Archive pour le Tag 'juillet'

Japon: commerce en baisse en juillet

Japon: commerce en baisse en juillet

Comme en Chine, on constate un certain repli des échanges internationaux du fait du tassement économique mondial. Le Japon a en effet dégagé en juillet un excédent courant en repli à cause d’un solde commercial déficitaire sur fond de dépenses énergétiques accrues, selon des données publiées lundi par le ministère des Finances. Sur le mois passé en revue, le surplus courant a reculé de 14,4% à 2.009,7 milliards de yens (15,7 milliards d’euros au cours actuel). Il s’agit du 49e mois dans le vert pour la troisième économie du monde, dans le viseur du président américain qui veut forcer ses partenaires à ouvrir davantage leur marché aux biens américains.

Chômage : hausse en juillet

Chômage : hausse en juillet

 

Conséquence du net tassement de la croissance : le chômage progresse en juillet. Hasard sans doute mais les grands médias font pour la plupart l’impasse sur cette information qui constitue pourtant un indicateur fondamental pour évaluer la politique économique et sociale du gouvernement.  Le nombre de demandeurs d’emploi n’exerçant aucune activité est en effet reparti en nette hausse en juillet en France métropolitaine après son léger repli du mois de juin, effaçant quasiment le recul enregistré depuis le début de l’année, selon les données mises en ligne lundi par le ministère du Travail et Pôle emploi.

Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A (sans aucune activité) a progressé de 0,6% le mois dernier pour s’établir à 3.462.000, soit 19.300 inscrits supplémentaires par rapport à fin juin. Au total, depuis le début de l’année, les effectifs de cette catégorie ont connu quatre baisses et trois hausses mensuelles, qui se soldent à fin juillet par un reflux de seulement 1.400 inscrits.En ajoutant les catégories B et C (personnes exerçant une activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle emploi a augmenté de 26.200 par rapport à fin juin, soit une hausse de 0,5%, à5.645.200, un plus haut depuis le début de cette série statistique en janvier 1996. La hausse des effectifs de la catégorie A en juillet aconcerné toutes les tranches d’âge, qu’il s’agisse des jeunes (+5.800 inscrits, soit +1,2%), des 25-49 ans (+9.300 inscrits, soit +0,5%) ou des seniors (+4.200 inscrits, soit +0,5%).La Dares (Direction des études et des statistiques duministère du Travail) met en ligne chaque mois les données reflétant l’évolution du nombre de demandeurs d’emploi inscrit à Pôle emploi mais ne commente ces chiffres que tous les trimestres, afin de mieux refléter les tendances sous-jacentes. Au deuxième trimestre, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A a augmenté de 0,1% et le nombre d’inscrits à Pôle emploi tenus de rechercher un emploi (qui relèvent des trois catégories A, B et C) a enregistré une progression de même ampleur.

Baisse des créations d’entreprises en juillet

 Baisse des créations d’entreprises en juillet

Les créations d’entreprises ont reculé de 3,3% en juillet, après avoir déjà baissé de 1,1% en juin, tant du côté des micro-entreprises que des sociétés classiques, a indiqué vendredi l’Insee.

Selon l’organisme public de statistiques, les créations d’entreprises classiques ont enregistré sur un mois un repli de 3,9%, après un recul de 1,7% le mois précédent.

Les immatriculations de micro-entrepreneurs, qui étaient restées quasiment stables en juin (-0,3%), ont pour leur part reculé de 2,5%, précise l’Insee dans un communiqué.

Le nombre cumulé d’entreprises créées au cours des 12 derniers mois en données brutes poursuit néanmoins son accélération, avec une progression de 16,3%, contre 15,6% en juin et 13,9% en mai.

Sur les trois derniers mois, l’Insee fait état d’une dynamique particulièrement positive dans le secteur des transports et de l’entreposage, où 8.300 créations d’entreprises ont été enregistrées.

« Au sein de ce secteur, c’est dans les autres activités de poste et de courrier, incluant la livraison à domicile, que la hausse est la plus importante », avec 7.400 créations de sociétés, précise le communiqué.

Selon l’Insee, près de 43% des créations d’entreprises sont des immatriculations de micro-entrepreneurs, un chiffre en hausse pour le neuvième mois consécutif

