Archive pour le Tag 'juillet'

Embauches : baisse en juillet

 Embauches : baisse en juillet

 

Une baisse qui pourrait être technique et liée  à des anticipations les mois précédents  de la fin du dispositif embauche PME. Les déclarations d’embauche de plus d’un mois dans le secteur privé, hors intérim, ont reculé de 4,0% en juillet, effaçant en grande partie la forte hausse du mois précédent, selon les chiffres publiés mercredi par l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale (Acoss). La progression de juin a été revue en légère hausse, à +5,0% contre +4,8% en première estimation. “La baisse du mois de juillet apparaît comme un contrecoup à l’accélération du mois de juin, probablement liée à l’arrivée à échéance du dispositif ’embauche PME’ au 30 juin ; elle traduit ainsi un effet d’anticipation des entreprises préférant avancer leurs embauches pour bénéficier de la mesure avant son extinction”, souligne l’Acoss. Une telle évolution avait déjà été constatée sur les derniers mois de 2016 et les premiers de 2017, du fait de l’annonce tardive – le 28 décembre – d’une prolongation de cette mesure jusqu’au 30 juin 2017, alors qu’elle devait initialement expirer le 31 décembre 2016. Sur les trois mois à fin juillet, les embauches de plus d’un mois baissent de 2,0% mais elles progressent de 3,8% sur un an. Le recul de juillet a été particulièrement marqué dans l’industrie, les déclarations d’embauche s’inscrivant en baisse de 7,3% après une progression de 5,3% en juin (+5,5% en première estimation). Les déclarations d’embauche dans ce secteur reculent donc de 2,3% sur trois mois mais affichent une hausse de 5,9% sur un an.

Chômage : « la baisse en juin grâce à moi » (Hollande)….Et la hausse en juillet ?

Chômage : « la baisse en juin grâce à moi » (Hollande)….Et la hausse en juillet ?

Il y a à peine deux jours, François Hollande s’attribuait les mérites de la baisse du chômage constaté en juin et d’ajouter que l’économie était désormais engagée sur des bases solides. Ils considéraient d’ailleurs qu’il n’était pas nécessaire de demander des efforts supplémentaires aux Français. Une attitude évidemment complètement irresponsable de la part de celui qui a laissé le pays dans un état lamentable. La question pourrait lui être posée de savoir s’il se sent ou non responsable de la hausse du chômage en juillet ! La réalité c’est que le nombre de chômeurs n’a  pas bougé un an et qu’il a même augmenté si l’on ajoute les autres catégories c’est-à-dire ceux  qui ont des petits boulots. Peu importe d’ailleurs à François Hollande dont ce n’est pas le véritable problème. Le vieux cheval de retour, comme Sarkozy, va tenter son come-back,  réunir ce qui reste des socialistes et ainsi continuer à faire ce qu’il sait faire, à savoir : de la politique politicienne. Pour le reste, il pourra vivre confortablement avec sa retraite de président de la république à laquelle s’ajoute celle de la Cour des Comptes institution dans laquelle il n’a d’ailleurs jamais mit les pieds. Pour François Hollande le chômeur est vraisemblablement un extra terrestre inconnu ce qui ne l’empêche nullement d’en parler à des fins politiques bien sûrs Il n’y a toujours pas d’inversion du chômage, la fameuse promesse de François Hollande , or le chômage de catégorie A n’a pratiquement pas bougé depuis Le chômage est reparti en nette hausse en juillet en France, repassant au-dessus du seuil de 3,5 millions d’inscrits à Pôle emploi en catégorie A pour la première fois depuis le mois de mars, selon les chiffres publiés jeudi par le ministère du Travail. En ajoutant les catégories B et C (personnes exerçant une activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle emploi a progressé de 1,1%, soit 58.800 personnes supplémentaires en un mois, inscrivant un nouveau record à 5.621.400 (5.926.100 en incluant les départements d’Outre-mer, en hausse de 1,0% sur un mois). La tendance est également à la hausse sur un an, avec une légère progression (+0,1%) du nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A et une augmentation bien plus franche du total des inscrits dans les catégories A, B et C (+3,1%).

Chômage juillet: hausse

 Chômage  juillet: hausse 

Le chômage est reparti en nette hausse en juillet en France, repassant au-dessus du seuil de 3,5 millions d’inscrits à Pôle emploi en catégorie A pour la première fois depuis le mois de mars, selon les chiffres publiés jeudi par le ministère du Travail.Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) a enregistré le mois dernier sa plus forte hausse mensuelle depuis le mois de mars et a progressé de 1,0%, soit 34.900 personnes supplémentaires.Les effectifs dans cette catégorie ont ainsi atteint 3.518.100 inscrits, au plus haut depuis août 2016.Cette évolution confirme la tendance suggérée par le Premier ministre Edouard Philippe en début de matinée. »Je ne suis pas sûr que les chiffres du chômage de juillet soient exceptionnels », a-t-il prévenu sur BFM TV et RMC, tout en précisant qu’il ne disposait pas de ces données.En ajoutant les catégories B et C (personnes exerçant une activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle emploi a progressé de 1,1%, soit 58.800 personnes supplémentaires en un mois, inscrivant un nouveau record à 5.621.400 (5.926.100 en incluant les départements d’Outre-mer, en hausse de 1,0% sur un mois).La tendance est également à la hausse sur un an, avec une légère progression (+0,1%) du nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A et une augmentation bien plus franche du total des inscrits dans les catégories A, B et C (+3,1%).La progression du nombre d’inscrits dans ces trois catégories s’inscrit en parallèle d’un recul marqué de la catégorie D, qui reflue de 4% sur un mois et de 6,7% sur un an. Les effectifs dans cette catégorie ont notamment été alimentés jusqu’à la mi-année par le plan de formations supplémentaires des chômeurs mis en place sur la fin du quinquennat de François Hollande.

