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Le JDD, avocat de Sarkozy, accuse maintenant le juge Tournaire de machination

  • Le JDD, avocat de Sarkozy,  accuse maintenant le juge Tournaire de machination
  • On sait que le JDD a toujours été proche des milieux d’affaires et des politiques qui fricotent avec. L’influent Bolloré propriétaire du JDD a toujours été très proche de Sarkozy et maintenant de Macron. Son rédacteur en chef Hervé Gatégno est d’ailleurs un macroniste  déclaré qui s’exprime régulièrement sur les chaînes d’information. Mais cette fois le rédacteur en chef va beaucoup plus loin dans sa démarche militante puisqu’il accuse clairement le juge Tournaire  d’avoir fait du chantage auprès d’un accusateur de Sarkozy dans l’affaire du financement par la Libye. Et cela sans nuance démontrant  le militantisme du JDD vis-à-vis  des milieux d’affaires et des politiques qui en sont proches :

«

  • « Ce qui était vraisemblable est désormais établi : les juges chargés de l’enquête sur le prétendu financement libyen ont bien passé un accord avec Abdallah Senoussi, chef des services de renseignement et beau-frère du colonel Kadhafi, pour obtenir ses déclarations à charge contre Nicolas Sarkozy. En vertu de cet arrangement, celui qui fut le tortionnaire en chef de la dictature libyenne bénéficie de la mansuétude de la justice française alors qu’il se présente lui-même, dans ses dépositions, comme le pivot d’un système de corruption.… »

 

On observera que le JDD ne donne pas la moindre preuve de ce qui lui semble établi. C’est une accusation en règle de la justice. On ne s’étonnera pas que le JDD est l’un des journaux qui perd le plus d’audience dans la mesure où cette ligne faite de populisme et de proximité avec les intérêts financiers passe de moins en moins

On juge Sarkozy ou le petit trafiquant Paul Bismuth ?

On juge Sarkozy ou le petit trafiquant Paul Bismuth ?

 

 

 

Même si les faits pour tentative de corruption concernant Nicolas Sarkozy sont minces par compte la matérialité du téléphone loué par Monsieur Paul Bismuth est-elle indiscutable. Or on voit mal pourquoi ce citoyen lambda, Paul Bismuth, aurait eu intérêt à se renseigner sur l’avancée des procédures aussi bien dans l’affaire des écoutes, que du financement libyen ou de celui de mémé Betancourt. Peut-être s’agit-il même d’une simple curiosité ? pourquoi reprocher  à Nicolas Sarkozy d’avoir utilisé un faux nom pour la location d’une ligne téléphonique ? Dans les banlieues notamment chez les trafiquants, des centaines voire des milliers de téléphones, sont utilisés par de faux noms. De là à penser que Nicolas Sarkozy était au faît de ces combines de banlieue il y a un pas que le tribunal a franchi. Mais alors quel trafic ?  pas des barrettes de haschisch, peut-être des voix, en plus des voix célestes ? S’il y a un coupable dans cette affaire ce n’est pas Sarkozy mais Paul Bismuth qui mérite évidemment la pendaison en place de Grève. Nicolas Sarkozy devrait au contraire être distingué par Macron dont il est tellement proche et qu’il se répand en compliments « : il est encore meilleur que moi » a-t-il déclaré. Il mériterait la Légion d’honneur que distribue tellement facilement Macron. Le problèm,e il l’a déjà.- Pour satisfaire des opinions très contradictoires sur cette affaire , on pourrait condamner Paul Bismuth aux travaux forcés, inversement accorder la médaille de la résistance judiciaire à un Sarkozy véritable victime expiatoire d’un système juridique qui se réveille pour terrasser les victimes déjà à terre. ( toujours avec un quinquennat au moins de retard).

