Archive pour le Tag 'juillet'

Météo : un mois d’octobre comme en juillet

Météo : un mois d’octobre comme en juillet

 

En juillet le pull-over était de rigueur, fin septembre, on  se baignait  encore un peu partout et en octobre le T-shirt était permis jusqu’à ces derniers jours.

Les températures ont continué à grimper dans la journée, oscillant entre 19 °C et 26 °C selon les régions. Face assez des règlements les météorologistes sont aussi déboussolés et disent un peu n’importe quoi pour faire semblant d’expliquer ce qui semble quand même découler du nouveau général des températures. Témoins les déclarations du météorologue Patrick Galois sur France Info qui déclare à peu près : les périodes de chaud se succèdent les périodes de froid…. et inversement.

Ces températures élevées sont-elles hors du commun ? 

Patrick Galois : Ces températures n’ont rien d’exceptionnel. Ce qui rend ce pic de douceur plus remarquable est que nous sortons d’une séquence de températures fraîches. Mais en soi, cette douceur n’a rien d’extraordinaire pour la saison. Ce type de variations de températures est même tout à fait dans la logique de notre climat hexagonal.

Comment expliquer ces températures quasiment estivales en plein automne ?

Cette situation s’explique par le passage d’un flux de vents venant du sud. Nous avons eu, pendant quelque temps, une dépression sur l’Atlantique qui a fait remonter l’air chaud du sud de l’Europe voire de l’Afrique du Nord. Et cette masse d’air chaud se déplace progressivement vers l’est et le nord du pays.

A la mi-octobre, la température peut encore dépasser les 30 °C dans le Sud-Ouest, dans des villes comme Biarritz. Actuellement, nous sommes autour de 28 °C dans cette région. Alors que du côté de la Méditerranée, les températures sont à peine au-dessus des normales saisonnières. Et dans la capitale, la température est de 23 °C mardi. Les 15 et 16 octobre 2018, le mercure était monté à 26 °C.

Est-ce que cela présage d’un hiver avec des températures plus douces que la normale ?

Nous n’avons pas encore assez d’éléments pour nous prononcer sur les températures hivernales à venir. Nous avions projeté un automne plus doux mais il a commencé en fraîcheur pour atteindre les températures que nous connaissons actuellement.

Bref pour résumer, il fera sans doute plus frais en hiver que l’été dernier ! Et après la pluie le beau temps.

Crise Sanitaire: Bruxelles veut la fin des aides de l’État aux entreprises au 1er juillet 2022

Crise Sanitaire: Bruxelles veut la fin des aides de l’État aux entreprises au 1er juillet 2022

 

 

Encore une orientation européenne qui risque de faire émerger les oppositions entre différents pays de l’UE. Cette décision de mettre fin aux aides aux entreprises des entreprises dès la fin de juin 2022 va susciter nombre de polémiques. Elle va d’abord apparaître comme une orientation très technocratique car s’appliquant à tous les secteurs économiques sans distinction des conséquences concrètes. Or certains secteurs économiques ont été bien plus touchés que d’autres. En outre des aides devront être lissés dans le temps pour ne pas d’un coup peser de manière brutale sur la situation financière des entreprises.

La crise a en outre révélé la nécessité de soutenir durablement des secteurs en voie de disparition du fait d’une mondialisation incontrôlée. Certains produits et services devront être rapatriés pour assurer un minimum de souveraineté européenne ( l’exemple le plus caricatural étend celui des composants électroniques).

La Commission européenne a don annoncé qu’elle souhaitait mettre fin en juin 2022 à l’assouplissement exceptionnel des aides d’État introduit pendant la crise du Covid-19 pour aider les entreprises en difficulté. Prenant acte de la forte reprise économique depuis le printemps, Bruxelles «a envoyé aux États membres, pour consultation, un projet de proposition visant à prolonger jusqu’au 30 juin 2022 l’encadrement temporaire des aides d’État, tout en définissant la voie à suivre en vue de [sa] suppression progressive», précise un communiqué.

Ce régime d’exception, introduit depuis mars 2020, devait expirer fin 2021. Il a permis aux États membres de verser un total de 3 milliards d’euros d’aides pour sauver des entreprises touchées par la crise économique liée à la pandémie de Covid-19.

Croissance Commerce : en retrait en juillet

Croissance Commerce : en retrait en juillet

 

Un recul de 0,5 % des ventes en juillet surtout dans les ventes de cycles et motocycles (-14,1 %), de chaussures (-12,8 %) et de matériel de sport (-12,6 %), mais  après deux très beaux mois en mai et juin. Les produits de confort et de loisir, comme la parfumerie-hygiène (+12,7 %), les jeux et jouets (+9,3 %) et l’horlogerie-bijouterie (+5,2 %), continuent pour leur part leur progression, ajoute la Banque de France. Dans l’ensemble, la vente de produits manufacturés a tout de même baissé de 3,4 % en juillet.

