moins cher que moins cher » des grands distributeurs, plus personne ne parvient à vivre (sauf les intermédiaires)  et les consommateurs sont condamnés à bouffer des tartines d’OGM, d’antibiotiques, d’herbicides, de pesticides avec un peu de viande autour. Les humains n’en meurt, pas tout de suite, mais les abeilles si. Elles ont disparu du paysage (comme les hirondelles et autres espèces). Les dégâts seraient considérables pour la santé puisque la  pollution et la chimie alimentaire  coûteraient des centaines de milliards par an. Mais Ségolène va s’en occuper. Des masques à gaz pourraient être distribués dans les écoles à la rentrée. Hollande lui ajoute qu’il sera obligatoire de manger des vaches françaises ou des vaches naturalisées afin d’éviter l’  immigration clandestine des bovins et autres porcs qui transitent par l’Amérique du sud, les pays de l’est et l’Allemagne. Le cheptel consommé devra maitriser la langue animale française.   Des meures sanitaires seront aussi décidées, on va vacciner contre la grippe tous les Français pour finir les stocks commandés par Roselyne Bachelot en 2011. Certains grincheux vont dire que c’est complètement inefficace pour lutter contre les conséquences  la malbouffe, mais  pas lus que la vaccination contre la grippe de 2011 !

God save the King

14-Juillet François Hollande : pas de feu d’artifice

14-Juillet François Hollande : pas de feu d’artifice

On aurait pu penser qu’Hollande ferait dans le triomphalisme après sa victoire sur Merkel pour conserver le Grèce au sein de l’euro. En fait l situation interne notamment la croissance et le chômage l’ont incité à la modestie. Il certes évoqué la Grèce, l’Iran, l’Etat islamique mais a rappelé l’insuffisance des résultats économiques et sociaux en France. Sa candidature pour 2017 étant conditionnée par une inversion « durable »de la courbe du chômage. Une expression cependant très vague car il lui suffira de quelques moins de recul du chômage en 2016 pour considère la chose comme acquise.   »Ce n’est pas la France mais l’Europe qui sort victorieuse » du maintien de la Grèce dans la zone euro, a estimé le président, qui avait annoncé que la France ferait « tout » pour éviter un « Grexit ». Concernant l’Iran, Laurent Fabius, « a mené cette négociation avec rigueur et fermeté ». Sur le plan économique  Hollande a reconnu «La croissance est là, mais elle est trop faible. ». Il a annoncé regretter que les entreprises n’investissent pas encore assez et annoncé que le gouvernement allait continuer à « alléger les charges » « en 2016 et en 2017″, alors que le chômage continue toujours d’augmenter. « Je vais préparer une loi sur le numérique », a-t-il annoncé. « La France est un pays de technologie » mais « cette activité est encore mal organisée, on l’a vu sur les taxis » (on voit mal le rapport ! ndlr), a-t-il déclaré. Ce n’est pas la première fois que le président annonce un grand plan numérique. François Hollande a tenu à expliquer sa ligne politique et les réformes déjà menées comme la loi Macron et la loi Rebsamen sur le dialogue social. Il a rappelé que si le chômage ne baissait pas avant la fin de son quinquennat, il ne se présenterait pas à l’élection présidentielle de 2017.

 

Hollande: une semaine catastrophique (12 juillet 2015)