Roundup: jugé coupable (tribunal américain)

Roundup: jugé coupable (tribunal américain)

L’herbicide à base de glyphosate de Monsanto, filiale de Bayer, a été reconnu comme  impliqué dans le déclenchement du cancer d’un résident californien. Un sale coup pour le célèbre désherbant mais pas vraiment une surprise. Ce n’est sans doute pas par hasard si les États-Unis se sont débarrassés du Roundup en prévision des nombreux procès attendus. Bayern qui a racheté à Monsanto le désherbant pour une somme invraisemblable-autour de 60 milliards– n’a sans doute pas fait une bonne affaire. D’autant plus que de nombreuses actions juridiques sont prévues aux États-Unis mais aussi dans d’autres pays. Par ailleurs, la décision unanime des jurés ouvre la voie à une seconde phase du procès intenté par Edwin Hardeman qui portera, à partir de mercredi et devant le même jury, sur la responsabilité de l’entreprise et les dommages et intérêts éventuels. Bayer s’est dit déçu par la décision de ce jury. “Nous sommes certains de pouvoir montrer, lors de la seconde phase, que Monsanto a agi comme il le fallait et qu’il ne doit pas être rendu responsable du cancer de M. Hardeman”, explique le groupe chimique allemand dans un communiqué. Le plaignant a commencé à utiliser du Roundup dans les années 1980 dans sa propriété et a pulvérisé de “grandes quantités” de ce produit pendant de nombreuses années, selon des documents judiciaires. On lui a diagnostiqué un lymphome non hodgkinien, un cancer du système lymphatique, en février 2015 et il a engagé une action en justice un an plus tard. Bayer conteste toutes les allégations selon lesquelles le Roundup ou le glyphosate pourraient causer le cancer, affirmant que pendant des décennies, des études indépendantes ont montré que le désherbant le plus largement utilisé au monde était sans danger pour l’homme. Le groupe allemand, qui a racheté Monsanto pour 62,5 milliards de dollars, note aussi que les régulateurs à travers le monde avaient autorisé le produit. En août dernier, un jury californien avait considéré que le Roundup était à l’origine du cancer qu’a développé Dewayne Johnson et avait condamné la filiale de Bayer à lui verser 289 millions de dollars (253 millions d’euros). Depuis, les dommages-intérêts ont été réduits à 78 millions de dollars. Le Roundup fait l’objet de 11.200 actions en justice aux Etats-Unis. Bayer dément que le Roundup, ou glyphosate, soit cancérigène, mettant en avant des décennies d’études et d’autorisations réglementaires prouvant selon lui l’inocuité du Roundup pour l’humain.

Fillon conteste le droit d’être jugé

Fillon conteste le droit d’être jugé

 

Sans doute un des derniers avatars de la descente aux enfers de François Fillon avec son incroyable système de défense qui réfute la justice. En fait, il réfute  le droit du parquet national financier (PNF) à enquêter sur le détournement de fonds publics et cela au motif que les députés sont exonérés de la responsabilité puisque non d’autorité publique. Système de défense invraisemblable car si des élus disposent bien d’autorité publique, ce sont en premier les députés qui votent les lois. Au-delà de l’argutie tordue, Fillon démontre son mépris de l’institution judiciaire.  Le parquet national financier est une institution judiciaire instaurée le 1er février 2014 par décret d’application de la loi organique n° 2013-1115 du 6 décembre 20131ainsi que de la loi n° 2013-1117 du 6 décembre 2013 relative à la lutte contre la fraude fiscale et la grande délinquance économique et financière, à la suite de l’affaire Cahuzac et des lois relatives à la transparence de la vie publique. Ce parquet a pour objectif de prendre en charge les dossiers d’une grande complexité, concernant la lutte contre la fraude fiscale, la corruption ainsi que les affaires boursières (délit boursier, délit de manipulation des cours) qui relèvent de la compétence exclusive du nouveau procureur financier5 : en effet, « l’instauration du parquet financier permet une spécialisation du ministère public permettant d’accroître son action contre la très grande délinquance économique et financière, ». Les affaires Fillon relève dune incroyable complexité puisque 5 ou 6 faits qui s’enchevêtrent et entre donc pleinement dans le champ de compétence du PNF. Notons par ailleurs la timide et relative contre-offensive de Fillon qui se limite à demander au PNF d’abandonner ses poursuites alors qu’il aurait pu porter plainte. Fillon a le culot de considérer comme illégale l’enquête de même  qu’une  éventuelle mise en examen.   Les avocats du couple Fillon ont annoncé jeudi avoir demandé au Parquet national financier (PNF) de se dessaisir de l’enquête sur des emplois présumés fictifs dont auraient bénéficié l’épouse et deux enfants de l’ex-Premier ministre au Parlement. Ils estiment en effet que l’enquête, ouverte le 25 janvier des chefs de détournement de fonds publics, abus de biens sociaux et recel de ces délits, est « illégale ». « Nous avons aujourd’hui demandé au Parquet national financier de se dessaisir de l’enquête préliminaire en cours », a déclaré lors d’un point presse Me Antonin Lévy, qui représente François Fillon. « Nous avons fait cette demande en conscience, afin de préserver les intérêts de nos clients bien sûr, mais aussi et peut-être surtout au nom de l’Etat de droit démocratique », a-t-il ajouté. « Cette enquête viole les principes les plus fondamentaux du droit constitutionnel. » Les avocats reprochent au PNF de s’être saisi, en vertu de sa compétence limitée, sur un délit qui lui revient, le détournement de fonds publics, mais qui est d’après eux inapplicable en l’espèce. Ils affirment en effet que ce délit ne peut être reproché à un parlementaire. Ben voyons !!!!