Dans les petits commerces, les ventes ont baissé de 4,4 % alors qu’elles sont restées stables dans la grande distribution. « Les données définitives de la vente à distance ne sont pas encore disponibles pour le mois de juillet. Cependant elle était en baisse sur un an en juin de -4,7 %, après -10,7 % en mai, mais restait très au-dessus de son niveau d’avant crise », précise la note.

Economie-Croissance Commerce: : en retrait en juillet

Economie-Croissance Commerce: : en retrait en juillet

 

Un recul de 05 % des ventes en juillet surtout dans les ventes de cycles et motocycles (-14,1 %), de chaussures (-12,8 %) et de matériel de sport (-12,6 %), mais  après deux très beaux mois en mai et juin. Les produits de confort et de loisir, comme la parfumerie-hygiène (+12,7 %), les jeux et jouets (+9,3 %) et l’horlogerie-bijouterie (+5,2 %), continuent pour leur part leur progression, ajoute la Banque de France. Dans l’ensemble, la vente de produits manufacturés a tout de même baissé de 3,4 % en juillet.

Dans les petits commerces, les ventes ont baissé de 4,4 % alors qu’elles sont restées stables dans la grande distribution. « Les données définitives de la vente à distance ne sont pas encore disponibles pour le mois de juillet. Cependant elle était en baisse sur un an en juin de -4,7 %, après -10,7 % en mai, mais restait très au-dessus de son niveau d’avant crise », précise la note.

Croissance Commerce: : en retrait en juillet

Croissance Commerce: : en retrait en juillet

 

Un recul de 05 % des ventes en juillet surtout dans les ventes de cycles et motocycles (-14,1 %), de chaussures (-12,8 %) et de matériel de sport (-12,6 %), mais  après deux très beaux mois en mai et juin. Les produits de confort et de loisir, comme la parfumerie-hygiène (+12,7 %), les jeux et jouets (+9,3 %) et l’horlogerie-bijouterie (+5,2 %), continuent pour leur part leur progression, ajoute la Banque de France. Dans l’ensemble, la vente de produits manufacturés a tout de même baissé de 3,4 % en juillet.

Dans les petits commerces, les ventes ont baissé de 4,4 % alors qu’elles sont restées stables dans la grande distribution. « Les données définitives de la vente à distance ne sont pas encore disponibles pour le mois de juillet. Cependant elle était en baisse sur un an en juin de -4,7 %, après -10,7 % en mai, mais restait très au-dessus de son niveau d’avant crise », précise la note.

Juillet : record historique de chaleur dans le monde

Juillet : record historique de chaleur dans le monde

Record historique de chaleur dans le monde en juillet 2021 d’après l’Agence nationale océanique et atmosphérique américaine (NOAA). Conséquence immédiate et visible, la multiplication un peu partout d’immenses incendies par exemple en Grèce, au Maghreb ou aux États-Unis. Sans parler évidemment des autres effets environnementaux et sociaux.

 

«Ici, la première place est la pire», a déclaré dans un communiqué le chef de NOAA, Rick Spinrad. «Le mois de juillet est généralement le mois le plus chaud de l’année, mais juillet 2021 s’est surpassé, devenant le mois de juillet et le mois tout court le plus chaud jamais enregistré.» «Ce nouveau record s’ajoute à la trajectoire inquiétante et dérangeante sur laquelle le changement climatique a mis le globe», a-t-il ajouté.

La température globale à la surface de la planète a été plus élevée de 0,01°C par rapport au précédent mois de juillet le plus chaud, en 2016 (qui était alors arrivé à égalité avec les mois de 2019 et 2020). Les relevés ont commencé il y a 142 ans, a précisé NOAA.

. Ces événements se produisent alors que la hausse de la température à l’échelle de la planète n’est «que» de 1,1°C par rapport à la période pré-industrielle. En 2015, l’Accord de Paris prévoyait de limiter le réchauffement climatique à un niveau bien inférieur à 2°C, à +1,5°C de préférence.

Popularité : Macron en baisse en juillet

Popularité : Macron en baisse en juillet

 

Emmanuel Macron et Jean Castex perdent deux points de popularité en juillet, avec un jugement positif de leur action de respectivement 39% et 38% des Français, selon un sondage Odoxa – Dentsu* pour France Inter et la presse régionale paru mardi 20 juillet.

Selon cette enquête, le chef de l’État obtient pourtant une meilleure appréciation de sa gestion de la crise sanitaire qu’au printemps: 42% des personnes interrogées se disent satisfaites, soit six points de mieux qu’en mai. Mais en remettant sur la table la réforme des retraites, Macron a aussi mécontenté 65% des Français, note l’institut Odoxa.