Juillet Août : Le retour des vieilles badernes à la télé

Juillet Août : Le retour des vieilles badernes à la télé

C est c’est la tradition en France, pendant les vacances les grands médias sont pratiquement en congé. Les principaux animateurs disparaissent des écrans pendant au moins deux mois. Pour combler le vide, on va chercher de jeunes présentateurs sur le banc des remplaçants et on va recruter dans le banc et l’arrière banc des vieilles badernes experts  en banalité. C’est l’occasion de revoir quelques personnalités d’un autre âge qui ont eu un moment ou à un autre leur heure de gloire médiatique. Certes l’âge n’est pas forcément un critère car certains à 80 ans et plus témoignent encore d’une grande pertinence d’analyse. Mais beaucoup ont lâché prise et n’ont pas effectué de travaux de recherche tout simplement de travaux intellectuels depuis des années voir des dizaines d’années. Du coup, leurs propos paraient un peu surréalistes ;  cela d’autant plus quand on les fait  intervenir dans des champs d’actualité qui leur sont inconnus. Peu importe, il s’agit de combler le vide estival.  Les experts sortent alors des lieux  de retraite, bredouillent des mots incompréhensibles sur tous thèmes, sur la canicule, sur l’économie, sur les transports, sur la politique et surtout sur la communication. Une raison à cela les vrais experts, eux, se font rémunérer et sont en vacances. Les pépés de Viennent gratuitement et sont disponibles à tout instant pour venir bafouiller quelques banalités datées,  sorte de cartes postales médiatiques adressées à leurs petits-enfants. C’est la France, le pays, l’économie et les médias sont en vacances pendant près de deux mois !

Macron ne parlera pas le 14 juillet… mais tous les autres jours

Macron ne parlera pas le 14 juillet… mais tous les autres jours

Ce président se veut particulièrement disruptif et contradictoire. Ainsi il avait décidé que la parole de l’Elysée se ferait rare par opposition à ce qu’avaient fait Sarkozy et Hollande. En réalité, Macron est omniprésent dans les médias, il parle tout le temps, sur tout, même les faits divers. En outre il cadenasse la communication du gouvernemenet. Un gouvernemenet terrorisé sur ce point. Macron  a donc une nouvelle fois décidé de ne pas se plier au traditionnel exercice de l’interview télévisée. Du 14 juillet. Manière de confirmer une posture faussement disruptive dans la mesure où il ne se privera pas de s’exprimer tous les autres jours ! Une totale contradiction. On pourraiat m^me parler d’affolement dans le com. de Macron suite en particulier à sa chute dans les sondages. Le délire verbal prend le pas sous le poids de la publication de la baisse régulière de la popularité du chef de l’Etat.   «Il a déjà accepté de prononcer des vœux comme ses prédécesseurs le 31 décembre au soir, il ne faut pas trop en demander», ironise-t-on encore. Est-ce à dire que ce choix est définitif? «Emmanuel Macron refuse de se laisser enfermer dans quoique ce soit, y compris ses décisions» ! Balaie-t-on dans entourage.

Congrès du 9 juillet : le boycott s’élargit

Congrès du 9 juillet : le boycott s’élargit

Comme l’année dernière, les députés de la France insoumise ne se déplaceront pas à Versailles. «Le monarque Emmanuel Macron recevra de nouveau les représentants du peuple à Versailles. Ils auront le droit d’écouter sa majesté et de lui répondre une fois qu’il sera parti. Ce nouveau monde a tout de l’ancien régime et rien de la République. Ce sera sans nous», a fustigé mardi sur Twitter le député LFI Éric Coquerel, quelques minutes après la décision de son groupe de s’abstenir. Depuis la révision constitutionnelle de 2008, la déclaration du Président devant le Congrès peut en effet «donner lieu, hors sa présence, à un débat qui ne fait pas l’objet d’un vote». «Pourquoi écouterions-nous un discours auquel nous ne pouvons pas répondre?», a interrogé le député LFI Adrien Quatennens mercredi sur Europe 1. «Vous avez un président de la République qui convoque le Parlement, qui va parler, et qui ensuite s’en ira et à qui nous ne pourrons pas répondre», a déploré l’élu LFI du Nord.  Déjà absente l’année dernière, la sénatrice écologiste Esther Benbassa a annoncé sur Twitter qu’elle ne se rendrait pas non plus au Congrès lundi prochain. «Je ne réponds pas aux convocations d’un prince n’ayant pour ambition que d’humilier le Parlement», a-t-elle expliqué, en référence au projet de réforme constitutionnelle. L’opposition voit dans le texte du gouvernement un affaiblissement du rôle du Parlement par rapport à l’exécutif. La sénatrice socialiste Marie-Noëlle Lienemann devrait emboîter le pas à l’écologiste. Comme l’année dernière également, le député Nouvelle Gauche, Régis Juanico – qui a dernièrement rejoint le mouvement Générations de Benoît Hamon – a indiqué qu’il ne ferait pas, lui non plus, «partie de l’auditoire». «On ne convoque pas le Congrès par convenance personnelle pour en faire un rituel par ailleurs fort coûteux pour les finances publiques», a-t-il estimé. Les deux députés LR, Pierre Cordier et Julien Dive, qui avaient déjà boudé le Congrès l’année dernière, ont également expliqué dans un communiqué de presse qu’ils renouvelleraient leur absence. «Nous estimons que ces réunions doivent être réservées à des situations exceptionnelles, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui», ont-ils indiqué, prétextant eux aussi le coût important d’un tel événement.