Immigration : Trump coincé « par un soit disant juge »

Immigration : Trump coincé « par un soit disant juge »

Comme d’habitude le nouveau président des États-Unis ne fait pas dans la dentelle ; il estime que la décision de suspendre son décret immigration constitue un acte juridique d’un « soi-disant juge ». Cependant Trump est bien obligé de s’y conformer et le département d’Etat américain a annoncé samedi qu’il autorisait toute personne avec un visa en cours de validité à se rendre aux Etats-Unis, afin de se conformer à l’avis rendu par un juge fédéral de Seattle bloquant le décret anti-immigration de Donald Trump. « Nous sommes revenus sur la révocation temporaire de visas », a déclaré un responsable du département d’Etat. « Les personnes dont les visas n’ont pas été physiquement annulés peuvent désormais voyager, si ce visa est en cours de validité ». Le décret bloqué par décision d’un juge fédéral vendredi était censé interdire pour 90 jours l’entrée aux Etats-Unis aux ressortissants de sept pays à majorité musulmane: Libye, Somalie, Iran, Irak, Syrie, Yémen et Soudan. Il devait également stopper pour quatre mois l’arrivée de réfugiés sur le sol américain. La bataille juridico-politique ne fait que commencer aux Etats-Unis. Le département américain de la Justice a fait appel samedi soir de la décision d’un juge fédéral bloquant l’application du décret migratoire signé il y a huit jours par Donald Trumprouvrant de fait les portes des Etats-Unis aux ressortissants de sept pays musulmans. « Les méchants sont très contents », avait estimé Donald Trump peu avant dans un tweet: « Parce que l’interdiction [d’entrer aux Etats-Unis] a été levée par un juge, beaucoup de personnes mauvaises et dangereuses pourraient se déverser dans notre pays. Une très mauvaise décision », a encore déclaré le président américain sur Twitter.  Le juge fédéral de Seattle James Robart avait émis vendredi soir une injonction temporaire valable sur l’ensemble du territoire américain, le temps qu’une plainte déposée lundi par le ministre de la Justice de l’Etat de Washington soit examinée sur le fond.  Les conséquences de la décision du juge Robart se sont traduites dès samedi par un renversement – au moins temporaire – des restrictions imposées par le décret, et les vols à travers le monde en direction des Etats-Unis ont recommencé à accepter les ressortissants des sept pays visés par le décret. Le ministère de la Sécurité intérieure a affirmé « qu’en accord avec la décision du juge » il avait « suspendu toutes les actions qui mettent en œuvre » le décret. Les contrôles aux frontières, précise Gillian Christensen, un porte-parole du ministère, s’en tiendront jusqu’à nouvel ordre « aux procédures habituelles ».  « L’opinion de ce soi-disant juge, qui en gros prive notre pays de sa police, est ridicule et sera cassée ! », avait prévenu Donald Trump dans une première salve de tweets samedi matin.