À droite, Xavier Bertrand (ex-LR), candidat à la présidentielle, recueille 27% d’approbation, devant Valérie Pécresse (ex-LR, 26%) et Laurent Wauquiez (LR, 22%).

*Le sondage a été réalisé en ligne les 15 et 16 juillet, sur un échantillon de 1005 personnes représentatif de la population française adulte et selon la méthode des quotas. Marge d’erreur comprise entre 1,4 et 3,1 points.


Covid-Europe : cinq fois plus de contaminations fin juillet

Covid-Europe : cinq fois plus de contaminations fin juillet

 Le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) vient d’actualiser ses projections pour les semaines qui viennent, et anticipe qu’il y aura sans doute cinq fois plus de nouveaux cas d’ici fin juillet sur le vieux contient, plus précisément dans une zone qui englobe l’Union européenne, la Norvège et l’Islande.

 

Actuellement l’incidence est d’environ 90 nouveaux cas pour 100.000 habitants, l’ECDC projette que celle-ci sera de plus de 420 nouveaux cas pour 100.000 habitants la semaine s’achevant le 1er août. Et continuera de progresser pour atteindre 620 nouveaux cas à la fin de la semaine suivante.

En fait on retrouverait les  pics de l’automne 2020 et d’avril 2021.

La semaine dernière (5 au 11 juillet), le nombre de nouveaux cas dans l’Union européenne a bondi de 60 %, augmentant pour la deuxième semaine consécutive selon l’ECDC du fait « du relâchement des mesures et de la progression du variant Delta ».

Contaminations Covid Europe : cinq fois plus de contaminations fin juillet

Contaminations Covid  Europe : cinq fois plus de contaminations fin juillet

 Le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) vient d’actualiser ses projections pour les semaines qui viennent, et anticipe qu’il y aura sans doute cinq fois plus de nouveaux cas d’ici fin juillet sur le vieux contient, plus précisément dans une zone qui englobe l’Union européenne, la Norvège et l’Islande.

 

Actuellement l’incidence est d’environ 90 nouveaux cas pour 100.000 habitants, l’ECDC projette que celle-ci sera de plus de 420 nouveaux cas pour 100.000 habitants la semaine s’achevant le 1er août. Et continuera de progresser pour atteindre 620 nouveaux cas à la fin de la semaine suivante.

En fait on retrouverait les  pics de l’automne 2020 et d’avril 2021.

La semaine dernière (5 au 11 juillet), le nombre de nouveaux cas dans l’Union européenne a bondi de 60 %, augmentant pour la deuxième semaine consécutive selon l’ECDC du fait « du relâchement des mesures et de la progression du variant Delta ». 

Variant Delta : une quatrième vague fin juillet (ministre de la santé)

Variant Delta : une quatrième vague fin juillet (ministre de la santé)

Non seulement le variant Delta ne baisse plus en France mais il a tendance à augmenter chez les nouveaux contaminés. Il dépasse maintenant nettement les 20 % chez les personnes atteintes « Depuis 5 jours, le virus ne baisse plus, il réaugmente. A cause du variant Delta qui est très contagieux. L’exemple anglais montre qu’une vague est possible dès la fin juillet », a déclaré le ministre de la santé

« Nous devons aller encore plus vite (dans la vaccination). C’est une course contre la montre qui se joue dans notre pays », a-t-il de nouveau souligné. « Les vaccins font chuter le risque de forme grave, y compris avec le variant Delta. »

Olivier Véran avait prévenu vendredi que le pays pourrait être confronté à une reprise de la crise sanitaire dès cet été en raison de la progression du variant Delta et avait appelé les Français à se faire vacciner, alors que le gouvernement a assoupli les procédures de vaccination.

La contradiction en France comme d’ailleurs dans beaucoup d’autres pays comme au Royaume-Uni, c’est qu’on lève les restrictions de mobilité alors que des signes de reprise de la pandémie menacent de reprendre au point d’envisager une quatrième vague.

 

PMA : en juillet pour les homosexuelles et célibataires mais pas pour les mariées !

PMA : en juillet pour les homosexuelles et célibataires mais pas pour les mariées !

 

  •  

Christophe Kastner, le président du groupe en marche à l’Assemblée nationale s’explique sur la future loi PMA qu’il souhaite voir mise en œuvre à partir de juillet. Pour l’essentiel,  elle doit permettre d’assister la procréation pour les homosexuels et les célibataires. Un grand trou cependant dans la raquette celui concernant les femmes mariées qui pour une raison ou une autre ne peuvent procréer et dont on demande des conditions d’âge pour accéder à la PMA. Ou alorsfaudra-t-il que les femmes intéressées divorcent, deviennent homosexuelles et célibataires pour bénéficier elles aussi de la PMA ?  La preuve que cette loi nécessaire a surtout été inspirée par des groupes de pressions minoritaires et qu’on a tout simplement oublié la normalité maritale en matière de procréation.