Gaz: augmentation de 7,45% au 1er juillet

Gaz: augmentation de 7,45% au 1er juillet

 

Pas vraiment étonnant que la consommation s’essouffle avec la croissance car les hausses de dépenses contraintes ne cessent de progresser. Après le carburant, c’est le tour des tarifs réglementés du gaz. Les tarifs réglementés de vente du gaz appliqués par Engie à moins de 5 millions de clients vont augmenter de 7,45% en moyenne au 1er juillet, reflétant une hausse des cours sur les marchés, a annoncé vendredi le gouvernement. Ils progresseront de « 7,45% TTC pour un client moyen chauffé au gaz », a indiqué à l’AFP le ministère de la Transition écologique et solidaire.

Sondage Conflit SNCF : poursuite en juillet pour 73%

Sondage Conflit SNCF : poursuite en juillet pour 73%

Selon un sondage IFOP, les français sont assez pessimistes sur l’évolution du conflit dont ils pensent qu’il se prolongera en juillet pour 73% des sondés. Cependant ils sont 80% à estimer que le gouvernement ira jusqu’au bout de sa réforme. Une majorité se dégage aussi pour appuyer cette volonté de réforme gouvernementale pour 64% ; Tout parait réuni pour que le conflit s’enlise m^me si la participation diminue de manière sensible.Sur le fond de la mobilisation, les positions de l’opinion semblent s’être cristallisées. 42% des Français disent trouver la contestation des cheminots justifiée, soit autant que la semaine dernière. Atteignant 47% le 11 avril, le soutien à la grève s’était légèrement effrité avant de se stabiliser depuis le début du mois de mai.  Le nombre de Français qui souhaitent que le gouvernement aille au bout de la réforme est également stable par rapport à la semaine dernière à 64%. Un chiffre qui est toutefois nettement plus élevé que fin mars où le soutien à la réforme atteignait à peine la majorité (51%). Enfin, 80% des Français affirment penser que le gouvernement ira au bout du projet de loi. C’est deux points de moins que la semaine dernière.

 

 

SNCF : Grève en juillet et août

SNCF : Grève en juillet  et août

 

Contrairement à ce qu’affirmé Pepy, le patron de la SNCF, le conflit pourrait bien continuer cet été. L’objectif sera de détendre le calendrier des grèves et de l’étaler sur juillet et août. Une sorte de prolongation de l’action déjà particulière de cette grève perlée. Un moyen d’économiser les forces et de maintenir la pression pendant encore longtemps. Une façon aussi d’occuper la scène médiatique puisque la bataille de com. utilisée par le gouvernemenet, les grands médias proches de la droite et les syndicats constitue une arme essentielle pour peser.   L’intersyndicale de la SNCF, qui se réunit mardi pour faire le point du mouvement social contre la réforme ferroviaire, pourrait en effet décider d’une prolongation de la grève entamée le 3 avril pendant les vacances d’été, a confirmé lundi un responsable de la CFDT, désormais sur une ligne dure. Le cinquième acte de la grève à la SNCF s’est ouvert dimanche soir pour deux jours, avec un trafic ferroviaire toujours perturbé. Selon la direction de l’entreprise publique, 17,45% des cheminots étaient en grève lundi à la mi-journée, contre 22,73% lors de la journée précédente. Le taux de grévistes reste toutefois élevé chez les conducteurs (62,6%). Il est de 48,7% chez les contrôleurs et de 24,4% chez les aiguilleurs. Deux TGV sur cinq circulaient lundi, de même que trois TER sur sept, trois Intercités sur dix et trois Transilien sur sept. Un train sur deux était en service à l’international, notamment trois Eurostar sur quatre. La grève contre la réforme de la SNCF se déroule théoriquement jusqu’au jeudi 28 juin, à raison de deux jours sur cinq, selon le calendrier arrêté par les syndicats représentatifs qui laissent toutefois entendre, CFDT y compris, que la grève pourrait empiéter sur juillet, voire août. “Il n’y aura pas de grève cet été parce que les cheminots sont des gens responsables”, a assuré dimanche le président du directoire de la SNCF, Guillaume Pepy, au “Grand Jury” RTL-LCI-Le Figaro, estimant que le mouvement “s’érod[ait] lentement”. “Il nous dit ‘la loi est votée, circulez y’a plus rien à voir’, sauf que la loi, il y a plein de choses qu’elle ne prévoit pas”, particulièrement sur les garanties sociales, a répliqué lundi sur LCI Rémi Aufrère-Privel, secrétaire général adjoint de la CFDT-Cheminots.