    • Hollande: une semaine catastrophique (12 juillet 2015)
    • La semaine avait pourtant bien débuté avec le vote des Grecs qui confortait finalement le Roy François dans son laisser aller budgétaire. D’ailleurs aussi sec François avait convoqué Merkel à Paris d’abord pour montrer que le monarque était bien là et que le couple franco allemand parlait d’une même voix. Une belle unanimité qui n’aura duré que l’espace de la conférence de presse commune. Le lendemain  l’impératrice prussienne déclarait qu’il n’y avait aucune perspective crédible d’accord avec le manant  Tsipras. C’est quelle a du tempérament l’impératrice  Angela Sissi. De la rigueur, encore de la rigueur, pour la Grèce bien sûr mais aussi pour la France qui ne respecte rien,  même pas  le pacte de stabilité européen. Un vrai modèle de cohérence et de  gestion la Prusse. La preuve, après avoir critiqué la présence de la Grèce dans l’union européenne, Angela se prononçait le surlendemain pour l’entrée de la Serbie et de l’Albanie dans la même union. Deux pays pourris par la corruption, surtout l’Albanie. Pourquoi dès lors ne pas accepter l’Etat islamique dans l’Europe ? Parce que c’est loin ?  Non, pas plus loin que Chypre. En plus,  l’Etat Islamique est riche, les touristes sont plus rares qu’en Grèce mais il y a davantage de pétrole. Ah la logique européenne,  c’est compliqué. De toute manière c’est tellement complexe que c’est une  affaire d’experts. Lesquels ont offert un joli spectacle de contradictions et de propos de bistrot  concernant un éventuel Grexit. Comme les politiques d’ailleurs. Et Giscard qui ressort sans permission de sa maison de retraite pour demander l’expulsion de grecs alors qu’il est grandement responsable de leur entrée par effraction dans l’union.  « Mais on ne peut rien refuser à Platon » avait déclaré alors  l’homme de lettres et académicien. Il n’est pas le seul à délirer. Tous les vieux du bébête show sont de retour pour donner un avis. Même dans le  show-biz, on se prononce sur l’affaire. Sarko par exemple qui réussit mieux dans le Stand up que dans la politique. Djamel veut même l’embaucher dans le « comedy club ». Problème :  c’est 100 000 euros les 5 minutes !  Le Grexit c’est très tendance. Du coup TFI envisage un débat entre Mireille Mathieu et Régine tous les jours juste avant les infos de 20heures, un duel animé par Arlette Laguiller. Même Trichet, ancien patron de la BCE et de la Banque de France, complètement gâteux, bredouille «  il faut les virer ». C’est qu’ils s’y connaissent  les patrons de la Banque de France en économie. L’actuel, qui sucre les fraises avant l’âge, vient de déclarer que la rémunération à 1% pour le livret A «  c’était catastrophique pour l’économie » ! Il a raison, d’ailleurs on devrait même faire payer les épargnants. Un truc auquel Hollande n’a pas encore pensé. Pas étonnant il est nul ce Hollande, c’est Macron qui le dit. «  Le roi n’assume pas son rôle, la France n’a jamais renoncé à la monarchie ». Gonflé le gamin qui va encore permettre au PS de faire un saut théorique qualitatif en matière de concept démocratique. La voie est libre vers le libéralisme monarchique. Surtout depuis que l’extrême droite et les Lepen passent  leur  temps à se regarder le nombril. Lepen contre Lepen, un feuilleton qui va durer des années ; C’est Dallas :   fric,  pouvoir, héritage, sexualité contestée (classique,  posture  missionnaire et mixité chez le vieux, plus « helléniste » dans l’entourage de Marine).  C’est tellement le vide au FN que c’est la droite classique et Valeurs actuelles qui reprennent le flambeau de la ringardise. Une pétition pour ne pas transformer les églises en mosquée. C’est vrai c’est mieux quand on les transforme en boite de nuit  ou en lupanar. Sarko a signé lui aussi, non il a fait une croix ! Normal,  et faut dire aussi qu’il est pas des masses cultivé ! Comme Hollande ou Marine. Mais quelles bêtes politiques (l’expression qui convient), ils  vendraient des sabots  à des culs de jatte.
    • God save the king !

Hollande: une semaine catastrophique (5 juillet 2015)

 

Comme d’hab. Une  semaine catastrophique pour François de Tulle Normal 1er, Roy de France ;  ça commence avec un sondage pour 2017, le monarque n’obtient que 7%  pour 36% Pour Valls de Vienne. Pourtant, Le Roy François se démène ; il parcoure le royaume dans tous les sens. Chaque semaine, nous avons droit à un conseil des ministres extraordinaire avec cameras, micros, et mise en scène royale. Un conseil pour le terrorisme, un sur la crise financière, un sur l’immigration. Lundi prochain peut-être sur la canicule. Pour prendre quelle décision ? Aucune mais c’est existentiel pour le souverain qui peine à prouver qu’il sert à quelque chose. Sur la crise grecque, François est catégorique, il a pris les mesures nécessaires  «  la France n’a rien à craindre ». Les sujets n’y croient pas et ils ont raison. La situation de la France est pire que celle de la Grèce (nos experts patentés évitent le sujet pour ne pas désespérer Billancourt et les marchés). Par habitant la dette est de l’ordre de 31 000 euros pour la France, 28 000 pour la Grèce. Dans les deux cas, impossible de rembourser. Tout cela finira mal ou comme d’habitude par une inflation et une  dévaluation de fait (on remboursera mais avec de la monnaie de singe).C’est déjà en cours avec la baisse de l’euro.  Mais la plupart de nos experts sont très condescendants vis-à-vis de la Grèce, ce peuple endetté de paresseux, de corrompus et de fonctionnaires inutiles. Ce qui n’est pas le cas de la France contrainte pourtant d’emprunter pour payer les retraites, le chômage, la sécu, les trous budgétaires et les salaires de l’armée de fonctionnaires.  « En France, nous, on travaille monsieur »   enfin ceux qui ont du boulot ! Et seulement 35 heures. Et ça marche. Tellement que les étrangers nous achètent tout, les usines, comme les bijoux de famille. L’aéroport de Toulouse par exemple vendu à un chinois. Demain peut-être la Tour Eiffel, la Seine, la Banque de France ou le sénat. (Deux monuments historiques qui, c’est vrai,  ne servent plus à grand-chose).  Mais plus grave encore, les ventes de pastis français  qui diminuent, un indicateur avancé de la conjoncture mondiale. La preuve : l’industrie chinoise est en panne. Il faudrait pourtant que les Franaçis (et les autres), picolent davantage pour retrouver le moral, relancer l’investissement, la croissance et l’emploi. Pourquoi pas un nouveau conseil des ministres extraordinaire dés lundi pour rendre obligatoire la consommation de pastis, même à l’école (dans le cadre des travaux interdisciplinaires de Belkacem où il est possible de traiter trois matières en même temps, les maths, la pâte à modeler et l’œnologie). Une sorte de pacte d’ébriété  qui serait évidemment soumis à l’avis des partenaires sociaux, ferait t l’objet d’un vote au parlement avec usage du 49-3 ou du 51 pour accélérer la procédure. De quoi vraiment inverser la courbe du chômage.  Comme le nouveau gadget  »emploi store» porté sur les fonds baptismaux par Pôle emploi, l’inutile administration et le ministre du travail Rebsamen, élevé à la piquette frelatée du trotskisme mais maintenant social libéral. Une idée géniale cet  »emploi  store », pas pour trouver du boulot bien sût mais pour savoir rédiger un CV et autres amuse gueules du même genre. François de Tulle peut quand même se réjouir des malheurs des comploteurs de sa cour : Le Pen Contre Le Pen, un duel d’héritage spirituel…..et financier,  Sarko contre Juppé, le juvénile de 60 ans contre l’ancêtre de 70 ans. Et pour terminer la scène en beauté la menace de la suppression des « Guignols », Bolloré le copain de Sarko (et de quelques oligarques de gauche) trouve à juste titre que la dérision est excessive. Réplique immédiate de Hollannde «  un conseil  des ministres extraordinaire  pour sauver   les guignols ». Mais c’est Bolloré qui a raison, l’  humour c’est dangereux pour la finance, surtout quand on fait fortune en Afrique en payant ses ouvriers 50 euros par mois et en pillant les ressources (le cacao par exemple). Les  affaires, c’est du sérieux, ce n’est pas un terrain de jeu  pour les humoristes. Canal,  c’est subversif, mieux vaut D8 (autre propriété de Bolloré), ça c’est de la télé bien vulgaire pour les beaufs et qui évite de parler de trop de politique,  d’économie et de culture. Mais  qu’est ce qu’on rigole…… grâce aux chauffeurs de salles !