L’interview de Christophe Castaner

 

Le projet de loi bioéthique revient lundi en séance publique à l’Assemblée nationale. Enfin?
Le processus a été long, c’est vrai. Je comprends évidemment la frustration des femmes concernées. Mais ces débats méritent du temps. C’était un choix politique. Le Président avait souhaité une large consultation avant l’examen parlementaire. Et après la deuxième lecture au Sénat en janvier, le Parlement a été très occupé par la crise sanitaire.

C’est le seul projet de loi du quinquennat pour lequel le gouvernement n’a pas engagé de procédure accélérée, qui limite le nombre d’examens par les deux chambres…
Ayons le courage de prendre le temps de la nuance! Elle est trop souvent considérée comme passée de mode dans notre vie politique. La nuance permet l’acceptation des projets sensibles. Et c’est un excellent antidérapant sur la pente glissante du populisme. Par ailleurs, la procédure accélérée n’est jamais engagée sur des textes sociétaux.

N’était-ce pas un manque de courage politique de ne pas avancer plus vite?
Prendre en compte les oppositions, ce n’est jamais manquer de courage. Faudrait-il être brutal pour être courageux? Dès 2018, lorsque j’étais délégué général de LREM, nous avons réclamé l’ouverture de la PMA à toutes les femmes et son remboursement intégral par l’Assurance maladie, quand le sujet faisait débat, y compris au sein du gouvernement. Nous avons eu une position offensive, en assumant la pression que nous mettions à l’exécutif ; je ne le regrette pas.

Quand les femmes homosexuelles et célibataires pourront-elles, en France, s’engager dans un parcours PMA?
Ce sera possible avant la fin de l’été ; nous souhaitons que la loi soit promulguée en juillet.

La PMA sera-t-elle remboursée par la Sécurité sociale?
Oui, pour toutes les femmes, c’est dans le texte. Ce nouveau droit ne doit pas être réservé à quelques-unes.

Ce marqueur sociétal était-il indispensable, au moment des élections locales et à un an de la présidentielle? Ou au contraire risqué?
Seul l’aboutissement compte. La PMA pour toutes s’inscrit dans un quinquennat de progrès : nous avons allongé le congé paternité, combattu les violences intrafamiliales, assuré le versement par la CAF des pensions alimentaires impayées… Sur l’allongement de deux semaines du délai légal pour avoir recours à l’avortement, j’ai demandé au Premier ministre que nous puissions l’intégrer au projet de loi de finances de la Sécurité sociale, examiné cet automne.

Craignez-vous un débat tendu, d’autant plus à l’approche d’échéances électorales?
La surenchère est toujours un risque sur ces sujets d’une grande sensibilité. Mais elle appauvrit le débat démocratique, dévalorise toute la parole publique. J’invite ceux qui seraient tentés par l’obstruction parlementaire à rehausser leur niveau de jeu, à proposer autre chose.

Pourquoi ne pas avoir ce débat à l’occasion de la campagne présidentielle de 2022, comme le souhaitent certains élus et comme vous le préconisez en ce qui concerne la fin de vie?
Où étaient ces élus en 2017? Le candidat Macron s’était prononcé en faveur de la PMA. Nous mettons donc en œuvre la promesse présidentielle. Si nous écoutions les LR, ils proposeraient ensuite de renvoyer le débat à 2027, 2032… En revanche, Emmanuel Macron ne s’était pas prononcé sur une nouvelle loi sur la fin de vie.

La majorité pourrait-elle aller plus loin et autoriser la PMA post-mortem ou pour les personnes transgenres?
La position de mon groupe est de retrouver les équilibres du texte voté en deuxième lecture à l’Assemblée nationale. Nous ne porterons donc pas de nouveaux éléments.

Comment augmenter le nombre de donneurs de sperme, dans un contexte de levée partielle de l’anonymat?
D’autres pays ont connu une baisse des dons, mais seulement temporaire. Il faudra faire de la pédagogie, rassurer. Mais il n’y a aucune raison que nous n’y arrivions pas.

Croissance du privé Zone euro : au plus haut depuis juillet….. sauf en France

Croissance du privé Zone euro : au plus haut depuis juillet….. sauf en France

La zone euro enregistre en avril une hausse la plus importante depuis juillet en matière de sens d’après les indices Markit sauf en France où la progression est réelle mais beaucoup moins importante.

L’indice PMI composite de la France s’est établi à 51,7 en avril, son niveau aussi le plus élevé depuis neuf mois, contre 50 en mars mais en retrait par rapport à la moyenne européenne

Dans le détail, l’indice PMI du secteur des services a atteint 50,4 en avril, un point haut depuis huit mois, contre 48,2 en mars. L’indice PMI du secteur manufacturier a légèrement fléchi, à 59,2 en avril contre 59,3 en mars. Le niveau du mois d’avril est le plus bas depuis deux mois.