 

 

Embauches : baisse en juillet

 Embauches : baisse en juillet

 

Une baisse qui pourrait être technique et liée  à des anticipations les mois précédents  de la fin du dispositif embauche PME. Les déclarations d’embauche de plus d’un mois dans le secteur privé, hors intérim, ont reculé de 4,0% en juillet, effaçant en grande partie la forte hausse du mois précédent, selon les chiffres publiés mercredi par l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale (Acoss). La progression de juin a été revue en légère hausse, à +5,0% contre +4,8% en première estimation. “La baisse du mois de juillet apparaît comme un contrecoup à l’accélération du mois de juin, probablement liée à l’arrivée à échéance du dispositif ’embauche PME’ au 30 juin ; elle traduit ainsi un effet d’anticipation des entreprises préférant avancer leurs embauches pour bénéficier de la mesure avant son extinction”, souligne l’Acoss. Une telle évolution avait déjà été constatée sur les derniers mois de 2016 et les premiers de 2017, du fait de l’annonce tardive – le 28 décembre – d’une prolongation de cette mesure jusqu’au 30 juin 2017, alors qu’elle devait initialement expirer le 31 décembre 2016. Sur les trois mois à fin juillet, les embauches de plus d’un mois baissent de 2,0% mais elles progressent de 3,8% sur un an. Le recul de juillet a été particulièrement marqué dans l’industrie, les déclarations d’embauche s’inscrivant en baisse de 7,3% après une progression de 5,3% en juin (+5,5% en première estimation). Les déclarations d’embauche dans ce secteur reculent donc de 2,3% sur trois mois mais affichent une hausse de 5,9% sur un an.

Chômage : « la baisse en juin grâce à moi » (Hollande)….Et la hausse en juillet ?

Chômage : « la baisse en juin grâce à moi » (Hollande)….Et la hausse en juillet ?

Il y a à peine deux jours, François Hollande s’attribuait les mérites de la baisse du chômage constaté en juin et d’ajouter que l’économie était désormais engagée sur des bases solides. Ils considéraient d’ailleurs qu’il n’était pas nécessaire de demander des efforts supplémentaires aux Français. Une attitude évidemment complètement irresponsable de la part de celui qui a laissé le pays dans un état lamentable. La question pourrait lui être posée de savoir s’il se sent ou non responsable de la hausse du chômage en juillet ! La réalité c’est que le nombre de chômeurs n’a  pas bougé un an et qu’il a même augmenté si l’on ajoute les autres catégories c’est-à-dire ceux  qui ont des petits boulots. Peu importe d’ailleurs à François Hollande dont ce n’est pas le véritable problème. Le vieux cheval de retour, comme Sarkozy, va tenter son come-back,  réunir ce qui reste des socialistes et ainsi continuer à faire ce qu’il sait faire, à savoir : de la politique politicienne. Pour le reste, il pourra vivre confortablement avec sa retraite de président de la république à laquelle s’ajoute celle de la Cour des Comptes institution dans laquelle il n’a d’ailleurs jamais mit les pieds. Pour François Hollande le chômeur est vraisemblablement un extra terrestre inconnu ce qui ne l’empêche nullement d’en parler à des fins politiques bien sûrs Il n’y a toujours pas d’inversion du chômage, la fameuse promesse de François Hollande , or le chômage de catégorie A n’a pratiquement pas bougé depuis Le chômage est reparti en nette hausse en juillet en France, repassant au-dessus du seuil de 3,5 millions d’inscrits à Pôle emploi en catégorie A pour la première fois depuis le mois de mars, selon les chiffres publiés jeudi par le ministère du Travail. En ajoutant les catégories B et C (personnes exerçant une activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle emploi a progressé de 1,1%, soit 58.800 personnes supplémentaires en un mois, inscrivant un nouveau record à 5.621.400 (5.926.100 en incluant les départements d’Outre-mer, en hausse de 1,0% sur un mois). La tendance est également à la hausse sur un an, avec une légère progression (+0,1%) du nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A et une augmentation bien plus franche du total des inscrits dans les catégories A, B et C (+3,1%).

Chômage juillet: hausse

 Chômage  juillet: hausse 

Le chômage est reparti en nette hausse en juillet en France, repassant au-dessus du seuil de 3,5 millions d’inscrits à Pôle emploi en catégorie A pour la première fois depuis le mois de mars, selon les chiffres publiés jeudi par le ministère du Travail.Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) a enregistré le mois dernier sa plus forte hausse mensuelle depuis le mois de mars et a progressé de 1,0%, soit 34.900 personnes supplémentaires.Les effectifs dans cette catégorie ont ainsi atteint 3.518.100 inscrits, au plus haut depuis août 2016.Cette évolution confirme la tendance suggérée par le Premier ministre Edouard Philippe en début de matinée. »Je ne suis pas sûr que les chiffres du chômage de juillet soient exceptionnels », a-t-il prévenu sur BFM TV et RMC, tout en précisant qu’il ne disposait pas de ces données.En ajoutant les catégories B et C (personnes exerçant une activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle emploi a progressé de 1,1%, soit 58.800 personnes supplémentaires en un mois, inscrivant un nouveau record à 5.621.400 (5.926.100 en incluant les départements d’Outre-mer, en hausse de 1,0% sur un mois).La tendance est également à la hausse sur un an, avec une légère progression (+0,1%) du nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A et une augmentation bien plus franche du total des inscrits dans les catégories A, B et C (+3,1%).La progression du nombre d’inscrits dans ces trois catégories s’inscrit en parallèle d’un recul marqué de la catégorie D, qui reflue de 4% sur un mois et de 6,7% sur un an. Les effectifs dans cette catégorie ont notamment été alimentés jusqu’à la mi-année par le plan de formations supplémentaires des chômeurs mis en place sur la fin du quinquennat de François Hollande.