Chômage juillet : pas « exceptionnel » (Philippe)

Chômage juillet : pas « exceptionnel » (Philippe)

Comme en Juin, les chiffres du chômage de juillet  ne seront pas « exceptionnels » d’après le Premier ministre qui s’est exprimé sur NFM.  Au deuxième trimestre, le taux de chômage, mesuré par l’Insee, a, lui, reculé de 0,1 point au deuxième trimestre. La publication de Pôle emploi intervient dans un contexte économique favorable, illustré par une croissance économique de 0,5% par trimestre depuis fin 2016. Le produit intérieur brut (PIB) pourrait croître de plus de 1,6% en 2017, selon des économistes.  Selon les normes du bureau international du travail (BIT). Le taux serait à 9,2 % et est revenu au deuxième trimestre à son niveau de début 2012 et le taux d’emploi a atteint un plus haut depuis 1980, dans le sillage de créations d’emplois salariés dynamiques sur la période dans le privé. Cette évolution est légèrement plus rapide qu’anticipé par l’Insee, qui tablait sur un taux de chômage de 9,6% en France (Dom inclus) mi-2017 dans ses dernières prévisions publiées fin juin. Ceci étant,  la différence est très marginale et la vérité c’est qu’il faut compter environ le double d’inactifs. C’est-à-dire ceux qui sont officiellement inscrits au chômage, donc ceux  qui cherchent  du travail mais aussi tous ceux qui ont renoncé à en trouver. Parmi ceux-là, ceux qui se  satisfont des aides sociales, ceux qui sont trop âgés ou encore ceux qui manquent de qualification et sont maintenant éloignés du marché du travail sans parler des zones rurales qui deviennent de véritables déserts économiques. La situation s’améliore un peu mais on est encore loin de ce serait souhaitable pour  absorber  les six à 7 millions de chômeurs réels. Le taux d’emploi des 15-64 ans, en hausse de 0,5 point par rapport à fin mars, à 65,3%, atteint sa valeur la plus élevée depuis 1980. Un signe d’autant plus encourageant que sa progression concerne toutes les tranches d’âge, en particulier les seniors (+0,8 point sur le trimestre, +1,2 point sur un an). Cette évolution, logique au vu des bons chiffres des créations d’emploi dans le privé sur la période publiés la semaine dernière, devrait se poursuivre au cours des prochains mois, estime Philippe Waechter, chef économiste de Natixis Asset Management. « On est dans une dynamique avec de l’activité qui va mieux, avec de l’emploi qui continue de se créer et cette dynamique se traduira assez rapidement par une convergence à 9% du taux de chômage en France métropolitaine et puis on ira vers 8,5% au cours de l’année 2018″, a-t-il déclaré à Reuters. Le programme présidentiel d’Emmanuel Macron prévoyait un retour du taux de chômage à 7% en 2022, sous l’effet notamment d’un assouplissement du droit du travail – dont les modalités seront présentées le 31 août – ainsi que d’une amélioration de la compétitivité des entreprises par une baisse de la fiscalité. Pour Philippe Waechter, « c’est jouable mais ça dépendra à la fois de la conjoncture économique globale dans laquelle s’inscrit la France et puis de la façon dont les réformes du marché du travail et sur l’économie française seront effectivement mises en place, c’est ça l’enjeu. » Au total, en se fondant sur les critères du BIT, ce qui permet les comparaisons internationales, le nombre de chômeurs s’élevait à 2,7 millions en France métropolitaine en moyenne au deuxième trimestre, soit 20.000 personnes de moins qu’au trimestre précédent. A titre de comparaison, le nombre officiel de demandeurs d’emploi sans aucune activité (catégorie A) inscrits à Pôle emploi atteignait 3,48 millions à fin juin. La baisse du deuxième trimestre a concerné les 25-49 ans, dont le taux de chômage a reculé de 0,3 point (-0,6 point sur un an), mais aussi les 50 ans et plus (-0,3 point sur le trimestre comme sur un an).

