Archive pour le Tag 'JPMorgan'

Risques de récession aux USA ? ( JPMorgan)

Risques de récession aux USA ? ( JPMorgan)

JPMorgan  a annoncé qu’il maintenait ses prévisions de rentabilité pour les trois années à venir mais cela sans tenir compte des  risques importants susceptibles d’accélérer l’arrivée d’une récession économique aux Etats-Unis. Le recul de la consommation au États-Unis a surpris nombre d’observateurs. Pourtant il s’inscrit dans une tendance baissière assez nette de la croissance qui pourrait se situer autour de 2 % au plus en 2018. En cause évidemment le conflit des échanges commerciaux entre les États-Unis et la Chine mais surtout le très net tassement de l’activité générale en Chine et ailleurs. La croissance s’affaiblit par exemple en Europe et en Allemagne en particulier où la croissance ne devrait pas dépasser 1 % en 2019 du fait du très net ralentissement des échanges. Les ventes de détail aux États-Unis n’avaient autant baissé aux États-Unis. Elles ont reculé en décembre de 1,2 % selon les statistiques officielles publiées jeudi. Si l’on exclut de ces statistiques l’automobile, l’essence, les restaurants et les matériaux de construction, les ventes de détail s’effondrent de 1,7 %. Même les ventes en ligne auraient baissé.  Pratiquement tous les secteurs sont touchés alors qu’en décembre le consommateur américain affichait un moral encore historiquement élevé, soutenu par des niveaux d’embauche solides dans un contexte de plein-emploi. Michael Feroli, économiste de JP Morgan, avance une hypothèse: les Américains ont pu réduire leurs achats en réaction à l’effondrement de Wall Street qui a effectivement connu en décembre son plus mauvais mois depuis 1931. Si l’on exclut de ces statistiques l’automobile, l’essence, les restaurants et les matériaux de construction, les ventes de détail s’effondrent de 1,7 %. Même les ventes en ligne auraient baissé. Les tensions commerciales dans le monde et la sortie prévue du Royaume-Uni de l’Union européenne constituent aussi des sources d’incertitude pour 2019, selon des propos tenus à l’occasion de la 12e journée annuelle pour les investisseurs organisée par la plus grande banque américaine par les actifs. “Plus on avance, moins on a confiance dans le fait que nous n’assisterons pas à” des changements de taux d’intérêt et à un retournement de l’économie, a déclaré la directrice financière de JPMorgan, interrogée sur les raisons pour lesquelles l’établissement n’avait pas relevé son objectif de rentabilité. La récente baisse du moral des entrepreneurs a fait grimper le risque de récession”, a-t-elle poursuivi. Cependant, a-t-elle ajouté, “l’économie américaine reste tirée par la consommation et les consommateurs sont solides et dynamiques”.

Manipulation des taux : amendes pour Deutsche Bank et JPMorgan

Manipulation des taux : amendes  pour Deutsche Bank et  JPMorgan

 

Comme de nombreuses autres banques notamment la BNP et la Société générale Deutsche Bank et JPMorgan Chase & Co ont accepté de verser 148 millions de dollars (127 millions d’euros) au total, dans le cadre d’un accord avec les autorités de la concurrence américaines visant à clore le dossier des manipulations des taux d’intérêt yen Libor et Euroyen Tibor. Ces accords préliminaires, qui stipulent que Deutsche Bank versera 77 millions de dollars et JPMorgan 71 millions de dollars, doivent encore être approuvés par un juge. L’année dernière, Citigroup et HSBC ont conclu des arrangements similaires et accepté de s’acquitter respectivement de 23 millions de dollars et de 35 millions de dollars. Des investisseurs, dont le fonds de pension des professeurs de Californie et le fonds Hayman Capital Management LP, avaient accusé plus d’une vingtaine de banques de s’être associées pour manipuler notamment les taux d’intérêt yen Libor et Euroyen Tibor de 2006 jusqu’à au moins 2010. Deutsche Bank et JP MOrgan ne reconnaissent aucun acte répréhensible ni responsabilité en souscrivant à ce règlement, peut-on lire dans les documents déposés vendredi au tribunal de Manhattan.