Pour l’ensemble de l’activité du secteur privé dans la zone euro , on a enregistré en avril la plus forte croissance depuis juillet, grâce à une performance record de l’industrie et un rétablissement dans les services, selon la première estimation vendredi de l’indice PMI composite du cabinet Markit.

Cet indice a progressé à 53,7 points en avril, après 53,2 en mars. Un chiffre inférieur à 50 signifie que l’activité se contracte, alors qu’elle progresse à l’inverse si le chiffre est supérieur à ce seuil. Ces chiffres signalent une croissance de l’activité pour le deuxième mois consécutif, après quatre mois de recul.

En particulier, la production dans l’industrie a progressé pour le dixième mois consécutif et a atteint un niveau record (63,4 points) depuis le lancement de cet indicateur en 1997, a souligné Markit dans un communiqué. Les services continuent de sous-performer, victimes des mesures de restrictions contre le Covid-19, encore largement en vigueur à travers l’Europe.

Mais ce secteur a tout de même renoué en avril avec la croissance pour la première fois depuis août. Celle-ci est restée modeste, l’indice PMI pour les services atteignant 50,3 points, après 49,6 en mars.

«Au cours d’un mois durant lequel les mesures de confinement du virus ont été renforcées face à une nouvelle vague d’infections, l’économie de la zone euro a fait preuve d’une vigueur encourageante», a commenté Chris Williamson, économiste en chef du cabinet d’étude, cité dans le communiqué. «Bien que le secteur des services ait continué à être durement touché, il a renoué avec la croissance, les entreprises s’adaptant à la vie avec le virus et se préparant à des jours meilleurs», a-t-il expliqué.

«L’industrie manufacturière est en plein boom. Le rattrapage des dépenses des ménages, après des mois d’abstinence, le réapprovisionnement des stocks, les investissements dans de nouvelles machines et l’optimisme croissant quant aux perspectives ont contribué à alimenter une hausse record de la production et des nouvelles commandes», a-t-il ajouté.

«L’économie de la zone euro semble être sur le point de connaître une reprise spectaculaire», a estimé Bert Colijn, économiste de la banque ING.

«Il y a quelques mois à peine, elle semblait devenir le maillon faible des marchés avancés, à cause des lenteurs de vaccination, des confinements prolongés et d’un soutien fiscal plus faible» qu’aux États-Unis. «Mais le PMI d’avril s’ajoute à de nombreux indicateurs encourageants», a-t-il dit.

 

Japon : doutes sur les J.O. en juillet.

  • Japon : doutes sur les J.O. en juillet.

En dépit du renforcement des mesures restrictives au Japon, il paraît de plus en plus douteux que les épreuves sportives puissent se dérouler en juillet. Officiellement le Japon maintient l’événement mais la population locale y est de moins en moins favorable . Au plan international plusieurs pays s’interrogent aussi sur leur future participation. Les JO de Tokyo-2020, retardés d’un an en raison de la pandémie, doivent s’ouvrir le 23 juillet dans la capitale japonaise où les infections avaient diminué grâce à l’état d’urgence mais où elles sont reparties à la hausse depuis la levée des restrictions le 21 mars.

Les nouvelles mesures -qui sont beaucoup moins sévères que les stricts confinements imposés dans d’autres pays- prévoient principalement la fermeture des restaurants et des bars à 20h00, sous peine d’amendes pour les entreprises récalcitrantes.

Après le report du « Black Friday » , le report de Noël en juillet ?

Après le report du « Black Friday » , le report de Noël en juillet ?

 

 

La France évidemment n’a pas pu résister à la mode du Black Friday. Un phénomène tout à fait bidon qui  annonce des réductions jusqu’à 80 % et qui constitue en fait un jour de solde. Un phénomène médiatique fait croire à des rabais insensés alors qu’en moyenne les prix ne vont évoluer que de 1 à 2 % à la baisse-

Bien entendu,  comme pour toutes les soldes il y a des produits d’appel, d’ailleurs vite épuisés pour inciter le consommateur à se reporter sur l’achat de biens financièrement moins intéressants. Ce report du Black Friday en France demeure tout à fait virtuel dans la mesure les autorités françaises n’ont aucun pouvoir sur les plates-formes numériques des grands distributeurs et sur les Market place. Ce qui ne sera pas acheté sur Amazon le 24 novembre pourra par exemple l’être sur la plate-forme du chinois Alibaba.