Climat des affaires : nouvelles améliorations en juillet

Climat des affaires : nouvelles améliorations en juillet

 

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Nouvelle amélioration du climat des affaires en juillet après celle de juin, un signe encourageant pour l’économie française. Certes pour l’instant la hausse du moral ne se traduit pas encore par une amélioration significative du chômage. En cause, le fait  qu’il faudra pour cela une croissance plus importante des carnets de commandes. Pour l’instant,  les perspectives dans ce domaine paraissent meilleures. Par ailleurs quelques indicateurs macro-économiques s’améliorent. Reste que la croissance espérée de 1,6, 7 % est encore insuffisante pour justifier une réelle inversion sur le terrain de l’emploi. On attend aussi le contenu des réformes économiques mais ce moral témoigne d’une meilleure confiance en l’avenir et constitue un indicateur avancé de la conjoncture future. L’indicateur global du climat des affaires, calculé à partir des réponses des chefs d’entreprise interrogés dans le cadre de cette enquête mensuelle, progresse d’un point à 108, un plus haut depuis juin 2011 et huit points au-dessus de sa moyenne de long terme, qui s’établit à 100. La marque du mois de juin a dans le même temps été revue en hausse d’un point, à 107.Par secteur, l’indicateur de l’industrie manufacturière est stable à 109 mais sa marque de juin a également été relevée d’un point. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient qu’il se maintienne à 108. Celui des services progresse d’un point à 104, un plus haut depuis juin 2011, et l’indicateur du bâtiment gagne lui aussi un point à 105, atteignant un meilleur niveau depuis septembre 2008 alors que sa marque de juin a été révisée en hausse d’un point. L’indicateur du commerce de détail a quant à lui encore gagné un point, à 108, et celui du commerce de gros, publié tous les deux mois, bondit de quatre points, à 109. L’indicateur de retournement pour l’ensemble de l’économie reste dans la zone indiquant un climat conjoncturel favorable, souligne l’Insee. Le nouvel indicateur de l’Insee du climat de l’emploi, inauguré en avril, perd en revanche deux points, à 107, retrouvant son niveau du mois de mai.

 

« Rituel 14 juillet » : 897 voitures brûlées

« Rituel 14 juillet » : 897 voitures brûlées

 

Bon an, mal an, ce sont de 600 à 900 voitures qui sont incendiées lors des festivités du 14 juillet. Une sorte de rituel auquel s’est habituée la France car l’événement est devenu banal. Une banalité évidemment scandaleuse car rien ne justifie de détruire le patrimoine de particulier surtout quand en plus il s’agit souvent des véhicules des voisins des incendiaires Le nombre de voitures brûlées est en très légère hausse par rapport à l’an dernier où 855 véhicules avaient pris feu tandis que celui des gardés à vue, 368, est en forte baisse par rapport aux 577 l’an dernier. La réalité c’est que ces délits sont quotidiens et chaque année ce sont 30 à 40 000 véhicules qui sont brûlés. En moyenne ce sont donc presque 100 voitures qui sont incendiées chaque jour avec des pointes au 14 juillet et le 31 décembre. Nombre d’élus avec la complicité des médias locaux tentent  de minimiser ces actes pour ne pas nuire à leur image de marque. Une sorte de complicité malsaine pour masquer les actes d’incivilités détestables notamment dans certains quartiers sensibles. Notons que le ministre de l’intérieur ce félicite de la « sensible limitation des incidents », en vérité une victoire bien dérisoire. « La très importante mobilisation des forces de l’ordre, auxquelles Gérard Collomb souhaite rendre un hommage appuyé, a permis de limiter sensiblement le nombre d’incidents et notamment de rixes sur la voie publique commises en marge des festivités du 14 juillet », a souligné Pierre-Henry Brandet, porte-parole du ministère de l’Intérieur. « Au cours de plusieurs épisodes de violences urbaines, nos forces de sécurité ont été la cible d’agressions intolérables, dont les auteurs auront à répondre devant la justice. Tout comme seront poursuivis les auteurs d’incendies de véhicules, évidemment toujours trop nombreux », a poursuivi Pierre-Henry Brandet. En 2016, 614 véhicules avaient fait l’objet d’une mise à feu et 244 avaient été touchés par propagation. En 2015, c’est un total de 951 véhicules qui avaient été incendiés.

14 juillet : Trump en fait des tonnes

14 juillet : Trump en fait des tonnes

 

 

D’une certaine manière,  Marcon être mis de côté les divergences qui fâchent  au cours de la séquence diplomatique du 14 juillet notamment concernant le protectionnisme et le climat. Ceci étant,  la présence de Trump  tant que président des États-Unis était justifiée par la commémoration de l’engagement des troupes américaines lors  de la Grande guerre. Un engagement décisif avec le sacrifice d’environ 100 000 soldats américains morts très loin de deux chez eux. Il est clair que cette rencontre a largement servi aussi bien à Macron. Mais Trump en a fait des tonnes. Mais dans tous les domaines positifs ou négatifs le président américain fait toujours dans l’outrance. Il a profité de sa présence à Paris pour tenter de donner une autre image internationale isolée qu’il est actuellement dans le concert diplomatique mondial. Parallèlement cette visite du président américain sert aussi la posture de Macon qui saisit toutes les occasions pour montrer qu’il devient un interlocuteur incontournable au plan mondial. Macron profite aussi des très mauvaises relations entre Merkel et Trump. Il bénéficie également de la marginalisation de la Grande-Bretagne après le brexit. Le renforcement de la position internationale de Macron est aussi destiné à lui servir au plan intérieur afin de solidifier son image et sans doute de mieux faire accepter des réformes dont certaines ne seront pas très populaires même si elles sont nécessaires. Pour le président américain la présence en France avait aussi l’objectif de politique intérieure afin d’améliorer un climat aujourd’hui détestable autour de la Maison-Blanche. Du coup on a surtout appuyé sur les points de convergence  de part et d’autre. Les deux dirigeants, ont surtout insisté sur les questions consensuelles, ont multiplié tout au long de ces deux jours accolades, poignées de mains appuyées et sourires. « Rien ne nous séparera jamais », a déclaré Emmanuel Macron à l’issue du défilé du 14-Juillet qui a intégré des unités américaines. « La présence aujourd’hui à mes côtés du président Donald Trump et de son épouse est le signe d’une amitié qui traverse les temps et je veux ici les remercier, remercier les Etats-Unis pour le choix fait il y a cent ans », a-t-il ajouté. Donald Trump, qui a chaudement applaudi un défilé militaire qui lui avait été refusé aux Etats-Unis lors de son investiture en janvier, a de son côté évoqué une relation franco-américaine « plus forte que jamais » au lendemain d’un dîner entre « amis » dans un restaurant de la Tour Eiffel.