 

Immigration : décret Trump bloqué par un juge sur l’ensemble des Etats-Unis

Immigration : décret Trump bloqué par un juge sur l’ensemble des Etats-Unis

 

Cette fois la décision d’un juge s’applique sur l’ensemble des États-Unis. La bataille juridique est loin d’être terminée puisqu’il ne s’agit pour l’instant que d’une suspension. Mais cela prouve à l’évidence que Trump  risques de s’embourber dans les procédures judiciaires, cela montre les limites la signature de décrets très médiatisés. Sur ce dossier, le nouveau président des États-Unis se heurte bien sûr à l’opinion mais aussi à l’avis des plus grands patrons américains  Un juge fédéral de Seattle a bloqué temporairement vendredi 3 janvier le décret du président américain Trump interdisant l’entrée aux États-Unis pour les ressortissants de sept pays musulmans, le revers le plus important pour cette mesure très controversée. Cette injonction temporaire du juge fédéral James Robart est valide sur l’ensemble du territoire américain, le temps qu’une plainte déposée lundi par le procureur de l’État de Washington, Bob Ferguson, soit examinée entièrement. La Maison Blanche a promis de répliquer à cette décision, qu’elle avait dans un premier temps qualifié de « scandaleuse », avant de renvoyer un communiqué supprimant ce terme.

Le divorce sans juge adopté par le parlement

Le divorce sans juge adopté par le parlement

 

 

Le Parlement a adopté définitivement un projet de loi réformant le fonctionnement de la Justice qui prévoit notamment le divorce par consentement mutuel sans passage devant le juge. Les députés, qui ont le dernier mot, ont rétabli, après quelques retouches, le texte qu’ils avaient adopté en nouvelle lecture en juillet et que le Sénat avait profondément modifié en supprimant la plupart des dispositions phares du texte. Les groupes PS et des radicaux de gauche ainsi que celui du Front de gauche et plusieurs écologistes ont voté la réforme tandis que celui de l’UDI (centriste) s’est abstenu. Seul le groupe des Républicains (LR), opposé aux mesures phares du texte, a voté contre cette réforme. Jean-Jacques Urvoas a élargi le champ de la réforme et obtenu 107 millions d’euros de crédits supplémentaires pour assurer le financement de juridictions proches de l’asphyxie. Le ministre de la Justice a expliqué que l’objectif de la réforme était de désengorger les tribunaux, notamment par la possibilité de divorcer sans jugement en faisant enregistrer une convention chez un notaire, le divorce étant effectif après un délai de 15 jours de rétractation. « Le juge tranche des désaccords. Partout où il n’y a pas de désaccord, il n’y a nul besoin d’un juge », a-t-il dit en faisant référence à la réforme du divorce. Les petits délits routiers ne passeront plus non plus devant les tribunaux correctionnels. La conduite sans assurance sera sanctionnée d’une amende forfaitaire de 500 euros et le défaut de permis d’une amende de 800 euros. La réforme prévoit la suppression des tribunaux correctionnels des mineurs mis en place par Nicolas Sarkozy. Les actions de groupe dans plusieurs domaines comme la santé ou l’environnement feront l’objet d’une procédure unique de jugement en responsabilité et de réparation du préjudice. Sauf si le client ou la banque le demandent, les plans de d’échelonnement de dette ne passeront plus devant un juge. De plus, le juge des libertés et de la détention sera nommé par décret en conseil des ministres.

(Reuters)

Affaire Tapie: Sarkozy a refusé la convocation du juge

Affaire Tapie: Sarkozy a refusé la convocation du juge

Alors que le citoyen lambda se conforme à la loi en répondant notamment aux convocations des juges certains politiques prennent l’habitude de refuser la confrontation. Ce fut le cas pour Marine Le Pen, ce fut le cas aussi pour Sarkozy qui dans le cadre de l’affaire Tapie a justifié sa position en raison de son ancienne immunité de président de la république. L’ancien chef de l’Etat Nicolas Sarkozy a en effet refusé de se rendre à une convocation des juges d’instruction comme témoin en avril dans l’enquête sur l’arbitrage Tapie, a-t-on appris samedi de source judiciaire, confirmant une information de Mediapart. Le recours à cet arbitrage, une sentence privée, qui avait accordé 403 millions d’euros à l’homme d’affaires en 2008 pour régler son litige avec le Crédit Lyonnais, avait été décidé en 2007, alors que Nicolas Sarkozy avait été élu à l’Elysée et que l’Etat avait donné son feu vert. L’enquête a démontré que Bernard Tapie, qui avait soutenu Nicolas Sarkozy durant sa campagne, s’était rendu à de nombreuses reprises à la présidence de la République. Notamment pour une réunion fin juillet 2007 où, selon plusieurs témoins, l’homme d’affaires avait pu plaider sa cause en présence notamment du secrétaire général de l’Elysée Claude Guéant et de Stéphane Richard, alors directeur de cabinet de la ministre de l’Economie. Mis en examen, Stéphane Richard, l’actuel PDG d’Orange, avait aussi décrit aux juges le climat favorable qui prévalait à l’Elysée pour tourner le dos à la justice traditionnelle. Les juges d’instruction, qui soupçonnent que l’arbitrage ne soit qu’un simulacre pour favoriser l’homme d’affaires, ont convoqué Nicolas Sarkozy pour l’entendre comme témoin le 13 avril, a indiqué la source judiciaire. « Il y a eu un échange de courriers », mais l’ancien chef de l’Etat ne s’est pas rendu à cette convocation, a ajouté la source. Selon Mediapart, Nicolas Sarkozy a notamment fait valoir son immunité présidentielle ou le fait qu’il ne pouvait être interrogé que par la Cour de Justice de la République (CJR) pour la période où il avait été ministre de l’Economie, en 2004. « Rien ne s’oppose à l’audition d’un ancien ministre comme témoin par le juge ordinaire et plusieurs ex-ministres ont d’ailleurs été entendus dans la procédure », ont répondu les juges d’instruction dans un courrier cité par Mediapart, où ils prennent acte du refus de l’ancien chef de l’Etat. Six personnes, dont Bernard Tapie, son avocat Maurice Lantourne, l’un des trois arbitres Pierre Estoup et Stéphane Richard, sont mis en examen, notamment pour escroquerie en bande organisée et détournement de fonds publics ou complicité. touchées.