De toute manière ces opérations seules ont de moins en moins d’intérêt. Pratiquement, on constate des opérations rabais est aussi plus ou moins bidon sur l’ensemble de l’année. Pour attirer les gogos, certains commerçants distribuent des produits à très bas coûts mais de très mauvaise qualité. Ce ne sont pas à proprement parler des soldes mais les opérations promotion. Amazon aurait donc annoncé jeudi soir le report au 4 décembre du “Black Friday” en France, une semaine avant le coup d’envoi de cette opération promotionnelle m la promotion bidon mondiale à succès, alors que le confinement décrété pour enrayer l’épidémie de coronavirus oblige une partie des commerces à rester fermés dans l’Hexagone.

Frédéric Duval, directeur général d’Amazon France. Amazon a annoncé jeudi soir le report au 4 décembre du « Black Friday » en France, une semaine avant le coup d’envoi de cette opération promotionnelle mondiale à succès, alors que le confinement décrété pour enrayer l’épidémie de coronavirus oblige une partie des commerces à rester fermés dans l’Hexagone.

La pression était montée d’un cran sur le géant de commerce en ligne après que les principaux distributeurs français, Carrefour et Leclerc, se sont dits ouverts à un report d’une semaine à la condition que tous les commerces puissent rouvrir d’ici-là.

L’association de défense des consommateurs UFC-Que Choisir a réagi sur Twitter aux discussions sur le Black Friday en estimant que le gouvernement devrait avant tout chercher à “encadrer ce genre de promotions bidon”.

À la différence des soldes qui restent réglementées avec deux périodes de quatre semaines en hiver et en été, «les promotions sont des offres commerciales qui ne bénéficient pas d’un encadrement spécifique», précise le site officiel de l’administration française service-public.fr. Selon le texte réglementaire, «le commerçant est libre de les proposer quand il le souhaite et pour les produits qu’il souhaite. (…) Le commerçant détermine librement la durée de ces opérations. Elles doivent néanmoins rester marginales par rapport aux périodes de vente normales. Si la réduction et la promotion sont valables pour une durée précise, celles-ci doivent être clairement indiquées par le commerçant»De fait, le gouvernement a les poings liés si les e-commerçants refusent de renoncer à l’une de leurs plus grosses périodes de vente annuelle.

 

Décaler le Black Friday (Lemaire)…… et reporter Noël en juillet !!!

Décaler le Black Friday (Lemaire)…… et reporter  Noël en juillet !!!

 

 

La mode est au décalage calendaire un peu partout. On peut le comprendre dans le sport et dans quelques autres activités. Exemple, on a également décalé la date des élections départementales et régionales auxquelles d’ailleurs peu de monde attachent de l’importance tellement l’abstention sera importante. Par contre, imaginer -comme le fait le ministre de l’économie- de reporter  le Black Friday normalement prévu le 27 novembre à une date ultérieure paraît pour le moins surprenant.

Dans la même logique, comme le gouvernement ne cesse d’hésiter sur les conditions d’organisation des fêtes de fin d’année, on pourrait lui suggérer de reporter Noël et le jour de l’an en juillet. Bien sûr, les traditionalistes ne manqueront pas de protester avec véhémence en soulignant notamment l’absence d’un élément essentiel : la neige. Justement un argument complètement obsolète puisqu’il y a longtemps qu’il n’y a plus de neige dans la plupart des régions à Noël du fait du réchauffement climatique.

La proposition du ministre de l’économie présente un air de ressemblance avec son report des difficultés du budget 2021. Avec les nouvelles mesures de soutien décidées récemment, le projet de budget 2021 voté par le Parlement est complètement obsolète. Bruno Lemaire en a convenu tout en considérant qu’on traitera plus tard les conséquences. Bref un report de plus.

Bien sûr la période de juillet est plus favorable aux activités balnéaires. Il sera impossible de skier en plein été sur les pentes de nos montagnes. Pourquoi dès lors  ne pas créer un immense chantier de production de neige artificielle, ce qui permettrait de relancer la croissance. Cette production de neige artificielle pourrait occuper au moins 5 millions de chômeurs voire davantage car avec le soleil la neige va fondre et il faudra régulièrement la renouveler.

Bref une sorte de croissance vertueuse qui au lieu de faire des trous financiers pour reboucher d’autres trous consiste au contraire à développer le nouveau concept de montagne augmentée. De montagne intelligente même, puisque tout doit être intelligent –sauf certains individus notamment dans le milieu politique–.

Certains grincheux vont encore objecter que l’activité de ski est réservée à certains ménages assez favorisés. Pourquoi alors ne pas recouvrir les plages populaires de neige également pour lier les plaisirs de la glisse à ceux du bain. Bref ce concept de report calendaire ouvre d’énormes horizons pour des activités nouvelles notamment pour résoudre le chômage.