« Supprimer le défilé du 14 Juillet ». !! (Poutou)

« Supprimer le défilé du 14 Juillet ». !!(Poutou)

 

 «Poutou, le candidat trotskiste avait crevé l’écran lors  de la confrontation des 11 candidats à l’élection présidentielle en s’attaquant aux privilèges dont usent certains politiques pour ne pas rendre de compte à la justice. Cette intervention avait été très remarquée et avait même déstabilisé Marine Le Pen. Du coup, Poutou essaye sans doute de renouveler son exploit en tentant de faire le buzz avec  une proposition surprenante,  à savoir : la suppression du défilé du 14 juillet. Certes les convictions pacifistes du trotskiste peuvent se comprendre à condition toutefois de ne pas accepter de fait  une neutralité française qui se rangerait de fête sous l’aile protectrice de grandes puissances comme l’union soviétique par exemple voire d’autres. Cette  proposition est surprenante d’autant que le 14 juillet a été décidé fête nationale en 1880 pour honorer les militaires mais aussi la prise de la Bastille et la fête de la fédération. Pourtant Poutou déclare qu’il a  réfléchi un peu avant (l’émission, ndlr) avec les camarades (…) et ce qu’on a décidé de dire c’est qu’on pouvait supprimer le défilé militaire du 14 Juillet», avec cette idée de «démilitariser la société», a déclaré Philippe Poutou sur TF1, samedi soir. La proposition avait été faite par la candidate écologiste Eva Joly en 2012 et avait déclenché une polémique. Philippe Poutou lui avait alors apporté son soutien.

 

Hausse de 2,8% des dépenses d’assurance maladie en juillet

Hausse de 2,8% des dépenses d’assurance maladie en juillet

Après le cocorico de juin la hausse des dépenses d’assurance-maladie reprend. Les dépenses du régime général d’assurance maladie avaient reculé de 0,1% le mois dernier en France par rapport à juin 2015, alors qu’elles affichaient une hausse de 2,4% un mois plus tôt. Mais en juillet la hausse est de 2,8 %. Faut-il aussi préciser que la sécu connaîtra encore un déficit de leur de 10 milliards en 2016 et que les déficits cumulés représentent environ 230 milliards ! La Caisse nationale d’assurance maladie des travailleurs salariés reconnaît que leur progression sur les douze derniers mois s’est établie à 1,6% en juillet, interrompant la décélération observée depuis le début de l’année. Elle était en effet passée de 2,2% à fin janvier à 1,5% à fin juin. Les soins de ville dispensés par des professionnels de santé libéraux, qui représentent un peu moins de la moitié du total des dépenses d’assurance maladie, ont augmenté de 4,6% en juillet. Sur douze mois, ils affichent une hausse de 1,4%. Les remboursements de médicaments délivrés par des pharmacies de ville ont progressé de 1,4% sur un mois et affichent une baisse de 0,8% sur un an. Les versements aux hôpitaux ont progressé de 1,8% sur douze mois à fin juillet, avec une hausse de 2,2% dans le secteur public, un recul de 0,4% dans le privé et une augmentation de 2,3% dans le secteur médico-social. Les remboursements du régime général d’assurance maladie représentent 86% du total de l’Ondam (objectif national de dépenses d’assurance maladie), dont l’évolution pour 2016 a été fixée à +1,75%.

(Avec Reuters)

Baisse du chômage en juillet : sans croissance ?

Baisse du  chômage en juillet : sans croissance ?