Chômage juillet : pas « exceptionnel » (Philippe)

Chômage juillet : pas « exceptionnel » (Philippe)

Comme en Juin, les chiffres du chômage de juillet  ne seront pas « exceptionnels » d’après le Premier ministre qui s’est exprimé sur NFM.  Au deuxième trimestre, le taux de chômage, mesuré par l’Insee, a, lui, reculé de 0,1 point au deuxième trimestre. La publication de Pôle emploi intervient dans un contexte économique favorable, illustré par une croissance économique de 0,5% par trimestre depuis fin 2016. Le produit intérieur brut (PIB) pourrait croître de plus de 1,6% en 2017, selon des économistes.  Selon les normes du bureau international du travail (BIT). Le taux serait à 9,2 % et est revenu au deuxième trimestre à son niveau de début 2012 et le taux d’emploi a atteint un plus haut depuis 1980, dans le sillage de créations d’emplois salariés dynamiques sur la période dans le privé. Cette évolution est légèrement plus rapide qu’anticipé par l’Insee, qui tablait sur un taux de chômage de 9,6% en France (Dom inclus) mi-2017 dans ses dernières prévisions publiées fin juin. Ceci étant,  la différence est très marginale et la vérité c’est qu’il faut compter environ le double d’inactifs. C’est-à-dire ceux qui sont officiellement inscrits au chômage, donc ceux  qui cherchent  du travail mais aussi tous ceux qui ont renoncé à en trouver. Parmi ceux-là, ceux qui se  satisfont des aides sociales, ceux qui sont trop âgés ou encore ceux qui manquent de qualification et sont maintenant éloignés du marché du travail sans parler des zones rurales qui deviennent de véritables déserts économiques. La situation s’améliore un peu mais on est encore loin de ce serait souhaitable pour  absorber  les six à 7 millions de chômeurs réels. Le taux d’emploi des 15-64 ans, en hausse de 0,5 point par rapport à fin mars, à 65,3%, atteint sa valeur la plus élevée depuis 1980. Un signe d’autant plus encourageant que sa progression concerne toutes les tranches d’âge, en particulier les seniors (+0,8 point sur le trimestre, +1,2 point sur un an). Cette évolution, logique au vu des bons chiffres des créations d’emploi dans le privé sur la période publiés la semaine dernière, devrait se poursuivre au cours des prochains mois, estime Philippe Waechter, chef économiste de Natixis Asset Management. « On est dans une dynamique avec de l’activité qui va mieux, avec de l’emploi qui continue de se créer et cette dynamique se traduira assez rapidement par une convergence à 9% du taux de chômage en France métropolitaine et puis on ira vers 8,5% au cours de l’année 2018″, a-t-il déclaré à Reuters. Le programme présidentiel d’Emmanuel Macron prévoyait un retour du taux de chômage à 7% en 2022, sous l’effet notamment d’un assouplissement du droit du travail – dont les modalités seront présentées le 31 août – ainsi que d’une amélioration de la compétitivité des entreprises par une baisse de la fiscalité. Pour Philippe Waechter, « c’est jouable mais ça dépendra à la fois de la conjoncture économique globale dans laquelle s’inscrit la France et puis de la façon dont les réformes du marché du travail et sur l’économie française seront effectivement mises en place, c’est ça l’enjeu. » Au total, en se fondant sur les critères du BIT, ce qui permet les comparaisons internationales, le nombre de chômeurs s’élevait à 2,7 millions en France métropolitaine en moyenne au deuxième trimestre, soit 20.000 personnes de moins qu’au trimestre précédent. A titre de comparaison, le nombre officiel de demandeurs d’emploi sans aucune activité (catégorie A) inscrits à Pôle emploi atteignait 3,48 millions à fin juin. La baisse du deuxième trimestre a concerné les 25-49 ans, dont le taux de chômage a reculé de 0,3 point (-0,6 point sur un an), mais aussi les 50 ans et plus (-0,3 point sur le trimestre comme sur un an).

Climat des affaires : nouvelles améliorations en juillet

Climat des affaires : nouvelles améliorations en juillet

 