La Cour des Comptes par contre pourrait s’inquiéter de la dérive financière de ce soutien à la nouvelle économie de neige artificielle. Les experts patentés du monde financier pourront sans doute comme ils le font en ce moment proposer de résoudre la question avec de la monnaie artificielle , artificielle comme la neige. Et d’expliquer qu’il n’y a rien à craindre puisqu’on a aussi décalé dans le temps aussi l’inflation et les taux d’intérêt. Enfin on l’espère !

Croissance Royaume-Uni : rebond de+6,6% en juillet

 Croissance Royaume-Uni : rebond  de+6,6% en juillet

Le produit intérieur brut (PIB) du Royaume-Uni a grimpé de 6,6% en juillet sur un mois, poursuivant son rebond à la faveur de la réouverture de l’économie après le confinement, a annoncé vendredi le Bureau national des statistiques (ONS).

Il s’agit du troisième mois consécutif de hausse pour le PIB, qui n’a récupéré toutefois pour l’heure que la moitié du terrain perdu en raison du choc de la pandémie, précise l’ONS.

Le Royaume-Uni est encore ébranlé par une récession historique déclenchée par la mise à l’arrêt au printemps de l’économie afin de freiner la propagation du Covid-19.

Le PIB a plongé de plus de 20% au deuxième trimestre, mais l’essentiel de l’effondrement s’est produit en avril au plus fort du confinement.

Depuis, l’activité économique se relève progressivement, avec une hausse du PIB de 2,4% en mai, puis de 8,7% en juin et donc de 6,6% en juillet, mois qui a vu la réouverture des bars et restaurants.

Mais si le rebond est enclenché, l’incertitude reste grande sur l’ampleur de la reprise.

Baisse du chômage en juillet: un biais statistique

Baisse du chômage en juillet: un biais statistique

 

Il y a évidemment des limites aux statistiques auxquelles on peut faire dire parfois n’importe quoi. Ainsi cette baisse du chômage constatée en juillet la principale catégorie A. En réalité les chômeurs sont  devenus précaires soit soutenus par les mesures de chômage partiel et passés dans les catégories B et C c’est-à-dire ayant une activité réduite.

Selon les données publiées mercredi par le ministère du Travail et Pôle emploi, le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A (sans aucune activité) a enregistré en juillet un fort recul pour le troisième mois consécutif, avec 174.300 personnes de moins par rapport à juin.

Malgré ce nouveau reflux, principalement lié comme en mai et juin au fait que de nombreux demandeurs d’emploi ont repris une activité réduite et ont donc basculé vers les catégories B et C, le nombre d’inscrits dans la catégorie A reste très élevé, à 4,05 millions.

De son côté, le nombre cumulé de demandeurs d’emploi tenus de rechercher un emploi – c’est-à-dire relevant des trois catégories A, B et C – a reculé pour la première fois depuis mars, avec une baisse de 0,7% (soit 44.900 inscrits de moins), pour s’établir à 6,112 millions.

Le nombre d’inscrits dans ces trois catégories avait atteint un pic historique fin juin, à 6,157 millions.

Livret A : collecte toujours très élevée en juillet en prévision de la crise économique

Livret A : collecte toujours très élevée en juillet en prévision de la crise économique

La collecte de l’épargne s’est ralentie en juillet mais demeure cependant particulièrement élevée. Au total sur les livrets d’épargne le placement atteindrait globalement environ 450 milliards. Par ailleurs à peu près la même somme reste sur les comptes courants du fait  que l’épargne de toute façon ne rapporte pratiquement rien. La preuve de l’attentisme des ménages toujours très inquiets sur la situation sanitaire et autant sur les conséquences sociaux économiques notamment concernant l’emploi et le pouvoir d’achat.

Le mois dernier, les livrets A ont observé une collecte nette – le niveau auquel les dépôts dépassent les retraits – de 1,85 milliard d’euros, selon la Caisse des dépôts, l’institution publique qui gère ce placement, le plus populaire en France avec l’assurance vie. C’est un niveau élevé pour le mois de juillet. Par le passé, il n’a été dépassé qu’à deux reprises, en 2011 et 2012, à chaque fois à plus de deux milliards d’euros.

Mais c’est un net ralentissement par rapport au mois de juin, alors que celui-ci, à quelque trois milliards d’euros, enregistrait déjà une décélération par rapport au printemps, marqué par le strict confinement imposé face à la crise sanitaire du coronavirus. Considéré comme un placement refuge, le Livret A, qui garantit un taux d’intérêt de 0,5% par an, a connu un succès historique dans le contexte d’incertitudes économiques et sanitaires, contrastant avec une forte décollecte sur les contrats d’assurance vie. Au total, depuis le début de l’année et à fin juillet, les dépôts sur les Livrets A dépassent les retraits à hauteur de 22,25 milliards d’euros, un niveau qui n’a été dépassé à cette période qu’en 2012.