 

Sans doute un miracle cette baisse du chômage en juillet alors que la croissance est pratiquement nulle. Au second trimestre la France a enregistré une croissance zéro et en juillet l’activité a sans doute été stable d’après les indicateurs Markit. – L’activité du secteur privé en France s’est en effet stabilisée en juillet, après avoir connu un recul en juin, selon l’indice PMI publié par le cabinet Markit. L’indice flash composite de l’ensemble de l’activité s’établit à 50,0 points, contre 49,6 points en juin, indique Markit dans un communiqué. L’activité est considérée en expansion lorsque l’indice se situe au-dessus de la barre des 50 points, et en contraction lorsqu’il est en dessous.  L’enquête de Markit auprès des acheteurs fait état d’une croissance de l’activité dans le secteur des services, avec un indice qui se redresse à 50,3 points contre 49,9 points le mois précédent. En revanche, la production recule pour le quatrième mois consécutif. L’indice de l’industrie manufacturière est toujours sous la barre des 50 points, même s’il se redresse à 48,6 points contre 48,3 en juin. Pour markit L’emploi reste de son côté stable. Pourtant officiellement  le chômage s’est retourné à la baisse en juillet en France après deux mois de progression, un recul qui concerne toutes les tranches d’âge mais s’accompagne d’une hausse du nombre de chômeurs exerçant une activité réduite, selon les chiffres publiés mercredi par le ministère du Travail. Ce qui n’empêche pas le ministère du travail d’annoncer une petite baisse du chômage en catégorie A en juillet. Deux facteurs explicatifs majeurs d’abord le transfert de certains chômeurs en catégorie D notamment pour cause de formation ou stage, ensuite le faite que traditionnellement les demandeurs d’emploi s’inscrivent moins en juillet. Pour le ministère Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) aurait  reculé de 0,5% le mois dernier pour s’établir à 3.506.600, soit 19.100 de moins que fin juin. Il diminue de 1,2% sur un an. Ce recul intervient après deux mois de hausse, de 0,3% en mai et de 0,2% en juin, au sein d’une catégorie qui a atteint un nombre record d’inscrits en février, à 3.591.000. Parallèlement au repli dans la catégorie A, le nombre d’inscrits à Pôle Emploi a en revanche augmenté de 0,1% si on ajoute les catégories B et C (personnes exerçant une activité réduite), soit 7.500 personnes supplémentaires en un mois. Le nombre de demandeurs d’emploi relevant de la catégorie D, c’est-à-dire pas tenus de chercher un emploi parce que malade ou en formation, par exemple, est en hausse à 308.900, sous l’effet notamment du plan de 500.000 formations supplémentaires pour les demandeurs d’emploi annoncé par le chef de l’Etat mi-janvier. Dans cette catégorie, la hausse s’élève à 1,6% sur un mois et atteint 10,7% sur un an. (Avec Reuters)

 

Inflation : baisse des prix en juillet

Inflation : baisse des prix en juillet

 

 

Avec la baisse des prix enregistrés en juillet l’inflation risque d’être insignifiante en 2016. Sur un an,  les prix enregistrent seulement une augmentation de 0,2 % mais avec le tassement économique probable les prix pourraient encore diminuer. Les prix à la consommation ont en effet diminué de 0,4% en juillet en France, principalement sous l’effet des soldes d’été et du recul des prix pétroliers, indique jeudi l’Insee, confirmant l’estimation provisoire publiée à la fin du mois dernier. Mais le principal facteur explicatif découle de l’attentisme des  acteurs économiques (investisseurs et ménages)  tétanisés par les incertitudes concernant l’activité future. La diminution des prix fait suite à une hausse de 0,1% en juin. Sur un an, ils s’inscrivent en progression de 0,2%, un rythme semblable à celui relevé en juin. En données corrigées des variations saisonnières, les prix à la consommation sont en revanche restés stables le mois dernier (après +0,1% en juin) et affichent aussi une augmentation de 0,2% sur un an. L’Insee a également confirmé ses premières estimations pour l’indice des prix harmonisé IPCH, qui permet des comparaisons avec les autres pays de la zone euro, avec une baisse de 0,4% sur le seul mois de juillet et une hausse de 0,4% sur un an. Si l’évolution en rythme annuel de cet indice IPCH est positive pour le troisième mois consécutif, ce chiffre reste très éloigné de l’objectif de la Banque centrale européenne (BCE), qui est d’un tout petit peu moins de 2%  L’inflation sous-jacente (hors tarifs publics et produits à prix volatils) a ralenti le mois dernier, son évolution sur un an s’inscrivant à +0,5%, après une hausse de 0,7% les deux mois précédents. Quant à l’inflation hors tabac, elle s’établit à +0,2% en rythme annuel. En juillet, les prix des produits manufacturés ont reculé de 2,9% (-0,3% sur un an), principalement du fait des soldes d’été qui se sont traduits par une baisse de 14,2% (+0,7% sur un an) des prix dans l’habillement et les chaussures. Après quatre mois consécutifs d’augmentation, les prix de l’énergie se sont retournés à la baisse (-1,3% en juillet et -3,3% sur un an). Portés par la traditionnelle augmentation au moment des vacances d’été, les prix des services ont augmenté de 1,0% le mois dernier (+0,8% sur un an). La progression a notamment été marquée pour les prix des services d’hébergement (+10,3% sur un mois), les tarifs des voyages touristiques tout compris (+14,4% en juillet) et ceux du transport aérien (+21,7%). Les prix de l’alimentation se sont inscrits en très légère hausse (+0,1% sur un mois, +1,2% sur un an).