(Avec AFP)

Sondage Loi Travail : le 49-3 jugé « choquant » pour 71% des Français

Sondage Loi Travail : le  49-3 jugé « choquant » pour 71% des Français

 

La loi travail déjà rejetée par une large majorité de Français est aussi critiquée à cause de l’utilisation du 493. D’après un sondage Odoxa pour iTELE et Paris Match publié vendredi, plus de sept Français sur dix (71%) trouveraient « choquant » que le gouvernement utilise l’arme du 49-3 pour faire adopter le projet de loi travail, sans vote, en engageant la responsabilité du gouvernement. Dans un entretien accordé à Jean-Pierre Elkabbach sur Public Sénat vendredi soir, le Premier ministre Manuel Valls a affirmé qu’il ne fallait « jamais renoncer à un moyen constitutionnel » comme le 49-3. Fait notable, une telle décision est jugée aussi choquante par les sympathisants de gauche (70%) que par les sympathisants de droite (70%), les personnes se disant sans proximité partisane étant encore plus critiques (76%), selon cette enquête pour CQFD sur iTELE et Paris Match. L’article 49-3 de la Constitution permet au Premier ministre d’engager sa responsabilité devant l’Assemblée nationale sur un texte de loi. Le projet de loi est considéré comme adopté sauf si une motion de censure, déposée dans les 24 heures, est votée par l’Assemblée. La motion de censure est débattue au plus tôt 48 heures après son dépôt, et si elle est approuvée par la majorité absolue des députés, le gouvernement doit démissionner.

(Avec AFP)

Air cocaïne : les deux pilotes conduits par les gendarmes chez le juge

Air cocaïne : les deux pilotes conduits par les gendarmes chez le juge

 

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Les intéressés se sont dits étonnés d’être réveillés par les gendarmes. Les gendarmes se sont  en effet présentés aux domiciles de Pascal Fauret, 55 ans, dans la banlieue de Lyon, et de Bruno Odos, 56 ans, en Isère, selon cette source. Ils escortaient les pilotes dans le cadre de la mise en oeuvre d’un mandat d’amener de la part de la juge d’instruction. 680 kg de coke dans un Falcon 50. Les deux hommes étaient les pilotes d’un Falcon 50 intercepté en mars 2013 à l’aéroport de Punta Cana avec 680 kg de cocaïne à son bord. Ils ont été condamnés mi-août à Saint-Domingue à 20 ans de prison mais avaient été laissés libres en attendant leur procès en appel. Des proches ont alors organisé dans le plus grand secret une opération d’exfiltration rocambolesque, par bateau puis par avion. Ils ont ainsi réussi à regagner la France fin octobre, assurant toutefois s’en remettre à la justice française pour prouver leur innocence. Ils attendaient depuis d’être entendus par la juge marseillaise qui enquête depuis février 2013 sur un vaste trafic de drogue transatlantique.