Les tendances sont les mêmes si l’on prend aussi en compte le Livret de développement durable et solidaire (LDDS), un autre placement géré par la Caisse des dépôts, aux côtés du Livret A. À eux deux, ils observent une collecte nette de 2,49 milliards d’euros en juillet, et de 28,61 milliards depuis le début de l’année. Le Livret A finance essentiellement le logement social, tandis que le LDDS est dédié à l’économie sociale et solidaire ainsi qu’aux économies d’énergie dans les logements. À fin juillet, 439,5 milliards d’euros étaient placés au total sur les deux.

Croissance États-Unis : rebond atténué en juillet de la production industrielle

Croissance États-Unis : rebond atténué en juillet de la production industrielle

 

Un rebond de seulement 3 % de la production industrielle en juillet qui hypothèque évidemment la croissance pour l’année.

Comme l’avait indiqué le fonds monétaire international et la banque fédérale américaine, la reprise de l’économie tend à se tasser aux États-Unis. Ce que conteste par ailleurs Trump et son gouvernements  Selon les projections de la réserve fédérale américaine, le produit intérieur brut devrait chuter cette année de 6,5%, alors que la Fed tablait jusqu’ici sur une croissance de 2%.

Ces  prévisions contredisent les déclarations de l’administration Trump, qui pense que la situation reviendra vite à la normale.  L’an prochain, l’économie devrait rebondir de 5% mais ne retrouvera pas son niveau d’avant la crise. Le chômage, lui, devrait s’installer et finir l’année à 9,3%. La production industrielle aux Etats-Unis a augmenté de 3% en juillet, conformément aux attentes des économistes interrogés par Reuters, montrent les données publiées vendredi par la Réserve fédérale.

 

La tendance de la production industrielle rebondit mollement après une croissance pour le mois de juin revue à 5,7% contre un estimation précédente à 5,4%.

La seule production manufacturière a également perdu de l’élan mais elle a dépassé les attentes grâce à une hausse de la production dans le secteur de l’automobile. Elle a progressé de 3,4%, contre un consensus de 3%, après +7,4% en juin.

UE Accord du 21 juillet : quel esprit européen ?

UE Accord du 21 juillet : quel esprit européen ?

 

Dans une tribune au « Monde », L’économiste Bruno Alomar donne une lecture profondément pessimiste du plan de relance européen du 21 juillet qui ne résout rien aux problèmes fondamentaux de la construction européenne .

Tribune.

 

La cause est entendue : l’accord trouvé de haute lutte par les chefs d’Etat et de gouvernement européens le 21 juillet a sauvé l’Union européenne (UE). Face à une crise économique d’une ampleur inédite en temps de paix, les gouvernants européens ont consolidé le projet européen en posant une pierre d’angle à la constitution d’une Europe fédérale : le principe d’émission d’une dette en commun.

A l’issue d’un sommet à propos duquel certains ont parlé de « moment hamiltonien », en référence à l’étape essentielle que la République des Etats-Unis d’Amérique a connu sous l’influence d’Hamilton à la fin du XVIIIe siècle [Alexander Hamilton (1757-1804), premier secrétaire au Trésor des Etats-Unis], conscients et heureux du travail accompli, tous les participants sont retournés dans leur pays avec le « V » de la victoire : la France et l’Allemagne, qui ont sauvé le couple franco-allemand et l’UE dans un même geste ; les pays « frugaux », qui estiment avoir obtenu les garanties de conditionnalité suffisante de la part des pays dispendieux du Sud ; les pays de l’est européen, notamment la Hongrie, qui estiment que l’accord n’empiétera pas sur leur système politique ; les pays du Sud, exsangues, qui pensent avoir sauvé et leur économie et leur honneur, pour des raisons strictement inverses à celles que les « frugaux » ont en tête. Que dire de plus ?

Bien sûr, tout ceci pourrait être regardé avec ironie. Certains esprits chagrins souligneraient qu’en fait de « nouveau monde », rien de plus éculé – et inquiétant pour ceux qui aiment l’Europe – qu’un sommet à l’issue duquel tout le monde se félicite.

Un solde de tout compte

D’autres esprits chagrins rappelleraient qu’en fait d’« esprit européen », l’une des plaies de l’UE, c’est-à-dire l’existence du « rabais » britannique, a survécu au Brexit et que le relais a été passé aux « frugaux », pérennisant une pratique contraire à l’esprit européen.

Tout indique que le schisme Nord-Sud né avec la crise de la dette souveraine du début des années 2010, est une fracture puissante, pérenne, au même titre que le schisme Est-Ouest sur les questions migratoire et de société

D’autres encore insisteraient sur la réduction du budget 2021-2027 qui a été nécessaire, dont les victimes essentielles auront été, triste paradoxe, en pleine crise du Covid-19 et alors que le thème de la souveraineté fait florès, les questions de santé et de défense.

 

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