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Nouvelle amélioration du climat des affaires en juillet après celle de juin, un signe encourageant pour l’économie française. Certes pour l’instant la hausse du moral ne se traduit pas encore par une amélioration significative du chômage. En cause, le fait  qu’il faudra pour cela une croissance plus importante des carnets de commandes. Pour l’instant,  les perspectives dans ce domaine paraissent meilleures. Par ailleurs quelques indicateurs macro-économiques s’améliorent. Reste que la croissance espérée de 1,6, 7 % est encore insuffisante pour justifier une réelle inversion sur le terrain de l’emploi. On attend aussi le contenu des réformes économiques mais ce moral témoigne d’une meilleure confiance en l’avenir et constitue un indicateur avancé de la conjoncture future. L’indicateur global du climat des affaires, calculé à partir des réponses des chefs d’entreprise interrogés dans le cadre de cette enquête mensuelle, progresse d’un point à 108, un plus haut depuis juin 2011 et huit points au-dessus de sa moyenne de long terme, qui s’établit à 100. La marque du mois de juin a dans le même temps été revue en hausse d’un point, à 107.Par secteur, l’indicateur de l’industrie manufacturière est stable à 109 mais sa marque de juin a également été relevée d’un point. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient qu’il se maintienne à 108. Celui des services progresse d’un point à 104, un plus haut depuis juin 2011, et l’indicateur du bâtiment gagne lui aussi un point à 105, atteignant un meilleur niveau depuis septembre 2008 alors que sa marque de juin a été révisée en hausse d’un point. L’indicateur du commerce de détail a quant à lui encore gagné un point, à 108, et celui du commerce de gros, publié tous les deux mois, bondit de quatre points, à 109. L’indicateur de retournement pour l’ensemble de l’économie reste dans la zone indiquant un climat conjoncturel favorable, souligne l’Insee. Le nouvel indicateur de l’Insee du climat de l’emploi, inauguré en avril, perd en revanche deux points, à 107, retrouvant son niveau du mois de mai.

 

« Rituel 14 juillet » : 897 voitures brûlées

« Rituel 14 juillet » : 897 voitures brûlées

 

Bon an, mal an, ce sont de 600 à 900 voitures qui sont incendiées lors des festivités du 14 juillet. Une sorte de rituel auquel s’est habituée la France car l’événement est devenu banal. Une banalité évidemment scandaleuse car rien ne justifie de détruire le patrimoine de particulier surtout quand en plus il s’agit souvent des véhicules des voisins des incendiaires Le nombre de voitures brûlées est en très légère hausse par rapport à l’an dernier où 855 véhicules avaient pris feu tandis que celui des gardés à vue, 368, est en forte baisse par rapport aux 577 l’an dernier. La réalité c’est que ces délits sont quotidiens et chaque année ce sont 30 à 40 000 véhicules qui sont brûlés. En moyenne ce sont donc presque 100 voitures qui sont incendiées chaque jour avec des pointes au 14 juillet et le 31 décembre. Nombre d’élus avec la complicité des médias locaux tentent  de minimiser ces actes pour ne pas nuire à leur image de marque. Une sorte de complicité malsaine pour masquer les actes d’incivilités détestables notamment dans certains quartiers sensibles. Notons que le ministre de l’intérieur ce félicite de la « sensible limitation des incidents », en vérité une victoire bien dérisoire. « La très importante mobilisation des forces de l’ordre, auxquelles Gérard Collomb souhaite rendre un hommage appuyé, a permis de limiter sensiblement le nombre d’incidents et notamment de rixes sur la voie publique commises en marge des festivités du 14 juillet », a souligné Pierre-Henry Brandet, porte-parole du ministère de l’Intérieur. « Au cours de plusieurs épisodes de violences urbaines, nos forces de sécurité ont été la cible d’agressions intolérables, dont les auteurs auront à répondre devant la justice. Tout comme seront poursuivis les auteurs d’incendies de véhicules, évidemment toujours trop nombreux », a poursuivi Pierre-Henry Brandet. En 2016, 614 véhicules avaient fait l’objet d’une mise à feu et 244 avaient été touchés par propagation. En 2015, c’est un total de 951 véhicules qui avaient été incendiés.

14 juillet : Trump en fait des tonnes

14 juillet : Trump en fait des tonnes

 

 

D’une certaine manière,  Marcon être mis de côté les divergences qui fâchent  au cours de la séquence diplomatique du 14 juillet notamment concernant le protectionnisme et le climat. Ceci étant,  la présence de Trump  tant que président des États-Unis était justifiée par la commémoration de l’engagement des troupes américaines lors  de la Grande guerre. Un engagement décisif avec le sacrifice d’environ 100 000 soldats américains morts très loin de deux chez eux. Il est clair que cette rencontre a largement servi aussi bien à Macron. Mais Trump en a fait des tonnes. Mais dans tous les domaines positifs ou négatifs le président américain fait toujours dans l’outrance. Il a profité de sa présence à Paris pour tenter de donner une autre image internationale isolée qu’il est actuellement dans le concert diplomatique mondial. Parallèlement cette visite du président américain sert aussi la posture de Macon qui saisit toutes les occasions pour montrer qu’il devient un interlocuteur incontournable au plan mondial. Macron profite aussi des très mauvaises relations entre Merkel et Trump. Il bénéficie également de la marginalisation de la Grande-Bretagne après le brexit. Le renforcement de la position internationale de Macron est aussi destiné à lui servir au plan intérieur afin de solidifier son image et sans doute de mieux faire accepter des réformes dont certaines ne seront pas très populaires même si elles sont nécessaires. Pour le président américain la présence en France avait aussi l’objectif de politique intérieure afin d’améliorer un climat aujourd’hui détestable autour de la Maison-Blanche. Du coup on a surtout appuyé sur les points de convergence  de part et d’autre. Les deux dirigeants, ont surtout insisté sur les questions consensuelles, ont multiplié tout au long de ces deux jours accolades, poignées de mains appuyées et sourires. « Rien ne nous séparera jamais », a déclaré Emmanuel Macron à l’issue du défilé du 14-Juillet qui a intégré des unités américaines. « La présence aujourd’hui à mes côtés du président Donald Trump et de son épouse est le signe d’une amitié qui traverse les temps et je veux ici les remercier, remercier les Etats-Unis pour le choix fait il y a cent ans », a-t-il ajouté. Donald Trump, qui a chaudement applaudi un défilé militaire qui lui avait été refusé aux Etats-Unis lors de son investiture en janvier, a de son côté évoqué une relation franco-américaine « plus forte que jamais » au lendemain d’un dîner entre « amis » dans un restaurant de la Tour Eiffel.