Emploi États-Unis : la surprise de juillet

Emploi États-Unis : la surprise de juillet

La croissance des emplois en juillet est encore significative, de l’ordre  de 250 000 mais cependant inférieurs au 292 000 en  juin et aux 287 000 en mai. Compte tenu du tassement assez net de la croissance américaine en hausse de 1,2% en rythme annualisé on s’attendait à une évolution moins favorable de l’emploi. Des chiffres donc satisfaisants concernant le chômage marqué toutefois par un ralentissement de la création d’emplois. Le département du Travail a recensé 255.000 créations de postes le mois dernier alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne 180.000. Les chiffres de juin et de mai ont en outre été révisés en hausse, à respectivement 292.000 et 24.000 contre 287.000 et 11.000 précédemment. Le taux de chômage est resté à 4,9% en juillet du fait d’une hausse du nombre de personnes entrant sur le marché du travail. Le consensus était d’un taux de chômage à 4,8%. Le salaire horaire moyen a progressé de 0,3% après +0,1% en juin et un consensus de +0,2%. Sur un an, sa progression sur un an ressort à 2,6%, comme en juin. Si la situation de l’emploi est satisfaisante par compte l’évolution globale de l’activité suscite des interrogations. Du coup il n’est pas certain que la banque centrale américaine procède à un relèvement de ses taux d’ici la fin de l’année. La Fed, qui a relevé ses taux d’intérêt à la fin de l’année 2015 pour la première fois depuis près de dix ans, a observé le statu quo en matière de politique monétaire la semaine dernière, tout en estimant que les risques à court terme sur les perspectives de l’économie américaine avaient diminué.

Automobiles : les ventes plongent de près de 10 % en juillet

Automobiles : les ventes plongent de près de 10 % en juillet

Alors que les ventes s’étaient montrées particulièrement dynamiques depuis le début de l’année, elle chute dangereusement en juillet. Une baisse imputable à une différence de jours ouvrables mais aussi aux interrogations des consommateurs compte tenu des les incertitudes de la conjoncture. Les immatriculations de voitures neuves en France ont en effet reculé de 9,6% le mois dernier en données brutes par rapport à juillet 2015 mais affichent une progression de 6,1% sur les sept premiers mois de l’année 2016. A nombre de jours ouvrables comparable, les immatriculations automobiles ne ressortent qu’en légère baisse de 0,6% le mois dernier, selon les chiffres diffusés lundi par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA).Parmi les groupes français, PSA voit ses immatriculations de voitures neuves baisser de 17,4% tandis que le groupe Renault limite son repli à 4,2%.  Parmi les constructeurs étrangers, le groupe Volkswagen, notamment, accuse un recul de 17,3% de ses immatriculations de voitures neuves en France et Nissan un recul de 23,1%. A l’inverse, les immatriculations du groupe BMW ont augmenté de 10,3%. Le CCFA espère finir l’année avec une progression globale de 5 %.

(Avec Reuters)

Moral ménages : nouvelle baisse inquiétante en juillet

Moral ménages : nouvelle baisse inquiétante en juillet

 

 

Après l’embellie économique du premier trimestre ou le PIB  avait enregistré une croissance de 0,7 %, les  inquiétudes se confirment  concernant les trimestres suivants. Pour le deuxième trimestre la croissance est nulle.  Les Français ne sont pas très optimistes pour la deuxième moitié de l’année puisqu’une nouvelle fois le moral des ménages a baissé en juillet. En cause évidemment le tassement économique et le chômage. Le gouvernement avait prévu une croissance de l’activité économique de 1,5 % pour l’année mais le fonds monétaire international dans visage plus que 1,2 %. Mécaniquement l’emploi devrait donc se dégrader. L’indicateur mesurant le moral des ménages en France a encore baissé d’un point en juillet pour s’établir à 96 points, a annoncé l’Insee, qui souligne que les ménages sont plus négatifs sur leur situation financière personnelle passée et affichent plus de craintes sur le chômage.  Cet indicateur, qui avait déjà reculé d’un point en juin, est établi par l’Insee à partir de soldes d’opinion (différences entre les proportions de réponses positives et négatives) divisés en deux grandes catégories: l’une portant sur la situation personnelle des ménages, l’autre sur leur perception de l’évolution économique en général. « En juillet, l’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle passée baisse: le solde correspondant perd 4 points et retombe ainsi à son niveau le plus bas depuis août 2015″, indique l’Insee. Le solde sur l’évolution de leur situation personnelle future a en revanche gagné un point, après en avoir perdu 6 en juin. Les ménages sont plus nombreux en juillet à estimer qu’il est opportun de faire des achats importants, le solde regagnant 4 points. Le solde sur leur capacité d’épargne actuelle est stable tandis que celui sur leur capacité future est en baisse d’un point. Par ailleurs, « après avoir atteint en mai leur plus bas niveau depuis 2008, les craintes liées au chômage augmentent en juillet pour le deuxième mois consécutif (+3 points après +2 points en juin) », même si elles restent inférieures à leur moyenne de longue période, explique l’Insee.  Le moral des ménages est un élément-clé pour évaluer le niveau à venir de la consommation, moteur important de la croissance en France.

Macron : démission le 12 juillet ?

Macron : démission  le 12 juillet ?