JPMorgan : rémunération du patron doublée en 2013, 20 millions de dollars

JPMorgan : rémunération du patron  doublée en 2013, 20 millions de dollars

JP Morgan, est  célèbre notamment pour avoir truqué les Comptes de la Grèce  -(avec Goldman Sachs) pour faciliter l’entrée de ce pays dans la zone euro. Célèbre aussi pour avoir payé récemment 20 milliards de dollars pour effacer ses poursuites judicaires (suite à ses magouillages financiers et boursiers) ; elle vient cependant de doubler la rémunération de son patron. Jamie Dimon, le patron de JPMorgan Chase, a vu ses émoluments quasiment doubler en 2013, à 20 millions de dollars. Le tout alors que, la même année, la banque américaine a dû payer quelque 20 milliards de dollars en frais judiciaires. Dans un document boursier publié vendredi 24 janvier, la première banque américaine en termes d’actifs a indiqué que son conseil d’administration avait approuvé un bonus de 18,5 millions de dollars pour son directeur général au titre de l’an dernier. Il sera versé sous forme d’actions, qui doivent être conservées entre deux et trois ans avant d’être vendues, afin d’inciter à viser une bonne performance de long terme. En incluant son salaire de 1,5 million de dollars, inchangé sur un an, M. Dimon va toucher 20 millions de dollars au total au titre de 2013, contre 11,5 millions en 2012, et 23 millions en 2011 et 2010.  L’année 2012 avait été marquée par l’affaire dite de la « baleine de Londres », une perte de courtage de 6 milliards de dollars du bureau londonien d’investissements en propre de la banque, à la suite de positions massives dans les dérivés de crédit qui ont mal tourné. Ce qui n’avait pas empêché JPMorgan de réaliser un bénéfice net record de 21,3 milliards de dollars, en hausse de 12%, pour un chiffre d’affaires de 97 milliards. En 2013 en revanche, elle a dû payer le prix de ses démêlés avec la justice et avec le gouvernement américain et a payé quelque 20 milliards de dollars pour solder une série de litiges, notamment 13 milliards dus aux subprimes vendus avant la crise, et un milliard dû à l’affaire de la « baleine ». Cette lourde ardoise a pesé sur ses bénéfices annuels qui ont reculé de 16%, à 17,9 milliards de dollars.

 

JPMorgan : un arrangement à 13 milliards de dollars

JPMorgan : un arrangement à 13 milliards de dollars

Un  accord destiné à régler une série de poursuites liées à la crise des titres dérivés de prêts hypothécaires risqués (subprimes), aurait été conclu vendredi soir entre le ministre américain de la Justice, Eric Holder, son adjoint Tony West et le conseiller juridique de JPMorgan, Stephen Cutler.Selon le New York Time, qui annonce lui aussi cet accord préliminaire, le charismatique PDG de JPMorgan, Jamie Dimon, aurait participé aux discussions. Si le montant est confirmé, il s’agirait de la plus forte somme jamais versée par une compagnie américaine dans ce genre d’accord avec le gouvernement. Elle serait aussi supérieure aux 11 milliards de dollars cités cet été par la presse américaine. L’accord ne concernerait pas une enquête criminelle contre la banque menée par un tribunal de Sacramento, en Californie (ouest), selon cette source. Il règlerait cependant des poursuites intentées par la FHFA, un régulateur des prêts immobiliers aux Etats-Unis qui accuse JPMorgan d’avoir trompé les organismes de refinancement para-publics Fannie Mae et Freddie Mac en leur vendant des subprime avant la crise.  Il réglerait également des poursuites intentées par la justice de l’Etat de New York.  Sur les 13 milliards de dollars, 4 milliards seraient destinés à la FHFA, qui abandonnerait ainsi ses poursuites contre la banque, 4 autres milliards seraient destinés à dédommager des consommateurs lésés et 5 milliards correspondraient à des amendes.  L’accord n’est pas finalisé et certains détails sont encore en négociation, notamment la façon dont l’accord sera présenté, a précisé cette source citée par le journal. Les grandes compagnies américaines essaient en effet d’éviter de payer des « amendes », et cherchent le plus souvent à conclure des accords financiers sans reconnaître avoir commis une faute.  JPMorgan, première banque américaine en termes d’actifs, fait l’objet de multiples poursuites de la part des autorités américaines. Elle a récemment payé plus de 1 milliard de dollars d’amendes dans le cadre des pertes de courtage de dérivés essuyées l’an dernier, l’affaire dite de la « Baleine de Londres ».  Son implication dans les « subprimes » vient notamment de son rachat en 2008, au plus fort de la crise financière et à la demande des autorités, des banques Bear Stearns et Washington Mutual.  La banque vient de passer au troisième trimestre sa première perte depuis près de 10 ans à cause d’une provision juridique massive de 9,2 milliards de dollars.




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