« Supprimer le défilé du 14 Juillet ». !! (Poutou)

« Supprimer le défilé du 14 Juillet ». !!(Poutou)

 

 «Poutou, le candidat trotskiste avait crevé l’écran lors  de la confrontation des 11 candidats à l’élection présidentielle en s’attaquant aux privilèges dont usent certains politiques pour ne pas rendre de compte à la justice. Cette intervention avait été très remarquée et avait même déstabilisé Marine Le Pen. Du coup, Poutou essaye sans doute de renouveler son exploit en tentant de faire le buzz avec  une proposition surprenante,  à savoir : la suppression du défilé du 14 juillet. Certes les convictions pacifistes du trotskiste peuvent se comprendre à condition toutefois de ne pas accepter de fait  une neutralité française qui se rangerait de fête sous l’aile protectrice de grandes puissances comme l’union soviétique par exemple voire d’autres. Cette  proposition est surprenante d’autant que le 14 juillet a été décidé fête nationale en 1880 pour honorer les militaires mais aussi la prise de la Bastille et la fête de la fédération. Pourtant Poutou déclare qu’il a  réfléchi un peu avant (l’émission, ndlr) avec les camarades (…) et ce qu’on a décidé de dire c’est qu’on pouvait supprimer le défilé militaire du 14 Juillet», avec cette idée de «démilitariser la société», a déclaré Philippe Poutou sur TF1, samedi soir. La proposition avait été faite par la candidate écologiste Eva Joly en 2012 et avait déclenché une polémique. Philippe Poutou lui avait alors apporté son soutien.

 

Hausse de 2,8% des dépenses d’assurance maladie en juillet

Hausse de 2,8% des dépenses d’assurance maladie en juillet

Après le cocorico de juin la hausse des dépenses d’assurance-maladie reprend. Les dépenses du régime général d’assurance maladie avaient reculé de 0,1% le mois dernier en France par rapport à juin 2015, alors qu’elles affichaient une hausse de 2,4% un mois plus tôt. Mais en juillet la hausse est de 2,8 %. Faut-il aussi préciser que la sécu connaîtra encore un déficit de leur de 10 milliards en 2016 et que les déficits cumulés représentent environ 230 milliards ! La Caisse nationale d’assurance maladie des travailleurs salariés reconnaît que leur progression sur les douze derniers mois s’est établie à 1,6% en juillet, interrompant la décélération observée depuis le début de l’année. Elle était en effet passée de 2,2% à fin janvier à 1,5% à fin juin. Les soins de ville dispensés par des professionnels de santé libéraux, qui représentent un peu moins de la moitié du total des dépenses d’assurance maladie, ont augmenté de 4,6% en juillet. Sur douze mois, ils affichent une hausse de 1,4%. Les remboursements de médicaments délivrés par des pharmacies de ville ont progressé de 1,4% sur un mois et affichent une baisse de 0,8% sur un an. Les versements aux hôpitaux ont progressé de 1,8% sur douze mois à fin juillet, avec une hausse de 2,2% dans le secteur public, un recul de 0,4% dans le privé et une augmentation de 2,3% dans le secteur médico-social. Les remboursements du régime général d’assurance maladie représentent 86% du total de l’Ondam (objectif national de dépenses d’assurance maladie), dont l’évolution pour 2016 a été fixée à +1,75%.

(Avec Reuters)

Baisse du chômage en juillet : sans croissance ?

Baisse du  chômage en juillet : sans croissance ?