 

D’après Mathias Felkh, secrétaire d’État au Commerce extérieur, qui s’exprimait ce matin sur RTL le départ d’Emmanuel macros paraît inévitable. Même avis dans l’entourage de l’actuel ministre de l’économie, on  même que l’annonce pourrait être faite le 12 juillet du lancement officiel du mouvement politique « en marche » de Macon et ses partisans Le ministre de l’Économie organise le 12 juillet son premier meeting politique à la Mutualité, à Paris. Cet événement est considéré comme « un acte fondateur » d’ »En Marche ! », estime l’un des membres de son cabinet dans les colonnes du Canard Enchaîné daté de ce mercredi 6 juillet. Ainsi, 2.000 participants et 25 parlementaires socialistes sont attendus.  « Même si Emmanuel (Macron) n’annonce pas encore sa candidature à la présidentielle, je vois mal comment il pourra rester membre du gouvernement », confie ce collaborateur. Avec cette réunion publique, le ministre de l’Économie a « l’occasion de se démarquer encore un peu plus de la politique suivie par Hollande et Valls et de balancer quelques amabilités bien ciblées », précise le journal.   La primaire de gauche de gouvernement ? Emmanuel Macron n’y croit pas : « Les primaires, c’est la preuve du faible leadership de chaque côté ». Selon son soutien affiché, le sénateur Gérard Collomb, il serait judicieux de « laisser faire la primaire et si, comme c’est probable, Hollande au lendemain de la primaire ne décolle toujours pas dans les sondages, Emmanuel Macron aura un boulevard devant lui pour la présidentielle ». Un boulevard qui trouverait sa place au centre. Le Canard Enchaîné raconte qu’Emmanuel Macron a rencontré à plusieurs reprises et « discrètement » Jean-Louis Borloo.

 

(Avec BFM et RTL)

Baisse du chômage en juillet : du pipeau !

Baisse du chômage en juillet : du pipeau !

 

Comme d’habitude la plupart des grands médias reprennent  bêtement  le communiqué du ministère des travails$ et annoncent  une baisse du chômage en juillet. En réalité cette pseudo baisse de 0,1 % pour la catégorie A résulte d’une modification du recensement des chômeurs pratiqués depuis le mois dernier. Par ailleurs si officiellement le nombre de chômeurs sans activité (inscrits en catégorie A) aurait baissé d’environ 2000 personnes par contre il y a une augmentation de 15 000 demandeurs d’emploi en tenant compte des petits boulots (catégorie B et C). C’est donc une escroquerie intellectuelle que de conclure que le chômage s’améliore. On peut s’attendre dans les mois qui viennent à des manipulations méthodologiques pour tordre encore  les statistiques du chômage. D’ailleurs Rebsamen, le ministre du travail, avait proposé très récemment la suppression des SMS qui permet d’actualiser la situation des chômeurs. De toute manière même d’après les chiffres officiels en France depuis un an on compte près de 4 % de chômeurs en plus et près de 7 % si on inclut les catégories B et C. On voit mal d’ailleurs comment le chômage aurait pu s’améliorer avec une croissance insignifiante en juillet. La tendance à la stabilisation du nombre de demandeurs d’emploi « est en cohérence avec les résultats obtenus au plan économique : la croissance repart (elle a augmenté de 0,7% au premier semestre) et les entreprises créent à nouveau des emplois (27.000 créations nette sur la même période) », déclare pourtant  François Rebsamen, qui doit être remplacé au poste de ministre du Travail après sa récente démission, dans un communiqué. « L’engagement de tous, et en particulier celui des entreprises qui bénéficient de l’effort de la Nation, reste plus que jamais nécessaire afin que le chômage recule durablement », ajoute-t-il. En juillet, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A baissé de 0,7% chez les moins de 25 ans (+0,6% sur un an) et celui des 25-49 ans a reculé de 0,2% (+3,1% sur un an) mais celui des 50 ans et plus a augmenté de 0,7% (+8,3% sur un an). Le nombre de chômeurs inscrits depuis plus d’un an à Pôle Emploi, considérés comme chômeurs de longue durée, a continué d’augmenter, de 0,6% sur un mois et de 10,4% sur un an. Leur part dans le nombre total des demandeurs d’emploi inscrits a progressé à 44,2% (+0,1 point sur le mois et +1,5 point un an). L’ancienneté moyenne des inscriptions est en hausse de trois jours, à 559 jours. Les entrées à Pôle Emploi ont augmenté de 3,9% en métropole et les sorties ont reculé de 1,4%. Le nombre d’offres d’emploi collectées par Pôle Emploi a augmenté de 6,2%.Mais le bilan de Hollande, c’est plus de environ 500 000 chômeurs en plus depuis son arrivée. !