 

Justice : Jean-Marie Le Pen à nouveau jugé

Justice : Jean-Marie Le Pen à nouveau jugé

 

Les Le Pen entretiennent des liens étroits avec la justice qu’il s’agisse des querelles familiales, des déclarations extrémistes ou encore du financement du parti. Cette fois c’est encore Jean-Marie Le Pen qui sera de nouveau jugé en correctionnelle pour avoir réaffirmé en avril dernier que les chambres à gaz étaient « un détail » de la Seconde Guerre mondiale, a-t-on appris vendredi de source judiciaire. Le cofondateur du Front national est cité à comparaître devant la 17e chambre correctionnelle du Tribunal de grande instance de Paris pour « contestation de crime contre l’humanité ». La date du procès n’a pas encore été fixée. Le 2 avril dernier, sur BFM TV et RMC Info, Jean-Marie Le Pen avait maintenu ses propos sur les chambres à gaz qui lui ont déjà valu cinq condamnations depuis 1987, date à laquelle il avait déclaré : « Je n’ai pas étudié spécialement la question, mais je crois que c’est un point de détail de l’histoire de la Deuxième Guerre mondiale ». Des déclarations réitérées en 1997 à Munich, en 2008 dans un magazine et en 2009 au Parlement européen. « Je les maintiens parce que je crois que c’est la vérité et que ça ne devrait choquer personne », avait dit le député européen en avril. « On a instrumentalisé cette affaire contre moi en y introduisant un soupçon d’antisémitisme, alors que je mets au défi quiconque de citer une phrase antisémite dans ma vie politique », avait-il ajouté.

Justice : Jean-Marie Le Pen à nouveau jugé

Justice : Jean-Marie Le Pen à nouveau jugé

 

Les Le Pen entretiennent des liens étroits avec la justice qu’il s’agisse des querelles familiales, des déclarations extrémistes ou encore du financement du parti. Cette fois c’est encore Jean-Marie Le Pen qui sera de nouveau jugé en correctionnelle pour avoir réaffirmé en avril dernier que les chambres à gaz étaient « un détail » de la Seconde Guerre mondiale, a-t-on appris vendredi de source judiciaire. Le cofondateur du Front national est cité à comparaître devant la 17e chambre correctionnelle du Tribunal de grande instance de Paris pour « contestation de crime contre l’humanité ». La date du procès n’a pas encore été fixée. Le 2 avril dernier, sur BFM TV et RMC Info, Jean-Marie Le Pen avait maintenu ses propos sur les chambres à gaz qui lui ont déjà valu cinq condamnations depuis 1987, date à laquelle il avait déclaré : « Je n’ai pas étudié spécialement la question, mais je crois que c’est un point de détail de l’histoire de la Deuxième Guerre mondiale ». Des déclarations réitérées en 1997 à Munich, en 2008 dans un magazine et en 2009 au Parlement européen. « Je les maintiens parce que je crois que c’est la vérité et que ça ne devrait choquer personne », avait dit le député européen en avril. « On a instrumentalisé cette affaire contre moi en y introduisant un soupçon d’antisémitisme, alors que je mets au défi quiconque de citer une phrase antisémite dans ma vie politique », avait-il ajouté.

 

«The Voice»: on juge quoi ?

«The Voice»: on juge quoi ?