 

Sans doute un miracle cette baisse du chômage en juillet alors que la croissance est pratiquement nulle. Au second trimestre la France a enregistré une croissance zéro et en juillet l’activité a sans doute été stable d’après les indicateurs Markit. – L’activité du secteur privé en France s’est en effet stabilisée en juillet, après avoir connu un recul en juin, selon l’indice PMI publié par le cabinet Markit. L’indice flash composite de l’ensemble de l’activité s’établit à 50,0 points, contre 49,6 points en juin, indique Markit dans un communiqué. L’activité est considérée en expansion lorsque l’indice se situe au-dessus de la barre des 50 points, et en contraction lorsqu’il est en dessous.  L’enquête de Markit auprès des acheteurs fait état d’une croissance de l’activité dans le secteur des services, avec un indice qui se redresse à 50,3 points contre 49,9 points le mois précédent. En revanche, la production recule pour le quatrième mois consécutif. L’indice de l’industrie manufacturière est toujours sous la barre des 50 points, même s’il se redresse à 48,6 points contre 48,3 en juin. Pour markit L’emploi reste de son côté stable. Pourtant officiellement  le chômage s’est retourné à la baisse en juillet en France après deux mois de progression, un recul qui concerne toutes les tranches d’âge mais s’accompagne d’une hausse du nombre de chômeurs exerçant une activité réduite, selon les chiffres publiés mercredi par le ministère du Travail. Ce qui n’empêche pas le ministère du travail d’annoncer une petite baisse du chômage en catégorie A en juillet. Deux facteurs explicatifs majeurs d’abord le transfert de certains chômeurs en catégorie D notamment pour cause de formation ou stage, ensuite le faite que traditionnellement les demandeurs d’emploi s’inscrivent moins en juillet. Pour le ministère Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) aurait  reculé de 0,5% le mois dernier pour s’établir à 3.506.600, soit 19.100 de moins que fin juin. Il diminue de 1,2% sur un an. Ce recul intervient après deux mois de hausse, de 0,3% en mai et de 0,2% en juin, au sein d’une catégorie qui a atteint un nombre record d’inscrits en février, à 3.591.000. Parallèlement au repli dans la catégorie A, le nombre d’inscrits à Pôle Emploi a en revanche augmenté de 0,1% si on ajoute les catégories B et C (personnes exerçant une activité réduite), soit 7.500 personnes supplémentaires en un mois. Le nombre de demandeurs d’emploi relevant de la catégorie D, c’est-à-dire pas tenus de chercher un emploi parce que malade ou en formation, par exemple, est en hausse à 308.900, sous l’effet notamment du plan de 500.000 formations supplémentaires pour les demandeurs d’emploi annoncé par le chef de l’Etat mi-janvier. Dans cette catégorie, la hausse s’élève à 1,6% sur un mois et atteint 10,7% sur un an. (Avec Reuters)

 

Inflation : baisse des prix en juillet

Inflation : baisse des prix en juillet

 

 

Avec la baisse des prix enregistrés en juillet l’inflation risque d’être insignifiante en 2016. Sur un an,  les prix enregistrent seulement une augmentation de 0,2 % mais avec le tassement économique probable les prix pourraient encore diminuer. Les prix à la consommation ont en effet diminué de 0,4% en juillet en France, principalement sous l’effet des soldes d’été et du recul des prix pétroliers, indique jeudi l’Insee, confirmant l’estimation provisoire publiée à la fin du mois dernier. Mais le principal facteur explicatif découle de l’attentisme des  acteurs économiques (investisseurs et ménages)  tétanisés par les incertitudes concernant l’activité future. La diminution des prix fait suite à une hausse de 0,1% en juin. Sur un an, ils s’inscrivent en progression de 0,2%, un rythme semblable à celui relevé en juin. En données corrigées des variations saisonnières, les prix à la consommation sont en revanche restés stables le mois dernier (après +0,1% en juin) et affichent aussi une augmentation de 0,2% sur un an. L’Insee a également confirmé ses premières estimations pour l’indice des prix harmonisé IPCH, qui permet des comparaisons avec les autres pays de la zone euro, avec une baisse de 0,4% sur le seul mois de juillet et une hausse de 0,4% sur un an. Si l’évolution en rythme annuel de cet indice IPCH est positive pour le troisième mois consécutif, ce chiffre reste très éloigné de l’objectif de la Banque centrale européenne (BCE), qui est d’un tout petit peu moins de 2%  L’inflation sous-jacente (hors tarifs publics et produits à prix volatils) a ralenti le mois dernier, son évolution sur un an s’inscrivant à +0,5%, après une hausse de 0,7% les deux mois précédents. Quant à l’inflation hors tabac, elle s’établit à +0,2% en rythme annuel. En juillet, les prix des produits manufacturés ont reculé de 2,9% (-0,3% sur un an), principalement du fait des soldes d’été qui se sont traduits par une baisse de 14,2% (+0,7% sur un an) des prix dans l’habillement et les chaussures. Après quatre mois consécutifs d’augmentation, les prix de l’énergie se sont retournés à la baisse (-1,3% en juillet et -3,3% sur un an). Portés par la traditionnelle augmentation au moment des vacances d’été, les prix des services ont augmenté de 1,0% le mois dernier (+0,8% sur un an). La progression a notamment été marquée pour les prix des services d’hébergement (+10,3% sur un mois), les tarifs des voyages touristiques tout compris (+14,4% en juillet) et ceux du transport aérien (+21,7%). Les prix de l’alimentation se sont inscrits en très légère hausse (+0,1% sur un mois, +1,2% sur un an).

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