 

Croissance Allemagne : légère hausse en août par rapport en juillet

Croissance  Allemagne :légère  hausse en août par rapport en juillet

Une légère augmentation de la croissance est prévisible en août par rapport en juillet. Une augmentation un peu surprise comme celle de la zone euro. Augmentation qui contraste avec l’atonie de l’économie française L’Allemagne a ainsi vu la croissance de son secteur privé accélérer en août, reflétant un 28e mois consécutif d’expansion économique suggérant que la première économie européenne pourrait connaître un solide troisième trimestre. L’indice PMI composite des directeurs d’achats, qui regroupe les secteurs secondaire et tertiaire, est ressorti à 54,0 en août en version flash contre 53,7 en juillet. « L’économie du secteur privé allemand est passée à la vitesse supérieure en août, la production et les nouvelles commandes connaissant leur croissance la plus marquée en quatre mois », relève Oliver Kolodseike, économiste de Markit. Malgré les inquiétudes au sujet du ralentissement de l’économie mondiale, les nouvelles commandes à l’exportation ont atteint leur plus haut niveau en un an et demi, notamment soutenues par la demande en provenance de Grande-Bretagne et des Etats-Unis. Selon Oliver Kolodseike, ces chiffres suggèrent que la croissance allemande, qui s’est élevée à 0,4% au deuxième trimestre, connaîtra une progression comparable au troisième trimestre.

Sécurité routière : très forte hausse en juillet et incompétence générale

Sécurité routière : très forte hausse en juillet et incompétence générale

 

La très forte hausse de l’insécurité routière en juillet met en évidence l’incompétence chronique de la gouvernance en la matière. Première observation l’incapacité qu’il y a à expliquer depuis toujours les variations de cette insécurité. En réalité nous ne disposons d’aucun organisme scientifique compétent pour analyser les facteurs explicatifs de ces variations. Du coup les ministres de tout temps se réjouissent lorsqu’il constate une baisse, se lamentent quand ils constatent une hausse mais sans aucune explication pertinente. Il y a donc d’abord une carence totale en matière d’observation scientifique de l’insécurité routière. Autre insuffisance majeure l’absence d’une gouvernance unique des forces chargées du contrôle. Les responsabilités sont éparpillées dans plusieurs ministères et la délégation générale à la sécurité routière est une pseudo administration qui ne dispose en fait ni de responsabilité ni de moyens. Tout est à revoir en matière de sécurité routière et la France a toujours traîné en bas des palmarès européens. Bien sûrs des progrès ont été réalisés et ses temps mieux certains progrès viennent de mesures réglementaires mais beaucoup d’autres de véhicules et d’infrastructures plus sûres. La mortalité a donc bondi de 19,2% en juillet par rapport au même mois l’an dernier, a annoncé jeudi le délégué interministériel à la sécurité routière, alors que le gouvernement, très critiqué sur le sujet, tiendra un comité sur le sujet à la fin de l’été. En juillet 2015, 360 personnes ont trouvé la mort sur les routes de France contre 302 en 2014, a précisé Emmanuel Barbe lors d’une conférence de presse. Selon le délégué, juillet devrait être particulièrement mauvais à l’échelle européenne avec une augmentation de 7% de la mortalité dans l’UE. L’année 2014 avait vu une hausse de la mortalité avec 3.384 tués contre 3.268 en 2013, une première depuis 2001, et l’action du gouvernement a été mise en cause par un rapport dont le Journal du Dimanche a publié des extraits. Lundi, à l’occasion d’un déplacement dans le sud de la France avec le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, le Premier ministre, Manuel Valls, avait annoncé la tenue d’un comité interministériel « à la sortie de l’été pour faire un nouveau point » sur les mesures prises en la matière.

 

Forte baisse des prix en France en juillet

Forte baisse des prix en France en juillet

Forte baisse des prix en juillet qui témoigne de l’atonie de la demande. Une baisse aussi favorisée par la baisse des prix des matières premiers et notamment du pétrole.  Les prix à la consommation ont à nouveau baissé en France au mois de juillet, de 0,4% par rapport à juin, mais ont enregistré une légère hausse de 0,2% sur un an, a annoncé l’Insee jeudi. D’après l’Insee, cette diminution seraiat imputable aussi aux soldes, soldes qui effectivement n’ont pas connu un grand succès. Plus fondamentalement c’est la croissance relativement faiblarde qui pèse sur les prix puisque la consommation continue d’^être bien peu dynamique, que les investissements ne repartent pas et que la demande extérieure est également atone. Une mauvaise nouvelle pour l’économie, aussi pour les ressources fiscales.

Croissance- Chine : exportations en baisse en juillet

Croissance- Chine : exportations en baisse en juillet

De toute évidence la baisse constatée des exportations en Chine constitue une très mauvaise nouvelle pour l’économie mondiale. C’est le signe que la demande internationale se tasse sérieusement. Du coup la demande extérieure de la Chine enregistre aussi une baisse significative en juillet,  ce qui devrait avoir un impact sur l’économie des pays exportateurs concernés. Une nouvelle fois l’activité du secteur manufacturier est en  recul, un recul plus important que prévu et qui n’a pas été enregistré depuis deux ans. Les exportations chinoises ont donc  baissé de 8,3% en juillet, beaucoup plus que ne le prévoyaient les économistes, tandis que les importations ont diminué de 8,1%. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une baisse de 1,0% des exportations libellées en dollars, après une hausse de 2,8% en juin, et à une baisse de 8,0% des importations, après une diminution de 6,1% en juin. La Chine a dégagé en juillet un excédent commercial de 43,03 milliards de dollars, a déclaré samedi l’administration générale des douanes, alors que les économistes tablaient en moyenne sur un surplus de 53,25 milliards de dollars.

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