The Voice est sans conteste une très belle émission qui fait émerger de merveilleuses voix. Reste  cependant la question des votes qui souvent surprennent. S’agit-il en effet de juger de la qualité  vocale ou du look.  Sur le strict plan vocal il n’’y  avait pas photo,  c’est  Anne Sila qui était la meilleure mais elle a perdu devant  Lilian Renaud, le jeune fromager de Franche-Comté a remporté 54 % des suffrages ce soir lors de la finale du concours musical de TF1. Un chanteur à la personnalité et au timbre  assez originaux. Au delà des résultats de cette finale ce sont sans doute les critères de choix qui sont en cause car il est clair que le look minet constitue un avantage considérable. Souvent des chanteurs de grande qualité sosnt éliminés sur leur apparence physique voire même sur leur origine  ethnique. Pour comprendre il faut prendre en compte influence de la sociologie des téléspectateurs habituels de TF1 qui ne tire pas forcément  les votes vers le haut. Mais gagner le concours ne suffit pour connaître le succès, faut-il ensuite trouver sa vraie personnalité, ses chansons, son public.  Les deux gagnants du télé crochet, Stéphane Rizon et Yoann Freget n’ont pas trouvé leur public et leurs albums ont été des flops. Contrairement au jeune Kendji, qui en seulement quelques mois est devenu un des artistes préférés des Français en vendant près de 900 000 albums. Il avait été plébiscité par les réseaux.  Comme Anne Silva . . Zazie a salué la victoire de Lilian Renaud mais sur les réseaux sociaux, c’était l’incompréhension qui régnait. De Véronique Genest à Gilles Verdez plusieurs personnalités, autant que des anonymes se sont exprimés sur ce résultat surprenant. Christophe Willem avait aussi clairement affiché sa préférence pour Anne Sila, «pressé de retrouver l’album». Comme Pascal Nègre, le tout puissant patron d’Universal qui assurait avoir «hâte d’écouter l’album de Anne Sila» « »The Voice » émission condamnée à ne voir gagner que des minets tant que le public votera. Même la Callas n’aurait aucune chance.» pouvait-on lire ce samedi soir sur Twitter.  Cette déception a même donné lieu à des réactions inattendues comme celles de l’ancien ministre socialiste Benoit Hamon. «Voilà grâce à The Voice, ma fille dit qu’elle est tellement déçue qu’elle ne peut pas dormir. Si c’est pas malin ca comme stratagème…», s’amuse le frondeur qui avait voté Anne Sila. Un belle émission pourtant mais dont le concept serait à revoir , pourquoi notamment vouloir départager les 4 derniers sélectionnés ?

Chine : un ex-ministre jugé pour corruption

Chine : un ex-ministre jugé pour corruption

La corruption en Chine, oui mais des limites raisonnables. Tous les nouveaux riches de Chine sont des anciens apparatchiks, le PC chinois tient essentiellement grâce à cette corruption de la plupart de ses membres. Mais cette corruption des membres du parti a permis aussi d’acheter leur soutien à la libéralisation de l’économie. Cette fois un ministre a dépassé un peu les limites autorisée. Les faits reprochés à Liu Zhijun ont profondément terni l’image de la direction du réseau ferroviaire chinois, dont l’édification rapide provoquait jusque-là l’admiration, y compris à l’étranger. Déjà révoqué du Parti communiste chinois (PCC), M. Liu aurait détourné 4% du montant des nombreux contrats qu’il avait signés, selon le journal Global Times. Le responsable avait par ailleurs au moins dix maîtresses, parmi lesquelles des actrices, avait ajouté le quotidien. Xi Jinping s’est engagé à lutter contre la corruption à tous les niveaux du gouvernement, un fléau qui, selon lui, menace l’avenir du parti unique au pouvoir. Quelques mois après le limogeage de Liu Zhijun, la réputation du ministère des Chemins de fer a été davantage entamée par la collision de deux TGV qui avait fait 40 morts le 23 juillet 2011 près de Wenzhou (est), le pire accident ferroviaire en Chine depuis 2008. Cette catastrophe avait suscité de graves inquiétudes sur la sécurité du réseau grande vitesse chinois. L’accident a aussi fortement pénalisé l’industrie ferroviaire chinoise sur les marchés étrangers. Conséquence de cet accident et des faits reprochés à M. Liu, le ministère des Chemins de fer a été démantelé en mars et ses services ont été placés sous le contrôle du ministère des Transports. Le réseau TGV chinois est en plein essor: seulement créé en 2007 il est déjà le plus vaste du monde. Ce réseau inclut la plus grande ligne de train à grande vitesse du monde, l’axe Pékin-Canton, ouvert fin 2012.

Le juge Estoup aurait déjà favorisé Tapie avant l’affaire Adidas

Le juge Estoup aurait déjà favorisé Tapie avant l’affaire Adidas

Soupçonné d’avoir rendu un arbitrage favorable à Bernard Tapie dans le conflit qui opposait ce dernier au Crédit Lyonnais, le juge Pierre Estoup, mis en examen pour escroquerie en bande organisée, serait également intervenu sur deux autres dossiers, concernant directement l’homme d’affaire et ex-patron d’Adidas. C’est en tout cas ce que révèlent nos confrères de Mediapart, lesquels affirment que les liens entre les deux hommes seraient bien plus étroits qu’ils ne le prétendent. De nouvelles révélations qui, si elles sont avérées, pourraient accréditer la thèse d’une fraude volontaire