 

God save the King

Consommation des ménages : après la baisse de juillet, hausse de même ampleur en août

Consommation des ménages : après la baisse de juillet, hausse de même ampleur en août

 

Finalement en août la consommation des ménages retrouve son niveau de juillet. Sans doute un effet du mauvais temps  de juillet qui avait pesé sur les dépenses de  vacances  (dépense alimentaires et carburant)..  Selon l’Institut national de la statistique et des études économiques, la consommation des ménages a été portée par un rebond des dépenses alimentaires, qui avaient baissé en juillet.  Les dépenses de consommation des ménages en biens ont progressé de 0,7% en août en France, effaçant une baisse de même ampleur en juillet, a annoncé mardi l’Insee. L’institut a dans le même temps révisé à +0,8% le chiffre de juin contre +0,9% annoncé précédemment. « Le repli de la dépense en produits alimentaires contribue principalement à la baisse d’ensemble en juillet. La hausse du mois d’août est imputable à un rebond des dépenses alimentaires, en énergie et en biens fabriqués divers », a indiqué l’Institut national de la statistique et des études économiques dans un communiqué.

Nouveau record du chômage en juillet

Nouveau record du chômage en juillet

Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) a progressé sur le mois de 0,8% (+26.100) pour s’établir à 3.424.400, un nouveau record. En ajoutant les catégories B et C (les personnes ayant exercé une activité réduite), les inscrits à Pôle emploi ont augmenté de 40.600, soit 0,8%, pour s’élever à 5.083.800 en métropole et 5.386.600 en incluant les départements d’Outre-mer. Sur un an, le chômage croît de 4,3% pour la catégorie A en métropole et de 5,0% pour les catégories A, B et C. Le ministre du Travail déclare dans un communiqué que cette nouvelle hausse « appelle la mise en oeuvre rapide de la feuille de route sociale du gouvernement, en particulier pour l’emploi des jeunes ». François Rebsamen, qui recevra le 10 septembre les représentants des 50 plus grandes branches professionnelles, souligne que le pacte de responsabilité et de solidarité sera l’ »atout majeur » de la lutte contre le chômage et presse les entreprises de se mobiliser pour sa réussite. En juillet, le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A a augmenté de 0,9% chez les hommes (+5,4% sur un an) et de 0,6% chez les femmes (+3,2% sur un an). Dans cette même catégorie, il croît de 0,7% pour les moins de 25 ans (-1,8% sur un an), de 0,8% dans la tranche 25-49 ans (+3,4% sur un an) et de 0,7% pour les 50 ans et plus (+11,6% sur un an). Le nombre de demandeurs d’emploi de longue durée, inscrits depuis un an ou plus à Pôle emploi, s’est accru de 1,4% en juillet (+9,4% sur un an) et celui des inscrits depuis moins d’un an de 0,4% (+1,9% sur un an). En juillet, les entrées à Pôle emploi (catégories A, B et C) ont augmenté de 1,7% en France métropolitaine (-1,4% sur un an) et les sorties ont diminué de 2,0% (-0,4% sur un an). Les offres d’emploi collectées par Pôle emploi ont augmenté de 0,9% par rapport à juin (+1,5% sur un an).

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