 

 

Affaire Sarkozy : le juge porte plainte contre Guaino

Affaire Sarkozy : le juge porte plainte contre Guaino

 

 

Le juge Jean-Michel Gentil va porter plainte contre Henri Guaino, après les propos que le député UMP a tenus sur lui vendredi matin, a indiqué samedi son avocat à l’AFP, confirmant une information de RTL. « Il m’a mandaté pour étudier une plainte pénale contre M. Guaino, suite aux propos qui ont été tenus hier matin sur Europe 1, où les propos ont été tout à fait inadmissibles. On a accusé M. Gentil de porter atteinte à la République, d’être le déshonneur de la Justice et des institutions et j’en passe », a déclaré Me Rémi Barousse à l’AFPTV. « M. Guaino sera cité devant le tribunal correctionnel pour répondre des infractions qui lui sont reprochées », a-t-il déclaré.   »Je précise que c’est tout à fait périphérique au dossier dont a pu être saisi M. Gentil, qui a été injurié par quelqu’un qu’il ne connaît pas, qui est tout à fait extérieur au dossier et qui semble aussi avoir des connaissances assez sommaires en matière de procédure pénale », a-t-il ajouté. Evoquant le juge Gentil, qui est, outre son client, son ami et ancien collègue magistrat, Me Barousse a observé: « Il est magistrat, mais comme toute personne, il a le droit de défendre ses droits, il a le droit à ne pas être injurié publiquement et à ne pas être outragé publiquement. Donc il a le droit de se défendre comme toute personne ». « C’est quelqu’un d’extrêmement sérieux, compétent et travailleur et totalement impartial et indépendant. J’entends des commentaires, ou j’ai pu lire des commentaires, où on le soupçonne de connivence politique mais je peux affirmer que tout cela est absolument faux », a conclu l’avocat.  Henri Guaino, proche de Nicolas Sarkozy, a estimé vendredi que le juge Jean-Michel Gentil avait « déshonoré la justice » en mettant en examen l’ex-chef de l’Etat pour abus de faiblesse. « Je conteste la façon dont il fait son travail (…), je la trouve indigne, je trouve qu’il a déshonoré un homme, les institutions, la justice », a notamment déclaré M. Guaino. Il a aussi qualifié de « grotesque, insupportable » la qualification d’abus de faiblesse retenue. « Cette décision est irresponsable, elle n’a pas tenu compte des conséquences qu’elle pouvait avoir sur l’image du pays, de la République, de nos institutions », a-t-il insisté, avant de demander au juge « de venir expliquer aux Français pourquoi (…) il a pris une décision aussi lourde de conséquences ».

Affaire Cahuzac: le juge Bruguière s’explique mais reste prudent

Affaire Cahuzac: le juge Bruguière s’explique mais reste prudent

 

Jean-Louis Bruguière a été l’adversaire de Jérôme Cahuzac dans le Lot-et-Garonne lors des élections législatives de 2007. Certains affirment qu’il détiendrait une copie du fameux enregistrement diffusé par Mediapart mettant en cause le Ministre du Budget. Interrogé sur ce point sur le site de Paris Match, le juge anti-terroriste livre ses explications. « Plusieurs personnalités locales m’ont incité à me présenter en 2007 lors des élections législatives contre Jérôme Cahuzac. Très tôt, j’ai eu des contacts avec Michel Gonelle (l’auteur de l’enregistrement, Ndlr) , une figure très importante à Villeneuve-sur-Lot, dont il avait été le maire. Mais assez vite, je me suis rendu compte que la manière dont celui-ci voulait que je mène ma campagne était aux antipodes de mon éthique personnelle », explique-t-il. Mais un peu plus loin, le juge va livrer le fond de sa pensée : « Au début de la campagne, il m’a notamment parlé d’un enregistrement qui concernerait Jérôme Cahuzac. A ses dires, il y avait un aspect fiscal mais il ne m’a pas donné plus de précisions, notamment sur les conditions dans lesquelles cet enregistrement était en sa possession. Michel Gonelle est toujours très mystérieux. Je pense aujourd’hui qu’il s’agit de l’enregistrement diffusé par Mediapart, mais je ne peux le certifier car je n’ai jamais écouté le contenu du support audio que Michel Gonelle m’a remis en 2007″, assure-t-il.

 




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